LA CLASSE MOYENNE S’ÉTIOLE ET DISPARAÎT ET LE PROLÉTARIAT RÉAPPARAÎT!

Bibeau.robert@videotron.ca   Éditeur du webmagazine  http://www.les7duquebec.com

 

L’évanescente classe « moyenne »

 

Depuis des années nous répudions le concept de « classe moyenne » que les bobos de la go-gauche affectionnent particulièrement effrayés d’être associés à la classe prolétarienne.  « Moyenne » de quoi en termes de rôle social ? Exploitée moyennement serait-elle? Dans quel mode de production peut-on être « moyen », et moyen de quoi ? Ce concept (fondé sur le revenu des individus) provient de l’école de sociologie de Chicago et fut élaboré au cours des trente années d’expansion impérialiste (1945-1975). Cette idée visait à discréditer le concept de classe sociale antagoniste, et à désarmer la classe ouvrière en niant son existence et sa mission historique. Voici que la prolétarisation de la petite-bourgeoisie s’accélérant, le bobo renie son appartenance de classe « moyenne » (sic) et reconnait sa paupérisation, sa détresse sociale, ses conditions précaires, vivant parfois des aides de l’État « providence » qu’il adule tellement. Nous l’avions souligné dans un article récent sur les États-Unis.  La déchéance commence aux USA puis s’étend à l’Occident. L’article ci-dessous présente la situation au Canada (1).

 

**********

 

Un sondage pour tracer le contour de la classe moyenne.

« Un sondage laisse croire que la bataille politique constante pour le soutien de la classe moyenne au Canada se déroule sur un territoire de moins en moins étendu.  Un sondage Ekos-La Presse canadienne mené auprès de 4839 Canadiens indique que la proportion de personnes qui s’identifient à la classe ouvrière se situe à 37 pour cent, tandis que 43 pour cent des participants estiment faire partie de la classe moyenne ».

 

Ils le croient, mais ne savent pas pourquoi sinon que leur salaire leur semble moyen et moyennement stagnant.

« Il s’agit du niveau le plus bas depuis 2002, a indiqué Ekos. Au début du siècle, environ 70 pour cent des Canadiens se définissaient sous les termes de la « classe moyenne ». Durant la même période, la proportion de gens estimant faire partie de la classe ouvrière a presque doublé. »

« Doublé » dit le texte, soit les mêmes proportions que l’augmentation de la paupérisation de la petite-bourgeoisie, victime de la crise économique systémique et permanente comme l’indique cet article :  http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/les-banques-centrales-detiennent-le-tiers-des-obligations/.

« Ces identifications ne concernent pas seulement les finances personnelles, souligne le président d’Ekos, Frank Graves. Elles touchent aussi à la perception des gens quant à leur bien-être, leurs liens émotifs et leur sentiment général sur leur qualité de vie. »

Autant de variables dépendantes qui reflètent directement les variables revenu et condition de travail dans l’économie générale.

« M. Graves soutient qu’il ne s’agit pas uniquement d’un débat économique. «Si nous voyons vraiment des gens quitter la classe moyenne, alors nous aurons une société moins saine et moins heureuse à un certain moment dans l’avenir», estime-t-il ».

 

En effet, le segment de la classe ouvrière qui obtenait de bons salaires et la classe petite-bourgeoise qui bénéficiait d’un revenu moyen dans les services publics s’anémiant et se prolétarisant sous les effets de la crise, la résistance de classe risque de s’envenimer, voilà ce que le sondeur voulait découvrir et signaler à ses patrons, signifiant ainsi que la « classe moyenne » a un rôle social de contrôle conflictuel.

            Le populisme comme exutoire de la révolte populaire.

Vient enfin la deuxième partie de l’article, l’objectif véridique de cette enquête sociologique. Sous le mode de production capitaliste, où toutes les instances (politique, économique, idéologique et médiatique) sont sous le contrôle du grand capital hégémonique, le but d’un sondage est triple ;

1) d’une part, prendre le pouls de la populace, savoir si elle a bien reçu et perçu la propagande que les médias à la solde des riches lui assènent quotidiennement.

2) D’autre part, mesurer le niveau de résistance parmi les classes sociales les plus malmenées (ici, la petite-bourgeoisie en voie de prolétarisation-paupérisation).

3) Enfin, un tel sondage vise à inculquer l’orientation – le formatage de la pensée unique – que les médias ressassent inlassablement au service de leurs propriétaires milliardaires. Voici le message que ce sondage voulait propager…

Montée du populisme.

« Les questions ont été posées dans le cadre des efforts de La Presse canadienne et d’Ekos pour évaluer si les éléments ayant mené au bouleversement du statuquo politique aux États-Unis et ailleurs ces dernières années sont présents au Canada. Ce sondage laisse croire qu’ils sont bien présents ». «Ce n’est pas comme si les gens sortent de la classe moyenne et accèdent à la classe supérieure», dit M. Graves. Ils glissent vers l’arrière et je crois que les indices sont assez clairs que cela est probablement la principale source de la montée du populisme et de toutes les choses désagréables qui y sont reliées», soutient-il.  Ekos a questionné les Canadiens sur leurs perspectives financières à court et à moyen terme, et seulement une minorité de Canadiens s’attendent à une amélioration de la situation.  Lorsqu’un échantillon un peu plus grand de 2443 personnes a été appelé à évaluer la qualité de vie de la prochaine génération, 13 pour cent des gens seulement ont dit croire qu’elle serait dans une meilleure posture, tandis que 56 pour cent entrevoyaient une détérioration de la situation.  Toutefois, les perceptions sur l’économie dans ce genre de coup de sonde tendent à être en décalage avec la réalité, souligne M. Graves » (2).

 

Percevez-vous le message subliminal que contient cette partie du rapport ? Le voici : « Votre situation économique se dégrade, vous en éprouvez de la frustration, on vous comprend, et nous allons vous présenter les responsables de vos malheurs : ce sont les fainéants, les paresseux, les immigrants, les tricheurs de l’assistance sociale, les chômeurs, les pauvres et les grévistes qui vous entourent et qui refusent de comprendre que l’État démocratique ne peut rien faire – il est endetté par votre faute à cause de sa générosité qui doit être stoppée si vous souhaitez recouvrer votre ancien statut social ». Voilà comment ils ont construit les partis fascistes dans les années trente et comment ils espèrent refaire leur mobilisation réactionnaire cette fois encore sous le nom de « populisme », « d’extrémisme », de « suprémacistes », de gauche comme de droite, mais le prolétariat ne sera pas au rendez-vous cette fois.

 

Évidemment que ce discours alambiqué mystifie la réalité et surtout les causes véritables de la misère et de la détresse sociale généralisée (aux États-Unis, en premier, puis partout en Occident par la suite). Ce discours de propagande veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Un principe simple pour comprendre ce laïus mensonger, observez que « Qui paie dirige l’orchestre et est responsable de sa partition ». Le grand capital contrôle tout dans le mode de production capitaliste (ce n’est pas l’argent qui mène le monde. C’est bien le grand capital qui mène le monde) c’est donc au grand capital international qu’il faut s’en prendre pour stopper notre misère grandissante et mettre l’économie prolétarienne collective sur les rails. Ne comptez pas sur Ekos ni sur La Presse canadienne pour vous dévoiler cette vérité (3). Avez-vous les moyens de faire partie de la classe moyenne des bobos ?

 

NOTES

 

  1. Source:  Presse canadienne http://www.msn.com/fr-ca/actualites/quebec-canada/moins-de-gens-sidentifient-à-la-classe-moyenne/ar-AAtcf6Z?li=AAgh0dy&ocid=mailsignout.  « Le sondage par téléphone a été mené entre le 15 septembre et le 1er octobre, et a une marge d’erreur de plus ou moins 1,4 point de pourcentage, 19 fois sur 20 ».
  2. Les plus récentes données de Statistique Canada sur la croissance de l’emploi montrent des gains sur dix mois consécutifs, la série la plus longue depuis 2008. Le salaire moyen à l’heure a augmenté à un rythme de 2,2 pour cent, supérieur à l’inflation, la plus forte croissance depuis avril.
  3. 2016.
3.      QUESTION NATIONALE ET RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE SOUS L’IMPÉRIALISME MODERNE

 

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En cette époque de tension guerrière meurtrière il faut revoir la politique prolétarienne sur la question des luttes de libération nationale afin de replacer le nationalisme dans une perspective de lutte de classes. La gauche a oublié que le prolétariat n’a pas de patrie et que la lutte pour le droit des bourgeoisies nationales au contrôle politique de leur État national n’entraînera jamais le combat révolutionnaire des prolétaires pour renverser le mode de production capitaliste et pour édifier le mode de production prolétarien. Afin de démontrer cette thèse l’auteur présente et commente six textes d’auteurs marxistes sur les luttes nationalistes. Mars 2017 • 142 pages • 15,5 €

EAN : 9782343114743

 

 

9 pensées sur “LA CLASSE MOYENNE S’ÉTIOLE ET DISPARAÎT ET LE PROLÉTARIAT RÉAPPARAÎT!

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    12 octobre 2017 à 3 03 57 105710
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    Encore une fois ton analyse me remet en mémoire le texte de Zénon « Burn-out » Ou la fin annoncée de la lutte des classes et j’espère que tu ne m’en voudras pas, mais ce texte contient vraiment la synthèse de cette idée de monter les classes les unes contre les autres « par peur de se désolidariser de la norme et peut-être aussi de perdre nos petits niveaux de vie. […] Jusqu’où irons-nous dans l’avilissement pour nous convaincre d’y échapper ? »
    C’est une p*t’ain de bonne question non ?
    Tiens, je te remets son texte, c’est 5 pages, que j’ai mis en PDF ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/burnoutzenon21012017.pdf
    Et comme tous ces textes puisque j’ai crée une page dédiée dans mon blog ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-chroniques-de-zenon/
    Nous nous rejoignons sur la conclusion à savoir ; Grève générale, illimitée et expropriatrice…
    JBL

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    12 octobre 2017 à 7 07 59 105910
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    Non le prolétariat ne réapparaît pas…Il s étend à d’autre couches de la société pat exemple les paysans ruinés ou les petits bourgeois qui ont.perdu leur ascenseur social..

    Pierre Lehoux

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    12 octobre 2017 à 8 08 04 100410
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    JE NE cherche PAS à te CONTRARIER mais LI MON article, TU VERRAS QUE J’Y DIS LA MÊME CHOSE que toi.

    1) Le prolétariat NE REAPPARAITRA PAS, CAR IL N’A JAMAIS DISPARU
    2) LA PETITE BOURGEOISIE EST EN COURS DE PAUPÉRISATION – PROLÉTARISATION CE QUI LA FAIT ABOYER TRÈS FORT, MAIS ELLE NE MORD PAS, elle marche dans les rues, et elle parade.
    3) POUR LES PAYSANS, OUI TU AS RAISON, MAIS POUR LES PAYS DIT « ÉMERGENTS » EN FAIT des pays EN COURS D’INDUSTRIALISATION CAPITALISTE. La paysannerie n’existe plus en tant que classe sociale dans les pays du centre impérialiste.

    MERCI DE TON COMMENTAIRE

    Robert bibeau http://www.les7duquebec.com

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    12 octobre 2017 à 8 08 07 100710
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    C’est un de ces mots valise qui ne veut rien dire souvent. Il a surtout été utilisé en Amérique du nord. Quand on demande à un Américain du nord à quelle classe il appartient, il vous dira presque toujours qu’il fait partie de la classe moyenne, qu’il soit riche ou pauvre. Quand on demande la vraie définition ça devient plus compliqué.

    SAM

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    12 octobre 2017 à 8 08 17 101710
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    Salut SAM

    Tu as raison c’est un mot valise mais un mot dangereux et qui reflète bien l’idéologie qui le supporte – l’idéologie réformiste de la petite-bourgeoisie qui résume toute relation sociale et politique et économique à l’argent, = le revenu = le salaire = et le pouvoir d’achat.

    Ainsi « classe moyenne » signifie en sociologie bourgeoise classe ayant un revenu moyen par comparaison au prolétariat et aux pauvres et par rapport aux riches. La thèse étant au demeurant – DIS MOI TON SALAIRE ET JE TE DIRAI QUI TU ES (sic).

    Nous savons qu’une classe sociale est déterminé par sa place dans le procès de production – reproduction de la communauté sociale – Cela est bien plus complexe que le salaire qui n’est que le reflet approximatif de ce statut social de classe.

    Ca n’a jamais existé la classe sociale moyenne mais ça permet aux bobos de se situer par rapport è ses maitres de la grande bourgoeosie du capital.

    La classe ouvrière n’a pas ces difficultés d’être et de se connaitre et elle n’est jamais disparue

    Merci de ton commentaire

    Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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    12 octobre 2017 à 15 03 39 103910
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    @ Gérard,

    Merci pour cet article très intéressant sur la situation canadienne s’agissant de la paupérisation de la soi-disant classe moyenne. Evidemment, « classe moyenne » ne signifie rien puisque « moyen » est un mot relatif, moyen par rapport à quoi ?

    Bien entendu, il en va de même dans tout le monde occidental s’agissant de cette paupérisation des classes dites moyennes.

    Il y a trois raisons à cela.

    La première, à la fin de la seconde guerre mondiale le monde occidental, qui représentait 20% de la population mondiale profitait de 80% des ressources mondiales alors disponibles. La mondialisation a modifié cet « équilibre » au détriment des pays occidentaux et à l’avantage des pays dit alors, en voie de développement.

    La deuxième, c’est la globalisation économique qui a été accompagnée de la globalisation financière avec pour résultat que les spéculateurs et non pas les entrepreneurs en ont fabuleusement profité, mais selon le principe des vases communicants ce sont les autres classes sociales qui en ont payé le prix.

    La troisième est concrète, si certains biens comme la nourriture voient leur prix baisser, les biens qui sont les marqueurs de la richesse voient eux leurs prix augmenter ou de toute façon sont hors de portée pour les classes moyennes.

    Donc, les phénomènes que nous observons, enrichissement des très riches, amélioration du niveau de vie de des masses africaines ou orientales et paupérisation des classes moyennes occidentales sont inscrits dans l’évolution globale de l’économie et de la finance.

    Les choses ne s’arrangeront pas car les classes politiques jouent très (trop) souvent le jeu de ceux qui ont le pouvoir financier. Quant aux responsables populistes, au-delà de leurs discours, dans leurs actions plus ou moins connues ils montrent bien qu’ils savent eux aussi où se trouve l’argent.

    Bon, tout cela a toujours existé, mais pendant des siècles ce fut au niveau local même étendu et maintenant nous avons le niveau global qui ouvre des perspectives quasi illimitées à l’enrichissement du petit nombre, il suffit de voir la fortune des responsables des GAFAM, dont l’envers est l’appauvrissement de beaucoup et pas seulement s’agissant des continents qui sont encore les plus pauvres.

    Cordialement.

    Jean

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      12 octobre 2017 à 16 04 09 100910
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      @ Jean

      Je suis en accord avec toutes vos affirmations sauf la conclusion où vous écrivez ceci
       » le niveau global qui ouvre des perspectives quasi illimitées à l’enrichissement du petit nombre, il suffit de voir la fortune des responsables des GAFAM, dont l’envers est l’appauvrissement de beaucoup et pas seulement s’agissant des continents qui sont encore les plus pauvres. »

      Le mode de production capitaliste entraine effectivement cette concentration du capital au sommet de la pyramide sociale C’EST VRAI. Il le fait mécaniquement et ce processus entraine une contradiction fondamentale qui fera s’effondré le système

      J’explique – 1) Vous avez raison de dire que les ploutocrates exploiteront même ceux d’Asie et d’Afrique = c’est en cours.
      2) Mais il y a une limite à ce processus = la limite ce sont les 7 milliards d’humains à exploiter.
      3) Quand des milliards – y compris l’Afrique et l’Asie seront au boulot pour produire des marchandises en quantité astronomique mais gagnant un salaire de famine
      4) Le gros des profits étant accaparé – indépendamment de leur volonté – par quelques milliers de multimilliardaires incapables de compter leur fortune
      5) Qui achètera pour consommer ces marchandises ayant pour seule fonction de cristalliser le capital afin de lui permettre de se réaliser pour à nouveau fructifier ???

      Le mode de production capitaliste a sa FIN inscrite dans ses gênes ce que Lénine et bien d’autres n’ont pas compris et ils ont tenté de forcer la marche de l’histoire avec le succès que l’on sait.

      robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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    12 octobre 2017 à 16 04 27 102710
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    mLe 7/9 France Inter : « Nous avons appris a voler , a nager … Mais nous n’avons pas appris a vivre ensemble  » Jean Marie Gustave LE CLEZIO

    Nous vous invitons a venir nous rejoindre dans une étude et recherche au local pour mettre en place le Crac (cercle de rréflexionet d’accompagnement a la commune) afin d’aller vers des « communes Libres (par ville ou quartier) dans un esprit du « Fais le toi-même » et non du « contre qui laisserait supposer que le pour pourrait avoir raison  » très politiquement politicien .

    Définition du mot Coefficient de Gini
    Le coefficient de Gini est une mesure statistique qui permet de mesurer des disparités dans une population donnée.
    Le coefficient de Gini est utile pour synthétiser l’inégalité de salaire, de revenu et de niveau de vie au sein d’un pays. Il varie entre 0 et 1. Le coefficient de Gini, aussi appelé indice de Gini, est égal à 0 dans un pays où il existe une égalité parfaite, où tous les salaires, les revenus et les niveaux de vie sont égaux. À l’inverse, il est égal à 1 lorsque, dans un pays donné, tous les salaires et les revenus seraient nuls sauf un.
    Plus l’indice de Gini est élevé, plus l’inégalité est importante. Le coefficient de Gini est également utilisé pour comparer les inégalités de salaires au sein d’une entreprise mais aussi pour calculer l’inégalité de richesse ou de patrimoine.

    Coefficient de Gini : le calcul
    Le coefficient de Gini est calculé grâce à la courbe de Lorenz. Cette courbe affecte à chaque part de population, organisée par revenu croissant, la part que représentent ses revenus.

    Traduction du mot Coefficient de Gini en anglais
    Gini coefficient
    The Gini coefficient measures the inequalities in a country.
    Le coefficient de Gini mesure les inégalités dans un pays.

    Bernard Bruyat
    Chercheur indépendant sécessionniste
    OPDLM/MRIE
    Université du pas de côté

    Répondre
  • Ping :LES RICHES VOUDRAIENT TAXER LES RICHES – POURQUOI PAS? – les 7 du quebec

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