La crise de l’information… en 1 000 mots

Vivre en société a permis à l’homme la division du travail et l’apprentissage en commun: les deux grands pas en avant qui ont accéléré son évolution. La condition essentielle de cette évolution a été la diffusion de l’information. L’information est le sang d’une société, la communication sa circulation. Une société a un besoin essentiel d’information qui va croissant au rythme où le changement s’y accélère et où les échanges s’y multiplient.

On communique, dans une société, mais émetteurs et récepteurs ne sont pas sur un pied d’égalité. L’auditeur ne peut toujours écouter qu’un seul message à la fois, mais le locuteur peut s’adresser à plusieurs, ce qui est bien utile pour l’ordre et le développement de l’autorité; celui qui parle à le pouvoir et c’est celui qui a le pouvoir qu’on écoute.

Les moyens modernes de communication, cependant, ont tant exacerbé cette inégalité entre la capacité de dire et d’entendre que le citoyen moderne se contente souvent d’écouter. « Informer » — qui est une source cruciale du pouvoir — a été récupéré politiquement par l’État pour devenir propagande et par la structure économique dominante pour devenir publicité. Une situation qui n’est idéale ni pour la propagation des connaissances et donc le progrès de l’humanité ni, surtout, pour l’exercice honnête de cette forme de gouvernance qu’on appelle démocratie.

Elle est Idéale, toutefois, pour l’exercice d’une forme autoritaire de gouvernance. Celle qui peut reposer sur la manipulation de l’information et qui permet donc de respecter la forme extérieure de la démocratie, sans que les citoyens ne s’écartent jamais des choix qu’on veut qu’ils fassent, puisque ces choix sont les seuls qu’ils puissent raisonnablement faire à partir de la vision du monde qu’on leur a transmise.

C’est ce système de démocratie « médiatique » qui prévaut dans nos sociétés occidentales. Cette forme efficace de gouvernance a été compromise par l’avènement de l’Internet qui passe le micro à tout le monde. Le doute s’est installé. Ainsi, le résultat des récentes élections municipales à Montréal, qui a reconduit au pouvoir une administration qui sue la corruption par tous ses pores. Une remise en question s’impose.

L’explication rassurante de ce qui s’est passé à Montréal est qu’il ne s’agit que d’un vice de fonctionnement : les voix du bien contre le mal se sont divisées et un scrutin à deux tours aurait résolu ce problème. Vous croyez ? Peut-être, mais il y a une explication plus brutale. Celle que la population voit le processus démocratique comme une manipulation, ne CROIT plus à la démocratie … et ne vote plus. C’est hélas le raisonnement que semblent avoit fait plus de 60% des électeurs

Le système peut réagir à ce défi par un contrôle plus strict de l’information, ou par une gestion plus pointue des réactions à la transparence. Dans le premier cas, il faut une censure de plus en plus difficile à exercer et une montée progressive de l’autoritarisme. Dans le second, une pression est simplement exercée sur l’interprétation des faits, ce qui équivaut à une transformation ciblée, plus ou moins subtile, des critères éthiques eux-mêmes. Je ne porte pas de jugement sur la valeur morale de cette option.

Il existe une troisième option, qui serait que le pouvoir veuille s’adapter à la volonté populaire, mais elle est trop improbable pour que l’on perde ici du temps à en discuter. Je pose donc l’hypothèse que la seconde solution sera retenue et que le système préférera s’en remettre à sa capacité de parfaire ses mécanismes de manipulation, plutôt que de risquer une dérive ostensible vers le dictatorial.

Si on accepte cette hypothèse, une nouvelle structure d’information peut et doit être mise en place, qui soit manipulable au palier des interprétations, mais désormais VRAIE quant à son contenu objectif et parfaitement transparente. Dans une société technologiquement avancée comme la nôtre, cette structure pourrait être celle décrite ci-après et dont les éléments seraient ceux qui correspondent aux exigences du processus d’information lui-même. Je n’en donne ici que le schéma.

D’abord, il faut capter l’information à sa source, aussi exhaustivement que possible, puis que celle-ci soit universellement diffusée Elle doit alors pouvoir faire l’objet d’une contestation et d’une réponse de la part de tous ceux auprès desquels elle l’a été, ce qui en garantit la véracité et l’authenticité. Cueillette et contrôle exhaustifs exigent que tout le monde ait accès au micro. Quiconque apprend quoi que ce soit doit pouvoir le transmettre librement à tous sans censure, sous réserve d’en porter le responsabilité devant la loi.

Cette liberté d’informer génère une masse énorme de renseignements. Il faut donc que l’information transmise soit organisée et structurée, que les principes de son organisation soient connus de tous et fassent eux-mêmes l’objet d’une diffusion universelle prioritaire. On doit enseigner à trouver l’information avec la même urgence qu’on met à enseigner à lire. Ne pas le faire est une manoeuvre pour garder le peuple dans l’ignorance.

Le véhicule nécessaire et suffisant pour transmettre cette masse d’information est l’Internet. Comprenons bien que rien ne doit interdire que qui que ce soit puisse aussi publier quoi que ce soit, sur Internet ou sous tout autre format, mais tout ce qui est information publique doit être publié par l’État sur Internet. C’est là que s’exprime le droit de l’individu à l’information, droit auquel correspond une responsabilité de l’État d’informer.

L’État s’acquitte de cette responsabilité en posant deux (2) gestes : a) Il fournit à tous les citoyens un accès individuel ou collectif gratuit à Internet ; b) il gère le processus de publication et de structuration de l’information. À quelques restrictions près concernant le respect de la vie privée et la sécurité publique, tout doit être publié. À l’individu de juger par la suite si l’information qu’il reçoit d’autres sources confirme ou contredit celle qu’il reçoit de l’État, auquel cas l’État doit avoir des comptes à rendre.

Dans cette structure, tout le monde peut et devrait être un joueur amateur ; c’est ce qui en garantit la crédibilité. Chacun peut jouer comme reporter apportant des faits bruts, comme journaliste les mettant en contexte et les agençant impartialement pour leur donner un sens objectif, ou comme chroniqueur pour les interpréter et aider chacun à se former une opinion personnelle. Mais à ce jeu, doivent aussi intervenir des professionnels.

Il doit y avoir des reporters de métier, des investigateurs professionnels – autonomes ou regroupés en agence de presse. Il doit y avoir des journalistes chevronnés, capables d’expliquer le sens de ce qui se passe et aussi des chroniqueurs, des experts qui peuvent faire les liens et façonner l’opinion publique en influençant, pour le meilleur ou pour le pire, ceux qui leur font confiance. Ces professionnels doivent être rémunérés. Comment ? Par le biais d’une structure à trois (3) volets.

a) L’État doit créer une agence de presse où travailleront ceux qui veulent se faire un métier de chercher l’information et, au premier chef, ceux qui le font déjà pour les agences ou les médias traditionnels. On réglera avec leurs syndicats les conditions de leur embauche et de leur rémunération. Leur nombre et ces conditions évolueront et nous verrons ci-après comment c’est le public qui en sera le juge. Leurs contributions sont publiés à l’état brut.

b) L’État doit créer une « rédaction » ou salle de presse, à laquelle se joindront tous les journalistes de tous les médias qui choisiront de le faire. Chacun pourra au départ se faire reconnaître dans un ou quelques domaines de spécialité ou d’expertise et sa tâche consistera à écrire sur les sujets de cette compétence à partir des données brutes que fourniront les agences de presse et reporters autonomes, amateurs ou professionnels. Chacun pourra aussi écrire sur tout autre sujet, mais son statut comme auteur sur ces sujets sera celui d’un amateur et non d’un professionnel.

c) L’État doit créer enfin un « aréopage » de chroniqueurs, dont il est entendu que la tâche consiste à émettre des opinions en s’appuyant sur les faits bruts et sur l’interprétation des faits par les journalistes. Les chroniqueurs peuvent être biaisés, mais leur réputation dépendra de leur sincérité à admettre qu’ils le sont. Participeront au départ à cet aréopage les chroniqueurs les plus populaires des médias actuels, mais c’est le verdict populaire qui en modifiera vite la liste:

Que doit-on publier ? TOUT. Quand on ne pense plus papier mais pixels, ce qui peut être publié sur un site de l’État – qui pourrait s’intituler simplement « Information» – n’est plus limité que par ce qu’il est possible de structurer efficacement. Tout ce que publient les reporters, journalistes et chroniqueurs, amateurs aussi bien que professionnels est publié et demeure indéfiniment accessible.

C’est le positionnement, cependant, qui détermine la visibilité relative des nouvelles. Au « Fil de presse » les nouvelles apparaissent par ordre chronologique. Dans la section « Nouvelles », c’est un comité des journalistes qui choisit la préséance d’apparition des articles et leur positionnement de parution de départ, sur une page générale et sur les pages spécialisées qu’on jugera bon de créer. Dans la section « Chroniques », c’est la popularité du chroniqueur au cours de la semaine précédente qui détermine le positionnement initial de ses articles.

Une heure plus tard, cependant, c’est le nombre des lectures qui déterminera le repositionnement d’heure en heure par la suite des articles et des chroniques, selon le nombre de demandes de lectures qu’elles ont reçues dans leurs sections respectives

Les reporters, journalistes et chroniqueurs professionnels devraient toucher un salaire de base auquel s’ajouteraient des primes selon le nombre de demandes de lecture qu’auraient suscité leurs textes. Tout le monde peut, à sa demande, être publié dans « Information », sans préjudice à son droit de publier lui-même sur internet.

Les « amateurs » seront aussi rémunérés. Pour chacune de leurs contributions, ils recevront une prime plus modeste, mais au prorata de la rémunération d’un professionnel de la même catégorie – nouvelles ou chroniques – ayant reçu un nombre identique de lectures. Un index alphabétique de tous les auteurs d’articles, amateurs comme professionnels nous donnerait la liste des textes qu’ils ont publiés et nous dirait aussi combien chacun a eu de lecteurs.

Cette forme d’autogestion de l’information par les professionnels de l’information eux-mêmes semble la façon la plus pratique d’en assurer l’impartialité, mais il faut y ajouter un contrôle citoyen. La gestion de la publication et diffusion des textes doit donc dépendre d’une Régie autonome de l’Information, sous l’égide d’un « Conseil de presse ».

Ce Conseil consistera en deux (2) sections. La première sera composé de douze (12) citoyens, élus pour la durée d’un mandat (5 ans) renouvelable à l’occasion de chaque élection générale et la seconde de trente (30) citoyens choisis au hasard pour un mois. Ces derniers seront rémunérés pour leur peine à leur revenu actuel plus 15 % et jouiront à la fin de leur mandat du droit inconditionnel de réclamer de leur employeur leur réintégration dans leur fonctions précédentes.

Toute décision du Conseil de presse doit l’être à la majorité de chacune des deux (2) sections. En cas de désaccord, c’est le Tribunal qui tranchera immédiatement et toutes affaires cessantes, tout appel étant entendu lui-meme avec la même priorité.

Nul travailleur de l’information ne sera forcé de se joindre à « Informations », mais on peut supposer que les travailleurs de Quebecor en lock-out – et ceux de Gesca qui pourraient l’être bientôt – trouveraient avantageux d’accueillir cette proposition. Au gouvernement de décider comment il devrait dédommager les journaux et groupes de presse actuels auquel rien n’interdira de poursuivre leurs activités, mais dont il est clair que celle-ci seront perturbées par l’arrivé de ce nouveau media plus crédible… et gratuit

Surtout que, sur le site « Information », il n’y a pas d’autre publicité que celle gratuite, considérée d’intérêts publics. La diffusion de l’information facilitant l’accès des consommateurs aux produits offerts sur le marché est traitée autrement. J’en parle ailleurs – voir le lien – car c’est un tout autre sujet.

Je suis conscient que cette proposition est bien dérangeante et écrase de gros doigts de pied. À peu près tout sera fait pour qu’elle ne soit jamais mise en place. Si vous croyez qu’elle devrait l’être, il faudra donc que vous vous battiez pour qu’elle le soit. Transmettez la RAPIDEMENT à tous les sites et à tous les médias que vous connaissez. Si vous le faites, il y a une chance, seulement une chance, que j’en vois la réalisation de mon vivant.

Pierre JC Allard
(NB: ceci est le dernier de mes articles pré-programmés pour mon hiver au soleil. La semaine prochaine je reviendrai live. En attendant… http://nouvellesociete.wordpress.com/2011/04/09/elections-canadiennes/

50 pensées sur “La crise de l’information… en 1 000 mots

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    11 avril 2011 à 4 04 57 04574
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    @PJCA
    Pour l’Etat, la manipulation de l’information et la propagande passe avant toute action. L’Etat fabrique sans cesses des illusions afin de faire croire au peuple que son action serait utile ou nécessaire. Un des buts d’un Etat est de contrôler l’information. Parfois, l’Etat brouille volontairement l’information grâce une complexité réglementaire.

    Un Etat contrôle et influe efficacement sur l’information par des financements indirects au profit de ceux qui « pensent bien ». Certains médias, certaines associations, reçoivent ainsi des subventions. Cela leur permet de diffuser plus efficacement leur idées. Vous souhaitez que l’Etat organise la diffusion de l’information. C’est risqué. C’est confier la garde du pot de miel au plus gourmand.

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    11 avril 2011 à 13 01 57 04574
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    Monsieur Pierre J.C.Allard , vous dites à c) Que doit-on publier ? TOUT. === Si je vous racontais ma journée d’hier qui était Dimanche , vous ne me croiriez pas. === Tout ce que je peux dire c’est que cela rassure en sacrament de voir une auto de la  »SURETÉ DU QUÉBEC » arriver rapidement. === Mes penunes peuvent bien avoir de la misère à contrôler ma pression.

    En plus de mes 2 veaux maillets etc.etc.etc.le 10 avril 2011 , too long story.

    L’amateur , est-ce qu’on va lui expliquer quelque part(ÉCRIT EN GROS ET CLAIREMENT ) qu’il faut qu’il le sauvegarde et l’imprime son texte, pour être sûr qu’il n’aura pas été modifié quelque part ?

    Combien cela prend d’années à un amateur avant de devenir : professionnel sur le Web ? === Je n’ai lu qu’une fois , mais tant qu’à moi j’espère bien que vous le voyez de votre vivant ,
    Jean-Marie De Serre.

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    11 avril 2011 à 15 03 47 04474
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    @PJCA
    Un article certes assez bien écrit mais qui passe à côté de cette vérité fondamentale qu’est l’aliénation des masses.
    Pour parler simplement, les gens sont « fous » et en plus de ça, ils sont incapables de réfléchir par eux mêmes.
    C’est cette vérité qui est à la base de nos soit disants sociétes démocratiques, puisque l’on vit dans un monde de fous, dés lors tout devient possible, le bien devient le mal, la guerre devient la paix, Bush devient président et ainsi de suite…

    Dans ce contexte, libérer l’information est un geste relativement vide de sens, j’en veut pour preuve que 10 ans aprés le 11 Septembre, les véritables auteurs de cette tartufferie grand guignolesque n’ont pas étés inquiétés et cela même quand la vérité est diffusée à grande échelle et que 80% de la population en croit plus en la VO.
    Et il ne s’agit que d’un exemple parmis d’autres…

    Le modéle de la société idéale doit inclure cet aspect de la nature humaine pour pouvoir fonctionner. Cela signifie opérer une sélection dés l’enfance et exclure les schizophrénes des postes décisionels.

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    11 avril 2011 à 16 04 21 04214
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    Rorschach,

    Idée séduisante, mais qui fait un peu trop Big Brother à mon goût!

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    11 avril 2011 à 17 05 12 04124
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    @Aimé Laliberté
    Effectivement, les conditions de notre époque condamnent par avance un tel modéle de sociéte puisque la plupart du temps, la classe dirigeante privilégiera imanquablement sa propre projéniture afin de se perpétuer à travers elle.
    Vous avez donc raison de dire qu’on aboutira au systéme orwellien.
    Reste donc plus qu’à attendre que changent les conditions propres à notre époque…

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    11 avril 2011 à 17 05 37 04374
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    Rorschach,

    Ça prend un permis pour être plombier (maître mécanicien en tuyauterie :)), électricien, maître soudeur, dentiste, médecin, avocat, notaire, comptable agréé, actuaire, conseiller financier, conseiller en planification financière, conseiller en management, architecte, ingénieur, arpenteur-géomètre, ou pour conduire un taxi, occuper un local à des fins commerciale, exploiter une entreprise, conduire un véhicule à moteur, enseigner à l’école, conduire un bateau à moteur de plus de 10 cv, posséder une arme à feu, pêcher le poisson dans un lac ou une rivière, conduire une moto, piloter un avion, conduire un autobus ou un camion poids-lourd, et bien d’autres activités que j’oublie.

    Pourquoi pas un permis pour être politicien?

    HAHAHA… une autorisation de représenter le peuple à certaines conditions, et tu dois signer une garantie à l’effet que si tu viole sciemment tes obligations, ta garantie est saisie… et tu perd tout!

    Tu verrais la gang de rats sauter à l’eau. Ça ne serait pas long.

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    12 avril 2011 à 0 12 57 04574
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    @ GDW:

    « Vous souhaitez que l’Etat organise la diffusion de l’information » La Regie autonome que je propose n’est PAS une officine de l’État.

    @ JMDS

    Au lecteur de faire sa sélection…

    @ Rorsrchach

    « les gens sont « fous » et en plus de ça, ils sont incapables de réfléchir par eux mêmes ». Toute l’Histoire est celle du combat pour tenter de changer peu à peu ce constat… Je propose un tout petit pas en avant.

    @ A.L

    « …tu dois signer une garantie à l’effet que si tu viole sciemment tes obligations, ta garantie est saisie… et tu perds tout! » Je crois que cet engagement devrait être implicite, illlimité …et sans HAHAHA.
    http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/09/14/les-fonctionnaires/

    PJCA

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    12 avril 2011 à 18 06 06 04064
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    Bonjour PJCA,

    En te lisant, j’avais l’impression de lire une thèse en communication de l’université…

    Suite à ce que tu écris :

    « On communique, dans une société, mais émetteurs et récepteurs ne sont pas sur un pied d’égalité. » En effet, chacun perçoit la « réalité » selon sa propre perception…

    Tout comme cet extrait que tu rajoutes :

    « Elle est Idéale, toutefois, pour l’exercice d’une forme autoritaire de gouvernance. Celle qui peut reposer sur la manipulation de l’information et qui permet donc de respecter la forme extérieure de la démocratie, sans que les citoyens ne s’écartent jamais des choix qu’on veut qu’ils fassent, puisque ces choix sont les seuls qu’ils puissent raisonnablement faire à partir de la vision du monde qu’on leur a transmise. »

    Entièrement d’accord… 😉

    Tu rajoutes :

    « Il existe une troisième option, qui serait que le pouvoir veuille s’adapter à la volonté populaire… » Hummm! Personnellement, je pense que les élus au pouvoir reflètent le choix des citoyens…

    Quant à ta finale :

    « Je suis conscient que cette proposition est bien dérangeante et écrase de gros doigts de pied. À peu près tout sera fait pour qu’elle ne soit jamais mise en place. Si vous croyez qu’elle devrait l’être, il faudra donc que vous vous battiez pour qu’elle le soit. Transmettez la RAPIDEMENT à tous les sites et à tous les médias que vous connaissez. Si vous le faites, il y a une chance, seulement une chance, que j’en vois la réalisation de mon vivant. »

    Sans vouloir te décevoir PJCA pour les années à venir de ton vivant… et suite à tout ce que j’ai lu, je pense sincèrement que ton rêve s’est déjà réalisé… ;-). L’information circule à différents niveaux et fait son chemin dans les consciences…

    Louise

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    13 avril 2011 à 14 02 53 04534
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    Louise , vous avez raison à votre dernier paragraphe , l’information circule déjà , mais mal et pas bien organisée pour celui qui va arriver à la  »CAMPAGNE » bientôt. === L’idée de Monsieur Allard pourrait être paufiner et  »BINGO ».

    Louise , on est 6 milliards qui n’avont pas lu de : THÈSES D’UNIVERSITÉ » et les élections c’est début mai , c’est quoi on fait avec cela ?
    Jean-Marie De Serre.

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    13 avril 2011 à 18 06 15 04154
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    @ Jean-Marie

    Depuis des années, nous vivons toujours un éternel recommencement au niveau des élections fédérales et le résultat est toujours le même, réparti entre les différentes provinces. Une autre élection aboutira au même résultat, c’est-à-dire un autre gouvernement minoritaire tout simplement parce que le Canada est très grand comme territoire et que chaque province vit chacune avec ses propres problèmes…

    Quant à voter, le choix appartient à chacun… et c’est très ambigu comme question parce que chaque province tient à sauvegarder sa propre identité sans se faire assimiler par les autres provinces !

    Peut-être qu’un jour, la population comprendra qu’il n’y a aucune frontière entre les peuples sauf celle de la « politique » qui règne présentement : « Diviser et régner »…

    Louise

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    14 avril 2011 à 14 02 51 04514
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    Louise , vous dites <> …

    La popultion va comprendre , qu’il n’y a pas de frontières entre les peuples : la journée où il y aura bonne entente entre premièrement ses voisins , sa municipalité etc.etc.etc. jusqu’au  »VATICAN » qui me semble contrôlé par QUI ? === Est-ce que ce serait le <> ?

    C ‘est bien beau tendre l’autre joue , mais un jour à force de l’avoir trop tendu , on finit par en avoir assez et le système couronnien de la justice , n’est pas prêts de m’aider. === C’est une autre histoire et il faudrait que vous alliez vous informer à propos de la couronne dans les tribunaux du Québec……….
    Jean-Marie De Serre.

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    14 avril 2011 à 15 03 08 04084
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    Vous avez bien vu l´asymétrie entre ceux qui détiennent le monopole privé de l´information (televisions, radios, grands et petits journeaux..) et les gens d´en bas dont personne ne lira trop leur blog/petit journal, perdu dans cette jungle-où -le-plus-fort-règne de l´ internet qui fait cependant semblant d´être très démocratique.
    Avec l´internet tout le monde peut en principe ouvrir un blog et y dire ce qu´il voudra (et ce qu´il pourra surtout; ne l´oublions pas: nous ne savons pas, par exemple, et cette guerre est encore plus sale et plus silencieuse et plus mensongère que l´invasion amerloque d´Irak) ce qui se passe vraiment en Lybie où l´on voit que Sarkozy et Obama sont un même et seul personnage colonial et que la ¿gauche? amer-y-caine de Obama est identique dans sa recherche de l´or et de l´empire à la ¿droite? françoise du pauvre (petit , mais futé) général Monaparte Sarkozy.

    Mais en réalité l´Internet, si nous y réfléchissons un peu, n ´aplanit pas les différences entre grands médias et petits: il les conserve strictement: les grands demeurent grands, les petits petits; tout en faisant croire qu´un révolution de démocratisation s´est opérée, ce qui est absolument faux: les grands médias, en fait augmentent leur pouvoir et leur monoplole avec l´internet…au lieu de le réduire.

    Nous voyons, par exemple que Le Monde devient de plus en plus « people » , s´ouvre à la « peopletude » (je devrais dire « gensitude », plutôt) avec de plus en plus de photos et d´information sur la « beautiful » people et leurs beaux culs (what else ?..) et que Le Figaro, l ´ Express, le Point, etc… font de même: de l´information de basse qualité et people (mainly) tout en faisant croire avec l´habilitation de « commentaires » que les « gens-d´en-bas » peuvent publier – mais se font censurer IDEOLOGIQUEMENT dès qu´ils critiquent les pouvoirs el le statu quo en place à peine un petit peu – que la démocratie « universelle-et-sans-frein » est en fin arrivée; alors que rien n´a changé dans les médias sauf l´accentuation de la tendance à la mauvaise et cheap information .
    Pareil pour les médias principaux espagnols: El Mundo, El País, ABC, La Razón et les canards régionaux ne sont qu´un seul et identique journal qui monopolise l´information; mais non pas 4 médias différents. Nous en sommes arrivés à une information unique .Il n´ya plus que des différences de second ordre (minimales) entre les différents médias.

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    15 avril 2011 à 16 04 06 04064
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    Monsieur Sopadeajo , c’est quoi on fait avec cela ? Dites-moi un ti-peu et je vais en remettre encore , tsé les  »FRANÇAIS ne sont pas tous  »CONS » au Québec , en France je ne sais pas. === Les Québécois leur apprennent , et un coup qu’ils savent : ce sont des gens  »MERVEILLEUX ».
    Jean-Marie De Serre.

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    16 avril 2011 à 11 11 41 04414
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    Mister Jean Marie. I never said French were morons and more than that i do not even think it. What did you understand wrong in what i wrote ? I was talking of the non-democratic Internet enterprise using some french and spanish examples i know. I´m afraid someone changing the texts i send.. Cheers

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    16 avril 2011 à 14 02 02 04024
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    Louise
    13 avril 2011 à 18:15
    EXACTEMENT
    Il y a aussi les choses que nous ne savons pas:

    Ce que vous ne savez pas, c’est que Marois et Duceppe sont pour l’Union Nord Américaine…(UNA)
    Recherches sur Google…
    Lire aussi:
    Complot Contre le Québec. INTÉRESSANT…

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    16 avril 2011 à 14 02 41 04414
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    Monsieur Sopadeajo , moi je le dis , je persiste et je signe : Si les Français sont comme ceux qui les dirigent , ils sont vraiment des crétins et du plus haut niveau.

    Be quiet Mr Sopadeajo,
    Jean-Marie De Serre.

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    16 avril 2011 à 17 05 08 04084
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    @ Fernand Cloutier

    Comme suggéré, j’ai fait des recherches sur internet pour aboutir sur ce même site. 😉 Je comprends maintenant votre commentaire lorsque nous le regardons d’un point de vue géographique, politique et économique. Je ne suis pas dupe pour avoir constaté les effets du projet Alena sur l’économie canadienne et qui profitaient surtout à enrichir toujours la même « gang » qui figuraient sur tous les Conseils d’administration d’un pays à l’autre… J’ai pu constater que toutes les décisions qu’elles soient politiques, fiscales, économiques ou autres relevaient du même groupe qui a le contrôle sur l’ensemble. Prenons seulement l’exemple de Brian Mulroney concernant la fermeture de Iron Ore tel que publié dans les journaux de l’époque :

    « La fermeture de Schefferville, inévitable, aurait pu nuire au retour éventuel de Mulroney en politique. Le règlement « généreux » qu’il a négocié lui confère plutôt l’aura d’un patron honnête et équitable, tant aux yeux du public que des syndicats, du gouvernement et des milieux d’affaires. »

    Cette simple phrase résume tout… et cache surtout les dessous de l’histoire qui s’est réellement passée pour les gens de Schefferville dont j’ai entendu parler en personne par une fille qui y a vécu pendant cette époque ! J’en étais bouleversée de constater que les journaux et les médias semblaient presque « glorifier » Brian Mulroney alors que c’était loin d’être la réalité vécue par cette population …

    Personnellement, je dirais que j’ai décroché de la politique après avoir constaté que nous changeons toujours « une piastre pour quatre sous »…. Sauf que mon propos ne s’adressait pas à ce niveau-là mais plutôt de concevoir un gouvernement canadien qui tiendrait compte de l’ensemble de son peuple avec ses disparités et ses cultures différentes tout en distribuant les ressources également entre les populations… Ceci s’appliquant également au Québec…

    Un beau rêve ? Je laisse à chacun la suite…

    Louise

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    18 avril 2011 à 0 12 08 04084
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    Louise
    Je suis d’accord avec vous.
    Moi aussi j’ai beaucoup de misère avec la politique mais je veux persévérer pour l’avenir de nos jeunes.
    Avant qu’une révolution sanglante arrive, il faut que la population fasse tout son possible pour rendre les choses le plus positives possible.
    C’est pourquoi il faut vôter maintenant pour un parti qui devrait travailler pour les canadiens, le NPD le seul que nous n’avons pas mis au pouvoir pour connaître ses possibilités que nous jugeront possiblement dans quatre ans.

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    18 avril 2011 à 18 06 01 04014
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    @Fernand

    Je comprends votre point de vue… sauf que si je me souviens bien, le NPD a déjà été élu avec Ed Broadbent sauf que ce dernier n’a pas fait long règne… pour de multiples erreurs qu’il aurait commis !!! Maintenant, il reste à savoir ou à découvrir si « ses erreurs » allaient à l’encontre de l’équipe comme le mentionne Aimé dans un autre sujet ou bien s’il faisait parti de la même équipe :

    « Il faut qu’ils soient tous sur la même équipe, et ce qu’ils nous montrent, c’est un show pour la galerie, un spectacle pour confondre la population. »

    Je rajouterais que la politique a toujours été très reliée à la religion et ce n’est pas d’hier puisque Duplessis utilisait lui-même le slogan :

    « L’enfer est rouge et le ciel est bleu »….

    Quant à votre suggestion :

    « il faut que la population fasse tout son possible pour rendre les choses le plus positives possible. »

    Pour ma part, j’ai opté pour le « parti vert » ici au Québec… 😉 Au fil du temps, je me suis rendue compte que les gens préfèrent le « statut-quo = sécurité » plutôt que de prendre le risque d’essayer une autre solution… certainement ancrée dans les croyances véhiculées auparavant. En même temps, j’ai réalisé, que dans la mentalité des gens, il existe un fossé entre le choix d’un parti qui opte pour un avenir meilleur pour la planète (ou du moins pour le Québec) comme si ce parti excluait des gens très compétents en finances et en comptabilité… et que ce parti pourrait être une contrainte à notre sécurité ?

    Au point où nous en sommes rendus, je pense que la meilleure chose à faire est d’écouter son Intuition et de choisir ce qui semble le meilleur pour chacun et tous… tout en laissant la même liberté à chacun !

    Louise

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    18 avril 2011 à 21 09 13 04134
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    Désolée pour la mauvaise information parce que je pense que j’ai mélangé Ed Broadbent avec Joe Clark… 🙁

    Louise

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    18 avril 2011 à 22 10 17 04174
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    Louise,

    Pour illustrer à quel point le système politique canadien n’est pas du tout représentatif des électeurs, The Star a publié un article aujourd’hui qui relate les commentaires d’une soixantaine d’anciens députés fédéraux.

    Essentiellement, ils doivent faire comme le chef de parti leur indique. Aussi simple que ça. La majeure partie des frustrations des députés vient du fait qu’ils ne peuvent proposer les choses qu’ils veulent, pour leur circonscription, et qu’ils doivent voter comme on leur dit.

    Voici un extrait :

    Based on “exit interviews” with 65 former MPs, the latest report from the Samara democracy-research organization offers a warning to would-be parliamentarians: their dreams of public service could be repeatedly dashed by their own political parties.

    “The greatest frustrations they (former MPs) faced during their political careers came from within their own political party,” says the report, titled, “It’s My Party: Parliamentary Dysfunction Reconsidered,” which was obtained by the Star in advance of its release on Monday.

    “Decisions from their parties’ leadership were often viewed as opaque, arbitrary and unprofessional and . . . parties’ demands often ran counter to the MPs’ desires to practice politics in a constructive way.”

     »Des décisions arbitraires et non professionnelles. »

    Ça, c’est ce que disent ceux qui jouaient sur leur équipe la saison dernière. Ils doivent savoir de quoi ils parlent ces 65 députés qui disent ne pas avoir le droit de défendre les intérêts de leur circonscription.

    C’est pas trop dur à voir ce qui se passe les amis.

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    18 avril 2011 à 22 10 42 04424
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    Louise,

    Pour démontrer encore plus que c’est une mise en scène, et qu’ils sont tous sur la même équipe, je vous réfère à un billet écrit par David Gendron qui analyse la position adoptée par le Bloc dans 10 dossiers différents.

    On peut voir dans certains dossiers que non seulement la position adoptée n’a pas d’allure, mais elle est carréement contraire à l’idélogie d’un parti séparatiste et même aux intérêts du Bloc. Ça n’a aucun bonsens. Gilles Duceppe ne peut être stupide à ce point. C’est tout simplement impossible.

    Voici quelques extraits de cet article de David Gendron en lien ci-dessous :

     »3) Leur appui à la participation du Cacanada au coup d’État militaro-terroriste des impérialistes occidentaux en Libye. Un gaspillage éhonté des fonds publics fédéraux de la part des pro-terroristes CONservateurs contre les CONtribuables québécois, et le Mal-De-Bloc appuie ça! Ridicule! Le pire là-dedans, c’est que les militants mal-de-bloquistes sont trop crétins pour se rendre compte que ce sont les CONservateurs qui s’en sortent gagnants à chaque fois qu’il s’agit de faire la promotion d’un militaro-terrorisme accru. L’art de se tirer dans le pied…

    5) Leur position idiote pro-recensement obligatoire. Pensez-y, UN PARTI SÉPARATISTE RÉCLAMANT LE RECENSEMENT OBLIGATOIRE DE LA POPULATION QUÉBÉCOISE PAR UN ORGANISME FÉDÉRAL! Un autre délire idiot! La seule position logique que le Mal-De-Bloc aurait dû avoir dans ce dossier est l’abolition pure et simple du recensement obligatoire FÉDÉRAL afin que le recensement devienne une compétence provinciale, à tout le moins! (personnellement, je suis contre le recensement obligatoire)

    6) Leur position idiote pro-registre des armes à feu. Pensez-y, UN PARTI SÉPARATISTE RÉCLAMANT LE MAINTIEN D’UN ORGANISME FÉDÉRAL VISANT À DÉSARMER LES CITOYENS QUÉBÉCOIS! Pincez-moé quelqu’un! La seule position logique que le Mal-De-Bloc aurait dû avoir dans ce dossier est l’abolition pure et simple du registre FÉDÉRAL des armes à feu afin que le registre des armes à feu devienne une compétence provinciale, à tout le moins! (personnellement, je suis contre un tel registre). La clé du fameux « mystère Québec » se trouve aussi dans mes réserves 4,5 et 6, qui sont des positions liberticides adoptées par le fédéral contre les québécois, et que le Mal-De-Bloc appuie de façon idiote contre sa propre cause séparatiste!

    8- Leur position encore plus à drouate que les CONservateurs, sous des prétextes bassement électoralistes et opportunistes, en ce qui concerne la criminalisation du commerce de la drogue entre adultes consentants. N’êtes-vous pas tannés d’entendre parler ad nauseam une certaine Maria Mourani (pourtant une dame fort respectable, intelligente, jolie et baisable, en plus!) dans ce dossier? Souvenez-vous d’Yvan Loubier (encore!) qui se faisait le graaaaaand défenseur des cultivateurs de blé d’inde contre les plantations clandestines de marijuana, ÉTANT TROP CAVE POUR COMPRENDRE QUE Ç’EST JUSTEMENT À CAUSE DE LA RÉPRESSION FÉDÉRALE CONTRE LA VENTE DE DROGUES ENTRE ADULTES CONSENTANTS QUE CES CULTIVATEURS SONT INTIMIDÉS PAR LE SOI-DISANT « CRIME » ORGANISÉ! Et le pire dans les points 8 et 9, c’est que les militants mal-de-bloquistes sont trop crétins pour se rendre compte que ce sont les CONservateurs qui s’en sortent gagnants à chaque fois qu’il s’agit de faire la promotion d’une répression policière accrue! L’art de se tirer dans le pied, encore une fois… »

    Il me semble que ça fait pas mal trop de coincidences et de mauvais ‘moves’ pour ne pas être délibéré.

    Source :

    http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2011/04/04/dix-reserves-face-au-bloc-quebecois/

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    18 avril 2011 à 22 10 42 04424
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    J’ai un p’tit mal de gorge, sans doute les cigares, à quand la crise amygdalite en 1000 mots! 😯

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    18 avril 2011 à 22 10 56 04564
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    C’est toujours dur de mordre la main qui te nourrit.

    Voici un article tiré d’Antagoniste qui montre que 81,1 % du budget du Bloc provient de la subvention fédérale en fonction du nombre de votes à chaque élection.

    http://www.antagoniste.net/2011/04/14/la-dependance-du-bloc-quebecois/

    Et voici un article également d’Antagoniste qui prouve que Gilles Duceppe est véritablement un petit dictateur en ce qui concerne le vote des députés du Bloc.

    Regardez ce tableau. Hallucinant. Les députés du Bloc on tpu voter contre la ligne de parti 0,021 % du temps. Ça c’est 2,1 fois sur 10 000. Pas pire hein!

    Alors voyez vous, Tout ce que ça prend pour contrôler le Québec, les ptits amis, c’est contrôler le gars qui est au top de la puramide du Bloc.

    C’est pas compliqué. Et celui qui contrôle le PARTI est celui qui contrôle Gilles Duceppe. C’est ça le système pyramidal. Tu contrôle le haut et ça te donne le contrôle sur tout ce qui est en dessous.

    http://www.antagoniste.net/2011/04/11/le-spin-bloquiste-nest-que-mensonge/

    Surtout n’interprétez pas ce dernier graphique comme un appui au parti libéral du canada. De grâce!

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    18 avril 2011 à 23 11 27 04274
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    Voici une nalyse du faux paradigme gauche -vs- droite du Québec et du Canada, i.e. Séparatiste -vs – Fédéralistes, alors qu’en fait ils sont tous des globalistes.

    C’est un article très intéressant parce que l’auteur montre exactement comment le plan a été réalisé et le rôle joué par chacun des acteurs, comme Paul Desmarais, Pierre Elliot Trudeau, René Lévesque, Lester B. Pearson. Un excellent article.

    http://habeascorpuscanadacomments.blogspot.com/

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    19 avril 2011 à 18 06 18 04184
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    Merci Aimé pour tous les liens… même si j’ai compris depuis longtemps que la politique demeure toujours de la « politique », c’est-à-dire être poli sans « é »tique !

    En effet, je pense que nous nous faisons tous une belle illusion lorsque nous votons pour un parti ou un autre parce que le résultat sera toujours le même… c’est-à-dire un gouvernement qui continuera à être sous la « gouvernance » d’un autre « gouvernement », etc…

    Comme tu dis :

    « C’est pas compliqué. Et celui qui contrôle le PARTI est celui qui contrôle Gilles Duceppe. C’est ça le système pyramidal. Tu contrôle le haut et ça te donne le contrôle sur tout ce qui est en dessous. »

    Certains politiciens (humanistes) s’y sont frottés pour essayer de changer les choses sauf qu’ils ne font même plus partis de l’histoire (média oblige), même si ces derniers ont tenté de divulguer la vérité et d’essayer de changer le cours de l’histoire de la politique… Ceci étant confirmé dans le livre « La part du lion » de Linda McQuaid.

    Maintenant, comment entrevoir la politique et tous ses dérivés… sans y omettre une graine d’espoir pour tous les peuples ?

    Personnellement, je ne connais pas la réponse mais j’ose Espérer…

    Louise

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    19 avril 2011 à 19 07 48 04484
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    Louise,

    Tout ceux qui ont essayé de changer les choses ‘ne font même plus partis de l’histoire (média oblige)’ comme tu dis. Certains, même plusieurs, ont été assassinés. JFK avait signé un ordre exécutif abolissant le système de la Réserve fédérale. Il fut abattu peu après. Il y a aussi cette politicienne de l’Inde, j’oublie son nom, qui a été assassinée il y a quelques années quelques semaines après avoir déclaré à la télé qu’elle doutait de la version officielle du 11 septembre. C’est comme les japonais qui ont débattu aussi cette question en chambre et il y avait plusieurs sceptiques. La plus grosse machine terroriste de la planète n’est pas au moyen-orient. Garanti.

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    20 avril 2011 à 15 03 55 04554
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    Mme Louise et Mr Laliberté , on me téléphone entre 8 et 9 heures(Soir), pour savoir pour qui je vais aller voter , sacrament , je me lève à 4 heures le matin , on pourrais-tu arrêter ces téléphonnes ? Est-ce qu’il faut payer les NIEUFS , qui s’acharnent ? Me semble que quand je dis non à un , il va en être de même pour les autres sauf Le Parti vert du Canada.

    Pauline Marois , a été élue  »ELLE » aussi , par la ligne de partis . Tous les militants avaient leur cellulaire. === Dégueulasse.

    Le Bloc c’est une tache au Québec , je n’affirme pas , mais je pense que tout comme Pauline , c’est B.B. qui est derrière ce parti. hi.hi.hi……………
    Jean-Marie De Serre

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    20 avril 2011 à 22 10 19 04194
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    Gilles Duceppe prétend être souverainiste, mais avant même que le Québec devienne indépendant, il planifie déjà faire partie d’une organisation internationale comme l’Union Européene (le Parlement Nord-Américain) exerçant les pouvoirs qui devraient normalement appartenir au Québec.

    T’es un estie de bullshitter Gilles Duceppe!

    ‘C’est la force de l’Union Européenne d’avoir des pays souverains’, qu’il dit! »
    Quel estie de bullshitter. L’objectif même de l’Union Européene est de transférer les pouvoirs des pays AUTREFOIS souverains au pouvoir central de l’UE.

    http://www.youtube.com/watch?v=Q9rX-aSrblM

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    20 avril 2011 à 22 10 44 04444
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    Écoutez Niguel Farage décrire la corruption des membres de la Commission Européene, une bande de non élus, communistes, certains avec un passé criminel, qui dirige le Parlement Européen et qui reçoivent des avantages monétaires et une pension en or.

    C’est cela donc rêve le beau Gilles Duceppe et sa bande de syndicalistes en folie. C’est pas des esties de joke, et Monsieur se promène à gauche et à droite enveloppé dans le Fleur de Lys. Fuck you Gilles, t’es un estie de plein de marde!

    http://www.youtube.com/watch?v=aI79ClhwAhM

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    21 avril 2011 à 17 05 22 04224
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    Extrait de l’audio précité :

    ‘Si les premiers ministres des provinces avaient connu la véritable entente, ils n’auraient jamais consenti au traité du libre-échange avec les É-U.’

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    21 avril 2011 à 17 05 53 04534
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    Suite de l’audio précité :

    ‘Our country has been sold to the Amercians…. The merger has taken place, they just have not made it public.’

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    21 avril 2011 à 18 06 18 04184
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    Extrait d’une autre entrevue de Shelley Ann Clark (lien ci-dessous) qui explique comment le président d’une société privé américaine avait le mot de passe maître qui donnait accès à tous les ordinateurs dans les bureaux des négociateurs et fonctionnaires canadiens qui travaillant sur les négociations du traité.

    ‘Shelley Ann Clark: I was hand-picked for the position as Germain Denis’ Assistant. I was told from the beginning that the interview was just a formality. How true that turned out to be! After Germain Denis had interviewed me only for about 3 minutes, he asked me when I could start work. Wanting this challenge, I agreed to become his executive assistant.

    I was hired in July and by September we had a computer system called GEAC. This system had been brought in by one Peter Hines, today a millionaire, and I discovered quickly that he and Germain Denis were very tight. I wondered why? It certainly wasn’t the technical expertise that bonded them: Germain Denis was a person who refused to have a computer in his office. « No, » he was heard to say, « this is far too complex for my mind. Shelley Ann will have the one computer installed in my area. » Mr. Denis was not telling the truth, as we shall discover later.

    Germain Denis was, as is indicated above, in charge of critical aspects of the Free Trade negotiations. At the time I had two secretaries working for me who were inputting top secret material into this computer. We had no hours: when you entered the building, you never knew when you would leave.

    Late one Friday, actually at 6.30 p.m., a rather demanding lady, Sylvia Ostry, telephoned, demanding a copy of a particular document that was on the computer: in two hours, she told us she was boarding a flight to the United States, and she needed this particular document. Unfortunately, I was the only one left in the office. The secretaries had gone home. Each person with access to the computer had a password: nobody knew the other person’s password and this, I was told, was for security purposes. What I imediately did was to check with the person who had installed the GEAC system – Peter Hines – and fortunately found him still on the job. My first question was to ask him whether anything could be done to accommodate the urgency of Sylvia Ostry’s request. I said there must be a way to break the programme codes of the computers and if anyone would know it would him. « Don’t tell a soul, Shelley Ann, » he said, « but the only way that we can get into the computer system at Trade Negotiation Office is to contact the president of GEAC. He has the « God » password. » « The « God » password? What in heaven’s name is that? » « Well, » he answered, « that is what the president has termed it and he is the only one that has it. » « Are you telling me that the president of GEAC has access to all of our information within our computer system? » « That’s right. He can access Simon Riesman’s computer. He can access everyone’s computer on the seventeenth floor at 50 O’Connor. » I felt like saying: « Who the hell is the president of GEAC ? » But for the moment I registered the thought internally, saying: « Can you contact this guy, Peter, I really need the document. » Suddenly – bingo – I had the document in my hands.

    « And he’s in Toronto, Peter – the president of GEAC? » « That’s right! » « And we’re here in Ottawa? » « That’s right! » « But he can do the commands from Toronto? » « That’s right. »

    The implications, I thought, are enormous. Here we are negotiating this top secret trade deal between Canada and the United States – so secret that secretaries in the same office don’t know each other’s password to the computer – while the President of the Computer Company registering the information – has access to that information. What kind of security is that? Or are the results of the negotiations a foregone condusion? More likely the latter, I thought. Not to speak of Big Brother, invisible but watching all the time. Tuning in, no doubt, from time to time to see if everything is on track – especially the Canadians.

    The very next morning – I’ve been a Foreign Affairs Diplomat all of my life; I was hand-picked by them right out of business college when I was sixteen years old; so my entire life has been with Foreign Affairs and top-secret clearance with everything involved when you have access to that kind of knowledge, what to watch out for, etc. – the first thing I did (I was a good Foreign Services Officer and playing it according to the book] was that I immediately went to the head of security of the Free Trade Division. While Germain Denis was at this point still Head of Multilateral Trade, Memoranda to Cabinet, usually labelled « Secret » or « Top Secret » and outlining the negotiating tactics to be used with the Americans, would be viewed prior to reaching the Negotiating Table.

    So I went to the head of security, Guy Marcoux, and demanded that he investigate. Who really owned this GEAC firm. Was it a Canadian company or was it American-owned with a Canadian subsidiary as a front? The head of the security suggested that I was making a mountain out of a molehill, that I was seeing a problem where it didn’t exist, that he would not investigate.

    I immediately went to the second-in-command, Gordon Ritchie, the Deputy Chief Negotiator and reported that the head of security did not want to proceed with the investigation. Ritchie ordered that the investigation take place: the end result was that « Yes, GEAC was an American Company, » and while the investigation was being conducted, three representatives of GEAC requested via the Deputy Chief Negotiator – Gordon Ritchie – that they see me in order to convince me that nothing was wrong with the system. When Gordon Ritchie came to me I said, « Why me? ». « You were the one who discovered it – I will even lend you the famous round table » – where he held all his important meetings – « in my office to meet these GEAC representatives. » And sure enough the GEAC representatives came and talked to me for two solid hours using all the high-tech language at their command – language though that I didn’t understand: I did not operate a computer at the time – I had two secretaries who did that.

    So I sat and I listened and when they had finished I looked at each one of them in turn and said: « After everything you have said, I want one of you to guarantee me that no one can be across the street, in another city, or anywhere else and have access to any of the documents contained within this computer. Guarantee me this in writing and I will be satisfied. » I knew they couldn’t because a few days before their president had provided me with a top-secret document from the computer. They had to admit it – « No », they said, they couldn’t guarantee that. And that was the end of that.

    I went back to Gordon Ritchie with that information and forty-eight hours after the complaint had been made, the entire 12 million dollar system that had been installed into the Canada/US Free Trade Office was removed.

    My impression was that Simon Riesman and Gordon Ritchie were applauding my efforts. What I couldn’t understand at that time – and which is no longer a question mark in my mind – was the reaction of Germain Denis: it was one of complete and total anger: he lost his temper, went out of control, was absolutely enraged. What I am telling you here is in my report to the Public Service Alliance of Canada dated 22 July 1988, because it wasn’t untiI that notable day that the reason for the man’s rage became apparent to me, that I had indeed made a discovery, and that I had done something about it.

    Germain Denis shouted at me: « Who do you think you are – someone at your level certainly doesn’t handle such issues as this one – I won’t have it. » After this outburst he did not speak to me again for the next two weeks. Thank goodness for the co-operation of my colleagues that kept me briefed during that period or I would have had an extremely difficult time in completing the various tasks that had been assigned to me.

    I had, though, the absolute evidence: without the president of GEAC, Sylvia Ostry would have had to leave the country without her document. ‘

    http://nesara.insights2.org/NAFTA2.html

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    21 avril 2011 à 18 06 38 04384
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    Ici on a un article d’un autre fonctionnaire impliqué dans les négociations du traité de libre-échange avec les USA qui explique comment le Canada a cédé le contrôle sur son EAU aux USA.

    Surtout, il ne faut pas oublier que personne, à part Shelley Ann Clark, Brian Mulroney et quelques autres privilégiés n’a jamais vu la version finale signée de cette entente avec les USA.

    http://nesara.insights2.org/NAFTA1.html

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    21 avril 2011 à 18 06 46 04464
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    Voici un lien vers une entrevue accordée la semaine dernière par Shelley Ann Clark (qui commence à 29 min 50 sec.) dans laquelle elle explique que ceux qui ont négocié le traité du libre-échange avec les USA ne sont pas ceux qui l’ont signé, et ceux qui l’ont signé ne sont pas ceux qui l’ont négocié.

    Elle explique aussi comment les documents de travail étaient falsifiés par son patron, un des principaux négociateurs pour le Canada, afin de tromper les premiers ministres provinciaux dont les industries locales allaient être détruites par l’effet du traité.

    http://blip.tv/file/4685833

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