Formation des trous noirs!!!

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Voici mon article promis à Carolle-Anne sur les trous noirs. En fait ce seront deux articles consécutifs qui traiteront du sujet.

La science complexifie beaucoup l’explication et la description d’un trou noir. C’est assez compréhensible puisqu’elle ne sait pas vraiment ce qu’est « l’énergie de masse » qu’elle appelle simplement : la masse. La science n’a aucune  idée précise de la nature de la masse. Elle se résigne à simplement nous enseigner de ne pas confondre la masse avec le poids, pour ensuite, nous affirmer que la masse se calcule en kilogramme. De sorte que si on n’est pas atteint de la maladie de « Foi chronique », en réfléchissant sérieusement à ces deux données, on risque des crampes au cerveau.

Étant convaincu de l’existence des « forces fondamentales » malgré les données d’Einstein sur la gravitation, et devant donner à ces forces un « véhicule » pour les transporter, la science affubla de cette corvée, les bosons qui, obligatoirement selon la théorie, devaient être sans masse. Le hic est que certains bosons, « véhicules » des forces en question (on dit « les vecteurs »), ont une masse énorme. Il fallait donc trouver ou « imaginer » à tout le moins,  une explication de l’origine de la masse de ces bosons « hors normes ». La science (ou plutôt la technologie scientifique) se mit alors en branle pour découvrir la « particule » qui « véhiculait » la masse observée chez ces bosons; et comme on ne connaissait pas l’origine et la nature de l’énergie de masse, cette particule miracle devait servir alors à expliquer l’origine de la masse que l’on retrouve dans toutes les particules de matière. Trois théoriciens scientifiques ont imaginé ce « vecteur » fictif qu’ils appelèrent le boson de Higgs.

Au cours de leur recherche, les techniciens scientifiques des collisionneurs de particules ont aperçu la « signature » du passage d’une particule qui pouvait, selon eux, être la « signature » du boson de Higgs. Il faut comprendre qu’ils n’ont pas aperçu la particule; mais simplement la trace de son « passage » lors d’une désintégration.

Mais avant d’être ébahi devant cette « découverte » extraordinaire qui s’est mérité un prix Nobel (ce qui ne signifie plus grand-chose lorsqu’on considère le prix Nobel de la paix donné  à Barack Obama), il faut comprendre que, selon le modèle standard, « théoriquement », toutes les particules élémentaires de la matière ont une masse sauf les bosons; c’est-à-dire, le gluon, le boson W+, le boson W-, le boson Zo et le photon. Mais « pratiquement », les bosons W+,W- et Zo possèdent une masse énorme. Ce qui contredit la théorie des « vecteurs » sans masse. Ce n’est donc que cette contradiction qui occasionna la mise en branle de la recherche sur la masse. Avant cette contradiction, la masse était acceptée sans trop de questionnement  sur sa nature. Einstein avait bien défini la masse comme étant une sorte d’énergie qui déformait la géométrie de l’espace et on ne se posait que peu de questions additionnelles. Ces déformations de la géométrie de l’espace n’étaient, dans l’esprit des scientifiques, qu’une façon différente de présenter la gravitation de Newton et on mit la gravitation d’Einstein en parallèle avec celle de Newton comme étant deux « théories » différentes ayant les mêmes « conséquences » physiques.

Le maximum rencontré de ces conséquences  « déformantes » de l’espace-temps est ce qu’on appelle les trous noirs. Un trou noir est le résultat maximal d’une déformation de la géométrie de l’espace produite par l’énergie de masse.

Pour plusieurs, c’est également le résultat maximal de « l’attirance » des masses. Comme on peut le voir, on attribue le trou noir à la notion de Newton tout autant qu’à celle d’Einstein. On va même jusqu’à nous expliquer que si nous sommes « attiré » dans une déformation de la géométrie de l’espace appelée un trou noir, nous allons être « étiré » au point de…on ne sait pas vraiment. On ajoute que personnellement, vous ne percevrez pas de changement dans votre environnement immédiat, mais que celui qui vous observe tomber dans le trou noir, sera témoin d’une série d’évènements qu’il ne pourra voir puisque la lumière ne peut pas sortir d’un trou noir. C’est là, grosso modo, l’explication scientifique un peu abracadabrante et tout autant dangereuse pour les crampes au cerveau dont je parlais plus haut.

Mais qu’arrive-t-il si nous donnons à l’énergie de masse une autre nature que celle de l’ajout d’une particule imaginaire, invisible et sans masse (puisque si elle avait une masse elle ne serait pas l’origine de la masse), venant de nulle part, pour donner une masse à nos trois bosons « spéciaux »? Car, en réalité, l’existence du boson de Higgs n’explique pas l’origine de la masse puisque ce boson vient de nulle part. Donc, pour la science, « ce boson EST« . Ce qui se compare à la science d’Abraham dont le Dieu s’était présenté comme étant : « Celui qui est ».

Mais que se passe-t-il si, en réfléchissant à la conséquence d’une déformation de la géométrie de l’espace, c’est-à-dire la gravitation, nous la comparons à une autre observation scientifique indiscutable appelée l’expansion de l’univers?

L’expansion de l’univers est simplement l’expansion du « tissu de l’espace » composant l’univers. Ce tissu de l’espace est, selon la géométrie euclidienne, composée d’une infinité de points unidimensionnels qui produit un « volume » d’espace.

Faisons comme Einstein faisait constamment, une expérience de pensée.

Imaginons un drap bien tendu verticalement  qui s’avance vers vous pour simuler l’expansion de l’univers. Imaginons ensuite un moyen pour « déformer » la géométrie plate de la surface  de ce drap tendu. Il n’existe qu’un seul moyen pour y arriver  qui est de bloquer en un point précis, l’avancement du drap en question. Prenons alors une petite tige pour en appuyer le bout sur la surface du drap qui avance sur nous. Le point touché par notre tige est bloqué dans son « avancement » vers nous et la surface du drap autour de ce point se déforme produisant une dénivellation, un renfoncement, de cette partie de la surface du drap. C’est là l’image d’une déformation de la géométrie de l’espace dont parlait Einstein et qu’il a présenté sous la forme d’une bille sur un drap tendu. Nous n’avons que placé le drap à la verticale au lieu d’à l’horizontale. La conséquence de cette déformation est que tout objet s’en approchant glisse obligatoirement vers le fond de la dénivellation produite par le poids ou la poussée de l’énergie de masse, représentée ici par notre tige.

Si la poussée de notre tige (énergie de masse)  est peu importante, le drap qui s’avance vers nous parviendra à entraîner notre tige, et la « déformation de la géométrie » du drap se mettra à avancer en même temps que le drap sans se « déformer » davantage. Nous serons alors devant un drap dont la géométrie est majoritairement plate mais qui, à un certain endroit, est « déformée ». C’est exactement ce que la science à observé : l’univers est plat tout en étant déformé.

Afin d’éviter les crampes au cerveau, il faut bien admettre que les déformations en questions ne s’étendent pas sur tout l’univers mais sont localisées en certains endroits de l’univers. Par contre, la science tient mordicus à continuer d’affirmer, comme l’avait supposé Newton, que la gravitation s’étend jusqu’à l’infini. C’est là démontrer une irresponsabilité coupable envers la santé psychologique des humains qui risquent ainsi de graves lésions au cerveau.

Ajoutons que si la poussée de notre tige (énergie de masse) est assez importante, elle parviendra à percer le drap là où elle est en contact et produira un trou dans ce drap qui, lui, continuera de s’avancer vers nous. Lorsque cet événement se produit dans l’univers, le point du tissu de l’espace où l’énergie de masse intensifie suffisamment la déformation de la géométrie de l’espace, se perfore et produit ce qu’on appelle un « trou noir ».

C’est ainsi que « l’énergie de masse » peu déformer la géométrie d’un certain volume de l’espace et peu parvenir même à transpercer ce « tissu de l’espace ».

Mais on peut continuer le questionnement sur la nature exacte de cette énergie de masse qui peut parvenir à percer le tissu de l’espace pour créer un trou noir.

Une évidence saute aux yeux immédiatement; c’est que la déformation de la géométrie de notre drap est causée par le blocage du « mouvement vers l’avant » de notre drap à cause de la pression de notre tige. On peut même aller jusqu’à dire que notre tige avance, elle-même, dans le sens contraire de celui du drap. Donc, « l’énergie de masse » devient « l’action » qui produit l’arrêt du mouvement progressif du drap sur un certain point localisé de ce drap qui s’avance vers nous. Je dis bien « l’action » parce qu’une énergie « agit » et ne peut pas être « passive« . Il n’est donc pas possible de parler ici de « résistance« .

Maintenant si cette « pression » opéré par l’action de l’énergie de masse (la tige) sur un point défini du drap s’accentue jusqu’à faire reculer le point bloqué, ce recul est la manifestation d’un mouvement dans le sens contraire à l’avancement du drap. En reportant ces deux mouvements contraires dans l’univers, on découvre que l’énergie de masse est l’inversion du mouvement de l’expansion de l’univers.

L’expansion de l’univers se faisant dans tous les sens tout autant que dans toutes les directions, le mouvement contraire devient alors celui qui se dirige dans un seul sens et dans une seule direction, c’est donc dire « vers un seul point ». Ce « seul point », lorsque localisé dans une déformation de la géométrie de l’espace, s’appelle « le centre de gravité ».

Reste à découvrir ce qui aurait pu produire, après le début de l’histoire de l’univers, cette inversion du mouvement de l’expansion.

Une seule, de toutes les particules observées dans l’univers, possède une caractéristique permettant de contrer le mouvement d’expansion dans tous les sens et dans toutes les directions. La caractéristique de cette unique particule est de « RETENIR » d’autres particules et de les empêcher d’être entraînées par l’expansion. Cette particule est un boson qui ne possède pas de masse et qui s’appelle le « Gluon ». Son nom de « gluon » est tiré de sa caractéristique qui semble être de « coller »; caractéristique fondamentale de la « colle » qui en anglais se dit « glue », d’où ce nom de « gluon ».

Assez curieusement, le gluon « colle » les quarks l’un à l’autre par groupe de trois (pour former les protons ou les neutrons) ou encore par groupe de deux (pour former les mésons composés d’un quark et d’un antiquark) et les quarks et antiquarks sont les premières particules de matière chez qui apparaissent la masse. La masse serait alors simplement une conséquence de la présence du boson « qui retient », appelé « gluon ».

Par contre, là où l’explication achoppe, c’est que les électrons possèdent également une masse et n’ont aucun lien apparent  avec le gluon. Est-ce que notre explication de l’origine de la masse serait inexacte? C’est toujours possible; mais on sait que les électrons ne se déplacent pas de façon autonome dans l’espace; ils sont toujours confinés comme un nuage autour d’un noyau d’atome; ce qui crée un lien indiscutable avec une « force » qui les « retiendrait » autour du noyau d’un atome.

Évidemment si on délègue cette « force qui retient » à la force supposée fondamentale électromagnétique, le lien entre l’électron et le gluon disparaît. Mais si on considère la possibilité que l’électromagnétisme ne soit pas une « force », mais plutôt une « interaction » véritable, c’est-à-dire une « conséquence » (qui est l’essence même du mot « interaction ») de la gravitation, nous sommes alors obligés d’attribuer la « retenue » des électrons autour du noyau comme étant la conséquence de la présence d’une particule qui « retient » ce fameux « nuage » électronique; donc, conséquence rattachée à la seule particule présente possédant cette caractéristique, c’est à dire: les gluons présents dans le noyaux.

La « retenue » du nuage électronique (électrons) autour du noyau de l’atome serait simplement son emprisonnement dans la déformation spatiale produite par la masse du noyau de l’atome. L’inexistence d’une autre « cause » que la gravitation à cet événement effacerait le « floue » actuel en science, sur la limite indéfinie des champs d’action individuels de la « force » nucléaire forte versus celui de la « force » nucléaire faible. L’explication scientifique actuelle démontre que ces forces semblent se chevaucher à l’intérieur et à l’extérieur du noyau de l’atome. La description scientifique de ces deux forces est plutôt confuse et celles-ci semblent empiéter le « domaine » de l’une et l’autre des deux forces.

La notion des « vecteurs » (véhicules) de forces n’est plus nécessaire si on considère les forces comme inexistantes et simplement comme étant toutes des conséquences de la présence de deux mouvements contraires dans l’univers; l’expansion de l’univers et l’anti-expansion qu’on appelle la gravitation.

Il faut bien comprendre que la science actuellement enseignée est une interprétation des observations que les scientifiques ont fait au cours de l’histoire. Cette interprétation n’exclue pas la possibilité d’une interprétation différente sans changer les faits. La logique exige plutôt que les interprétations se transforment au fur et à mesure des nouvelles observations, améliorées par la performance grandissante de notre technologie. Dans l’esprit scientifique actuel, seule la notion éculée de « l’attirance des masses » présentée par Newton résiste à cette évolution de l’interprétation. Cette résistance produit le « cul de sac » où se trouve la science actuellement qui l’oblige à ajouter toutes sortes d’objets imaginaires pour justifier les nouvelles observations. Et comme le principe du rasoir d’Occam est d’une importance capitale en science, il serait alors tout à fait normal de préférer le scénario le moins complexe possible pour expliquer l’évolution de l’univers.

Un scénario basé sur la simple apparition successive de deux mouvements contraires dans l’univers est énormément moins complexe que celui de douze briques « fondamentales », à certaines desquelles il faut attribuer des caractéristiques aucunement observées, pour en faire des « véhicules » de forces imaginaires tirées d’un concept approchant celui de « force divine ». Sans mentionner la dernière obligation d’imaginer une treizième particule fondamentale, soit le boson de Higgs.

Je ne soulignerai pas, une fois de plus, chacune des explications imaginaires qui ne cessent de s’additionner dans l’interprétation scientifique en vogue pour assurer sa « tenue de route ». Je dirai simplement que le scénario des deux forces contraires fournit amplement et d’une façon très simple toutes les explications nécessaires à la compréhension du déroulement de l’histoire de l’univers pour arriver à ce que nous observons actuellement autour de nous.

Finalement, la question des trous noirs n’est pas, elle non plus, très complexe. Ceux qui ont suivi le mouvement qui produit un trou noir, ont certainement remarqué que ce mouvement est un retour sur le trajet du point parcouru lorsqu’il était sous l’emprise du mouvement d’expansion. Autrement dit, le recul du point, soumis à l’énergie de masse, est un « retour à sa source ».

Donc si vous « tombez » dans un trou noir et que vous y survivez, vous assisterez à l’évolution de l’histoire de l’univers, mais dans le sens contraire qu’il s’est déroulé. Vous retournerez graduellement vers le Big bang que vous atteindrez tout au fond du trou noir en arrivant à la singularité initiale d’où notre univers a surgit. Un trou noir est le « rembobinement » de la cassette du film représentant l’histoire de l’univers.

Amicalement

André Lefebvre

 

 

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Andre lefebvre

Mon premier livre "L'histoire de ma nation" est publier chez: http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/ André Lefebvre

7 pensées sur “Formation des trous noirs!!!

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    12 novembre 2013 à 7 07 10 111011
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    André,

    Quel travail. Félicitations.

    Tu trouveras au lien suivant une explication au sujet du BEH :

    http://centpapiers.com/la-naissance-de-lunivers-a-partir-de-rien18-et-fin-2/comment-page-1/#comment-35947

    J’ai compris qu’il n’existe pas. Il aurait existé une fraction d’une fraction de seconde lors du « Big Bang ».

    Pour les trous noirs, c’est brillant d’avoir contourner le mouvement de rotation dans un sens ou dans l’autre par le truc de la tige. Mais je pense encore quand même à une rotation qui serait dans le sens contraire, comme le mouvement rétrograde observé par certaines planètes ou corps célestes. Horizontalement ou verticalement, le drap.

    Au prochain article, donc.

    Affectivement.

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      12 novembre 2013 à 7 07 13 111311
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      Corrections: « … avoir contourné… » et « …observé chez certaines planètes… »

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    12 novembre 2013 à 8 08 16 111611
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    @ André:

    Quelle serait la définition d’un Univers en expansion, concrètement parlant ?

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      13 novembre 2013 à 2 02 41 114111
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      Un univers en expansion est, en réalité, une « production«  d’espace.
      L’expansion est perçu comme une « dilatation » de l’espace; mais en réalité la « dilatation » est plutôt celle de l’onde électromagnétique qui « rallonge au fur et à mesure de la production d’espace.

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    13 novembre 2013 à 1 01 40 114011
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    @André Lefebvre

    Merci André d’avoir produit «mon article» sur les trous noirs qui ne cessent de me fasciner.

    Je ne saisis pas toutes les subtilités de l’article parce que vous vous en doutez bien la lecture me donne des crampes au cerveau.

    Je me suis enthousiasmée pour l’exemple du drap tendu verticalement qui en s’avançant simule l’expansion de l’univers et le moyen utilisé pour déformer la géométrie plate de la surface par le blocage d’un point précis ….. puis la tige appuyée sur le bout sur la surface du drap qui avance … le point touché par la tige bloque le drap dans son avancement au point de se déformer et de produire une dénivellation, renfoncement … (déformation de la géométrie de l’espace) – …. (je passe des sections) ……. pour aller à une forte poussée de la tige qui va percer le drap .. ET, … production d’un trou dans le drap qui, lui continuera d’avancer, mais le trou noir reste en arrière, non?
    Est-ce que le trou noir est un voyage dans le temps à l’envers? Contrairement à ce que je croyais, le trou noir ne serait donc pas un avaleur de lumière … ??

    Merci, André. Je vois bien que je devrai relire l’article plusieurs fois encore.

    Carolle Anne

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    13 novembre 2013 à 2 02 47 114711
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    « mais le trou noir reste en arrière, non? »

    Oui, puisqu’il est au moment du début de l’univers; il ne peut reculer plus loin.

    « Est-ce que le trou noir est un voyage dans le temps à l’envers?  »

    Excellente question qui trouvera sa réponse dans le deuxième article. 🙂

    « le trou noir ne serait donc pas un avaleur de lumière … ?? »

    Le fait que la « gravitation » est tellement importante à partir de l’horizon d’un trou noir (l’horizon est la circonférence du trou noir) que la lumière qui y pénètre ne parvient pas à s’en échapper.

    Amicalement

    André Lefebvre

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      13 novembre 2013 à 20 08 34 113411
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      Merci André, j’ai hâte au prochain article.

      J’ai d’autres questions, comme : pourquoi …. mais, non, attendons le 2e article sur les trous noirs!

      Carolle Anne

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