Le fameux Modèle standard!!!

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Officiellement, le Modèle standard explique comment agissent les particules de matière, ainsi que leurs forces et particules porteuses (dixit le CERN).

Continuons donc avec « la version officielle » présentée par le CERN (Conseil Européen pour la Recherche Nucléaire) qui est, probablement, la plus haute instance scientifique européenne :

http://home.web.cern.ch/fr/about/physics/standard-model

Les théories et découvertes de milliers de physiciens au cours du siècle dernier ont permis une compréhension remarquable de la structure fondamentale de la matière. L’Univers est fait de douze constituants de base appelés particules fondamentales et gouverné par quatre forces fondamentales. C’est le Modèle standard de la physique des particules qui nous aide le mieux à comprendre la façon dont ces douze particules et dont trois des quatre forces de la nature sont reliées entre elles. Élaboré au début des années 1970, il a permis d’expliquer les résultats d’un grand nombre d’expériences et à prédire avec exactitude une grande variété de phénomènes. Avec le temps, et bien des expériences plus tard, le Modèle standard s’est imposé comme une théorie ayant de solides fondements expérimentaux.

Les particules de matière

Tout ce qui nous entoure est constitué de particules de matière divisées en deux familles : les quarks et les leptons.

Chaque groupe compte six particules qui se regroupent en paires ou « générations ». Les particules les plus légères et plus stables appartiennent à la première génération, tandis que les plus lourdes et plus instables constituent la deuxième et la troisième génération. Toute la matière stable de l’Univers est composée de particules faisant partie de la première génération, car les autres particules se désintègrent rapidement pour se transformer en une particule plus stable.

 

Forces et particules porteuses

L’Univers est gouverné par quatre forces fondamentales : la force forte, la force faible, la force électromagnétique et la force gravitationnelle. Leurs portées ainsi que leurs intensités sont différentes. La gravité est la plus faible de ces forces mais a une portée infinie. Également à portée infinie, la force électromagnétique est bien plus puissante que la gravitation. Les forces faible et forte quant à elles ont une portée très limitée et n’agissent qu’au niveau des particules subatomiques. La force faible est moins puissante que la force forte et la force électromagnétique, mais elle est encore beaucoup plus puissante que la gravité. Enfin, comme son nom l’indique, la force forte est la plus puissante des quatre interactions fondamentales.

Nous « savons » que trois des forces fondamentales résultent de l’échange de particules porteuses de force qui appartiennent à une famille plus vaste appelée les « bosons ». Les particules de matière transfèrent des quantités discrètes d’énergie en s’échangeant des bosons. Chaque force fondamentale a son boson correspondant : la force forte est véhiculée par le gluon, la force électromagnétique par le photon, tandis que les bosons W et Z sont responsables de la force faible. Bien qu’il n’ait pas encore été observé, le « graviton » devrait être la particule porteuse de la gravité.

Le Modèle standard comprend les forces électromagnétique, forte et faible ainsi que leur particule porteuse correspondante et explique de façon très satisfaisante comment ces forces agissent sur toutes les particules de matière. Cependant, bien que la gravité soit la force qui nous est la plus familière, elle ne fait pas partie du modèle standard. D’ailleurs, lui trouver une place dans ce modèle s’est révélé ardu. La théorie quantique, utilisée pour décrire le monde microscopique, et la théorie de la relativité générale, employée pour décrire le monde macroscopique, n’arrivent pas à s’entendre. Jusqu’à présent, personne n’a réussi à rendre les deux théories mathématiquement compatibles dans le cadre du modèle standard. Mais, heureusement pour la physique des particules, lorsque l’on se situe à l’échelle minuscule des particules, l’effet de la gravité est négligeable. C’est seulement en présence d’amas de matière importants – comme en nous-mêmes ou dans les planètes – que l’effet de la gravité prédomine. C’est pourquoi le modèle standard fonctionne encore bien, malgré le fait qu’il exclue l’une des forces fondamentales.

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Voilà donc ce qui est enseigné, étudié, expérimenté et affirmé par nos autorités scientifiques auxquelles il n’est pas « sociably correct » de s’opposer sans posséder une traînée de certificats, d’articles scientifiques édités et d’amis bien vus dans le « collège scientifique ».

 

Mais il existe une petite porte d’accès, impossible à fermer qui s’appelle la démocratie, appuyée par le droit d’expression pour chacun des individus catégorisé comme « humain ».

Je vais donc me servir de ce droit pour analyser et « jauger » ce qu’on veut m’obliger d’accepter comme une «connaissance » que l’on veut « m’apprendre ». Allons-y graduellement :

Les particules de matière

1) Tout ce qui nous entoure est constitué de particules de matière divisées en deux familles : les quarks et les leptons.

Donc deux familles de particules.

2) Chaque groupe compte six particules qui se regroupent en paires ou « générations ».

Donc deux familles de particules regroupées par paires, divisées en générations de particules. Un peu comme ma grand-mère et mon grand-père, suivi de ma mère et mon père et, ensuite, ma femme et moi. Par contre je remarque que, selon la science, ma femme et moi sommes la première génération pendant que mon grand-père et ma grand-mère sont de la troisième génération. Ce qui me semble une « incongruité généalogique ».

Voilà donc la structure des particules de matière.

Passons aux « forces » et particules « porteuses » :

1)L’Univers est gouverné par quatre forces fondamentales : la force forte, la force faible, la force électromagnétique et la force gravitationnelle.

Il me semblait que le terme « force » avait été banni depuis longtemps du vocabulaire de la physique pour être remplacé par le terme « interaction »? Mais passons encore une fois.

2) La GRAVITÉ est la plus faible de ces forces mais a une portée infinie (avant Einstein, elle avait également une portée « instantanée »).

Bon! Il est évident qu’on parle ici de la notion de « force » de Newton. Einstein a démontré il y a cent ans déjà que la gravité N’EST PAS UNE FORCE, mais  LA CONSÉQUENCE D’UNE DÉFORMATION DE LA GÉOMÉTRIE DE L’ESPACE. Par respect pour la science, nous acceptons de « passer » encore une fois.

Curieusement, on ne parle pas, ici, de la « SUPERFORCE fondamentale » qui se serait scindée graduellement en ces quatre forces décrites ici.  Ce qui est assez compréhensible si on sait que la gravité n’est pas une « FORCE mais une « CONSÉQUENCE. Il devient un peu difficile de parler d’une SUPERFORCE composée de quatre forces dont l’une N’EXISTE PAS. On le comprend parfaitement.

3) Également à portée infinie, la force électromagnétique est bien plus puissante que la gravitation

Est-il possible que la « portée infinie » de la FORCE ÉLECTROMAGNÉTIQUE soit telle, simplement parc que l’ÉLECTROMAGNÉTISME  est actuellement PARTOUT  dans l’univers et qu’il n’est nullement question de « PORTÉE »  au sens qu’on lui donne?

4) Les forces faible et forte quant à elles ont une portée très limitée et n’agissent qu’au niveau des particules subatomiques.

5) Enfin, comme son nom l’indique, la force forte est la plus puissante des quatre interactions fondamentales

mais comme elle a une portée limitée, on échappe à la condamnation que toute la matière de l’univers ne soit, encore aujourd’hui, qu’un gros joual-vert d’atome unique comme l’avait imaginé Georges Lemaître avec son atome primordial; OUF!.

Mais j’y pense tout à coup: Si la force forte est la plus puissante de toutes et qu’elle est présente au début de l’univers, comment l’univers primordial a-t-il pu prendre de l’expansion?

-Boff! Laisse tomber!

-OK!

6) En laissant de côté la « force » de gravité, « Nous savons que trois des forces fondamentales résultent de l’échange de particules porteuses de force qui appartiennent à une famille plus vaste appelée les « bosons » ».

Mais si je ne laisse pas de côté la gravité qui n’est qu’une simple CONSÉQUENCE et que j’applique la même possibilité d’être une CONSÉQUENCE aux trois autres « FORCES », serait-il possible que les bosons observés lors d’éjections, définies ici comme « échange entre  particules » soient simplement des conséquences d’équilibre énergétique entre deux particules de matière dans un environnement donné?

7) Car on dit bien que : « Les particules de matière transfèrent des quantités discrètes d’énergie en s’échangeant des bosons. »

Pourquoi s’échangent-ils des bosons si ce n’est pour atteindre un certain « équilibre énergétique » nécessaire, comme CONSÉQUENCE à une instabilité énergétique quelconque? Car on sait que la seule particule vraiment stable est le PROTON et que toutes les autres sont instables.

8) Chaque force fondamentale a son boson correspondant : la force forte est véhiculée par le gluon, (Notez que le gluon est une particule sans MASSE).

9) la force électromagnétique par le photon, (Notez que le photon est une particule sans MASSE).

10) tandis que les bosons W et Z sont responsables de la force faible.

Les bosons W et Z ne devraient pas avoir de MASSE, mais en ont une ÉNORME; quoiqu’elles ne sont pas identiques l’une à l’autre. Le Z est beaucoup plus massif que le W. Et comme cette anomalie de « présence de masse où il ne devrait pas y en avoir » ne parvient pas à décider de revoir les données de base, surtout celle des « FORCES », on se protège en imaginant un AUTRE BOSON, venu de NULLE PART, appelé le boson de Higgs qui se permettrait de donner une masse aux deux bosons W et Z sans en donner une aux bosons GLUON et PHOTON.  Avouez qu’il n’y a rien de plus ACCOMODANT que ce boson de Higgs. Ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle la « particule de Dieu ». En réalité on l’a appelé de ce nom après une petite « correction » pour être « politely correct ». Le Premier nom qu’elle a reçu fut la « Goddamn particle » et on a enlevé de « damn » pour faire « mieux éduqué ».

11) Bien qu’il n’ait pas encore été observé, le « graviton » devrait être la particule porteuse de la gravité (donc pour la science, de ne pas avoir trouvé le graviton porteur de la gravité n’est pas grave).

Franchement, le CERN n’a aucun respect pour Albert Einstein qui répondrait: « Si la gravité n’est pas une « force » elle ne peut donc avoir de « particule porteuse ». Cessez vos élucubrations inutiles! ». Heureusement qu’il est décédé car on en entendrait parler dans les journaux et dans des conférences de presse. Il faut cependant remarquer que le CERN a eut une « petite gène » et n’a pas écrit «porteuse de la force de gravité »; mais comme on dit que la possibilité existe de trouver un jour le graviton qui en serait la particule « porteuse », on sait de ce dont ils parlent, ces « spécialistes de l’explication indiscutable »; ils parlent strictement de la gravitation de Newton.

Pour preuve, on ajoute :

12) Le Modèle standard comprend les forces électromagnétique, forte et faible ainsi que leur particule porteuse correspondante et explique de façon très satisfaisante comment ces forces agissent sur toutes les particules de matière.

Pour être satisfait, il ne faut vraiment pas porter attention à ce qui est dit et rester béat devant autant de « savoir » affirmé avec autant d’aplomb.

Mais voici la cerise sur le gâteau :

13) Cependant, bien que la gravité soit la « FORCE » qui nous est la plus familière, elle ne fait pas partie du modèle standard.

Avouez que le chiffre treize porte malheur. La première phrase de l’article explique que le modèle standard comporte l’explication du comportement des particules de matière, des « FORCES » et de « LEURS PARTICULES PORTEUSES » et on vient d’éliminer l’une de ces forces, celle qui nous est LA PLUS FAMILIÈRE, la GRAVITÉ, en décidant tout à coup qu’elle ne fait plus partie du modèle standard. On avoue même :

14) D’ailleurs, lui trouver une place dans ce modèle s’est révélé ardu (donc, on l’enlève).

Par contre, le modèle standard est TOUT À FAIT EXACT et PARFAITEMENT APPUYÉ PAR LES RÉSULTATS D’EXPÉRIENCES, à la condition, évidemment, d’éliminer du modèle la GRAVITATION qui est une « conséquence » à laquelle nous sommes LE PLUS FAMILIER.

Je suis en train de m’enrager parce qu’on me prend pour un imbécile; mais je vais respirer par le nez et continuer.

15) La théorie quantique, utilisée pour décrire le monde microscopique, et la théorie de la relativité générale, employée pour décrire le monde macroscopique, n’arrivent pas à s’entendre.

Comment ça « n’arrive pas à s’entendre »? Comment pouvez-vous affirmer cela quand c’est la première fois que vous parlez de la « relativité générale ». Jusqu’à maintenant vous n’avez considéré que la gravitation de Newton!!! Peut-être n’êtes-vous pas hypocrite; mais je vais attendre pour m’excuser, si vous le voulez bien (et même si vous ne le voulez pas!) Laissez-moi vous expliquer quelque chose :

Newton parvint à imaginer une notion scientifique de laquelle il disait douter lui-même parce qu’il était assez intelligent pour douter de l’existence d’une « FORCE » venue de NULLE PART qui attirait les masses de matière les unes aux autres jusqu’à l’infini. Cette notion lui a quand même permis d’établir des formules mathématiques qui permettent de calculer presque tout ce que nous calculons actuellement en physique et en astrophysique. Cette notion de base, il l’a imaginé en 1684. Depuis cette date la science a en mains ses formules dont elle se sert encore aujourd’hui. Il n’est certainement pas question de dénigrer Newton; ce fut l’un des plus grands savants chercheurs de son temps; très peu de savants qui ont suivi lui arrivent à la cheville. La preuve? C’est que très peu doutent, comme lui, de ce qu’ils parviennent à « imaginer »… et l’avouent comme il l’a fait.

Mais le fait est que cette notion de « FORCE » venant de NULLE PART, qui agit INSTANTANÉMENT jusqu’à L’INFINI fut gravé dans le conscient et, surtout, le subconscient de tous les savants depuis cette époque. Lorsqu’on découvrit la radiation (212 années plus tard), on y appliqua, là aussi, cette notion incrustée de « FORCE » et on décida avoir découvert la « FORCE FAIBLE ET FORTE ». À la même époque, suite aux travaux de Maxwell, on décida d’expliquer l’électromagnétisme qui remplissait l’univers, en la baptisant « FORCE ÉLECTROMAGNÉTIQUE ».

Plus tard, on s’aperçu bien que ce que l’on observait était une « ÉCHANGE DE PARTICULES  ÉNERGÉTIQUES » et on « décida » que ces particules étaient « PORTEUSES DES FORCES EN QUESTION; même si l’éjection de cette porteuse de force NE DÉSASSEMBLAIT PAS DU TOUT la particule d’où elle surgissait. L’encrage de la notion de force dans les esprits était plus puissant que la logique indispensable pour interpréter les observations. C’est donc pourquoi :

16) Jusqu’à présent, personne n’a réussi à rendre les deux théories mathématiquement compatibles dans le cadre du modèle standard.

Il ne suffirait que d’accepter que les forces fondamentales n’existent pas et de procéder à une approche différente ou plutôt à une approche « non conditionnée » pour analyser les observations résultant des expériences. Mais non; on préfère échapper au problème par l’entourloupette suivante :

17) Mais, heureusement pour la physique des particules, lorsque l’on se situe à l’échelle minuscule des particules, l’effet de la gravité est négligeable.

Il serait plus exact de dire qu’elle est négligée; D’ailleurs, on oublie que lorsqu’on regarde « l’infiniment petit », on regarde dans le passé; et à ce niveau, la densité et la chaleur, donc l’environnement des particules, est une « compression » de l’environnement actuel. Il en découle que l’influence de la gravité, dans cet environnement « condensé » est, au pro rata, la même que dans notre univers dilué actuel.

Et l’entourloupette continue avec les phrases qui terminent la présentation officielle :

18) C’est seulement en présence d’amas de matière importants – comme en nous-mêmes ou dans les planètes – que l’effet de la gravité prédomine. C’est pourquoi le modèle standard fonctionne encore bien, malgré le fait qu’il exclue l’une des forces fondamentales.

Mais n’allez pas vous leurrer; « lors d’amas de matière importants … l’effet de la gravité prédomine » est exact; mais « prédomine…PAS ENCORE ASSEZ »! Car les « amas de matière » répertoriés comptent pour environ 5% de l’univers; mais pour que l’interprétation du modèle standard par le CERN fonctionne « encore bien » comme ils le disent, il faut y ajouter environ 25% de matière additionnelle qui est de la matière « invisible » et « indétectable » qu’ils appellent de la « matière noire ».

Alors là, le Modèle standard fonctionne un peu mieux; mais, décidément, nous devons admettre que  le « sort » s’acharne sur les scientifiques; parce que, même là, le modèle standard ne parvient à fonctionner qu’en « imaginant » une condition additionnelle.

Cette dernière condition est que le reste de l’univers, c’est-à-dire : environ 70% de l’univers soit composée d’une énergie inconnue et inconnaissable que les savants appellent « l’ÉNERGIE SOMBRE »; alors là, plus de problème (OU PRESQUE) le Modèle standard parvient à fonctionner.

Serez-vous d’accord avec moi pour dire qu’avant d’accepter « d’ingurgiter » cette connaissance présentée de façon « scientifique », je me permette de considérer les résultats scientifiques obtenus en tentant de « corriger » le minimum « d’interprétations » qui me semblent « biaisées »? Il serait dangereux de « corriger » plus que nécessaire pour ne pas s’embourber dans des élucubrations sans queue ni tête. Remarquez que la même situation arrive si on ne « corrige » pas du tout, on vient de le voir.

La première correction que je me permettrais, serait d’éliminer ces « FORCES  venant de NULLE PART » pour les remplacer par la possibilité de n’être que des « CONSÉQUENCES » comme l’indique Einstein. Le résultat est que cela libère une quantité phénoménale de neurones (sinon tous) qui serviront à réfléchir librement au problème à solutionner.

La deuxième « correction », qui me semble parfaitement observée, est que l’univers se compose de 5% de matière répertoriée officiellement et de 95% d’espace « énergétique », c’est à dire « dynamique », libre de matière. Libre de matière ne signifie pas « libre d’énergie » évidemment. La matière est définitivement de l’énergie, mais l’énergie n’est pas nécessairement de la matière. Un peu comme la glace est définitivement de l’eau, mais l’eau n’est pas nécessairement de la glace.

Avec seulement ces deux petites corrections, je pense que le Modèle standard fonctionne parfaitement et élimine les « accrocs » actuels entre les données scientifiques; du moins, je n’en ai pas encore trouvé qui persistent à rester en place.

 

Amicalement

André lefebvre

 

 

 

 

 

 

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Andre lefebvre

Mon premier livre "L'histoire de ma nation" est publier chez: http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/ André Lefebvre

18 pensées sur “Le fameux Modèle standard!!!

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    15 octobre 2013 à 8 08 26 102610
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    Cher André,

    J’adore votre façon de contourner la «science standard établie» pour exprimer votre point de vue en ouvrant la porte à votre droit d’expression où vous agissez en individu libre en analysant d’abord ce qu’on veut vous obliger d’accepter comme une connaissance «que l’on veut vous apprendre». Ah!, c’est subtil, intelligent, surtout, révélateur d’un esprit libre et autonome.

    Un langage à l’humour fin pour décrire la structure actuelle avec ses forces fortes et faibles, ses bosons sans masse et d’autres avec masse … l’arrivée du Boson de Higgs (particule de Dieu)

    Un peu de cynisme aussi : éliminer du modèle standard la gravité (force de gravité?) parce qu’on ne réussit pas à la situer (travail ardu)!

    Je savoure votre suggestion d’apporter une correction au modèle en éliminant CES « FORCES venant de NULLE PART » pour les remplacer par la possibilité de n’être que des « CONSÉQUENCES » comme l’indique Einstein. Conséquence : libération de beaucoup de neurones qui serviraient à une réflexion saine.

    5 % de matière répertoriée, 95 % d’espace énergétique (libre de matière, pas nécessairement libre d’énergie). La matière est de l’énergie, l’énergie pas forcément de la matière.

    QUESTION : les trous noirs font-ils parties du 95 % d’espace énergétique?

    Merci André pour vos recherches et vos connaissances.

    Carolle Anne

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    15 octobre 2013 à 9 09 54 105410
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    Merci Carolle-Anne.

    Je ne sais si on peut parler de mes connaissances; mais on peut certainement parler de mon refus de me faire accepter l’illogique et le dogmatique.

    Votre question est très pertinente et je me demande ce que les scientifiques répondraient. Ont-ils calculé, dans leur 5% de matière universelle, les masses extraordinaires contenues dans les trous noirs dont ils ne connaissent pas le nombre?

    J’aurai probablement l’occasion de faire un article sur les trous noirs.

    Mais, en résumé, un trou noir est simplement une déformation maximale de la géométrie d’un volume d’espace localisé, produit par une énergie de masse.

    Bonne journée

    André Lefebvre

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      16 octobre 2013 à 15 03 36 103610
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      Merci André pour vos explications.

      J’ai hâte de lire votre article sur les trous noirs.

      Les trous noirs m’ont toujours fascinée parce qu’on leur accorde le pouvoir d’aspirer la lumière, à tout jamais. Ouf! Peut-être n’est-ce-pas aussi simpliste, vous me le direz!

      Carolle Anne Dessureault

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    15 octobre 2013 à 17 05 31 103110
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    ARAPAO,

    Fiou, j’u fatiké (état d’âme d’un humoriste bien connu).

    Je remarque que l’expansion, le « Big Bang », et l’espace de Planck sont acceptés chez vous.

    Pour moi c’est simple : le gland devient un (élève André concentrez-vous là).. chênes, est-ce une expansion du gland ?
    Et si je regarde le chênes âgé de 100 ans parlerait-on d’un « Big Bang » de gland.

    Énergie forte, énergie faible et l’explosion atomique c’est fort ou faible ?

    Je vais rester avec la théorie d’Armel Larochelle :la résistance universelle.

    Enfin, aujourd’hui. Demain cela peut changer.

    Je vous concède l’andragogie sous forme humoristique.

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      15 octobre 2013 à 23 11 08 100810
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      Parlez-vous d’un gland qui est tombé du chêne à cause de la gravitation ou d’un gland qui « flotte » accrocher à la branche pour marquer sa « résistance »?

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        16 octobre 2013 à 18 06 17 101710
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        Comme dans la vie, c’est la mère qui résiste, retient, ne coupe pas le cordon.

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      21 avril 2018 à 7 07 47 04474
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      salut, sais-tu où on peut lire les travaux d »Armel Larochelle car tous ses sites sont fermés. J’aurais aimé connaître un peu mieux son approche et son calcule de pi=3 🙂

      en te remerciant, Éric

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    16 octobre 2013 à 10 10 17 101710
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    Dans les probabilités, il est vrai que le model standard habille plus de 70% des gens. Nous pouvons dire que l’affaire est solide. Ce thème ne fera pas carton plein à l’image du voile de la religion. Ils ont confiance dans l’habit ! À moins que « par le droit d’expression pour chacun des individus catégorisé comme « humain ». Sème le trouble !
    En ce qui me concerne je me situe comme un observateur de ces données. Je suis naïf, donc très loin de ce monde de rêveurs, qui a certes le mérite d’exister. Il faut reconnaître le bienfait de l’outil qui nous à mis entre les mains depuis quelques siècles. Mais attention !
    André a l’art de maîtriser le sujet, au point de parodier, par une synthèse qui émet le doute, sur le bien fondé du model standard, il cite aussi le doute de Newton. Dernièrement j’écoutais Hubert Reeves. Probablement que le temps a érodé son discours de l’évolution, qui pour lui faisait matière de vérité. Quand j’étais plus jeune cet homme me fascinait, par l’aisance du savoir communiquer dans son domaine. Aujourd’hui il est comme moi, nous sommes plus proche de la porte de Dieu, par le temps terrestre que nous en sommes loin. La sagesse anime notre conscience et le discours change…
    Le scientifique aujourd’hui se sclérose, par l’outil artificiel qui c’est fabriqué. Il met son œil dans la lorgnette et il y découvre qu’il y a des particules porteuses de ; « deux familles de particules regroupées par paires, divisées en générations de particules. Le gluon est une particule sans MASSE) ». Entre le gluon le boson et le photon etc. Je dis temps mieux si ça débouche sur des découvertes, qui feront épingler des médailles. Résultat cet homme, n’aura analysé que du sur place. Il regarde toujours dans le même trou ! Alors que l’univers c’est les deux yeux grands ouverts.
    Et quand il dit ; « prédire avec exactitude une grande variété de phénomènes ». dans cet univers. Tout est programmé par chronicité. L’homme observera, mettra en mémoire et il pourra donc prédire, il n’inventera rien. L’homme scientifique va s’outiller pour rentrer dans ses investigations de recherche pour savoir plus !
    Il ne faut pas croire que je suis un anti-scientifique bien au contraire, mais ils ont une attitude de suffisance, même s’ils sont animés du doute. Attention ce jugement n’engage que moi.
    Alors je pose la question ! Si le big-bang n’était qu’un pétard mouillé ? Tout le système standard s’effondrerait comme un château de carte.
    Et que dire des erreurs d’observations de l’astronomie, qui sont en place depuis le XVème siècle. « La loi Kepler ». Nous n’avons pas besoin d’outil pour aller à la réponse : Imaginez bien le système solaire héliocentrique de Nicolas Copernic. On ne prendra que le Soleil et la Terre pour travailler.
    Déjà il faut bien dissocier les deux temps et mouvements qui fondent le système solaire. Malgré mes recherches, on ne parle jamais du tour rétrograde de notre Terre dans les calculs du temps.
    Le premier temps ; l’orbite qui est de 360° = UN. Soit : hiver, printemps, été, automne et rehiver, donc 360° c’est bien = à un tour. Ce temps est bien égal à « UN »
    Le deuxième temps ; du système terrestre = un tour en 24 heures sur elle-même + 23°3 d’obliquité. Pour combler l’équation, il faut donc conjuguer ces trois paramètres.
    Pour faire le tour de « UN » nous disons 365j 6h et 4s. Sur quel dénominateur commun sommes-nous ? Entre les degrés et les heures. La réponse sera donc tordue. Il faudra répondre par un pis allé! D’où l’ellipse de Johannes Kepler.
    Alors parlons du tour rétrograde par l’incidence orbital. Il faut se mettre en situation. Je suis désolé, vous chevauchez une particule et vous laissez véhiculer dans le vide de l’univers. Ce voyage n’est pas difficile. Le commun du mortel s’en sort facilement. Vous arrivez devant le soleil, vous prenez son axe perpendiculaire, que j’appelle axe du temps « UN », vous le translaté à 150 millions de km (UA) soit sur notre Terre. Maintenant vous vous posez les pieds et vous regardez les deux astres, Soleil et Terre. Le fait d’avoir déplacé l’axe du soleil sur la terre. Les choses vont changer. A partir de maintenant, tout ce qui se réalisait autour du soleil n’existe plus, l’orbite qui tournait dans le sens contraire des aiguilles d’une montre c’est fini. Le soleil ne joue plus qu’un seul rôle, il n’éclairera que d’un seul faisceau. Alors le fait d’avoir arrêté un mouvement perpétuel (l’orbite) se compensera par ; Toute action apportera une réaction dans sa même mesure. L’orbite qui tournait dans le sens contraire (graduel) des aiguilles d’une montre, et sur terre il tournera dans le sens des aiguilles de cette montre. Ça y est le système solaire héliolinéaire est en place. C’est ma maquette qui fait cette démonstration. Ceci-dit c’est le même système que l’héliocentrique, il n’y a que le référentiel qui change.
    Vous aurez compris que phénomène d’inversement du sens de l’orbite, viendra en déduction aux ; 366 tours , pour que les deux révolutions soient complètement terminées (celles de orbite et terrestre)
    J’affine ; aujourd’hui c’est 365j 6h 4s l’équation n’est pas finie. Johannes Kepler a essayé de remédier !
    Et à mon avis c’est ; 366 j moins 18 heures. Il faut inclure le tour rétrograde aux 365 tours, et les 18 heures sont, le delta de la superposition des mouvements 360° – 365 jours. (ex simpliste, de calcul 6×4=24 = 24/4=6 donc 6×3 18 )
    Le soleil retrouve le centre de notre univers
    Je ne sais pas si mon exposé est crédible, mais j’y crois.
    J’ai encore des choses de ce genre.
    Les 7 du Québec, n’hésitez pas à me dire, si mon sujet est trop lourd, je m’abstiendrai par la suite, je n’en serai pas offusqué. merci
    Aujourd’hui c’est exceptionnellement long. Mon œil est CERN !…
    Cordialement FC

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    17 octobre 2013 à 14 02 54 105410
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    Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Lavoisier

    Que pensez-vous de Joseph Dietzgen ?

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    17 octobre 2013 à 16 04 42 104210
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    (copié collé)
    « L’esprit est un nom collectif pour les phénomènes mentaux, comme la matière est un nom collectif pour les phénomènes matériels, et les deux ensembles sous la figure de l’idée et le nom des phénomènes de Nature ».15 ; Joseph Dietzgen

    Je réponds dans le même ordre d’idée, à la différence du temps :
    La vie est au clair-obscur, c’est-à-dire entre le vide et la matière. Et de cet ensemble, il faudra reconnaître, que la matière est issue du vide et non du contraire !

    L’homme fait une place majeure de la matière, alors que le vide, est l’intelligence prépondérante de l’univers. La matière n’est que messagère du phénomène de vie.
    Cordialement FC

    site ; Google, www/heliolineaire.fr

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    20 décembre 2013 à 12 12 28 122812
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    @André Lefebvre,

    J’ai trouvé ceci :

    « Ce modèle global, complet en quelque sorte, ne tient pourtant aucun compte des décalages spectraux anormaux, ni de la contribution locale au rayonnement de fond de ciel. Il ne résout en rien les questionnements philosophiques liés aux notions contestables plus ou moins explicites impliquées par le modèle : l’âge de l’Univers, l’origine des temps, – le Big Bang en somme. Il s’agit même, c’est encore un problème plus important, de la notion même d’Univers. Car, entre l’univers observé, très limité, l’univers observable, et l’Univers, avec un U majuscule, le « Tout », le fossé conceptuel est considérable. Une très grande partie de ce « Tout » est – par essence pour les uns, comme un fait d’évidence pour d’autres – inconnaissable. Une différence physique essentielle existe aussi : l’univers et l’Univers doivent suivre les lois de la thermodynamique, notamment la seconde loi, qui dit que tout système isolé doit voir son entropie augmenter ; tout système isolé évolue donc de façon tout à fait univoque. Ce n’est pas le cas pour un système non isolé. Or l’Univers est par définition un système isolé ; l’univers observé (ou observable) n’en est pas un ; son entropie peut décroître…
    C’est pour toutes ces raisons qu’il convient de se pencher sur les « cosmologies alternatives » qui refusent l’un ou l’autre des deux dogmes fondateurs, voire les deux « :
    (1) Expansion de l’univers,
    (2) Caractère cosmologique du rayonnement de fond de ciel,
    et le dogme absolu résultant de ces deux-là, mais allant plus loin encore, celui du
    (3) Big Bang, événement créateur de l’Univers. »

    Les modèles alternatifs »

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    23 décembre 2013 à 3 03 27 122712
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    Il y a une autre solution:
    Acceptons les « faits » et améliorons nos interprétations.

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    13 juin 2017 à 14 02 46 06466
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    « La deuxième « correction », qui me semble parfaitement observée, est que l’univers se compose de 5% de matière répertoriée officiellement et de 95% d’espace « énergétique », c’est à dire « dynamique », libre de matière. Libre de matière ne signifie pas « libre d’énergie » évidemment. La matière est définitivement de l’énergie, mais l’énergie n’est pas nécessairement de la matière. Un peu comme la glace est définitivement de l’eau, mais l’eau n’est pas nécessairement de la glace. »

    Cet espace énergétique, c’est Dieu-Déesse aka God-dess aka Macrocosme aka Cosmos aka Espace immatériel infini et éternel, qui est une infinité de Microcosmes finis et éternels, dont certains sont devenus inconscients par déconnexion immédiate suite à leur centrage sur soi et qui peuvent se réveiller dans la Matière créée par le Macrocosme pour eux, afin qu’ils se réveillent et y retournent tels des Phénixs…

    DEI GLORIA INTACTA
    La Gloire de Dieu est intouchable

    Salut !

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