Les femmes dans une société machiste

Sexualité et religion

Certaines sociétés couvrent la femme de la tête au pied avec une Burqa. D’autres sociétés éduquent les filles à une hypersexualisation. Quelle est la différence?

Raymond Viger Dossiers Hypersexualisation,ReligionCoranSexualité

Burqa_Afghanistan_burka islam musulman coran islamiqueLa Burqa est un voile intégrale d’origine Afghane. La religion musulmane prône le port de la Burqa par les femmes.

La société occidentale prône la sexualisation de la femme. Elle doit être belle, sexy, attrayante…

Les questions qui tuent

hypersexualisation sexualité sexy sexuel éducation hypersexualitéEntre tout cacher ou tout montrer de la femme, où se trouve la vérité? Qu’est-ce qui est correct et qu’est-ce qui ne l’est pas? Est-ce que l’extrême de cacher la femme derrière une Burqa est le même extrême que de vouloir tout montrer de la femme?

Quand une femme qui porte la Burqa, est-ce le côté macho des hommes qui veut contrôler une femme, la garder juste pour lui?

Quand on accepte socialement d’éduquer les femmes avec l’idée d’avoir des vêtements sexy, décoltés, collants moulants et autres, est une façon de contrôler une femme comme objet sexuel au service de l’homme?

Liberté d’expression et choix personnel

hypersexualisation sexualité sexe sexy hypersexualitéCertains diront qu’on ne peut pas forcer la femme musulmane à retirer sa Burqa parce qu’elle la porte volontairement. Même réponse pour la jeune fille qui assiste au spectacle de Britney Spears si je lui disait de s’habiller moins sexy, elle me répondrait que c’est son choix.

Devrait-on s’opposer au port de la Burqa de la même façon qu’on devrait s’opposer de voir les jeunes filles à moitié habillées?

  • Photo Burqa, Steve Evans
  • Illustration femme en bleue, Wessman
  • Illustration femme brune, Patrick Hitte

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10 pensées sur “Les femmes dans une société machiste

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    30 novembre 2013 à 9 09 20 112011
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    Devrait-on s’opposer au port de la Burqa de la même façon qu’on devrait s’opposer de voir les jeunes filles à moitié habillées?  »

    Disos que ce serait plutot difficile a de petits voleurs de dépanneur ou a de gros voleurs de banques…de ce déguiser en fille nu ! 😉

    bonne journée

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    30 novembre 2013 à 13 01 26 112611
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    @Raymond Viger

    La voie du juste milieu parle d’équilibre. Nous vivons dans les extrêmes, vous touchez un point crucial, et il y a déséquilibre.

    Nous vivons dans une société libre, nous sommes à l’ère de la responsabilité personnelle où chacun doit apprendre à s’appuyer sur des valeurs intérieures et non pas exclusivement sur celles du paraître.

    Un long chemin.

    L’an dernier, une amie qui dégageait son entrée de garage empila la neige sur le terrain. Sa petite-fille de cinq ans monta dessus et se mit à glisser. Au bout d’un moment, mon amie lui demanda d’arrêter de glisser parce que la neige retombait sur l’endroit qu’elle venait de nettoyer. Sa petite-fille répondit : «C’est ma vie, je suis libre, je fais ce que je veux.» Deux jours plus tard, mon amie, à la demande de sa fille, alla chercher sa petite-fille à son cours de patinage pour la ramener à la maison. La radio jouait. La petite-fille posa une question à sa grand-mère, mais n’obtint pas de réponse. Elle cria : «Pourquoi tu ne me réponds pas, je te parle, mamie!»
    Sa réponse fut : «Je suis libre, c’est ma vie, je fais ce que je veux.» La petite-fille comprit. Agir librement, oui, mais ne pas envahir l’espace de l’autre. Ça s’appelle le respect.

    Carolle Anne Dessureault

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      30 novembre 2013 à 15 03 55 115511
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      @ Viger,
      La burqa n’est pas portée dans la maison. Il y a une sagesse dans cette affaire en ce sens que les hommes ne sont pas constamment sollicité sexuellement et à un autre niveau simultanément, ce qui rend fou. C’est essentiel dans notre société de consommation de garder les consommateurs des deux sexes frustrés. Ils compensent sans fin.

      @ Carolle,
      C’est intéressant cette histoire parce qu’il y a trois générations en jeu. La petite fille, qui dérange volontairement la grand-mère, attire son attention, c’est un appel à l’aide. Il y a refus de répondre à l’appel de l’enfant et même rejet de son appel. L’enfant exprime sa colère en disant la phrase que vous citez. Ensuite, dans l’auto, l’enfant refait encore un appel, le même que celui précédent et se fait rejeter encore par le même phrase que la petite a dit précédemment.

      Bouclons la boucle. C’est la mère de la petite qui s’est fait dire par sa propre mère cette phrase de rejet que la petite « répète ».

      C’est de la négligence parentale. Nous sommes ici devant un déficit informationnel qui se perpétuera de génération en génération tant que la chaîne ne sera pas brisée par une personne compétente, une témoin secourable qui osera conscientiser la grand-mère en intervenant auprès de l’enfant.

      Une fillette de cinq ans ne dérange pas, elle fait des appels à l’aide et les répétera tant que le besoin ne sera pas comblé et finalement refoulera parce qu’à l’école elle sera brisée par une robot pédagogue, sauf rare exception.

      Carolle, je ne fais pas ce commentaire dans le but de vous rabrouer ou de vous contester. Ce n’est pas le première fois que vous vous sentez impuissante dans cette situation qui vous touche vraisemblablement.

      Maintenant que vous êtes une adulte, vous interviendrez en faveur de l’enfant si vous le voulez et non si vous ne le voulez pas. Ceci ne concerne plus votre mère.

      Affectivement.

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        1 décembre 2013 à 1 01 26 122612
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        François,

        Ce n’est pas moi qui ai vécu cette situation. Je ne peux intervenir dans ce cas; je ne suis pas assez proche de la famille. Et de quel droit?

        De mon côté, il est vrai que j’aurais préféré le dialogue, en parler, mais les gens ne prennent pas toujours le temps de poser une action, et réagissent par conditionnement.

        Merci de votre commentaire.

        Carolle Anne

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          1 décembre 2013 à 10 10 22 122212
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          Bonjour Carolle Anne,

          Vous dites : « DE QUEL DROIT? »

          Si vous voyez une grand-mère donner de la nourriture contaminée, vous ne vous sentiriez pas le « DROIT » d’intervenir ?

          Carolle, vous écrivez plus haut : »Agir librement, oui, mais ne pas envahir l’espace de l’autre. Ça s’appelle le respect. »

          C’est pour cela qu’il est dit : Ça prend un village pour élever un enfant. C’est une manière douce de faire comprendre aux mères actuelles qu’elles ne sont pas toutes des « mamans » compétentes.

          Je vous donne le DROIT d’intervenir partout même dans un centre d’achat quand vous verrez un enfant se faire agresser par une marâtre.

          Affectivement.

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    1 décembre 2013 à 4 04 54 125412
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    Si dans les deux cas nous acceptons que la femme décide librement de ce couvrir ou se dévêtir, n’étant pas stupide elles en retirent certains avantages? Pour quelles raisons blâmer l’homme dans faire autant?

    Quand les femmes ou les hommes décident LIBREMENT d’une situation où est le problème?

    Enfant nous devons subir des pressions venant du monde adulte et des religions, mais après l’enfance nous sommes libres de nos choix mêmes au péril de notre vie…………… Aucun d’entre nous n’a accepté de vivre toute sa vie avec les convictions qui nous ont été inculqués durant notre enfance. A différentes étapes de notre évolution personnelle nous avons écouté notre conscience et fait les choix qui nous ont permis de devenir des personnes uniques.

    Ce n’est qu’une opinion

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    1 décembre 2013 à 10 10 18 121812
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    Chaque individu, autant qu’il le peut, fait ce qu’il veut, mais cède aux pressions des circonstances, des habitudes et des lois …quand y résister devient plus ennuyeux que de s’y soumettre. L’État, sur qui ce sont ses citoyens qui exercent des pressions, suit aussi la ligne de moindre résistance. Dans une démocratie, les pressions changent, s’unissent, se combattent selon des règles que les mêmes pressions font aussi évoluer.

    La plus forte pression gagne… c’est un jeu incessant auquel chacun contribue, à la hauteur de ses propres forces, de ses convictions et de son obstination. La resultante peut être une société rigide ou permissive, de naturisme ou de burqas, ce qui en soit est totalement sans importance. L’important c’est le jeu et le sentiment de liberté que chacun en retire.

    PJCA

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    1 décembre 2013 à 22 10 55 125512
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    Puisque tu nous invite à débattre du voile – des vêtements portées par les femmes je vous invite à lire ce texte du MONDE DIPLOMATIQUE – En France les proviseurs de lycées exigent le port de la minijupe et interdisent le port de la longue jupe car une jupe longue serait religieuse et la mini-jupe et le string serait LAÏC Ou pourrait nous mener le racisme et le fascisme si nous n’y prenons garde : http://blog.mondediplo.net/2011-03-20-Jupe-et-string-obligatoires

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      2 décembre 2013 à 2 02 50 125012
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      Jupe, string, Homosexualité (projeté) tout comme la pédophilie, es-ce que la burqua te permettrait de passé inapercu et enfin donner libre cour a tes instinct refoulés, Bobert ?

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