Les mystères de l’ère de Planck!!!

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ANDRÉ LEFEBVRE:

Lorsque j’étais encore très jeune, à l’époque où j’avais commencé à m’intéresser à la physique et à l’Astrophysique, dans les émissions scientifiques présentées à la télé (années 50 et 60),  la science décrivait l’ère de Planck comme étant l’époque où notre univers se présentait simplement comme la surface d’un lac sans aucune profondeur. C’était passionnant!

C’était aussi une époque où les scientifiques voulaient encore être compris par la population. Ils ajoutaient que l’instant de Planck était le moment où « quelque chose » de tridimensionnel surgissait de la surface du lac sans aucune profondeur (donc bidimensionnel). L’exemple donné était une ligne à pèche qui sortait un poisson de cette surface du lac sans profondeur. Cet « instant de Planck » (surface du lac) était également appelé « Mur de Planck » parce qu’il était impossible, avec nos lois physiques, d’accéder à la période antérieure (ère de Planck) en traversant cet instant de Planck; d’où la notion de « Mur infranchissable ».

Comme je le disais, à cette époque les scientifiques étaient plus intéressés à se faire comprendre par la population qu’à prouver leur « supériorité intellectuelle » sur l’ensemble des humains.

Il ne sert à rien de tenter de retrouver cette description de l’ère de Planck ou de l’instant de Planck aujourd’hui. Elles furent effacées et remplacées par l’image vague d’une « mousse quantique » ou par des formules incompréhensibles pour le commun des mortels. C’est très malheureux puisque l’ancienne description relative à l’instant de Planck, qui est tout à fait exacte, on doit le dire, nous permettait de comprendre facilement l’évolution du Modèle standard de l’Astrophysique dans son entièreté à partir de l’instant zéro. Effectivement, quoi de plus simple que de comprendre que notre univers tridimensionnel actuel (le fameux poisson), étant issu d’un univers bidimensionnel (la surface du lac, ère de Planck), tirait son origine primordial d’un « univers unidimensionnel » (un point géométrique) à l’instant zéro; « simple déduction mon cher Watson ».

Mais cette partie de la « logique humaine », toujours disponible dans nos cerveaux, n’était plus acceptable par les scientifiques depuis que l’école de Copenhague avait réussit à « bloquer » les arguments d’Einstein (basés sur des « images ») contre  le principe d’incertitude d’Heisenberg. Einstein n’avait pas réussi à démontrer des arguments valables face aux arguments mathématiques de Neil Bohr (Il aurait peut-être dû demander l’opinion de son épouse ). Einstein avait fini par affirmer « Dieu ne joue pas aux dés! »; qui n’était, finalement, que l’énoncé d’un « acte de Foi » ou Einstein s’avouait vaincu.

L’interprétation de Copenhague démontrait que le principe d’identité (d’un objet) n’existait pas puisque toute « mesure », c’est-à-dire « observation » d’un objet, est relative à l’observateur. Autrement dit : l’interprétation de ce que nous observons n’est qu’une « illusion » produite par l’interaction entre l’objet observé et « celui qui observe »; que cet observateur soit un instrument de mesure ou une être humain (d’où l’opinion de certains que tout n’est qu’illusion). En fait on disait que le résultat de l’expérience n’était pas « reproductible » avec la certitude, à 100%, d’atteindre toujours le même résultat. On ne pouvait obtenir qu’une certitude « statistique ». C’est là, la raison pour laquelle les mathématiques sont devenues le moyen d’interprétation le plus susceptible de minimiser la partie illusoire de l’observation.

Personnellement, cette « décision » scientifique me semble la pire « illusion » de la science actuelle. Cette « décision » en est venue à dire qu’une calculatrice est plus « intelligente » qu’un cerveau. Ce qui me semble quelque peu exagéré puisque c’est un cerveau qui a permis de créer la calculatrice. D’ailleurs, si on y réfléchit un peu, une certitude « statistique » exprime une incertitude « mathématique »; mais boff!

Depuis cette époque de la confrontation Einstein/Bohr, les mathématiques ont intensifié de plus en plus leur emprise sur la science et en ont, finalement, complètement éliminé toute « logique » qui n’est pas « mathématique ».  De sorte qu’aujourd’hui, selon la logique mathématique, nous pouvons sortir d’un marché d’alimentation avec un sac contenant « moins 4 pommes » coûtant .25 cents chacune. Évidemment, cette logique mathématique exige qu’à la caisse, avec notre sac de « moins 4 pommes », on reçoive un remboursement de $1.00 sur nos pommes afin de rendre la transaction « équilibrée » selon le principe d’équivalence.

Ce « raisonnement » est alors indiscutable et doit être accepté par l’ensemble de l’humanité puisque ce sont des « spécialistes » en maths qui l’ont affirmé. Ajoutons que de simplement penser que cela est impossible n’est qu’une « illusion ». Reste à savoir ce que le propriétaire du marché d’alimentation en pense. J’ai comme l’impression que son « illusion » à lui, n’est pas du tout « scientifique » et qu’il affirmera qu’un élément essentiel manque à la formule mathématique. C’est-à-dire que selon lui, il faut absolument arriver au marché d’alimentation avec un sac contenant « plus 4 pommes » et qu’il est indispensable de lui laisser les pommes en question pour justifier « l’équilibre » de la transaction. Et encore là, il voudra éliminer le sac de « moins 4 pommes » lorsqu’il remettra le $1.00, puisqu’à ce moment-là la dette est effacée; mais boff!

Conséquemment, nous vivons, actuellement, dans une époque de « spécialisation » où seuls les « spécialistes » ont le droit de donner une opinion et une interprétation des observations de leur « spécialité ». Il est accepté par tous que toute personne, « non spécialisée sur un sujet » n’y comprend absolument rien et n’en dit que des « insanités ».

Sachant qu’une insanité  est une parole qui dénote un manque de jugement ou un manque de bon sens, voyons ce qu’un « non spécialiste » peut  dire qui dénote un manque de bon sens.

 

-Ah mais ça alors; tu veux l’anarchie???

-Ouep!

-Est-ce que tu vas commencer par le début?

-Ouep!

-Alors laisse-moi commencer: Au début il n’y avait ni le ciel, ni la Terre…

-Exactement! Et ensuite vint « l’ère de Planck ». 

 

L’ère de Planck

L’ère de Planck est cette période “historique” qui se déroule entre l’instant zéro et l’heure de 10^-43 seconde après cet instant zéro. Elle a une durée de 10^-23 secondes. C’est « mathématique, c’est clair et c’est « à peu près » exact.

 

-Comment ça « à peu près »? C’est mathématique donc c’est exact!!!

-Tu oublies le principe d’incertitude d’Heisenberg.

-Ah!

-Mais, entre nous, tu as parfaitement raison,. Dire qu’entre 0 sec et 10^-43 sec la durée ne fut que de 10^-23 sec est comme de dire que les 60 dernières minutes ont duré 20 minutes; mais, chut; il faut que cela reste entre nous.

-OK

 

Durant cette période, l’espace n’existe pas puisque la troisième « dimension », c’est-à-dire la « profondeur » ou encore « l’épaisseur », n’est pas encore apparue (manifestée). Ceci est, évidemment, le résultat d’une logique « cervicale » et non d’une logique « mathématique ». Voyons le constat de la logique « mathématique » :

« La physique actuelle basée sur le modèle standard ne permet pas de décrire cette période (ère de Planck) car ce dernier (modèle standard) néglige les effets de la gravitation. C’est une approximation tout-à-fait valable à nos échelles d’énergie mais incorrecte dans les instants qui ont suivi le Big Bang et pendant lesquels les effets gravitationnels étaient prédominants ».

Voyons « l’absence d’insanités » dans ce constat scientifique.

Il est évident, selon toute logique « cervicale », que pour déterminer « l’absence d’insanité », il est indispensable d’éliminer les « insanités » qui se présenteraient dans le constat, si elles s’y trouvent.

Donc, on relève que la science officielle « mathématique » nous affirme que les instants qui ont suivi le Big bang (pour eux l’ère de Planck) sont une période où les effets gravitationnels sont prédominants.

Déjà là, selon la logique « cervicale », on est devant une « insanité » et je m’explique :

La gravitation étant « le phénomène d’interaction physique qui cause l’attraction réciproque des corps massifs entre eux, sous l’effet de leur masse » (donc, toutes les masses s’attirent), un cerveau « normal » a le droit de se poser la question : Si la gravitation est prédominante durant l’ère de Planck, comment est-il possible que notre univers ait pris de l’expansion à partir de l’instant zéro? Autrement dit : si tout s’attire, comment est-il possible que notre univers apparaisse dans un « Big bang » explosif?

La réponse de la science est : Nous ne nous attardons pas sur l’origine de l’univers. Nous ne faisons qu’étudier l’univers tel qu’il est pour en déduire les interactions.

Est-ce que cette réponse vous satisfait? Est-ce que cette réponse est celle que l’on peut attendre de la recherche scientifique, en tant qu’être humain qui veut accéder à des connaissances pour comprendre l’univers et surtout, comprendre sa propre « raison d’être »? Poser la question est d’y répondre.  Déjà, au départ, la science nous dit que la « raison d’être » de l’humanité et l’origine de l’univers à l’instant zéro n’est pas de son ressort. Seule la description de l’univers tel qu’il est l’intéresse.

Ce n’est pourtant pas ce qu’implique le Modèle standard des scientifiques, qui, lui, donne un instant originel à l’univers. On ne peut pas affirmer adopter le modèle standard en refusant « l’apparition de l’univers » à l’instant zéro.

Mais, au fait, qu’est-ce que ce Modèle standard?

Au départ le modèle standard est la théorie du Big bang. C’est « un modèle cosmologique utilisé par les scientifiques pour décrire l’origine et l’évolution de l’univers » initialement proposé par Georges Lemaître en 1927. Ce que Georges Lemaître a énoncé est que, puisque l’univers est en expansion, il a dû, à ses débuts, être dans un « État » compressé beaucoup plus petit (moins expansionné). Ce qui n’est pas, avouons-le un si « grand trait de génie » et qui, soulignons-le également, est issu directement de la logique « cervicale » sans, d’ailleurs, trop de dépense d’énergie neuronale.

Lemaître s’est contenté de déterminer l’origine de l’univers comme étant un « atome originel » d’où sa « théorie de l’atome primitif qui, tout à coup, explose» rebaptisée ironiquement par Fred Hoyle : « Théorie du Big bang ». Le nom est resté. Par contre, par la suite les neurones de Georges Lemaître se sont mis en branle et ont donné plusieurs résultats significatifs.

Son « atome primitif » était composé de tous les éléments actuels de l’univers incluant les « force fondamentales ». Lemaître était « prêtre »; il lui était difficile de nier une « force venue d’ailleurs ». C’est ce qui fit accepter sa « position scientifique » par « El Papa » Pie XII.

La théorie évolua et se précisa au point de simplement contenir tous les éléments fondamentaux de la physique des particules élémentaires dont voici le tableau officiel. Remarquez que les forces fondamentales n’y sont pas « nommées » mais sont «déguisées » sous le nom « d’interactions » présentées sous forme de « particules » appelées « bosons » :

-Mais pourquoi « interactions sous forme de particules »?

-Parce qu’une « interaction » est un échange de quantum d’énergie entre des particules.

-Donc la particule (quantum) est « ce qui est échangé » et non « l’action d’échanger »?

-Exactement.

-Alors si nous voulons être vraiment objectif et ne donner que le nom des particules qui composent l’univers, il faut effacer la liste des interactions qui ne sont pas des « particules, mais des événements »?

-Exact encore une fois!

-Alors pourquoi les y laisser?  

-Je ne sais pas.

Ce que ce tableau néglige de démontrer (mais que l’on perçoit facilement quand même) est que ces particules se divisent non seulement en trois générations mais également en trois « familles » de particules 1) Les leptons, 2) les quarks et 3) les bosons (à l’intérieur desquels on a « caché » les forces fondamentales « magiques »).

Voilà donc l’univers « à son départ » selon la science; mais selon moi, c’est déjà l’univers « tel qu’il est » et non, son  départ « à devenir ». Le tableau est, cependant, un résultat évident qui démontre que la notion « d’atome primitif » fut, de beaucoup, élaborée depuis 1927. Au lieu d’avoir un seul « atome primitif » de matière, nous nous retrouvons devant 16 particules « matérielles » dites « fondamentales » composant toute la matière.

Nous ne relèverons pas l’incongruité du « pluriel » au mot « fondamental » dans une notion évolutive « à partir de rien » (instant zéro); mais ce qui n’est pas mentionné et qui est important « pour comprendre », c’est qu’il existe un nombre incalculable de particules « intermédiaires » qui possèdent une durée de vie tellement « courte » qu’on ne les considère pratiquement pas. Du moins, c’est ce que laisse entendre la science officielle sans attacher d’importance à ce « renseignement ».

Par contre, et c’est là où tout devient passionnant, si on met en branle la logique « cervicale », on doit se demander : comment comprendre qu’il y ait des particules « intermédiaires » entre les particules « élémentaires » et « FONDAMENTALES »?

 

C’est ainsi qu’un cerveau normal, qui n’est pas obnubilé par une « spécialisation » quelconque, se sent tout de suite ramené à la notion fondamentale du Modèle standard. Cette notion fondamentale est que l’univers à « évolué » pour devenir ce que nous observons actuellement. Conséquemment, une particule  fondamentale d’une génération aurait subit  « l’évolution progressive» des particules « intermédiaires » pour en arriver à la particule élémentaire de la génération suivante. Et cela pour chacune des trois familles de particules.

De sorte que le « fondamental » devient circonscrit aux particules de « première génération« . Et alors, là, il faut corriger le tableau parce que les particules les plus « énergétiques », qui sont nécessairement les plus « âgées » dans l’évolution de l’univers (puisque l’énergie est diluée par l’expansion), sont les particules, installées sur le tableau, dans la troisième génération. Il faut donc inverser l’évolution des trois générations du tableau ci-haut. Remarquez que la science, décortiquant l’univers à partir d’aujourd’hui vers le passé, ne présente pas un tableau inconséquent à ses découvertes; mais seulement inconséquent à la logique de la notion d’évolution « pour comprendre » le Modèle standard. Par contre, lorsqu’elle parle du Soleil, elle évite la même erreur en disant que ce Soleil est un produit de « troisième génération d’étoiles » et non de première. Les scientifiques sont difficiles à suivre, parfois.

Ceci est logiquement un processus normal attribuable à la notion du modèle standard. Mais ce processus est très difficile à être accepté par un spécialiste qui étudie l’univers « tel qu’il est »; même s’il est conscient que l’univers actuel, selon le modèle standard, n’est pas du tout « tel qu’il était ». Ce qui nous explique, probablement, pourquoi certains chercheurs en « logistique électronique » très avancée se mettent à grimper les murs d’édifices en s’agrippant aux joints entre les briques pour se « changer les idées ». La logique « mathématique » accouplée à la logique « cervicale » (gros bon sens) peut rendre fou lorsque la confrontation est trop « exacerbée ».

Ne pouvant arrêter d’un seul coup l’élan énergétique neuronale d’un cerveau normal, le questionnement subséquent à celui que nous venons de voir est : Qu’est-ce qui a bien pu provoquer cette « évolution « intermédiaire » des particules élémentaires?

Le cerveau normal répondra : C’est tout simplement une conséquence de l’expansion de l’univers de l’époque; car chacune des familles de particules devait nécessairement s’adapter à son environnement d’intensité énergétique diluée constamment par cette expansion de l’univers. Ce serait alors, cette dilution graduelle qui serait responsable de la détermination progressive de trois générations de particules. La dilution énergétique de l’univers aurait produit, chez trois familles de particules initiales, trois générations de particules de moins en moins « massive »; ou si vous préférez, « possédant de moins en moins d’énergie de masse« .

Je vous laisse là-dessus; mais ne vous inquiétez pas, je n’ai pas du tout l’envie folle d’aller grimper le mur de l’édifice où j’habite.

Je reviendrai bientôt sur le sujet si je ne me « casse pas la gueule » en descendant les deux marches entre le niveau du salon et celui de la sale à dîner..

Amicalement

André Lefebvre

 

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Andre lefebvre

Mon premier livre « L’histoire de ma nation » est publier chez:

http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/

André Lefebvre

3 pensées sur “Les mystères de l’ère de Planck!!!

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    20 août 2013 à 17 05 25 08258
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    Partie 1
    http://www.solidariteetprogres.org/documents-de-fond-7/science/article/vers-un-nouveau-tableau-periodique-du-rayonnement.html
    La nouvelle table périodique
    Ces considérations doivent être au centre de l’étude du rayonnement cosmique et de son interaction avec le vivant. Les organismes sur notre Terre ne sont pas des combinaisons hyperactives opportunistes de corps chimiques morts. Ils sont l’expression organisée d’une phase universelle de l’espace-temps physique, dans laquelle la matière fonctionne différemment que dans la phase abiotique. Cette matière vivante aurait-elle d’ailleurs la possibilité de manifester aussi bien des caractéristiques de champs continus que des caractéristiques corpusculaires ? Ou bien devrait-elle être tenue à l’écart de ces paradoxes qui ont fait émerger la notion de quantum et qui ont torturé les positivistes durant les cent dernières années ? (…)
    Par ailleurs, le procédé de la photosynthèse n’est qu’un aspect parmi tant d’autres de l’interaction entre la matière vivante et le rayonnement cosmique. Des domaines de recherche seront décrits ci-dessous, démontrant que cette interaction est peut-être l’expression dominante de la vie dans l’univers. Et il pourrait même s’avérer incorrect de parler de « l’interaction de la vie avec des radiations cosmiques » plutôt que, simplement, de « processus de vie cosmique ».

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      20 août 2013 à 17 05 28 08288
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      Partie 2
      ». Au lieu de voir la Biosphère comme une entité séparée qui interagit avec le rayonnement cosmique, il serait préférable de voir ce dernier comme un aspect de la vie dans l’univers, et la vie sur Terre comme elle-même inséparable de ce rayonnement. Comme l’un de mes amis le disait récemment : étudier le vivant en le séparant des rayonnements c’est comme vouloir étudier un tourbillon en lui ôtant l’eau.

      André,
      Ces deux parties ajoutées à ton texte, me satisfont parfaitement.

      Affectivement.

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        20 août 2013 à 19 07 45 08458
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        🙂

        Et merci pour le lien. Je suis toujours ouvert pour des infos sur Max Planck.

        André

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