L’ego peut-il évoluer? (partie 2)


Cet article fait suite à celui présenté la semaine dernière sur la nature de l’ego.

Des personnes ont mentionné suite à la diffusion de mon texte que l’ego se distinguait de la personnalité. C’est possiblement une question de choix de mots, mais dans ma perception de l’ego, celui-ci fait corps avec la personnalité. L’ego c’est la conscience que l’on a de soi, ce qu’on pense de soi, incluant la personnalité. Permettez-moi de continuer à considérer l’ego comme tel pour poursuivre mon propos jusqu’au bout.

La constitution de l’être humain (extrait du livre Choisir d’Annie Marquier, directrice de l’Institut de développement de la personne)

L’être humain est constitué d’un être intérieur et invisible qui prend divers noms, soit Cosmos, Conscience, Moi supérieur, Guide intérieur, Âme, et autres. Cet être intérieur – appelons-le le SOI – est formé de matière intérieure (conscience) vibrant à un taux vibratoire très élevé. Pour se manifester dans la matière, il a besoin d’un véhicule de manifestation pour exprimer sa volonté dans le monde physique. Le véhicule de manifestation – qu’on appelle aussi ego ou personnalité – est formé d’un corps mental, émotionnel et d’un corps physique. Conséquemment, l’ego, serait l’ensemble des aspects inférieurs de l’être humain.

Y a-t-il un bon et un mauvais ego?

Pouvons-nous parler de bon ou de mauvais ego? Ce n’est pas tant cet aspect qui est important, car un «bon ego» est aussi réactionnel qu’un «mauvais ego».

C’est le besoin de pouvoir et de contrôle sur autrui ou les situations, si subtil soit-il, qui maintient la conscience dans l’ego. Selon la qualité de l’attention d’une personne et de ses intentions, sa conscience éclairera soit son Moi supérieur ou son ego. L’attention est semblable à une lumière qu’on allume pour éclairer ce qu’on veut voir. Les choses qui ne sont pas éclairées vont rester dans l’ombre et n’occuperont pas la conscience.

La compassion, l’altruisme, des qualités qui viennent du cœur, rendent une personne plus transparente et intègre. Seule une en mesure de connaître si ses intentions sont pures ou avides de reconnaissance. En effet, il est difficile de juger de la qualité des intentions des autres.

EXEMPLE D’UNE QUALITÉ DE CONSCIENCE ET D’INTENTION

Prenons le sentiment d’altruisme. Une personne traverse la rue, tombe, incapable de se relever. Elle a besoin de secours, vous êtes en face de la rue, et vous avez observé toute la scène. Vous vous précipitez auprès de cette personne. Cependant, quelqu’un d’autre a été plus rapide et arrive avant vous sur les lieux. Si vous vous sentez frustré parce que vous n’avez pu lui venir en aide, votre intention profonde manifeste était de vous sentir gratifié d’avoir fait une bonne action. D’autre part, si vous vous sentez soulagé quand la personne reçoit du secours – que ce soit par vous ou quelqu’un d’autre – votre intention est pure et détachée, puisque pour vous seul l’objectif que cette personne soit aidée comptait. Votre conscience était orientée vers l’autre et non centrée sur vous-même.

Les autres détectent facilement nos faiblesses

Incidemment, quand les autres parlent contre nous, il s’agit toujours de notre ego. Les gens perçoivent assez bien les failles de notre personnalité, et les efforts que nous faisons pour les camoufler. Que tentons-nous de dissimuler aux autres, consciemment ou inconsciemment? Sans doute la peur d’être rejeté, jugé, pas accepté. La peur de ne pas passer le test. Quel test? Il y en a plusieurs en société, même s’ils sont des non-dits, ils sont implicites. Il y a celui de l’intelligence, de la beauté, de la prospérité, de la réussite, de la signifiance, de l’éducation, du milieu social, et d’autres.

Sommes-nous toujours dans l’ego?

Non. Nous ne pouvons occuper qu’un plan de conscience à la fois. Nous sommes libres d’expérimenter divers états de conscience. Nous avons le choix de voyager entre les aspects inférieurs de la personnalité et le mental supérieur qui communique avec le Soi. Une réalité toutefois s’impose : nous ne pouvons être à deux endroits à la fois. Une personne peut être fort estimable sur le plan de sa carrière en mettant ses talents au service de la communauté et en étant en harmonie avec son intérieur dans l’orientation de ses  activités qui répondent à ses aspirations profondes. Toutefois, il peut y avoir des ratés, à l’occasion, dans son attitude :  une certaine arrogance, une certaine impatience, du jugement. Quand cette personne agit ainsi, elle donne la première place à l’ego compétitif. Dans la conscience éveillée normale que nous expérimentons pour la plupart d’entre nous, nous serions plus souvent dans l’ego que dans le Moi supérieur.

La confusion entre un ego fort, la confiance en soi, la puissance et la force d’âme

En Occident, on a tendance à tenir le moi pour l’élément fondateur de la personnalité. L’absence d’ego ou un ego faible peuvent paraître des signes cliniques témoignant d’une pathologie plus ou moins sévère. Mais, dit Matthieu Ricard, «l’idée qu’il est nécessaire d’avoir un moi robuste tient au fait que les personnes souffrant de troubles psychiques sont censées avoir un moi fragile, fragmenté et déficient.» Notre civilisation croit en l’importance d’un moi établi, on parle de forger des personnalités fortes, adaptées, combatives. Il semble que l’on confonde souvent ego et confiance en soi.

L’EGO

L’ego n’aurait qu’une confiance en soi factice, construite sur des attributs précaires – brio intellectuel, pouvoir, succès, opinion d’autrui – et sur ce que nous croyons être notre identité. C’est cette image de soi qui forme l’étiquette et la valeur personnelle de l’ego. Mais comme la vie est changement, tôt ou tard, nos conditions ou possessions – qu’elles soient émotionnelles, intellectuelles, physiques ou sociales – subiront des revers, et c’est là que l’ego fait face à son éclatement, la souffrance inutile (puisqu’elle est due à une fausse connaissance de soi), à la frustration, la colère, la haine, et aussi la maladie.

LA CONFIANCE EN SOI

C’est une qualité naturelle de l’absence d’ego qui est affranchie d’une vulnérabilité fondamentale à l’ego. (ON ENTEND PAR ABSENCE D’EGO, UNE ABSENCE D’ATTENTION MISE SUR LUI – ET NON SA DISPARITION –  CAR L’ATTENTION DE LA CONSCIENCE EST MISE AILLEURS, SUR LE SOI, PAR EXEMPLE). La véritable confiance authentique naît de la reconnaissance de la nature véritable des choses et d’une prise de conscience de notre nature fondamentale, le SOI, présente en chaque être. Cette connaissance du SOI apporte une paix intérieure qui comprend l’impermanence des choses et qui accepte d’ÊTRE plutôt que d’AVOIR.

DES EXEMPLES DE PERSONNES QUI ONT RÉDUIT L’IMPORTANCE DE LEUR EGO ET LEUR INFLUENCE SUR LA SOCIÉTÉ – Des êtres qui en réduisant l’importance de leur ego se sont ouvert aux autres, tels SOCRATE, JÉSUS, GANDHI, MÈRE TERESA, LE DALAI LAMA, NELSON MANDELA, L’ABBÉ PIERRE.

«L’idée qu’un puissant ego est nécessaire pour réussir dans la vie vient probablement, dit Matthieu Ricard, d’une confusion entre l’attachement au moi, à notre image, et la force d’âme, qui est la détermination indispensable à la réalisation de nos aspirations profondes.

Le plus grand danger du renforcement extrême de l’ego mène à la tentation totalitaire de penser qu’il va régler et refaire le monde à son image. Comme Staline, Hitler, Mao, Big Brother.

Les bénéfices reliés à la diminution de l’ego (du moi central)

Se libérer de l’ego – ce qui signifie lui attribuer moins d’importance – ne nous empêche pas de nourrir une puissante détermination à atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés et de jouir à chaque instant de la richesse de nos relations avec le monde et les êtres. Il y a beaucoup de bienfaits reliés à la diminution de l’ego et à l’augmentation de l’attention sur le centre de l’être en soi.

LA LIBERTÉ INTÉRIEURE

La liberté intérieure est un premier bienfait apporté par l’arrêt de la fixation de notre attention sur notre image intime. Quand on cesse d’espérer de gagner et qu’on cesse de craindre de perdre, on devient libre de donner et de recevoir. On cesse d’être préoccupé uniquement par soi, c’est un poids énorme qu’on s’enlève soi-même. La fascination concernant les autres et le monde prend plus de place. Nos désirs vont s’élargir, s’approfondir pour devenir une aspiration. Celle de faire de soi un meilleur être humain, d’œuvrer au bien des êtres ou d’atteindre l’éveil spirituel.

SE LIBÉRER DE L’OBSESSION DE BIEN PARAÎTRE ET DE L’IMAGE

Un deuxième bénéfice est la libération de l’obsession de bien paraître. La plupart de nos messages publicitaires mettent l’accent sur l’image, laissant sous-entendre que le bonheur en découle. Ayant moi-même été dans le «monde de l’image» pendant un certain temps, je peux affirmer que c’est au contraire un piège qui peut bloquer nos élans intérieurs les plus grands. En mettant moins d’attention sur le petit moi, on se libère graduellement de cette obsession de bien paraître. Il va de soi que la fierté personnelle et la dignité nous incitent à nous présenter sous un jour favorable, c’est normal. La différence entre l’obsession de bien paraître et celle d’être bien dans sa peau réside dans le fait que l’obsession de bien paraître occulte la spontanéité et rend la personne dépendante du regard des autres. Dans le simple fait d’être soi, on s’accepte, et on sait que nous ne sommes pas uniquement l’ego, mais une conscience en évolution qui détient un pouvoir intérieur.

L’OUVERTURE AUX AUTRES ET L’HUMILITÉ

En cessant d’être le nombril du monde, nous pouvons nous ouvrir davantage aux autres et nous situer dans la juste perspective de l’interdépendance. Nous devenons plus humbles.

«La véritable humilité, selon S.K. Singh, consiste à être libre de toute conscience de soi, ce qui implique d’être libre de la conscience de l’humilité. Celui qui est totalement libre ignore son humilité.» Être humble ne consiste pas à être une personne belle et intelligente qui va s’évertuer à se persuader qu’elle est laide et stupide. Une personne humble fera peu de cas de son petit moi.  L’humilité développe la force de caractère, car cette personne prendra ses décisions selon ce qu’elle estime juste et elle s’y tiendra sans s’inquiéter ni de son image ni de l’opinion d’autrui.

LE FLUX

Le psychologue Mihaly Csikszentmihaly, professeur à l’université de Chicago, qui dans les années 1960, étudiait le processus de la créativité fut un jour frappé par le fait que lorsque l’exécution d’une peinture se passait bien, l’artiste était totalement absorbé par son œuvre  et en poursuivait le travail jusqu’à son terme, oubliant la fatigue, la faim et l’inconfort. Dans cet état, le sentiment du moi se désintègre. On ne voit pas le temps passer. On utilise ses capacités au maximum.

J’ai moi-même eu le bonheur un jour de vivre cet état merveilleux d’absorption et de flux. Pendant douze heures, j’ai animé un séminaire en tant que maître de cérémonie à un congrès spirituel où j’avais à présenter des conférenciers et des artistes qui parlaient tous d’ouverture et de développement de la conscience. Ma conscience était à ce point absorbée sur un plan élevé que lorsque l’événement prit fin à neuf heures le soir, je ne ressentais aucune fatigue, aucune perte d’énergie. J’étais aussi fraîche et intacte que je l’avais été le matin en me levant. J’eus aussi l’impression que le temps avait été à la fois court et long, mais totalement délicieux, toujours dans un même instant qui s’était étiré pendant douze heures. C’était le même moment. J’avais vécu un état de flux, un moment de grâce, sur un plan de conscience où l’énergie ne s’épuise pas, mais se renouvelle constamment comme l’eau d’une rivière. Cet état n’avait rien à voir avec une hausse d’adrénaline. L’état merveilleux a duré jusqu’au lendemain, et lorsque je me suis mise à vouloir en comprendre intellectuellement le sens, et à vouloir retenir cet état, il est disparu, aussi rapidement que l’eau nous glisse entre les doigts.

ÊTRE PLUS SUPPORTABLE POUR NOS SEMBLABLES

Sartre disait «que l’enfer c’est les autres». Nos problèmes les plus troublants proviennent presque toujours de nos relations avec les autres. Lorsque tout va bien avec nos proches, nous traversons beaucoup mieux les obstacles et les difficultés de la vie. En cessant de ne s’occuper que de son petit moi, nous sommes prêts à donner aux autres le meilleur en soi.

Quel serait le portrait-type d’une personne qui vit davantage dans le Soi?

Paul Eckman, un spécialiste de la science des émotions, a étudié des personnes qu’il considère «personnes humaines douées de qualités exceptionnelles.»Ces personnes dégagent une impression de bonté, une qualité d’être que les autres perçoivent et apprécient – et on ne parle pas ici des charlatans charismatiques – enfin, une parfait adéquation entre leur vie privée et leur vie  publique. Surtout, une ABSENCE D’EGO.  Et ces personnes inspirent les autres par ce qu’elles sont authentiquement.

Pour évoluer, il faut changer nos perceptions

Inutile de changer les autres et l’extérieur, c’est peine perdue. Si nous voulons changer notre expérience de la vie, nous devons élargir notre perception de celle-ci. Se changer, c’est accepter de changer la perception que l’on a du monde, de soi-même et des autres de façon à ce que cette perception soit de plus en plus proche de la réalité ultime dont les dimensions sont infinies.

L’ego peut-il évoluer?

Cette idée vous apparaîtra sans doute excentrique, ou étrange! Je la propose dans le sens que l’évolution étant un changement de perception ouvrant sur de nouveaux points de vue – ce qui va rebrasser et rafraîchir nos idées toutes faites – les perceptions de l’ego seront elles aussi modifiées chaque fois que le penseur libre en nous dépassera les limites de la conscience de la personnalité pour déboucher sur une perception de la réalité plus vaste. Notons ici que c’est le penseur qui SAIT que les perceptions de l’ego sont modifiées, puisqu’en fin de compte, il est le seul habitant réel du véhicule de manifestation et de l’être intérieur. Sa liberté lui permet de choisir d’explorer plus loin, et d’élargir sa conscience.

Ainsi, le penseur JE remet l’ego à sa place. Le penseur sait qu’il est à la fois l’ego, et à la fois cet être intérieur qui désire éclairer sa conscience. L’ego devient alors un bon serviteur plutôt que d’être un maître rigide et compétitif.

L’ego : une chenille pour devenir papillon? Qui sait?

Merci du temps que vous avez consacré à lire cet article. Vos commentaires sont les bienvenus.

CAROLLE ANNE DESSUREAULT

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Carolle Anne Dessureault

Née au Québec, Carolle Anne Dessureault a occupé plusieurs postes en administration, dont celui de vice-présidente dans un parc technologique de la province. Elle est auteure de plusieurs ouvrages. Médaillée d'argent en art oratoire chez Toast Masters, elle a donné des centaines de conférences sur le bien-être intérieur. Elle a voyagé dans une trentaine de pays. Elle croit profondément dans l'épanouissement de la personne par la pratique de l'attention vigilante : la pleine conscience.

61 pensées sur “L’ego peut-il évoluer? (partie 2)

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    10 novembre 2011 à 6 06 43 114311
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    Évidemment, si on accepte comme base de départ qu’il y a des « égo » avec des cheveux châtains, d’autres avec des cheveux blonds et encore d’autres avec des cheveux noirs, vous avez parfaitement raison.

    Mais il y a longtemps, dans ce cas, qu’on ne parle plus de ce qui s’appelle « ego ».

    Amicalement

    Elie l’Artiste

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      13 novembre 2011 à 16 04 03 110311
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      Bonjour,

      Quelques commentaires ont été laissés sur le site des 7 du Québec suite au vôtre à mon article QUI EST CET EGO?

      Quant au commentaire ci-dessus, inutile de vous dire que mes propos allaient plus loin que ce que vous en dites.

      Amicalement

      Carolle Anne Dessureault

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        13 novembre 2011 à 21 09 04 110411
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        C’est bien là le problème.

        L’Ego est ce qui reste lorsqu’on a tout enlevé.

        Amicalement

        Elie l’Artiste

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          13 novembre 2011 à 22 10 33 113311
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          Bonsoir Elie L’Artiste,

          Hum … pas d’accord.

          Lorsqu’on a tout enlevé, il m’apparaît que ce qui reste c’est l’authenticité et la transparence qui sont sans attente. Juste être.

          Amicalement,

          Carolle Anne Dessureault

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            14 novembre 2011 à 6 06 58 115811
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            Vous venez de décrire exactement ce qu’est l’Ego; « juste être ». L’Ego est un « Etat » et non une action.

            Il ne suffit que de comprendre que le propriétaire d’une maison n’est pas la maison, et de l’appliquer à MON esprit et à MON corps. Le propriétaire est « Qui je suis » et non « Quoi je suis ».

            Amicalement

            Elie l’Artiste

            Amicalement

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            14 novembre 2011 à 10 10 54 115411
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            Bon matin,

            Je n’ai jamais dit que l’ego était une action. Il est ce qu’on appelle la personnalité qui comprend à la fois le corps physique, l’émotionnel, et le mental. Il baigne bien sûr dans des états de conscience, mais ces derniers sont souvent ombrageux et dans la peur.

            En mentionnant l’authenticité et la transparence, je faisais référence au Moi supérieur – le JE SUIS qui est avant de vivre et de penser.

            Amicalement,

            Carolle Anne Dessureault

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            14 novembre 2011 à 11 11 06 110611
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            On ne s’entendra jamais sur la nature de « l’Ego », je pense.

            Au départ l’Ego n’est pas du tout la « personnalité ». Celle-ci est plutôt les caractéristiques que l’esprit de l’Ego a « développé ».

            Si je fais un parallèle, pour moi, il n’existe pas de « patate supérieure » versus « patate inférieure ». Il n’existe que la patate tout court.

            C’est aussi simple que ça pour « l’Ego ».

            La couleur de la « patate » ne change absolument rien à la « nature de cette patate ».

            Personnellement, je préfère les patates jaunes. Pas parce qu’elle sont supérieures « en nature » aux patates rouges, mais plus agréables à mes goûts personnels.

            Amicalement

            Elie l’Artiste

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            14 novembre 2011 à 11 11 08 110811
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            Entre parenthèses, je ne vous ai pas ACCUSÉ d’avoir parler d’action; j’ai simplement souligner l’importante différence entre « être » et « exister ».

            Amicalement

            Elie l’Artiste

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            14 novembre 2011 à 16 04 21 112111
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            Cher Elie l’Artiste,

            J’aime cette qualité que vous avez de tenir à vos opinions.

            Bon, je réponds, moi aussi à vos derniers commentaires, avec la conviction que l’on ne s’entendra jamais sur la nature de l’ego.

            Pourquoi ne pas consulter le livre LE POUVOIR DE CHOISIR d’Annie Marquier dans lequel elle explique si bien que ego et personnalité se confondent. Et je le répète, le bouddhisme croit que l’ego est une construction mentale, alors que DE WIT, pense qu’il est une réaction affective à son champ d’expérience. D’après Chopra, c’est le petit moi.

            J’essaie sincèrement de faire la distinction entre la voix de mon ego et ma voix intérieure.

            En passant, pour le commentaire de l’action de l »ego, j’ai tort, c’est moi qui ai mal lu. Je vous prie d’oublier cet entrefilet.

            La différence entre nous, vous l’exprimez fort bien, c’est qu’il n’y a pas pour vous de partie supérieure ou inférieure. D’accord. Je respecte ce point de vue.

            Cet état de situation ne nous empêchera pas de communiquer encore sur d’autres articles.

            Merci encore une fois de vos propos qui font réfléchir.

            Carolle Anne Dessureault

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            14 novembre 2011 à 17 05 19 111911
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            « Pourquoi ne pas consulter le livre LE POUVOIR DE CHOISIR d’Annie Marquier dans lequel elle explique si bien que ego et personnalité se confondent.  »

            Parce que Annie Marquier n’est pas celle qui a créé le mot EGO.

            Comme vous l’avez vous-même emntionné dans votre premier article:
            1) LE PETIT LAROUSSE
            Sujet conscient et pensant (Donc l’Ego est CELUI Q

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            14 novembre 2011 à 17 05 28 112811
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            CELUI QUI PENSE.

            C) PHILOSOPHIE
            …Mais un ego est un JE au sens cartésien, un JE qui perçoit des informations, les traite et les exprime. Dans une conception PLATONICIENNE de la conscience de soi, l’EGO EST UN « JE » SANS LA CONSCIENCE.

            D) CONCEPT PSYCHANALYTIQUE
            …Précisons que Anna Freud a fait de l’ego le centre de la réalité du sujet.

            G) SELON LE BOUDDHISME

            …L’objectif – selon le bouddhisme – est de réaliser qu’il n’est ni dans le corps ni dans l’esprit.

            Disons que Platon et Socrate devait connaître avec plus de précision la signification du mot EGO que les personnages des 200 dernières années. Quant au Bouddhisme, l’interprétation postérieure est, de toute évidence, détournée de l’objectif qui veut faire comprendre que l’Ego n’est pas, ni l’esprit, ni le corps.

            Amicalement

            André Lefebvre/Elie l’Artiste

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    10 novembre 2011 à 7 07 06 110611
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    L’ÉGO

     » En admettant qu’il existe chez l’humain, cinq modes de communication correspondant à cinq secteurs de développement (affectif, corporel, logique, génésique et des valeurs immatérielles) et qu’il existe dans chaque secteur, trois égos bien différenciés (conscience, ouvrier, second), on peut en déduire que l’humain possède un minimum de cinq consciences, de cinq ouvriers et de cinq seconds : ce qui, au total, constitue quinze égos… Parmi ces quinze égos, les cinq plus importants sont les consciences…

    « Conscience affective, conscience corporelle, conscience logique, conscience génésique, conscience des valeurs immatérielles.

     » En résumé, on peut dire que ces quinze égos sont composés de cinq consciences associées à leurs cinq ouvriers correspondants se situant dans l’hémisphère prédominant de même qu’à leurs cinq seconds se situant dans l’hémisphère secondaire. Chacun de ces égos possède sa banque de mémoire. Sur le plan anatomique, tous devraient pouvoir communiquer entre eux dans le sens vertical, horizontal et aussi en diagonale lors de et après la phase d’harmonisation entre 16 et 25 ans pour les femmes et 18 à 25 ans pour les hommes. »(Racicot, Gilles, L’Homosexualité, thérapie…p. 122-125, Nouveau Module,1992)

     » Une mère n’est capable d’empathie que si elle s’est libérée de son enfance, et elle réagira forcément sans empathie tant que le déni de son destin la chargera de chaînes invisibles. Et il en est de même pour le père. « (Miller, Alice, L’avenir du drame de l’enfant doué, p.22, PUF, 1996)

    Le petit enfant de ces mères développe un faux soi pour plaire et ne pas être tué ou abandonné. Parlez-en à Nietzsche mais aussi à tous ces « faux soi » qui nous gouvernent ou qui veulent notre bien.

    Dans l’expression  » Je suis  » il manque un membre.

    Le « Je » est une des consciences qui sent qu’elle est « Suis » par la communication avec son hémisphère dominant (l’ouvrier) mais qui doit aller dans l’hémisphère secondaire (le second) pour définir le comment il est.

    Ainsi l’expression qui prouve l’intégration et la communication saine est : Je Suis Bien, Je Suis Heureux, Je Suis Blessé, Je Suis Affamé, etc. C’est ÊTRE, non AVOIR.

    Les rêves sont la mise à jour d’une des consciences. On retrouve toujours un élément jeune et un élément âgé témoignant de l’évolution du second vers l’ouvrier, du secondaire vers le dominant.

    Très succinctement.

    Cordialement.
    😉

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      13 novembre 2011 à 10 10 58 115811
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      ‘’Il est capital de comprendre que ce que l’on ressent, ce que l’on vit
      et ce que l’on expérimente, est autrement plus important que ce que l’on sait, ce que l’on pense ou ce que l’on croit.’’
      Placide Gaboury

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        13 novembre 2011 à 16 04 06 110611
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        Bonjour Le Gaïagénaire,

        D’accord avec Placide Gaboury.

        Justement, prendre conscience de nos intentions profondes, de ce que l’on expérimente fait partie du processus de libération de l’ego. Avant de se libérer de quoi que ce soit, il faut d’abord en être conscient.

        Amicalement,

        Carolle Anne Dessureault

        Répondre
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      13 novembre 2011 à 16 04 04 110411
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      Bonjour Le Gaïagénaire,

      Quelques commentaires ont été laissés sur le vôtre sur le site des 7 du Québec.

      Bonne journée,

      Carolle Anne Dessureault

      Répondre
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    10 novembre 2011 à 7 07 07 110711
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    L’ÉGO

     » En admettant qu’il existe chez l’humain, cinq modes de communication correspondant à cinq secteurs de développement (affectif, corporel, logique, génésique et des valeurs immatérielles) et qu’il existe dans chaque secteur, trois égos bien différenciés (conscience, ouvrier, second), on peut en déduire que l’humain possède un minimum de cinq consciences, de cinq ouvriers et de cinq seconds : ce qui, au total, constitue quinze égos… Parmi ces quinze égos, les cinq plus importants sont les consciences…

    « Conscience affective, conscience corporelle, conscience logique, conscience génésique, conscience des valeurs immatérielles.

     » En résumé, on peut dire que ces quinze égos sont composés de cinq consciences associées à leurs cinq ouvriers correspondants se situant dans l’hémisphère prédominant de même qu’à leurs cinq seconds se situant dans l’hémisphère secondaire. Chacun de ces égos possède sa banque de mémoire. Sur le plan anatomique, tous devraient pouvoir communiquer entre eux dans le sens vertical, horizontal et aussi en diagonale lors de et après la phase d’harmonisation entre 16 et 25 ans pour les femmes et 18 à 25 ans pour les hommes. »(Racicot, Gilles, L’Homosexualité, thérapie…p. 122-125, Nouveau Module,1992)

     » Une mère n’est capable d’empathie que si elle s’est libérée de son enfance, et elle réagira forcément sans empathie tant que le déni de son destin la chargera de chaînes invisibles. Et il en est de même pour le père. « (Miller, Alice, L’avenir du drame de l’enfant doué, p.22, PUF, 1996)

    Le petit enfant de ces mères développe un faux soi pour plaire et ne pas être tué ou abandonné. Parlez-en à Nietzsche mais aussi à tous ces « faux soi » qui nous gouvernent ou qui veulent notre bien.

    Dans l’expression  » Je suis  » il manque un membre.

    Le « Je » est une des consciences qui sent qu’elle est « Suis » par la communication avec son hémisphère dominant (l’ouvrier) mais qui doit aller dans l’hémisphère secondaire (le second) pour définir le comment il est.

    Ainsi l’expression qui prouve l’intégration et la communication saine est : Je Suis Bien, Je Suis Heureux, Je Suis Blessé, Je Suis Affamé, etc. C’est ÊTRE, non AVOIR.

    Les rêves sont la mise à jour d’une des consciences. On retrouve toujours un élément jeune et un élément âgé témoignant de l’évolution du second vers l’ouvrier, du secondaire vers le dominant.

    Très succinctement.

    Cordialement.

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    10 novembre 2011 à 8 08 06 110611
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    Bonjour

    Pour ma part, nous sommes des rêveurs endormis ne se rappelant plus notre vrai nature, notre véritable identité. Nous ne sommes pas des êtres physiques venant expérimenter la spiritualité, mais des êtres spirituels venant expérimenter la matière. Lorsque nous traversons les différents plans de conscience pour venir s’incarner dans la matière, nous traversons le voile de l’oublie et à partir de ce moment, nous commençons à s’identifier à l’égo. Plus on vieilli et plus l’égo devient fort car en plus de s’identifier à l’égo, l’éducation de nos parents vient renforcir nos fausses croyances et l’illusion dans lequel nous nous enfonçons jusqu’à oublier complètement notre soi supérieur. Nous restons inconscient tant et aussi longtemps que nous laissons toute la place à l’égo et à la personnalité. Si on se compare à une voiture, la personnalité est la carrosserie (corvette ou lada) le moteur est l’égo et le conducteur est l’âme. Sauf que nous, n’étant pas en contact avec l’âme, nous plaçons l’égo au volant et l’âme dans le coffre arrière de la voiture. Le but est de remettre l’âme comme conducteur car c’est elle qui vient vivre l’expérience et non l’égo qui est seulement le moteur et qui doit être au service de l’âme. Pour ce qui est d’être à deux places en même temps, oui c’est possible. Quand nous commençons à se réveiller (devenir conscient) et à pouvoir contacter son soi supérieur, nous commençons en même temps à sortir de l’illusion c’est-à-dire à voir sa véritable essence profonde (Être) J’aime beaucoup comparer au film (la matrice). Dans le film, le gars croit qu’il se bat vraiment avec d’autres gars et que cette réalité existe vraiment alors qu’en faite, il vie tout simplement un rêve, une expérience. Il ne se rappelle plus être branché à la matrice. Au lieu d’être l’observateur du film, il croit qu’il en fait partie réellement. Pour moi, oui on vie sur plusieurs plans en même temps car c’est ce que je suis entrain d’expérimenter. Il s’agit de sortir du moule de l’égo qui croit être uniquement un corps. On ne pourrait pas être réveillé trop brusquement car l’égo ne prendrait pas de voir un autre lui-même face à face. Mais si nous lui démontrons qu’il n’est pas ce corps en commençant par projeter notre corps astral devant nous, l’égo commence à prendre moins de place et la conscience s’élève de plus en plus. Je m’arrête là car mon message serait trop long.

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    12 novembre 2011 à 14 02 15 111511
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    Mesdames , désolé je suis un descendants des 2  »DIEUX » qui m’ont conçu( Mon Père et Ma MÈRE ». Cela fait que mon égo j’en ai rien à fouttre , c’est moi qui est  »BOSS » de moi. === S’il arrivait que je le vois avec du front tout le tour de la tête et les oreilles enflées trop , il devras s’expliquer.

    Les 2  »DAMES » des commentaires , vous devriez faire comme Mme Carolle-Anne Dessureault et goûter à la galette de sarazin. C’est bon avec du sirop d’érable , mais il y a autre chose de pas pire pan toutte ; galette de sarazin , quang elle est cuite et qu’elle a refroidi un ti-peu tu mets du beurre en masse tu la roule et tu mets de la melasse dessus , ya hou Rin tin tin. === Avez-vous déja vu  »DONALDA » se plaindre ? Y connaissait ça Séraphin ,

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    13 novembre 2011 à 9 09 25 112511
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    @gaiagenaire
    Merci pour les commentaires. Je ne connaissais pas cette théorie des 5 modes de communication reliés à 5 secteurs de développement, et les 3 egos qui existent dans chacun des secteurs … etc. Je ferai des recherches sur ces théories.
    J’aime ce que vous dites sur l’empathie (non-libération de l’enfance qui conduit au manque d’empathie). Sans libération de nos blessures d’enfance, le déni de notre destin nous chargera de chaînes invisibles.
    Merci.
    Carolle Anne Dessureault

    @Viviane Jodoin
    Je suis en tout point en accord avec votre texte. Seul petit point à rectifier : occuper plusieurs niveaux de conscience à la fois. Je sais que nous pouvons aller de l’un à l’autre, mais dans la seconde où notre conscience est à un endroit, elle n’est que là, mais elle peut changer dans la seconde qui vient dépendant de ce qui montera en elle ou surgira de son ombre.
    Merci pour ces commentaires nourrissants.
    Carolle Anne Dessureault

    @Jean-Marie De Serre
    Chacun a droit à son opinion. L’important c’est d’être intègre avec soi.
    Merci.
    Carolle Anne Dessureault

    Répondre
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    13 novembre 2011 à 9 09 25 112511
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    @gaiagenaire
    Merci pour les commentaires. Je ne connaissais pas cette théorie des 5 modes de communication reliés à 5 secteurs de développement, et les 3 egos qui existent dans chacun des secteurs … etc. Je ferai des recherches sur ces théories.
    J’aime ce que vous dites sur l’empathie (non-libération de l’enfance qui conduit au manque d’empathie). Sans libération de nos blessures d’enfance, le déni de notre destin nous chargera de chaînes invisibles.
    Merci.
    Carolle Anne Dessureault

    @Viviane Jodoin
    Je suis en tout point en accord avec votre texte. Seul petit point à rectifier : occuper plusieurs niveaux de conscience à la fois. Je sais que nous pouvons aller de l’un à l’autre, mais dans la seconde où notre conscience est à un endroit, elle n’est que là, mais elle peut changer dans la seconde qui vient dépendant de ce qui montera en elle ou surgira de son ombre.
    Merci pour ces commentaires nourrissants.
    Carolle Anne Dessureault

    @Jean-Marie De Serre
    Chacun a droit à son opinion. L’important c’est d’être intègre avec soi.
    Merci.
    Carolle Anne Dessureault

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    13 novembre 2011 à 10 10 56 115611
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    ‘’Il est capital de comprendre que ce que l’on ressent, ce que l’on vit
    et ce que l’on expérimente, est autrement plus important que ce que l’on sait, ce que l’on pense ou ce que l’on croit.’’
    Placide Gaboury

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    14 novembre 2011 à 12 12 17 111711
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    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89go

    Ego est un substantif tiré du pronom personnel grec ??? (« je/moi »). Il désigne généralement la représentation et la conscience que l’on a de soi-même. Il est tantôt considéré comme le fondement de la personnalité (notamment en psychologie) ou comme une entrave à notre développement personnel (notamment en spiritualité).

    Les différentes définitions de l’ego.

    L’ego en tant que concept philosophique.

    L’ego serait, selon certains auteurs, l’équivalent psychologique de la conscience, au sens philosophique. Mais à la réflexion, un ego est un je, au sens cartésien : un je qui perçoit des informations, les traite ou en exprime. Ce qui peut nous amener à dire, dans une conception platonicienne de la conscience de soi, que l’ego est un je sans la conscience.

    On parle d’alter ego pour faire référence à cette entité qui compose l’autre, mais qui est semblable au moi.

    L’ego en tant que concept psychanalytique.

    Cette notion est au cœur de ce qu’on appelle l’ego-psychology, doctrine psychanalytique développée aux États-Unis par Ernst Kris, Heinz Hartmann et Rudolph Loewenstein. Sur le même axe de réflexion, Anna Freud a fait de l’ego le centre de la réalité du sujet.

    Cette théorie vise une adaptation à la réalité et s’appuie sur les travaux de Freud après 1920, où il donne une importance croissante au moi et aux mécanismes de défense.

    L’ego dans la spiritualité.

    Pour un certain nombre de courants spirituels, l’ego est la représentation fausse qu’un individu se fait de lui-même. Cette représentation fait écran à la vraie nature de l’homme. Certains auteurs parlent de l’ego comme d’une fausse personnalité constituée de souvenirs et d’expériences. La confusion entre l’ego/ »fausse personnalité » et sa vraie nature produit une illusion qui prive ceux qui en sont prisonniers d’une vraie liberté et les enchaîne à des schémas de souffrance (égocentrisme, orgueil, vanité, amour-propre, perception erronée du monde).

    Dans cette conception, une personne libérée de son ego connaît l’éveil spirituel. Les méthodes pour se libérer de l’emprise de l’ego sont diverses et chaque école spirituelle a plus ou moins la sienne1.

    Dans le champ de la spiritualité moderne et du transpersonnel, l’ego est souvent utilisé en distinction du Soi (le moi supérieur). En anglais : Self ou Higher-Self.

    Pour certains enseignements spirituels, les relations humaines, et ce qu’elles entraînent à l’échelle planétaire, s’effectuent par “ego” interposés. Pourtant, l’ego n’a pas réellement de réalité, il ne serait qu’un « complexe » produit par des constructions mentales ou des dysfonctionnements psychiques.

    L’ego selon le bouddhisme.

    Le bouddhisme perçoit l’ego comme une construction mentale ne correspondant à aucune réalité tangible. Il s’interroge ainsi : Où l’ego peut-il être situé ? Dans les bras, dans les jambes ? L’objectif serait de réaliser qu’il n’est ni dans le corps ni dans l’esprit. Cette voie consiste, entre autres, à libérer l’être humain de cette perception qui le place au centre de tout, et surtout, de le libérer de la souffrance, qui a pour cause notamment la croyance à l’existence du moi. Voir le concept de non-soi.

    http://fr.wiktionary.org/wiki/ego

    Nom commun
    Singulier Pluriel
    ego egos

    /e.?o/

    ego /e.?o/ masculin
    1. Variante, de égo.
    Prononciation
    • France (Île-de-France) : écouter « ego [e.go] »

    Anagrammes
    • géo, géo-
    [Nom commun
    ego /Prononciation ?/
    1. (Psychologie) Moi.
    Anagrammes
    • geo-
    Ido
    Étymologie
    Mot composé de eg- et -o « substantif ».
    Nom commun
    ego /??.??/
    1. .
    Interlingua
    Étymologie
    Du latin ego (= moi).
    Pronom personnel
    ego
    1. (Rare) Je, moi.
    Synonymes
    1. io, jo.
    Note
    Le pronom personnel ego est une forme alternative au pronom io plus courant.
    Nom commun
    ego
    1. (Psychologie) Ego.
    Dérivés
    1. egoismo, egoista, egoistic, egotismo, egotista, egolatria, egocentric.
    Latin
    Étymologie
    De l’indo-européen commun *é?h?om qui donne le grec ancien ??? eg?, le sanskrit ???? aham, le gotique ???????? ik, l’allemand ich, l’anglais I, le tchèque já, etc. ; le pluriel nos correspond au grec ancien ??? n?ï ; le radical décliné me, se retrouve également dans les autres langues indo-européennes.
    Note : en latin, comme en grec, le pronom « je » fait partie de la déclinaison du verbe, -o est pour *-om et correspond à me ; il survit dans s-um (« je suis ») et dans inqu-am (« dis-je »). Ego correspond à une forme insistante dont l’équivalent, en français, pourrait être « ah que » : amo te se traduit par « je t’aime » et ego te amo par « que je t’aime » tel que chanté par Johnny Halliday.
    Pronom personnel
    Cas Singulier
    Nominatif ego
    Vocatif ego
    Accusatif me

    Génitif mei

    Datif mihi

    Ablatif me

    ego /e.?o/
    1. Je, moi.
    o Et in Arcadia ego. : Moi aussi, j’ai été en Arcadie.
    Quasi-synonymes
    1. equidem.
    Dérivés
    1. meus.

    😉

    Maintenant, sur cette base « objective », qu’est-ce qui ne va pas avec la définition ?

    Et revenons à la question : peut-il évoluer ? oui comme une tumeur maligne évoluera jusqu’à la prise de conscience de la mort éminente sympaticotonique et son nettoyage par la phase vagotonique. :-O

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      14 novembre 2011 à 12 12 52 115211
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      « Il désigne généralement la représentation et la conscience que l’on a de soi-même. »

      La « représentation » d’un conceptualisation de quelque chose, n’est évidemment pas ce « quelque chose » lui-même.

      L’Ego est PROPRIÉTAIRE de la conscience en question, qui « prend conscience ». Même si cette conscience peut évoluer, l’Ego lui-même, n’évolue pas; il « est »; exclusivement.

      L’Ego n’est pas « comme une tumeur maligne », puisqu’une tumeur se doit d’être rattachée à quelque chose de plus primordial duquel il se nourrit. Il n’y a rien de plus primordial que « l’Ego ».

      C’est comme dans la phrase « Je suis »; c’est le « Je » qui est primordial. Qu’il possèdent les qualificatifs que vous voudrez, le « Je », en soi, ne change pas. Voilà une notion absolument « objective », s’il en est une.

      Je n’aurai pas à revenir sur la question puisque je ne ferais que de me répéter et que je ne suis pas vraiment attiré par les différentes « prises de conscience » possibles. Il y en a trop.

      Amicalement

      André Lefebvre

      Répondre
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        14 novembre 2011 à 15 03 11 111111
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        Donc votre égo est le fondement de votre personnalité et votre caractère serait la maison ?

        Vous adoptez donc la définition psychologique.

        Répondre
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          14 novembre 2011 à 19 07 05 110511
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          @ Élie l’Artiste

          1-Vous écrivez : « Disons que Platon et Socrate devait connaître avec plus de précision la signification du mot EGO que les personnages des 200 dernières années. »
          -Depuis Platon et Socrate, il y a eu Copernic et Galiléo démontrant les erreurs des deux premiers.

          2-Vous écrivez : « Précisons que Anna Freud a fait de l’ego le centre de la réalité du sujet. »
          -Depuis Freud il y a eu Alice Miller et le Drame de l’enfant doué. Une thèse soutenant le faux moi, réhabilitant l’ego démonisé en spiritualité et en psychanalyse.

          3-Vous citez : « Il désigne généralement la représentation et la conscience que l’on a de soi-même. »

          4-Vous écrivez : »La « représentation » d’un conceptualisation de quelque chose, n’est évidemment pas ce « quelque chose » lui-même. »

          -Vous semblez intervertir/changer les termes ici : Si l’ego, pour vous, « désigne généralement la représentation ET la conscience que l’on a de soi-même », donc que ce n’est pas soi-même, et que cette représentation peut être grandiose, tout comme la conscience de soi-même peut être émoussée, il s’ensuit que cet ego peut évoluer en mieux ou en pire.

          De plus, c’est le soi-même qui est central, le « Je », et pas l’ego qui est périphérique, depuis Copernic, Galiléo et Miller.

          Cordialement;-)

          Répondre
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      14 novembre 2011 à 16 04 24 112411
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      Bonjour Le Gaïagénaire,

      Votre texte débutant par L’EGO reprend beaucoup de termes et de définitions que j’ai exposés dans mon premier article paru il y a deux semaines. VOIR QUEL EST CET EGO DONT ON PARLE TANT?

      Je crois que nous commençons sérieusement à nous répéter.

      Carolle Anne Dessureault

      Répondre
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        14 novembre 2011 à 23 11 11 111111
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        « Depuis Platon et Socrate, il y a eu Copernic et Galiléo démontrant les erreurs des deux premiers. »

        Quel argument!!! Bravo!

        Vous avez raison; d’autant plus que pour ajouter à votre argument je dirais que Soeur Angèle a corrigé la recette de tarte aux pommes de Jeanne Benoit.

        « Depuis Freud il y a eu Alice Miller et le Drame de l’enfant doué. Une thèse soutenant le faux moi, réhabilitant l’ego démonisé en spiritualité et en psychanalyse. »

        Eh bien depuis Alice Miller, convenez qu’il y a Elie l’Artiste qui remets les choses en place.

        « Vous semblez intervertir/changer les termes ici : Si l’ego, pour vous, « désigne généralement la représentation ET la conscience que l’on a de soi-même », … »

        Vous semblez avoir de la difficulté à suivre un raisonnement qui s’étale sur plus de deux phrases; j’ai assez clairement dit ce qu’était l’Ego à mes yeux.

         » tout comme la conscience de soi-même peut être émoussée, il s’ensuit que cet ego peut évoluer en mieux ou en pire. »

        Si vous vous relisez vous-même, vous vous rendrez compte que vous dites que la conscience de soi-même, ne peut pas être la même chose que le fameux « soi-même ».

        « De plus, c’est le soi-même qui est central, le « Je », et pas l’ego qui est périphérique, depuis Copernic, Galiléo et Miller. »

        Wow! On vient de découvrir l’Ego en expansion; tout comme l’univers.

        Merci de l’information.

        Elie l’Artiste

        Répondre
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          15 novembre 2011 à 8 08 49 114911
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          Le propriétaire n’est pas la maison.(Y)

          Le propriétaire en plus de regarder sa maison, porte des lunettes roses.

          😉

          Ce que j’ai aimé le plus dans cet échange c’est votre réplique suivante : »Eh bien depuis Alice Miller, convenez qu’il y a Elie l’Artiste qui remets les choses en place. »

          Avez-vous au moins pris connaissance de l’oeuvre de Miller?:-)

          Répondre
          • avatar
            15 novembre 2011 à 8 08 54 115411
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            Heu..Excusez-moi madame Bertrand; pouvez-vous me passer le sel s’il vous plaît?

          • avatar
            15 novembre 2011 à 9 09 02 110211
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            Un « extra » avec ça !

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            15 novembre 2011 à 9 09 18 111811
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            Non merci.

            Le sel suffira à rehausser, un petit peu, la qualité de ce qui m’est servi.

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    15 novembre 2011 à 14 02 28 112811
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    Madame carolleannedessureault , êtes-vous Québécoise ou Française de France ? La transparence cela commence par cela si vous voulez que cela change , sur la  »PLANÈTE ». === Personnellement , quan on voit ma face quelque part ou mon nom et que je l’ai autorisé , je crois que cela s’affiche et j’ai pas le temps pour vérifier. === Redites-moi Madame , car une entre une Québécoise et une Française de France , il y a deux mondes et un immence ravin et il est encore pluscreux pour les Anglais. === J’aime bien les Chinois et les Indiens qui ont CRISSER les Anglais dewors.

    Jean-Marie De Serre.

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    15 novembre 2011 à 14 02 53 115311
    Permalink

    Gaiagénaire , j’avais quelque chose de bien pour vous , mais on sonne à ma porte. On se reparle des ceuses qui ont radotté n’importe quoi (Freud à Loaewenstein) que l’on pourrait penser , mais il n’y avait pas  »INTERNET ». === On fait encore la même chose le 15 novembre 2011 : radotter. === J’ai été sur Centpapiers et Lartiste dit qu’il remets les choses en place , par contre il a oublié de dire que c’est moi qui lui dit où il faut les remettre ainsi que Pierre J.C.Allard.

    Gaiagénaire , relis mon commentaire qui va suivre ceci et peut-être après demain , Soeur Angèle tout comme soeur Marie-Paule ,

    Répondre
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    15 novembre 2011 à 15 03 02 110211
    Permalink

    Soeur Angèle ainsi que soeur Marie-Paule , vous faites parti de mes 811  »PETITES PITOUNNES » et si vous voulez défrocker , 3228 Craig Road Tingwick.

    L’adresse n’est pa sle commentaire qui va suivre Gaiagénaire , check ben ça donne des grands coups.
    Jean-Marie De Serre.

    Répondre
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    15 novembre 2011 à 15 03 37 113711
    Permalink

    Il était une fois une  »PLANÈTE » nommé  »Gaïa », où le 15 novembre 2011 à 8 . 49 le Gaiagénaire répondait…… à suivre.

    Jean-Marie De Serre.

    Répondre
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    16 novembre 2011 à 9 09 31 113111
    Permalink

    Le Gaïagénaire a répondu:
    novembre 15th, 2011 à 08:49

    Le propriétaire n’est pas la maison.(Y)

    Le propriétaire en plus de regarder sa maison, porte des lunettes roses.

    Ce que j’ai aimé le plus dans cet échange c’est votre réplique suivante : »Eh bien depuis Alice Miller, convenez qu’il y a Elie l’Artiste qui remets les choses en place. »

    Avez-vous au moins pris connaissance de l’oeuvre de Miller?:-)

    La question vaut pour vous Jean-Marie De Serre.

    Répondre
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    16 novembre 2011 à 13 01 23 112311
    Permalink

    La question du début était : l’ego peut-il évoluer ? === Suite au commentaire de l’Artiste qui disait ; convenez qu’il y a Élie l’Artiste qui remets les choses en place et de mon commentaire où je disais , par contre , c’est moi qui lui dit où les remettres ainsi qu’à Pierre J.C.Allard vous conviendrez que ce n’était pas moi qui poussait sur le crayon , mais mon égo car je ne suis pas de taille à leur apprendre en certains domaines à ces deux là. === Il y avait une question qui devait suivre , est-ce cela un égo les oreilles enflées et du front tout le tour de la tête ?
    La rapidité avec laquelle l’Artiste a répondu à votre question : Avez-vous au moins pris connaissance de l’oeuvre de Miller ? : – ) pouvez-vous me passer le sel s’il-vous-plait

    Répondre
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    16 novembre 2011 à 14 02 38 113811
    Permalink

    Pouvez-vous me passer le sel s’il-vous-plait , à 8.54 le 15 novembre 2011 m’indique c’est préférable pour moi de rester Jean-Marie De Serre et de continuer à poser des questions.

    Gaiagenaire , je ne connais pas Miller , mais j’ai été sur ARAPAO et je vais y retourner m’en donné tout comme sur la page à Papi. === Gaiagénaire , pardonnez si je vous ai tutoyé m’en donné , mais je vous dis que rapidement j’ai regardé Alice Miller , mais pas Wiki uniquement, mais Alice Miller – Le grenier de Lionel Mesnard -Fres. === Allez à présentation et au dernier paragraphe redites-moi ce qui a précédé : silence sur la violence du monde adulte , plus exactement son fonctionnement institutionnel………

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      16 novembre 2011 à 16 04 02 110211
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      « En élargissant la question au système éducatif et social, là est le deuxième idée clef qu’aujourd’hui nous pouvons appréhender avec le travail d’Alice Miller. En ce domaine notre système social est en crise, et le débat est trop souvent orienté ou focalisé sur la seule violence des jeunes : silence sur la violence du monde adulte, plus exactement sur son fonctionnement institutionnel. »

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    16 novembre 2011 à 14 02 45 114511
    Permalink

    Gaiagénaire , si vous n’avez pas le temps de me redire , c’est pas grave vous savez que ce n’était encore que mon  »ÉGO » qui fesait le chien de garde.
    Jean-Marie De Serre.

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    16 novembre 2011 à 15 03 04 110411
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    Gaiagénaire , de toute façon je vais y revenir , cela n’a pas encore donné un grands coup. J’ai déjà écrit ce que j’en pensait des intellectuels d’avant 2011…………….Est-ce mon égo qui me pousse à le faire ? Je ne crois pas , il veut juste que l’on parle des vraies choses et que l’on oublie le Bla, Bla , Bla  »ICI » , car la  »PLANÈTE » a accès à ..INTERNET »…………
    Jean-Marie De Serre.

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    16 novembre 2011 à 19 07 01 110111
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    Mon commentaire de 16:02 n’est pas d’Alice Miller. Il est de Mesnard.

    Voilà le bon lien pour toute la « PLANÈTE »

    http://www.alice-miller.com/index_fr.php

    Pour ceux que cela intéresse, nous avons un mémoire de maîtrise en science politique qui remet en question les Condorcet, Arent, Merleau-Ponty, Castoriadis, Myriam Revault d’Allones.

    Fournissez-moi une adresse internet et je vous transmettrai le document.

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    17 novembre 2011 à 15 03 54 115411
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    Gaiagenaire , merci , je vois que vous avez l’oeil. je viens de transmettre mon adresse à Madame Carolle-Anne Dessureault.

    Comment faire pour dire à tous les  »SALES » qui dirigent la  »PLANÈTE » de ne pas attaquer la Syrie ? === La Prochaine guerre va être terrible et j’espère qu’elle le soit , après les humains qui seront encore là , pourront vivre en paix , car ils n’auront plus rien à craindre des  »SALOPPES » dans leur chateau qui se font torcher. === Exemple , Sarkosy , The Quennne 2 , et mon ami Ti_Ben 16 ,

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    19 novembre 2011 à 15 03 40 114011
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    Monsieur Gaiagenaire , mon égo à moi ne pourra toujours pas en donner un grand coup là-maintenant , car ceux qui nous dirigent et ce au niveau Municipal en premier , n’arrêtent pas d’esquiver les problèmes à régler dont le citoyen a en main les écrits et les photos qui prouvent = > que son égo a eu raison de pousser celui-ci à poser des questions.

    Par contre depuis 1996 , ça m’a coûté 1 bras et 3/4 en frais d’avocat , pour que la Municipalité réponde à la question : en quelle année une haie de cèdre fallait qu’elle aie été plantée pour bénéficier , d’un droit acquis ?

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    19 novembre 2011 à 16 04 19 111911
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    Monsieur Gaiagénaire , ce que mon égo ne prends pas : c’est que l’on m’aye envoyé en prison sur des entendus dire. Les deux qui ont dis parmis les 12 autres de l’enquête de comportement , lors de ma dernière parution au criminel se sont parjurer et la  »COURONNE n’en a pas tenu compte elle n’arrêtait pas de parler d’antécédents à mon endroit. === La couronne on pourrait-u crisser ça dewors du Québec ? En attendant le grand coup s’il est possible pour moi un jours , je crois beaucoup en Monsieur Placide Gaboury que n’importe qui d’autre ; de comme j’ai dit plus haut ; de Miller à Loewenstein etc.etc.etc.

    Par contre je me pose une question : Pourquoi Ernst kris , né Vienne , Heinz Hartman , Vienne et Rudolph Loewenstein , né Lodz , ont-ils tous été mourir à New-York ? Le rêve États-Uniens ? Si c’est le cas en  »VIEILLE EUROPE » faut pas tout mélanger car le rêve Zuniens , n’est pas dutout le rêve Américais , car je suis Américain et je ne rêve pas dutout

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    19 novembre 2011 à 16 04 23 112311
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    Et je ne rêve pas dutout comme les Américains du Sud car je suis Américain du Nord-est.

    Mon rêve , dans 1 semaine ou 2 ,
    Jean-Marie De Serre.

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    19 novembre 2011 à 18 06 12 111211
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    Monsieur Jean-Marie De Serre,

    Je lis que vous sentez avoir été traité injustement, vous vous sentez sali.

    Quand un cheval blanc doit passer dans un trou de boue, après un bon lavage il redevient blanc. Le trou de boue demeure tel.

    J’ai lavé pas mal de boue sur le Chemin Allison il y a plusieurs années.

    Quel est la différence entre un morceau de charbon et un diamant ?
    La pression seulement.

    En ce qui concerne la haie de cèdres, je ne sais pas quoi vous dire, mais pour une raison qui vous appartient, elle est importante pour vous.

    gaiagenaire@hotmail.fr

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    20 novembre 2011 à 13 01 26 112611
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    Monsieur Gaiagénaire, cette haie de cèdres est très importante pour moi dans le sens que j’aurai obligé ma Municipalité à me respecter et être transparente. === C’est sûr que mon avocat a posé la question comme je n’aurais pas su la poser , mais après me semble 9 mois la Municipalité aurait dû lui répondre. === Je viens de lire dans les Actualités d’Asbestos du 16/11/11 , = La bisbille est loin d’être terminée à Tingwick……

    Donc , pour moi ça veut dire qu’on ne répondras pas à ma question encore car il faut que le Maire soit présent pour que les donniers se règles.

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    20 novembre 2011 à 13 01 57 115711
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    Pour que les dossiers se règlent , Madame Nathalie Hurdie , j’aimerais vous rencontrer après mercredi , je vous dirai des choses genre : On garde Monsieur Le Maire , et on crisse dewors tous les autres qui fouttent le trouble. === C’est sûr qu’il ne va plus rester que Monsieur Le Maire , mais on l’a réélu voila 8 mois.Les autres  » ÉLUS » à la prochaine élection on va s’assûrer qu’ils soint autres choses que des ; INNOCENTS , IGNORANTS et surtout des incompétents.=== Par contre avec le Code d’éthique on a donné trop de pouvoir aux D.G. qui à menute que cela sent le chauffé un peu , vont voir le Conseiller Juridique. Donc cela en fait 2 autres à crisser dewors car ce sont eux qui contrôlent les Élus

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    20 novembre 2011 à 14 02 11 111111
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    Et l’on voit ce que cela donne 40 ans plus tard pour moi les problèmes pas réglés.

    Madame Hurdie , j’ai juste hâte à mercredie prochain , avec ce que j’aurai en main , vous pourrez raconter que mon cheval blanc faudras qu’il traverse encore le trou de  »BOUETTE » , c’est pire que de la boue cela Monsieur Le Gaiagénaire. === Il commence à être vieux mon cheval blanc et en plus il boîte encore(j’ai cru au miracle ) récemment. === Soyez par contre assûré que mon cheval ne mourra pas sur le bord du trou de bouette , mais au milieu.
    Jean-Marie De Serre.

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    15 décembre 2013 à 14 02 19 121912
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    bonjour,

    je découvre cet article avec beaucoup d’intérêt et d’éclairage à mes questionnements actuels.
    je constate également dans les commentaires, que les égo les plus virulents se défendent de l’être.
    l’intolérance allant jusqu’à imposer son point de vue et accuser l’autre à ne pas vouloir changer le sien, font partie des nombreux réflexes primitifs de l’égo.
    merci à ces posteurs pour la mise en situation pratique de « comment » se manifeste l’égo… magistrale et superbe démonstration de peur, bravo !
    et un grand merci à l’auteure pour ce texte très complet.
    amicalement

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    15 décembre 2013 à 20 08 10 121012
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    @Egogo

    Comme on dit, vous avez remis les choses à leur place! «Les egos les plus virulents se défendent de l’être … ET …. l’intolérance allant jusqu’à imposer son point de vue et accuser l’autre à ne pas vouloir changer le sien, font partie des nombreux réflexes primitifs de l’ego.» Je seconde.

    Bonne journée,

    Carolle Anne Dessureault

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    15 décembre 2013 à 23 11 17 121712
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    @ André Lefebvre/Élie Lartiste,

    Nos égos primitifs ont bagarré ferme et très civilement. Je vous apprécie pour cela. Et je sais que l’opinion d’autrui est sans importance pour vous.

    @ La jolie Carolle Anne,

    Dans un mien commentaire au lien suivant :

    http://www.les7duquebec.com/7-au-front/lhumour-du-dalai-lama/

    Où on peut voir l’ego évolué du Dalaï Lama faire un sourire moqueur. Article d’André Lefebvre.

    À cet article j’ai joint un lien qui démontre à quel point l’Égo du Dalaï Lama est aberré. C’est quand même le pape de bouddhistes.

    http://monblog.ch/edu-psy/?story=aberrations-du-dalai-lama-c-est-pour-ton-bien

    Dans le lien suivant, site d’Albié :
    http://www.refletsdechine.com/quand-les-anglais-revaient-dun-immense-supermarche-tibetain.html

    J’apprends qui est le précepteur de l’Égo du Dalaï Lama :
    « Heinrich Harrer, officier SS et futur précepteur de l’actuel Dalaï-lama »

    Je visite le site de l’Institut de développement de la personne et je note qu’un moine bouddhiste y sévit ou ses écrits ou ses « enseignements »

    Rien de tout cela n’indique une possible influence bénéfique pour l’évolution de mes 15 égos ni de l’inconscient de mes 15 égos, et non plus de l’inconscient des égos du Dalaï Lama ou de son moine Ricard. Cela me rappelle T. Lobsang Rampa qui sévissait dans les années 60, et que mon égo n’a pas été attiré malgré mon jeune âge. Si Alice Miller avait publié à ce moment, l’Humanité, et moi-même, ne serait pas où elle est malgré les « enseignements » des religions, ce sida de l’esprit.

    Finalement, je suis obligé de croire que vos articles sont du marketing pour le bénéfice de l’Institut et indirectement pour le bouddhisme.

    Salutation très distinguées.

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      16 décembre 2013 à 0 12 18 121812
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      Bénéfice de l’institut et indirectement pour le bouddhisme?

      Franchement, vous n’y êtes pas. Sachez que je n’écris que ce en quoi je crois.

      Ne vous sentez surtout pas «obligé» de croire à quoi que ce soit …

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        16 décembre 2013 à 9 09 33 123312
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        Bonjour Jolie sourire,

        Je suis convaincu de votre honnêteté et je reconnais votre prosélytisme. Vous « croyez ».

        Affectivement.

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          16 décembre 2013 à 12 12 44 124412
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          Mais non, J.-F Belliard, je ne cherche pas des adhérents. Faites la différence entre expression et propagande.

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    3 janvier 2014 à 15 03 39 01391
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    Bonjour Mme Carolle Anne,

    Wow, quel courage par votre question : l’égo peut-il évoluer? Très sincèrement, je vous félicite. À essayer de comprendre toutes les réactions autour de votre texte je crois que j’en n’ai perdu quelques bouts. Mais de mon simple vécu personnel et mon ressenti sur le sujet, l’égo pour moi est la pierre d’assise de notre identité qui nous permet d’intégrer dans notre corps physique notre propre conscience du soi intérieur qui évoluée. L’égo fait parti du tout et il évolue avec nous du moment qu’il prends pas une place démesurée dans ce point d’équilibre à atteindre. Ce point qui est différent d’un individu à un autre.

    Encore une fois, merci pour votre texte et voici une suggestion pour une partie 3 : quelle serait la vie dans une société composée d’individu sans égo? Serions nous encore humain? Mais n’étant pas philosophe ma question peut paraître stupide mais bon je prends le risque d’être exposé à la critique.

    Bonne année 2014
    Chadou

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    3 janvier 2014 à 17 05 05 01051
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    Bon alors, l’égo peut évoluer…ou pas ?

    Comment se traduirais une évolution de l’égo…En étant moin égotique, égocentré ? En ayant une vision réaliste de soi et en ne cherchant pas a influencer la perception de moi que se font les autres.

    Si il y as moin de cet égo ‘malade’ il y as donc plus d’authenticité, d’intégrité, d’honnêteté personnelle…Ce qui en soi représente une évolution du niveau de conscience et donc une évolution de l’égo de facon plus réaliste.

    Par contre l’inversion, le contraire de cette évolution, en serait une tout de même s’orientant vers une régression par rapport a ce qui es souhaitable.

    Paradoxale,non !?

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    3 janvier 2014 à 20 08 10 01101
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    @Chadou

    Une société constituée d’individus sans ego me paraît improbable. L’ego est notre moi horizontal, axé sur le paraître, les besoins émotionnels. Disons qu’il est le contenu du moi. L’autre partie serait le contenant que nous connaissons mal, difficile à saisir, très profond, immatériel, une Présence consciente.

    @Peephole

    À mon avis, l’évolution de l’ego se traduit par sa réduction … il continue d’exister, mais l’observateur en nous en prend conscience.

    Merci à tous deux pour vos observations,

    Carolle Anne Dessureault

    Répondre

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