LA PRODUCTIVITÉ DES OUVRIERS N’EST PAS SUFFISANTE !?

 

          L’ex-Premier-ministre Jacques Parizeau, ex-réputé petit financier, s’indignait la semaine dernière de la stagnation de la productivité des PME québécoises : «Les entreprises québécoises accusent un important retard en matière de productivité. Il en résulte un niveau de vie plus bas au Québec qu’ailleurs au Canada» (1).

 

            M. Parizeau donne conseil à l’appareil d’État et aux capitalistes québécois de mener campagne pour hausser la «productivité de leur entreprise», un triste euphémisme pour signifier que c’est de la productivité des travailleurs dont s’entretenait l’ex-PM, car la productivité d’une entreprise est une fumisterie. L’ex-diplômé des HEC a lancé un cri de ralliement en faveur d’une exploitation accrue des salariés québécois peinant sur leur machine outils, leur chaîne de montage, sur les chantiers, dans les ateliers pollués et dans les «sweat shops» déclinqués. 

 

            En effet, pour comprendre le sens profond de ce cri d’alarme de l’ex-ministre des riches il faut savoir ce que signifie hausser la productivité des employés. Le «has been» péquiste a balbutié quelques mots à propos de la robotique, de l’informatique, de la mécanisation afin de brouiller les cartes et dissimuler cet assaut planifier contre les petits salariés. Sur les milliers d’entreprises québécoises la médiane se situe à 500 000 $ CAD de chiffre d’affaire annuelle. De quelle machine et de quel robot coûteux parle-t-on dans ces conditions ?

  

            La productivité industrielle se mesure en nombre d’items (marchandises) produits dans une heure de travail. Il y a hausse de productivité quand une couturière qui produisait en accéléré 20 chemises par heure parvient en s’échinant davantage à coudre 25 chemises dans une heure, équipée d’une machine à coudre sophistiquée. Si elle utilise une nouvelle machine à coudre, son patron soustraira la valeur (amortissement) de ce nouvel appareil pour chaque chemise supplémentaire vendue afin de connaître la hausse de productivité financière et savoir si 5 chemises supplémentaires par heure suffisent à augmenter son profit. Si ce n’est pas le cas le patron exigera une plus grande vitesse d’exécution afin de passer de 25 à 30 chemises cousues chaque heure travaillée afin d’amortir plus rapidement le prix de sa nouvelle machinerie et ainsi accroître son profit au prix de la maladie, d’un accident ou de l’usure précoce de la couturière. Il importe peu au capitaliste que cette couturière s’use plus vite ou soit malade plus souvent puisque des  couturières voilées à exploiter il en court plein les rues de ce quartier et avec la charte des valeurs chauvines des marguillers du PQ des centaines de nouvelles couturières voilées – sous-payées – aux mains de fées pressées seront bientôt employées à se chercher un boulot. Notez que les féministes enragées (choquées de voir une femme voilée) ne sont pas outrées de voir cette femme broyée-brisée-usée enchaînée à son métier dans cet atelier de la rue Laurier, pourvu qu’elle soit exploitée et vampirisée la tête dénudée et laïcisée.

  

            Hausser la «productivité» ça signifie pour l’ouvrier engagé par une PME «sous-traitante- juste à temps, fordiste et tayloriste» d’accepter de travailler intensément quand le patron a besoin de lui, et d’être saqué lorsque le patron n’a plus besoin de lui. Le salarié doit être totalement disponible aux exigences du capital. Il doit subir une alternance perpétuelle de périodes de travail intense et de chômage, un déplacement de lieu de travail au gré des mouvements du capital (les ouvriers chinois sont transplantés avec leurs ateliers d’un pays à un autre). Il doit  subir les effets de la nouvelle division mondiale du travail. Le travail ainsi divisé et intensifié ne procure aucun surcroît de revenu net au salarié aliéné. Bien au contraire, sa pitance est diminuée et aléatoire. C’est là une partie de ce que désigne la notion de conditions de travail précarisé et flexibilisé pour une plus forte productivité (2).

 

            Ce travail précarisé est celui que tend à généraliser le capitalisme monopolisé comme moyen d’augmenter la productivité. Il présente plusieurs avantages pour les entreprises à forte intensité de capital variable (nombreuse main d’œuvre). Le travail précaire c’est non seulement le travail intermittent, juste à temps, mais aussi pour l’ouvrier la multiplication des emplois à temps partiel, tout cela générant des salaires partiels. Les « working poors » (travailleurs pauvres) voient leur nombre croître aux États-Unis (où ils sont 97 millions), au Royaume-Uni, au Canada (ou 2 travailleurs sur 3 sont régit par des horaires de travail atypiques – à toute heure, intermittentes, la fin de semaine) et en Australie, là où ce système a d’abord été implanté (3).

 

            Le travail par courte période est adapté à la recherche du maximum d’intensité et de productivité; le rendement de l’ouvrier est toujours plus élevé dans les premières heures de la journée d’ouvrage: «Comment le travail est-il rendu plus intense? Le premier effet du raccourcissement de la journée du travail procède de cette loi évidente que la capacité d’action de toute force animale est en raison inverse du temps pendant lequel elle agit. Dans certaines limites on gagne en efficacité ce qu’on perd en durée.» (4).

 

            La crise économique actuelle sous laquelle fléchie l’économie québécoise a débutée en 2008. Elle marque la fin des effets «bénéfiques» du néo-libéralisme (qui n’a rien de libéral). Cette crise systémique démontre les limites rencontrées par l’accroissement de la plus-value relative (augmentation des profits par les hausses de productivité suite à la mécanisation de la production). La productivité par mécanisation ayant atteint un palier la bourgeoisie monopoliste mène une offensive en vue d’accroître la plus-value absolue soit en abaissant les salaires relatifs (inflation et spéculation retranchée) et même, dans plusieurs pays, en réduisant les salaires absolus (États-Unis, Grande-Bretagne, Irlande, Grèce, Espagne, Chypre, Égypte, pays de l’Est). C’est ce retard d’exploitation intensive de la force de travail québécoise que l’oligarque octogénaire souligne à ses congénères.

            L’extraction de la plus-value relative constitue un mode d’exploitation relativement indolore car l’augmentation du profit y apparaît comme provenant du perfectionnement de la machinerie donc de ce qui semble être la «contribution» de l’argent dans la valorisation du capital (5).

 

            Par contre, l’extraction de la plus-value absolue dans laquelle maître Parizeau invite les capitalistes québécois francophones et anglophones à s’engager est une forme beaucoup plus évidente d’exploitation. L’augmentation de l’extraction de la plus-value (appelé hausse de productivité par les patrons et leurs affidés) y apparaît nettement comme provenant entièrement de la contribution du labeur salarié. Le temps de travail ouvrier est allongé, intensifié, flexibilisé, et, pire encore, de moins en moins rétribué. Il faudra donc une violence  accrue de l’État policier pour imposer la destruction des «acquis sociaux» en faisant croire qu’il faut prioriser la relance de l’emploi, ce qui justifie l’application des mesures d’austérité radicales contre le prolétariat. Ces transformations des rapports sociaux depuis longtemps amorcées sont et seront accentuées dans le cadre de la crise déclenchée en 2008 et qui se prolonge.

 

            Enfin, il serait temps que le financier fatigué et ses amis les économistes progressistes empressés se rendent compte qu’il ne sert à rien de hausser la productivité pour augmenter la quantité de marchandise à liquider quand les marchés sont déjà saturés, les clients salariés endettés – paupérisés et incapable d’absorber plus de marchandises soldées (6).  

 

            Mais me dire-ton hausser la productivité ne vise pas à augmenter la production ou la richesse collective mais à «bosster» la profitabilité de l’entreprise et à sacquer les employés. Si cette hausse de productivité a tardé au Québec cela est due à la syndicalisation des employés et à la combativité de certains secteurs salariés, à la résistance des étudiants également, mais cette levée de bouclier de l’ex-PDG est annonciateur d’affrontements espérer.

 

___Plus d’information sur »»» http://www.robertbibeau.ca/Palestine.html

 

 

 

  1.      http://www.journaldemontreal.com/2014/02/09/ca-prend-un-remede-de-cheval
  2.      J. Aubron. N. Ménigon. J.-M. Rouillan. R. Schleicher (2001)  Le Prolétaire Précaire, noteset réflexions sur le nouveau sujet de classe.  Paris. Acratie.
  3.     http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/industria liser-la-grece-et-l-111497
  4.      K. Marx Le Capital  Vol. 1, tome 1, page 75.
  5.       Pendant les années d’après-guerre divers facteurs ont joué en faveur de la classe ouvrière. Ainsi en est-il de l’affaiblis­sement de la bourgeoisie suite à la période fasciste qui divisa les forces de la bourgeoise – écartelée entre l’option pseudo-démocratique et l’option ouvertement fasciste – opposition qui bénéficia  aux organisations ouvrières et populaires, avantage que les différentes formes de réformisme se chargèrent de monnayer et de liquider. Il y eut également la volonté de la bourgeoisie d’éliminer  l’influence du communisme. Retenons toutefois que « l’État Providence » ne concerna que quelques pays impérialistes avancés (une trentaine d’États occidentaux tout au plus, le Japon faisant partie de l’aire d’organisation économique occidentale.

 

 

27 pensées sur “LA PRODUCTIVITÉ DES OUVRIERS N’EST PAS SUFFISANTE !?

  • avatar
    19 février 2014 à 7 07 20 02202
    Permalink

    « Enfin, il serait temps que le financier fatigué et ses amis les économistes progressistes empressés se rendent compte qu’il ne sert à rien de hausser la productivité pour augmenter la quantité de marchandise à liquider quand les marchés sont déjà saturés, les clients salariés endettés – paupérisés et incapable d’absorber plus de marchandises soldées. »

    Je seconde. Qu’est-ce que ça va leur prendre pour comprendre que c’est une crise d’hyperconsommation et de surproduction? Ils ont jamais entendu parle de 1929?

  • avatar
    19 février 2014 à 8 08 08 02082
    Permalink

    Produire plus pour acheter plus pour s’endetter plus pour rejeter plus de déchets dans l’environnement pour nous empoisonner plus. Quel folie qu’est libéralisme économique. Jacques Parizeau serait-il par hasard un adepte de Thanatos le dieu de la mort et de l’entropie?

  • avatar
    19 février 2014 à 11 11 01 02012
    Permalink

    Non M. Jacques Parizeau est simplement un grand économiste bourgeois – donc incapable d’analyse et de comprendre l’économie capitaliste et cherchant simplement à la sauver de la déprédation – de la crise systémique mais n’y parvenant pas car comme ses collègues les économistes empesés ils ne possèdent pas les outils théoriques pour comprendre le fonctionnement du capitalisme dépravé.

  • avatar
    19 février 2014 à 11 11 11 02112
    Permalink

    Le capitalisme n’est pas dépravé, il est un nihiliste absurde, une négation de la vie. Vous n’avez qu’à voir dans le monde, la destruction de la complexité de la nature dont nous dépendons. Elle n’est pas comptabilisé dans leur bilan…

  • avatar
    19 février 2014 à 11 11 14 02142
    Permalink

    Bonjour, Nous nous sommes vraiment fait avoir avec la mise en place de la mondialisation. En créant des vases communiquants avec des pays où les salaires sont moins élevés, il devient évident que le plan était de réduire les salaires où ils sont plus élevés.

    • avatar
      19 février 2014 à 19 07 04 02042
      Permalink

      @Gilles H

      La mondialisation aurait pu se réaliser autrement si le bien de l’ensemble avait été respecté. Une poignée d’intervenants se sont enrichis à nos dépens poussant les entreprises de chez nous à fermer leurs portes pour faire produire ailleurs, nous rendant dépendants d’un système aliénant. Il y a quelques années j’ai acheté une armoire « québécoise » dans un magasin qui se targuait de fabriquer des meubles québécois. Quelle ne fut pas ma surprise à la livraison de ladite armoire de constater que le produit avait été fait en Chine. Produit québécois dans le design peut-être, mais fabriqué ailleurs !

      Même la recherche scientifique se fabrique en Inde, en Europe de l’Est et dans d’autres pays où les coûts sont moindres.

      La mondialisation c’est aussi acheter des fraises des États-Unis pendant que les nôtres leur sont acheminées….

      Carolle Anne Dessureault

  • avatar
    19 février 2014 à 12 12 34 02342
    Permalink

    Dans les années 50 – 60 il était facile de motiver les travailleurs car il y avait une carotte au bout du bâton, aujourd’hui la motivation est que tu vas te faire frapper par le bâton.
    Les unions ont eu leur raison d’être au départ, mais comme ils sont dirigés par des humains ils sont vite devenus corrompus et comme les politiciens, ils ont fait toutes sortes de promesses aux travailleurs afin de pouvoir justifier leur dû. Comme de faire accroire aux balayeurs que si le grand patron avait une luxueuse maison avec piscine pourquoi pas eux, car c’est grâce à leur travail qu’il peut se payer tout ce luxe.
    C’est un leurre que de penser que l’esclavage n’existe plus et il sera TOUJOURS LÀ car dans chaque pays aussi pauvre soit-il, il y aura TOUJOURS des tâches que les gens du pays ne voudrons pas faire qui les fera?………… certainement pas les Martiens.
    Nous au Québec nos enfants étant tous instruits, qui travaillera dans les champs?…….
    DES MEXICAINS et voilà nous avons nos esclaves. Ça prendrait 10 jeunes Québécois qui sont présentement sur le BS pour faire la moitié du travail de notre esclave.
    Est-ce que c’est le cultivateur qui est à blâmer?
    Est-ce que c’est le jeune diplômé qui est à blâmé?
    Est-ce que ce sont les jeunes sur le BS qui gagne plus que l’esclave en combinant le revenu de leur chèque et leurs petites magouilles?
    La situation est BEAUCOUP plus complexe qu’elle apparaît à première vue.
    A une certaine époque j’ai passé beaucoup de temps au Mexique pour l’importation de fruits et légumes. C’est là que j’ai appris que les cultivateurs Mexicains engageaient des Guatémaltèques pour faire certains travaux dans les champs que le peuple Mexicain ne voulait pas faire à cause du salaire de pitance et de la dureté du travail. Il y avait une agence qui fournissait des travailleurs (esclaves) saisonniers. Ces travailleurs (esclaves) étaient déplacés continuellement d’une région à l’autre et je vous laisse imaginer dans quelle condition et salubrité ils devaient vivre car c’est le cultivateur Mexicains qui leur fournit le gîte pour la durée du travail.
    Tout ceci pour permettre aux Américains et Canadiens d’avoir des fruits et légumes frais à longueur d’année. En résumé nous jouissons d’un niveau de vie qui nous est assuré par:
    TOUS LES ESCLAVES DE LA PLANÈTE.

    QUI EST À BLÂMER?
    La seule réponse que j’ai trouvé CHACUN D’ENTRE-NOUS. 🙁

    • avatar
      19 février 2014 à 19 07 07 02072
      Permalink

      @Poivre de Cayenne

      Je partage votre point de vue. Chacun de nous doit prendre sa part de responsabilité.

      CAD

  • avatar
    19 février 2014 à 13 01 08 02082
    Permalink

    Je crois avoir une solution mais elle est beaucoup trop simpliste.
    Une monnaie MONDIALE
    Échelle de salaire MONDIALE pour tous les humains de la planète sans exception
    Échelle de salaire qui augmente ou diminue selon le coût de la vie MONDIALE
    Bénéfice marginaux et condition de travail MONDIAL
    Un Africain est un humain au même titre qu’un Américain, Canadien ou Européen.
    Avec ce système l’électricien qu’il soit au Québec ou à Timbouctou gagnera le même salaire et il ne fera jamais le salaire d’un dentiste POINT FINAL. Si tu veux le salaire fait la job.
    Avec ce système l’électricien à Haiti fait le même train de vie que celui du Québec ou de la Californie
    Plus besoin d’union, plus grève, chacun sait d’après son travail quel train de vie il aura droit.
    Je souhaite que ce système ou un semblable ne voie jamais le jour
    La vie serais-tu assez plate pu d’chicane 🙁

  • avatar
    19 février 2014 à 15 03 14 02142
    Permalink

    De 16 @ 30 ans, j’ai travaillé au gré du vent

    Sur la voie ferrée ou sur un chantier, suffisait de se présenter

    Travaillant tout l’hiver , pour vivre l’été chomé/payé

    Puis vinrent les syndicats…fallait des cartes pour ou pour ca

    Fallait payer pour les gros gras, pour les gros bras

    Heureusement yavait les pme, j’ai continuer @ faire la vie de bohême

    A 30 ans je me suis marié et constaté que je n’était pas assez payé

    Je suis entré au service d’une multi-nationale avec un gros syndicat

    Tout payé tout fourni et surtemps a volonté

    Je gagnais 700$ par semaine et entendait parler de grève, de maraudages, de changements d’affiliation

    Avec tout ce que cela comporte, la cie en as eu marre et as fermé ses portes

    900 travailleurs a la rue en plus de tout les contracteurs et commerces qui dépendaient directement ou indirectement de cette source de revenu

    Et oui, ils fesaient des millions…et ils en font encore plus aujourd’hui car ils ont déménagés au Indes et la communautée as vu sa population passer de 50 a 35 milles habitants, en quelques années

    Aujourd’hui 2 tiers des commerces appartient au crime organisé, qui fait des affaires d’or, le tribunal ne dérougi pas et la prison s’aggrandit.

    A la lumière des révélations de la commission Charbonneau, on vois bien qu’il n’y as pas de place pour les honnêtes gens…ou t’es dominé ou t’es dominant, dans ce cas-ci ou se situe le prolétariat ? Quelequespart entre les deux, j’imagine ou p-ê est-il inexsistant…!

  • avatar
    19 février 2014 à 18 06 34 02342
    Permalink

    Le combat ne fait que commencer, il faudra s’inspirer des événements de Kiev.

    Éclipse totale de lune le 15 avril prochain à 3h30 du matin. Je vais hurler comme jamais j’ai hurler jusqu’à présent et le Grand Coyote aura pitié de moi!

  • avatar
    19 février 2014 à 18 06 35 02352
    Permalink

    Ouais on a des solutions proposées ce PM.
    Une monnaie mondiale et un salaire mondial indexé. Est-ce une proposition originale et salutaire pour les salariés-ouvriers ? NON. C’est exactement vers ou nous pousse l’impérialisme. C’est leur souhait mettre tous les travailleurs en compétition les uns contre les autres de façon à ce que le moins cher soit la norme pour tous les autres.
    Le problème c’est la propriété. Qui s’accapare le produit du travail contre salaire ? Celui qui spolie les autres en s’accaparant le fruit du travail de tous les autres. Voilà celui que vous devez contrer – tenir en laisse et le mater.

  • avatar
    19 février 2014 à 18 06 42 02422
    Permalink

    Je ne crois pas que les événements de KIEV soient un bon exemple à suivre. Que se passe-t-il à KIEV ?
    L’impérialisme de l’Union Européenne et l’impérialisme USA pêchent en eau trouble – arment des milices infiltrés qui mènent une guerre civile contre un gouvernement légalement élu et orienté vers l’autre alliance impérialiste RUSSIE-Chine et le BRICS.
    Les jeunes ukrainiens et les travailleurs de Kiev vont y laisser leur peau pour soit changer de maître – servir les européens ou garder leur ancien maître de Moscou. La lèpre ou le choléra ? Les ouvriers ukrainiens ne sont pas en contrôle de ce soulèvement et seront baisés d’un côté ou de l’autre et ils auront servit de chair à canon….
    Que devraient-ils faire ? Expulser les terroristes infiltrés les retournés en Allemagne et en France d’où ils viennent.
    Ramasser leur force et préparer la prochaine ronde contre Kiev et Moscou mais plus tard quand ils seront assez armé et fort pour conserver l’initiative entre leurs mains et ne pas servir les européens contre les russes.

  • avatar
    19 février 2014 à 20 08 26 02262
    Permalink

    Un des problèmes avec le départ des industries est que des infrastructures ont été mises en place pour permettre aux travailleurs de s’y rendre, de se loger. Le gouvernement (nous) s’est endetté pour ces dépenses. Faut le faire: Nous payons pour les infrastructure qui servent aux industries afin que les employés se rendent à leurs usines. Wow. Irréel.
    Maintenant, les industries quittent mais nous sommes pris avec ce fardeau, ces dettes d’infrastructures, avec moins de moyens pour les acquitter.
    J’aime l’expression Française: on s’est fait rouler dans la farine, et pas à peu près.

  • avatar
    19 février 2014 à 22 10 17 02172
    Permalink

    Message de la lune.–.—..-.-.-

    La direction m’a signalé qu’on n’aimait pas mes commentaires ni mes idées. Votre blogs manquerait-il totalement d’ouverture d’esprit?

    Le petit monde de votre blog a-t-il peur de ce qui peux remettre en questions ses croyances. Cherche-t-on toujours un bouc émissaire à sacrifier pour calmer sa peur de ce qui est différent de soi.

    Dormez bien dans vos nuages, je ne vous dérangerai plus.

    Message terminé.–.—..-.-.-

  • avatar
    20 février 2014 à 11 11 15 02152
    Permalink

    NON Carolle … tu fais erreur quand tu écries «La mondialisation aurait pu se réaliser autrement si le bien de l’ensemble avait été respecté. Une poignée d’intervenants se sont enrichis à nos dépens poussant les entreprises de chez nous à fermer leurs portes pour faire produire ailleurs»
    Je regrette comme toi que ton armoire québécoise ait été manufacturée en Chine.
    C’est que le moteur de ton marchand – du grossiste importateur et du manufacturier – tous ceux qui sont intervenus en amont de ton achat et livraison d’armoire n’était pas de satisfaire ton besoin – de te livrer un bien conforme à tes désirs – ou de créer des emplois au Québec – ou de faire rouler l’économie d’ici NON.
    Le motif et le moteur de l’ensemble de l’opération arnaque de la cliente était obtenir son profit – et le plus gros possibles et de le fabriquer en Chine par des designers québécois était la réponse – la solution à cette motivation Faire le plus de profits… même si à long terme – l’économie québécoise s’effondrant les emportera eux-aussi mais les lois économiques de l’impérialisme sont impératives et ne fonctionnent pas pour les humains québécois ni américains – ni chinois d’ailleurs (qui en profitent temporairement – demain ils se feront faire le coup par leurs capitalistes qui exploiteront les menuisiers africains)

    La mondialisation a fonctionné comme elle se devait. Ce n’est pas l’homme qui l’a imaginé ce sont les lois économiques qui l’ont imposés ainsi.

    C’est pourquoi je dis qu’il faut éradiquer ce système — les capitalistes sont les instruments d’un système qu’ils ne contrôlent pas

    Sauvons les capitalistes de leur dépendance abolissons le capitalisme.

    • avatar
      20 février 2014 à 12 12 15 02152
      Permalink

      @Robert Bibeau

      Merci, Robert, de ces précisions. J’en conviens, notre système ne fonctionne pas pour le bien de l’humanité.

      Bonne journée,

      Carolle Anne

    • avatar
      20 février 2014 à 12 12 57 02572
      Permalink

      « La mondialisation a fonctionné comme elle se devait. Ce n’est pas l’homme qui l’a imaginé ce sont les lois économiques qui l’ont imposés ainsi. »

      Bonjour!

      La mondialisation n’est pas la victime des lois économiques abrutissantes, mais sa source, son intention concertée de départ.

      C’est l’homme qui a imaginé la mondialisation initialement! Les lois économiques sont venues après, et ils ne servent que les intérêts de la mondialisation.

      La mondialisation n’est pas une création fortuite, venue de nulle part.

      Aux plaisirs

  • avatar
    20 février 2014 à 11 11 19 02192
    Permalink

    Je ne comprends rien – BOB Lépine ou n’importe qui lisant mes écrits a tous le droits de répliquer et de commenter ce que bon lui semble

    Demeurez polie SVP mais à part cela je ne vois aucune censure requise – utile ou nécessaire

    NON BOB et tous les autres allez-y donnez vous en à cœur joie – je ne suis pas susceptible… et plus votre commentaire sera pertinent – puissant – argumenté et appuyé par vos recherches plus je serai gay (Est-ce l’adjectif que je souhaitais utilisé ???) Non ça soulève trop…
    .

    • avatar
      21 février 2014 à 11 11 46 02462
      Permalink

      @Robert Bibeau
      @Bob Lépine

      Robert,

      Bien évidemment, toutes les personnes qui vous lisent ont droit à répondre directement à vos commentaires.

      Je voudrais apporter une précision au commentaire de M. Lépine à qui nous n’avons jamais dit que nous n’aimions ses commentaires. Un courriel lui a été envoyé lui demandant poliment de remettre, svp, sa photo personnelle à la place du renard, et ceci, pour faire cesser toutes les insinuations faites depuis son apparition sur le site par MM. West et Allard et autres aussi.

      Pour un souci de clarté, je reproduis ci-dessous un courriel envoyé à M. Lépine hier soir au sujet de cette situation :

      « Bonjour M. Lépine,
      Je crois qu’il y a un profond malentendu, M. Lépine, car ce courriel vous a été envoyé avec une intention respectueuse même s’il vous a déplu.
      C’est une détestable conjoncture qui fait que certaines personnes ont associé votre arrivée sur le site comme pseudo avec M. Paul Laurendeau, ce que j’ai démenti à plusieurs reprises. Ceci ne dépend aucunement de la direction, j’ai moi-même pris connaissance du courriel que vous m’aviez fait parvenir et j’étais enchantée de vous compter comme un de nos commentateurs.

      Toute cette histoire, au fond, n’a rien à voir avec vous, vous n’en êtes pas l’initiateur et ce n’est pas notre habitude de procéder ainsi. Nous cherchions seulement à prouver notre sincérité quand nous confirmions que vous étiez une personne distincte de M. Laurendeau.

      Pouvez-vous comprendre ce point de vue et nous excuser de l’inconfort qu’il vous a créé ? Amicalement,
      Carolle Anne Dessureault »

      • avatar
        22 février 2014 à 11 11 31 02312
        Permalink

        Monsieur Laurendeau m’a demandé mon numéro de téléphone, totalement inacceptable. On m’a pas, dans ce courriel, demandé de changer ma photo de renard par une personnelle.

        Si Monsieur Laurendeau c’est fait tellement d’ennemis c’est son problème pas le mien. Après ses excuses, il devait changer son comportement envers les autres blogueurs, l’a-t-il résolument appliqué?

        Tant qu’à ceux qui me confondent avec Monsieur Laurendeau, certains s’entêteront à l’affirmer ne voulant pas reconnaître leur erreur. Leur ego en souffriraient-il tellement s’ils le reconnaissaient?

        D’accord, ma façon de m’exprimer est différente de ce que vous lisez et entendez tous les jours, ça peut être déstabilisant pour les opinions de certains, je suis parfaitement d’accords. Monsieur Bibeau n’a pas de problèmes avec ça, c’est tout à son honneur.

        Rappelez-vous que rien n’est coulé dans le béton, mes opinons peuvent changer, personne ne détient la vérité absolue.

        Bob Lepine

  • avatar
    21 février 2014 à 18 06 41 02412
    Permalink

    Bonjour Mr Bibeau

    Je trouve regrettable que l`on doit aller vers des sites alternatifs afin d`avoir la vraie information.
    Merci encore pour ces précieuses infos.

    Nelson Huard

  • avatar
    22 février 2014 à 9 09 26 02262
    Permalink

    Message de la lune.–.—..-.-.-

    Écoutez ce vidéo, si vous faites l’effort nécessaire pour le comprendre, vous comprendrez que la dictature démocratique, dans lequel vous vivez, est à abattre.

    https://www.youtube.com/watch?v=GMr6_O439Bo

    Message terminé.–.—..-.-.-

  • Ping :Les otages d’HYDRO-QUÉBEC et d’ALCOA | Les 7 du Québec

Commentaires fermés.