C’est quoi le champ de Higgs!!!

Le champ de Higgs est ce qui remet en question toute la physique actuelle. L’article est peut-être un peu long mais c’est parce que l’ampleur de la catastrophe est énorme.

Voici l’historique de ce champ de Higgs :

« Juste après le Big Bang, le champ de Higgs était nul (Nous verrons que dans cette même phrase, « était nul » signifie qu’il n’était pas « développé » : autrement dit : il n’était pas là!) mais, lorsque l’Univers a commencé à se refroidir, et que la température est tombée en dessous d’une certaine valeur critique, le champ s’est développé spontanément (Ô miracle météorologique!), si bien que toutes les particules interagissant avec ce champ ont acquis une masse (Alléluia! Je suis maintenant quelque chose!). (Conséquemment) Plus une particule interagit avec ce champ, plus elle est massive (donc plus elle est quelque chose). Les particules comme le photon, qui n’interagissent pas avec le champ, se retrouvent totalement dépourvues de masse (et demeurent « rien »). Comme tous les champs fondamentaux, le champ de Higgs est associé à une particule, le boson de Higgs. Le boson de Higgs est la manifestation visible du champ de Higgs, un peu comme la vague à la surface de la mer (reste à détacher et arracher la vague de la mer pour prouver que sa « réalité » n’est pas simplement une « illusion » d’optique). »

Ceux qui ont la « Foi » incrustée dans leur esprit (je n’ose pas dire : les « influençables »), répondront : « Oui monsieur le scientifique « spécialisé »; c’est très clair.

Ceux qui n’ont pas cette « Foi » très développée devront, malheureusement, attendre que leur univers se « refroidissent » un petit peu plus.

Mais en attendant le climat propice, ils ont le droit de s’interroger  tout en gardant leur « sang froid »(du moins, c’est ce que je pense).

J’ai déjà réagis très instinctivement (en bleu) à une certaine partie de l’explication et je vous prie de m’en excuser. Je vais me restreindre maintenant à y ajouter un « raisonnement objectif » plutôt qu’une « objectivité raisonnée » qui limiterait alors ma raison.

Et c’est ainsi que certaines autres questions apparaissent.

1) « Le champ de Higgs était nul » est une affirmation qui indique qu’on ne l’observe pas. Habituellement, en science, lorsqu’on n’observe pas quelque chose, cette chose n’existe pas. Dire que le champ de Higgs est nul au lieu de dire qu’il n’existe pas au moment de l’observation, est tout simplement, de préparer une « porte d’entrée » à une « visée future » envisagée. Ce n’est pas un comportement attribuable à la pensée objective de la science. C’est plutôt du genre appartenant au « discours politique ».

2) « lorsque l’univers a commencé à se refroidir » mérite qu’on s’y attarde quelque peu. L’univers a commencé à se refroidir parce que l’univers « prenait de l’expansion ». Autrement dit : l’univers devenait de moins en moins « compressé » puisque l’espace (le contenant de tout ce qui est) « grandissait » sans qu’il y ait d’ajout de quoi que ce soit d’autre que de l’espace. C’était donc cette « compression » qui produisait la chaleur de l’univers dont on parle ici. Cette chaleur n’était alors qu’une conséquence de cette « compression » qu’on appelle : la densité de l’univers.

De toujours persévérer à mentionner la chaleur comme « cause » des évènements successifs de l’évolution de l’univers est de placer une « conséquence » comme étant une « cause ». Ce qui est tout à fait inexact et surtout, illogique. Remarquez qu’à l’époque des alchimistes, la chaleur était le seul repaire qui leur était disponibles. Il serait peut-être temps, aujourd’hui, de « réajuster » nos repaires scientifiques d’une façon plus « savante » même si les alchimistes furent les premiers « expérimentateurs » de la science. Une « mise à jour » s’impose. L’évolution de l’univers dépend « essentiellement » de l’expansion de l’univers et de rien d’autre. Le reste n’en est que les « conséquences » subséquentes.

2) Revenons sur « …le champ s’est développé spontanément ». Ceci n’est certainement pas une « explication » scientifique acceptable; c’est quasiment de l’enseignement religieux du style « Fiat lux ».  Il existe bien des « développements spontanés » dans l’histoire de l’univers, mais ils possèdent tous « une cause » définie et sont tous des « effets » de quelque chose qui les « précèdent » chronologiquement. Plus spécifiquement, les événements chronologiques de l’histoire de l’univers sont « essentiellement » une adaptation nécessaire à l’environnement instable « du moment » observé.   

Plus haut, on nous donne la « cause » comme étant une baisse de température sous une certaine valeur critique. C’est une explication tout à fait « alchimique » qui ne résulte qu’en une « observation inexpliquée »; ce n’est certainement pas une explication « scientifique ». C’est l’équivalent à dire que sous une certaine température critique, l’eau se transforme en glace. C’est évidemment observable mais cela n’explique rien scientifiquement.

3) Mais non seulement « le champ de Higgs » s’est-il développé spontanément, mais « toutes les particules interagissant avec ce champ ont acquis une masse ». Cette « information » nous dit simplement que les particules qui « n’interagissent pas » avec ce champ n’acquièrent pas de masse. Ce n’est vraiment pas « la mer à boire » au niveau « explication scientifique »; avouons-le. Par contre, ces informations infantiles nous dirigent peu à peu, et inconsciemment, vers l’acceptation de l’existence du champ de Higgs.

Si on « ose » se demander pourquoi on nous présente ce « raisonnement  incontournable », on se rend compte qu’il est simplement l’installation graduelle d’un « raisonnement en boucle » que l’on décrira plus loin. Par contre, on « sait » dorénavant que le champs de Higgs produit la masse chez les particules qui interagissent avec lui et ne la produise pas chez celles qui n’interagissent pas. On a tous oublié de demander si ce « champ de Higgs » avait été observé.

La réponse est NON, il n’a jamais été observé; mais…lors d’une expérience dans l’accélérateur de particule, une « signature » conséquente à ce qui pourrait être un « boson de Higgs » fut observée. Ce terme « signature » auquel on ajoute celui de « pourrait être » est la raison du choix de l’expression « manifestation visible » que l’on retrouve dans l’historique du champ de Higgs donné plus haut.

En clair on nous dit que le boson de Higgs n’a pas été observé mais qu’on a perçu ce qui est considéré comme sa « manifestation visible » (évidemment d’un quelque chose d‘invisible). De plus, on passe outre la non observation du champ de Higgs lui-même.

(Je me rappelle que mon « esprit scientifique » d’enfant de cinq ans, m’avait fait observé une « manifestation visible » de l’existence du père Noël. Il m’était indiscutable, à l’époque, que les cadeaux au pied de l’arbre en était la preuve incontournable. J’avais oublié d’aller vérifier s’il n’y avait pas des traces des rennes et du traîneau dans la neige. Je n’en suis pas resté à ce stage).

Résultat : d’un seul coup :  « Pouf »! Ça y est! La boucle est bouclée. On clame aussitôt que le boson de Higgs fut « découvert » et observé, donc le champ de Higgs existe, donc l’origine de la masse des particules est « expliquée ». CQFD! Et c’est le Nobel!

Sauf que… cette origine de la masse, appelé boson de Higgs, est exclusivement celle des bosons Z et W (W+ et W-) puisque la théorie du boson de Higgs servait à expliquer la masse de ces bosons qui ne devaient pas avoir de masse mais qui en avait une. Ajoutons que les bosons Z et W sont des « photons massifs ». Ce qui soulève quelques questions:

1)Ces deux bosons, « photons massifs », interagissent avec le champ de Higgs; alors pourquoi le boson « photon » n’interagit-il pas?

2)Le boson Z interagit beaucoup plus avec le champ de Higgs que les bosons W+ et W-; pourquoi?

Quant à la question de la masse en général, ajoutons ceci:

Informations additionnelles sur le boson de Higgs:

Q-D’où provient la majorité de la masse dans l’univers?

R- Dans la matière ordinaire, la majorité de la masse est contenue dans les atomes et la majorité de la masse contenue dans les atomes se retrouve dans le noyau fait de protons et de neutrons. Chacun de ces protons et neutrons sont composés de trois quarks. Ce sont ces quarks qui obtiennent leur masse en interagissant avec le champ de Higgs.

Q-Mais la masse des trois quarks se limite à environ 1% de la masse d’un proton ou d’un neutron. Donc, dans ce cas, d’où provient le 99% de la masse manquante?

R-La grande majorité de la masse d’un proton ou d’un neutron provient de l’énergie cinétique de ses constituants; c’est-à-dire des quarks (les gluons n’ont pas de masse).

Q- Donc seulement une infime partie de la masse de la matière ordinaire provient du « mécanisme de Higgs »?

R-Exactement.

Q- et le reste de la masse de l’univers provient de l’énergie cinétique des particules fondamentales?

R-C’est bien ça.

Merci beaucoup.

http://particleadventure.org/where-does-most-of-the-mass-of-the-universe-come-from.html

(Ce lien conduit au site du laboratoire de Berkeley)

Donc, comme on vient de le voir, le boson de Higgs ne compte que pour 1% de la masse contenu dans l’univers. Ce n’est vraiment pas énorme. En contrepartie, 99% de la masse contenu dans l’univers n’origine pas du boson de Higgs mais de l’énergie cinétique des constituants. Est-il possible que nous ayons de l’énergie cinétique à l’intérieur des particules fondamentales, ce qui leur donnerait une masse???

Remarquons tout de suite que l’énergie cinétique produit le « mouvement » et nous savons depuis belle lurette que le « repos absolu » n’existe pas. Ce qui signifie que toute particule est en mouvement, quelle que soit sa vitesse relative. Donc, ces fichus particules doivent nécessairement posséder de l’énergie cinétique qui produit leur mouvement. Serait-ce là, comme pour 99% de la masse dans l’univers, l’origine de la masse des particules? Je ne fais que poser la question.

Curieusement, le fait que les bosons Z et W avaient une masse lorsque les lois de la physique exigeaient qu’ils n’en aient pas, n’a jamais servit à se demander s’il n’y avait pas une erreur dans notre interprétation de nos lois de la physique. Personne ne s’est jamais demandé si cette notion de particules « vecteurs de forces » n’était pas erronée. On préférait y ajouter gratuitement un « vecteur de masse » plutôt que de faire une simple petite « révision » au cas où…la structure de pensée scientifique n’aurait pas été « déviée ».

Étonnamment, personne, jusqu’à maintenant, ne s’est demandé s’il existait réellement quatre forces fondamentales; et ce, malgré que : 1) la « force électromagnétique » et la « force faible » furent réunies en une seule « force électrofaible » et, malgré, également, que : 2) la « force de gravité » fut prouvée par Einstein comme n’étant pas une « force » mais plutôt une conséquence de la déformation de la géométrie de l’espace. Ces deux objections s’adressent au sujet des « forces » elles-mêmes; mais on peut trouver d’autres objections au sujet des bosons.

Un boson est tout simplement une particule de spin 1. Conséquemment, toute particule de spin 1 est un boson (Wow! Quelle logique de ma part! Vous ne trouvez pas? Y’a pas à dire, j’ai un esprit scientifique! ). Il existe plusieurs particules de spin 1 : le gluon, le photon, le boson Z et les bosons W+ et W-. Ce sont « supposément » être tous des « porteurs (vecteurs) de force fondamentale ».

Donc, à première vue, toute particule de spin 1 devient un vecteur de force fondamentale. Mais c’est complètement faux puisque un « méson vecteur » (composé de deux quarks de spin parallèles) possède un spin 1, une « paire de Cooper » formée de deux électrons possède un spin 1 et, tenez vous bien, un atome d’Hélium 4 possède, lui aussi, un spin 1. Conséquemment, un boson n’est pas nécessairement un « vecteur de force ». (À noter que le boson hélium 4 compose 25% de la matière ordinaire dans l’univers, tandis que l’hydrogène en compose 50%. Il ne reste que 25% des autres atomes pour composer le reste de la matière ordinaire).

La question devient pourquoi certains bosons sont porteurs de force et d’autres ne le sont pas? Encore une fois, on cherchera à inventer un certain « parce que » au lieu de remettre en cause la notion de « quatre forces fondamentales » qui sont déjà prouvées n’être que de « trois » (car la gravitation n’est pas une « force ») dont deux de ces trois forces ont été « réunies » en une seule force appelée « force électrofaible ».

Finalement, on ne peut le nier, il ne reste, au total, que deux « forces fondamentales »; c’est-à-dire, la force « forte » et la force « électrofaible ».

Qu’est-ce que cette « force forte »?

La question mérite d’être posée puisque : «  Après un siècle de physique nucléaire, les lois et constantes fondamentales de l’interaction forte sont toujours inconnues, au contraire des lois de Coulomb et de Newton. »

C’est gai; n’est-ce pas?

Voyons ce qu’on en dit de plus :

« Seuls les quarks et les antiquarks sont affectés par cette force forte qui est portée par des bosons appelés gluons ».

Remarquez l’affirmation gratuite que les gluons « portent » la force forte.

« Cette force forte maintient les quarks ensemble pour former les baryons, tels que les protons ou les neutrons et pour former les mésons, tels les pions ou les kaons. Tous les ensembles de quarks (i.e. les baryons et les mésons) sont nommés hadrons. »

Par contre, on vient de voir qu’un des « ensembles de quarks » appelé Hélium 4 est un boson et qu’il n’est pas un « porteur de force », même s’il  nécessite la force forte pour assembler ses constituants. Autrement dit: il « possède » la force forte en lui, mais ne la « porte » pas. N’avez-vous pas l’impression qu’il existe toutes sortes de « nuances » pour les bosons? Peut-être en trouvent-on un peu trop pour être valables sans plus de questionnements? Vous ne trouvez pas?

On doit également ajouter que les bosons sont aussi « affectés » par la « force forte »; mais dans ce cas, il deviendrait difficile d’en faire les « vecteurs » responsables de cette force; car la force devrait alors « venir d’ailleurs » pour les affecter et cet « ailleurs » on le trouve « nulle part ».

-Bof! Ce n’est pas grave puisqu’on à découvert les composants de « rien ». Qu’ils viennent de « nulle part » ne crée pas vraiment un problème.

-Ajoutons de l’huile sur le feu : « Un effet dérivé de la force forte est responsable de la cohésion des nucléons (protons et neutrons) au sein du noyau de l’atome, la force nucléaire. Un autre effet dérivé est la cohésion même du noyau atomique, la liaison nucléaire. »

Donc, la « force forte » sert à « retenir » les quarks formant les nucléons (protons et neutrons) mais, aussi curieux que cela soit, cette fichue force « dérive » pour retenir également le noyau atomique (force nucléaire) et elle continue de dériver également, au niveau, de la « liaison nucléaire ». C’est indiscutablement tout à fait clair; mais ce le sera beaucoup plus lorsqu’on décrira la force nucléaire et la liaison nucléaire (enfin je l’espère).

Force nucléaire : « L’interaction forte affecte les quarks, et les particules constituées de quarks (les hadrons). Elle n’affecte pas les leptons. L’interaction forte affecte en revanche les gluons, ce qui fait d’elle la seule interaction fondamentale à affecter les bosons qui la transportent. »

On peut facilement objecter : mais si elle affecte les bosons « qui la transportent » c’est qu’elle existe AVANT de les affecter. Elle vient d’où, dans ce cas, cette « force »? Moi je veux bien dire que la poule vient de l’œuf et vice versa, mais est-ce qu’Adam avait un nombril? Et si Oui, ce nombril fut le résultat de la coupure du cordon ombilical rattaché à quoi ou à qui?

«La portée de l’interaction forte est d’environ 10-15 m, c’est-à-dire la taille d’un noyau atomique. »

Curieusement, cette portée est également celle du champ d’action du gluon (Merde! Le voilà notre nombril).

« Cette portée limitée s’explique par le fait que les gluons sont sensibles à l’interaction forte, ce qui produit un phénomène appelé confinement. »

Remarquez que si nous nous limitions à la portée du champ d’action du gluon (qui « glue »), nous n’aurions aucun besoin de la « force forte » pour retenir quoi que ce soit puisque les quarks sont déjà « collés »; et la force forte deviendrait alors « caduque ».

« L’interaction forte est la plus forte des interactions fondamentales. Sa constante de couplage est environ cent fois plus grande que celle de l’interaction électromagnétique, un million de fois plus que celle de l’interaction faible, et 1039 fois plus que celle de la gravitation. Contrairement aux autres interactions fondamentales, l’intensité de l’interaction forte ne diminue pas avec la distance. »

En fait cette intensité AUGMENTE avec la distance (comme l’intensité de la glu du gluon d’ailleurs). Il faut, cependant, comprendre que le « maximal » de cette distance est excessivement limitée (10^-15 mètre). De plus, comme cette interaction forte n’est pas nécessaire en réalité, puisque le gluon possède déjà la qualité nécessaire pour « coller » les quarks les uns aux autres, c’est donc une autre disparition de l’une des deux forces qui nous restaient jusqu’ici. Il ne nous en reste qu’une seule : la force électrofaible.

Liaison nucléaire : « La liaison nucléaire est le phénomène qui assure la cohésion d’un noyau atomique ».

Autrement dit : c’est ce qui « retient » le noyau atomique en un seul morceau. Donc la « glue » colle les quarks, mais collent également les protons et les neutrons (on devine ici qu’ils collent avec une « petite nuance » apporté par le terme choisi : « dérive »).

La force faible : « Elle affecte toutes les catégories de fermions connues, à commencer par les électrons, les quarks et les neutrinos ».

Autrement dit elle affecte toutes les particules à spin demi-entiers, tout comme la « force forte »; la seule différence est que la force forte affecte également les gluons (à spin entier). La « force faible » est véhiculée par les bosons Z et W.

« L’interaction faible permet à tous les leptons et tous les quarks d’échanger de l’énergie, de la masse et de la charge électrique, leur permettant de changer de famille et de saveur. ».

Moi, vous savez, la « permission » pour échanger de l’énergie…je m’en tape un peu. Alors imaginez ce qu’en fait l’univers lorsque cela devient NÉCESSAIRE.

Par contre, je vois bien que s’il n’y avait pas la théorie de la chromodynamique quantique pour décrire la « force forte », il n’y aurait aucune raison de l’existence de la « force faible » puisque les « saveurs » et les « couleurs » ne seraient pas prise en considération. D’ailleurs on a vu que la force forte affecte les particules de spin « entier » tout autant que celle de spin « demi-entier ». Alors à quoi sert la force faible, mise à part la « permission »?

Finalement, en faisant abstraction de la force faible qui est tout à fait « fictive », il ne nous reste dans son « unification » à la « force électromagnétique » que…cette dernière.

Résultat, au niveau des quatre forces fondamentales, il n’existe, en réalité observable, que la force électromagnétique.

On observe également la « conséquence de la déformation de la géométrie de l’espace » appelée « gravitation » qui elle, assez curieusement, « colle » tout autant que le champ d’action du gluon. Car, on l’a vu, la supposée « force forte » n’est qu’une conséquence du champ d’action du gluon et la supposée « force faible » n’est qu’une conséquence de la théorie de la chromodynamique quantique.

Et comme ces « conséquences » ne servent qu’à « retenir », il est plus logique de s’en remettre aux déformations de la géométrie de l’espace qui servent, elles aussi, à « retenir » ou « confiner » les « choses » dans leur déformation, selon la vitesse de déplacement de ces « choses ». Lorsqu’une de ces « choses » se déplace trop vite, elle se propulse hors de la déformation sans permission nécessaire de la force faible ou forte ou toute autre force que ce soit.

Reste à établir le lien entre le gluon et la déformation de la géométrie de l’espace. Ce lien est déjà observable puisque, lors d’une désintégration d’un gluon, celui-ci se désintègre, dans 75% des cas, en un couple « quark et antiquark top » qui sont les plus massives des particules; et comme la masse produit une déformation de la géométrie de l’espace…celle contenant un quark Top devient la plus puissante des déformations de géométrie de l’espace reliée aux particules; c’est à dire la plus grande puissance de la gravitation autour d’une particules. Cela doit « coller » en joual-vert!

Profitons-en pour nous rappeler que la science nous affirme que la « force forte » est la plus puissante de toutes. On nous dit : 10^39 fois plus que la gravitation « ordinaire ». Cette différence de puissance entre la « force forte » et la gravitation « ordinaire » serait alors en relation, comme tout le reste, avec la densité de l’époque où on l’observe. D’ailleurs, cette « puissance » de gravitation « anormale » se retrouve dans la formation terminale d’un trou noir qui est un retour au « primordial » à travers les limites de Chandrasekhar. Alors…

Curieusement, lorsqu’une particule doit s’adapter à son environnement qui diminue de densité à cause de l’expansion de l’univers, une « chose énergétique» est propulsée « hors de la particule en question »; que cette « chose » s’appelle boson Z ou W ou photon ou tout autre. Ce serait donc que l’expansion de l’univers produit une augmentation de vitesse des particules, me direz-vous?

Je vous répondrai simplement que l’expansion de l’univers, lorsqu’elle a atteint la densité qu’on retrouve après 380,000 année d’expansion, a permis aux photons d’atteindre leur vitesse « normale » lors de leur « libération », soit la vitesse de la lumière. J’y ajouterai le « raisonnement scientifique » qui dit que selon la théorie du boson de Higgs, celui-ci est affecté dans sa vitesse (ce qui explique sa masse) par la densité du champ de Higgs.

Mais on vient de dire que le photon, avant 380,000 années ap Bb, était affecté par la densité de l’univers; cette densité affectait-elle exclusivement le boson « photon »??? Si oui, pourquoi? Si non, pourquoi le champ de Higgs?

Acceptons que la densité de l’univers, avant 380,000 ans ap Bb, affectait la vitesse du photon. Puisque l’affectation sur la vitesse d’une particule produit la masse (selon la théorie du « champ de Higgs), les premiers photons auraient possédé une masse causée par la densité de l’univers. Ces photons massifs sont évidemment les bosons Z et W. Il devient clair pourquoi on n’a jamais observé le champ de Higgs puisque la densité de l’univers de l’époque suffisait à donner la masse aux photons.

Cette théorie du « champ de Higgs » n’est pas autre chose que la « reprise » de la description de l’univers pour en faire une « réalité parallèle » inutile et compliquer sans raison l’explication de la masse des bosons, gratuitement affublés du devoir de « porter deux des « forces fondamentales » qui, elles, n’ont pas de raison valable d’exister.

-Jetons un coup d’œil sur la « force électromagnétique.

Force électromagnétique :

La force électromagnétique est une « unification » de la « force magnétique » et de la « force électrique ». Cette unification fut faite en 1860 par Maxwell.

« … outre l’électricité, l’électromagnétisme (tiens tiens! On ne parle plus de « force »???)  permet de comprendre l’existence des ondes électromagnétiques, c’est-à-dire aussi bien les ondes radio que la lumière, ou encore les micro-ondes et le rayonnement gamma. De ce point de vue, l’optique tout entière peut être vue comme une application de l’électromagnétisme. ».

« Ainsi les interactions entre particules chargées sont interprétées aujourd’hui en utilisant la notion de champ électromagnétique ». Donc, si nous revenons à nos « forces fondamentales », nous en sommes au point où la gravitation est le résultat du « champ d’action » du gluon (qui glue) et la « force électromagnétique » est le résultat du « champ d’action » électromagnétique. Il ne reste plus rien d’autre.

Comme vous pouvez le constater, la « découverte » du boson de Higgs n’est pas du tout la « solution » d’un grand problème de la physique actuelle; elle en est plutôt le pire cauchemar parce qu’elle remet en question les bases mêmes de cette physique. C’est son seul côté « positif » pour les scientifiques optimistes.

Finalement, le gros problème est un peu comme pour la question des « races ». On perçoit des « jaunes », des « noirs », des « rouges » et des « blancs (comme les quatre forces fondamentales), mais en réalité, il n’y a pas de « race » (tout comme il n’y a pas de « forces ») il n’y a que des « humains » qui ont évolués différemment dans des environnements différents. C’est la même chose pour LA particule fondamentale qui a évolué différemment selon son environnement du moment.

On doit constater, cependant, que chez les « humains » on retrouve des « femelles » et des « mâles ». Curieusement, au niveau des particules, on retrouve deux sortes de particules : celles à spin entier et celles à spin demi-entier rien d’autre; et ce « rien » est ce que les scientifiques de l’image du début de l’article, ont découvert. C’est peut-être « quelque chose, tout de même », mais c’est une « réalité » encore moins observable et observée que la supposée « réalité raciale » dont nous venons de parler.

J’ajouterai que mes interventions au niveau de certains illogismes de la science ou de l’histoire sont du même rayon que celles des autres auteurs et commentateurs qui s’objectent à l’illogisme nuisible que l’on peut trouver partout dans le « trémoussement neuronal » de nos « élites ». Le résultat est qu’il nous devient difficile, à tous, de garder un certain optimisme face au futur de l’humanité.

Souvent, je m’interroge à savoir si nous ne « parlons » pas pour absolument rien? Par contre, l’aventure de se trouver seuls devant une majorité d’individus « conditionnés » est assez excitante; sans oublier que « cela passe le temps ».

André Lefebvre

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Andre lefebvre

Mon premier livre "L'histoire de ma nation" est publier chez: http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/ André Lefebvre

4 pensées sur “C’est quoi le champ de Higgs!!!

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