Les debats sur la prostitution et la confusion des genres!

Êtes-vous pour ou contre la légalisation de la prostitution?

Raymond Viger Dossier Prostitution

Que ce soit Marie-France Bazzo sur Télé-Québec à l’émission Il va y avoir du sport ou encore Denis Lévesque à TVA, les médias nous ont régulièrement servi ce débat un peu réducteur.

Richard Martineau et Stella

On appelle le Franc-tireur Richard Martineau et on l’associe avec l’organisme Stella pour former le clan des Pour la légalisation de la prostitution. Pour leur faire face, le clan des Contre la légalisation de la prostitution, on retrouve des chercheurs abolitionnistes tels que Yolande Geadah ou encore Richard Poulin, membre de la coalition des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLÉS).

Un drôle de débat. D’un côté on se limite à deux positions extrêmes: pour ou contre la légalisation de la prostitution. Pourtant il y existe la décriminalisation de la prostitution. Mais on n’en parle pas. Du côté de Stella, on veut une décriminalisation complète de la prostitution: la personne qui se prostitue, le client, le proxénète, la maison de débauche et toutes les activités reliées à la prostitution. Du côté de la Coalition, leur position est une décriminalisation de la personne qui se prostitue sans décriminaliser le restant de cette industrie.

Confusion des genres

Pouvez-vous m’expliquer comment se fait-il que Stella, qui est contre la légalisation de la prostitution se retrouve aux côtés de Richard Martineau dans le clan des pour la légalisation? Malgré que Stella et la Coalition ont des finalités très différentes, les deux groupes ont deux points énormes en commun: ils sont premièrement contre la légalisation de la prostitution et, deuxièmement, ils sont en faveur de la décriminalisation de la personne qui se prostitue. Au lieu d’avoir un début de chicane, on a ici un bon début de discussion et de partenariat.

Oui! Vous avez bien lu. Un début de partenariat pour deux organismes diamétralement opposé. Parce que les politiciens se sont questionnés à plusieurs reprises pour faire passer une loi pour légaliser la prostitution. En unissant leur message, en montrant leurs points communs et ensuite de montrer leurs différences, ils ont plus de chance de faire du millage ensemble qu’à se tirer des tomates dans un faux débat créé par les journalistes.

Responsabilité des médias

Les médias ont mis ces deux groupes en opposition. Est-ce que les médias ont mal agit en présentant le débat sous cet angle? Non! Ce sont les deux groupes militants qui ont mal répondus. Ils auraient dû clairement donner leur position contre la légalisation. Et ça, ils ne l’ont pas fait, créant une confusion pour plusieurs.

Les médias ont présenté le débat sous l’angle qui est connu par le public. Le public ne connaît pas nécessairement toutes les subtilités des différences entre légalisation et décriminalisation. Même dans les groupes militants, pour en avoir rencontré plusieurs, certains membres ne comprennent pas eux-mêmes toutes ces nuances et les subtilités entre criminaliser ou décriminaliser la prostitution! Il est donc normal et acceptable que les journalistes nous présentent ce que le public reconnaît. Mais ce sont aux groupes militants de prendre ces occasions pour éduquer et informer le public.

Parce qu’il y a des conséquences et des impacts majeurs à vouloir légaliser la prostitution. Une chose est certaine, même si le message communautaire a souvent été confus sur le sujet, les principaux intéressés sont cependant unanimes: contre la légalisation de la prostitution!

Autres textes sur Prostitution

Les joies de la prostitution?

Viêt-nam: amour ou prostitution?

Séjour avec le trafic sexuel

Complexité de la traite des humains

Prostitution au Cambodge

Mentalité difficile à changer: la traite des femmes

72 pensées sur “Les debats sur la prostitution et la confusion des genres!

  • avatar
    27 juin 2009 à 7 07 56 06566
    Permalink

    Il ne faut pas légaliser la prostitution, point barre !
    Prostitution = avilissement de la femme, exploitation de la femme, asservissement de la femme, etc…
    Il y a autant de femmes que d’hommes au Canada; la recherche d’une partenaire sexuelle n’est pas si difficile que ça, bondance !

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 8 08 24 06246
    Permalink

    Je suis pour la légalisation de la prostitution féminine et masculine des plus de 21 ans. C’est là seul moyen de tirer ces travailleurs et ces travailleuses des pattes de la pègre (ce qui est bien plus avilissant que tout). Il faudrait par contre un état proxénète solide, présent, sanitairement et sécuritairement responsable, qui assure l’encadrement correctement et qui consacre ensuite le tout des ressources répresssives gaspillées aujourd’hui dans ce monde complexe, sur l’éradication de la prostitution enfantine, qui ne sera, elle, JAMAIS légalisable ou légitime…

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 8 08 46 06466
    Permalink

    M. Ysengrimus

    Légaliser la prostitution, c’est permettre au crime organisé de devenir d’honorables hommes d’affaires.

    Le gouvernement n’osera jamais devenir un état proxénète, laissant au privé (groupe criminalisé), garder le contrôle.

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 9 09 05 06056
    Permalink

    Il me semble pourtant que c’est de simplement décriminaliser les activités actuelle sans plus qui donne pignon sur rue aux maisons closes, sans changement autre que leur légitimation. On est parfaitement d’accord sur ce point crucial. Si la structure mise à jour ainsi ne fonctionne pas comme la régie des liqueurs ou celle des jeux, ce n’est tout simplement pas intéressant. Légaliser ce sera justement articuler et formuler solidement la loi sur l’état proxénète. Cele ne déresponsabilise pas l’état mais, au contraire, le responsabilise et requiert indubitablement l’implication de ses infrastructures. S’il s’agit simplement de se croiser les bras et de blanchir les activites pégreuses, alors là, non merci… C’est ici un axiome: pas de légalisation de la prostitution sans état proxénète.

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 9 09 15 06156
    Permalink

    Je suis aussi pour la légalisation,ça protegerais les filles contre les organisations criminels et eux mêmes,en partie en tout cas.
    Beaucoup de ses filles ont besoin de soins médicaux et psychiatriques a cause du crack qui se consomment allégrément dans ce millieux autrefois elles sniffaient de la coke ,c’était moins pire,on s’entend que cela n’est pas mieux,mais moins pire que le crack.
    Je sais que le soutient existe,quelques hopitaux et centre d’hébergement sont aux services de ses filles de la rue.

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 9 09 35 06356
    Permalink

    Je suis pour la légalisation de la prostitution comme pour la canabis.
    Ceux et celles qui pratiqueraient le plus vieux métier du monde pourraient être encadrés surtout au niveau de leur santé.

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 9 09 39 06396
    Permalink

    Le rapport avec le cannabis introduit par Fern est parfaitment pertinent. La «tradition» (excusez l’ironie involontaire) de l’alcool et des jeux guide en effet clairement la voie sur la question des drogues et de la prostitution. Sur ces questions, pour l’état, légaliser c’est légiférer et légiférer ici, c’est prendre le service en charge dans le cadre d’une structure étatique chapeauté par une loi spécifique et explicite. On ne parle pas de droits de la personne comme ceux couverts par le bill omnibus ou, autrefois, les mariages interethniques ou, aujourd’hui, le port des signes religieux visibles, là. On parle d’un corps d’activités ouvertement encadrés et tenu illicitement et illégalement pas le crime organisé. Si ce dernier n’est pas fermement contraint de passer la main à l’état proxénète, alors là, ça déconne complètement et alors là, oui, tristement, notre génération n’est pas encore prête et est peut être aussi bien de passer son tour…

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 13 01 38 06386
    Permalink

    Bonjour à tous,

    Pour votre information, la prostitution n’est pas interdite par le Code criminel et n’est donc pas illégale au Canada.

    Ce qui est illégal, ce sont certaines activités qui y sont reliées, comme le proxénétisme, tenir une maison de débauche, solliciter en public à des fins de prostitution, et autres infractions connexes.

    Raymond…

    N’et-ce pas ce que le gouvernement a fait avec le jeu et les appareils de loterie-vidéo vers au début des années ’90 et auparavant avec l’alcool?

    Ysengrimus…

    Pourquoi créer une nouvelle bureaucratie?
    Trouves-tu que c’est un objectif valable de constamment supplier l’état d’intervenir dans des affaires qui ne nous concernent pas?

    Plusieurs femmes payent leurs études ou subviennent à leurs besoins de cette façon. Cela les aidera-t-elles de les réglementer? Pourquoi…pour qu’elles puissent payer des impôts? Qu’adviendra-t- il de leur vie privée, si elles doivent obtenir un permis, remplir une déclaration, etc…

    Selon moi, le gouvernement n’a pas sa place dans ce type d’activités impliquant des adultes consentants.

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 13 01 50 06506
    Permalink

    C’est là toute la problématique de question de la légalisation de la prostitution. Légaliser, veux dire permis, contrôle, examen de santé… C’est donc dire que les prostituées qui ont besoin d’aide parce qu’elles ont des problèmes de santé ou de comportement en seront exclus. Elles se retrouveront encore à la rue avec moins de service et de soutien.

    Je suis en faveur de la légalisation des drogues, comme je le suis pour l’alcool et le jeu. Ce sont des produits que l’on met en tablette, on en assure la qualité et on contrôle et on règlemente l’offre faite au public.

    En ce qui concerne la prostitution, c’est un être humain que l’on voudrait mettre dans les tablettes d’une société de la prostitution?

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 13 01 54 06546
    Permalink

    Autre point à souligner. En légalisant la prostitution et ayant des permis de travail à obtenir, cela veut-il dire qu’il faudrait donner des cours au Cegep pour pouvoir passer les examens? Le cours de Geisha 101?

    Si on légalise et que d’obtenir un permis de prostitution est similaire à obtenir un permis d’électricien ou de menuisier, cela veut-il dire que la fille qui est sur l’aide sociale le fonctionnaire pourrait lui dire de quitter l’aide sociale et d’aller se prostituer pour subvenir à ces besoins? Ça peut paraître sarcastique, mais c’est arrivé en Europe dans un pays qui ayant légalisé la prostitution!

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 14 02 17 06176
    Permalink

    « Si on légalise et que d’obtenir un permis de prostitution est similaire à obtenir un permis d’électricien ou de menuisier, cela veut-il dire que la fille qui est sur l’aide sociale le fonctionnaire pourrait lui dire de quitter l’aide sociale et d’aller se prostituer pour subvenir à ces besoins? »

    I’m blown away! Je n’en reviens pas, ha ha ha! Raymond, elle est incroyable celle-là!

    Cela démontre bien toute la problématique du sujet en main. Ce débat est nécessaire et on doit le poursuivre pour en arriver à de nouveaux choix de société plus lucides et sains.

    Raymond et à tous: que pensez-vous alors de seulement la décriminaliser au lieu de la légaliser et ainsi utiliser l’argent sauvé pour lutter contre les autres formes discutés par Aimé Laliberté et ouvrir des centres d’aide et de ressources pour ces personnes qui décident d’assumer ce métier vieux comme le monde qui ne disparaitra jamais?

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 17 05 17 06176
    Permalink

    La décriminalisation SVP!!!! Nous ne sommes pas des criminels!

    On aimeraient travailler et être vue comme des travailleuses autonomes. Avoir le droit de travailler à la maison. Comme une coiffeuse, une massothérapeute, une esthéticienne, une traductrice, une comptable, etc.

    On ne veut pas non plus, être obligé de travailler à Montréal dans un quartier rouge. Avoir une taxes spécials… Travailleur autonomes, c’est tout simple.

    Tu peux faire du ménage dans un immeuble sans avoir eu de formation pour. Il y a plein de métier qui existe ou les gens te le montre à l’interne, apprendre sur le tas comme on dit. Tu peux travailler à la SAQ et on te donne une formation à l’interne. Caissière et plein d’autre fonction dans notre société. De toute façon même avec un diplôme en main, à chaque job que j’ai fait dans le domaine de l’édition j’ai du m’adapter à la façon de faire de l’entreprise. Je crois pas que le diplôme y changerais grand chose.

    Pour le travail au noir il y en existe dans la restauration, dans la construction en faites dans tout les métiers… Plusieurs TDS se déclare, bien souvent sous une autre profession. Quand on veut s’acheter une maison, on ne peux pas être en dehors du système.

    Quand le travail du sexe est fait entre adulte consentant. Il est où le crime? Pour qu’il y a un crime il doit y avoir une victime, et pour qu’il y ai une victime il doit y avoir quelqu’un qui s’en plaint.

    On est pas toute des pauvres filles… Si quelqu’un est forcé, ce n’est plus du travail c’est un viol forcé et c’est criminel. Mais être employeur, propriétaire d’agence ne fait pas de toi un abuseur. J’ai été mieux traiter en agence d’escorte, qu’en édition.

    Il y a certaine ressources déjà en place pour nous aider. Les cliniques médicales qui nous accepte et qui ne nous juge pas. Nos test médicaux on les passe déjà! Beaucoup de soutien aussi de la part de Stella. Heureusement qu’elles sont déjà là pour nous.

    Effectivement il y a 4 articles de loi du code criminel canadien qui rendent notre travail criminel.
    Voici les 4 articles.
    Article 210 : Le fait de tenir ou de se trouver dans une maison de débauche.
    Article 211 : Le fait de mener ou de transporter quelqu’un vers une maison de débauche (comme peut le faire un chauffeur, un ami ou conjoint).
    Article 212 : Le fait d’induire une personne à se livrer à la prostitution ou de vivre entièrement ou en partie des fruits de la prostitution. (propriétaire d’agence, réceptionniste, photographe, concepteur de site web, conjoint, enfants.)
    Article 213 : Le fait de communiquer avec une autre personne, dans un endroit public, dans le but de se livrer à la prostitution (sollicitation).

    Amélie Jolie
    Union des TDS du Québec

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 18 06 33 06336
    Permalink

    Qu’on décriminalise en premier en abolisant les articles mentionnés en haut par Amélie.

    Ensuite, après une étude de quelques années, on pourrait voir si légaliser serait avantageux si la décriminalisation a encore certaines lacunes(pus mon premier choix).

    Dans les 2 cas, il faut plus de resources pour aider les femmes qui veulent sortir du métier.

    Geisha 101?
    Non, mais un cours neutre de quelques heures donnant les 2 côtés de la médailles du métier. Si une femme veux le faire, elle aurra le positif et le négatif pour prendre sa décision. Le choix doit être libre.

    P.S. Comme Raymond le sait, je suis un nouveau client mais pas vraiment typique. 😉

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 18 06 55 06556
    Permalink

    Si tous serait aussi équilibré qu’Amélie il n’y aurait pas de probleme,mais il n’en est pas ainsi.
    La prostitution juvénile serait je crois, plus facile a identifié si le travail du sexe serait reglementé et supervisé par ceux qui s’y connaisse.
    Elles ne travailles pas tous pour des agences,il y a beaucoup plus de risque pour celles qui travaille dans la rue et les raisons pour laquelle elle le font,je sais personnellement qu’on en vient a quitter famille,enfants,etc…,accroc a la cochonnerie de la rue,schysophrene a cause de cette marde là et finir par te faire shooter une dose par mois avec des pillules pour etre capable de juste penser que c’est peut etre pas vrai que j’ai des micro dans les oreilles et encore etc…
    Faudrait vérifier les stats ou elle est reglementé

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 20 08 37 06376
    Permalink

    Mais je suis pas la seule, sauf qu’on est pas beaucoup à prendre la parole publiquement. Je suis très loin d’être la seule.

    On parle de travail du sexe là? Ou on parle de mineure et de drogue… et d’abus physique??? On est tous d’accord pour dire que c’est criminel. La violence ça fait pas partie de notre travail.

    Pour la santé mentale… est ce qu’on devrait parler de désinstitutionnalisation et les personnes itinérante?

    Bien des filles on aussi compris qu’avec la prise de drogue, elles étaient moins alerte pour choisir leur clients, les repères visuel, langage corporelle, l’attitude et tout, les sens étais moins alerte pour repérer le bon et le mauvais client avec la drogue 1 + 1 = 2. Ce témoignage me vient d’une fille qui travaille dans la rue, que je fréquente. Moi je dois identifier le client bon ou mauvais… seulement par e-mail et/ou par téléphone.

    On veux des bonnes conditions de travail, personne ne souhaite travailler dans la boue. Pour de l’entraide il y en a déjà…. et il continuera d’en avoir, mais les filles sont dure à rejoindre. Le fait qu’on est actuellement des criminels au yeux de la loi et de la population n’aide pas… ça dit aussi au peuple qu’on est des criminel, de la vermine, des putes… sale et tout et qu’on ne mérite pas de respect. On est encore énormément méprisé. C’est pas toute les TDS qui ose mener un combat publique, mais on s’entend pour dire que tout se passe par l’éducation et l’opinion public.

    Que la police s’occupe des vrais problème… Les mineurs c’est illégale et que ça le reste. Les abus la même chose.

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 21 09 36 06366
    Permalink

    Je peux t’assurer Amélie que l’experience de la rue est un drame et le mot est faible,et c’est la seul experience dont je peux parler sur ce sujet.
    Pour ce qui est de la TDS je crois qu’il faut vérifier ce qui se fait ailleurs pour qu’elles soient bien traité.
    Pourquoi que les filles sont dure a rejoindre,c’est parcequ’elles sont trop gelées.
    Ça c’est la vrai vie

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 22 10 38 06386
    Permalink

    @ François: Je suis parfaitement d’accord avec la décriminalisation de la prostitution. Dans les faits, tous les organismes, même s’ils ne veulent pas toujours l’avouer publiquement, sont en faveur de la décriminalisation. Ce n’est pas en criminalisant la personne qui se prostitue qu’on peut l’aider.

    Il est important de travailler sur le terrain, d’ouvrir des ressources, d’avoir des travailleurs de rue…

    @ Amélie Jolie: Encore cette contradiction dans votre discours. Vous débutez en mentionnant que vous êtes d’accord avec la décriminalisation et la ligne suivante vous dites vouloir être considéré comme des travailleurs autonomes. Un travail autonome implique une légalisation, un permis de travail, des taxes à payer, des contrôles… Ce que personne ne veut pour différentes raisons.

    Quand vous parlez de travail au noir dans la restauration, il y a des inspecteurs, des contrôles et encore une fois des taxes à payer. Le travail au noir est illégal et peut impliqué des amendes…

    @ Alain: Effectivement, Amélie Jolie représente une femme qui dit avoir choisi, sans aucune contrainte, de se prostituer. Elle ne représente malheureusement pas la majorité. C’est pourquoi il faut faire du cas par cas en travaillant sur le terrain. On ne peut pas généraliser pour toutes les personnes qui se prostituent.

    Parfaitement d’accord aussi pour dire que l’expérience de la rue est un enfer.

    Répondre
  • avatar
    27 juin 2009 à 23 11 10 06106
    Permalink

    « Un travail autonome implique une légalisation, un permis de travail, des taxes à payer, des contrôles… »

    Raymond, Raymond , Raymond… Je suis travailleur autonome en informatique est je n’est pas de permis de travail, des contrôles… par contre je paye des taxes si tu compte ça pour du contrôles. La TDS comme tout autres type de travail peut ou pas declarer à l’impot ses revenues.

    Il n’y pas de contradicton dans ce qu’Amelie dit si étant décriminaliser à 100%, elle devient autonome comme les autres type d’emploi.

    Je suis d’accord que la rue est different/enfer. C’est pas comme les même femmes qui travaille en agence ou pour elle-même. Donc, si c’est là que les resources sont pressant, c’est là qu’il faut aller en premier.

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 1 01 05 06056
    Permalink

    Quand j’étais en édition je pouvais travailler avec mon ordinateur de la maison et ça ne me prenais aucun permis de travail. Moi non plus je ne la vois pas la contradiction.

    Les filles de la rue, la plupart du temps quand elles pense qu’elles on affaire à la police, elles se poussent. Quand elle ont affaire à des fonctionnaires de la morales, des gens qui les dénigres, leurs cris des noms, les insultes… elles se poussent ou la carapace est très robuste et elles retournes les compliments. Je crois qu’elle sont capable de voir si elles on affaire à un client potentiel ou si elles on affaire à tout sauf un client. On est des être sensible certaine ce sont forgé une carapace et évites les confrontations. La drogue, peut-être mais il n’y a pas que ça. Dommage qu’elle ne soit pas ici pour écrire leur version des faits.

    Chez Stella j’en fréquente plusieurs TDS qui travail dans la rue. C’est complètement un autre discourt qu’elles me livrent. Je veux bien vous croire, mais j’entends totalement d’autre chose. Une TDS qui travail sur la rue, m’expliquait, elle recrutait sur la rue, une fois que l’entente était faite… elle amenait son client dans un appartement.

    Si c’est si terrible que ça la rue pourquoi les filles y demeures? De toute façon la plupart des filles font leur client dans un môtel, elle sollicite sur la rue, mais la passe se fait dans des chambres. Dans la voiture? Dans la ruelle? Sinon la passe elle se fait où? Dans les toilettes du buger king? Est ce qu’on pourrait améliorer leur condition de travail ou elle doivent travailler en enfer comme vous dites?

    Pourquoi somme nous si nombreuse à s’annoncer sur les forums de revues, merb, merc, escortesquebec, sur annonces123? Si sans contrainte je suis, pourquoi somme nous si nombreuse? C’est un métier payant en plus de ça, pas pour toutes mais pour la plus part oui. On se mettrais de l’argent de côté et on irait toute étudier si c’était si terrible… Certaine le font, j’en convient. En plus on ne défendrait pas se métier si terrible.

    Il y a quand même des chose qui ne s’achète pas. D’où la raison que les filles n’offrent pas toute le même service. Domination, massage, escorte, danseuse pour ne nommer que ceux là. Les filles font aussi ce qu’elle accepte d’offrir. Sinon on serait toute Porn Star Experience.

    Vous vous basez sur quoi pour dire que je ne suis pas la majorité? Que je suis une exception? Je suis très curieuse!

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 7 07 24 06246
    Permalink

    Bonjour Mike.

    Un travailleur autonome implique que vous avez un travail légal. Vous êtes régi par des lois et des règlements. Il peut être légal de travailler avec votre ordinateur chez vous dans votre appartement et d’avoir des clients que vous allez facturer. Mais sur une rue résidentiel, vous ne pourriez pas avoir un local pour recevoir des clients qui entrent et qui sortent sans cesse. Votre appartement devient ainsi public et vous devez demander un permis d’occupation, les pompiers vont passer pour l’inspecter et vérifier si le lieu de travail est selon les normes pour les incendies, les extincteurs, les sorties de secours…

    Il est vrai que certains opèrent un travail de leur appartement sans demander de permis. Mais la journée où le voisin est tanné de voir votre clientèle entrer et sortir, il fait une plainte et la ville va faire fermer le commerce.

    Quand on légalise un travail, il y a des normes à établir et des règles à suivre.

    C’est pourquoi tout le monde, malgré la confusion du débat est en faveur d’une dérèglementation. On accepte que la prostitution existe. On ne criminalise pas la personne qui se prostitue. On arrête de lui taper sur la tête. Mais on en fait pas un métier comme un autre. Parce que la prostitution ne sera pas légaliser.

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 7 07 46 06466
    Permalink

    Mme Jolie.

    Vous dites: « Dommage qu’elle ne soit pas ici pour écrire leur version des faits. » Mais des témoignages de personnes qui ont passé par la prostitution et qui ont vécu l’enfer il y en a des centaines et des centaines. Des chercheurs en ont fait des livres, des journalistes en ont fait des reportages. Mais quand on vous présente ces témoignages, vous dites les journalistes déforment la réalité et qu’ils font mal leur travail. Exemple Michele Ouimet dans ses reportages pour La Presse.

    Et je vous cite sur les commentaires que vous avez laissé sur mon blogue, en laissant les fautes d’ortographes pour ne pas me faire accuser d’avoir déformé la vérité:

    « Rien qu’à voir le dossier que la Putain de la rue St-Jaques (La Presse) à monté sur nous… Les journalistes interprètte… les journalistes ne nous donne pas toujours la parole… quand certain le fond… parfois il déforme nos paroles ou nous interprètre très mal. »

    Vous voulez les entendre les filles qui se plaignent de leur enfer et bien essayez de les écouter maintenant!

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 7 07 53 06536
    Permalink

    Vous vous demandez sur quoi je me base pour présenter ma vision de la prostitution. Sur les centaines et les centaines de personnes prostituées que j’ai rencontré. J’ai eu la chance de connaître des personnes avant, pendant et après leur séjour dans la prostitution. Certaines ont pensé pendant un certains temps que t0ut était magique et merveilleux dans le meilleur des mondes. Certaines en sont ressorties les pieds devants, d’autres complètement démoli. Pour celles qui y sont encore. La majorité voudrait en sortir.

    Les belles histoires que vous nous contez, malheusement, dans tout ce que j’ai vu ne représente qu’une minorité de la réalité.

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 8 08 03 06036
    Permalink

    Mme Jolie.

    Vous avez dit: « Si c’est si terrible que ça la rue pourquoi les filles y demeures? »

    Un argument très simpliste de dire que les filles peuvent sortir de la rue quand elles le veulent. Depuis 35 ans que je m’implique et travaille dans des secteurs comme Hochelaga-Maisonneuve, métro Frontenac, rue Ontario… Allez dire ça aux filles que je rencontre. Essayez de me convaincre qu’elles sont heureuses et qu’elles vivent un conte de fée.

    Pourquoi les filles demeurent dans la rue même quand c’est un enfer? Parce qu’elles n’ont pas d’autres choix. Parce qu’il n’y a pas assez de services adaptés pour les aider et les soutenir. Parce qu’au lieu de regarder ce qui pourrait être fait pour aider ces filles sur le terrain, les politiciens se posent la question si on devrait légaliser la prostitution…

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 8 08 22 06226
    Permalink

    Pour ma part et bien personnellement j’ai utilisé les services de plusieurs TDS dans une vie passé et malheureusement ma soeur y a passé plusieurs années et y est marqué pour la vie.
    Donc je sais de quoi je parle,mais comme vous dites M.Viger,il ne faut pas generalisé.
    J’ai beaucoup trop parlé ce matin..

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 9 09 00 06006
    Permalink

    Bonjour Alain.

    Merci pour votre témoignage. Une réalité bien présente dans notre société.

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 9 09 24 06246
    Permalink

    Raymond,

    La prostitution existe sous plusieurs formes et dans plusieurs milieux, pauvres et riches.

    Les filles de rue ne sont qu’une partie de toutes celles (et ceux) qui s’adonnent à la prostitution.

    Si on se concentre sur les quartiers défavorisés (comme sembe le faire Raymond), il est normal que les prostituées ressemblent aux autres habitants de ces quartiers, ou il y a d’ailleurs beaucoup de pauvreté et une bonne dose de misère. C’est triste, mais c’est ainsi et il faudrait changer bien des choses pour qu’il en soit autrement.

    Il y a des filles qui se prostituent dans Westmount et qui possèdent appartment, auto, etc. De simples danseuses font parfois plus que des avocats ou des médecins. Parfois, la maîtresse d’un gros bonnet est en fait une prostituée. Dans certains cas, les femmes (ou les hommes) se marient ou sont dans une relation amoureuse seulement pour l’argent (autre forme de prostitution).

    Si on prend une fille droguée, élevée dans une famille dysfonctionnelle d’un quartier défavorisé, qui se prostitue au coins d’Ontario et St-Denis pour payer sa prochaine ligne de coke, c’est sûr que ça fait dur.

    Dans un cas comme celui-là, c’est le client qui devrait être protégé. Mais au bout du compte, tout le monde doit prendre ses propres décisions et assumer les conséquences de ses actes.

    Je ne comprends toujours pas comment ceux qui ne sont pas impliqués dans ce milieu croient qu’il leur appartient de trouver une solution aux problèmes qu’ils croient associés à ce milieu.

    En conclusion, je trouve ce débat sur la prostitution largement insignifiant et sans rapport, mais c’est juste mon opinion.

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 10 10 00 06006
    Permalink

    « Un travailleur autonome implique que vous avez un travail légal. »
    L’échange d’argent contre du sexe est légale au Canada. C’est la façon avant d’y arriver qui est le problème et ou la décrimilisation réglerait le problème pour être 100% autonome. Je pense qu’on est d’accord sur ce point.

    La plupart des gens qui travail à la maison ne demanderont pas de permis. Le téléphone et les courriels aide pour ça. L’idée est de couper le voyagement. 😉

    Mais, c’est sur qu’un voisin porterait plainte s’il y a trop de traffic. Encore là, comme une TDS, j’ai le choix de me déplacer chez le client pour diminuer ça. En realité , je ne recois pas et je me déplace dans le pire des cas. Mais si je recevrais, comme une TDS, je prendrais un risque d’incommoder les voisins. Dans les 2 cas, c’est le respect du voisinage qu’il faut aussi prendre en compte.

    Dans votre exemple, j’ai l’impression que vous faites allusion a une femme de rue(moins chère) qui doivent voir plusieurs clients par jour à leur appartement. Je peux comprendre que celà est déplaisant pour un voisin. Mais, il y a une difference ente 1-2 clients/jour et 7+/jour.

    C’est à la TDS de rue de changer son modèle d’affaire comme ce serait pour un travailleur autonome. La TDS pourrait devenir escorte indépendante(plus de profit ou aller au motel) et au travailleur autonome de louer un local pour ne pas fermer le commerce.

    Toi et Amélie avez 2 différentes versions de ce qui se passe sur le terrain. Je ne doute pas de la sincérité de vous deux.

    J’ai l’impression qu’a cause de la vision que vous avez, vous êtes attiré instinctivement vers les femmes qui tombe dans votre vision. Celà ne veux pas dire que vous oublié le côté positif ou négative du métier.

    Pour ce qui est des médias, c’est plus vendeur de faire un article négative que positive dans n’importe quelle domaine. Donc, dans un dossier comme la prostitution, c’est plus souvent les histoires d’enfer qui sont écrit.

    On peux faire le parallèle avec nos infirmières dans l’enfer(16h/jour) du système public. Hors, c’est rare de voir des histoires de celles dans le privé. Après, faut pas se demandé pourquoi tant ne veulent pas aller en soins infirmier.

    Comme j’ai mentioné, les 2 versions devraient être exposées de façon neutre et encore plus par les journalistes dans un article.

    « Pourquoi les filles demeurent dans la rue même quand c’est un enfer? Parce qu’elles n’ont pas d’autres choix. »
    Oui et non.
    Oui car elles peuvent aller sur le bien être social. Est-ce que TOUS les BS se prostitut? non
    Je sais, c’est pas beaucoup d’argent mais elles peuvent s’organiser comme les autres BS le font.

    Non car ils n’ont pas assez de services selon toi pour les aider mais elle doivent commencer par vouloir faire des gros sacrifices aussi. Le payeur de taxes à de la compassion mais ne veut pas la faire vivre toute sa vie.

    Je parle d’expérience car pour me partir en affaire, j’ai du faire de très gros sacrifice sur plusieurs points de ma vie(financier, social..) et mettre mon égo de côté pour l’instant et a vivre selon mes moyens. Je n’ai pas d’aide du gouvernement et je pense long terme.

    Et si c’est vraiment l’enfer pour elles comme tu dit, c’est le prix qu’elles devront vouloir payer pour voir la lumière au bout du tunnel un jour.

    Je sais, je suis un peu dur içi mais il faut apprendre à se prendre en main et de ne pas dépandre toujours de l’état providence.

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 10 10 28 06286
    Permalink

    Ça me faire rire,car dans toute les experiences que j’ai eu,il y en a seulement  »une »qui ma dite et semblait sincere,qu’elle fesait cela pour ses études.
    Ma soeur et moi devons vivre dans un monde a part.
    Quand tu vois une fille se faire un client dans une ruelle.
    Quand tu te fait sucer pour 10$ et que seulement 5$ vas a la fille.
    Quand tu vas chercher ta soeur parcequ’elle a mangé une volée par un client trop fucké.
    Des histoires comme ça,j’en ai quelques autres..

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 10 10 34 06346
    Permalink

    J’oubliais de dire que la jeune femme qui me disait qu’elle fesait cela pour ses études,venait tout juste de se faire un client qui l’avait sodomisé et ne semblait pas tout a fait heureuse et épanouie.
    Ça fait que je lui ai donné son 100$ et on a parlé a place.

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 11 11 11 06116
    Permalink

    M. Laliberté.

    Sur mes longues années d’expérience, je n’ai pas que travaillé dans des quartiers défavorisés. J’ai été en contact avec 2 réseaux de prostitution d’étudiantes de l’université qui couchaient avec des politiciens. Des prostituées de luxe, chargeant 4000$ pour un week-end. Même si leurs histoires avait bien débuté et qu’elles avaient la vie facile, cela s’est terminé, malgré tout, dans un cauchemar.

    http://raymondviger.wordpress.com/2008/07/11/prostitution-de-luxe-les-hauts-et-les-bas-dune-escorte/

    Vous dites ne pas comprendre comment ceux qui ne sont pas impliqués dans ce milieu croient qu’il leur appartient de trouver une solution aux problèmes qu’ils croient associés à ce milieu. Mais de qui parlez-vous? De moi qui doit ramasser les filles quand elles sont suicidaires, dépressives, pu capable de faire la « job »? D’Amélie Jolie qui est une prostituée? Des politiciens qui ont tenté à plusieurs reprises de légaliser la prostitution sans trop comprendre dans quoi ils s’embarquaient? Des citoyens qui cotôyent la prostitution à tous les jours.

    Le débat a lieu parce que nous sommes impliqués et que l’avenir de notre société nous appartient, dans la mesure où l’on en prend charge.

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 11 11 23 06236
    Permalink

    Bonjour Mike.

    Vous avez raison de dire que la majorité des gens qui travaillent à la maison ne demandent pas de permis. Mais un inspecteur pourrait l’exiger n’importe quand parce qu’il y a des règlements qui existent.

    Je ne pense pas qu’Amélie et moi ayons des visions différentes de ce qui se passe sur le terrain. Les 2 sommes en faveur de la décriminalisation de la prostitution. De mon côté, je prône cette décriminalisation pour qu’on cesse de taper sur la tête des prostituées et qu’on investisse plus dans des services d’accompagnement pour les prostituées qui ont besoin d’aide.

    Dans le cas d’Amélie, elle prône une décriminalisation de la personne qui se prostitue. Mais elle va plus loin en voulant en faire un débat politique. Elle voudrait que le gouvernement enlève tous les règlements reliés à la prostitution.

    Embarquer le gouvernement dans le débat est beaucoup plus complexe que vous ne pouvez vous l’imaginer. Les conséquences beaucoup plus drastiques. Parce que le gouvernement ne pourra jamais enlever tous les règlements reliés à la prostitution et dire que tout le monde peut faire n’importe quoi et n’importe comment. C’est pourquoi le gouvernement a tenté à 2 reprises de légaliser la prostitution, avec toutes les conséquences néfastes que nous connaissons.

    Si des groupes comme Stella ou l’Union des TDS continuent dans cette direction, elles vont se tirer dans le pied et se retrouver avec une légalisation de la prostitution avec toutes les règles et les contrôles qui s’en suivent. Et ce n’est pas cela qu’elles veulent!

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 11 11 26 06266
    Permalink

    Bonjour Alain.

    Il ne faut pas oublier que la personne qui se prostitue doit « vendre » son service. J’ai souvent rencontré des prostituées qui parlaient de leurs études ou de leurs enfants à nourrir juste pour sécuriser le client. Lui donner le sentiment de fierté qu’il faisait quelque chose de bien pour aider la personne. Ils ne faut pas se le cacher, certaines sont de très bonnes vendeuses.

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 11 11 33 06336
    Permalink

    Aimé Laliberté

    D’accord avec toi sur le début.

    Par contre, je donne des solutions selon le point de vue d’un client.

    Le débat est important pour les TDS qui sont toujours en partie criminel à cause de certains articles de loi. Quelqu’un d’autre de vraiment à l’extérieur du milieu ne peut pas comprendre comme je l’était il ya quelque mois aussi.

    Alain B.

    Je n’ai pas eu ou l’intention de faire affaire avec une femme de la rue. C’est un monde trop bizzare et moins respecté par les exemples que tu nous donnent.

    J’espère que la femme à demandé au moins un extra pour la sodomisation et ce n’était pas non forcé. Avec les escortes, c’est rare qu’elle l’offre ou c’est plus chère(extra) avec raison.

    La violence est déplorable et intolérable mais c’est le système judiciaire qui laisse faire en ne protégant pas les TDS des contre coups de porter plainte. Le maudit vas continuer de le faire à un autre et une autre …

    Je trouve inéquitable quand la TDS doit donner 50% de ces revenus. On le fait mais c’est le gouvernement.

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 11 11 48 06486
    Permalink

    Bonjour Raymond,

    On écris en parallele lol

    Quand je parlais de vision, je parlais plus le côté positif(Amélie qui aime ça) et négatif(toi avec celles qui ne veut plus le faire).

    En décriminilisant, on doit enlever les articles de loi que Amélie nous a mentionés d’une façon ou un autre. Comme tu me l’a expliqué, légaliser est ajouté des régles ce que vous deux ne veulent pas.

    « conséquences néfastes que nous connaissons. »
    Rapport officiel de Nouvelle-Zélande
    http://www.justice.govt.nz/prostitution-law-review-committee/publications/plrc-report/index.html

    Est-ce le modèle à suivre?

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 11 11 49 06496
    Permalink

    Bonjour Mike.

    La violence doit être dénoncé. En criminalisant les personnes prostituées, on ne les aident pas. C’est pourquoi il faut décriminaliser la personne qui se prostituent, qu’on arrête de lui coller le système judiciaire sur le dos et qu’on lui offre les services d’aides et d’accompagnement nécessaire quand elles en aura besoin.

    On a là un gros mandat. Pouvons-nous, en tant que société, accepter de faire ce premier pas pour aider les personnes qui souffrent et qui ont besoin d’aide.

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 12 12 06 06066
    Permalink

    Bonjour Mike.

    Effectivement, nos écrits se croisent dans la cyberespace.

    Ma vision est plus large que vous ne semblez le résumer. Je n’ai pas de problème à dire qu’il y a un certain pourcentage de personne qui vivent de la prostitution, sans contrainte, dans des conditions acceptables, qu’elles peuvent choisir leurs clients, mettre leurs limites, refuser des clients et se prostituer quand bon leur semble sans obligation.

    Mon point cependant est de souligner que cela ne représente pas la majorité des prostituées. Amélie semble dire que tout va bien pour la grande majorité des prostituées, on ne veut pas légaliser, on enlève tous les règlements touchant la prostitution et tout le monde fait ce qu’il veut comme bon lui semble.

    En faisant cela, Amélie ne respecte pas les prostituées qui ont besoin d’aide. Elle les marginalisent encore plus.

    C’est pour cela que je propose que nous nous entendions sur un point et que nous réalisions des choses concrètes sur le terrain. Puisque la décriminalisation de la personne qui se prostitue est le point commun de tout le monde, est-ce qu’on peut commencer avec ça?

    Je vous remercie Mike pour le lien que vous nous avez présenté sur la décriminalisation de la prostitution en Nouvelle-Zélande.

    Il existe des tonnes et des tonnes de rapport de ce genre sur presque tous les pays. Des chercheurs pour en arriver à écrire une thèse ou un livre passent plusieurs années à tous les lire. J’en ai lu quelques-unes. Impossible de toutes les lire tellement qu’il y en a.

    Et c’est une autre des raisons pour lesquelles je propose qu’on avance avec une petite étape. Parce que si on essaye de tout régler d’un coup, d’une part, on n’aura jamais le temps de tout lire et de tout comprendre dans quoi on s’embarque. D’autre part, on n’avancera jamais.

    Dans le rapport que vous avec mis en lien Mike, il parle de décriminaliser la prostition et que cela va prendre 15 ans au minimum avant d’en comprendre une partie des impacts!

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 12 12 30 06306
    Permalink

    M.Viger si vous etes dans le millieu depuis plusieurs années vous devez surement vous rappeler l’histoire de cette TDS et de son souteneur qui se sont fait tiré par Richard Nault en octobre 1994.
    Le souteneur qui est un ami personel a recu trois balle dans face et la fille a recu une decharge dans le ventre et a sauté du troisieme etage.
    La couronne avait dit alors que ce n’etait qu’une prostitué et son souteneur donc 6 ans de penitencier serait bien assez.
    Ça fait tu assez dure ..

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 12 12 35 06356
    Permalink

    Je n’est pas de problème par étape pour aider les femmes de continuer, sortir ou porter plainte dans le cas de violence.

    « Amélie semble dire que tout va bien pour la grande majorité des prostituées »

    Sur le site d’Amélie:
    « Les médias donnent la parole et racontent souvent l’histoire des filles qui sont malheureuses ou victimes dans l’industrie. On ne nie pas cette réalité, on sait très bien qu’elle existe. Par contre, il n’y a pas qu’elles… »

    Je pense que personne ni ça. C’est plus le pourcentage qui est en cause. 😉

    Et avec les chiffres, on peut faire ce qu’on veut. Par example, quel est le pourcentage des TDS qui font la rue. Si, c’est la plus grosse majorité, c’est sur que les histoires d’enfer sont plus facile à avoir. Si on prend les escortes avec agence ou indépendante, est-ce la même situation de femmes qui aime ou pas ça. Et les masseuses érotiques qui ont un contact plus limité, est-ce les mêmes chiffres aussi?

    Ce que je connais de mes interactions avec les TDS(25+) c’est que c’est un choix qui est possible de faire en toutes connaisance de cause. Une jeune de 18-20 ans n’a pas toujour la maturité d’ou l’importance d’avoir les 2 point vues de disponible.

    L’étude porte sur les premières 5 années depuis 2003 de son application. Ils ont problement lu les autre avant et appris des erreurs des autres. L’étude recommande de faire un autre étude dans 10 ans donc plus sur le long terme.

    Comme en informatique, aucun système est parfait donc la maj est essentielle pour palier au éventuelle problème.

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 13 01 07 06076
    Permalink

    Vous avez raison Alain de vous indigner contre les explications que le juge a donné pour justifier la peine. Et vous n’êtes pas le seul.

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 13 01 13 06136
    Permalink

    Bonjour Mike.

    Sur son site, Amélie semble plus modéré que l’ensemble des commentaires que j’ai reçu sur mes différents billets. Cependant, quand Amélie mentionne « que les médias donnent la parole et racontent souvent l’histoire des filles qui sont malheureuses ou victimes dans l’industrie », c’est à croire qu’elle n’a pas vu le nombre de fois que les représentantes de Stella se retrouve citées dans les médias pour expliquer leurs points.

    Je pense que les journalistes ont fait une bonne couverture en montrant les 2 réalités de la prostitution.

    Comme votre comparaison avec l’informatique, passons à la version prostitution 1.0 en décriminalisant la personne qui se prostitue et en cours de route on ajustera pour créer des versions 1.1 et 1.2.

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 20 08 00 06006
    Permalink

    La loi canadienne est hypocrite. Comme l’a bien expliqué Amélie Jolie, qui s’y connaît bien, c’est la sollicitation de rue et la tenue d’une maison de « débauche » qui est illégale. C’est complètement délirant: La fille peut annoncer ses services dans les journaux et sur internet, mais en recevant le client chez-elle, elle risque l’accusation de tenir une maison de débauche.
    Donc, elle a le droit de louer son corps, elle a le droit de l’annoncer ailleurs que sur le trottoir en sollicitant le client, mais elle enfreint la loi en travaillant à la maison comme tout travailleur autonome !
    Bref, comme me le soulignait Me Pierre Lazare, il s’agit de lois contradictoires, hypocrites et désuètes.
    Des filles comme Amélie Jolie ne sont pas des victimes. Elles ont choisi ce travail plutôt qu’un autre et je crois que c’est leurs droit et qu’elle devraient avoir droit à la sécurité sociale et à l’imposition fiscale.
    Quant aux proxénètes, qui forcent de pauvres filles victimes des drogues, à faire le trottoir, c’est intolérable.
    Tout le monde devrait avoir droit au respect humain et à sa liberté.

    Répondre
  • avatar
    28 juin 2009 à 22 10 51 06516
    Permalink

    Bonjour Schneider 1837.

    Les règles canadienne en matière de prostitution sont effectivement problèmatique. C’est ce que nous tentons de débattre ici sur d’autres blogues qui ont provoqués des biens des débats.

    Vous dites avoir reçu des informations d’un avocat, Me Pierre Lazarre. Pouvez-vous nous présenter plus précisément le point de vue que vous avez reçu.

    Vous dites que des filles comme Amélie Jolie n’est pas une victime. Soit. Mais on n’amende pas des lois pour une personne ou pour une catégorie de personne. Il faut tenir compte de l’ensemble du milieu.

    En ce qui concerne les proxénètes, puisqu’Amélie Jolie veut les décriminaliser, nous n’aurions plus de recours contre eux.

    Répondre
  • avatar
    29 juin 2009 à 7 07 50 06506
    Permalink

    « Mais on n’amende pas des lois pour une personne ou pour une catégorie de personne.  »
    Désolé mais c’est faux.

    Combien de fois que l’on a amendé pour des minorités ethnique, religieux, personne avec des capacitées(physique ou intellectuelle)?

    La loi sur l’alcool au volant est un exemple pour punir une minorité de conducteur.

    Celà ce fait dans les 2 sens pour protéger ou punir.

    « En ce qui concerne les proxénètes… nous n’aurions plus de recours contre eux. »

    Faux car ils devront fonctionner comme une entreprise avec tous contrôles(impôt) que celà implique. Je sais aussi l’argument du risque du crime organisé mais, ils sont dans les bars aussi.(version 1.x) 😉

    Par contre, la force du marché ferait changé le portait de l’industrie et ouvrirais la porte aussi à d’autres emtrepeneurs.

    Personellement, je trouve ça inexactable qu’ils touchent 50%+ des profits d’une TDS. Selon mon calcul, c’est un maximum de 35%(profit et frais divers) et moins si possible.

    Il y a un modèle d’affaire qui peut fonctionné sans exploiter financièrement la TDS comme elles le sont aujourd’hui. La TDS pourra changer d’entremédiaire plus facilement. C’est mon opinion.

    Répondre
  • avatar
    29 juin 2009 à 20 08 56 06566
    Permalink

    Bonjour Mike.

    Je me suis soit mal exprimé, soit que vous m’avez compris. Si à l’intérieur d’un même groupe, il y a plusieurs sous-groupe, on ne peut pas faire un règlement juste pour un sous groupe au détriment des autres.

    Quand vous parlez d’amendements pour une religion, on parle d’accommodements raisonnables, c’est un autre grand débat.

    Si Amélie est heureuse à se prostituer, elle ne peut pas demander des changements de règlements qui feraient du tort aux autres prostituées.

    Il y a des prostituées qui vivent un enfer. Celle qui sont présentement heureuse à se prostituer, n’ont pas vraiment de problèmes. Pouvons-nous travailler ensemble pour aider les prostituées qui vivent l’enfer. Quand on aura fait des pas dans ce sens, on pourra regarder et négocier les autres pas à faire.

    Vous parlez ensuite que les proxénètes créent une entreprise. Vous êtes donc en train de légaliser la prostitution et de permettre aux groupes criminalisés de devenir des hommes d’affaires. Vous n’êtes plus dans la décriminalisation de la prostitution, mais dans la légalisation de la prostitution.

    Répondre
  • avatar
    30 juin 2009 à 1 01 15 06156
    Permalink

    L’article 212 de la loi… celle sur le proxénétisme elle devrait être modifié selon moi… non pas aboli mais modifié… sinon en faire une autre plus approprié.

    Aussi sur ce site web on parle d’un projet de loi C-49… C’est Yzabelle qui m’en a informé. http://www.cisc.gc.ca/products_services/domestic_trafficking_persons/persons_f.html

    Le projet de loi C-49 (articles 279.01 à 279.04 du C. cr.) a intauré trois nouvelles infractions criminelles liées directement à la traite des personnes :

    La principale infraction, la traite des personnes, est définie par l’article 279.01 comme le fait pour quiconque de recruter, transporter, transférer, recevoir, détenir, cacher ou héberger une personne, ou d’exercer un contrôle, une direction ou une influence sur les mouvements d’une personne, en vue de l’exploiter ou de faciliter son exploitation (infraction passible d’une peine maximale d’emprisonnement à perpétuité lorsqu’elle comprend l’enlèvement, des voies de fait graves ou une agression sexuelle grave ou qu’elle entraîne la mort de la victime et de14 ans d’emprisonnement dans tout autre cas).

    La deuxième infraction est définie à l’article 279.02 comme le fait pour quiconque de tirer un avantage financier ou tout autre avantage matériel de la perpétration d’une infraction de traite des personnes (infraction passible d’une peine maximale de dix ans d’emprisonnement).

    Une troisième infraction est définie par l’article 279.03 comme le fait pour quiconque de conserver ou de détruire des documents comme les pièces d’identité ou les documents de voyage d’une personne pour commettre ou faciliter une infraction de traite des personnes (infraction passible d’une peine maximale de cinq ans d’emprisonnement).

    ————
    Un propriétaire d’agence n’est pas nécessairement un exploiteur. Est ce qu’on dit de Pierre-Carl Péladeau qu’il est un exploiteur?

    Qu’un employeur reste un employeur, qu’un abuseur reste un abuseur et qu’il soit et reste un criminel comme il l’a toujours été.
    ———–

    En passant quand on parle de prostituée qui dénigre ce qu’elle font. En général, elle ne le font pas longtemps, et celle qui prennent la parole comme étant des prostituées abolitionnistes… elle sont toute d’ex-prostituée… Ça veut donc dire qu’on peu sortir.

    Qui est Me Pierre Lazare? Je suis curieuse!
    En passant schneider1837 … j’adore ton 1837! 🙂

    Répondre
  • avatar
    30 juin 2009 à 7 07 21 06216
    Permalink

    Mme Jolie.

    Je ne comprends pas pourquoi vous nous présentez les articles de loi touchant la traite et l’exploitation.

    Vous dites maintenant que les articles 212 de la loi touchant la prostitution devraient être maintenant mais modifié. Pouvez-vous nous dire quels modifications vous voulez y apporter?

    Encore une belle généralité de votre part. « les prostituées abolitionnistes sont toutes d’ex-prostituées ».

    Répondre
  • avatar
    7 juillet 2009 à 2 02 46 07467
    Permalink

    Je vous cite.

    «Bonjour Schneider 1837.
    Les règles canadienne en matière de prostitution sont effectivement problématique. » […]

    «En ce qui concerne les proxénètes, puisqu’Amélie Jolie veut les décriminaliser, nous n’aurions plus de recours contre eux.»

    Il y a des lois qui son modifié ou ajouté. Si je comprend bien les infractions, sur la traite des personnes, que j’ai citer plus haut… c’est qu’elle sont déjà en vigueur… si 212 tombe… elles sont déjà là pour palier au manque. http://www2.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?DocId=3293352&Language=f&Mode=1&File=24

    Faudrait aussi définir proxénète.
    Qu’un employeur reste un employeur…
    Qu’un abuseur reste un abuseur….

    Quand tu travail pour un employeur… et qu’il assume les frais, site web, photographe, chauffeur, annonce, réceptionniste, appartement pour recevoir selon le cas… c’est normal que ça soit pas gratis… il ne font pas encore dans le bénévolat.

    Quand je loue un appartement, je m’attend à le payer. Quand je vais au restaurant, je m’attend à payer pour ce repas. Les propriétaires d’agence offre un service et c’est normal qu’on paie pour utiliser le service qu’il nous offre. Comme tout employé si on est pas heureux on va travailler ailleurs ou on travail à son compte.

    Toute les ex-TDS-Abolo… que j’ai vu et même qui on osé se présenté à l’AGA de Stella… ce n’était plus des TDS… et je me demande si ça là déjà été. Car ce qu’on m’as raconter d’elle ça ne ressemblait pas du tout à du travail. Moi je parle de travail et de condition de travail. Alors qu’elle ce qu’elle raconte ressemble aucunement à du travail, les agressions, le viols, les abus ne font pas parti de notre travail.

    Sinon ce n’est pas du travail c’est un crime.

    Quand c’est fait entre adultes consentants, ça serait bien si on pouvait être protégé de la même façon que tout les citoyens.

    Voici un petit passage du Comité Fraser

    http://www.justice.gc.ca/fra/pi/rs/rap-rep/2001/rr01_13/p23.html

    Le Comité Fraser a soutenu que la loi sur la sollicitation n’avait pas atteint son «objectif théorique», soit réduire la prostitution et qu’elle «…avait plutôt été appliquée d’une manière qui tend à avilir et à déshumaniser la prostituée» (Comité Fraser, 1985, p. 533). Le Comité a demandé au gouvernement d’élaborer des programmes à long terme pour améliorer les conditions sociales et économiques des prostituées (Comité Fraser, 1985, p. 525-526).

    Ça date depuis 1985… est ce que ça bougé?

    Répondre
  • avatar
    9 juillet 2009 à 21 09 10 07107
    Permalink

    Mme Jolie.

    C’est facile de faire des liens sur un grand texte de loi, mais il serait préférable de nous faire la synthèse du point que vous tentez prouver avec cela.

    L’article de loi que vous nous présentez ici concerne la traite. De plus, cet article fait référence aux articles sur la prostitution (210 à 212) que vous voulez faire retirer. En enlevant les articles sur la prostitution, il serait bon qu’un avocat nous explique l’impact sur l’article 243 et ce qu’il en restera.

    Vous partez ensuite dans toutes les directions. Vous dites que toutes les anciennes prostituées qui sont devenues abolitionnistes vous dites qu’aucune ne s’est prostituée mais que ce sont toutes des victimes de viols et d’agression. Vous dites que ce n’était pas un travail mais un crime. Ça fait pourtant parti de la prostitution.

    En ce qui concerne le comité Fraser, c’est intéressant. Il ne recommande pas de légaliser la prostitution et d’en faire un travail mais ”d’élaborer des programmes à long terme pour améliorer les conditions sociales et économiques des prostituées”.

    Et le mot important est le mot “programmes”. Des programmes de travail de rue, d’aide, de soutien et d’accompagnement…

    Répondre
  • avatar
    11 juillet 2009 à 16 04 26 07267
    Permalink

    Mr. Viger comment on fait pour ouvrir un débat de société sur la prostitution?

    Faudrait donner le droit de parole à tout le monde non? TDS, ex-TDS, abolo, clients, organisme, etc.

    J’ai l’impression qu’à chaque fois que je veux apporter mon point de vue ou l’autre côté de la médaille. Je me fais dire que je ne suis pas adéquate dans ma façon de vous répondre… Soi disant parce que je m’égare. J’ai l’impression d’un parti pris…

    On peu dire que les TDS sont des drogués et là il n’y a pas de généralité qui tienne. J’imagine parce que tout le monde est convaincu que c’est une vérité.

    Si on parle de décriminalisation… C’est que les lois actuelle nous parle de crime, alors c’est tout à fait normal que je parle des lois. Ça fait partie d’un tout.

    Sinon je vais finir par croire que je parle à quelqu’un qui veut qu’entendre qu’une version des faits.

    À ce moment là je ne vois pas ou est le débat en question.

    Répondre
  • avatar
    11 juillet 2009 à 19 07 08 07087
    Permalink

    Vous dites Mme Jolie qu’il « faudrait donner le droit de parole à tout le monde non TDS, ex-TDS, abolo, clients, organisme, etc. »

    Je n’ai pas de problème avec cela. À ce que je sache, c’est vous qui veniez juste de dire dans le commentaire précédent: « Toute les ex-TDS-Abolo… que j’ai vu et même qui on osé se présenté à l’AGA de Stella… ce n’était plus des TDS… et je me demande si ça là déjà été. »

    Je n’ai aucun parti pris, mais la précision est importante. Je crois que vous ne comprenez pas ce qu’implique la décriminalisation. Vous avez un discours qui se contredit. On ne peut pas réclamer le droit à un travail et ensuite de demander de décriminaliser la prostitution. C’est un ou c’est l’autre. Si on parle d’un travail, on parle de légaliser la prostitution.

    Si vous ne me croyez pas ou ne me comprenez pas, je vous propose d’aller rencontrer un professeur qui comprend les implication de la décriminalisation ou encore un avocat. Ils pourront possiblement trouver de meilleurs mots pour vous expliquer la réalité de la chose.

    En ce qui concerne le parti, je pense que vous en avez un assez grand. Vous revendiquez, vous ne discutez pas.

    Répondre
  • avatar
    13 juillet 2009 à 23 11 03 07037
    Permalink

    Bon est ce qu’on peu au moins s’entendre sur ça?

    La prostitution adulte n’est pas illégale au Canada. Or, la plupart des activités qui l’entourent le sont, rendant sa pratique quasi impossible sans enfreindre une loi criminelle.

    Amélie Jolie

    Répondre
  • avatar
    17 juillet 2009 à 1 01 43 07437
    Permalink

    Vous avez raison de dire que la prostitution adulte n’est pas illégale au Canada et que les activités qui l’entourent le sont.

    Cependant, là où la répression est la plus présente, c’est pour la prostitution de rue. La personne qui se prostitue à partir de chez elle vit-elle un harcèlement policier?

    Répondre
  • avatar
    20 juillet 2009 à 12 12 16 07167
    Permalink

    Perso, je trouve que c’est dégueulasse que la prostitution soit appelée « un métier », car pour moi, c’est juste sale.

    L’Énergie Sexuelle est une Force que les Humains massacrent, et ne savent aucunement exploiter Divinement…

    Le Dragon Ailé est content que tous ces Humains lui donnent leur Énergie Sexuelle au travers la porno et la prostitution…

    Faites attention à vous! Des entités négatives pas roses du tout rôdent dans ces mondes, et peuvent se coller à votre aura…

    Répondre
  • avatar
    20 juillet 2009 à 12 12 19 07197
    Permalink

    Oh j’allais oublier! Chaque fois que 2 personnes font l’amour, ils partagent ainsi tous les miasmes spirituels accumulés en eux (ce n’est pas positif) et partagent par le fait-même leurs états d’esprit. Ce qui signifie que vous pouvez vous sentir déprimé suite à une relation sexuelle avec qqun de déprimé, agressif suite à une relation sexuelle avec qqun d’agressif, un peu comme lors d’une transfusion sanguine dans le fond!

    Avez-vous déjà remarqué que les prostituées n’embrassent pas leurs clients? C’est que le baiser ouvre le Chakra Sexuel et toute la réelle intimité entre 2 personnes…

    Répondre
  • avatar
    20 juillet 2009 à 12 12 37 07377
    Permalink

    Délire mystique.

    Putain, si j’allais aux putes, je ne voudrais pas que ces travailleuses du sexe m’embrassent… trop de risque de chopper un herpès labial…

    Constat : les gens ne croient plus aux religions officielles, mais ils croient toujours n’importe quoi.

    Répondre
  • avatar
    20 juillet 2009 à 13 01 16 07167
    Permalink

    « trop de risque de chopper un herpès labial »
    Il y a des niveaux de risque dans tous. Une femme dites « normale » rencontrée dans un bar peux avoir un maladie aussi.

    « Avez-vous déjà remarqué que les prostituées n’embrassent pas leurs clients? »
    C’est souvent un extra $$$ ou un choix personelles de la TDS car elle a un copain qu’elle aime. C’est sa limite et comme toutes les femmes, cette limite doit être respectée. J’ai rencontré les 2 types et aussi l’instinct/feeling.

    « La personne qui se prostitue à partir de chez elle vit-elle un harcèlement policier? »
    Je ne croirais pas tand qu’elle repecte le voisinage. Avoir 1-2 clients par jours est different de n’avoir 10/jours.

    Mais Amélie a raison sur la loi étant contradictoire pour celles voulant faire ce métier professionnellement et avec respect.

    Répondre
  • avatar
    20 juillet 2009 à 13 01 47 07477
    Permalink

    « Une femme dites “normale” rencontrée dans un bar peux avoir un maladie aussi. »

    Oui, mais le risque est moindre. Peu de chances qu’elle se soit tapé 2 ou 10 mecs différents la nuit d’avant et toutes les autres d’avant. Le risque augmente avec l’exposition. Élémentaire mon cher Watson.

    Libre à vous de frencher des putes en échange de cash, mais l’embrassade est un échange tellement érotique et sensuel que je ne vois pas comment en tirer du plaisir avec une hore, ayant sa carte du syndicat ou pas.

    Répondre
  • avatar
    20 juillet 2009 à 16 04 06 07067
    Permalink

    « Oui, mais le risque est moindre. Peu de chances qu’elle se soit tapé 2 ou 10 mecs différents la nuit d’avant et toutes les autres d’avant. »
    C’est drôle car je suis membre sur un autre site de fantasme sexuelle avec de gens dit « normaux » où certaines fond du trio ou « gang bang » avec plusieurs hommes en même temps. On ne peut pas savoir ce qui se fait derrière la porte 😉

    Plus, les TDS on plus souvent des tests de ITS que la moyenne des autres femmes. Le condom est obligatoire, du moins, chez les escortes que je visites. Pour la rue? Je ne sais pas.

    Il faux gérer le risque le mieux qu’on peut et des fois, on peut se faire fapper par une dalles de béton ou un camion ou avoir le cancer…

    En passant, si elles sont syndiquées, c’est qu’il y a une reconnaisance légale.

    « pute …avec une hore »
    SVP, le terme est TDS pour travailleuse du sexe. Celà ne sert a rien de dénigrer ces femmes que ce soit volontaire ou pas(besoin) pour elles avec ces mots.

    Si vous aurriez rencontré ces femmes face à face comme j’ai fait et parler avec elles, vous aurriez vue qu’elles sont humaines aussi avec des sentiments comme tout le monde. C’est pas dans votre « religion » d’aimer/respecter sa prochaine.

    Oui, j’avais des préjugé avant de voir des TDS il y a 2.5 mois mais pas méprisant comme vous avec ces femmes.

    Idéalement, c’est d’aider celles qui veulent quitter le milieux et de décriminaliser la prostitution en abolisant les lois qui joue contre elles.

    C’est comme avoir le droit d’avoir un détecteur de radar mais pas pouvoir l’utilisé comme dans le temps. C’est un non sense pour moi surtout avec des adultes consentant qui ne fait pas de mal à personne.

    Répondre
  • avatar
    20 juillet 2009 à 17 05 43 07437
    Permalink

    Les tests de MTS et le condom ne protègent pas contre l’herpès labial choppé en frenchant 10 mecs différents par jour. Pis ton trio ou ton gang bang, tu ne dois pas le faire à chaque jour non plus. Le risque est mathématiquement moindre.

    Hore, pute, putain, prostituée, TDS, c’est la même chose. C’est comme un docteur, un professionnel de la santé, un toubib, un médecin, un « physician ». Des synonymes. Je n’y vois aucun manque de respect. Vous faites du « politiquement correct », moi je n’embarque pas dans ces coulisses-là. Je vais employer le terme que je veux SVP. Pourquoi seraient-elles inhumaines et sans sentiment parce qu’elles vendent leur cul ? Vous me prêtez un préjugé que je n’ai pas mon cher. Je suis bien pour la liberté individuelle, et dans cette liberté, il y a celle de vendre son cul ou de payer pour se foutre dans le cul d’une autre. Je suis totalement d’accord avec vous que la pratique du sexe consentant pour de l’argent devrait être décriminalisée.

    Je n’ai aucun mépris mon cher homme. Je ne porte simplement pas la cravate.

    Répondre
  • avatar
    20 juillet 2009 à 18 06 48 07487
    Permalink

    D’accord, si le risque est mathématiquement moindre mais encore là, il y a des escortes qui ne voit que 2-3 clients par semaine. Une femme avec une bonne libido sur le party, peux en voir plus en une semaine. D’autres escortes en voie 2-3/jours mais 4 jours/semaine.

    En passant, c’est pas moi qui fait des gang bang mais certaines femmes le font. 😉
    Si elle le font 2 fois par fin semaine avec 5 gars a chaque fois, son risque est le même qu’une escorte.

    Oui, une femme de la rue a plus de risques car les circonstance sont differentes.

    « Hore, pute, putain » sont des termes méprisants/négatives auprès des TDS. Vous ne pouvez pas le savoir ne les cotoyant pas. Les termes pour les medecins sont des synonymes non négatif donc pas une d’objection pour eux.

    Allez dire « sale cochon » à un policier et sa réponse ne sera pas la même versus « monsieur l’agent ». 😉

    Dites le « N word » à une personne de race noir. C’est un synonyme aussi.

    Ce n’est pas une question de politiquement correct mais un signe de respect. En plus, TDS couvre une plus large segment du domaine comme les masseuses érotique, danseuses.

    « Je suis totalement d’accord avec vous que la pratique du sexe consentant pour de l’argent devrait être décriminalisée. »
    On a ça en commun. 😀

    « Perso, je trouve que c’est dégueulasse que la prostitution soit appelée “un métier”, car pour moi, c’est juste sale. »
    Pour moi, votre phrase indirectement insinuait que la TDS était dégueulasse-sale de faire se métier car en décriminalisant comme vous dites après cela devient un métier. Plus, elles payent des impots si elles le divulge donc c’est une travailleuse autonomne malgré les lois actuelles.

    Répondre
  • avatar
    20 juillet 2009 à 19 07 43 07437
    Permalink

    Mike :

    Votre démonstration mathématique est convaincante : vous avez raison[…]

    Écoutez, elles peuvent trouver le terme « pute » méprisant, mais elles savent dans quoi elles s’embarquent. Le terme pute est vieux comme le monde et est un terme exact. Elles ont droit de se nommer TDS, moi j’ai le droit de les nommer « hore » ou « pute ». Chacun sa liberté. Je demande aussi qu’on me respecte dans le choix de mes mots qui sont justes. Au lieu de changer les mots, elles devraient tenter de les réhabiliter…

    Votre analogie est mauvaise. Un cochon n’est pas un policier. Une pute est une prostituée. Prenez plutôt l’exemple de « flic » ou « keuf ». De plus, je n’ai pas dit « sale pute », mais « pute ». L’analogie appropriée serait donc  « sale salope »= »sale cochon », et « pute »= »flic ». L’expression travailleuse du sexe n’est pas assez précise, parce qu’elle peut inclure aussi les danseuses sans contact qui ne sont pas des putes au sens propre. Je suis d’accord avec Platon, utilisons les mots les plus justes possibles.

    Vous me faites penser à ceux qui disent qu’on ne doit plus appeler un malade un malade, mais un « client »… Un malade, c’est un malade, une pute, c’est une pute. Cessez donc de jouer sur les mots avec vos pincettes… Le gars qui fourre avec une pute, il ne se dit pas dans sa tête, « je vais voir une professionnelle du sexe pour lui faire l’amour », mais bien « je vais aux putes pour fourrer à soir » (le terme baiser serait encore trop érotique). Et quand il la fourre, il peut même la payer pour l’insulter à rabais.

    Je suis d’accord avec la prostitution parce que je crois que le sexe est essentiel dans la vie et que la masturbation ne suffit pas. Je pense par exemple que certaines personnes très laides, très timides et certains handicapés qui n’arrivent pas à se trouver un(e) partenaire sexuel(le) (ou ceux ayant une sexualité très taboue) peuvent bénéficier d’une pute. Idem pour les prisonniers, les militaires en mission et tous les isolés de la vie, par exemple. Ou simplement tous ceux qui le veulent, bien que personnellement je ne vois aucun intérêt à aller aux putes quand on a un(e)(des) partenaire(s) qui nous satisfont…

    Répondre
  • avatar
    20 juillet 2009 à 21 09 27 07277
    Permalink

    Pour votre information, « cochon » veux dire policier à Québec. 😉

    Mais, c’est beau, on ne s’attendrais jamais sur les mots.

    « Le terme pute est vieux comme le monde et est un terme exact »
    Et c’est le plus vieux « métier » du monde 😉

    « “je vais voir une professionnelle du sexe pour lui faire l’amour” »
    C’est vrai mais les clients le sait mais plusieurs adore faire « plaisir » à leur escortes du soir en même temps. J’ai mentioné escorte car c’est un monde différent que les filles de la rue et moins connu du public en général.

    « très timides… qui n’arrivent pas à se trouver un(e) partenaire sexuel(le)  »
    Moi, je suis un example et celà m’as aidé à aller me trouver une une partenaire sexuelle et copine(pas trouvé encore 🙁 ). Donc pour moi, c’est un bénéfice entre temps et je supporte leurs causes de décriminaliser. Il n’y pas juste des mauvais côté comme vous l’avez indiqué aussi.

    « on a un(e)(des) partenaire(s) qui nous satisfont… »
    En faissant mes recherches, c’est souvent parce qu’il y a insatisfaction. Des fois, c’est que la partenaire n’aime pas faire un certain acte ou l’homme veux pas lui demander de le faire(trop hors norme pour elle).

    Répondre
  • avatar
    21 juillet 2009 à 11 11 19 07197
    Permalink

    @ Vincent Sremed

     » (…) Écoutez, elles peuvent trouver le terme “pute” méprisant, mais elles savent dans quoi elles s’embarquent. Le terme pute est vieux comme le monde et est un terme exact. Elles ont droit de se nommer TDS, moi j’ai le droit de les nommer “hore” ou “pute”. (…)  »

    Et nous, a-t-on le droit de te nommer « con » juste parce que tu es ignorant?

    Répondre
  • avatar
    21 juillet 2009 à 16 04 20 07207
    Permalink

    @Simon Lefebre :

    Je respecte les putes et Mike qui sait argumenter et donner son point de vue de façon appropriée, mais vous je ne vous respecte pas cher monsieur et vous n’avez aucun argument.

    Voilà la preuve que le respect n’est pas relié au choix des mots.

    Répondre
  • avatar
    24 juillet 2009 à 8 08 29 07297
    Permalink

    Un gros débat sur les mots exacts à utiliser.

    D’un côté, les prostituées peuvent vouloir se faire appeler Travailleuses du Sexe, ça c’est leur objectif. Mais on ne peut exiger que tous les citoyens changent leur vocabulaire pour autant. Dans le dictionnaire, le terme prostitué et prostitution sont les termes exacts et appropriés.

    En ce qui concerne le termes pute, qui est aussi dans le dictionnaire, c’est un terme familier pour dire putain et se défini comme prostituée.

    Dans le cas du terme putain, qui est aussi dans le dictionnaire, le terme vient de l’ancien français. La racine latine veut dire pourrir, puer.

    Puisqu’on pute et putain sont des expressions familière et de l’ancien français, qu’ils ont une racine latine péjorative, je propose qu’on utilise le terme approprié qui est prostituée prostitution.

    Finalement, dans l’exemple de Mike, quand il mentionne que « cochon » veut dire policier au Québec, je suis désolé, mais c’est une expression très péjorative et utilisé que pour insulter les policiers. Cette expression est majoritairement utilisé par les groupes criminalisés et les gangs de rue.

    Répondre
  • avatar
    24 juillet 2009 à 12 12 30 07307
    Permalink

    @ Vincent Sremed

    Donne-moi donc ton numéro de téléphone pour me dire ça de vive voix, champion. C’est drôle je pense pas que tu me répéterais les mêmes choses si tu étais en face de moi… Pfffft…

    Tu es tellement baveux… je n’ai jamais vu ça!

    Et dire que je me contiens depuis le début pour justement, te respecter!!!

    Tu remarqueras que je ne t’ai PAS traité de con, au cas ou tu ne saurais pas lire. Je t’ai simplement servi ta propre idéologie des mots mon cher…

    Pour ce qui est des arguments, c’est toi qui n’en a aucun. Aussitôt qu’on te sort quelque chose, tu t’en vas pleurer à Babylone pour trouver tes arguments tous plus brainwashés les uns que les autres…

    Pauvre de toi.

    Au moins je me dis que tu as ta propre punition en restant ce que tu es…

    Répondre
  • avatar
    24 juillet 2009 à 12 12 39 07397
    Permalink

    Pour le sujet (enfin!):

    « Pute » et « putain » sont des mots vulgaires pour dire « travailleuse du sexe » ou encore « prostituée ». Que vous choisissiez de les dégrader en choisissant le terme vulgaire, c’est votre affaire, mais perso je trouve ça irrespectueux pour elles.

     » (…) D’un côté, les prostituées peuvent vouloir se faire appeler Travailleuses du Sexe, ça c’est leur objectif. Mais on ne peut exiger que tous les citoyens changent leur vocabulaire pour autant. Dans le dictionnaire, le terme prostitué et prostitution sont les termes exacts et appropriés. (…)  »

    Alors je peux appeler Vincent Sremed un « con » tout simplement parce qu’il est ignorant? Son objectif est de se faire appeler « ignorant » mais on ne peut exiger que tous les citoyens changent leur vocabulaire pour autant. Dans le dictionnaire, le terme « con » est un terme exact et TRÈS approprié, alors pourquoi ne l’utiliserais-je pas?

    Par RESPECT.

    Vous comprenez?

     » (…) Finalement, dans l’exemple de Mike, quand il mentionne que “cochon” veut dire policier au Québec, je suis désolé, mais c’est une expression très péjorative et utilisé que pour insulter les policiers. Cette expression est majoritairement utilisé par les groupes criminalisés et les gangs de rue. (…)  »

    « Pute » pour « prostituée » est exactement la même chose que « cochon » ou « boeuf » pour « policier ». COME ON. C’est la même maudite affaire. Ne me dites pas que « pute » n’est pas péjoratif! Ce n’est pas vrai quand tu dis que les policiers se font appeler « cochon » QUE PAR insulte, et encore moins que le terme est utilisé majoritairement par les groupes criminels: il doit y avoir un Québécois sur 3 ou sur 4 qui les appele comme ça!!!

    Non franchement… vous devriez élever votre niveau de respect, peu importe la profession de la personne…

    Répondre
  • avatar
    24 juillet 2009 à 13 01 50 07507
    Permalink

    « cochon” veut dire policier au Québec, je suis désolé, mais c’est une expression très péjorative et utilisé que pour insulter les policiers. »

    C’est vrai que le terme « cochon » pour un policier est aussi négative que « pute » ou « putain » pour une prostituée(j’aime mieux escorte 😉 si TDS est trop générale). « Cochon »est utilisé aussi par le monde « ordinaire » .

    Example par une personne ordinaire: « Le maudit cochon m’a donné un ticket pour augmenter son quota de la journée. » 😉

    Donc, on ne dira pas « pute ou putain » à la face d’une prostituée ou ailleur SI on la respecte comme femme en premier.

    Désolé d’avoir emmené la conversation dans une autre direction.

    Par contre, on peux voir que même l’utilisation des mots « pute ou putain » donne une vision négative à la société des femmes donc plus dure de les convaincres que la décriminalisation de la prostitution est une bonne chose. C’est une question de perception. J’espère que vous comprenez ce je veux dire?

    Répondre
  • avatar
    26 août 2009 à 2 02 46 08468
    Permalink

    C’est beau d’avoir remarquez mais quand vous n’êtes pas avec nous dans la chambre à coucher comment avez vous pu remarquez qu’on embrassait pas?

    Connaissez vous l’expression GFE. Ça veut dire Girl freind experience… pour certain ça veut dire deep french kiss, fellation sans condom et cunillingus. Avec ou sans l’attitude de la girlfreind. Et d’autre c’est surtout l’attitude qui compte. Allez sur les forums de revues, ça vous donneras une autre son de cloche. (forum revue escorte quebec montreal) comme mot clés vous allez trouver.

    Les TDS étant conscientes des risques de leur métier, on choisi la pratique qui leur convenait le mieux et de ce qu’elle était à l’aise de faire. Domination, massage érotique, Safe GFE, GFE, PSE (porn star experience)… film xxx, web cam, ligne rose, etc.

    Il y a des choses qui s’attrape effectivement avec une fille qui va dans les bars. Une one night sans condom… pourtant bien avant d’entré dans le métier j’en entendais parlé. Ça existait bien avant que je devienne TDS et par des filles qu’on va dire non TDS.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *