Après l’Amérique, le cirque électoral se déplace en France, solution bidon garantie!

Bibeau.robert@videotron.ca      Éditeur    http://www.les7duquebec.com

 

Imprimer de l’argent et le distribuer à la volée.

 

Le problème du capitalisme contemporain est le même dans tous les pays industrialisés avancés. Le capital ne parvient plus à se valoriser suite aux hausses de productivité qui plafonnent et à la composition organique du capital qui détonne, jusqu’au point de non-profitabilité. La production industrielle en est au point où l’investisseur achète des robots dispendieux pour des profits désastreux. Et plus il en achète pour réduire le cout de sa main-d’œuvre, et plus il voit réduire son taux de profit. Le travail vivant-salarié – générateur de plus-value – n’est plus nécessaire pour produire, alors qu’il est toujours requis pour le profit. Mais voici que sous le capitalisme financier le banquier a trouvé la pierre philosophale – la monnaie de crédit – l’argent qui produit de l’argent sans passer par le cycle de valorisation de la production et du travail salarié!

 

 

 

Justement, « l’État providence » dont les revenus diminuent, à cause de la crise, et dont les dépenses augmentent, à cause de la crise, débourse énormément mais n’arrive plus à boucler son budget déficitaire. L’État bourgeois, toujours à l’affut des «innovations», a eu vent du secret des banquiers (via monsieur Hamon en France, via la Chambre de commerce au Canada et via monsieur Trump aux États-Unis) et chaque État aimerait faire comme les banquiers. Le pouvoir d’achat est à plat – trop de chômeurs en godasse, trop de pauvres sur la paillasse – qu’à cela ne tienne, l’État émettra de la monnaie de crédit, le distribuera à la populace qui consommera, réalisant ainsi un profit fugace.

 

En France ce programme s’appelle le «Revenu universel», au Canada le «Revenu minimum garanti», en Suisse le «Revenu de base», aux États-Unis le programme d’infrastructure et d’armement (pragmatique les Américains). Le président Trump et la candidate Clinton avaient tous deux un plan, mais pas un plan «d’État providence mur à mur», ce pays retarde dans la mise ne place de ce type de mesure. Clinton souhaitait simplement imprimer de l’argent pour accroitre la charité publique sous différents programmes moins articulés que le « revenu universel », mais où il était prévu que les pauvres retournent l’argent reçu, « valorisé » (sic), aux amis milliardaires de sa Fondation. La charité pour les riches comme ils disent en Amérique.

 

Pour Trump, donner des sous à un pèquenot qui vend du crack dans son auto, sous l’oeil des vidéos – pas question! –  Alors Donald a imaginé imprimer de l’argent pour le donner directement à ses agents milliardaires afin qu’ils construisent des routes, des viaducs, des ponts, des sous-marins, des navires de guerre, des avions furtifs, des bases militaires, des drones et ainsi le redistribue en salaire à des prolétaires heureux de la bonne affaire. J’entends les gauchistes crier, mais Trump est un fasciste… autant que Hamon, Fillon, Hollande, Clinton et Trudeau.

 

Le flutiste de Hamelin.

 

Le problème avec toute et chacune de ces solutions bidon, y compris le « revenu universel » c’est qu’imprimer et distribuer de l’argent ne peut en aucun temps constituer une valorisation du capital ni une création de richesse (valeur d’échange). Tout ce que ces flutistes de Hamelin provoqueront par leurs largesses monétaires débonnaires c’est une énorme inflation, une forte dévaluation et une terrible dépression dont le prolétariat fera les frais. Il n’y a qu’une réponse à offrir à ces saltimbanques électoraux « retourner dans vos Parlements et vos Assemblées et laisser le prolétariat en paix avec votre mascarade électorale universelle et vos solutions bidon garanties ».

NOTES

 

Les7duquebec a mené un débat en ligne sur le sujet du revenu universel dont voici le verbatim :

http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/revenu-universel-salaire-gratuit-revenu-minimum-garanti-et-autres-fariboles/

 

15 pensées sur “Après l’Amérique, le cirque électoral se déplace en France, solution bidon garantie!

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    18 janvier 2017 à 13 01 27 01271
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    Robert, pourrais tu m’expliquer cette phrase là, je ne l’a comprend pas ?

    « la monnaie de crédit – l’argent qui produit de l’argent sans passer par le cycle de valorisation de la production et du travail salarié »

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      18 janvier 2017 à 18 06 05 01051
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      @ JBL.
      Le crédit est une forme de monnaie, en ce sens que le crédit permet d’acheter une marchandise – et au lieu de la payer immédiatement le marchand recevra de la BANQUE qui a émis la carte de crédit – la vraie monnaie qui représentera ton achat = la marchandise que tu as acquis.

      Plus tard ta banque voudra récupérer son avance de monnaie et te demandera de rembourser à même ton salaire = TON SALAIRE REPRÉSENTANT UN TRAVAIL = UNE VRAIE VALEUR CRÉÉE = de la marchandise.

      C’ÉTAIT L’ORIGINE DE LA MONNAIE DE CRÉDIT

      AUJOURD’HUI UNE BANQUE AVANCE DE L’ARGENT = DE LA MONNAIE = À UN SPÉCULATEUR BOURSIERPOUR QU’IL ACHÈTE DES ACTIONS DES OBLIGATIONS GOUVERNEMENTALES QUI TOUT À COUP SE METTENT À AUGMENTER DE VALEUR SANS QU’ACUNE valeur ne soit créer = aucune marchandise = parfois l’indice de la bourse gagne 5 points en une séance ce qui démontre bien que jamais des milliards de dollars de valeurs marchandises = travail = n’ont pu être créées pendant la journée

      On se retrouve donc avec de la monnaie crédit ayant servi à acheter des actions qui double de valeur alors qu’aucune VALORISATION = ENRICHISSEMENT = CRÉATION DE VALEUR PAR LE TRAVAIL = N’ait été réalisé = produit

      La conclusion sera qu’a la première tempète boursière cette valeur s’effondrera en quelques instants car ce sont des valeurs = de la monnaie = fictive inexistante = irréelle = écrite sur papier mais sans réalité concrète

      Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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        19 janvier 2017 à 3 03 01 01011
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        Robert, ton raisonnement est biaisé, tu confond le but et le moyen.

        Ce n’est pas la monnaie de crédit en tant que moyen qui est en cause, c’est totalement absurde, c’est l’usage qui en est fait pour spéculer, donc, le but.

        Pour preuve, ce système de malversation a longtemps fonctionné avec de la monnaie de dépôt et le résultat était le même. Donc, si on suit ton raisonnement, le problème c’est la monnaie, faut plus créer de monnaie.

        Et non Robert, le problème, c’est la malversation, pas la monnaie. Le spéculateur et lui seul. De plus, tu oubli que ce système de malversation est fait pour éviter l’effondrement global avant que la crise politique puisse servir de leurre et détourner l’attention des épargnants ruinés.

        Pourquoi donc les dirigeants US provoquent t’ils tant la Russie de Poutine et maintenant la Chine et tutti quanti d’après toi ? Pour pouvoir désigner à la vindicte populaire l’ennemi extérieur qui sauvera l’ennemi intérieur, les oligarques.

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          19 janvier 2017 à 7 07 48 01481
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          @ Hervé

          1) Tu fais erreur. A aucun moment je ne dis que la monnaie est coupable – et que de cesser d’émettre de la monnaie d crédit serait une solution à la dépression qui s’en vient.

          2) Dans ce papier tout ce que je tente plusieurs choses en même temps

          A) Démystifier l’État providence « généreux » qui prendrait soin des pauvres et assureraient les services sociaux pour calmer la grogne sociale
          B) Démystifier le soi-disant « débat » à propos du « revenu universel » qui ne vise pas à gruger ou abolir la SECU et les retraites comme le laisse entendre la go-gauche en France
          C) Expliciter que la formule de « REVENU UNIVERSEL » n’est qu’une autre façon pour l’État bourgeois d’assumer son rôle fondamental d’assurer la reproduction de la force de travail exploitable POINT
          D) Pour y arriver (À assumer son rôle) dans cette conjoncture de récession L’ÉTAT bourgeois n’a pas d’autre issue que d’émettre de l’argent – pour des revenus qu’il n’a pas – donc d’émettre de la monnaie de crédit – de faire des emprunts à la Banque centrale – d’accroitre la dette souveraine pour expédier un chèque de REVENU UNIVERSEL à chaque citoyen. Je n’accuse pas la monnaie mais le législateur de tenter de verser de l’argent qu’il n’a pas
          E) J’explique que ce cadeau de grec (et le mot est bien choisi ici) finira par se retourner contre le prolétariat qui quand l’État ayant emprunté tout l’été se retrouvera fort dépourvue quand il faudra rembourser toute cette monnaie de crédit.
          F) J’explique bien que l’ÉTAT n’a pas le choix puisque ses revenus diminuent à cause de la crise et les besoins de SECU augmentent à cause de la crise – il doit trouver le moyen de soutenir la demande qui s’effondre et il imprime de la monnaie (de crédit puisque emprunter) pour ce faire.
          G) Conséquences =INFLATION = (QUELQUE SOIT LA FORMULE TRUMP OU HAMMON) = DÉVALUATION MONÉTAIRE = CRASH BOURSIER = DÉPRESSION
          H) La monnaie n’est qu’un instrument dans tout ceci – mais il n’y a pas volonté de malversation de la part du législateur ou du spéculateur = chacun accomplit son travail selon les prescription de sa fonction.
          I) C’est le système global qui ne fonctionne pas – qui est boiteux – défaillant – moribond et qu’il faut renverser pour le remplacer = UNE position tout sauf RÉFORMISTE comme tu vois.

          Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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            19 janvier 2017 à 16 04 35 01351
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            Le problème Robert, c’est qu’en lisant ton article, tu laisse penser le contraire en stigmatisant la monnaie de crédit.

            Ton analyse est incorrecte, mais c’est le cas de la quasi totalité des économistes pour qui il est interdit de penser autrement.

            Le problème généré par la hausse de la productivité via l’automatisation et les délocalisations est qu’elle fait perdre plus de travail qu’elle n’en gagne. Ce ne serait pas du tout un problème et même tout le contraire, la preuve d’une économie florissante, s’il n’y avait pas la propriété économique. Donc, si les moyens de production et de son financement étaient collectivisés. Car il suffirait de diminuer le temps de travail pour en répartir la charge et de favoriser la formation continue sur la base du volontariat. L’économie deviendrait une économie d’entraide et non plus de coercition.

            Cela passerait par une politique totalement inverse de celle qui est mené actuellement, avec une efficacité économique décuplé, une redistribution équitable, la prospérité générale, tout en diminuant l’impact sur l’environnement jusqu’à pouvoir la maîtriser. Mais voilà, cela passe encore et toujours par la collectivisation des moyens de production et une modification totale du système de financement et de l’emploi salarial. Chose qui est évidemment impensable dans un système capitaliste bourgeois. Fait par et pour les seuls propriétaires économiques.

            Le système est pris dans sa propre inertie et encore une fois, le capital ne se reproduit pas, c’est la chose la plus absurde qui soit. La valorisation du capital a pour but d’augmenter le taux d’exploitation du temps de vie d’autrui au profit exclusif du capitaliste. Le capitaliste est simplement pris à son propre piège, sauf à renoncer à exploiter autrui, il ne peut changer le système de quelque façon que ce soit.

            La stratégie adopté, est donc de pousser la machine à son maximum et de provoquer la rupture, mais il faut absolument avoir un bouc émissaire qui est l’ennemi extérieur, le plus crédible et le plus imprégné dans l’imaginaire du citoyen US étant la Russie ou la Chine, pour ensuite préparer la mise en place d’une dictature dure, où effectivement, le prolétaire sera remis au travail ou bien s’il s’insurge, sera éliminé. L’important étant de convaincre les fonctionnaires de l’Etat bourgeois d’obéir aux ordre de l’oligarchie au pouvoir, pour ne pas risquer une guerre civile interne qui pourrait menacer l’oligarchie. C’est la politique du pompier pyromane.

            Sois sûr d’une chose, le jour où tout va péter, la première cible sera internet…. Les récentes attaques ne sont qu’une préparation générale au grand clash à venir.

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    18 janvier 2017 à 17 05 22 01221
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    Oui, le grand Barnum a commencé. Et pourtant, aucune question, nulle part sur le fait que cette élection Présidentielle se fera sous état d’urgence, et c’est inédit ! Enfin pas à ma connaissance. Alors, j’ai pour ma part posé la question par ce billet ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/01/15/inedit-en-france-presidentielle-sous-etat-durgence/ Et je rappelle juste que cet état d’urgence est prévue en France, jusqu’au 15 juillet 2017. La Fête Nationale risque bien de se passer, non sous les lampions, mais plutôt au zonzon non ? C’est la Cécile Duflot qui avait posé une bonne question à l’occasion du vote pour la 5ème prolongation de l’état d’urgence : « quel gouvernement osera mettre fin à cet état d’urgence » et dans quelles « mains » il risque de tomber. C’est dans ce billet mis à jour ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2015/12/12/reveillez-vous-les-gens/

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  • Ping :La Silicon Valley, vue de Suisse… à propos du « Revenu Universel … ( Édition remise à jour ) | «tribune marxiste-léniniste

  • Ping :La Silicon Valley, vue de Suisse… à propos du « Revenu Universel … (Suite et fin !) | «tribune marxiste-léniniste

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    19 janvier 2017 à 21 09 28 01281
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    @ Bibeau de LUNITERRE

    IMPRIMER DE L’ARGENT
    Cette « hypothèse » n’est évidemment retenue par aucune des propositions de RU. La formule « monnaie hélicoptère » est démagogique, et seul le MFRB dans son plan « D » sur huit « plans » examinés tente d’embrouiller la question à la manière de Bibeau, mais cette formule n’est prise en compte par personne, …sauf Bibeau! Et de plus ce « plan » vient semble-t-il d’être « effacé » du net… (*)

    Comme le propos de taxer à outrance est intenable, c’est évidemment la suppression des aides sociales qui est « privilégiée », en réalité. Et c’est un « plan » rentable, à terme pour le capital investi dans les assurances privées que les classes moyennes se payeront en substitut de la sécu et des retraites. Même si cela condamne les plus pauvres à la misère totale.
    Donc, dès le départ, le propos de Bibeau porte à faux, sur du vent… Un vent de la mort, qui plus est.

    Ici, Bibeau nous fait l’exposé classique de la baisse tendancielle du taux de profit, qu’il semble pourtant nier, par ailleurs, pour la conjoncture actuelle… Propos, de toute façons, sans rapport avec son sous-titre. Propos manipulatoire, en fait, vu la suite…

    Toute « monnaie de crédit » n’est pas nécessairement de la « fausse monnaie », inflationniste, dans la mesure où elle sert un investissement productif, et même un simple achat de bien, immobilier ou autre, et tant qu’elle se trouve « remboursée ». C’est même un principe « normal » de création de la monnaie, semble-t-il, et jusqu’à un certain point, cette « monnaie de crédit » est nécessaire et même incontournable, dans le processus de développement d’une économie capitaliste.
    Bibeau généralise sur la « monnaie de crédit » et embrouille donc déjà le lecteur sur ce sujet…

    Propos totalement absurde, pour le coup, vu que le RU, par définition, et quelle que soit sa source de financement, n’est pas remboursable par son allocataire !
    De plus, à l’évidence, aucun des « plans » de RU étudiés n’envisage un endettement de l’État pour le financer, et pour cause…

    Bibeau, qui ne sait plus trop quoi raconter, mélange ici le thème du RU et les plans américains « Keynésiens » de Trump pour la relance de l’économie par des commandes étatiques de grands travaux, ce qui n’a manifestement, économiquement et historiquement, aucun rapport… Cette politique reprend, en fait, les pratiques du New Deal de Roosevelt. L’aspect « social » y est extrêmement secondaire, surtout dans la version Trump!

    LUNITERRE

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      19 janvier 2017 à 22 10 09 01091
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      @ Tous lecteurs

      1) Il est difficile de débattre d’économie politique avec un lecteur possédant peu de connaissance dans ce domaine. Habituellement, un tel lecteur pose plus de questions qu’il ne lance d’accusations ou qu’il sentence des affirmations outrecuidantes.

      2) Prenons notre lecteur ci-dessus LUNITERRE Comme il n’a pas lu les mots MONNAIE DE CRÉDIT, EMPRUNT, DÉFICIT dans les divers projets de « revenu universel » qu’il a étudié et comme il n’a pas lu les mots « revenu universel » dans le projet de dépense publique de DONALD TRUMP alors il en déduit que toute mon argumentation à l’effet que l’État bourgeois (dans divers pays – j’aurais pu ajouter plus d’exemples) va IMPRIMER DE LA MONNAIE DE CRÉDIT ET LE DISTRIBUER… personne dit-il n’a écrit cela ! AH BON !

      3) Il pousse même l’incompréhension jusqu’à imaginer que les bénéficiaires de cette monnaie de crédit (SOUS FORME D’UN CHÈQUE RECU À DOMICILE INTITULÉ REVENU UNIVERSEL) pourrait être obligée de rembourser – IL m’indique donc, doctement, que les projets ne prévoit pas le remboursement de ces chèques de « revenu universel » – CE QUE NOUS SAVONS BIEN – D’OU VIENT SA CONFUSION ??? Je l’ignore il aura mal compris une phrase… Parfois le silence est d’or sinon il expose l’ignorance.

      4) Dernier argument du marxiste-Léniniste en herbe qui trouve du bon dans le système de monnaie crédit – prêt usuraire – carte de crédit bancaire (oui, ce sont tous des synonymes) : IL ÉCRIT : « C’est même un principe « normal » de création de la monnaie, semble-t-il, et jusqu’à un certain point, cette « monnaie de crédit » est nécessaire et même incontournable » !!! Moi qui croyait que les marxistes-léninistes n’aimaient pas les banques – les banquiers ces usuriers du peuple prolétarisé ?????

      5) EXPLIQUONS, Si L’État mettant sur pied un programme de « revenu universel », ou un nouveau programme de dépense publique quel qu’il soit – et qu’il possède déjà tous les revenus requis pour financer l’opération OU s’il prévoit taxer – imposer à hauteur de la dépense et ne génère aucun déficit alors EN EFFET il n’y aura pas création de monnaie crédit = pas de déficit gouvernemental = et pas de distribution de monnaie crédit à la volée.

      6) SAUF, qu’aucun = PAS UN = NIL = 0 = ÉTAT public dans le monde je crois n’a un budget excédentaire, surtout pas la France qui prévoit je crois (mais je ne suis pas certain de mes chiffres) MINIMUM, 67 MILLIARDS d’EUROS de déficit en 2017 et habituellement en fin d’année c’est pire que les prévisions… (ca me parait bien peu mes sources ne sont pas fiables je crois).

      7) DONC je suis tout a fait en droit de penser que même si en France ils disent pigés dans la sécu – ou ailleurs – le programme au total sera défrayé pour partie par le déficit – la dette souveraine = cette dette = distribuée aux citoyens pour soutenir la consommation (pas pour soutenir des investissements) cela s’appelle de la monnaie de crédit que l’ÉTAT devra rembourser avec intérêt un jour. OR l’État français a déjà une dette énorme sur le dos.

      8) Conclusion, cet monnaie crédit = cette dette approfondie = distribuée pour la consommation = sera inflationniste (si vous ne comprenez pas demandez avant d’écrire) = fera chuté le pouvoir d’achat du prolétariat et à terme entrainera la dévaluation de l’euro (autre façon de faire payer le prolétariat) et au bout du tunnel = le crash boursier et la dépression économique..

      9) Je vous demande simplement de me croire si vous ne comprenez pas comment s’enchaine la série de conséquences que je viens d’énumérer plutôt que de noircir l’écran de votre ignorance.

      Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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    20 janvier 2017 à 13 01 31 01311
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    Tu conclus:

    « Je vous demande simplement de me croire si vous ne comprenez pas comment s’enchaine la série de conséquences que je viens d’énumérer plutôt que de noircir l’écran de votre ignorance. »

    Et pourquoi devrait-on te croire, vu l’incohérence de tes propos ?

    N’est- ce pas là, tout simplement, le mépris du « professeur » à l’égard de l’autodidacte ??? En tous cas, en matière de « création monétaire », je n’en ressort pas avec le sentiment que tu puisse donner des leçons…

    C’est, plus que jamais, dans cet article, l’ensemble de tes propos sur la question qui vont contre l’évidence et contre le bon sens…!

    Luniterre

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      23 janvier 2017 à 9 09 27 01271
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      @ Luniterre

      1) Je n’éprouve aucun mépris envers toi ni envers aucun autodidacte, je le jure,

      2) Par contre je trouve harassant d’avoir à réexpliquer dans le détail et à de multiples reprises des points d’économie politique à quelqu’un qui ne sait répondre (« l’incohérence de tes propos … qui vont contre l’évidence et contre le bon sens…! « )

      3) Il y a longtemps que Marx a expliqué que le propre de l’économie politique bourgeoise est de tout mêler, mystifier et embrouiller et dissimuler la réalité sous le fard du « bons sens ».

      Mille excuses si je t’ai vexé.

      Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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    23 janvier 2017 à 9 09 20 01201
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    Et à gauche en sortant de l’ascenseur !

    Et le résultat est : En tête le seul qui essaie d’imposer le Revenu Universel !

    Étonnant non ?
    https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/01/23/hamon-beau-chateau/

    Petit billet en forme de Revue de Presse, et en attendant la liste des licenciements mondiaux qui s’annonce Dantesque…

    Et des solutions, toujours, parce que sinon : à quoi bon ?

    Au plaisir de vous lire en avis ou commentaires ; Jo de http://www.jbl1960blog.wordpress.com

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  • Ping :HAMON beau château… | jbl1960blog

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    29 janvier 2017 à 9 09 52 01521
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    En lisant un article, sur le revenu universel, quelqu’un a émis l’idée que ce RU aurait été initié par Milton Friedman lui-même ! Bigre, aussi en trifouillant, j’ai trouvé ceci à décharge ► http://fr.irefeurope.org/Milton-Friedman-n-a-rien-a-voir-avec-le-revenu-universel,a4005 (c’est juste un point de vue que je relève) et celui-ci plus documenté il est vrai et un peu inclassable de Marianne ► http://www.marianne.net/agora-revenu-universel-idee-liberale-100242960.html

    Pour ma part, je pense, tout comme ce jeune Auteur Zénon l’ailé : Le fameux revenu universel que l’on essaye de nous vendre à différentes sauces relève du même procédé. Devant l’impossibilité d’essorer toujours davantage les contribuables, son financement supposerait soit de mettre fin à l’évasion fiscale, soit de taxer les transactions boursières ou les profits des multinationales. Ne soyons pas dupes. Si celles-ci consentent à lâcher ne seraient-ce que quelques milliards pour le projet, c’est que les tenanciers de la haute finance y ont intérêt. Et quel autre, sinon celui de réduire la main-d’œuvre obsolète à une soumission totale et définitive ? « Si c’est gratuit, c’est vous le produit ». Extrait de son dernier texte « Burn-out » Ou la fin annoncée de la lutte des classes dans ce billet ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/01/21/avec-zenon-jusque-dans-les-etoiles/
    Et pour ceux qui voudraient découvrir tous les textes de Zénon en PDF ou billets dans la page de mon blog qui lui est dédiée ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-chroniques-de-zenon/

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