La crise des ressources naturelles…en 1 000 mots

Si vous croyez que la crise des ressources naturelles est que nous allons en manquer, vous lisez trop les journaux.  Bien sûr, l’hypothèse malthusienne est à terme incontournable et, si la population augmente suffisamment,  nous finirons bien par manquer de tout, mais ce n’est pas le problème aujourd’hui.  Ni celui de demain.  Même le pétrole, dont on nous fait le cas emblématique des catastrophiques pénuries à venir, est encore disponible pour des siècles dans le pire des scénarios et les alternatives aux hydrocarbures – nucléaire, éolienne et  solaire – seront disponibles à meilleur coût bien avant que  cette filière ne soit épuisée.

Il y a bien une crise des ressources, mais elle découle de la baisse de rentabilité  à laquelle le capital peut s’attendre, maintenant qu’une production plus complexe donne l’avantage à la compétence sur la simple propriété des équipements et que c’est le travail et non plus le capital qui devient le facteur rare et donc dominant de la production.   Ne pensez donc pas une minute que le capitalisme va jeter l’éponge et renoncer à contrôler la société. Il va simplement tenter de continuer sa main mise  en se repliant sur la méthode traditionnelle d’exploiter les faibles : l’extorsion.

C’est celle qui était là avant que l’industrialisation ne vienne créer une parenthèse durant laquelle il est apparu possible et plus élégant de faire son blé en produisant quelque chose, et donc  de tirer avantage des pauvres en prenant seulement la part du lion du prix d’un vrai service rendu. Comme nous l’avons vu la semaine dernière, cet intermède tire a sa fin ; les puissants vont donc revenir à la situation antérieure à l’industrialisation : exiger une rente sur les matières  premières  AVANT que la production ne débute.

Supposons que j’ai le contrôle d’une oasis et des hommes armés.  Vous êtes un nomade qui arrivez  du désert, en route vers Babylone avec des moutons et des chèvres qui ont soif.  Je vous  permets l’accès à la source et vous me donnez  quelques brebis gestantes.  Pourquoi ? Parce que je suis là.

Cette exigence s’appuie sur  un droit de propriété dont la légitimité est nulle, mais est imposée par la force. On est dans Proudhon et l’extorsion pure et simple. Notez que je suis gentil : je pourrais vous zigouiller et garder les ovins.   Ma gentillesse vient de ce que mes hommes armés ne veulent pas faire le chemin vers Babylone.  Je ne vous prends donc que quelques bêtes… mais autant que je veux.

La crise actuelle ne vient pas de l’extorsion – qui est là depuis toujours  et est tenue pour légitime au moins au moins depuis que le servage a remplacé l’esclavage  – mais des  dissensions entre  exploiteurs.

Encore une fois, prenons le pétrole en exemple, mais le scénario est le même pour toutes les matières premières.  Quelques bédouins  somnolent, ou écrivent des rubas, sur le sable chaud au-dessus d’une mer d’un liquide visqueux et nauséabond auquel ils ne voient pas d’usage, mais les Anglais, si.

Premiere étape, les Anglais le prennent.  Deuxième étape, apparaissent à l’horizon des Russes, puis des Américains, des Français, etc … Tout le monde en veut.  Tout le monde  se prépare à lancer ses méharis, quand un Arménien futé qui se voudrait Portugais trouve l’idée ingénieuse de donner quelques barils aux indigènes et de se partager le reste entre Européens armés.  La paix, c’est bien, la connivence dans l’extorsion, c’est mieux.  Si vous passez à Lisbonne, ayez une bonne pensée pour Gulbenkian ; il a sauvé bien des vies.

Avec le temps, l’extorsion par le pétrole est devenue la première source de revenu des riches. Tout le monde a besoin d’énergie et le pétrole est de loin la première et la meilleure source d’énergie.  Tout le monde carbure et riches comme pauvres sont donc taxés au prorata de leur consommation en énergie, ce qui est loin d’être bête et n’est certes pas la façon la plus inéquitable de taxer tout le monde au profit de ceux qui taxent.  Ceux qui taxent sont ceux qui en ont le pouvoir et qu’ils en aient le bon droit est un autre débat.

Cette rente du propriétaire est immorale. Les ressources naturelles ne peuvent en bonne logique appartenir qu’à l’humanité tout entière et leur valeur ne devrait, en bonne justice, être distribuée qu’entre ceux qui les rendent disponibles, chacun au prorata du travail qu’il a mis à le faire.   Dans le monde où nous vivons, cette justice est une utopie.

Dans le monde où nous vivons, toutefois, il ne manque pas de gens pour penser que vivre au-dessus d’une mine ne devrait pas donner un droit au minerai qu’on en extrait, pas davantage que d’avoir le fusil pour en exclure les intrus.   CRISE !  Sans le dire, on va donc occuper les mines de l’Afghanistan si on a besoin de la ressource… ou faire sauter ceux qui viennent les occuper si on y est et qu’on n’a pas besoin d’occupants.

Maintenant que le travail veut sa part et que l’extorsion d’une rente sur la matière première est redevenue la meilleure façon de s’enrichir, les querelles entre exploiteurs vont se multiplier.  Crise des ressources…

Pierre JC Allard

http://nouvellesociete.wordpress.com/ressources-naturelles/

20 pensées sur “La crise des ressources naturelles…en 1 000 mots

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    15 mars 2011 à 16 04 31 03313
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    Monsieur Pierre JC Allard , pourquoi je n’aurais pas droit d’avoir un fusil pour défendre mon territoire que j’ai acquis à la sueur de mon front ?

    En ville , il ne doit pas en avoir souvent des centaines de corneilles qui vont stationner le soir au dessus de l’agueduc. Sont pas folles les plus vieilles ,  »ELLES » savent où il y a de l’eau , par contre on ne peut pas faire comme au lac Bulstrode de Victoriaville et racconter de la bullshit .

    Le problème en campagne le 15 mars 2011 , ce sont les ti-Jésus-Christ de sales qui pensent qu’ils sont arrivés quelque part parce qu’ils ont de l’argent.

    Allo les nouveaux arrivés ,
    Jean-Marie De Serre.

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    17 mars 2011 à 18 06 32 03323
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    @Jean-Marie De Serre.
    Vous dites très justement que l’hypothèse malthusienne n’est pas le problème aujourd’hui. Nul ne peut dire dans combien de millénaires, l’hypothèse malthusienne cesserait d’être invalidée par les faits et par l’inventivité des hommes.

    Une ressource pour un consommateur est toujours une marchandise achetée à un producteur, à un vendeur. Et pour ce vendeur, une ressource est le résultat de beaucoup de travail et ‘investissements. Pour le consommateur, cette « ressource » a de la valeur à cause du service que lui rend cette ressource achetée. Et il existe toujours des marchandises substituables à cette « ressource ». Le concept de « ressources naturelles limitées » est donc un concept économique incohérent.

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    18 mars 2011 à 15 03 45 03453
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    Monsieur GDM , vous dites l’hypothèse Mathusienne(catastrophe Matuusienne ) , n’est pas le problème aujourd’hui.

    Combien il y en a des  »HUMAINS » au Québec , qui savent de quoi vous parlez ?

    Je vais leur dire aux Québécois encore pour cette fois , mais à la venir Monsieur , mettez cela pour que je comprenne sans que j’ai besoin de fouiller 2 ou 3 heures pour savoir sur Wikipédia , que le Petit Larousse 1991 me confirme et en plus résume.

    Catastrophe Malthusienne , désigne effondrement démographique qui suit une croissance expotentielle de la population et qui est dû à l’effondrement des ressources consécutifs à cette croissance. => Malthus était totalement opposé à l’idée Smithienne d’un équilibre harmonieux.

    Donc je me suis demandé , vu la récente catastrophe au Japon s’il n’y avait pas une anguille sous la roche………. Pourquoi le Japon(373,000 kilomètres carrés en 1991 et 121 millions d’habitants) , n’ont-ils pas compris que cela allait finir un jour ?

    Au Québec , on était 6, 549 , 000 d’humains sur 1,540,000 kilomètres carrés en 1991.

    L’anguille m’a encore zigonner pas mal et j’ai encore fouillé = > Les  »JÉSUITES » , les Jésus-Christ de Jésuites , ils sont passé partout sur la planète près de l’AN mil huit cent…….

    AH! ces sacraments de  »FRANÇAIS , ils ont juste oublié le 18 maurs 2011 , que le Québec , c’est avant tout un mélange de  »COLONS et D’AUTHONES » ………………………………………
    J.M.D.S.

    Un jour , j’ai voulu savoir à propos de dieu et je l’ai découvert dans le livre de Monsieur H.Waldenfels : Manuel de Théologie fondamentale , c’est 874 pages à part la dernière page , mais c’est dans ce livre que j’ai eu confirmation que : croissez et multipliez , ne vea plus le 18 mars 2011.

    Étonnez-moi quelque part………….
    Jean-Marie De Serre.

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    18 mars 2011 à 16 04 00 03003
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    Hi! cela ne va pas avec ce que j’ai publié , corrigé et imprimé avant de l’envoyer. Est-ce devenu tellement  » BIG LE WEB  » que l’on peut modifier n’importe le texte de tout le monde ? Si oui , je ne suis plus là à l’avenir.
    Jean-Marie De Serre.

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    18 mars 2011 à 16 04 12 03123
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    @GDM

    Lorsque vous parlez de « ressources naturelles limitées », je crois comprendre que vous parlez de votre « culture » économique. Affirmer qu’une ressource est forcément une marchandise relève d’une conception pour le moins très étroite de l’économie et de la richesse. Une conception digne du XIXe siècle. C’est vous qui êtes incohérent! J’ai hâte de voir ce que vous allez pouvoir substituer à la couche d’ozone ou à la disparition des abeilles!

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    19 mars 2011 à 14 02 36 03363
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    Faut rendre à César ce qui revient à César. Sur le Web , je suis complètement nul , je suis toujours en train de demander à mon monteur de site comment ça marche.

    Alors ce n’est pas parce que j’ai corrigé , avec Microsoft officeWord 2003 et que j’imprime que cela corrige automatiquement ce que je viens d’écrire sur le Web.

    P.S. Attention , ils ne savent pas écrire corectemt  »TOUT » eux y tout »
    J.M.D.S.

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    20 mars 2011 à 1 01 32 03323
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    @Terez L.
    Le mot ressource est ici appliqué à un consommateur. Il existe évidemment des ressources qui sont hors du champ de l’économie. Le mot « ressource » a de nombreuses significations. Les ressources intellectuelles par exemple. Je parlais ici des ressources économiques utilisées par un consommateur. Par exemple, le minerai de fer ou le pétrole.

    Je ne vois pas bien le lien que vous faites entre les ressources et la couche d’ozone. Mais votre exemple des abeilles est bien choisi. Les abeilles sont utiles pour la fécondations de certaines plantes. De même, certains animaux utiles à l’homme, ou agréables à l’homme sont menacés de disparition.

    Lorsqu’un animal est utile à l’homme, certains pourront les élever dans une ferme pour exploiter leur utilité. Ainsi, la poule aurait du s’éteindre dans la nature sauvage. Elle existe dans les cours de ferme par ce que l’homme l’élève pour ses besoins.

    Pour les abeilles, je n’ai jamais entendu parler d’un risque d’extinction. Mais supposons un instant que ce risque existe pour quelques abeilles. L’homme pourra alors élever certaines races d’abeilles pour les besoins de l’agriculture. Ou bien l’agriculteur peut saupoudrer d’agents de fécondation les plantes qu’il cultive. Ce sera peut-être un coût supplémentaire. Mais ce n’est pas impossible de substituer les abeilles en agriculture.

    L’homme n’est pas le garant que toutes les espèces existantes devraient survivre. Ce n’est pas sa responsabilité. La survie de chaque espèce est une richesse pour l’émerveillement des scientifiques. Mais ce n’est nullement une obligation pour l’Homme. Et un homme n’est pas responsable de ce que fait un autre homme.

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    20 mars 2011 à 11 11 46 03463
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    Ceux qui nous font peur avec le manque éventuel de ressources sont des « ARNAQUEUX ».
    Imaginez-vous si le monde manquerait de pétrole ce qui n’est pas évident; les « ENGRANGEURS de CASH » feraient « QUOI »; tout simple trouver d’autres sources d’énergie pour permettre aux petites gens de continuer à les « enrichir »…

    Fernand Cloutier
    Val-d’or

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    20 mars 2011 à 15 03 14 03143
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    @Terez L.
    J’ai vaguement suivi qq débats sur la mort de certaines abeilles. Ces débats techniques sur la cause de la mort des abeilles ne sont pas directement le sujet de l’article. Nous parlons d’un hypothétique épuisement de certaines ressources économiques. Je soutiens qu’il n’existe aucun risque d’épuisement des ressources économiques. Si, au pire, certaines abeilles sauvages mourraient, il serait sans doute possible d’élever certaines espèces d’abeilles pour faire le travail. Mon affirmation sur les abeilles vous semble-t-elle réaliste?

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    20 mars 2011 à 17 05 40 03403
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    @GDM

    Cet article parle de ressources naturelles. Et lorsqu’on parle des colonies d’abeilles qui s’effondrent, on parle des élevages, pas de certaines variétés sauvages seulement. Donc, non, votre affirmation n’est pas réaliste!

    Et ce n’est pas parce que M. Allard parle de la crise de possession des ressources que celle-ci ne devient pas une crise des ressources pour ceux qui ne possèdent que leur force de travail.

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    21 mars 2011 à 15 03 37 03373
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    Madame Terez L. Je ne peux que dire que le monde est ‘MALADE » et ceux qui dirigent le Monde : sont fou brack .

    Si quelqu’un le sait et le voit , c’est moi , je suis sur place , donc j’en ai la preuve mais pas l’argent pour les analyses……………………….
    Jean-Marie De Serre.

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    21 mars 2011 à 16 04 25 03253
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    @ GDM

    ‘Les abeilles sont utiles pour la fécondations de certaines plantes. ‘

    Tout un euphémisme! Sans les abeilles, 90 % des fruits, légumes, noix, fleurs et autres aliments n’existeraient pas.

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    21 mars 2011 à 16 04 34 03343
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    @Aimé Laliberté
    Oui, les abeilles sont utiles à l’agriculture. mais il existe un débat entre biologistes pour connaitre la cause de la mort de certaines abeilles. Les amateurs de catastrophe prennent trop tôt parti dans un tel débat scientifique. Aucune cause n’est connue. Aucun phénomène n’est certain. Ce sont de vagues hypothèses reprise par les catastrophistes.

    Je veux bien prendre un exemple hypothétique pour démontrer que nous ne manquerons jamais de ressources économiques. Mais ne supposez pas qu’une vague thèse scientifique encore débattue serait certaine. Alors que les preuves scientifiques manquent.

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    21 mars 2011 à 17 05 10 03103
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    GDM,

    Tu n’as aucune idée de quoi tu parles. Les abeilles sont ESSENTIELLES à la pollination, laquelle est ESSENTIELLE pour que les plantes produisent leurs fruits.

    En ce qui concerne le supposé débat entre psudos scientifiques dont tu parles, le débat est de plus en plus réglé, et il semble de plus en plus certain, que la Clothianidine utilisée par la compagnie BAYER (issue de la société nazie IG Farben qui a été dissoute suite au procès de Nuremberg) dans ses produits agricoles est en partie responsable.

    En plus, selon un mémo de l’EPA (Environmental Protection Agency), la toxicité de la Clothianidine était connue par l’EPA depuis quelques années, mais ils ont quand même approuvé le produit et Bayer l’a distribué aux É-U et dans plusieurs autres pays.

    Autrement dit, tu ne sais vraiment pas de quoi tu parles. Tu répètes ce que les faussetés diffusées par les agences de relations oubliques payées par les Bayer et Monsato de ce monde.

    Voici le memo de l’EPA :

    Page 2 :

    ‘Clothianidin’s major risk concern is to nontarget insects (that is, honey bees). ‘

    C’est-tu assez clair pour toi?

    http://www.panna.org/sites/default/files/Memo_Nov2010_Clothianidin_0.pdf

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    21 mars 2011 à 18 06 57 03573
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    @Aimé Laliberté
    Vous voudrez bien m’excuser de refuser de prendre parti dans un tel débat de biologie. Puisque le débat scientifique continue, j’attend une évolution du débat. J’attend un consensus suffisant entre les scientifiques. J’attend de lire des débats contradictoires.

    En 2009, j’avais lu un excellent article sur ce problème des abeilles dans « pour la science, traduction française de « scientific american ». L’incertitude était alors évidente sur les causes et sur la nature exacte du problème. On ignorait l’étendu du problème, la nature du problème. L’auteur semblait dire que la réponse aux questions était encore très obscure. La recherche était encore balbutiante sur cette question.

    Par votre expression  » de plus en plus certain », vous avez l’honnêteté intellectuelle de dire votre absence de certitude sur cette question.

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    21 mars 2011 à 19 07 10 03103
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    GDM,

    Vous prenez vos informations dans la propagande pseudo-scientifique franc-maçonnique conçue pour les moutons.

    Voici un extrait plus complet du memo de l’EPA :

    Clothianidin’s major risk concern is to nontarget insects (that is, honey bees). Clothianidin is a neonicotinoid insecticide that is both persistent and systemic. Acute toxicity studies to honey bees show that clothianidin is highly toxic on both a contact and an oral basis. Although EFED does not conduct RQ based risk assessments on non-target insects, information from standard tests and field studies, as well as incident reports involving other neonicotinoids insecticides (e.g., imidacloprid) suggest the potential for long term toxic risk to honey bees and other beneficial insects. An incident in Germany already illustrated the toxicity of clothianidin to
    honeybees when allowed to drift off-site from treated seed during planting.
    A previous field study (MRID 46907801/46907802) investigated the effects of clothianidin on whole hive parameters and was classified as acceptable. However, after another review of this field study in light of additional information, deficiencies were identified that render the study
    supplemental. It does not satisfy the guideline 850.3040, and another field study is needed to evaluate the effects of clothianidin on bees through contaminated pollen and nectar. Exposure through contaminated pollen and nectar and potential toxic effects therefore remain an uncertainty for pollinators. EFED expects adverse effects to bees if clothianidin is allowed to drift from seed planting equipment. Because of this and the uncertainty surrounding the exposure and potential toxicity through contaminated pollen and nectar, EFED is recommending bee precautionary labeling.
    The proposed application rates and uses also pose an acute and chronic risk to small birds and mammals when clothianidin treated seeds are applied with low efficiency or no incorporation methods.’

    Il me semble que c’est assez clair. La seule incertitude qui demeure est de connaître la liste des autres produits fabriqués par les autres entreprises comme Monsato qui ont également un effet toxique sur les abeilles.

    La seule raison pour laquelle une incertitude existe est que ces autres entreprises, comme Monsato, fonctionnent dans le secret quasi absolu et qu’elles payent grassement les législateurs pour ne pas être poursuivies en vertu des lois existantes. Même commentaire pour l’industrie pharmaceutique, le cartel mafia/médical et le complexe militaire/industriel.

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    21 mars 2011 à 19 07 26 03263
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    Scientific American est la propriété de Stefan von Holtzbrinck dont le groupe de presse avait des liens avec le parti nazi, selon certains article.

    Stefan von Holtzbrinck est membre des Bilderberg et son groupe est également propriétaire des magazines suivants :

    En Allemagne :
    * S. Fischer Verlag
    o O.W. Barth
    o Wolfgang Krüger
    o Argon Verlag
    o Scherz Verlag
    + Fretz & Wasmuth
    * Rowohlt Verlag
    * Kiepenheuer & Witsch (85%)
    * Verlagsgruppe Droemer Knaur (50%)
    * Verlagsgruppe Handelsblatt GmbH
    o Verlag J. B. Metzler
    * Die Zeit
    * Der Tagesspiegel

    Aux États-Unis :
    * Macmillan Publishers (United States) (formerly called Holtzbrinck Publishers)
    o Farrar, Straus and Giroux
    + Faber & Faber
    o Henry Holt and Company
    + Holt Paperbacks
    + Metropolitan Books
    + Times Books
    + Owl Books
    o Palgrave Macmillan
    o Picador
    o Roaring Brook Press
    + First Second Books
    o St. Martin’s Press
    o Tom Doherty Associates
    + Tor Books
    + Forge Books
    o Bedford, Freeman and Worth Publishing Group
    + W.H. Freeman
    + Bedford/St. Martin’s
    + Worth Publishers
    o Nature Publishing Group
    + Scientific American, Inc.

    Au Royaume-Uni :
    * Macmillan Publishers (100%)
    o Palgrave Macmillan
    o Pan Macmillan
    + Macmillan
    + Pan Books
    + Picador
    + Macmillan Children’s Books
    + Campbell Books
    + Priddy Books
    + Boxtree
    + Sidgwick & Jackson
    o Nature Publishing Group
    o Macmillan Education

    En Inde :
    o Macmillan Publishers India Ltd.
    o MPS Limited

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    21 mars 2011 à 20 08 11 03113
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    @GDM

    Vous commencez par nous dire: « Pour les abeilles, je n’ai jamais entendu parler d’un risque d’extinction. Mais supposons un instant que ce risque existe pour quelques abeilles. » Et ensuite vous nous dites que vous avez lu un article sur le sujet en 2009 dans un magazine scientifique? C’est pas un peu incohérent, votre affaire, genre, je veux être certain d’avoir toujours raison.

    Pour les abeilles, vous cultivez le doute, mais pour ce qui est des « ressources  » vous dites : « nous ne manquerons jamais de ressources économiques.  » Jamais, il me semble que c’est exagérément optimiste comme déclaration! Vous devriez cultiver le doute de manière plus systématique, pas selon votre humeur ou le sujet!

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    22 mars 2011 à 16 04 57 03573
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    Monsieur Aimé Laliberté , vous avez une connaissance que je n’arriverai jamais à atteindre. === Par contre sur le terrain , je peux vous appuyer pour dire : si vous avez tort ou raison et je n’ai pas besoin de scientifiques et je le fais depuis 10 ans.

    LA  » NATURE  » m’enseigne depuis que j’ai 8 ans , avant j’étais en ville.
    Jean-Marie De Serre.

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