Des maladies au service de l’industrie – Deuxième partie

Le site NEMESIS TV a publié un article et des vidéos sur les maladies à créer qui servent le bien des grandes pharmaceutiques. Les informations qui suivent ont été inspirées de ce site.

Le lien est   http://mega-streaming-info/vido/YKKNW4RX472M/Maladies-à-vendre

 

Résumé

Nous avons vu la semaine dernière que la nouvelle tendance des grandes pharmaceutiques est d’inventer des pathologies sur mesure, préférablement chroniques afin de garantir les retours de leurs investissements et recycler leurs médicaments. Dans les années 1980, les firmes concentraient généralement leurs efforts sut la guérison des maladies existantes. Ce changement de cap n’est pas de la science fiction.

Nous avons vu que cette situation était possible en élargissant les critères dans la durée et les seuils de la définition de la maladie afin que cette dernière soit accessible au plus grand nombre de personnes possibles. Cette tendance nous donne l’impression qu’il est plus simple d’inventer des maladies qui n’existent pas, et par la suite, trouver un médicament pour ces maladies, que l’inverse. Leur problématique étant de développer de nouveaux marchés, les grandes pharmaceutiques ciblent dorénavant leurs efforts non pas sur la maladie, mais sur les marchés de développement.

Nous avons mentionné certaines maladies dont on a élargi passablement les critères afin de recevoir plus de clients, telles le syndrome dysphorique menstruel, la tension artérielle, le taux de cholestérol est les maladies cardiovasculaire et la dysfonction érectile.

 Nous poursuivons aujourd’hui avec d’autres maladies.

LA DÉPRESSION

Les personnes souffrant de dépression sont souvent perçues comme des personnes faibles, qui manquent de courage et d’ambition, qui sont des perdants. Comment faire pour changer cette image afin d’élargir sa définition?

Dans les années 1960-70, relate le Dr Edward Shorter de l’Université de Toronto, l’anxiété était un diagnostic très répandu. La famille des médicaments pour traiter ces troubles étaient le lubrium et le valium et tous les médicaments qu’on appelle les anxiolitiques. Au cours des années 80, on réalisa que ces médicaments rendaient les gens dépendants. Ces médicaments perdirent de leur popularité. La voie était alors libre pour que la dépression entre en place.

Une vidéo marketing conçue par le milieu de la pharmaceutique explique  que la dépression est une maladie et que personne n’est jamais à l’abri.  Le narrateur affirme que cette maladie regroupe plus de 20 millions de personnes en Amérique. On ajoute que les personnes qui, autrefois souffraient d’anxiété, n’étaient pas réellement anxieuses, car elles souffraient plutôt de la dépression, une maladie causée par un déséquilibre de la sérotonine, mais que les médicaments proposés agissaient comme des vitamines qui allaient remonter le niveau de leur sérotonine.

Les symptômes

Le Dr Jérome Wakefield explique que tout le monde peut reconnaître les symptômes de la dépression. Le diagnostic de la dépression se fait à partir de cinq symptômes sur une liste de neuf pendant une période d’au moins deux semaines, soit tristesse, perte de plaisir et d’appétit, de concentration dans les tâches habituelles, si la personne est assaillie de pensées morbides, s’il y a ralentissement dans ses mouvements, alors elle est probablement sur le chemin de la dépression. Donc, bien des gens peuvent ressentir ces symptômes de tristesse, de perte d’appétit, de fatigue pendant plus de deux semaines après toutes sortes de stress ou d’une épreuve.

Le problème est que ces critères ne sont pas uniquement utilisés par des spécialistes qui sauraient  faire la différence entre une perte normale éprouvante dans la vie (mort d’un proche, perte d’un emploi) et une véritable maladie de la dépression. Le réel problème est que ces critères sont tellement déifiés dans le monde médical qu’ils sont devenus la définition même d’un désordre mental. Cinq symptômes c’est assez arbitraire, mais des personnes qui ont moins de cinq symptômes peuvent aussi faire une dépression minime.

Ainsi, il est facile d’embarquer les gens dans une direction où tout épisode de tristesse dû à une période difficile devient une occasion d’être traité médicalement.

 Voici un exemple personnel. Une amie de ma fille a perdu son père l’automne dernier. Elle est allée voir son médecin. Il lui a proposé des antidépresseurs pour traverser cette épreuve. La jeune femme a refusé, jugeant normal qu’elle pleure pendant un temps son père qu’elle adorait.

LA BIPOLARITÉ

À la fin des années 90’ on parlait de la famille d’antidépresseurs appelés inhibiteurs sélectifs de recapture de la sérotonine.  L’industrie arrivait en bout de brevet. Cette dernière faisait face à un problème. Elle pouvait inventer une nouvelle classe de médicaments plus efficaces et informer les médecins que les patients qu’ils traitaient pour dépression pourraient bientôt bénéficier d’une nouvelle source de médicaments – qu’elle n’avait pas encore trouvée – bien plus efficaces.

Le Dr Wakefield explique que la stratégie choisie par l’industrie pharmaceutique fut de reproduire ce qu’elle avait fait vingt ans avant quand elle avait transformé les patients anxieux en patients déprimés. Cette fois, l’industrie allait convaincre les patients déprimés qu’ils étaient en fait bipolaires.

Ceux qui souffrent de bipolarité (psychose maniaco-dépressive) vivent un véritable cauchemar quand ils sont dans leur phase descendante. Les thymorégulateurs de l’humeur ont démontré leur efficacité, tels les sels de lithium, et plusieurs autres. Des contrôles sanguins sont par contre nécessaires et ces médicaments ne sont pas sans effets secondaires. Le lithium peut affecter la thyroïde, alors que l’olanzapine favorise le diabète.

Les gens en général reconnaissent la nécessité pour les véritables bipolaires de prendre des médicaments pour leur permettre d’être plus stables et heureux dans leur vie et pour ceux qui les entourent.

Cependant, l’élargissement des critères de la bipolarité créé par l’industrie des chercheurs a conduit à la classification suivante :

  • trouble bipolaire qui correspond à la maniaco-dépression classique
  • trouble bipolaire 2
  • trouble bipolaire 3
  • trouble bipolaire 4
  • spectre bipolaire

Sans connaître les nuances entre les différents troubles bipolaires, il est facile d’en déduire qu’il y a des dépressions (ou maniaco-dépressions) diagnostiquées moins fortes, selon une échelle de grandeur de 1 à 4. Et enfin, si vous ne vous classez pas parmi ces quatre catégories, il reste toujours le spectre bipolaire qui vous guette à tout moment si vous vous sentez déprimé, et qui pourrait bien faire de vous, selon le monde médical, un dépressif nécessitant de consommer des médicaments.

Dans la vidéo sur la maladie de la dépression, il est fortement recommandé aux gens de tenir un carnet de leur humeur. Ceci laisse à penser qu’une telle courbe décrite par le carnet d’humeur au cours d’une journée est la première indication d’un trouble bipolaire, car selon des spécialistes, il est important de traiter les maladies avant qu’elles ne deviennent plus sévères. Une vérité, à première vue, qui risque d’être mal comprise et conduire à l’abus.

Est-ce à dire que les gens bientôt n’auront plus la possibilité d’exprimer leurs émotions, mêmes celles qui sont anxieuses et douloureuses?

AU JAPON, LA DÉPRESSION S’APELLE DORÉNAVANT «LE RHUME DU CŒUR ou de l’ÂME».

Une jolie expression brillamment trouvée par des experts en marketing à la solde de l’industrie pharmaceutique, expression poétique et pure, qui connecte bien avec la culture japonaise. Autrefois, les Japonais considéraient la dépression comme une maladie rare. La perception des Japonais vis-à-vis la dépression a été élargie, car après tout, elle n’est qu’un rhume du cœur ou de l’âme.

Une vaste campagne de marketing s’est faite au Japon, très bien menée il faut le dire. Les Japonais avaient besoin de reconnaître véritablement que la dépression était plus fréquente qu’ils ne le pensaient et que personne n’en était à l’abri, même les gens importants et faisant partie du pouvoir.

Lorsque des vedettes publiques furet interviewées sur leur maladie, les Japonais commencèrent à voir les choses autrement, je suppose. Surtout lorsque l’Impératrice de la Cour impériale a confié qu’elle souffrait elle aussi de dépression et qu’elle était soignée pour cette maladie. L’industrie ne pouvait rêver de meilleure notoriété pour la cause, à part l’Empereur lui-même.

Dans une vidéo qui s’adresse au peuple japonais, le narrateur souffle : «Si vous êtes déprimé plus d’un mois, consultez votre médecin.»

 Évidemment, beaucoup de personnes craignent que les industriels ne s’arrêteront pas avant que chaque homme, chaque femme, chaque enfant consomment leurs médicaments. Dans cette ruée vers l’or pharmaceutique, les psychiatres japonais ne souhaitent pas cette tendance, mais il sera très difficile d’arrêter le changement créé dans la population et la présence médiatique des pharmaceutiques.

Le contrôle

90 % des essais cliniques sont financés par les industries pharmaceutiques! Il serait vain de prétendre que les pharmaceutiques n’essaient pas d’influencer les médecins dans leur choix des médicaments à prescrire à leurs patients. Parce que les médecins se fient beaucoup aux expériences et preuves scientifiques, les industries pharmaceutiques ont le plus grand intérêt à les courtiser et à les convaincre. De nos jours, c’est ainsi, mais dans les années 1980, par exemple, il n’y avait pas ce genre de lien entre les médecins et les pharmaceutiques.

LE MAL DE DOS

M. Antoin0e Videl, membre de la Haute Autorité de la Santé, a vu un spot publicitaire à la télévision concernant le mal de dos. Lui-même souffrant de maux de dos, il s’est intéressé à ce qu’on voulait lui offrir. Il alla sur le site DOS AU MUR pour en vérifier les informations.

On parle de standardite ankylosante. Dans la vidéo, il est expliqué que la personne en souffrant ressent le soir un mal de dos, de la fatigue, et au matin, a du mal à se déverrouiller. M. Videl en entendant ces commentaires se dit que ce sont justement les symptômes dont il souffre. Les symptômes décrits sont en toute sorte assez banals, si bien qu’on appelle ce mal LE MAL DE DOS DES JEUNES!

Sur une vidéo, on voit clairement l’affiche PFIZER/DOS AU MUR, qui montre un médecin parlant de sa société savante et expose que 150 000 personnes sont atteintes par an du mal de dos. M. Videl  poursuit sa recherche, car il vient d’entendre les mots peut être invalidant – ce qui crée la peur chez lui en entendant ces mots. Heureusement, dit le représentant de Pfizer, il existe un traitement. Et bonne nouvelle, le traitement est même remboursé par la Sécurité sociale en France.

On oublie de mentionner les effets secondaires considérables, pas encore analysés par manque de recul, mais qui peuvent avoir des répercussions cardiovasculaires et être un facteur de cancer. M. Videl ajoute que le coût est de 1 880 Euros par traitement! Il a finalement décidé de ne pas prendre le traitement.

Montage volontaire d’une fausse campagne publicitaire sur les flatulences et un médicament pour les traiter

Dans une vidéo, Mme Sandra Van Nuland de l’Institut néerlandais qui s’occupe d’étudier l’impact des pharmaceutiques sur le monde, parle de l’objectif de l’Institut qui est de réduire leur influence afin d’aller vers une prise de médicaments plus rationnelle, car les pharmaceutiques réussissent à faire peur aux gens, ce qui leur permet de vendre facilement leurs médicaments.

Madame Van Nuland s’est amusée. Car elle eu l’idée de monter – du pur bidon – une fausse campagne publicitaire sur les flatulences et les ballonnements! Même sa fille jouera un rôle fictif dans le film. La scène se jouera à l’école où elle a malencontreusement des flatulences pendant le cours, et où elle reçoit ouvertement le rejet de ses compagnes.

Le narrateur de la vidéo dit :  «Une personne sur quatre souffre de flatulences et de ballonnements. Prenez ce médicament pour enrayer vos symptômes.»

 Une jeune femme les bras entourant des ballons court librement dans les champs, heureuse et soulagée, image de libération suite à la prise du médicament proposé.

Mme VanNuland explique que l’équipe a rendu visite aux médecins au cours de la campagne. Ceux-ci ont tous gentiment accepté d’afficher les dépliants sur les flatulences et les ballonnements dans leur bureau ou de les déposer sur des comptoirs de présentation. Aucun n’a posé de questions sur la recherche et le nouveau médicament. Tous ont trouvé que c’était une bonne suggestion d’offrir un tel médicament. La confiance régnait à 100 %, il va sans dire.

Par la suite, l’équipe de travail a communiqué avec les dirigeants des émissions de divertissement et d’informations télédiffusées. L’équipe a demandé s’il était possible de parler de leur produit sur les flatulences. La réponse fut unanime, ce fut OUI.

Entre autres, le film montre un homme qui parle à sa femme le soir avant de se coucher de sa gêne en raison des flatulences qu’il a. Sa femme le comprend, et lui conseille de voir le médecin le plus tôt possible. On voit par la suite le patient dans le cabinet du médecin qui pointe le dépliant sur les flatulences.

Un peu plus, on pourrait en rire! Le ridicule ne tue pas.

POLY-PILULE

Ici, on nage dans la créativité d’une science-fiction, qui je l’espère, ne se réalisera pas.

Le Dr Jeremy Green de l’université Harvard dit que la première fois que la poly-pilule a été annoncée fut en 2003 dans le British Medical Journal. La préface de l’éditeur stipulait que c’était l’article le plus important que le BMJ avait jamais publié. À ce moment, l’idée de la poly-pilule était complètement théorique.

L’auteur de l’article suggérait que plutôt que de tester systématiquement la population pour l’hyper-tension, pour le cholestérol, pour le diabète, pourquoi ne pas tout simplement donner à toute la population au-delà d’un certain âge une seule pilule qui pourrait soigner toutes ces maladies en même temps. Dans sa forme théorique, la poly-pilule comprenait un diurétique, un méta-bloquant, un inhibiteur, de l’acide folique et de l’aspirine. L’idée était de combiner en fonction des bénéfices et des effets secondaires des uns et des autres pour que tout soit bien équilibré.

Et ainsi, affirmait l’auteur, on pourrait diminuer le taux de mortalité des maladies cardio-vasculaires de 88 % tout simplement en prescrivant cette pilule à toute la population de plus de cinquante ans.

Vous serez peut-être étonnés, mais cet article a tout de suite généré un grand enthousiasme. Des centaines de gens ont écrit au journal pour leur confirmer que si une telle pilule existait, ils la prendraient sans aucune hésitation.

Certains suggéraient même une poly-pilule aussi pour la femme pour réduire le risque du cancer du sein et une autre pour l’homme pour contrer la prostate.

La médecine est-elle devenue folle?

Le Dr Jérome Wakefield s’interroge : la médecine est-elle devenue folle? Elle a en tout cas perdu le sens de ce qui est un risque raisonnable.

Il faut se souvenir de la phrase du Dr F. Pinel sur la médecine : «C’est bien de savoir donner un médicament pour traiter, mais c’est un art encore plus grand de savoir quand il ne faut pas en donner.»

LES MÉDECINS

Les médecins sont des êtres extraordinaires, ils font un travail remarquable la plupart du temps. Nous ne pouvons pas nous passer d’eux.

Je les admire et les respecte.

Ils sont indispensables dans notre société. Il faut se rappeler toutefois qu’ils sont des êtres humains, et qu’il ne faut surtout pas les déifier, en faire des dieux. Ce sont des êtres humains qui peuvent se tromper.

Il ne faut pas non plus hésiter à demander un deuxième avis et à écouter son intuition. Je crois que la collaboration entre les deux parties est indispensable. Le bon médecin sait écouter sont patient quand il lui décrit ses symptômes, et le bon patient sait écouter consciencieusement les explications médicales de son médecin.

Gardons l’oeil ouvert!

C

 

 

 

 

 

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Carolle Anne Dessureault

Née au Québec, Carolle Anne Dessureault a occupé plusieurs postes en administration, dont celui de vice-présidente dans un parc technologique de la province. Elle est auteure de plusieurs ouvrages. Médaillée d'argent en art oratoire chez Toast Masters, elle a donné des centaines de conférences sur le bien-être intérieur. Elle a voyagé dans une trentaine de pays. Elle croit profondément dans l'épanouissement de la personne par la pratique de l'attention vigilante : la pleine conscience.

8 pensées sur “Des maladies au service de l’industrie – Deuxième partie

  • avatar
    23 février 2012 à 17 05 44 02442
    Permalink

    Merci pour cet article Carolle Anne.

     »Les médecins sont des êtres extraordinaires, ils font un travail remarquable la plupart du temps. Nous ne pouvons pas nous passer d’eux.

    Je les admire et les respecte. »

    Euh, pourquoi exactement vous les admirez?

    Les erreurs médicales sont une cause majeure de décès dans la population, tout comme les effets secondaires de médicaments prescrits de façon négligente, les interactions de médicaments, et les médicaments carrément dangereux.

    Pourquoi est-ce que des gens ordinaires doivent monter aux barricades pour dénoncer la fraude des vaccins, des antidépresseurs, de la psychiatrie, les traitements anticancer interdits, etc.

    Pourquoi faut-il admirer les médecins exactement?

    Moi ceux que j’admire, c’est ceux qui défendent vraiment le meilleur intérêt de leurs patients.

    Je ne dis pas qu’ils sont tous mauvais, ou tous méchants, mais les médecins semblent incapables de s’impliquer dans le débat qui devrait avoir lieu, et il semble qu’ils aient peur de perdre leurs nananes qu’ils reçoivent de l’état, leur employeur.

    Donc, ils ne disent rien.

    Est-ce admirable? Loin de là. C’est plutôt lâche.

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    23 février 2012 à 18 06 56 02562
    Permalink

    Le système de ‘santé'(!!) est un bordel endescriptible. J’aimerais afficher des vidéos tournés au Québec, mais les médecins sont muets au Québec, et ne disent rien, et ne font aucun vidéo. Ils sont silencieux.

    Donc, je dois afficher des vidéos qui proviennent généralement des É-U, là ou certains médecins de pratique privée ont conservé suffisamment d’indépendance financière pour préserver leur intégrité scientifique.

    Le Dr. Joseph Mercola est un de ces médecins, que j’admire, parce qu’il se tient debout, et dit la vérité.

    http://www.youtube.com/watch?v=K7_e_4AOsFo

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    23 février 2012 à 22 10 16 02162
    Permalink

    On travaille sur la prévention et on joue sur les définitions. Il est déjà clair que l’on va vers l’asservissement volontaire permanent de la population par le biais du « medecin-qui fait peur ».

    Le Docteur Knok a triomphé et la médecine est devenue une des grande causes de décès.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Knock_ou_le_Triomphe_de_la_médecine

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2011/08/24/la-penurie-de-medicaments/

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