Après la « Pax Romana », le « Bordelax Totala »!!!

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Note : 350 Naissance de Pélage qui instituera le Pélagianisme :

Établi à Rome et devenu le maître spirituel d’un groupe d’aristocrates, Pélage enseigne qu’il est possible de choisir le bien et de vivre sans péché, de suivre les commandements de Dieu en exaltant la primauté et l’efficacité de l’effort personnel dans la pratique de la vertu. Le pélagianisme soutenait que l’homme pouvait, par son seul libre arbitre, s’abstenir du péché. Il contestait le péché originel ou les limbes pour les enfants morts sans baptême. Il ne parle pas du mariage des prêtres puisqu’à son époque les évêques se mariaient.

Pour le moine breton, les hommes ne doivent pas supporter le péché originel d’Adam (qui n’a nui qu’au seul Adam) dans leurs actions et ne doivent donc pas se racheter de génération en générations (d’autant plus que ce fameux « péché » fut supposément fait avant même toute puissance de discernement chez Adam, puisque c’est ce même « péché » qui lui donna la science de discerner entre le Bien et le Mal. Difficile de condamner un « innocent intellectuel » et y ajouter la condamnation de sa descendance est, de toute évidence, un affront à l’intelligence). Pélage lui-même ne nie pas l’importance de la grâce; mais il s’attaquait directement à l’enseignement de St-Augustin, son contemporain, qui défendait l’idée que l’homme doit se soumettre à l’Église pour laver le péché originel et garder la pureté de son âme.

On se rend compte que Pélage voulait faire une religion du Christianisme; tandis qu’Augustin et l’Église Catholique voulaient en faire une « puissance politique » qui contrôlerait les humains, rois, seigneurs ou serfs.

La doctrine de Pélage essaima partout incluant en Bretagne où elle fut combattue avec acharnement, entre autres par Germain d’Auxerre, Saint Alpin et Loup de Troyes que nous verrons. Elle semble avoir été beaucoup plus importante en Bretagne que ne le laisse croire l’histoire.

 

381 : Maximus devenu Empereur en Bretagne, traversa en Gaule et tua Gratien en 83. (Gratien fut Empereur de 367 à 383. À partir de 382, Gratien supprime totalement les immunités dont jouissent les différents païens de l’empire. Il semble qu’il n’aurait pas dû).

« Après ce départ, la Bretagne fut dépourvue de ses soldats, de ses bandes armées et de la fleur de sa jeunesse (Bretonne) qui partirent avec Maximus pour ne jamais revenir. Ignorant l’art de la guerre, les Bretons furent laissés sous la menace de deux nations étrangères, les Scots du Nord-Ouest et les Pictes du Nord. » (Gildas le Sage).

394 : Arcadius, fils de Théodosius, devient Empereur et le demeure pendant 13 ans. C’est L’époque où le Breton Pélagius enseigne sa doctrine perfide. Il est secondé par Julianus de Campanie qui voulait recouvrer son évêché (Il fut déposé en 418). La doctrine prospéra de beaucoup. (Bède le Vénérable) L’information prête à confusion. Il faut savoir que Julien de Campanie était un évêque pélagien. Il est l’un des auteurs  de la lettre à l’évêque de Tessalonique qui défend le Pélagianisme. Saint Prosper le considère comme « le plus grand vantard des partisans de l’hérésie de Pélage ». Il fut poursuivi « pour cause d’hérésie » en 439. Il est prouvé que Julien était Pélagien avant 415. Il a écrit plus de 8 livres contre St-Augustin.

Laissé à la merci des barbares, les Bretons envoient une ambassade aux romains pour qu’ils reviennent les défendre. Une légion est envoyée  immédiatement et elle tue un grand nombre d’ennemis qui sont repoussés au-delà des frontières. Ils construisent un mur à travers le pays mais les Bretons ne peuvent l’entretenir. Aussitôt la légion repartie, les barbares Scots et Pictes reprennent l’offensive (Gildas).

407 : Honorius fils de Théodosius est Empereur deux ans avant l’invasion de Rome par Alaric. Gratian, élu par ses troupes tyran de Bretagne, est tué par ces mêmes troupes. Constantinus, le plus cruel des soldats, est élu pour le remplacer (Bède). Question : Pourquoi noircir ainsi Constantinus plus qu’un autre Romain de Bretagne?

409 : Rome vaincu par les Goths; ce fut l’époque où les Romains cessèrent leur  règne en Bretagne.

Constantine et Honorius sont coempereurs. Gérontius se révolte et nomme Maximus Empereur (Histoire officielle).

Encore une fois, ils (les Bretons) demandèrent l’aide des Romains qui envoyèrent leur cavalerie et leur marine écraser les barbares. Les romains repartirent en spécifiant qu’il ne leur serait plus possible de revenir et que les Bretons devraient dorénavant se défendre eux-mêmes. Ils installèrent des gardes bretons près d’un nouveau mur construit avec des redoutes. Mais aussitôt les romains partis, les barbares tuèrent tous ces gardes et reprirent leurs harassements avec encore plus de cruauté. La famine s’installa dans le pays. (Gildas).

410 : Les Bretons expulsent Constantinus et proclame fidélité à Honorius. Mais celui-ci leur dit de se défendre eux-mêmes et fait revenir les troupes romaines (Officiel).

Les Scots et les Pictes ne cessent alors plus de ravager l’Angleterre. Les Bretons demandent l’aide des romains une deuxième fois, qui envoient une légion, repoussent les barbares et conseillent de construire un mur de terre (Mur d’Antonin) et de se défendre eux-mêmes. Ils construisirent un autre mur de pierres d’une mer à l’autre et partirent pour ne plus revenir. Les Pictes et les Scots s’installèrent jusqu’aux deux murs expulsant ceux qui les occupaient. Ensuite, ils continuèrent de faire des raids en Bretagne. S’ensuivit une famine générale chez les Bretons (Bède). Nous verrons que ces murs de protection furent construits bien avant cette époque. Peut-être ne sont-ils que « rénovés ».

418 : Cette année les Romains collectent tous les trésors de Bretagne, en cachent quelques-uns dans la terre qui ne furent jamais trouvés, et partent pour la Gaule en emportant les trésors (Chroniques Anglo-Saxonnes).

423 : Théodosius succède à Honorius et règne pendant 26 ans (Bède) (Chroniques Anglo-Saxonnes).

429 : Germain d’Auxerre fut envoyé avec Loup de Troie en Angleterre pour combattre le Pélagianisme. Cette « hérésie » fut apportée auparavant par Agricola fils de (l’évêque) Severianus (de Gabala, renommé pour être aussi souvent au théâtre qu’à l’église. Il fut un ami « traître » de St-Jean Chrysostome). Les gens se convertirent. Ceux qui avaient semé l’hérésie se présentèrent en pompe et très nombreux; et il se fit une conférence (à Verulamium). Le Christ fut gagnant (Bède).

On apporta une fillette aveugle de 10 ans aux « Apôtres » qui ordonnèrent de l’amener aux hérétiques qui, eux, demandèrent à Germain de la guérir. Ce qu’il fit à l’aide de saintes reliques. Le miracle étonna le nombreux peuple qui reçut la lumière. Les évêques se rendirent à la tombe de Saint Alban (287) pour y remercier Dieu. Germain y trouva du sang dans le sable (Bède).

À savoir : Cette ville de Verulamium décline depuis 360 et est ruinée après 410. Elle est quasi abandonnée. Il n’y reste plus que quelques cultivateurs dispersés en petites bourgades pré-chrétiennes (officiel). Il faut donc que Germain avec sa troupe « d’abbés » rencontre une autre troupe riche, pompeuse et nombreuse venant d’ailleurs. Ce qui fait penser à la rencontre de deux armées. C’est ce qui expliquerait le sang « supposément » miraculeusement trouvé dans le sable.

Lors du retour, le traître ennemi avait préparé un piège qui blessa le pied de Saint Germain; ce qui le retenu quelque temps dans la région. Germain survit miraculeusement alors à un incendie de la maison où il se trouve. Après plusieurs miracles une apparition habillée de blanc le guérit et il se remit en route avec courage (Bède). Quel « traître ennemi »? Celui qui « avait reçu la lumière »? Germain a vraiment l’air de combattre une armée.

430 : Palladius fut envoyé chez les Écossais par le Pape Célestin pour être leur premier Évêque. (Même donnée dans les Chroniques Anglo-Saxonnes)

Les Saxons et les Pictes combattaient les Bretons qui effrayés demandèrent l’aide du Saint évêque Germain qui arrivant à la rescousse leur donna tellement confiance qu’on aurait dit l’arrivée d’une grande armée (Bède).  On dit indirectement, ici, que Germain est à la tête d’une troupe armée. En fait il est reconnu officiellement à Rome, depuis sa jeunesse, comme un soldat et un « magistrat » émérite.

 

Plusieurs furent baptisés et les ennemis, voyant que les Bretons et l’évêque étaient occupés, réattaquèrent. Les soldats Bretons se préparèrent et Germain offrit de les commander. Il prépara une embuscade et, au passage de l’ennemi, cria trois fois « Alléluia! ». L’écho répercuta le cri de tous les côtés et frappa de panique l’armée ennemie qui fut mis en déroute et se jeta dans la rivière où ils périrent. Les Bretons avaient gagné sans se battre et récupérèrent le butin abandonné. Après ces exploits le groupe de Germain retourna chez lui (Bède). S’il commande des soldats c’est qu’il est lui-même reconnu comme un « meneur de soldats ». De plus, je suis étonné que l’armée ennemie attaque « en silence » pour être effrayée par l’écho du cri de Germain. Ce n’était pas du tout dans les habitudes de l’époque.

En 432 Germain était de retour en France depuis un moment (officiel).

432 : Arrivée de Saint Patrick en Irlande, à la demande du Pape Célestin.

D’origine britto-romaine,Patrick (dont le prénom de naissance était Maewyn Succat) serait né aux environs de 387 en Bretagne insulaire, à Bannaven Taberniae (ou Banna Venta Berniae), localité située probablement près de Carlisle en Cumbrie. Il meurt en 461 (officiel).

437 : Bataille de Guoloph (Historia Brittonium par Nennius) Combat entre Ambrosius (Aurelianus) et Vortigern avec ses alliés Jutes, parce que celui-ci était responsable de la mort des parents des frères Ambrosius Aurelianus et  Uther Pandragon (Nennius en 830). Il est clair que le personnage de Uther Pandragon n’a pas été imaginé par Geoffroy de Monmouth au 12e siècle. Il est également mentionné 2 fois dans des odes dont son « chant de mort », parmi une série d’autres « chants de mort ». Tradition qu’avaient également nos Amérindiens.

443 : Cette année les Bretons envoyèrent à Rome une supplique pour avoir de l’aide contre les Pictes; mais ils n’en reçurent pas parce que Rome combattait Attila, roi des Huns. Par la suite ils demandèrent l’aide des Angles avec insistance (Chroniques Anglo-Saxonne).

444 : Deuxième voyage de Saint Germain en Angleterre. Saint Patrick fonde la ville d’Armagh en Irlande (officiel) (Bède place ce voyage en 447).

Décès de Saint Martin (Chronique Anglo-Saxonnes). (Lequel? Certainement pas l’évêque de Tours puisqu’il est mort en 397).

446 : Aetius, un général romain, reçoit une lettre envoyée par les misérables restants de Bretons disant : « Les barbares nous poussent vers la mer et  la mer nous ramène aux barbares. Nous sommes entre les deux exposés à deux sortes de mort : soit noyés ou massacrés ». Mais malgré cela, ne reçurent pas d’aide des romains occupé à combattre Attila. Peu après les Bretons se défendirent, vainquirent et le calme revint avec les récoltes. L’abondance revint comme jamais auparavant. (Bède). Très curieux que Bède soit obligé d’embellir l’image des Bretons à cette époque après les avoir qualifiés de « misérables restants de Bretons ». D’ailleurs dans les phrases suivantes il « corrige » en disant que le crime, la cruauté, la haine de la vérité et le mensonge se réinstalla et ceux qui demeurait justes étaient persécutés comme des ennemis de la Bretagne. Même les Chrétiens (Bretons) et leurs bergers se débarrassant du Christ agirent de la même façon  (Bède). Ce qui appui énormément la question précédente : Qu’est-ce qui est connu de tous, à son époque, et qui l’oblige à donner une belle image momentanément aux Bretons de cette période. Car Bède ne donne pas, ici, de date exacte? Soulignons (c’est déjà fait, merci) le fait qu’il les accuse de « haine de la vérité »; ce qui nous ramène au Pélagianisme.

Gildas dit sensiblement la même chose, sans salir les Bretons; mais ajoute : « Si l’un des rois était trop bon ou trop honnête, il était vu comme la ruine du pays et on l’attaquait et le transperçait… on ne savait plus ce qui était bien ou mauvais. » Cette remarque est assez curieuse pour l’époque où combattaient Ambrosius et son « supposé » frère Uther Pandragon. Est-ce ceux-ci qui sont trop bons ou trop honnêtes?

Par la suite, les barbares revinrent et plusieurs Bretons moururent. Les survivants se réunirent pour prendre une décision. Avec leur roi Vortigern, ils décidèrent de demander l’aide des Saxons (Bède).

Gildas ajoute « Cela scella leur sort. Ils invitaient les loups dans la bergerie. Les furieux et impies Saxons, une race haineuse envers Dieu et les hommes, pour repousser les invasions des nations du Nord. Rien ne fut plus pernicieux pour notre patrie. » On voit très bien, ici la différence de point de vue sur les Saxons, entre Gildas le Breton et Bède l’Anglo-Saxon.

447 : Le Pélagianisme a reprit de l’importance, Germain revient avec un des disciples de Loup de Troyes, un homme saint appelé Severus. L’esprit Saint répandit la nouvelle de la venu de Germain à travers le pays de sorte qu’un certain Elafius (Elaf), un chef de la région, vint à sa rencontre avec son fils infirme des genoux. Toute la contrée le suivit. Les évêques rencontrèrent la multitude ignare et leur fit le prêche. Élafius se jeta aux pieds des évêques leur montrant son fils. Les évêques, attendris le guérirent par leur simple toucher. Le miracle impressionna et les « hérétiques » furent chassés de l’île vers le continent. Les évêques retournèrent chez eux (Bède). Curieusement, l’émigration « vers le continent » est, ailleurs, provoqué par les massacres des Saxons lorsque ceux-ci revinrent en 449. Cela n’a donc rien à voir avec Germain qui est mort en 448. Il est plus probable que devant les attaques des « hérétiques » qui repoussèrent les Saxons hors d’Angleterre, Germain ne resta pas dans les parages. Il est d’ailleurs en Armorique fin 447. Peut-être a-t-il amené des « hérétiques » avec lui? Une chose est certaine; il ramène Fautus, fils de Vortigern, avec lui, puisqu’il l’éduquera; et Vortigern est un Breton « anti-breton ». Ce qui identifie le genre de « Bretons » que Germain vient aider.

Vortimer se révolte contre son père, le roi Breton Vortigern et usurpe son trône pour une courte période. Il bat les Saxons à quatre reprises et ceux-ci retournent en Germanie. (Geoffroy de Monmouth et Nennius). C’est le début des « Annales Cambriae », compilation de différents écrits jusqu’en 1000 ap. J.C. Évidemment, lorsqu’on dit : « Il bat les Saxons », cela inclue les soldats de son père Vortigern qui sont « Bretons » alliés des Saxons.

Bède place cette épisode après 449, où Vortigern tombe amoureux de la fille du Saxon Hengis.

448 Décès de Saint Germain (officiel).

449 : Marcian et Valentinien sont Empereurs et règne sept ans. Les Angles, invités par les Bretons (Vortigern) arrivent en Bretagne.

Trois navires Saxons sont accueillis par Vortigern qui leur donne un emplacement. Les Saxons battent l’ennemi. Lorsque la nouvelle de la richesse, la fertilité de l’endroit et la lâcheté des Bretons arriva au pays des saxons, une plus grande flotte d’Angles, Saxons et Jutes fut envoyée faisant de leur armée une puissance invincible. Les bretons leur donnèrent une région et acceptèrent de les payer pour être défendu. Leurs commandants étaient deux frères Hengist et Horsa. Horsa fut, plus tard, tué par les Bretons. Un essaim de saxons arrivèrent ensuite ce qui fit paniquer les Bretons. Les Saxons s’allièrent avec les Pictes et attaquèrent les Bretons. C’était là, la punition du Seigneur sur les impies (Bède).(Nous avons vu qu’Horsa fut plutôt tué en 447, à la fin de la première invasion des Saxons).

Selon Nennius, cet épisode se déroule 2 ans plus tôt en 447. Nennius date lui-même son écrit à 994 ap J.C. (Nennius) Il raconte cette épisode avec plus de détails :

« Après la première victoire des Saxons, leur chef Hengist dit à Vortigen : « Si tu veux, je ferai venir plus de guerrier car nous sommes trop peu nombreux pour te défendre efficacement ». Vortigen accepta et 16 vaisseaux additionnels arrivèrent. L’un d’eux amenait la fille d’Hengis. Celui-ci prépara une fête et invita le roi Vertigern qui durant la soirée tomba amoureux de la jeune fille. Il proposa de lui donner la terre qu’il désignerait pour avoir la sœur d’Hengis comme épouse. Hengis demanda, par sa sœur, la terre de Kent qui lui fut accordé sans que Guoyrancgonus, roi de Kent, en entende parler. Hengis convainquit Vertigern de faire venir ses deux frères qui étaient d’excellent guerriers et qui pouvait s’occuper de la contrée au nord, près du mur et qui s’appelait Gual. Le roi ayant accepté, les frères Octa et Ebusa arrivèrent avec 40 vaisseaux et prirent possession du territoire proposé » (Nennius).

Il est possible que Guoyrancgonus ait été un vieux militaire de l’armée romaine. De sorte qu’il devait plutôt être du camp d’Ambrosius que de celui de Vortigern. C’est probablement pourquoi son « domaine » fut donné sans qu’il en soit avisé. Vortigern lançait alors une confrontation entre les Saxons et ses ennemis Bretons.

Gildas nous dit : « La mère patrie des Saxons, dû au succès des premiers, envoya un plus grand nombre de ses enfants-loups qui rejoignirent les forces de leur camarades-bâtards… Ces barbares introduits en tant que « soldats » dans notre patrie, obtinrent une allocation de provisions qui pure satisfaire, pour un temps, leurs gueules de chiens. Ils se plaignirent cependant que les provisions étaient insuffisantes et peu à peu augmentaient les confrontations. Ils menacèrent de briser l’entente et de piller le pays. Ils passèrent des menaces aux actes assez rapidement. ».

On a encore ici l’opinion limpide de Gildas sur les Saxons et leurs alliés versus celle de Bède, plus haut.

Éventuellement, les Bretons reprirent courage et se rassemblèrent autour d’un chef Ambrosius Aurelianus, un romain dont les parents de race royale avaient péris. Les Bretons battirent leurs ennemis (460). À partir de cet instant, la victoire alla de l’un à l’autre jusqu’à la bataille de Badon-hill (493) 44 ans après leur arrivée en Bretagne où les Bretons écrasèrent leur ennemi (Bède).

Gildas raconte : « Pour ne pas disparaître complètement, nos Bretons prirent les armes sous la direction D’Ambrosius Aurelianus, un homme modeste, qui de tous les romains, par chance encore vivant, demeurait seul au pays. Ses parents qui étaient décorés de la pourpre, avaient été tués durant ces épreuves. Malgré leur dégénérescence, les Bretons provoquèrent la bataille contre leur conquérant et, par la bonté de notre Seigneur, obtinrent la victoire ».

La bataille du mont-Badon de Bède devient la bataille du mont-Bath chez Gildas. Celui-ci spécifie que ce fut la date de sa naissance, soit 44 ans après l’arrivée des Saxons (493).

Nous pénétrerons, dans l’article suivant la quasi « grande noirceur ».

André Lefebvre

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Andre lefebvre

Mon premier livre "L'histoire de ma nation" est publier chez: http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/ André Lefebvre

Une pensée sur “Après la « Pax Romana », le « Bordelax Totala »!!!

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    18 février 2014 à 10 10 45 02452
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    Toutes ces guerres n’ont jamais cessées, elle ont juste pris un autre visage !

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