Deux émotions vaines qui rendent malheureux!

 

CAROLLE ANNE DESSUREAULT :

Mon article s’est inspiré du livre du Dr Wayne Dyer intitulé Vos zones erronées.

«Ce n’est pas l’expérience du présent qui rend les hommes fous, mais le remords lié à quelque chose qui appartient à HIER et la crainte de ce qui risque de se passer dans le FUTUR.»

En parcourant ce petit livre, j’ai rapidement tenu devant moi le miroir de plusieurs de mes comportements et leurs racines. Je veux parler ici de deux émotions tout à fait vaines, inutiles, détestables et destructrices, qui m’ont souvent rendue malheureuse. À ce qu’en dit l’auteur, je ne serais pas la seule, parce que selon lui, ce sont les deux émotions qui remportent le trophée dans l’art de rendre malheureux.

Quelles sont ces impostrices (désolée, mais le féminin «d’imposteur» n’existant pas, je me suis permise cette liberté de le créer temporairement), ces bouffeuses d’énergie, ces gapilleuses de la vie, pourtant si précieuse?

Les voilà : la culpabilité et l’inquiétude, ce sont les garces du jour dont il faut se méfier!

Commençons par la culpabilité

Non seulement, elle ne sert à rien, ne crée rien, mais elle est la pire des deux. La tactique de la culpabilité est de nous freiner, de nous bloquer DANS LE MOMENT PRÉSENT, et pourquoi? À cause de notre comportement PASSÉ. C’est comme si on s’enfergeait dans tout ce qui se présente, – elle est toujours dans nos jambes – parce qu’une règle familiale ou sociale n’a pas été respectée. Tout un code tissé de choses qui ne se font pas!

Le sentiment de culpabilité nous polarise sur un événement appartenant au PASSÉ qui concerne soit une chose qu’on a faite ou pas faite. Une chose qu’on a dite ou pas dite. Un regard qu’on a donné ou ignoré. S’ensuit un sentiment de culpabilité qui attrape la colère au passage en se dépêchant d’envahir la planète de notre petite personne. Après, c’est trop tard, on est enlisé dans ses sables mouvants, étouffés, incapables d’agir.

Cette colère qui vient en prime avec la culpabilité va investir complètement NOTRE MOMENT PRÉSENT. Pensons à une guerre, comment les opposants envahissent de force un territoire, l’occupe, pour le soumettre, et lui montrer qu’il n’a pas de valeur. La culpabilité fait du plagiat : elle agit de même.

Le désastre après : un champ de bataille aride, la beauté de la vie a été perdue, les jardins pleins de fleurs n’ont pas été contemplés. La sève n’a pas coulé. On a vécu une vie morte avant même de mourir, même pas une vraie mort, une imitation.

L’inquiétude

L’inquitétude est le trouble qui nous bloque ACTUELLEMENT dans le PRÉSENT à cause de quelque chose relevant du FUTUR. Une chose sur laquelle nous sommes sans pouvoir.

Le sentiment de l’inquiétude dilapide les forces et les possibilités de l’INSTANT PRÉSENT, des moments précieux qui pourraient servir à créer, mais qui nous empêchent d’apprécier la vie. Pourquoi? À cause d’une foutue inquiétude pour le futur qui ne se réalisera probablement pas! On sait tous ça, mais on fait comme si on ne le savait pas!

Je vous demande : «Vous est-il déjà arrivé de vous en vouloir d’avoir fait quelque chose que vous n’auriez pas dû faire?» «Vous est-il déjà arrivé de vous inquiéter pour des événements qui pourraient arriver mais qui ne se sont jamais produits?»

La fabrication de la culpabilisation 

Il y aurait beaucoup à dire sur les sources de la culpabilisation, mais je ne le ferai pas, je serai brève. Parce que nous sommes des enfants de la culpabilisation. Combien d’entre nous ont dû subir le complot parental ou collégial, institutionnel visant à nous transformer en machine à culpabilisation. LA CULPABILITÉ NOUS SOUMET. Pour avoir la paix – pour  garder leur pouvoir – beaucoup de parents (je ne mets jamais tout le monde dans le même panier) jouent sur la culpabilité sans même s’en rendre compte, reproduisant l’enfermement de leur être qu’ils ont eux-même vécu, en culpabilisant à leur tour leurs enfants. «Que vont penser les voisins? Tu devrais avoir honte de toi. Si tu recommences, papa ou maman, ne sera pas content!» «Tu as été gentille toute la journée, mais là, ça ne va plus, tu nous déçois. … il va falloir te mettre en conséquence! … Bon, je te retire tes privilèges de la soirée … » Ne sont-ce pas des tactiques qui ressemblent au dressage d’un animal? Ce sont les mêmes tactiques utilisées en entreprise qu’on peut nommer harcèlement.

La culpabilité s’infiltre partout : enfance, couple, famille, amis, travail …

Au niveau du couple, facile de culpabiliser. Une personne a-t-elle commis un écart de comportement à l’égard des principes de sa moitié? Elle pourrait en souffrir longtemps. «Comment pourrais-je à nouveau te faire confiance après ce que tu as fait?» OU «C’est la troisième fois que je vide la poubelle, j’ai l’impression que tu refuses de faire ta part.» OU «Si tu m’aimais …. »

Les sources de la culpabilisation obéissent à l’échelle sociale

Toute personne en pouvoir a le pouvoir (le chemin libre) d’insuffler à un être en position de non-pouvoir une touche de culpabilité. C’est pourquoi le pouvoir est destructeur. Il agit à la vecticale, de haut en bas.

La famille, l’école, le travail, la religion, les prisons, les conventions (celles qui nous incitent à donner un bon pourboire même si le service était pourri), etc., bien des comportements acquis qu’on exécute automatiquement sans être en harmonie avec eux.

Il faut tout mettre cela à la porte de notre être. Dans notre être, nous sommes les seuls seigneurs et décideurs de ce qui entre dans notre territoire. Je parle ici, bien sûr, aux adultes, parce que les enfants sont sous la coupe de leurs parents pour le meilleur et pour le pire.

LA CULPABILITÉ BRISE LA LIBERTÉ

L’inquiétude

Si nous croyons qu’il suffit de se tourmenter assez longtemps pour changer un événement passé ou un événement è venir, c’est que nous manquons de réalisme.

Se tracasser ne sert à rien. La réelle définition de l’inquiétude, la voici : c’est se bloquer dans le PRÉSENT à propos de choses qui se produiront ou qui ne se produiront pas dans le FUTUR.

Il est sûr qu’il ne faut pas confondre le fait de se faire du souci pour l’avenir et le fait de faire des projets d’avenir. Faire des projets, c’est préparer un avenir plus efficace, ce n’est pas s’inquiéter du lendemain.

S’inquiéter de l’avenir n’améliore pas les choses, en fait, cela tend à affaiblir notre efficacité dans le présent.

Des tactiques pour éliminer l’inquiétude

  • considérer que l’instant présent est fait pour être vécu et non pour s’obnubiler sur l’avenir. Quand on se surprend à se tourmenter, on peut se demander : «Qu’est-ce que je cherche à éviter en me tracassant maintenant? Il faudrait attaquer de front la chose que nous voulons éviter. Le meilleur antidote à l’inquiétude est l’action;
  • se demander : «Est-ce que me casser la tête avec ceci ou cela modifiera la tournure que prendront les événements?»
  • défier ce qui nous fait peur ou ce qui nous tourmente est le moyen le plus efficace de se débarrasser de nos craintes;
  • une autre tactique : s’assigner des périodes de «cassage de tête» de plus en plus brèves. S’accorder dix minutes l’après-midi pour se faire de la bile et ressasser alors toutes les catastrophes en puissance qu’on est capable de passer en revue pendant ce laps de temps;
  • ensuite, faire appel à notre faculté de contrôler nos pensées et cesser de nous tourmenter jusqu’à la période de «cassage de tête» suivante

On ne tardera pas longtemps à se rendre compte de l’absurdité qu’il y a à gaspiller son temps aussi vainement et on finira par effacer complètement cette tendance à se tracasser.

À bas les masques, il est le temps de se libérer

Allez, madame la culpabilité, et madame l’inquiétude,  prenez le bord, et vite. Je ne veux plus vous voir. Mes amis non plus. Je ne veux plus sentir votre parfum sur les enfants, ça me brise le coeur. Vous pouvez errer à la dérive, jusqu’à vous décomposer. Je vous assure que personne ne vous regrettera. Pas dans mon pays qui se plaît à habiter le coeur.

Carolle Anne Dessureault

(reprise d’un article de novembre 2013)

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Carolle Anne Dessureault

Née au Québec, Carolle Anne Dessureault a occupé plusieurs postes en administration, dont celui de vice-présidente dans un parc technologique de la province. Elle est auteure de plusieurs ouvrages. Médaillée d’argent en art oratoire chez Toast Masters, elle a donné des centaines de conférences sur le bien-être intérieur. Elle a voyagé dans une trentaine de pays. Elle croit profondément dans l’épanouissement de la personne par la pratique de l’attention vigilante : la pleine conscience.

80 pensées sur “Deux émotions vaines qui rendent malheureux!

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    16 janvier 2014 à 5 05 19 01191
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    Bonjour Carole,
    J’ai une vie heureuse et votre article me fait réaliser que je n’ai aucun mérite car je n’ai jamais été habité par le sentiment de culpabilité ou d’inquiétude. Mon épouse me le dit assez souvent : toi tu as toujours fait à ta tête. Que ce soit une réussite ou une faillite je prends TOUTE la responsabilité. Après avoir analysé les recommandations de mon entourage c’est toujours moi qui prends la décision finale. Je savoure pleinement la réussite et ne blâme personne d’autre que moi-même pour l’échec.
    (De l’auteur :Dans notre être, nous sommes les seuls seigneurs et décideurs de ce qui entre dans notre territoire.)
    (LA CULPABILITÉ BRISE LA LIBERTÉ)
    Exemple : Présentement je suis à Las Vegas par pour le jeu mais en préparation pour mon prochain projet qui est d’établir un nouveau record mondial dans le domaine de l’aviation. Soit un vol complet, décollage, atteindre une altitude d’environ 500 pieds et atterrissage le tout à l’aveuglette.
    Tous les pilots d’ultra léger disent que c’est impossible, mais d’après mon expérience des 15 dernières années je reste convaincu du contraire. Le site internet qui donnera tous les détails devrait-être fonctionnel d’ici quelques semaines. Comme toujours aucun sentiment de CULPABILITÉ pourquoi? En cas d’échec je ne laisse personne dans le besoin et aucune INQUIÉTUDE car je suis convaincu de réussir.
    (de l’auteur : Des tactiques pour éliminer l’inquiétude
     considérer que l’instant présent est fait pour être vécu et non pour s’obnubiler sur l’avenir. )

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      16 janvier 2014 à 12 12 06 01061
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      @Poivre de Cayenne

      Il faut avoir une grande force de caractère pour en arriver à totalement se responsabiliser. À plusieurs reprises, j’ai remarqué que vous l’affirmiez en commentant. J’épouse en tous points cette notion qui est un art de vivre qui mène à la paix de l’âme et qui inspire les autres. En cessant de projeter sur autrui nos insatisfactions, on les assume, on augmente pas le fardeau de l’autre, on le laisse être comme il le veut.

      Je vous souhaite bonne chance dans votre projet audacieux, mais vous me semblez une personne si résolue, inspirante à ce niveau, que je remémorerai cette attitude toute la journée. Vous réussirez, vous avez déjà réussi en vous.

      « De l’auteur, dans notre être, nous sommes les seuls seigneurs et décideurs de ce qui entre dans notre territoire »

      Bonne journée à Las Vegas,

      Carolle Anne Dessureault

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        16 janvier 2014 à 13 01 34 01341
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        Merci pour votre support
        Vous serez la première à être informé du dévelopement

        Encore une fois merci

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    16 janvier 2014 à 10 10 46 01461
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    Merci beaucoup, vous avez, très bien décrit nos sentiments par rapport à ces émotions. La question cruciale reste la cause, la source.

    Je me demande si ces émotions négatives seraient autant répandues et présentes dans nos vies si nous ne vivions pas dans un système conçu pour nous obliger à nous exploiter les uns les autres pour accumuler des crédits imaginaires dans le but de survivre une autre semaine. Un système qui en plus n’accorde absolument aucune valeur à nos richesses les plus précieuses. (Vie, famille, amour, compassion, nature etc…)

    Poser la question c’est y répondre à mon avis… Combien de temps encore avant qu’on se la pose collectivement?

    Respectueusement,
    Amadeus

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      16 janvier 2014 à 12 12 15 01151
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      Cher Amadeus,

      Votre force et votre sagesse transpercent toujours dans une délicatesse tissée de profondes réflexions.

      La source. La grande question. À quelle source nous abreuvons-nous ? Il y a la source de l’ego, cette partie en soi qui se nourrit du passé et de l’avenir, des récriminations, des blessures et des désirs, désir d’être plus, d’avoir du pouvoir, d’être plus fort que les autres, et il y a la Source, la verticale, la présence de la conscience, la vie tout simplement, mettre notre attention sur le pas à faire dans le moment présent en faisant un peu de silence en soi. S’ouvrir.

      Notre système n’est-il pas l’effet de notre niveau de conscience ? Vrai que ce système est axé sur l’exploitation de l’autre et l’accumulation de gratifications illusoires, d’apparence. Il en faut un peu, certes, mais je crois qu’il faut être davantage un outil d’expression de la vie qui est calme et sage, que d’obéir à la pulsion d’avoir raison et de contrôler.

      Un système qui n’accorde absolument aucune valeur aux valeurs intrinsèques, à ce qu’on est profondément, est un système. Point. Il n’est pas la Source. La plupart de nos maux proviennent du fait qu’on valorise les gens par leurs étiquettes, les rôles qu’ils exécutent … pourtant ce qu’est une personne parle tellement fort qu’on n’entend pas ce qu’elle dit…

      Merci de votre inspirant témoignage,

      Carolle Anne Dessureault

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        16 janvier 2014 à 22 10 52 01521
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        « Un système qui n’accorde absolument aucune valeur aux valeurs intrinsèques, à ce qu’on est profondément, est un système. Point. Il n’est pas la Source. »

        Parfaitement d’accord avec vous. J’aurais du préciser ma pensée. Tout part de l’intérieur, et nous en sommes responsables, pas de doute là dessus. Le fait est que ce principe est déjà ancré en moi si profondément qu’il m’apparait maintenant comme allant de soi, j’aurais du commencer par là.

        Ma critique du système corrompu qui nous encadre était plutôt une tentative d’explication. Pourquoi, même si vous vivez comme un saint, les chances sont que vous expérimenterez quand même ces émotions à un moment de votre vie, c’est la condition humaine. Mais certain processus du système sont de vrai générateurs de désespoir, l’ampleur des « dommages » serait surement moindre sans ces générateurs…

        « Notre système n’est-il pas l’effet de notre niveau de conscience ? »

        Oui , il est l’effet, mais aussi une partie de la cause de notre niveau d’irresponsabilité, de notre manque d’éthique, de droiture… L’homme droit est pénalisé, le profiteur adulé… Le cercle devient très vicieux quand il se nourrit lui même… (Open feedback)

        Êtres bien adapté à un système psychopathique n’est pas un gage de santé mentale ni spirituelle…

        Tandis que dans un système « holographique » je récolte ce que je sème sans être parasité par la responsabilité des actions sans éthique de ceux qui me représentent.

        Mais vous avez raison, notre système est un reflet de notre niveau de conscience, c’est pour ça qu’il est mûr pour une remise en question. Un nouveau paradigme en création… Quelle époque fascinante!

        Amicalement,
        Amadeus

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          17 janvier 2014 à 0 12 18 01181
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          Amadeus,

          Oui, en fait, même parfois déplaisante, cette époque est exaltante par toutes les possibilités d’ouverture au changement. Et puis, qu’on le veuille ou non, la vie va nous changer, nous tremper dans le feu brûlant des expériences déstabilisantes afin de faire de nous une entité plus mature et solide.

          Vous avez raison, un nouveau paradigme, c’est ce à quoi nous faisons face.

          Carolle Anne Dessureault

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    16 janvier 2014 à 11 11 29 01291
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    Bonjour « Joli Sourire » Carolle Anne,

    Vous trouverez ci-jointes, ma belle gloire du matin, deux phrases tirées des commentaires reproduits plus bas.

    Le 15 janvier 2014 à 18 h 39 min: Vous n’étiez aucunement dans ma mire, à ce moment-là. Mais j’ai lu, pas longtemps après, un de vos commentaires qui s’adressait à Carolle-Anne avec vos « fleurs » habituelles envers elles et j’ai voulu jouer le rôle du « copain » jaloux.

    Le 15 janvier 2014 à 19 h 16 min : Dites monsieur le curé; c’est qui qui « cruise » continuellement, comme un paquebot emballé, la directrice des 7 du Québec?

    Vous êtes une femme adulte et mature, dont je prends plaisir à regarder et à saluer, gratuitement, le magnifique sourire en accueil de ce site.C’est McLuhan qui disait, en anglais, « The medium is the message ».

    Vous verrez plus bas un autre sourire qui ne peut que s’adresser à vous comme éditrice et collègue, mais qui s’avère être explicitement par un soupirant jaloux morbide.

    Nous avons échangés des messages privés et vous m’avez même avoué que mes galanteries vous plaisaient.

    Je ne me laisserai pas intimider par les comportements pathologiques d’André Lefebvre/Élie l’Artiste/Robert Huet qui n’ont rien à voir avec l’amour, et que je perçois comme une tentative de censure de ma liberté de parole et d’expression.

    Le soleil brille pour tout le monde.

    Affectivement.

    Jean-François Belliard
    ————————————————————————————-
    Le 15 janvier 2014 à 18 h 29 min,
    Le Gaïagénaire
    a dit :
    @ André Lefebvre
    @ Carolle Anne
    Comment expliquez-vous ce qui suit : (remarquer lefebvre) comme pseudo
    http://www.les7duquebec.com/contributeurssurprise/180882/
    Le 12 janvier 2014 à 19 h 07 min,
    Andre lefebvre
    a dit :
    Là Denis vous me faites peur.
    Mais une certitude existe et se confirme:
    Les gars! Nous ne nous sommes pas trompés en choisissant Carolle Anne comme directrice. Je viens de lire sa lettre du 12 Janvier suite à celle du 11, plus haut.
    Bravo! C’est exactement ce que nous voulons au niveau du leadership. Pour une révison des lois, on en reparlera. La situation actuelle démontre que plus de lois créeraient plus de difficulté à régler les problèmes, j’en ai la conviction.
    Bravo à Carolle-Anne encore une fois.
    André Lefebvre
    -Téteux! Téteux!
    -Jaloux! Jaloux!

    Le 12 janvier 2014 à 19 h 08 min,
    Andre lefebvre
    a dit :
    Eh Gaia; c’est-y toi qui m’a traité de « téteux »???
    Salutations.

    Dans cet exemple il y a eu des insultes d’ajoutées au premier commentaire d’André sur un site autre que le sien;
    Puis il y a eu une phrase de provocation d’ajoutée à la fin d’un sujet. sur un site de « Contributeur surprise » ?
    Ça prend une très bonne dextérité pour faire cela et c’est destiné à semer le trouble entre moi et André.
    ——————————————————————-
    @Le Gaïagénaire
    @André Lefebvre
    ???? qui a écrit cette dernière phrase, je me le demandais justement en la lisant hier ?
    CHER ANDRÉ,
    Merci pour les informations concernant les modifications de commentaires. C’est bien ce que j’avais testé, vous me le confirmez, un auteur peut modifier ses commentaires en tout temps; de plus, il peut aussi modifier le commentaire du commentateur qui vient sur son site …. (c’est ce point que vous avez vérifié sur votre propre article). Qu’on puisse modifier le commentaire de quelqu’un d’autre peut générer du mécontentement et semer la confusion.
    Je crois que le conseil des 7 aura beaucoup de détails à régler.
    Carolle Anne Dessureault
    ———————————————————————
    Le 15 janvier 2014 à 18 h 39 min,
    Andre lefebvre
    a dit :
    Assez facilement mon cher Gaiagénaire.
    Le Téteux! Téteux » et le Jalous! Jaloux après ma signature, c’est moi qui l’ai écrit. Pour me moquer de l’amphase que j’avais mis envers Carolle Anne.
    Vous n’étiez aucunement dans ma mire, à ce moment-là.
    Mais j’ai lu, pas longtemps après, un de vos commentaires qui s’adressait à Carolle-Anne avec vos « fleurs » habituelles envers elles et j’ai voulu jouer le rôle du « copain » jaloux. et je vous ai adressé cette question.
    Voilà tout.
    À noter que je ne suis pas copain de Carolle Anne (Ce qui me déçoit évidemment; mais bon…l’âge aidant…)
    André Lefebvre Woops André lefebvre.
    ————————————————————-
    Le 15 janvier 2014 à 19 h 16 min,Andre lefebvrea dit :
    Pour répondre à mon confesseur:
    Bin là ça dépend monsieur le curé. Si vous voulez bien changer de place avec moi, je vais vous confesser un ti-peu.
    Voilà!
    Dites monsieur le curé; c’est qui qui « cruise » continuellement, comme un paquebot emballé, la directrice des 7 du Québec?
    -Va mon fils et ne pèche plus.
    -Merci M. le curé.
    Amicalement
    André Lefebvre
    ———————————————————-
    Carolle Anne,
    Votre article de ce matin m’incite à y placer mon commentaire.

    Affectivement.

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      16 janvier 2014 à 11 11 59 01591
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      🙂 🙂

      J’espère que tous ont pris note que j’ai des comportements « pathologiques » 🙂 Je vais les démontrer tout de suite 🙂

      Holà Passepoil!!! alias Le Gaiagénaire alias le Noogénaire et autres génaires!!!! En garde!!!!
      Dans votre liste vous avez oublié certains de nos échange et non des moindres.

      Au départ, ce que vous faites est de « prouver » qu’André Lefebvre/l’Artiste est le même personnage que Robert Huet. Je ne crois pas être celui qui est « le malade » pour tenter une imbécillité semblable.

      Voici donc les commentaires manquant à votre « tableau de chasse ».

      Le Gaiagénaire
      Envoyé le 15/01/2014 à 20 h 03 min | En réponse à Andre lefebvre.
      « Le plus vaillant de ces vaillants, Pardaillan, que la plupart n’auraient pas regardé en face, amené là sans épée à l’abattoir, fut saigné comme un mouton1. »

      Envoyé le 15/01/2014 à 20 h 11 min | En réponse à Andre lefebvre.
      Où ça? Quanf ça? Par qui ça?
      Je ne peux le croire; ce n’était sûrement pas Pardaillan!!!
      Un imitateur certainement! C’est impossible!!!
      Ah les bandits!!!! Les voleurs de grand chemin!!! Les hyprocrites!!!! Les menteurs!!!
      Non mais; vous êtes certain de ce que vous affirmez??? Dites?
      Vous avez trouvé ça en cinq minutes, entre ma réponse à 19 h 58 et votre commentaire à 20 h 03??? Tout en ayant le temps d’écrire votre commentaire???
      Eh bien mon cher; chapeau!!!
      André Lefebvre
      ———————————————————————
      Comme vous le constatez, ici je blague toujours mais je viens de me rendre compte que l’immature prend au sérieux son élucubration que je suis Robert Huet; qui lui, commente au même instant ailleurs sur le site. Deux membres des 7 sont donc impliqués ici, par ce type qui n’accepte pas « la compétition » dans l’intérêt envers notre directrice 🙂 (Pas malade à peu près le gars! Je trouve la situation, d’un côté, tordante; mais de l’autre, très inquiétante).

      ——————————————
      Envoyé le 15/01/2014 à 20 h 17 min | En réponse à Andre lefebvre.
      J’ajoute qu’il vous a fallu non seulement lire ma réponse mais en plus aller faire la vérification sur l’article d’Oscar Fortin. Pour ensuite écrire votre « remarque » mousquetèrienne; et tout ça en cinq minutes. mais vous êtes, ma foi, comme Lucky Badluke. Vous tirez « TROP vite ».
      Alors là, mon « ami » les bras m’en loupe le coche et la poire se coupe en « faut pas trop charrier ».
      Je suis éblouis
      Amicalement
      André Lefebvre

      ——————————————————————————

      Envoyé le 15/01/2014 à 20 h 40 min | En réponse à Le Gaïagénaire.
      Bel essaie…manqué.
      Vous avez pris pour poster vos messages: 17 minutes suivit de 11 minutes pour finalement y aller en 5 minutes. Et durant ce 5 minutes vous êtes supposé avoir, lu mon message, été vérifié sur l’article (et non le site) d’Oscar Fortin où Robert Huet est en train de commenter, revenir ici et écrire votre texte pour finalement le poster.
      Et tout ça en 5 minutes???
      Quoique vous veuillez faire avec tout ça, vous aller faire rire de vous cher ami.
      Pour votre seul profit, Robert Huet à placé des commentaire à 20 h 32, à 20 h 13, à 19 h 37 ce soir sur les 7 du Québec.
      André Lefebvre
      ————————————————————-

      Si vous croyez chers ami que je doive continuer cette passe d’arme avec le « prétendant » vous m’en avertirez. Pour l’instant je range ma rapière.

      Je vous salue

      André Lefebvre

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      16 janvier 2014 à 12 12 19 01191
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      A ANDRÉ LEFEBVRE, ET J-FRANÇOIS BELLIARD,

      Franchement, j’ai pris avec humour les propos d’André – ils étaient charmants et ils ont détendu l’atmosphère. J’ai déjà rencontré André, il est un homme que je respecte profondément, droit et vrai, et je ne vois rien absolument rien de pathologique en lui.

      Son amitié m’est précieuse sur le site, sa collaboration est vitale.

      Jean-François, je suis surprise de l’importance que vous accordez à un propos si léger.

      Carolle Anne Dessureault

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        16 janvier 2014 à 14 02 01 01011
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        Joli sourire,

        Nous cherchions qui trafiquait les commentaires.

        Nous tenons au moins un manant qui se débat comme un diable dans l’eau bénite, et en plus,

        Nous savons maintenant l’identité d’au moins un des « chats » auxquels faisait allusion PJCA. Ce qui est le motif du manant.

        L’avenir bâtie son passée.

        Mes hommages, belle fleur du matin.

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          16 janvier 2014 à 14 02 23 01231
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          🙂 🙂

          Pas croyable de dire des…. pareilles. Quand on joue du violon, monsieur, il faut taper du pied à l’unisson du rythme 🙂

          Vous dites que PJCA en faisait allusion à ce « manant » dont vous parlez. Malheureusement vous ne donnez pas le nom du « manant » en question (une tite-peur peut être?)

          Vous accusez ce « manant » de trafiquer les commentaires. Je vous ferez remarquer que vos insinuations deviennent dangereuses pour vous; mais évidemment, vous ne nommez pas de nom. Je vous y provoque!!! Allez Passepoil!! Une peu de cran et donnez le nom. On en finira plus vite de vos élucubration.

          (Un conseil de tactique: Vous pouvez donner le nom et ensuite accuser le « manant » de l’avoir inséré en trafiquant votre commentaire. non? Quant à être sournois; aussi bien être vil?)

          Une chose est assurée: vous impliquez PJCA dans vos manigances et un seul mot de lui, après que vous aurez divulgué le nom du « manant » vous foutra dans une merde incroyable.

          Cessez vos petits jeux à la con!

          Amicalement (et ici c’est encore plus important pour vous)

          André Lefebvre

          Répondre
          • avatar
            16 janvier 2014 à 14 02 30 01301
            Permalink

            Notez que je peux trafiquer les commentaires mais, « sur mon article exclusivement ». Comme vous pouvez le voir je ne peux même pas corriger des fautes d’orthographe dans mon commentaire plus haut (Je vous ferez remarquez devait être : remarquer. Il y en a d’autres 🙁 )

            André Lefebvre

          • avatar
            16 janvier 2014 à 14 02 34 01341
            Permalink

            Et que dire de  » « Je vous ferez.. » alors là , Mon Dieu seigneur!!!!

            Je dois être perturbé. Allons une grande respiration André.

            Oui je sais; l’imbécillité a le don de te faire exploser; mais s’il te plaît, garde ton calme. AOUMmmmmmm.

            André Lefebvre

          • avatar
            16 janvier 2014 à 14 02 40 01401
            Permalink

            🙂 🙂

            Lefebvre,

            Vous semblez faire du Charbonno là.

            Vous avez avoué à M le curé que vous aviez trafiqué un commentaire et ajouté une phrase hors du cadre des commentaires

            Et dans ces deux cas précis, dans un article d’un autre auteur.

            Vous pouvez faire du « sparing » devant votre miroir tant que vous voudrez. Je ne suis pas blessable.

            🙂

          • avatar
            16 janvier 2014 à 14 02 52 01521
            Permalink

            Euh…J’ai avoué ça moi???

            À un curé en plus!!!

            Amenez-moi le curé en question que je le fasse parler. On verra bien.

            D’ailleurs vous êtes fort pour poster une série de commentaires. Allez-y embourbez-vous.
            J’attends. Remarquez que ma rapière est encore dans son fourreau et que mon gant n’est pas encore dans ma main.

            Pensez-y bien; vous dites bien : dans un commentaire autre que sur mes articles et dans l’article même d’un auteur. C’est bien ça votre accusation. Oui???

            Appelle Belliard; ça presse!

            André Lefebvre

          • avatar
            16 janvier 2014 à 15 03 07 01071
            Permalink

            http://www.les7duquebec.com/contributeurssurprise/180882/

            Le 15 janvier 2014 à 18 h 39 min,
            Andre lefebvre
            a dit :
            Assez facilement mon cher Gaiagénaire.
            Le Téteux! Téteux » et le Jalous! Jaloux après ma signature, c’est moi qui l’ai écrit. Pour me moquer de l’amphase que j’avais mis envers Carolle Anne.
            Vous n’étiez aucunement dans ma mire, à ce moment-là.
            Mais j’ai lu, pas longtemps après, un de vos commentaires qui s’adressait à Carolle-Anne avec vos « fleurs » habituelles envers elles et j’ai voulu jouer le rôle du « copain » jaloux. et je vous ai adressé cette question.
            Voilà tout.
            À noter que je ne suis pas copain de Carolle Anne (Ce qui me déçoit évidemment; mais bon…l’âge aidant…)
            André Lefebvre Woops André lefebvre.

            Ce que la jolie Carolle Anne a qualifié comme suit:
            Qu’on puisse modifier le commentaire de quelqu’un d’autre peut générer du mécontentement et semer la confusion.
            Je crois que le conseil des 7 aura beaucoup de détails à régler.
            Carolle Anne Dessureault

            Pardaillan tu t’es, dans ce nouvel épisode, empalé avec ta « rapierre ».

            🙁

          • avatar
            16 janvier 2014 à 15 03 15 01151
            Permalink

            C’est possible mais pas dans ma tête.

            Voici ce que j’ai “confessé” au curé qui a enchaîné suite à ma confession à Carolle Anne au sujet de ma blague du « téteux! Téteux ».

            —————————-

            Envoyé le 15/01/2014 à 18 h 58 min | En réponse à Carolle Anne Dessureault.

            Je peux alors enlever le « très » entre parenthèse que j’ai placé?
            Je ne veux pas d’un commentaire « trafiqué » sur mes articles.
            André Lefebvre
            ———————————
            Envoyé le 15/01/2014 à 19 h 11 min | En réponse à Le Gaïagénaire.
            J’ai voulu vérifier ces insultes mais il y a trop de commentaires.
            Ce serai bien que vous me donniez la date et l’heure des commentaires dont vous parlez.
            La raison est que si « dextérité » spéciale est en cause, cela pourrait aider dans l’administration du site. Parce qu’il est bien évident que »pour semer le trouble entre vous et moi » c’est complètement raté!!!
            Amicalement
            André Lefebvre
            ——————————-
            Envoyé le 15/01/2014 à 19 h 16 min | En réponse à Le Gaïagénaire.
            Pour répondre à mon confesseur:
            Bin là ça dépend monsieur le curé. Si vous voulez bien changer de place avec moi, je vais vous confesser un ti-peu.
            Voilà!
            Dites monsieur le curé; c’est qui qui « cruise » continuellement, comme un paquebot emballé, la directrice des 7 du Québec?
            -Va mon fils et ne pèche plus.
            -Merci M. le curé.
            Amicalement
            André Lefebvre
            —————————————–
            Envoyé le 15/01/2014 à 19 h 39 min | En réponse à Andre lefebvre.
            Zéro fois mon père.
            Je n’ai aucun pseudo; sauf ce que j’appelle mon nom de plume qui est « Elie l’Artiste » et que d’autres ont transformé en l’Artiste avec le temps.
            De toutes façon, lorsqu’un texte est attribué à l’Artiste, la plupart du temps il est signé André Lefebvre.
            Au début , ailleurs et sur mon site, je signais parfois Élie l’Artiste; mais aujourd’hui c’est devenu très rare sinon inexistant.
            Amicalement
            Rob…Woops André Lefebvre
            ——————————————————
            Envoyé le 15/01/2014 à 19 h 58 min | En réponse à Andre lefebvre.
            M. le curé;
            Avez-vous un téléphone intelligent près de vous?
            Oui? Très bien aller vérifier l’heure de votre message qui demande au sujet de Robert Huet, vous verrez 19 h 28
            Aller maintenant sur l’article Le Vatican antichambre de Washington et regardez le message de Robert Huet à 19 h 37
            Ensuite vérifier l’heure de ma réponse à votre question du péché et vous verrez 19 h 39
            J’ai les doigts agiles mais pas à ce point.
            Ça va-t-y?
            Sinon vérifiez le temps de ma réponse à votre question précédente (avant celle dont on parle) et vous découvrirez que j’ai pris 8 minutes pour vous répondre. (sic)
            André Lefebvre
            ——————————————————–

            Et la suite est l’annonce que vous me faites que Pardaillan s’est fait égorgé comme un mouton.

            Alors Allez-y expliquez-nous cet « aveu » que j’ai fait d’avoir trafiqué un commentaire ailleurs que sur mon article et un article d’un autre auteur.
            Tu ferais mieux d’appeler Belliard à la rescousse parce qu’à seulement deux, vous n’êtes pas de taille.

            André Lefebvre

          • avatar
            16 janvier 2014 à 15 03 55 01551
            Permalink

            Holà M. le Conte (et non le Comte); avez-vous fui? Pas de coup d’estoc ni de taille depuis 40 minutes. Les jambes vous flageolent ou quoi? Je n’ai même pas eu encore le temps de dégainer!!!!

            Tudieu!!! Je ne resterai pas l’éternité planté ici, au milieu du Prés aux Clercs, comme une « dinde ». Allez, morbleu, un peu de courage!!!

            Bon! Le combat est terminé faute de combattant.
            Mon adversaire a dû vérifier sur son téléphone « intelligent ». Avouez que c’était indispensable dans son argumentation.

            Amicalement

            André Lefebvre

          • avatar
            16 janvier 2014 à 17 05 22 01221
            Permalink

            Je te RÉ-EXPLIQUE LE TOUT:

            Là où j’ai installé le « très » entre parenthèse, c’était sur un commentaire de Carolle Anne au bas de MON article intitulé « Les Druides ».

            Tout cela avait été expliqué et tout le monde a compris; sauf, évidemment, ….

            Je te le répète pour la dernière fois:

            Il est impossible, pour un auteur, de « trafiquer » un commentaire ailleurs que sur SON PROPRE ARTICLE.

            Il est également possible de « corriger » SON PROPRE ARTICLE après que celui-ci a été publié.

            Relis ce que je viens d’écrire encore deux fois. Je veux m’assurer que tu comprennes.

            S’il y a autre chose, adresse-toi à moi franchement et n’essaie pas de « m’entourlouper » avec de la gentillesse factice et autres manœuvres plus ou moins déloyales.

            Je n’ai pas l’habitude de ne pas jouer franc-jeu.

            Amicalement

            André Lefebvre

          • avatar
            16 janvier 2014 à 17 05 40 01401
            Permalink

            Pour compléter mon explication,
            ici sur l’article de Carolle Anne, elle pourrait « trafiquer » comme tu le dis, tes commentaires et mes commentaires. ELLE SEULE le peut ici. PERSONNE D’AUTRE.

            Elle ne le fait pas tout comme les autres auteurs ne le font pas.

            Amicalement

            André Lefebvre

          • avatar
            16 janvier 2014 à 17 05 59 01591
            Permalink

            Encore ici, un autre exemple:

            En me relisant je me suis rendu compte que tu pourrais comprendre que les autres auteur « ne le font pas »…ICI.. Ils ne peuvent pas le faire ICI. Donc ils ne le font pas SUR LEURS PROPRES ARTICLES.

            C’est pourquoi je dois écrire une autre commentaire pour corriger le « il ne le font pas ,,,ICI »

            Amicalement

            André Lefebvre

          • avatar
            16 janvier 2014 à 18 06 30 01301
            Permalink

            @Lefebvre

            1-Je n’ai jamais parlé de « Druides »

            2- J’ai émis mon commentaire à Carolle Anne à 14H09

            3-Tu as émis ton commentaire sur le site de CAD à 19H07 ajoutant têteux et jaloux après ta signature (L) majuscule;

            4-Tu as émis un commentaire, hors cadre de fil, à 19h08 (l) minuscule, à la fin de la file commençant pas mon commentaire à CAD 14h09 suggérant que je t’aurais traité de têteux entre 19h07 et 19h08 alors que mon intervention avait eu lieu 5 heures plus tôt.

            Donc, tu as modifié ton commentaire de 19h07 pour ajouter têteux et jaloux en même temps que tu insérais ton commentaire de 19h08 hors file.

            Le 15 janvier 2014 à 18 h 29 min,
            Le Gaïagénaire
            a dit :
            @ André Lefebvre
            @ Carolle Anne
            Comment expliquez-vous ce qui suit : (remarquer lefebvre) comme pseudo

            http://www.les7duquebec.com/contributeurssurprise/180882/ (article de Carolle Anne)

            Le 12 janvier 2014 à 19 h 07 min,
            Andre lefebvre
            a dit :
            Là Denis vous me faites peur.
            Mais une certitude existe et se confirme:
            Les gars! Nous ne nous sommes pas trompés en choisissant Carolle Anne comme directrice. Je viens de lire sa lettre du 12 Janvier suite à celle du 11, plus haut.
            Bravo! C’est exactement ce que nous voulons au niveau du leadership. Pour une révison des lois, on en reparlera. La situation actuelle démontre que plus de lois créeraient plus de difficulté à régler les problèmes, j’en ai la conviction.
            Bravo à Carolle-Anne encore une fois.
            André Lefebvre
            -Téteux! Téteux!
            -Jaloux! Jaloux!
            —————————————————–
            Le 12 janvier 2014 à 14 h 09 min, Le Gaïagénaire a dit :
            Bonjour jolie Carolle Anne,

            Au moins, nous sommes accueilli par votre beau sourire même par temps froid et venteux.

            Que diriez-vous d’un gros « hug » bien senti.

            Affectivement.
            ——————————————-

            Le 12 janvier 2014 à 19 h 08 min,
            Andre lefebvre
            a dit :
            Eh Gaia; c’est-y toi qui m’a traité de « téteux »???
            Salutations.
            ————————————–

            Dans cet exemple il y a eu des insultes d’ajoutées au premier commentaire d’André sur un site autre que le sien;
            Puis il y a eu une phrase de provocation d’ajoutée à la fin d’un sujet. sur un site de « Contributeur surprise » ?

            Comment arriver à la conclusion qu’une autre personne, donc CAD, soit l’auteur de ces changements si tu admets à M. le curé en être l’auteur ? Sur un article qui n’est pas le tient.

            Ton péché c’est d’avoir manœuvré pour foutre la merde parce que tu es jaloux et trop vieux.

            🙁

          • avatar
            16 janvier 2014 à 18 06 41 01411
            Permalink

            L’autre seule possibilité c’est Carolle Anne Dessureault qui a tenté de foutre la merde en ajoutant têteux et jaloux au commentaire de 19h07 et la phrase hors file à 19h08

            🙂

        • avatar
          16 janvier 2014 à 14 02 38 01381
          Permalink

          André,

          Normalement tout ça va finir en engueulades sur l’orthographe. Faut bien un prétexte. 😀

          Répondre
          • avatar
            16 janvier 2014 à 14 02 40 01401
            Permalink

            Je m’engueule déjà moi-même.

            Alors…

            Tu as parfaitement raison 🙁

            André Lefebvre

        • avatar
          16 janvier 2014 à 19 07 06 01061
          Permalink

          J’oubliais:

          Ce n’est pas toi qui a parlé de Druides; c’est moi qui ai dit à Carolle Anne que j’allais « trafiquer » son commentaire sur MON article « Les Druides ».

          Tu as manqué cette indication faite à Carolle Anne ou Quoi?

          André Lefebvre

          Répondre
      • avatar
        16 janvier 2014 à 19 07 00 01001
        Permalink

        🙂 🙂

        Excuse-moi; je ris trop pour pouvoir tout te réexpliquer.

        🙂 🙂

        Si je suis trop vieux, tu t’énerves pour rien; tu ne crois pas?? 🙂 🙂

        Bon revenons à notre problème:

        Si tu ne mettais pas un long copier/collé et que tu écrivais toi-même le problème, ce serait plus simple.

        Même lors de ton commentaire précédent, je me demandais ce que tu voulais dire. C’était à n’y rien comprendre. Heureusement que tu avais ajouté à la fin « Pas le tient ». Ce qui m’a mis sur la piste.

        Donc ce que je pense comprendre du présent commentaire, et que je dois corriger/ expliquer, c’est:

        1)J’ai émis un commentaire, non pas en ajoutant PAR APRÈS « Téteux et Jaloux »; mais AU MÊME MOMENT. Ce « téteux-Jaloux » fait parti du commentaire au moment ou je poste ce commentaire. Je n’ai pas ajouté quoi que ce soit par la suite à mon commentaire initial PUISQUE C’EST IMPOSSIBLE À FAIRE.

        2)J’ai, plus tard, écris un commentaire « HORS SUJET » et non « hors file » pour t’asticoter sur le fait que tu « encenses » Carolle Anne à chacun de tes messages (Ce que je trouve charmant d’une certaine façon. Donc je te concède un certain »charme ») 🙂 .

        Je me demande même si ce n’est pas sur ton message où il ne contenait que « le plaisir d’être reçu par un sourire comme le sien » (tu vérifieras si c’est celui-là; moi je n’ai pas le temps 🙂 )

        Donc après TON commentaire, J’ai écris un autre commentaire disant: « Hé Gaia; c’est-y toi qui m’a traité de « téteux »?. (C’est de mémoire).

        Remarque que ce commentaire, placé où tu voudras à la suite d’un de tes commentaires à Carolle-Anne, est toujours pertinent 🙂

        Ceci dit, ton point est-il éclairé ou s’il faudra continuer à t’expliquer ce que tout le monde a compris depuis, déjà, belle lurette?

        Heureusement que je suis vieux!!! 🙂 Là-dessus tu as raison. 🙂 🙂

        Mais je me contenterai de continuer à être « vrai »; cela semble lui plaire, à notre époustouflante Carolle Anne (essaie de battre celle-là 🙂 hi! hi!) beaucoup plus que de chercher les « bibittes » chez les 7 du Québec.

        Bonne chance mon ti-gars.

        Amicalement

        André Lefebvre

        Répondre
        • avatar
          16 janvier 2014 à 21 09 10 01101
          Permalink

          @Lefebvre

          Bien quoi,vous avez un sens de l’humour remarquable de rire de vous à ce point:

          Le 15 janvier 2014 à 18 h 39 min,
          Andre lefebvre
          a dit :
          (…)
          À noter que je ne suis pas copain de Carolle Anne (Ce qui me déçoit évidemment; mais bon…l’âge aidant…)
          André Lefebvre Woops André lefebvre.

          Un modèle 1943, c’est vieux selon vous.
          🙂

          Répondre
          • avatar
            16 janvier 2014 à 21 09 18 01181
            Permalink

            Merci; il est vrai que si je ne pouvais pas rire de moi, je ne pourrais certainement pas me permettre de rire des dires de Gaiagénaire.

            Un modèle de 1943, c’est moi; donc je dois le savoir; c’est un vieux modèle, nous sommes d’accord; mais il est peut-être plus « solide » que les nouveaux modèles équipés de toutes sorte de « bric à brac » électroniques.
            🙂

            Amicalement

            André Lefebvre

          • avatar
            16 janvier 2014 à 21 09 32 01321
            Permalink

            @ André lefebvre

            Continues donc à trafiquer les textes et les commentaires dans les « territoires » des autres, ce que je ne peux pas faire n’étant pas auteur.

            Donc, depuis ton commentaire de 19h07 tout est faux, de la provoc, mon petit vieux.

            🙂

          • avatar
            16 janvier 2014 à 22 10 34 01341
            Permalink

            Je dois vous dire cher ami, que je vous envie au suprême degré. Car si je voulais être « bouché », vous êtes le « modèle parfait » que j’utiliserais.

            Même si vous étiez auteur, ce qui est évident que vous n’êtes pas (Il faut un minimum de pouvoir de raisonnement logique pour l’être et ce n’est pas donné à tous, semble-t-il), vous NE POURRIEZ PAS TRAFIQUER LES COMMENTAIRES SUR LES ARTICLES DES AUTRES.

            ET VOUS NE POURRIEZ PAS TRAFIQUER LES ARTICLES DES AUTRES NON PLUS.

            Vous n’y auriez pas ACCÈS; tout comme moi, JE N’Y AI PAS ACCÈS.

            Quant à « trafiquer ses propres articles, j’appelle ça les « corriger ».

            Ceci dit je vous demande d’appeler la police si vous avez d’autres accusations à formuler. Je n’ai plus de temps à perdre.

            Au revoir mon petit génie de l’illogisme (tous les génies sont respectables et je vous respecte beaucoup).

            Malheureusement, il va falloir trouver quelqu’un qui écrit en « braille » parce que pour être aussi nul, il faut absolument qu’il ne puisse pas voir son écran (si vous n’êtes pas nul, vous êtes alors de très mauvaise foi).

            Dites-moi Quecun? Peut-on augmenter les caractères encore plus que ce que j,ai fait????

            ———————————
            Hug!!! 🙂

            ———————————–

            Vous dites:
            « @ Poivre de cayenne

            Vous dites « moins niaiseux ».

            Et si vous disiez : « plus intelligent » à la place ? »

            Tiens! Tiens; vous aussi vous voulez que les autres fassent à votre façon???

            Je commence à comprendre mes difficultés à vous faire saisir la signification des phrases.

            -Bon! André…oui, oui…AOUMmmmm

            André Lefebvre

            Je vais trafiquer ce commentaire tout de suite pour dire que c’est ma dernière « riposte » à quelqu’un qui manie la rapière comme un balais.

            re-André lefebvre

          • avatar
            16 janvier 2014 à 23 11 48 01481
            Permalink

            Une dernière remarque; c’est promis:

            Cher ami, Noogénaire dites à Gaiagénaire qu’il s’est permis

            1)D’accuser Carolle Anne de trafiquer les commentaires pour « foutre la merde »; ce qui mérite beaucoup plus qu’un gros « Hug »; je suggère des excuses.

            « avatarLe 16 janvier 2014 à 18 h 41 min,
            Le Gaïagénaire
            a dit :
            L’autre seule possibilité c’est Carolle Anne Dessureault qui a tenté de foutre la merde en ajoutant têteux et jaloux au commentaire de 19h07 et la phrase hors file à 19h08

            Et je comprendrais que Pardaillan vienne au secours de sa Reine, dans ce nouvel épisode. »
            —————————————
            2) Que vous vous êtes permis de représenter la même remarque une deuxième fois dans votre argumentaire
            Envoyé le 16/01/2014 à 18 h 59 min | En réponse à Andre lefebvre.
            ———————————————
            3) Que vous m’accusez maintenant de « blesser » les 7 du Québec (notion et mot que vous m’avez emprunté évidemment; votre imagination étant obnubilée par vos élucubrations) en compensation de quoi un gros « Hug » est de mise selon vous.
            .
            Sauf que si vous n’aviez pas présenté vos élucubrations « trafiquottines »; son article n’aurait pas été souillée par vos copier/collés et vos propos insignifiants.

            Je ne crois pas qu’un gros « Hug » suffise là non plus.
            Vous êtes donc deux « moineaux » + 1 qui devez des excuses à Carolle Anne Dessureault Éditrice.

            Je ne répond plus à vos insanités puisqu’il est évident que votre jeux est de contaminer les meilleurs articles. Je vous félicite cependant pour votre beau travail fait de la façon la plus « hypocrite » qui soit. J’ai rarement vu l’équivalent.

            Mais il était temps que je m’en rende compte je l’avoue. J’avoue également que j’attendais que ce soit tellement évident qu’il n’y aurait plus aucune défense hypocrite de possible.

            Merci à votre grappe de « pseudos » et à leur propriétaire pour l’éclairage de vos projets et de votre but.

            Amicalement

            André Lefebvre

          • avatar
            17 janvier 2014 à 3 03 05 01051
            Permalink

            @ vieux lefebvre

            VOICI LA SITUATION QUE TU AS CRÉÉE DE TOUTE PIÈCE ET DONT TU VEUX ME FAIRE PORTER LE BLÂME :

            2- J’ai émis mon commentaire à Carolle Anne à 14H09 SOUS SON ARTICLE;

            3-Tu as émis ton commentaire sur le site de CAD à 19H07 ;

            4-Tu as émis un commentaire, hors cadre de fil, à 19h08 (l) minuscule, à la fin de la file commençant pas mon commentaire à CAD 14h09 ajoutant têteux et jaloux après ta signature (L) majuscule, suggérant que je t’aurais traité de têteux entre 19h07 et 19h08 alors que mon intervention avait eu lieu 5 heures plus tôt.

            Donc, tu as modifié ton commentaire de 19h07 pour ajouter têteux et jaloux en même temps que tu insérais ton commentaire de 19h08 hors file.

            TU CONFIRMES:

            2)J’ai, plus tard, écris un commentaire « HORS SUJET » et non « hors file » pour t’asticoter. COMMENT AS-TU FAIT POUR AJOUTER UN COMMENTAIRE HORS SUJET SOUS UN TEXTE DE « CAD » ?

            SACHANT QUE C’EST IMPOSSIBLE POUR MOI QUI NE SUIT PAS UN AUTEUR D’AJOUTER « TÊTEUX ET JALOUX » À TON COMMENTAIRE DE 19H07 SOUS LE TEXTE DE « CAD ».

            JE SERAIS RESPONSABLE DE TON ASTICOTAGE, ET C’EST MOI QUE TU QUALIFIES D’HYPOCRITE ET DE CONTAMINER LE SITE.

            C’EST MOI QUI DEVRAIS S’EXCUSER PARCE QUE TU AS FOUTU LA MERDE À 19H08 LE 12 JANVIER 2014.

            TU MES CHERCHES LEFEBVRE TU M’AS TROUVÉ. JE NE REFUSERAI PAS DE TE SUIVRE PARCE QUE TU DESCENDS DANS L’ÉGOUT.

            EN BON ENTENDEUR, SALUT LE VIEUX.

  • avatar
    16 janvier 2014 à 12 12 14 01141
    Permalink

    Mais qu’est-ce qu’il fout cet énergumène! Je me suis encore fait prendre à bousiller un article des plus intéressants.

    Je m’excuse encore une fois Carolle Anne. Je n’ai même pas tenu ma promesse de « faire attention » à là où je commenterai. Mais cela semble être la tactique employé par ce type, pour « blesser » les 7 du Québec. C’est à dire de placer ses « élucubrations » sur les meilleurs articles.

    Par contre, j’en profite pour vous félicité sur la pertinence éternelle de cet article.

    Merci beaucoup

    J’en profiterai même pour en tirer un constat qui se rapporte directement à plusieurs interventions des derniers jours. J’espère que vous ne m’en voudrez pas.

    « Si nous croyons qu’il suffit de se tourmenter assez longtemps pour changer un événement passé ou un événement è venir, c’est que nous manquons de réalisme. »

    Je vous remercie et vous félicite pour la qualité de cet article

    Amicalement

    André Lefebvre

    Répondre
    • avatar
      16 janvier 2014 à 12 12 23 01231
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      Cher André,

      La phrase que vous soulignez est à garder en mémoire : « Si nous croyons qu’il suffit de se tourmenter assez longtemps pour changer un événement passé ou un événement è venir, c’est que nous manquons de réalisme. »

      Ne changez jamais, André, vous êtes l’authenticité même.

      Carolle Anne Dessureault

      Répondre
      • avatar
        16 janvier 2014 à 21 09 40 01401
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        Jolie Carolle-Anne, éditrice,

        Veuillez accepter un gros « hug » en réparation des « blessures » que votre indispensable collègue amène au site des 7.

        Jean-François Belliard

        Répondre
        • avatar
          17 janvier 2014 à 0 12 48 01481
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          @Le Noogénaire,

          Jean-François,

          A la place des gros « hug », j’apprécierais qu’on ne me prête pas des gestes aussi inutiles et bas que ceux d’ajouter des « jaloux et téteux » au bas des articles d’autrui. C’est me manquer de respect totalement.

          J’aimerais que tout le monde cesse de trouver des prétextes à la critique, et qu’on s’en tienne à commenter les articles SVP.

          Merci.

          Carolle Anne Dessureault

          Répondre
          • avatar
            17 janvier 2014 à 3 03 33 01331
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            Jolie Carolle Anne,

            « d’ajouter des « jaloux et téteux » au bas des articles d’autrui. »

            Soyons précis, amour d’éditrice :-), il s’agit de deux commentaires sous votre article.

            Ce n’est qu’une hypothèse qui doit être écartée à cause de l’aveux du vieux lefebvre, ce n’est pas une accusation.

            Je vous fais remarquer, amour d’éditrice :-). que vous avez avalisé tout ce que le « vrai » vieux lefebvre indispensable a fomenté.

            Ce qui me fait me sentir pas indispensable 🙁

            Le vieux jaloux décide de m’asticoter et je devrais, moi le petit jeune, m’excuser ?

            Mais je l’ai fait en vous donnant un gros « hug » pour compenser pour ses « blessures » au site.

            Vous souhaiteriez que je soit Pardaillan maintenant ?

            Je comprends que vous souhaitez en temps que femme, comme à la maternelle, que les petits garçons cessent de se chamailler et adoptent un comportement hypocrite de petite fille ostracisante, mais l’émasculation n’est pas une solution ici et maintenant. Les vieux matous sont des vieux matous.

            Je vous prie de lire mon dernier commentaire au vieux lefebvre à 03h05. Les majuscules ne signifient pas que je cri.

            Bonne nuit et Bonne journée.

          • avatar
            17 janvier 2014 à 4 04 43 01431
            Permalink

            @Le Gaïagénaire,

            Franchement, je suis dépassée par vos débats entre vous et André. Je n’ai absolument rien à y voir. Que vous ayez pensé que j’avais mis moi-même des ajouts de textes, c’est vraiment ne pas me connaître.

            Bon, mais ce n’est pas si grave.

            Mieux vaudrait passer à autre chose tout de suite. Je ne joue à aucun jeu. J’ai trop de boulot. Il est 3 h 42, et je ne suis pas encore couchée. Je dors debout.

            Bonne nuit,

            Cordialement,

            Carolle Anne Dessureault

          • avatar
            17 janvier 2014 à 12 12 56 01561
            Permalink

            Vous avez raison Carolle Anne; ce sont des futilités ; surtout qu’au lieu de « …qui doit être écartée à cause de l’aveux du vieux lefebvre,… »

            On pourrait plus justement dire : … »grâce à l’aveux… » Mais ce n’est qu’encore, un autre détail futile.

            Je n’y reviendrai pas. 🙂

            Amicalement

            André Lefebvre

      • avatar
        17 janvier 2014 à 5 05 36 01361
        Permalink

        Gaïa, Noo, Belliard,

        Pour vos approches de l’Editrice, je vous conseille plutôt « L’art d’aimer » d’Ovide, qui commence par expliquer que pour approcher une dame, il faut se rendre aux spectacles qu’elle fréquente, comme les jeux du cirque. Là, il vous sera possible de vous asseoir près d’elle, et ramasser son mouchoir si par aventure elle le laissait tomber… et plus heureux encore pour que vous le ramassiez.

        En revanche, s’enrôler soi-même dans l’arène n’apporte que peu de succès, surtout si le combat est mauvais. 😀

        DW

        Répondre
  • avatar
    16 janvier 2014 à 12 12 47 01471
    Permalink

    @ André

    Si vous aviez débuté votre commentaire par : Cela m’attriste de constater….vous auriez été dans le ton de l’article et n’auriez pas eu a vous excuser 😉 !

    Bonne journée

    Répondre
    • avatar
      16 janvier 2014 à 12 12 51 01511
      Permalink

      Probablement; mais je ne suis jamais triste (ou presque) Alors les excuses sont indispensables. 🙂

      Merci

      André Lefebvre

      Répondre
      • avatar
        16 janvier 2014 à 13 01 54 01541
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        Cher André
        Tu es une personne très spontané.
        Un bâton de dynamite avec une courte mèche.
        Ton humour est très subtile et demande un certain recul pour être assimilé (comprise)
        J’évite le plus souvent possible de donner des conseils mais j’éprouve un plaisir à faire une exception. Avec un sourire je te suggère de lire l’article et d’attendre au LENDEMAIN pour le commenter.
        Faudrait que tu me montre comment insérer un émoticône

        Répondre
        • avatar
          16 janvier 2014 à 14 02 10 01101
          Permalink

          Merci du conseil Poivre de Cayenne. C’est tout à fait vrai que je suis « spontané ». C’est la raison pourquoi je suis « vrai » et « franc »; enfin je le crois.

          habituellement j’attend pour me montrer le bout du nez. D’ailleurs, je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais avant la « pagaille » sur les 7, je ne m’étais pointé que très rarement.

          La situation a changé pour moi, lorsque j’ai perçu un certain danger pour notre site. Et comme je semble l’un des seuls à pouvoir constater l’arrivée d’un commentaire où qu’il soit sur le site, au moment de son « posting », je me crois devoir réagir aux petites tentatives de « bisbilles » qui pourraient s’envenimer si la « riposte » venait de celui qui est apostrophé. Je m’insinue donc entre les deux pour amoindrir le « frictionnement ».

          Le résultat est que je suis, peu à peu, devenu une cible. C’est exactement ce que je voulais pour pouvoir me permettre de traiter le problème avec une certaine dose d’humour plus ou moins acerbe qui à la propriété de « calmer le jeu » tout en étant « régulateur » de la qualité des expressions employées pour débattre.

          Les choses sont pratiquement rétablies sauf pour quelques « niaiseries » qui seront abordées comme tel.

          L’émoticon que j’emploi souvent se fait en cliquant sur : (deux points) suivit d’un – (tiret) et de la parenthèse, soit, un sourire ) ou soit la tristesse (

          Ce qui donne 🙂

          Amicalement

          André Lefebvre

          Répondre
          • avatar
            16 janvier 2014 à 14 02 31 01311
            Permalink

            🙂 🙂 🙂

            Merci pour ce truc POSITIF.

          • avatar
            16 janvier 2014 à 14 02 39 01391
            Permalink

            Ah c’est toi!!!

            Je suis tout mêlé avec tes différents pseudos.

            Parfois c’est le Noogénaire, parfois le Gaiagénaire…Merde! J’ai hâte de parler à JF Belliard (remarque les deux L) Il parle plus intelligemment que vous deux. Ou plutôt, lorsqu’il veut dire des conneries, c’est vous qu’il emploie.

            Note: Tu as oublié de sourire à notre directrice; as-tu perdu ton « charme »?

            🙂

            Amicalement

            André Lefebvre

          • avatar
            16 janvier 2014 à 15 03 43 01431
            Permalink

            Je vais me coucher moins niaiseux grâce à toi.
            Merci

          • avatar
            16 janvier 2014 à 15 03 48 01481
            Permalink

            Le plaisir en fut pour moi.

            Bonne journée

            André Lefebvre

          • avatar
            16 janvier 2014 à 21 09 43 01431
            Permalink

            @ Poivre de cayenne

            Vous dites « moins niaiseux ».

            Et si vous disiez : « plus intelligent » à la place ?

      • avatar
        16 janvier 2014 à 17 05 11 01111
        Permalink

        Très mauvais pour la santé les regrets.

        Il est difficile de supplanter la valeur des excuses; je pense.

        Amicalement

        André Lefebvre

        Répondre
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    16 janvier 2014 à 14 02 18 01181
    Permalink

    Je me disais bien qu’il s’agissait d’une reprise d’article.

    Et il y a probablement un lien avec les blessures qui s’expriment actuellement de part et d’autre…

    Avant j’étais aussi blessé, puis j’ai lu Epictète.

    Il disait : quand un individu parle de moi (nous) en de mauvais termes.

    Il ne saurait me toucher.

    Parce qu’il ne parle pas de moi.

    Puisque je ne me reconnais pas dans la personne qu’il décrit.

    Donc comment pourrait-il me toucher ?

    Et comment pourrais-je être atteint ou blessé par des propos qui sont adressés à un autre ?

    Et ceci termine toute querelle.

    Répondre
    • avatar
      16 janvier 2014 à 14 02 47 01471
      Permalink

      @ West,

      Il n’y de blessé que la confiance dans le site:

      Le 16 janvier 2014 à 14 h 01 min,
      Le Noogénaire
      a dit :
      Joli sourire,

      Nous cherchions qui trafiquait les commentaires.

      Nous tenons au moins un manant qui se débat comme un diable dans l’eau bénite, et en plus,

      Nous savons maintenant l’identité d’au moins un des « chats » auxquels faisait allusion PJCA. Ce qui est le motif du manant.

      L’avenir bâtie son passée.

      Mes hommages, belle fleur du matin.

      🙂

      Répondre
      • avatar
        16 janvier 2014 à 14 02 53 01531
        Permalink

        N’importe quoi 😀

        Moi, j’ai toujours confiance dans mes commentaires 😀

        Si vous doutez des vôtres Gaïagénaire… faites…autre chose. 😀

        Répondre
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      17 janvier 2014 à 0 12 51 01511
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      Demian,

      Épitecte est vraiment un modèle à suivre.

      CAD

      Répondre
  • avatar
    16 janvier 2014 à 15 03 42 01421
    Permalink

    Nous sommes tous les créateurs de notre propre condition, que nous l’admettions ou pas, rien, absolument rien, n’arrive pas hasard dans notre vie. Ce que l’autre, ou les évènements, nous reflète, même si nous ne voulons pas y adhérer, ne sont que des réflexions, des projections, nos propres créations, qui nous sont retournés par ce jeu de miroir.

    « Qui sommes-nous ? » « Qui suis-je ? » « Où est-ce que je me place ? »
    Est-ce que je suis ce corps physique ? JE mange, JE respire, JE dors…Etc., Etc… ?

    Non ! Je ne suis pas ce corps ! Ce corps est un véhicule ! Un transport ! Et ce que je suis réellement l’occupe temporairement, temporellement. Je suis libre, absolument, de croire, que je suis ce corps, et que lorsqu’il disparaîtra, je disparaîtrais. Puisque que je me prends moi-même pour ce que je ne suis pas. Alors, ce que je crois, en tant que créateur qui s’ignore, je le mets en existence, et c’est ce qui se produit.

    Maintenant : « Est-ce que je suis ces émotions ? » « Est-ce que je suis ces peurs, cette culpabilité, cette colère, cette amour,…Etc., Etc… ? »

    Non ! Je ne suis pas ces émotions. Ces émotions appartiennent à ce corps que j’occupe. Les émotions ne sont que des secrétions chimiques du corps. Chaque corps physique réagit différemment ! Ce que je suis réellement est au-delà de ce corps, au-delà de ces émotions.

    Si je crois, que je suis ces émotions, eh bien, c’est ce qui sera mis en existence. Car tout ce que je crois, se réalise, parce que nous-mêmes, pas l’autre, les mettons en existence. N’oublions pas nous sommes des créateurs, qui s’ignore peut-être, mais cela ne change en rien à ce qui arrive.

    Alors si je me prends, pour ces émotions, et que je veux interférer avec celles-ci, pour vouloir soi-disant travailler dessus, pour les améliorer. Ce que je fais en réalité, c’est de les juger comme inappropriées. Et qu’est-ce qui se passe en réalité dans ce jeu ? Je renforcis ces émotions, je les nourris, et loin de disparaître, ils sont de plus en plus présentes dans notre vie terrestre.

    Nous ne sommes pas nos émotions. Acceptons de les voir pour ce qu’ils sont, une condition naturelle de ce corps que nous occupons. Ce corps physique est un transport, un véhicule, avec une certaine programmation qui lui appartient, une génétique qui lui appartient, et nous ne sommes pas ces émotions, cette programmation, cette génétique. Si je m’achète une Volkswagen, je ne suis pas la Volkswagen avec ses options particulières, qui peuvent variées d’un véhicule à l’autre. Et lorsque la Volkswagen rend l’âme, ce que je suis réellement est encore là. Je change peut-être de véhicule, avec des options émotionnelles différentes. Et je ne me considère pas comme ces émotions. Ce que je suis réellement est donc au-delà du corps physique, et au-delà du corps émotionnel.
    Je pourrais continuer de la même façon avec la pensée, le mental. Nous ne sommes en rien le mental, qui appartient aussi à ce corps que nous occupons. Nous sommes au-delà du mental et de ses pensées.

    Je pourrais continuer avec la causalité. Je ne suis pas la causalité de ce corps. Je suis au-delà de toute causalité. Mais ceci est un autre élément.

    Alors, qui sommes-nous vraiment ? Qui suis-je ? C’est notre point de vue où nous plaçons-nous qui est essentiel. Laissons le corps et ses émotions libres d’agir et d’interagir, de se manifester naturellement, mais reconnaissons que nous ne sommes aucunement celles-ci, et qu’ils appartiennent à ce corps. Et donc, qu’ils ne nous concernent pas pour ce que nous sommes réellement au-delà.

    Répondre
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      16 janvier 2014 à 15 03 55 01551
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      Je termine par ce constat, si je souffre personnellement pour des émotions qui se présente et qui passent dans le corps que j’occupe, et que je prends pour m’appartenant, et qu’en plus je les trouve PRÉCIEUSES, alors je les nourris de plus belle, les entretient, en voulant travailler dessus. C’est le marqueur que mon point de vue n’est pas réel, parce que justement je me prends pour ce que je ne suis pas. En réalité, je suis au-delà, un Absolu présent temporairement, et temporellement dans ce corps.

      Répondre
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      17 janvier 2014 à 0 12 35 01351
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      @Bidi

      Très bien développé. J’ai retourné sur tous les côtés les aspects de mon identité comme on retourne la doublure d’une robe. Quand je dis « je pense », qui est le JE ? Ce JE pour moi n’est pas le moi de l’ego conditionné sans cesse dans la souffrance, jamais satisfait, toujours assoiffé d’approbation et de comparaison. D’arrogance et de pouvoir.

      Je suis ce que je suis, « JE SUIS » lorsque je porte mon attention avec conscience sur ce que je fais, quand je suis présente à ce que je fais et à ce que je dis. Je deviens alors – parfois fugitivement – consciente d’une conscience, je suis cette consciente, je deviens consciente que je suis cela. Je ne suis pas le corps. J’ai un corps, mais je ne suis pas le corps. Mon corps fait partie de moi, mes émotions et mon mental, mais ils ne sont pas moi. Ils sont de moi, mais ne sont pas moi en tant qu’entité unique. C’est comme si on disait Je suis mon orteil, non mon orteil fait partie du corps que j’ai … etc.

      La clé c’est l’attention à ce qui est dans le moment présent; dans un premier temps il y a l’observation de ce que l’extérieur reflète, des interactions avec autrui, de nos réactions intérieures, mais au-delà de ces réalités, il y a une paix et un silence toujours présents, qu’on perçoit en cessant de s’identifier à uniquement le rôle que nous interprétons dans notre existence.

      Amicalement,

      Carolle Anne Dessureault

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        17 janvier 2014 à 2 02 31 01311
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        Merci de votre réponse!

        Si nous prenions l’exemple d’un théâtre, pour mieux se saisir, d’une pièce de théâtre, l’acteur, qui joue un rôle dans la pièce est le moi, le petit moi, lui se prend pour le corps, il se prend pour les émotions, il croit que ses pensées sont les siennes, il croit qu’il doit évoluer, qu’il doit régler une dette karmique, et devient le personnage et le rôle qu’il joue. Il se prend au sérieux dans le jeu. Il croit qu’il est le personnage. Ce qu’il est, est maintenant ce personnage, c’est son identité, il le croit fermement, projetée sur l’écran de sa conscience. Et il croit que cette conscience projetée est ce qu’il est.

        Celui qui est dans la salle, le spectateur, élargie la vision de sa conscience, et réalise que le personnage qu’il joue sur la scène n’est pas lui, que c’est une fiction, un jeu. Son point de vue alors se déplace du jeu de l’acteur, à celui de l’observateur, du spectateur. C’est le « Je suis ». Mais encore ici, il y a identification au « Je suis » en tant qu’observateur. Or, ce que nous sommes est non seulement, au-delà du JE, de l’acteur, de la conscience du JE, du moi, mais aussi au-delà du JE SUIS en tant que spectateur. Il faut encore là, réfutez un comme l’autre des états, et aller au-delà.

        Car ce que nous sommes est aussi au-delà de l’observateur dans la salle qui assiste à la pièce de théâtre. Il faut maintenant sortir du théâtre, car ce théâtre dans son ensemble n’est pas ce que nous sommes. Du point de vue de ce que nous sommes réellement, ce théâtre, ces personnages, ces spectateurs, cette pièce de théâtre, n’existe pas. Nous sommes au-delà de tout véhicule, de toutes émotions, de toutes pensées, de toute causalité, de tout JE, de tout JE SUIS, de tout théâtre, de toute CONSCIENCE, de tout CONNU.

        Nous sommes de par essence des Absolus. Et l’Amour, la Paix, le Silence, la Plénitude, la Simplicité, la Transparence, et toutes les vertus, c’est ce que nous sommes vraiment au-delà du JEU de ce monde. Alors, comme vous l’indiquez, il est essentiel d’adopter un point de vue, de fixer notre attention, à partir du point de vue où nous voulons être. Car notre point de vue manifestera notre place dans l’univers, dans les conditions que nous aurons mises nous-mêmes en existence. Nous sommes notre propre créateur, il n’y en a pas d’autres. L’absolu que nous sommes, contient toute la création, mais toutes créations n’est pas absolu.

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          17 janvier 2014 à 16 04 36 01361
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          Bonjour Bidi,

          Je fais parfois cet exercice de me voir dans une salle de théâtre, je vois l’acteur qui joue sur scène (c’est moi) et le spectateur assis qui regarde l’acteur, et moi comme réalisateur qui regarder le spectateur et l’acteur, et l’observateur ultime qui regarde le le réalisateur, le spectateur et l’acteur … et la Présence inconnue qui existe, impersonnelle, Conscience de la Conscience, qui est derrière l’observateur qui regarde le réalisateur observer le spectateur qui regarde l’acteur.

          Ce que nous sommes par essence, comme vous le dites, Amour, Paix, Silence, Simplicité et Transparence et autres vertus …. c’est vraiment immatériel.

          Merci pour votre apport très enrichissant.

          Carolle Anne Dessureault

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            17 janvier 2014 à 21 09 30 01301
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            Bonsoir Carolle Anne

            … et la Présence inconnue qui existe, impersonnelle, Conscience de la Conscience, qui est derrière l’observateur qui regarde le réalisateur observer le spectateur qui regarde l’acteur.

            C’est l’a-conscience, au-delà de toutes consciences, au-delà de toutes présences, c’est l’Absolu et c’est ce que nous sommes réellement, au-delà du cortège de la Création, de ses dimensions et de ses mondes.

            La PRÉSENCE derrière l’observateur, derrière notre corps physique, qui se rapproche actuellement, que nous pouvons sentir par nos sens, dont l’un des marqueurs est un son aigu dans notre tête, sssiiiii…sssiiiii…sssiiii…, que l’on entend par nos deux oreilles, et dont le son s’intensifie à mesure que cette PRÉSENCE se rapproche de nous, qui se surimpose à nous, et qui fusionnera avec nous dans ce corps que nous occupons, c’est notre prochain corps, un DOUBLE, un double du corps physique, avec lequel nous voyagerons vers de nouveaux mondes, par-delà les dimensions, librement, c’est un corps multidimensionnel de dernière génération hi hi, qui n’est pas prisonnier du temps et de l’espace comme celui que nous occupons présentement. Peu importe le nom qu’on lui donne, c’est un véhicule de transport sophistiqué. L’Absolu que nous sommes l’occupera! La tradition lui donne différents noms, Corps de Lumière, Corps de Gloire, Transport Séraphique, Corps ressuscité, CHRIST, Ki-RIS-THI, Corps Solaire, Corps d’Immortalité, Corps sans coutures… il y en a beaucoup d’autres. C’est ce que la tradition non-falsifiée appelle le Retour du Christ. Le retour du Christ c’est ce DOUBLE qui est notre prochain transport. C’est un Être, et cet Être est notre prochaine identification, sans changer notre point de vue initial, que nous sommes avant toute incorporation, ultimement, des Absolus.
            Aux plaisirs!

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            17 janvier 2014 à 22 10 05 01051
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            Bonjour Bibi,

            J’aime penser à un corps de lumière.

            Et le son dont vous parlez ne ressemble-t-il pas à celui d’une abeille ?

            Bien que j’aie fermement les pieds sur terre, Taureau ascendant Vierge c’est beaucoup de terre, je sais qu’il y a une Conscience présente qui existe.

            Merci pour vos explications.

            Carolle Anne Dessureault

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        17 janvier 2014 à 9 09 10 01101
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        @ Carolle Anne,

         » mais au-delà de ces réalités, il y a une paix et un silence toujours présents, qu’on perçoit en cessant de s’identifier à uniquement le rôle que nous interprétons dans notre existence. »

        Et dans ce silence, tout est limpide, clair, simple, beau, grandiose, immuable… De là, on peut voir le monde pour ce qu’il est, mais surtout ce qu’il pourrait être si nos choix personnels et de société tenaient compte de ce lieu en nous. Mais pas à la manière des religions! Juste naturellement, c’est notre essence, c’est ce que nous sommes…

        Merci, vous savez vraiment trouver les mots pour décrire avec une simplicité inouïe des concepts qui se situent au-delà du langage…

        Amadeus

        Répondre
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      17 janvier 2014 à 13 01 07 01071
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      @Bidi

      Intéressante votre vision de l’acteur qui joue un personnage. Déjà le vôtre semble déclarer ce que croit chaque acteur, en lieu et place de ceux-ci.
      Vous concluez:
      « C’est le marqueur que mon point de vue n’est pas réel, parce que justement je me prends pour ce que je ne suis pas. »

      DG

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        17 janvier 2014 à 13 01 50 01501
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        Bonjour Denis !
        L’Absolu que nous sommes tous est à la fois, l’acteur, le spectateur, le théâtre, et tout ce qui existe dans la création. Rien n’a d’existence sans Absolu. Rien n’empêche donc à l’Absolu de se situer où il veut, comme acteur ou spectateur ou rien de tel ; l’Absolu est Libre, et c’est ce que nous sommes tous. L’acteur n’est pas Absolu, ni le spectateur, ni le théâtre, mais il y a de l’Absolu dans tous ces états, dans tous ces théâtres, dans tous ces mondes. On peut faire tout ce que l’on veut, sans perdre le point de vue où l’on se place initialement. Mais sachons que nous jouons un jeu, et que ce jeu est éphémère, et qu’il n’a rien d’absolu dans ce jeu. C’est la différence entre ce que nous croyions être et ce que nous sommes en réalité : c’est toujours le point de vue où nous nous plaçons.
        C’est cela qui est exprimer dans : « C’est le marqueur que mon point de vue n’est pas réel, parce que justement je me prends pour ce que je ne suis pas. »
        Si je n’ai pas compris votre commentaire ? Pourriez-vous préciser vos propos !

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          17 janvier 2014 à 14 02 02 01021
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          J’explique et termine ici.

          Il y a de multiples écoles de pensée en théâtre, les plus connus étant Stanislavski et Grotowski. Alors aussi dans les définitions statiques, d’absolu entre autre.

          DG

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            17 janvier 2014 à 14 02 31 01311
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            Il y a de multiples écoles de pensée en théâtre, les plus connus étant Stanislavski et Grotowski. Alors aussi dans les définitions statiques, d’absolu entre autre.

            Je ne connais pas ces écoles de pensée, de toute façon, de mon point de vue, ces écoles de pensée ne sont que des formes d’endoctrinement et d’enfermement. Qui dit école, qui dit enseignement, dit falsification de la réalité. Il n’y a aucune forme de définition qui peut approcher l’Absolu. L’Absolu est innommable, insondable, intouchable, inapprochable; aucune tentative de définition quelconque ne peut rendre ce que l’homme EST en réalité. Déjà vouloir le définir, c’est le circonscrire au connu de l’histoire et de la connaissance humaine, qui relève plus de la spéculation, de la théorie et de l’ignorance rendu acceptable par l’autorité temporelle officielle. Et ce connu ne sera jamais un passage vers l’inconnu. C’est l’inconnu de ce que nous sommes en réalité qui effectuera la transcendance de l’Absolu vers le connu, et non l’inverse.

            Merci à vous !

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    17 janvier 2014 à 16 04 07 01071
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    Bonjour, @CAD: Je partage votre point de vue sur la culpabilité et l’inquiétude. La souffrance est notre maillon faible. Imaginons si nous parvenions à gérer efficacement nos souffrances?
    @Bidi: Percevez-vous ce que vous décrivez comme une ‘vérité’ ou une ‘intuition’?
    Quoique mon intuition me suggère que nous sommes fondamentalement qu’énergie et qu’il y a ‘autre chose’, je choisi de continuer à accorder l’importance que je crois qui va de soi à la vie humaine.

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      17 janvier 2014 à 16 04 40 01401
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      Le Bouddha disait que pour se détacher de la souffrance, il fallait l’observer. Se détacher tout en restant ouvert. Je crois que tout ce travail passe par l’ouverture du coeur.

      Merci pour votre commentaire.

      Carolle Anne Dessureault

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        17 janvier 2014 à 16 04 51 01511
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        Bonjour, Oui, et cela peut nécessiter un apprentissage…

        Pour éviter tout quiproquo, Gilles H n’est pas Gilles Huet. Vous êtes pardonnée.

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          17 janvier 2014 à 17 05 52 01521
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          Merci, ceci ne se reproduira plus.

          Carolle Anne Dessureault

          Répondre
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        17 janvier 2014 à 17 05 54 01541
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        À Gilles H,

        Comme vous le voyez, j’ai corrigé l’erreur, j’ai effacé ce qui était inadéquat.

        CAD

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    17 janvier 2014 à 16 04 38 01381
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    @Bidi

    « Et ce connu ne sera jamais un passage vers l’inconnu. C’est l’inconnu de ce que nous sommes en réalité qui effectuera la transcendance de l’Absolu vers le connu, et non l’inverse. » Je seconde !

    CAD

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    17 janvier 2014 à 18 06 58 01581
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    D’affirmer que la souffrance est notre maillon faible est très révélateur de notre positionnement. Qui est-ce qui souffre? Est-ce l’Absolu? Nullement! L’Absolu n’est nullement concerné par la souffrance humaine, lui, il EST. Il ne prend pas position dans la création. Il n’est pas impliqué dans la création, et comme le Soleil, il éclaire toutes choses, sans départager une et l’autre.

    Mais qu’est-ce qui souffre alors? Est-ce le corps physique? Est-ce le corps émotionnel ou l’âme? Est-ce le corps mental ou l’esprit de l’homme? Est-ce le corps causal?

    De Toute Façon, ce que nous sommes réellement, n’est aucune de ces choses. Ce sont les corps de notre incarnation ici sur terre, utilisés par ce que nous sommes vraiment, un transport, un véhicule, afin de pouvoir explorer ce monde, et y faire quelques expériences, par plaisir, par jeu, et c’est tout, c’est un amusement.

    Si nous nous prenons pour ce que nous ne sommes pas, l’absolu n’a rien à y voir. C’est notre esprit sur ce monde qui se prend pour un autre qu’il n’est pas. Lorsque CELA SOUFFRE, peu importe d’où cela provient, ce n’est pas nous, ce n’est pas ce que nous sommes vraiment qui souffre. La souffrance appartient à ces corps, c’est le propre de cette incarnation dans ces corps de souffrir.
    Alors l’Absolu que nous sommes tous, peut ÊTRE, dans ce corps physique, y faire expérience par plaisir, comme disait un ami sur ce site, se transporter par nécessité, mais jamais il ne prendra pour siennes ces souffrances qui passent en lui, il ne les arrête pas, il les laisse passé, il est transparent, la souffrance naît puis s’éteint seul. Il ne s’en occupe pas. Il prend de la distance avec celle-ci. (Et c’est la même chose pour tous les types de souffrances, que ce soit la douleur, que ce soit la culpabilité, que ce soit la colère, que ce soit l’inquiétude, c’est la même chose, ce n’est pas ce que nous sommes, nous devons nous en détaché si nous y sommes attaché, et puis les réfuter comme étant autre chose que ce que nous sommes vraiment, les regarder, peut-être les observer, puis les laisser passer. Regarder passé le train de ces émotions, mais ne pas embarqué dans le train. Ma mère me l’a dit, on n’embarque pas avec des inconnus!)

    Mais si nous les croyons nôtres, si nous sommes identifiés à nos émotions, si nous les chérissons, si nous les recherchons, cela devient NOS souffrances, ainsi, nous les entretenons de notre énergie vitale, nous les supportons, et leurs donnons vie en nous, et bien plus, si nous voulons les régir ou les maîtriser, ou travaillé dessus si elles ne font pas notre affaire, et conséquemment nous y opposé, ce faisant, de la sorte, nous ne les acceptons pas, nous les jugeons, nous sommes en plein délire, c’est ça la dualité, alors il ne faut pas se surprendre que celles-ci rebondissent et s’intensifient plutôt que de s’éteindre sans notre concours.

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    17 janvier 2014 à 22 10 24 01241
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    @Carolle Anne Dessureault

    Oui! Une abeille! Belle image!

    Aux plaisirs!

    Répondre

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