LA POLITIQUE MILITAIRE DES ÉTATS-UNIS ET DE L’OTAN (LA GUERRE DES OLÉODUCS)

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Selon la théorie marxiste, la guerre est la poursuite des activités économiques, politiques et diplomatiques par des moyens drastiques et violents. La guerre est la continuation de la politique entre les classes sociales au sein d’un même État (guerre civile) ou entre États. Dans une société de classes, la guerre  manifeste la violence réactionnaire de l’ancien régime, de la classe dominante qui s’accroche au pouvoir. L’expression « État de droit » est une mystique bourgeoise. Tout État constitué est un État régi par des lois, des ententes, des accords, des principes codifiés et imposés par la classe dominante au sein de cette société. Le IIIe Reich allemand était un État de droit bourgeois. La République américaine est un État de droit bourgeois de type autoritaire où les corps policiers répressifs ont pour mission de réprimer les révoltes et d’imposer la domination de la classe capitaliste monopoliste sur l’ensemble de la société avec le soutien idéologique d’un appareil de propagande sophistiqué.

 

Selon l’idéologie marxiste, la guerre, la politique et la diplomatie sont les fruits des contradictions économiques qui secouent un mode de production. Le mode de production capitaliste à son stade impérialiste détermine la politique, la diplomatie et la stratégie militaire d’un État, ou  d’une alliance impérialiste d’États. Selon ces principes, il est requis de comprendre le développement économique d’un pays, ou d’une alliance de pays impérialistes, afin d’expliquer la politique militaire de ces États. Dans un texte précédent, nous avons présenté l’analyse marxiste de la présente crise économique systémique (1). Nous allons maintenant présenter la politique militaire des États-Unis d’Amérique et de l’Alliance atlantique.

La guerre et les moyens militaires

Selon des généraux de l’état-major de l’Armée populaire de Chine la guerre et l’armement militaire contemporain « n’est plus l’usage de la force armée pour obliger un ennemi à se plier à sa propre volonté », mais l’utilisation de « tous les moyens, dont la force armée ou non armée, militaire ou non militaire et des moyens létaux ou non létaux pour obliger l’ennemi à se soumettre à ses propres intérêts » (sic). « Toute la difficulté des guerres nouvelles est de savoir combiner armes classiques et armes nouvelles, et les auteurs appellent les états-majors, et principalement et paradoxalement l’état-major américain, à ne pas surestimer le pouvoir des armes militaires traditionnelles » (2).

D’après ces généraux le coût des armes classiques et la crainte de la guerre ultime (nucléaire) entrainent d’importantes recherches, dans le même temps où s’épuisent les armes de conception nouvelle, de nouveaux concepts d’armes émergent. De fait, « il n’est rien au monde aujourd’hui qui ne puisse devenir une arme » soutiennent-ils (3).

Depuis l’apparition du mode de production capitaliste, la puissance militaire conventionnelle d’un État correspondait à sa puissance économique et industrielle. Ainsi, le Japon n’avait aucune chance de battre les États-Unis d’Amérique dans un conflit conventionnel si l’on compare les moyens de production totalement disproportionnés que possédaient les belligérants. Par contre, si l’on en juge par la performance de l’armée américaine en Somalie, où elle se trouva désemparée face aux forces d’Aïdid, on peut conclure que la force militaire la plus moderne n’a pas la capacité de contrôler un soulèvement partisan. Il en fut de même pour l’armée américaine au Vietnam, au Cambodge, en Afghanistan et en Irak.

Pour ces généraux chinois « un  krach boursier provoqué par l’homme, une seule invasion par un virus informatique (ou par le virus Ébola. NDLR), une simple rumeur ou un simple scandale provoquant une fluctuation du taux de change d’un pays ennemi […], toutes ces actions peuvent être rangées dans la catégorie des armements de conception nouvelle. […] Nous croyons qu’un beau matin les hommes découvriront avec surprise que des objets aimables et pacifiques ont acquis des propriétés offensives et meurtrières » (4). Analysons maintenant la politique militaire – guerrière – du clan impérialiste occidental face à ses concurrents impérialistes.

L’énigme du Moyen-Orient dans la politique américaine et de l’OTAN

L’impérialisme occidental dans son affrontement avec la puissance chinoise et l’alliance de Shanghai (Chine, Russie, Kazakhstan, Biélorussie, etc.) déploie d’intenses tactiques alambiquées et planifiées. La mission de désinformation des médias à la solde consiste à enfumer ces agressions ainsi que les tactiques militaires des camps impérialistes, et à présenter ces manigances meurtrières comme la mise en œuvre d’une stratégie du chaos ou de guerres féodales, intertribales, interethniques, interreligieuses et nationalistes démocratiques. Ce sont des mensonges auxquels adhère avec enthousiasme la gauche bourgeoise.

1

Le dessous des cartes avec les talibans d’Afghanistan

Le premier acte de la plus récente séquence des guerres d’agression américaines a débuté après l’attentat du 11 septembre 2001. L’attaque de l’OTAN qui suivit cibla l’Afghanistan. Cette offensive visait soi-disant à abattre Ben Laden et à exterminer Al-Qaïda, groupuscule terroriste que la CIA avait elle-même créer, armer, équiper et payer dans la phase précédente de cette succession de guerres d’agression visant à occuper ce pays et à stopper l’avancée impérialiste soviétique dans cette contrée. Depuis, le monde aura appris que les amis des États-Unis dans les services secrets pakistanais (SIS) dissimulaient Ben Laden sur leur base militaire où les Américains sont allés l’assassiné afin de l’empêcher de parler, mais aussi pour faire un exemple, afin que les futurs chefs terroristes stipendiés sachent ce qu’ils en coûtent de renier leur allié (5).

 2

 

Les talibans furent alors présentés comme les Belzébuth de l’humanité. Les bombardements des villages afghans furent présentés comme la première croisade moderne pour la libération des femmes afghanes des mains des satyres. Treize années plus tard, suite à des centaines de milliers de morts civils, dont moult femmes innocentes, l’OTAN a retiré ses troupes de ce pays meurtri. Les États-Unis ont retiré presque tout leur contingent avec le sentiment du devoir accompli (sic). L’avancée russe a été stoppée et les talibans ont changé de camp. Dorénavant, les talibans viendront en aide aux terroristes de l’Occident quand ces derniers voudront  dynamiter les gazoducs et les oléoducs reliant les puits d’Iran, du Kazakhstan et d’Ouzbékistan aux marchés chinois en expansion (6). Il aura fallu de nombreuses femmes tuées, mutilées et plusieurs enfants afghans sacrifiés, nullement libérés de l’exploitation semi-féodale, avant que les terroristes talibans en arrivent à cet arrangement avec les États terroristes américains et européens.

 3

 

Curieusement, depuis que les médias occidentaux ont reçu l’ordre d’oublier les talibans, les féministes occidentales, les ONG de la souffrance, les organismes de la « repentance », telle Amnistie Internationale, hier si hargneux et si grincheux vis-à-vis ces énergumènes ne trouvent plus rien à redire à propos de leur nouvelle alliance avec les puissances occidentales.

Les marxistes révolutionnaires ont toujours refusé de soutenir un camp terroriste contre l’autre  et nous avions raison. Notre ligne politique a toujours été de dénoncer farouchement l’agression militaire occidentale contre ce pays misérable et contre cette population illettrée, paupérisée et affamée. L’OTAN, hors d’Afghanistan est notre slogan.

Les guerres d’Irak

Le deuxième acte de cette saga des agressions terroristes pour la « démocratie et la liberté » (sic) afin d’arracher les peuples aux mains de tyrans sanguinaires, dirigeants de pays recelant d’énormes réserves pétrolières et où serpentent des oléoducs importants, fut l’attaque de l’Irak de Saddam Hussein. La coalition terroriste américaine (Coalition of the Welling) présenta ce boycott puis cet assaut meurtrier comme la poursuite d’un mouvement de « libération » des terres pétrolières de la mainmise d’un sbire autoritaire, pour le salut des peuples opprimés et la rédemption de l’humanité enchaînée (sic). La seconde guerre d’agression occidentale de cette nouvelle saga débuta en mars 2003 et se termina rapidement, d’après le Président Georges W. Bush, par l’écroulement de l’agent double Saddam Hussein et le massacre de son armée (7).

   4

Malheureusement pour le peuple irakien, ce n’était pas la fin des guerres d’Irak. Elles ne faisaient que commencer. L’Iran, son puissant voisin, veillait au grain et n’entendait pas laisser le pétrole  irakien sans partage à ces vauriens d’Américains. La Chine et la Russie en sous-main, par la Syrie leur allié, étaient aussi sur le terrain et ne tenaient nullement à laisser ainsi exposer leurs voies de ravitaillement énergétique. La guerre d’occupation de l’Irak devint ainsi la guerre civile irakienne ou des milliers de civils, de femmes, d’enfants et de combattants périrent afin que les grandes puissances impérialistes mondiales s’assurent le contrôle sur les puits de pétrole, sur les oléoducs  et sur les ports d’exportation irakiens.

 

Cependant, l’État-Major américain et celui de l’OTAN perçurent que rien ne serait définitivement attaché dans ce revirement d’alliance engagée, à l’encontre de leurs concurrents russo-chinois, sans le ralliement de l’Iran – le véritable matamore, à vaincre ou à convaincre, sur ce sous-continent. Israël, pour un temps, a joué le gendarme impérialiste au Proche-Orient. La puissance impérialiste israélienne peut encore massacrer et mâter le Hamas et les groupuscules palestiniens enfermés dans le camp de Gaza et dans les camps de la Cisjordanie emmurée.  Mais l’Occident ne peut compter sur cet adjudant malveillant, mis en échec par le Hezbollah libanais en 2006, pour mâter cette puissance qu’est l’Iran (8).

La guerre militaire contre l’Iran n’aura pas lieu

Cette fois la tactique de l’OTAN fut de marcher sur les deux pieds. Le premier mouvement de tenaille visait à attaquer économiquement l’Iran par des sanctions commerciales et financières qui devinrent des armes de combat contre les mollahs milliardaires. Le tout renforcé par des tractations diplomatiques visant à démoniser le Centaure iranien en prévision de frappes aériennes éventuelles de la part de l’OTAN et d’Israël (le moment venu, et non pas à la merci des bouffonneries de Netanyahu) (9). Jamais il ne fut envisagé d’occuper militairement l’Iran des gardiens de la Révolution. Pensez donc, les Étatsuniens ne parvenant pas à mâter les talibans – croyez-vous un instant que l’État-major américain songeait à expédier les GIJO occuper l’enfer persan ?

Le deuxième mouvement de cette tactique de tenaille des champs pétrolifères et des oléoducs irakiens et syriens visait à attaquer le fier allié de l’Iran et de la Russie au Proche-Orient. La Syrie de Bachar al Assad, le président chancelant, tomberait facilement pensaient les commandants de l’OTAN. Une proie dont ils ne feraient qu’une bouchée avec leurs alliés des mouvements « djihadistes libérateurs et démocratiques » (sic). Comme nous l’avons déjà expliqué, ces mouvements djihadistes sont essentiellement des contingents de malfaiteurs, des bandes de brigands et des associations de mercenaires offrant des emplois bien payés et très risqués à la multitude des jeunes désœuvrés de cette contrée en marasme économique prolongé.

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Le Moyen-Orient est une région périphérique aux grands centres impérialistes mondiaux et qui, de ce fait, subit avant les autres les déboires de la crise économique systémique de l’impérialisme auquel leur économie nationale est intégrée. Depuis l’annonce, que nous avions faite, il y a un an, à propos de la mascarade des Al-Qaïda régionales (Maghreb, Nigéria, Yémen, Centre Afrique, Irak, Pakistan, Indonésie, Somalie, etc.) des documents dénichés en Irak, dans le Califat du Levant (EI) attestent de ce mercenariat pas du tout religieux, ni ethnique, ni tribal, ni nationaliste, mais tout bonnement économique, destiné à embaucher des chômeurs recyclés et des jeunes affamés. L’industrie de la sous-traitance des coups d’État est assurée par Halliburton et SMP ou par la gamme des succursales d’Al-Qaïda en Orient et en Afrique.

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Revirement de l’engagement militaire

Cette fois, contrairement à ce qui s’était passé en Serbie (1999) et en Libye (2011) des années auparavant, la Russie se braqua et riposta (10). Elle soutint férocement son allié, appuyé en sous-main par la Chine lointaine. Cet appui changea radicalement la donne. Il n’était plus possible pour les puissances impérialistes occidentales et pour leur chef de file américain d’attaquer directement la Syrie et l’armée de Bachar al Assad sans risquer un affrontement concomitant avec une alliance impérialiste mondiale. La Russie admit avoir fourni les systèmes antiaériens S-400 aux Syriens, comme nous l’avions annoncé un an auparavant. L’Iran apporta son assistance et son armement; les milices irakiennes contrôlées par les Iraniens se mirent de la partie; le Hezbollah libanais entra dans la danse et Bachar al Assad mobilisa tous ses alliés intérieurs en les menaçant d’extermination (communautés alaouites, chrétiennes et chiites), et tous ensemble ils assurèrent le maintien de la Syrie dans le camp russo-chinois. Non sans avoir contribué, comme la précédente alliance de brocante, à la destruction d’une grande partie du pays et à l’assassinat d’une portion de la population, sans compter les millions de réfugiés expatriés (11).

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Le camp impérialiste occidental se disloque

La résistance des Russes, de l’Iran, de la Syrie et de ses alliés, explique en partie le revirement des alliances dans cette région, mais elle n’explique pas tout de cette chamade.  L’autre motif de l’échec de la faction américaine dans sa prise en tenaille des champs pétrolifères et des moyens de transports des hydrocarbures tient à la faiblesse de l’Alliance atlantique et de l’OTAN. D’une part, la première puissance hégémonique occidentale – celle qui dirige cette alliance impérialiste depuis 70 ans – est en fort mauvaise posture économique. La puissance économique américaine est en sursis et ses alliés connaissent sa situation financière précaire. Les États-Unis d’Amérique peuvent être mis en « faillite » à tout moment et ils devront éventuellement dévaluer leur monnaie flouant ainsi leurs alliés et leurs concurrents détenteurs de dollars USD. D’autre part, les alliés d’hier dans la région l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie et Israël jouent chacun leur propre partition dans cette confrontation. La France et l’Allemagne le font aussi, mais en catimini, derrière les portes closes de l’Élysée et du Bundestag (12).

Depuis le début du conflit, les ouvriers marxistes révolutionnaires dénoncent cet assaut occidental (par mercenaires putschistes interposés) sans pour autant soutenir le camp impérialiste adverse. L’OTAN agresse et doit être dénoncée pour ces crimes. Le prolétariat de cette région a intérêt à s’organiser de façon unifiée afin d’élaborer une tactique et une stratégie commune, non pas pour intervenir dans ce conflit interimpérialiste où le prolétariat n’a rien à gagner, mais pour renverser les gouvernements et les mercenaires putschistes à leur solde, dans toute la région afin de s’allier au mouvement ouvrier révolutionnaire mondial en construction. Donner l’heure juste sur ces machinations interimpérialistes complexes et préserver l’indépendance politique du camp ouvrier dans ces conflits entre les camps bourgeois opposés constituent une contribution appréciée.

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«Remake» de la tactique d’Afghanistan

La manœuvre d’encerclement échouant, l’État-major américain et celui de l’OTAN optèrent pour un « remake » de la « tactique des talibans » !?… En effet, précédemment nous avons décrit ce qu’il advient de la tentative d’occupation du territoire afghan par les troupes occidentales. Ce fut un échec cuisant et malgré les pertes militaires, les massacres de femmes et d’enfants, les bombardements des villages et des champs, salués par les féministes occidentales déjantées, jamais les armées de l’OTAN ne parvinrent à contrôler le territoire afghan et les troupes ne purent se servir des installations militaires d’Afghanistan pour dynamiter les oléoducs et les gazoducs approvisionnant la Chine. Les talibans stoppèrent les avancées de l’impérialisme américain dans la région, mais pas du tout pour avantager les peuples et les ouvriers environnants. La nouvelle alliance entre l’OTAN et les talibans, hier honni, aujourd’hui retournés comme agents stipendiés, assurera le même résultat sans avoir à occuper la région (13). L’important pour l’État-major américain étant que le jour venu les approvisionnements de la Chine en hydrocarbure soient bloqués sinon perturbés.

 

L’État islamique (EI)

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Voilà le motif de la création de l’État voyou nommé le Califat islamiste au Levant (EI). Voilà pourquoi les camps d’entrainement de l’OTAN en Turquie, en Jordanie et au Kurdistan recrutent, arment et forment les mercenaires et les brigands de l’État islamique au Levant que les États-Unis et le Canada font aujourd’hui semblant de combattre histoire de maintenir la pression sur cet allié encombrant de l’arrière-ban et pour l’approvisionner du haut des airs également.

Les États-Unis et l’OTAN ne pourraient faire sauter les oléoducs sans déclencher un affrontement nucléaire avec leurs concurrents de l’Alliance russo-chinoise. L’État islamique au Levant (EI) le fera assurément. Reste maintenant à régler le problème de l’acheminement des hydrocarbures via le Détroit d’Ormuz que contrôle l’Iran comme nous l’expliquions il y a trois ans, lors de la montée de fièvre guerrière prenant prétexte des centrifugeuses nucléaires iraniennes (sic). (14)

  10

Il se pourrait que des groupes de flibustiers d’Al-Qaïda au Yémen, en golfe d’Aden et en golfe d’Oman annoncent sous peu leur ralliement au Califat, ne vous en surprenez pas. Ainsi se nouent et se dénouent des alliances entre puissances et pays de complaisance dans ces guerres de connivence.

La tactique ouvrière

Que peuvent faire les ouvriers marxistes révolutionnaires dans cette galère impérialiste et dans ces guerres de massacres où la classe ouvrière sert de chair à canon ?  Il n’y a qu’une solution pour les prolétaires. Démasquer et dénoncer sans relâche toutes ces manigances entre concurrents pour l’hégémonie impérialiste mondiale. Tractations où notre classe n’obtient aucun avantage, que la mort et la souffrance. Poursuivre inlassablement notre travail d’analyse scientifique marxiste de la situation économique et politique internationale et œuvrer à organiser les forces d’avant-garde de notre classe en prévision non pas de gagner une élection (sic) ou une réforme quelconque du capitalisme (sauver les régimes de retraite ou hausser le SMIC). En prévision non pas d’obtenir la prolongation de l’État providence, aujourd’hui remplacé par l’État policier comme chacun est à même de le constater aux États-Unis révolté, mais en vue de renverser l’État capitaliste tout entier (15).

 

http://www.les7duquebec.com/7-au-front/la-crise-economique-de-limperialisme-dapres-marx-2/

http://www.les7duquebec.com/7-au-front/la-crise-economique-de-limperialisme-dapres-la-theorie-marxiste-3/

Pourquoi un accord Iran-USA sur le nucléaire iranien ?

http://french.irib.ir/info/international/item/306931-pourquoi-un-accord-iran-usa-sur-le-nucl%C3%A9aire-iranien

(15) http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/les-pronostics-de-la-cia-pour-le-monde-de-2030/

 

Pour un complément d’analyse de l’économie politique contemporaine   http://www.publibook.com/librairie/livre.php?isbn=9782924312520

 

 

4 pensées sur “LA POLITIQUE MILITAIRE DES ÉTATS-UNIS ET DE L’OTAN (LA GUERRE DES OLÉODUCS)

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