Le « complot » du Grand-Moyen-Orient mis en échec par la bourgeoisie du Petit-Moyen-Orient

 

Les intellectuels, experts et plumitifs petits-bourgs nous le serinent depuis des années « Les méchantes puissances toutes puissantes complotent contre les peuples du monde et ils sont si pernicieux et unis que même les résistants sont des complices ou des imbéciles utiles » et ces COMPLOTISTES de conclure : « Il n’y a rien à faire, même votre frère fait secrètement partie du COMPLOT tout puissant« . Évidemment, au 7duquébec.com  nous réfutons ces assertions et sommes imperméables aux Franc-maçons – aux sionistes transcendant, dirigeant le monde depuis Jérusalem et l’AIPAC – et autres sectes secrètes (sic). Voici que les ténors de la théorie du complot font aujourd’hui leur mea culpa et admettent  que le fameux « Complot du Grand-Moyen-Orient » (:-)), tramer par la juiverie internationale (sic) et sa marionnette Georges W. Bush  (un méchant personnage on en convient mais au service de son capital national américain et de leurs sous-fifres israéliens sur le point d’être lâchés par leur mentor) a été pulvérisé par les capitalistes du « Petit-Moyen-Orient » (sic) et par leurs alliés (Russie – UE – Chine – Turquie – Iran).  Oubliez ces fadaises de « complot » satanique car les diables qui s’unissent pour les mettre en oeuvre n’ont de cesse de se battre entre eux et les victimes de ces machinations ont les moyens de leur résister comme nous l’avons toujours affirmer, surtout si la puissance hégémonique est en décadence.  Bonne lecture chers lecteurs de cette analyse qui sonne comme la vocalise d’un repenti.  Robert Bibeau  http://www.les7duquebec.com

 


 

Faillite en Syrie, exit le projet du Grand Moyen- Orient

 

Grand Moyen-Orient: La carte du Lieutenant-Colonel Ralph Peters

 

Par Badia Benjelloun (revue de presse – extrait : defensa.org – 28/7/18)*

…(…)… Cette impérieuse nécessité souligne ce qui s’est largement amorcé sous Obama I et II, les Usa ne sont plus les maîtres du jeu (exclusifs) dans l’Orient arabe. Au contraire de ce qui s’est déroulé en Irak où une destruction des structures politiques, sociales a été systématique et a parfait l’anéantissement économique, la Syrie a survécu au broiement programmé par les néo-conservateurs sionistes. Il est vrai qu’elle a été épargnée par la malédiction pétrolière qui a frappé le pays voisin et qui en a fait la proie privilégiée de l’impérialisme anglo-saxon, fort contrarié de la nationalisation en 1972 de l’Irak Petreolem Company. La Syrie ne s’est pas engagée non plus dans l’engrenage d’une guerre ruineuse avec la République islamique d’Iran que l’Irak a engagée pour servir de rempart à la Révolution islamique. Saddam Hussein a répondu aux vœux des pétromonarchies et de la CIA en acceptant d’être le factotum de leur habile contre-révolution. Long conflit de huit ans qui ne lui a valu que des dettes, un million de morts et un arrêt net de son développement. Cette erreur stratégique de Saddam Hussein fut suivie selon une logique inexorable par la première guerre du Golfe, un embargo et la seconde guerre du Golfe. Il a certes contenu le déferlement d’une vague qui pouvait emporter les régimes monarchiques arabes. Mais près de quarante ans plus tard, le pays en paie encore le prix alors que selon un paradoxe apparent, il est rentré dans la zone d’influence de l’Iran.

Les mouvements de protestation des peuples arabes, ‘printemps arabe’, qui n’ont reçu aucune manifestation de solidarité internationale digne de ce nom ont fini par se répandre en Syrie en 2011. Au début de l’arrivée au pouvoir de Bashar Al Assad, ophtalmologiste formé en Grande-Bretagne que rien ne destinait à cette fonction hormis le fait que son père avait transformé le régime en République héréditaire, les droits et acquis sociaux élaborés dans le cadre d’un baathisme fortement teinté de socialisme ont commencé à être détricotés dans le but de s’insérer dans le marché mondial. Pénétration d’abord timide de la finance internationale et privatisations ont transformé progressivement le paysage social du pays provoquant un fort exode rural motivé par des années de sécheresse consécutive que n’a pas endigué un système engagé dans le laisser-faire néo-libéral inspiré par la FMI agrémenté d’austérité et de gel des salaires.(1) L’élite économique s’est fortement enrichie, les activités se sont développées dans les villes au dépens des campagnes créant des factions pro-occidentales au sein du gouvernement et de l’armée, le chômage s’est accru. La contestation sociale née dans les zones principalement affectées par la dégradation du niveau de vie a été réprimée, alors qu’on a découvert après 2011 que des entrepôts d’armes et des tunnels avaient été préparés bien avant le ‘printemps arabe’. La Syrie n’était pas endettée sur le marché international et elle a conservé sa souveraineté alimentaire et pharmaceutique malgré les mesures néolibérales résntes. Mais très vite, la rébellion a changé de nature. Les forces de l’ordre ont affaire à des ripostes armées voire à des provocations par des groupes paramilitaires. Dès fin 2011, un arsenal sophistiqué est disséminé parmi des ‘rebelles’ qui disposent de missiles antichars français de dernière génération capables de transpercer des blindages conséquents de véhicules de l’armée syrienne. Le complexe militaro-industriel étasunien à l’œuvre a transféré dans l’Orient arabe le savoir-faire accumulé en Amérique latine. Les escadrons de la mort ont été peinturlurés d’un vernis islamistes. Les mercenaires, payés au-delà du salaire moyen dans la région, affluent, la motivation islamiste élargit le spectre des recrues puisées d’abord dans les prisons des pétromonarchies. Elles viennent bientôt y compris des quartiers déshérités des pays européens qui n’ont pas su ni voulu intégrer correctement dans un système éducatif universel les enfants de la classe ouvrière qu’ils avaient importée dans les années d’expansion industrielle. Un tel laisser faire des gouvernements occidentaux pourvoyeurs de candidats alqaïdistes et daechistes, surtout français et belge, manifeste qu’ils comptent régler ainsi la création d’un ennemi intérieur en déplaçant le curseur des terroristes à exporter et à rapatrier quand leur bon usage se ferait sentir. Il est frappant que l’opposition armée qui n’est qu’en partie seulement de base syrienne n’a pas de revendication sociale mais uniquement confessionnelle, cette indifférence aux questions économiques aurait dû alerter tout anti-impérialiste un tant soit peu attentif au seul clivage pertinent.

Negroponte, homme de la CIA qui s’est hautement spécialisé dans la contre-insurrection au Honduras où il a été ambassadeur entre 1980 et 1985 pour viser le Nicaragua et l’insurrection en El Salvador, avait été le premier ambassadeur envoyé en Irak en 2004 pour écraser la résistance patriotique qui devenait de plus en plus efficace avec ses dispositifs explosifs improvisés. Il avait emmené dans ses bagages Robert Stephen Ford, parlant arabe et turc et ayant débuté le travail ‘option Salvador’ à Najaf, avant de rejoindre Bagdad en 2005 et parfaire la formation des escadrons de la mort irakiens qui seront responsables de la guerre interconfessionnelle shiite-sunnite et interethnique arabe-kurde.

Les supplétifs indispensables, comme en Amérique latine, furent les Israéliens opérant au sein de l’appareil militaire ‘étatique’ de l’entité sioniste ou comme anciens de cet appareil travaillant pour des sociétés privées. Dans les prisons où l’occupant a entassé en masse tout résistant potentiel, tout homme adulte entre 18 et 60 ans les interrogatoires ‘ musclés’ étaient menés par des Israéliens.

Armements, formation de militaire de la lutte contre-insurrectionnelle, assistance électronique dans le traitement des données policières, Israël est présent dans tous les fronts, au Guatemala tout d’abord. 300 conseillers israéliens dirigent des opérations coordonnées avec le commandement sud de l’armée américaine. L’aide israélienne au gouvernement guatémaltèque outrepasse ce rôle militaire, elle fournit un modèle de palestinisation des Indiens (60% de la population) placés dans des hameaux stratégiques et de création de tension entre communautés religieuses.

El Salvador et le Costa Rica avaient déménagé leurs ambassades de Tel Aviv vers la ville Sainte dans le début des années 1980 en échange de ventes d’armement, de lutte antiterroriste et de rééchelonnement de la dette extérieure. Au Honduras, Sharon avait emboîté le pas à Reagan en 1982 et a conclu une livraison d’armes en particulier la cession de celles saisies à l’OLP au Liban.

Les limites de l’intervention en Amérique centrale et latine imposées au Pentagone par l’opinion et le Congrès allait favoriser l’offensive d’Israël sur ces territoires. De plus, un protocole secret permettait à des pays tiers d’utiliser des crédits militaires étasuniens pour acheter du matériel israélien. De cette manière, les mœurs démocratiques américaines encore endolories par le syndrome vietnamien ont permis une croissance exponentielle de l’industrie de l’armement de l’entité sioniste, un boum de 340% entre 1978 et 1980. Cette transformation d’Israël en agent de la CIA l’ont dès lors classé comme cinquième marchand d’armes au monde, lesquelles ventes lui assurent 40% de ses revenus.

L’ancien collaborateur de Negroponte, Robert Stephen Ford, a été nommé ambassadeur à Damas en 2010 juste deux mois avant ‘l’insurrection’, après un crochet par Alger de deux ans en 2006 et un retour à Bagdad en 2008 pour parfaire la continuité de l’option ‘Salvador’ irakienne. Les atrocités commises en Syrie par les groupes terroristes encore appelés à cette époque « révolutionnaires » par les médias occidentaux et pétromonarchiques, révélées par Der Spiegel dès mars 2012, sont tout à fait superposablesà celles commises en Irak par les escadrons soutenus par les Usa. L’Armée syrienne libre, présentée comme résultant de défections massives de l’armée gouvernementale, n’a jamais été qu’un réseau informel d’unités paramilitaires diverses recevant leurs subsides d’entités multiples nationalesou non, des compagnies privées ont été impliquéesdans leur formation et leur assistance, mais obéissant toutes à la consigne majeure de la destruction de l’Etat-nation syrien.

Tout ce beau développement, translation homothétique de l’option Salvador en plein cœur de l’Orient arabe, s’est confronté à un double antagonisme.

Le peuple syrien dans sa majorité s’est rangé, malgré des hésitations dans les milieux marginalisés et la défection de quelques hauts fonctionnaires liés aux intérêts occidentaux, du côté du gouvernement de Bashar Al Assad, il ne se reconnaissait pas dans ces tueurs formidablement équipés et manifestement venus d’ailleurs pour une très grande partie. Les énormes manifestations en sa faveur en témoignent, aucune baïonnette ne peut y contraindre en période de guerre ‘civile’. Par ailleurs, nombre d’observateurs de la Ligue arabe dans le cadre d’une mission dirigée par un général soudanais et dépêchés fin décembre 2011 dans une tentative de dénouer la crise, mais non appointés par les pétromonarchies, ont rapporté que le conflit était d’une autre nature qu’une répression exercée par un régime autoritaire sur un peuple révolté. Dès fin 2011, il devenait évident qu’il s’était internationalisé avec participation de plusieurs parties.

L’accueil des réfugiés irakiens après 2003, entre 1,2 et 1,5 millions sur les deux millions qui ont quitté leur pays, a bouleversé l’équilibre socio-économique de la Syrie qui a dû développer des stratégies pour s’adapter à un accroissement brutal de 10% de sa population. L’arrivée sans restriction ni visa jusqu’en 2007 dans les principales villes, Damas, Alep et Homs de ces réfugiés a enseigné au peuple syrien ce qui peut advenir de lui en cas de désintégration de l’Etat-nation tel qu’il s’est construit depuis la division de cette région par les deux puissances impériales au lendemain du dépeçage de l’Empire ottoman. Le chaos est le seul statut garanti par les interventions ‘libératrices’ occidentales. Cette absorption brutale a créé par ailleurs une hausse importante dans l’immobilier, instabilité des prix qui a été une source de mécontentement urbain. La Syrie avait déjà areçu en 2006 un afflux brutal mais transitoire de réfugiés libanais, quelques centaines de milliers lors de l’attaque israélienne visant le Liban. Bashar Al Assad avait prononcé après la fin de l’agression israélienne un discours fleuve, comme plus aucun chef d’Etat arabe ne sait plus en faire, vibrant d’hommages pour la victoire du Hezbollah…. Mais son sort est scellé bien avant.

Le second résulte de la leçon administrée à la Chine et la Russie par l’Otan en Libye. La résolution 1789 de l’ONU a été transformée par l’Alliance atlantique en permis de renverser le régime, d’assassiner le chef de l’Etat et d’installer une instabilité qui allait se répercuter sur toute l’Afrique sub-sahélienne. La Syrie n’a jamais renié son alliance avec l’URSS puis la Russie de Poutine au point d’avoir refusé l’offre du passage du gazoduc des pétromonarchies par son territoire pour choisir celui prôné par Gazprom et qui devait aussi acheminer pour l’exportation le gaz iranien. Tartous est le seul débouché en Méditerranée pour la flotte russe. Les vetos russe et chinois au Conseil de Sécurité de l’ONU contre les résolutions occidentales à l’encontre de la Syrie ont été systématiques. L’intervention militaire directe de la Russie en Syrie à l’automne 2015, sur la demande de Assad et alors que la pression militaire des groupes armés par l’étranger menaçait tout le pays, a brisé net les efforts de l’Otan payés par les pétromonarchies et épaulés par une Turquie, base arrière des groupes terroristes et bientôt canal pour l’exportation du pétrole volé en Irak et en Syrie par des takfiristes.

Aujourd’hui, l’entité sioniste est contrainte de composer avec la résilience de l’Etat syrien qui a retrouvé le contrôle de plus de 90% de son territoire. Elle ne plaide plus pour que Daesh ou An Nosra/Al Qaïda, qu’il renseigne, dont il forme les cadres et soigne les blessés, se substitue au gouvernement actuel syrien. Les bombardements israéliens récurrents en faveur des groupes terroristes n’ont pas réussi à freiner l’avancée des troupes syriennes. La coalition du ‘regime-change’ en Syrie est en train d’exfiltrer activement l’équipe des Casques Blancs, affiliés à la section Jabha Al Nosra d’Al Qaïda, environ mille personnes et leurs familles, cette décision a été prise en margedu dernier sommet de l’OTAN, c’est dire que le sud de la Syrie est perdu pour leur cause.

La centaine de raids aériens menés ces cinq dernières années par les avions de combat dernier cri contre des objectifs syriens n’ont eu aucun impact matériel ni moral sur une armée syrienne qui ne cesse de se battre sur plusieurs dizaines de fronts contre les forces de l’OTAN élargie. L’ancien Chef d’Etat major israélien prétend qu’il s’agissait à chaque fois de frappes sur des convois d’armes convoyées depuis l’Iran vers le Hezbollah. En réalité, l’objectif majeur de ces escapades aériennes est à destination interne, il faut rassurer les colons de la capacité réactive de la puissance occupante.

Les échanges impérieux, de vive voix, du chef de gouvernement de Tel Aviv  avec Poutine ne portaient pas sur de banals partages d’informations pour éviter un conflit aérien au-dessus du ciel syrien. Netanyahu s’est rendu comme émissaire des pétromonarques, il se fait fort d’obtenir la levée des sanctions économiques occidentales contre le lâchage de la Syrie. Il a essayé d’obtenir que la Russie fasse pression sur l’Iran pour qu’il retire ses forces armées de Syrie. Le compromis obtenu a été qu’une zone limitrophe de quelques dizaines de km soit interdite au Hezbollah et à l’Iran et en échange, l’armée syrienne pourra prendre le contrôle de toute la région adjacente au Golan.

La Syrie n’a pas disparu, les mangeurs d’organes ne l’ont pas dépecée et l’Iran est définitivement appréciée comme un acteur incontournable dans le Moyen Orient arabe, en Syrie comme en Irak,  comme force.

*Source et la suite sur : dedefensa.org (extrait de: « Israël, dérive ou destination naturelle »)

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Robert Bibeau

Robert Bibeau est journaliste, spécialiste en économie politique marxiste et militant prolétarien depuis 40 ans. http://www.les7duquebec.com

5 pensées sur “Le « complot » du Grand-Moyen-Orient mis en échec par la bourgeoisie du Petit-Moyen-Orient

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    5 août 2018 à 18 06 57 08578
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    Salut Robert,

    Le Grand Moyen-Orient n’a jamais été un « complot », mais un projet impérialiste américain. Tant mieux s’il a échoué.

    Mais pour bien comprendre ce qui est en jeu voici un article écrit le 12 mars 2012 :

    http://mai68.org/spip/spip.php?article3834

    (Petit traîté de stratégie moyen-orientale)

    Bien à toi,
    do
    http://mai68.org/spip2

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      5 août 2018 à 21 09 25 08258
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      @ Do

      C’est exactement ce que je prétend – ce fut un autre – un des multiples projets d’agression préparés par l’une des multiples agences secrètes américaines pour défendre les intérêts de l’impérialisme dans une région du globe ou dans une autre.

      Les complotistes découvrent l’un ou l’autre de ces « documents secrets » exfiltrés (sic) et en fond le guide secret d’une planification secrète pour bouleverser le monde jusqu’a prétendre à une stratégie du complot pour le « chaos ».

      Le chaos n’est pas recherché par les impérialistes – il est subit = conséquence de l’échec de leurs plans qu’ils modifient aussi souvent que les échecs s’accumulent

      Pense donc Les complotistes ont tellement confiance dans ces services secrets impuissants qu’ils en viennent à croire que même les résistances sont complices et manipulées par les comploteurs. Les théoriciens du complot (il y aurait des complots tous les 5 minutes déclare Carlos = et il a raison ce qui prouve leur futilité inefficace et l’inutilité de les propagés) sont des faire valoir des idéologues bourgeois qui voudraient nous faire croire qu’il n’y a rien à faire puisque BIG BROTHERS sait tout – controle tout = c’est faux Big brother est inefficace et impuissant = c’est un bon homme sept heures Big brother et je suis heureux qu’un complotiste fasse ici sa confession.

      Merci DO je connais ta gourmandise pour les complots – qui semble une tendance chez les anar… Il y a certainement une explication dans votre origine de classe

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      6 août 2018 à 8 08 37 08378
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      Sans intérêt mais je vais répondre tout de même juste pour toi DO

      Fils de soudeur du chantier maritime de Sorel racheté pas ALSTOM la française qui l’a fermé… Le monde est petit comme tu vois. Mort de la silicose – maladie industrielle dans ce chantier.

      et petit fils de paysan de Yamaska – pays des Abénakis avant leur extinction en tant que peuple autochtone. Les terres de mon grand-père ont été regroupées et dans le rang où il y avait 20 habitants comme on dit ici il en reste deux et c’est un de trop

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    7 août 2018 à 10 10 28 08288
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    @ L’auteur

    Je dois salué votre très grande perspicacité Monsieur Benjelloun.

    Vous écrivez entre autre : « Les escadrons de la mort ont été peinturlurés d’un vernis islamistes. Les mercenaires, payés au-delà du salaire moyen dans la région, affluent, la motivation islamiste élargit le spectre des recrues puisées d’abord dans les prisons des pétromonarchies.  » et plus loin ceci : « Cette transformation d’Israël en agent de la CIA l’ont dès lors classé comme cinquième marchand d’armes au monde, lesquelles ventes lui assurent 40% de ses revenus. »

    C’est ce que nous avons toujours dit ici a les7duquebec.com le chien branle sa queue et non l’inverse et le chien il est américain et sa queue est israélienne – l’État colonial fantoche, base navale américaine au fond de la Méditerranée

    Le reste de votre article est excellent et vous y démasqué très bien les mercenaires assassins qui n’ont rien à voir avec l’islam ou le christianisme ou l’hébraisme = la religion n’a aucun rôle dans cette guerre inter-impérialiste où les puissances émergentes on donné la preuve qu’elles entrent en force sur la scène internationale et que la vieille puissance déclinante doit partager le gâteau avec elles.

    Robert Bibeau htttp://www.les7duquebec.com

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