Le problème de la matière noire!!!

Le problème de la masse insuffisante de la galaxie!!!

Ce problème de masse insuffisante est ce qui a obligé les scientifiques à « inventer » la « matière noire ».

Le problème :

Si l’on additionne la masse des étoiles, du gaz et de la poussière observés dans notre galaxie, on trouve une masse de 55 milliards de fois celle du Soleil. Par contre, les formules de Newton démontrent que les étoiles et le gaz au bord du disque de la Galaxie tournent beaucoup trop vite autour de la galaxie pour que la masse observée ci-dessus puisse équilibrer l’accélération centrifuge causée par la rotation de l’ensemble ! Cela fait soupçonner l’existence d’une importante masse cachée qui contribuerait à équilibrer cette rotation. Cette « masse cachée » est ce que la science appelle : « La matière noire ».

 

Voilà donc le principal problème qui a apporté cette « solution » imaginaire.

Analysons l’énoncé du problème.

1)      Si on additionne la masse des étoiles etc… de la galaxie, il faut s’entendre qu’ici on parle de « quantité de matière » (comme le faisait Zwicky en 1933) mais on devrait plutôt parler « d’énergie de masse » qui déforme la géométrie de l’espace contenant la galaxie. C’est cette déformation qui a pour conséquence la « gravitation ».

2)      L’espace est donc déformé autour du centre de la galaxie et c’est ce qui « installe » (et non « retient ») les étoiles à l’intérieur de ce « volume » spatial galactique déformé que l’on peut imager, pour l’instant, comme un entonnoir (Ce qui n’est pas tout à fait exact puisqu’il s’agit plutôt d’une « topologie » de l’espace. On doit entendre le mot « topologie », en Astrophysique, comme l’équivalent d’une « signalisation routière » qui indique la direction à suivre. En d’autres mots: elle indique « la direction droite » vers l’avant. Plusieurs préfèrent le mot : « Géodésique ». Mais, lorsque la vitesse entre en cause, la « topologie » devient différente. Je parlerai donc de « géodésique » seulement en relation avec la vitesse. Car deux corps ayant des vitesses différentes se déplacent sur des « géodésiques » différentes).

Supposons une étoile « filante » qui traverse la galaxie à une vitesse suffisamment importante. Elle « tombera » plus ou moins « profondément » dans la déformation spatiale de la galaxie (entonnoir), mais sa vitesse lui permettra d’en sortir (comme une bille lancée trop fort dans le jeu de « roulette » au casino). Cependant, l’étoile « filante » se dirigera toujours, selon elle, « en ligne droite« .

Force est donc d’admettre que toutes les étoiles actuellement à l’intérieur de la déformation galactique, NE VOYAGENT PAS ASSEZ RAPIDEMENT POUR EN SORTIR. Ce qui signifie qu’on ne peut pas y trouver des étoiles qui s’y déplacent « trop rapidement » selon les lois « réelles » de la physique. Donc, si nos calculs disent le contraire, c’est que notre formule pour calculer est erronée et ne répond pas aux lois de la « réalité physique ».

3)      Si chacune des étoiles en orbite ne voyagent pas assez rapidement pour en sortir, elles se déplacent, quand même, à une vitesse suffisante pour rester en orbite selon la « topologie » de la géométrie spatiale où elles voyagent. La topologie étant la direction « naturelle » de déplacement, les étoiles ne subissent donc aucunement un effet « centrifuge », puisque ce n’est pas la galaxie qui tourne, mais bien les étoiles et les gaz qui se déplacent en suivant la topologie ambiante. D’ailleurs, chacune des étoiles en question « a l’impression » de voyager en ligne droite puisqu’elle suit la topologie ambiante (direction normale) de l’espace. N’oublions pas que le centre galactique n’attire  absolument rien; il ne fait que déformer la géométrie de l’espace ambiant qui « trace » la route à suivre aux étoiles, selon leur vitesse individuelle (et par conséquent, selon leur « géodésique » individuelle).

Pour preuve, ceux qui ont visionné les représentations de Chris Hadfield dans la station spatiale internationale, ne l’ont pas vu « écrasé » contre les parois de la station par une force centrifuge même si celle-ci tourne autour de la Terre en rotation. Il y flottait « librement ». Conséquemment, de la même façon, les étoiles en orbite autour du centre galactique, ne ressentent aucune force centrifuge ou centripète.  Les étoiles trop lentes tombent vers le centre galactique sans ressentir de force centripète et les étoiles trop rapides sortent de l’entonnoir produit par la déformation de la géométrie de l’espace, sans ressentir de force centrifuge. Elles ne font que suivre la direction, en ligne droite devant elles, indiquée par leur propre géodésique dans la topologie de l’espace ambiant.

Ajoutons que ces étoiles à vitesse suffisante pour sortir de la déformation, doivent « remonter l’entonnoir » dans lequel elles sont « tombées ». Leur vitesse d’entrée suffisante les fait ressortir de la déformation. Mais pourquoi, prennent-elles de la vitesse à leur sortie?. En « remontant », elles devraient perdre la vitesse acquise en « descendant »? L’acquisition de vitesse ou la diminution de vitesse, dépend de la direction qu’emploie l’objet pour pénétrer une déformation spatiale. S’il pénètre dans le sens du déplacement de la déformation (d’une planète par exemple), il s’ajoute la vitesse de la déformation. S’il pénètre dans le sens contraire du déplacement, il perd de la vitesse; celle de la déformation. Car à son entrée dans la déformation, il devient « sujet » de cette déformation et adopte sa vitesse. Mais c’est sa vitesse « d’entrée » qui détermine quand même la « topologie » à suivre pour traverser la déformation spatiale. C’est ici que nous constatons que la vitesse des différents objets change la « topologie » de la déformation spatiale. Chaque vitesse possède sa propre « géodésique ».

Les étoiles à vitesse intermédiaire se placeront donc en orbite, à différentes distances du centre galactique, sans ressentir ni force centrifuge, ni force centripète, n’en déplaise aux astrophysiciens. Ce sont ces étoiles que nous voyons lorsqu’on regarde une galaxie. Les autres étoiles sont « parties ailleurs » ou « tombées au centre » de la galaxie. La vitesse des étoiles au pourtour de la galaxie n’indique que « l’inclinaison » de la déformation spatiale là ou cette déformation tend à diminuer (ou, encore: la géodésique tend à se « redresser ». On dit : à reprendre sa « platitude »).

Il est cependant remarquable qu’une assez grande portion du pourtour de la galaxie comporte des étoiles qui se déplacent à des vitesses presqu’identiques; ce qui laisserait entendre que la déformation spatiale en cause se présente par « paliers » à partir du centre galactique (cette notion de « paliers » n’a pas encore frappé l’esprit des scientifiques semble-t-il). Plus précisément, la « vitesse des étoiles » observée semble indiquer que la topologie reste la même sur une grande surface de l’espace « déformée » qui entoure le centre galactique. C’est à dire que la gravitation ne semble pas diminuer progressivement comme le stipule la formule gravitationnelle de Newton. Par contre, cette « localisation » » de ces étoiles peuvent très bien être causée par leur vitesse identique qui leur donne une géodésique identique à l’intérieur de la topologie déformée.

J’espère que l’on a remarqué que le problème responsable de la « création gratuite » de la matière noire est simplement causée parce que la science considère que «… les étoiles tournent beaucoup plus vite que si elles se trouvaient dans un potentiel newtonien libre ».

Un « potentiel newtonien libre » rattache le problème aux formules de Newton qui considèrent que les masses s’attirent. Ce qui n’est pas du tout le cas, je le répète. Le problème en question se rattache directement à la notion gravitationnelle d’Einstein exclusivement. D’autant plus qu’une galaxie « semble » tourner sur elle-même; mais ce sont plutôt ses composants qui orbitent autour du centre galactique. (À remarquer que les « nuages » formant les bras galactiques ne tournent pas à la même vitesse que les étoiles de la galaxie. Ce qui ne serait pas le cas si le contrôle de la vitesse était « l’attirance »). Pour fin de comparaison avec une galaxie, le système Terre-Lune ne tourne pas sur lui-même; cela n’est qu’une « apparence ». C’est plutôt la Lune qui orbite autour de la Terre (en rotation). Et c’est la même chose pour le système solaire. Et tous ces systèmes « semblent » retenus en une « unité » simplement parce qu’ils se trouvent dans une déformation de la géométrie de l’espace « respective » et non parce que leurs masses qui les composent s’attirent.

Finalement le problème, justifiant la « matière noire », n’existe pas au niveau des galaxies. Ce n’est qu’une question de topologie de l’espace ambiant versus la géodésique individuelle des étoiles selon leur vitesse personnelle.

Pour ceux qui ont remarqué qu’au début j’ai écrit : « Voilà donc le principal problème… », ils ont raison de se demander : Quel est l’autre (ou les autres) problème? En fait, il y en a un autre qui est la structure en filaments de la distribution de la matière dans l’univers à très grande échelle.

Lorsque nos savants regardent l’image de ces filaments, ils s’imaginent qu’entre les filaments, l’expansion de l’univers se fait sans « retenue ». Ce qui est tout à fait exact. Par contre, à l’intérieur des filaments qui sont composés de galaxies et d’amas de galaxies (ainsi que de superamas) là où les filaments s’entrecroisent, ils gardent encore à l’esprit que « les masses s’attirent » et croient que les filaments s’amincissent; ce qui n’est pas du tout le cas.

Ils oublient de faire jouer les proportions entre: 1) les grands vides où l’expansion est très rapide et 2) dans les filaments où elle est beaucoup moins rapide à cause de la présence de portions d’espace qui ne prennent pas d’expansion (intérieur des galaxies).

Le mouvement d’ensemble, à grande échelle, fait « grossir » les espaces vides rapidement et fait « grossir » beaucoup moins rapidement les espaces « filamenteux ». Et plus le temps passe, plus on a l’impression que les filaments s’amincissent quand, en réalité, c’est beaucoup plus les espaces « vides » qui grossissent rapidement. Ce n’est que « proportionnellement » ou « relativement » que les filaments semblent s’amincir.

C’est d’ailleurs facile à visualiser si on prend la photo de COBE (ci-dessous) et qu’on fait « grossir » les parties d’une couleur (Bleue par exemple) beaucoup plus rapidement que celles de l’autre couleur (Rouge).

Cette photo est l’univers âgé de 380,000 ans ap le Big Bang; il est normal qu’après 13,7 milliards d’années d’expansion à vitesse différentes pour les deux couleurs, on obtienne l’image d’un univers composé de « filaments rouges » séparés par de très grands espaces vides. C’est exactement ce que nous observons aujourd’hui.

La conclusion finale est que la « matière noire » est une élucubration due aux lois gravitationnelles de Newton que les scientifiques refusent de changer pour la « gravitation » d’Einstein. Et pourtant, cela fait cent ans qu’on connait cette gravitation basée sur la déformation de la géométrie de l’espace.

Mais, qui suis-je pour protester?

La vitesse d’une étoile a une incidence directe sur la topologie d’une déformation géométrique de l’espace autour d’un centre galactique. C’est tout à fait exact; mais la vitesse ne peut pas parvenir à annuler la « topologie » d’une déformation spatiale; car la lumière elle-même, dont la vitesse est maximale, est aussi déviée par les déformations.

Ce qui signifie que rien, dans l’univers, se permet de ne pas suivre la topologie de l’espace. Autrement dit: rien ne peut se permettre de ne pas suivre « la signalisation » de l’espace; et cela, même pour la lumière qui n’a pas de « masse ».

Pourquoi, me demanderez-vous? Simplement parce qu’on ne peut pas « passer ailleurs ».

Ce qui ne signifie pas non plus, aussi étonnant que cela puisse être, qu’il n’y a « qu’une seule route » à suivre de possible dans l’univers. Cela nous placerait, indiscutablement, face à un « déterminisme » évident. Précisons que cet « état de fait » topologique n’indique aucunement qu’il existe un « déterminisme » dans l’univers, puisqu’il y a, effectivement, différentes « routes » (géodésiques) à suivre, selon la vitesse de chacun des objets en cause.

Ce qui semble être identique à l’évolution spirituelle de chacun des humains. Curieux tout de même?

Mais comment l’évolution « spirituelle » d’un individu peut-elle « prendre de la vitesse » pour atteindre « l’équilibre » comparable à « l’espace plat » de l’univers?

Pour le comprendre, il ne suffit que d’observer ce qui se passe dans l’univers. Un objet qui « tombe » dans une déformation spatiale et qui n’a pas assez de vitesse arrive au « trou noir » central de la déformation et se détruit sans le vouloir. Un objet ayant augmenté sa vitesse à chaque fois qu’il « tombait » dans une déformation, comme le font les satellites lorsqu’elles « frôlent » une planète, parvient alors à acquérir une vitesse suffisante pour « s’extirper » d’une déformation de la géométrie de l’espace. Il acquiert, à chacune de ses augmentations de vitesse, la possibilité d’échapper à des déformations de plus en plus « puissantes ». Il est assez évident que de « tomber dans une déformation spatiale », pour un objet céleste, est une expérience dangereuse, mais « enrichissante »; du moins au niveau de l’acquisition de vitesse qui lui permet d’en sortir.

Il semble bien que pour l’être humain, au niveau « spirituel » (je dirais plutôt psychologique), « tomber dans une déformation de son environnement », soit tout autant une expérience difficile mais enrichissante. Car il y acquiert des « connaissances » qui lui permettront de solutionner les problèmes rencontrés, toujours plus « rapidement »; c’est donc dire que les conséquences seront « moindres ». Autrement dit: il y acquiert de la « vitesse psychologique » ou, si vous y tenez absolument, de la « vitesse spirituelle » (Ne pas oublier que la possibilité de « perte de vitesse » existe également).

Conséquemment, chacun de nous « orbitons » autour de notre propre « trou noir » comme  une étoile dans une galaxie. Remarquons tout de suite que, comme les étoiles, nous ne sommes pas seul dans notre environnement, mais, nous sommes tout de même « indépendants »  les uns des autres sauf, parfois, pour l’exemple que nous pouvons donner sans le vouloir. Ajoutons que nous avons adopter la vitesse de notre environnement; soi en contresens ou dans le même sens. Et ce n’est que notre vitesse « spirituelle » ou « psychologique » individuelle, acquise lors de nos expériences difficiles (en « frôlant » les obstacles sur notre route) qui déterminera 1) si nous nous laisserons détruire, ou 2) si nous nous contenterons de « baigner dans un espace rassurant » déformé par nos « croyances gravitationnelles » plus ou moins « religieuses » (je devrais dire: « dogmatiques »), ou encore, 3) si nous laisseront notre esprit atteindre la stabilité, là où aucune « contrainte » quelle qu’elle soit, comparable à « l’espace plat de l’univers », qui nous permettra de vivre notre « instant présent » dans une « harmonie intérieure » complète.

Il semble bien que nous ayons le choix. Je vais continuer d’y réfléchir.

André Lefebvre

 

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Andre lefebvre

Mon premier livre "L'histoire de ma nation" est publier chez: http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/ André Lefebvre

20 pensées sur “Le problème de la matière noire!!!

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    23 juillet 2013 à 4 04 18 07187
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    Magnifique article sur quelques aspects des apparences protéiformes de l’énergie, dont aucun scientifique n’est capable de définir la nature propre.

    On parle toujours des effets de l’énergie, jamais de ce qu’elle est intrinsèquement.

    Pour en revenir à cette histoire de choix…

    Si nous n’avons pas le choix, c’est que la création est d’un déterminisme totalitaire absolu qui exclut tout libre arbitre, et en ce cas cette «création» devient un tantinet imbécile pour avoir donné à certaines de ses créatures la curiosité d’essayer de comprendre pourquoi tout ce merdier…

    Si nous avons le choix, nous avons donc (toutes les formes de créations) une conscience, un libre arbitre et une volonté de faire ou ne pas faire, d’aller ou de ne pas aller, de croire ou de ne pas croire, selon nos capacités à être ceci plutôt qu’autre chose.

    La «gravitation», qu’elle soit celle de Newton ou d’Einstein, n’est qu’un artefact intellectuel qui camoufle le vide que laisse l’ignorance du phénomène «conscience multidimensionnelle» qui régit et gouverne le macrocosme et le microcosme.

    Les scientifiques qui cherchent les ondes gravitationnelles sont comme des terrassiers qui creusent la terre à un endroit pour trouver un trésor qui ne s’y trouve pas.

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    23 juillet 2013 à 8 08 37 07377
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    Merci de votre commentaire qui exige, cependant, un ajout de précision de mon opinion:

    1) Nous avons encore le choix parce que l’évolution de l’univers n’est pas terminée et que tout ce qui est graduellement possible n’a pas été « expérimenté ».

    2) Il n’y a pas de hasard parce que tout ce qui est possible d’être « choisi » au moment « présent » est « tenté », et ce qui n’est pas « viable » est recyclé.

    3) La gravitation et l’expansion sont un seul « mouvement » vers des buts opposés complémentaires:
    a) dans tous les sens et directions suivant une « topologie » plate (Expansion) et b) en ligne droite vers un point précis, suivant la géodésique d’une topologie déformée (gravitation).¸

    4) La conscience est simplement une conséquence de « l’accumulation » des résultats de « connaissances » acquises lors des différentes expériences évolutives depuis le début. Un objet « recyclé » est doté automatiquement des caractéristiques de « l’état de conscience » (conséquences contemporaines) de l’évolution du moment actuel.

    5) Chacun des constituants fondamentaux de l’univers possède deux caractéristiques: a) ondulatoire et b) particulaire. Comme les scientifiques admettent que le graviton (manifestation particulaire de la gravitation) n’existe pas, on peut se demander pourquoi ils cherchent les ondes gravitationnelles (manifestation ondulatoire de la gravitation).

    Amicalement

    André Lefebvre

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    23 juillet 2013 à 9 09 14 07147
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    Je croyais que la matière noire avais été « inventée » pour expliquer le fait que l’expansion de l’univers est en accélération….et ce même selon les équations d’Einstein?

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      23 juillet 2013 à 9 09 48 07487
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      Vous parlez de l’énergie sombre; qui est une autre élucubration de la science actuelle.

      On tente effectivement de faire un lien entre l’énergie sombre et la matière noire. Le résultat est une matière noire située à l’extérieur des galaxies qui produit une « gravitation qui repousse » (sic) au lieu « d’attirer ». De sorte que la matière noire « repousse » les étoiles de la galaxies vers l’intérieur de celle-ci, tout en « repoussant » l’extérieur de la galaxie vers les confins de l’univers. Ce qui « explique » (sic) l’accélération de l’expansion universelle (énergie sombre) Et la masse insuffisante des galaxies. Telle est la puissance de « l’invisible et de l’inconnaissable » matière noire. Notion (divine) qui n’est pas tellement nouvelle, avouons-le.

      Force est de reconnaître que la science actuelle est dans une impasse d’où elle tente de sortir au moyen des lois qu’elle a accepté officiellement et qu’elle refuse de « recycler » selon les nouvelles données.

      Obnubilée par l’objectivité de la technologie supérieure actuelle elle doute aujourd’hui de la puissance du raisonnement.

      Un peu comme les vieux films imaginés depuis longtemps dont on fait des « remakes » pour les rendre plus « modernes ». Mieux vaut imaginer de nouveaux scénarios présentés avec la technologie moderne. Du moins c’est là mon avis.

      André Lefebvre

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    23 juillet 2013 à 9 09 39 07397
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    La gravitation newtonienne n’était finalement qu’une explication causale de la perception du système solaire que la nouvelle science du 17ième siècle se faisait de l’Univers. J’aime bien votre vision géométrique pour remplacer la gravitation newtonienne par la relativité générale d’Einstein. La connaissance, pour moi, croît dans le système nerveux humain avec les expériences. Le savoir c’est un discours, écrit ou parlé sur la réalité, créer par d’autre humain. La connaissance serait-elle plus digne de représenter la réalité parce qu’expérimenter par mon être? Ces expériences modifie le fonctionnement de mon système nerveux et mon comportement et produit des modifications subtiles de mon patrimoine génétique. Redéfinir notre cosmologie et notre science modifiera sans doute nos comportements envers nous-même, notre prochain et notre environnement naturelle. Je crois sincèrement que vous êtes sur la bonne voie pour penser une évolution positive de l’humanité. D’autres humains vont dans la direction contraire, ce sont les forces conservatrices, pas dans le sens de conserver la vie malheureusement. Ils sont une nuisance très puissante pour l’évolution positive de l’humanité.

    Merci André et au plaisir de vous lire.
    À la revoyure

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    23 juillet 2013 à 10 10 06 07067
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    Merci Robert.

    Vous dites:
    « La connaissance serait-elle plus digne de représenter la réalité parce qu’expérimenter par mon être? »

    La connaissance universelle augmente au fur et à mesure des expériences personnelles de chacun et s’ajoute dans la conscience universelle.

    La conscience individuelle n’est que la « vision personnelle » de la réalité « conscience universelle ». Tout comme l’univers que notre « intellect » construit dans notre cerveau, est le résultat de nos perceptions personnelles selon l’acuité individuelle de chacun de nos sens. Nous ne vivons pas tous dans le même « univers ». Nous vivons dans l’univers que nous créons nous-même. C’est d’ailleurs pourquoi, l’opinion d’autrui sur nous-même n’est pas du tout « notre » problème; car ce n’est pas nous qui « vivons avec ». Nous vivons avec l’opinion que nous avons de nous-même. et non celle des autres.

    Vous dites également:
     » Ces expériences modifie le fonctionnement de mon système nerveux et mon comportement et produit des modifications subtiles de mon patrimoine génétique. »

    Vous abordez ici la notion de l’influence de l’esprit sur la matière qui nous mène vers le questionnement sur les liens entre la « santé physique » versus la « santé psychologique ».

    Je ne m’avancerai pas beaucoup sur la question; mais, disons que je pense que le stress produit les ulcères et non le contraire.

    André Lefebvre

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    23 juillet 2013 à 11 11 41 07417
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    Très intéressant votre lien entre la physique et la spiritualité. Si effectivement la pensée influe sur la matière (ce dont je suis absolument convaincu), serais-ce a dire que la théorie de la matière noire/sombre qui serait sensé régir notre univers serait a l’origine ou influencerais ceux qui y croient au point ou eux même auraient des ‘ idée noire ou de sombre plan ‘ !?

    J’extrapole peut-être mais n’oublons pas que la pensée est créatrice et que si mon Dieu en est Un vengeur, il y a de forte chance que je le soit aussi !

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    23 juillet 2013 à 12 12 12 07127
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    Disons tout simplement que des erreurs de notion (notions non viables) influencent les comportements. Que ceux-ci portent sur l’évolution sociale des humains ou l’évolution « génétique » du « vivant ».

    Le stress crée les ulcères.

    Tout comme la notion de « propriété privée » crée la pauvreté, d’ailleurs.

    Heureusement qu’il y a toujours « recyclage ».

    Amicalement

    André Lefebvre

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    24 juillet 2013 à 8 08 20 07207
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    http://science-univers.qc.ca/cosmologie/matiere.htm

    « La rotation du gyroscope fabrique de la matière.
    Il y a plus de matière dans un gyroscope en rotation
    que dans le même à l’état de repos. »

    « La matière et l’esprit
    ne sont que des états ou qu’une forme
    de la substance première de l’univers comme
    la glace et la vapeur sont l’état de l’eau. »

    « La matière n’existe pas en soi;
    elle est simplement le résultat du mouvement.
    Donc, elle ne peut être objet en soi.
    Elle n’est qu’un être virtuel »

    Moi je comprends mieux quand c’est expliqué comme ci-haut.

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    24 juillet 2013 à 10 10 53 07537
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    Intéressant cette énoncé:

    « La matière n’existe pas en soi;
    elle est simplement le résultat du mouvement. »

    Que la matière soit le résultat du mouvement, est pour moi, incontournable. J’en parlerai peut-être dans un prochain article.

    Mais non seulement la matière est un résultat du mouvement, l’esprit l’est également. Il n’y a que « l’Être » qui soit « statique ». D’ailleurs le verbe « être » est le seul verbe « statique ».

    Mais puisque l’esprit et la matière sont des « phases » évolutives de la « Potentialité » initiale de « l’Être », elles deviennent des « possibilités » qui nous rapprochent de la « Réalité » ou, autrement dit: …de la réalisation de la Potentialité initiale.

    L’esprit et la matière ne sont donc pas des « réalités en soi » mais sont des « objets transitoires » vers cette réalité finale.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    24 juillet 2013 à 18 06 51 07517
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    @André,
    J’espère que cela ne finira pas par : l’eau c’est dieu!

    Cordialement.

    Répondre
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    24 juillet 2013 à 19 07 31 07317
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    L’eau tout court, je ne pense pas; par contre..l’eau-zanna…peut-être. 🙂

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    25 juillet 2013 à 11 11 47 07477
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    Félicitations pour cet article. J’avoue que beaucoup de subtilités m’échappent.

    Les trous noirs, vous pouvez nous en parler? Y a-t-il un lien avec la matière noire?

    CAD

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      25 juillet 2013 à 13 01 55 07557
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      Au sujet des trous noirs, vous parlez de toute l’histoire de l’univers qui y est inclue. J’ai déjà édité dans la série: « La naissance de l’univers à partir de rien », mon opinion personnelle incluant les données scientifiques. Pour avoir une chance de bien comprendre, il faut lire trois articles. Les trous noirs sont évidemment reliés à l’énergie de masse:

      http://centpapiers.com/la-naissance-de-lunivers-a-partir-de-rien10-2/

      http://centpapiers.com/la-naissance-de-lunivers-a-partir-de-rien14/

      et

      http://centpapiers.com/la-naissance-de-lunivers-a-partir-de-rien15/

      Le lien avec la matière noire est « ténu » mais il existe dans l’esprit des scientifiques.

      Merci de votre commentaire.

      Amicalement

      André lefebvre

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      25 juillet 2013 à 18 06 07 07077
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      Voici pour vous Carolle Anne,
      http://science-univers.qc.ca/cosmologie/creux.htm#com int
      Si l’on place sur un grand plateau avec une bordure à son pourtour des billes éparpillées et qu’on fasse ensuite tourner ce même plateau, toutes les billes subiront l’effet de la RÉSISTANCE UNIVERSELLE et deviendront ORGANISÉES. Elles iront se placer immanquablement sur la bordure. Le centre se videra. Si les billes avaient été lumineuses, le centre du plateau aurait l’apparence d’un TROU NOIR.

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        25 juillet 2013 à 18 06 08 07087
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        Suite:
        Comme il y a une cavité (un trou noir) au centre de toutes galaxies, il est normal de trouver aussi des cavités au centre des protéines assez grosses.
        Le foetus a, lui aussi, son creux. C’est bien une cavité qui passe par son centre et qui va de la bouche à l’anus. On parle aussi de la cavité thoracique, de la cavité du coeur, de la cavité crânienne, de la cavité des os, etc.

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          25 juillet 2013 à 18 06 09 07097
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          Suite-2:
          À peu près tous les scientifiques de la science d’aujourd’hui acceptent le principe de l’ISOTROPIE de l’univers. Malheureusement, la portée qu’ils donnent à ce principe est beaucoup restreinte. D’abord, ils sont incapables de faire un lien entre le creux d’une protéine, la tornade, la Grande Bulle, les trous noirs, etc. S’ils comprenaient la RÉSISTANCE UNIVERSELLE, ils comprendraient vite qu’elle englobe tous ces phénomènes en une seule explication. De plus, ils seraient capables de relier ces mêmes manifestations à des choses d’ordre spirituel : psychologie et sociologie. Ils se limitent uniquement à la matière. La matière est comme l’arbre qui leur cache la forêt.
          Si vous montez dans un manège qui se met à tourner de plus en plus rapidement, vous constaterez que votre inertie (la résistance universelle selon ma théorie) vous projettera sur l’extérieures avec d’autant plus de force que la vitesse de rotation sera grande.
          Quand vous videz votre évier, le même phénomène se passe.
          Ainsi sa propre RÉSISTANCE due à sa grande vitesse de translation lui évitera d’aller s’effondrer sur le centre (il n’aura jamais de big crunch).
          Avec ce qui précède, il est évident que les trous noirs ne dévorent rien. Ils ne sont pas mus par la gravitation mais bien par la RÉSISTANCE UNIVERSELLE qui produit un vide au centre à cause de la conservation du moment angulaire de tous les corps en rotation autour du centre.

          Si nous vivions dans un univers en…

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            25 juillet 2013 à 18 06 10 07107
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            La Fin:

            Si nous vivions dans un univers en expansion, les galaxies tourneraient dans l’autre sens.

            L’univers est en concentration mais contrôlée par la RÉSISTANCE UNIVERSELLE.

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    29 juillet 2013 à 10 10 39 07397
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    Ou son « contraire »:

    L’univers est en expansion contrôlé par l’énergie cinétique.

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    28 janvier 2018 à 14 02 12 01121
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    Une explication alternative à la matière et à l’énergie sombre
    a) La masse se déplace comme un nœud coulant dans la grille d’éther globale –tridimensionnel des filaments élastiques.
    b) L’énergie électromagnétique est la torsion dans la grille. Onde transversal.
    c) Lorsque l’énergie de torsion est suffisante la masse est créée à l’intérieur d’un réticule et l’éther global est comprimé. Les réticules évitent les nœuds à se défaire.
    d) Quand les étoiles perdent de la masse, elles étendent l’éther global.
    e) L’expansion ne bouge pas beaucoup les autres étoiles car leur interaction avec l’éther global a la relation quadratique v ^ 2 / c ^ 2 –semblable à l’énergie cinétique mais l’effet inverse–, il semble donc que l’expansion soit générée partout.
    f) La Physique Globale n’a pas été conçue pour expliquer l’expansion de l’univers mais c’est le cas, et la matière noire n’est plus nécessaire.
    https://molwick.com/fr/astrophysique/245-matiere-noire.html#rotacion

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