Les poupées mannequins, ce n’est PAS du marketing…

YSENGRIMUS   Il me semble qu’on en donne vraiment beaucoup trop de nos jours au «marketing». Sans trop savoir ce qu’il est exactement, on «le» prend pour le démiurge de la manipulation subconsciente des masses, une sorte de «Big Brother» tentaculaire qui nous ferait faire tout ce qu’il veut. C’est falsificateur au possible. Je suis suffisamment consommateur ordinaire de ma poersonne pour pouvoir observer la règle d’acier suivante: si vous avez un produit de merde, votre campagne marketing n’y fera pas grand chose. Pour bien comprendre mon argument, pensons, par exemple, au film DICK TRACY (1990) avec Warren Beatty et Madonna. Costumes aux couleurs criardes, grosses têtes d’affiches racoleuses, campagnes marketing tapageuses, mondovision tonitruante, film de merde, résultat médiocre au guichet, divorce inexorable entre Warren et Madonna. Point-barre… Plus personne ne se souvient de ce navet. Vous en souvenez-vous, vous? Des exemples similaires de l’incompétence chronique du marketing absolu et sans substance existent par milliers, dans tous les secteurs de production. Le marketing rate bien plus souvent son coup qu’il ne fait mouche. Et surtout: le marketing se fait bien plus souvent prendre par surprise par le produit que le contraire… Maintenant méditons ceci: les poupées-mannequins miniatures existent depuis 1959 et il se vend dans le monde une de ces effigies toutes les deux secondes, le tout avec un marketing compétent et solide, certes, mais sans extravagance particulière… Il n’y pas une campagne marketing qui puisse produire des résultats aussi durables et d’une telle puissance! Jamais. Cela n’existe pas. Le fait est que ce sont les poupées-mannequins qui font vivre leurs agents de marketing, pas le contraire. Tout simplement parce qu’il s’agit là d’un objet bien plus ancien que tous les marketings de la terre. Une petite poupée ado ou adulte, une effigie, un fétiche, un totem… Les extorqueurs qui s’engraissent aux dépens de celles qui aiment et adulent les poupées-mannequins comprennent cela bien mieux que vous et moi et ce, sans cette doctrine candide et non avenue de «marketing». Tout cela remonte à tellement plus loin, au plan de l’Histoire et au plan d’une vie de femme, de jeune fille, de toute petite fille. Aucun marketing au monde ne peut amplifier ou restreindre le rapport séculaire que nous établissons à l’effigie…

Il importe d’ajouter -corrolaire crucial ici- que le temps de la femme-objet pour l’homme, c’est fini. Et même le temps de la femme qui cherche à s’affirmer en singeant l’homme touche à son terme. Nous en arrivons à la femme qui reste elle-même, se maquille, se pomponne, s’amuse avec ses copines, jouit de ses amants et gouverne sa vie. Les nouvelles poupées-mannequins de ce temps sont naturellement centrales dans cette symbolique ludique, parce qu’elles ont la pêche, la dégaine, elles pratiquent absolument tous les sports et embrassent toutes les professions, mais leur maquillage ne se défait jamais, leur talons aiguilles ne s’enfoncent pas dans la boue de la jungle, et la grande tempête historique n’altère en rien leurs tignasses polychromes et indécoiffables. Elles sont donc un rêve. Car c’est un grand rêve de femme ça: tout accomplir sans transiger sur sa jouissance corporelle et ses fantaisies coquettes. Or, le fait est que les poupées-mannequins sont des jouets de petites filles. Ce sont donc les gamines qui décident de leur sort commercial de masse en dernière instance, pas leur père ou quelque vague «Big Brother Marketing» impalpable. Il va donc falloir cesser de crier «marketing» et «femme objet» à chaque fois qu’il s’agit de poupées-mannequins et commencer à comprendre les vrais fantasmes de celles qu’elles amusent depuis des lustres. Nous allons alors faire face à une ou deux surprises, mais nous allons bien finir par arriver à nous débarrasser de nos stéréotypes condescendants et faussement salvateurs sur les femmes et les petites filles… C’est un ajustement indispensable si nous, hommes notamment, voulons approcher adéquatement le monde superbe et terrible de la poupées-mannequin indocile de ces temps passionnels et de sa symbolique effective…

Aucun marketing au monde ne peut amplifier ou restreindre le rapport séculaire que nous établissons à l'effigie...
Aucun marketing au monde ne peut amplifier ou restreindre le rapport séculaire que nous établissons à l’effigie…

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Ysengrimus

Voir ici: http://ysengrimus.wordpress.com/about/

28 pensées sur “Les poupées mannequins, ce n’est PAS du marketing…

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    20 décembre 2013 à 10 10 51 125112
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    Quelle est la meilleure femme-objet ?

    Celle que l’on garde en burka, en niqab ou à qui on interdit de montrer ses cheveux ou celle qu’on laisse s’habiller comme elle l’entend, parfois de façon « osée » quitte à brusquer nos chastes valeurs anti-sexe ?

    Quelle est donc la meilleure femme-objet, celle qui ne se révèle que devant SON mari à qui elle appartient ou celle qui va défiler en bikini pour gagner un concours de beauté comme en a déjà rêvé l’éditrice de ce site ?

    Si on vous demande de choisir, M. Laurendeau, vous diriez sûrement ni l’une, ni l’autre et que la « vérité » se situe probablement quelque part entre les deux.
    « Quelque part entre les deux » LA formule pour éviter de prendre position.

    Ou alors suite à ces mots un peu provocants, je vous vois rapidement prendre position pour la femme que l’on cache. Oh ! Excusez ! Je veux dire celles qui se cachent «par choix», sachant que le sexe est une des choses qui déplait à allah, dieu et l’autre, tous des mâles qui sont en panne et qui envient ceux qui ont recours au viagra.

    Ah! La femme objet… !
    Heureusement que les Zommes sont là pour l’aider !

    Serge Charbonneau
    Québec

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      20 décembre 2013 à 11 11 10 121012
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      Tu devrais dire tes répliques et laisser Laurendeau dire les siennes. Parce que là tu fais tout le dialogue et c’est pas très bon, en plus..

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        20 décembre 2013 à 13 01 47 124712
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        Chacun son style, pseudonyme gudule.
        De votre côté, lorsque vous émettez votre opinion, vous devriez avoir le courage de vous identifier.

        Salutations.

        Serge Charbonneau
        Québec

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          20 décembre 2013 à 14 02 44 124412
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          Comment ce fait-il que votre photo n’apparaît pas. Tout le monde peut donc se présenter sous n’importe quel nom. Ce site le permet.

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            20 décembre 2013 à 15 03 58 125812
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            Et s’il le permettait pas, on me verrait plus la « face » ici.

            Pas envie que mon boss sache ce que je pense de la société, moé…

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            20 décembre 2013 à 16 04 15 121512
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            Non, ma photo est disparue lorsqu’on m’a retiré mes accès en tant qu’auteur de ce site.

            Je ne pourrais vous expliquer plus à fond ces facéties techniques.

            Mais peu importe la photo, cher pseudonyme, vous pouvez vérifier mon identité à travers mes écrits toujours signés du même nom.

            Mon style et ma verve compensent pour la photo. Je crois que ces deux caractéristiques les compensent amplement. Et concernant la photo, vous pouvez m’admirer sur la page d’accueil.

            Salutations,

            Serge Charbonneau
            Québec

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            20 décembre 2013 à 16 04 17 121712
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            Vous dites: «Pas envie que mon boss sache ce que je pense de la société, moé…»

            Étrange comment dans notre démocratie on est contraint de cacher ses opinions !

            Ça donne une idée de la qualité de notre démocratie (ou de son hypocrisie).

            Selon moi, ce n’est pas en demeurant anonyme que l’on participe à faire en sorte que la démocratie soit plus réelle et effective.

            Serge Charbonneau
            Québec

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            20 décembre 2013 à 17 05 21 122112
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            SANS PRÉJUDICE

            Mais non,mais non,

            Descendez jusqu’au bas de la page, à gauche vous pourrez vous ouvrir un compte WordPress avec pseudo et avatar dont photo.

            Salutations.

            Serge Charbonneau
            Québec

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          20 décembre 2013 à 18 06 17 121712
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          En usurpant mon identité, Monsieur anonyme, vous démontrez une des grandes faiblesses d’internet: l’anonymat ou encore le vol d’identité.

          Internet est une porte ouverte pour la malhonnêteté.

          Salutation,

          Serge Charbonneau
          Québec

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            20 décembre 2013 à 20 08 22 122212
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            Monsieur Serge,

            Ce n’est pas la faute d’Internet, mais le manque de connaissance des utilisateurs. Je vous tends une grosse perche là.

            En l’occurrence, devenez membre et vous protégerez votre identité.

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    20 décembre 2013 à 12 12 06 120612
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    La femme, on l’écœure pour son voile, on l’écœure de donner une Barbie à sa fille. « Objet? » Elle est surtout objet d’opprobre, oui. Lâchons-la un peu… qu’elle fasse ses affaires deux minutes sans se faire constamment juger et agresser…

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      20 décembre 2013 à 13 01 58 125812
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      Je vous saurais gré de bien vouloir répondre à cette question, Paul:

      Mais qui est la femme la plus objet, celle que l’on voile ou celle qui fait des concours de beauté ?

      C’est ça la question qui me vient en lisant votre texte traitant, entre autres de la femme-objet.

      Vous déclarer avec assurance (comme à votre habitude): «le temps de la femme-objet pour l’homme, c’est fini.»
      En êtes-vous vraiment sûr ?

      Moi, lorsque je vois que la femme est soumise par leur mari, par leur communauté ou par leur religion, je considère qu’elle est manipulée exactement comme un objet ou encore un vulgaire animal de compagnie (comme lorsqu’on les tient en cage comme en Afghanistan).

      Salutations,

      Serge Charbonneau
      Québec

      • avatar
        20 décembre 2013 à 14 02 23 122312
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        Ethnocentrisme dissimulé en faux-féminisme de toc. Franchement, qui veut qu’une femme soit mise en cage. Personne. Qui veut qu’elle soit la servante de son conjoint. Personne. Causes-portes-ouvertes qu’on défonce pour légitimer le pilonnage de l’Afghanistan. Mais ce sont les femmes afghanes qui reçoivent les mortiers sur la tête, au final. Le «sauvetage des femmes afghanes» occidental, on a compris la crosse, allez…

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          20 décembre 2013 à 14 02 32 123212
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          Mais la question demeure sans réponse:

          Qui est la femme la plus objet, celle que l’on voile ou celle qui fait des concours de beauté ?

          Serge Charbonneau
          Québec

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            20 décembre 2013 à 15 03 17 121712
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            C’est quoi votre réponse à vous, Charbonneau?

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            20 décembre 2013 à 16 04 08 120812
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            Vous auriez pu vous prononcer pour donner l’exemple, mon cher M. Morin.

            Ma réponse à moi, c’est bien sûr ces femmes que l’on voile comme si elles étaient des objets. Comme si elles appartenaient à allah ou à leur mari ou à une force quelconque qui lui dicte sa tenue.

            Celle qui se livre au concours de beauté fait bien sûr aussi le jeu de l’objet. Objet « sexuel ». La femme voilée est aussi bien sûr, objet sexuel, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’on la voile. Elle est trop attirante et peut entrainer de mauvaises idées aux zommes eux « normalement » dotés d’hormones incontrôlables.

            C’est bien connu que les religieux disent que c’est la femme qui est l’instigatrice, la coupable des violes et des pulsions irrépréhensibles, incontrôlables des zommes.

            Mais pour en revenir à cette femme-objet qui se livre au concours de beauté et qui est, «selon moi», moins objet que celle que l’on emballe, il serait intéressant que l’éditrice qui est femme et qui a dit qu’elle avait déjà pensé (ou même peut-être s’y être adonné) à participer au concours de « beauté ».

            Une question supplémentaire me vient à l’esprit: doit-on voiler les femmes pour les protéger d’elles-mêmes afin de leur éviter de devenir une femme-objet sexuelle?

            Et paradoxalement en la voilant ne confirme-t-on pas qu’elle est effectivement un objet sexuel à cacher ?

            Et vous, mon cher Monsieur Morin, que répondez-vous à cette question:

            Qui est la femme la plus objet, celle que l’on voile ou celle qui fait des concours de beauté ?

            Salutations,

            Serge Charbonneau
            Québec

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    20 décembre 2013 à 14 02 27 122712
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    La femme-objet, la femme-soumise, mais voyons Serge, ce n’est qu’une apparence. C’est la nature qui confond le mâle pour la reproduction.

    La reproduction c’est la finalité, les modes, les religions, les personnalités, les lois ce sont des détails pour la reproduction. Tout est traquenard, subterfuge, arnaque dans un seul et unique but : la reproduction.

    Mais la reproduction de quoi ?

    La reproduction de l’ADN mitochondrial de souche matriarcale. Chaque cellule vivante est parasitée par la mitochondrie. Et l’énergie de chaque cellule dépend de la mitochondrie. Cet ADN connait tout : passé, présent et avenir.

    Les êtres vivants sont des véhicules pour ce passager.

    La seule façon de se soustraire ou de se libérer de cet « état de nature » c’est de briser la chaîne infernale en bloquant par tous les moyens possibles l’esclavage de la reproduction.

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      20 décembre 2013 à 14 02 34 123412
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      Dommage qu’il n’y ait pas de femmes dans cette discussion.

      Serge Charbonneau
      Québec

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        20 décembre 2013 à 14 02 40 124012
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        Mais les femmes y sont dans cette discussion. Chacune de vos cellules est parasitée par l’ADN mitochondrial de votre mère. Ce n’est pas vous qui parlez, ce n’est pas moi qui parle !

        • avatar
          20 décembre 2013 à 15 03 52 125212
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          Vous déviez du sujet de belle façon.

          Serge Charbonneau
          Québec

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    20 décembre 2013 à 15 03 19 121912
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    La facon dont vous habillez votre poupée ainsi que votre insistance a défendre le voile m’inspire l’idée que peut-être, derriére, il y aurait comme un phantasme pré pubère refoulé vis a vis les religieuses des écoles chrétiennes de notre enfance, 🙂 , ce n’est qu’une théorie cependant.

    Les techniques de mise en marché du marketing ne sont pas des sciences exactes, mais il arrive quelles touchent la cible de facon phénoménale sans toujours savoir pourquoi et il en ressort un ‘ modus opérandi ‘ qui sera appliqué a d’autres produits et s’avèrera connaître un succès plus ou semblable.

    Il s’en dégage alors de grandes lignes qui deviendrons une base dont il faudra tenir compte pour espérer obtenir un succés minimum dans tous lancement de produits, quel qu’ils soient.

    N’oubliez pas que la base du marketing fait appel a la : pyramide des besoins, de Maslow et du triangle de Shefford .

    Bonne journée

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    20 décembre 2013 à 16 04 20 122012
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    La femme-objet serait pour moi celle que je traiterais comme un objet, sans que son vêtement y soit pour quoi que ce soit; elle ne le serait pour pour quiconque ne la traite pas ainsi. Et même ça serait une apparence. Elle ne peut devenir vraiment femme objet que si elle se perçoit comme femme objet … et il faudrait se demander ce qu’il en est si elle CHOISIT d’être une femme objet, ce qui n’est pas hypothèse farfelue…

    Pierre JC

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      20 décembre 2013 à 17 05 25 122512
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      PJCA,

      Voilà, la voix de la sagesse et de l’expérience.

      À bas les masques.

      • avatar
        20 décembre 2013 à 18 06 05 120512
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        Les Japonais travaillent beaucoup sur ce concept de femme-objet ou d’homme-objet, puisque ce sera probablement la forme que prendra la sexualité dans quelques décennies : les robots parfaitement mimétiques de la vie idéalisée formellement.

        Il y a deux disciplines qui ont toujours fait avancer la technique : la guerre et la sexualité, soient les distractions (petite note cynique qu’on me permettra ! :-D)

      • avatar
        20 décembre 2013 à 18 06 52 125212
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        Certains considèrent comme soumises les femmes qui se voilent.
        Certaines disent le faire volontairement, mais paradoxalement c’est pour suivre une obligation religieuse. Elles se soumettent à allah.

        Certains autres condamnent les femmes qui se dévoilent « trop » (!). Pourtant, elles le font consciemment et personne ne les oblige sauf bien sûr les images des magazines qui montrent la femme sexée et attirante selon les critères de la sexualité permise.

        Et la femme-objet dans tout ça ?

        La sagesse nous dit que la femme-objet est celle que quelqu’un traite comme un objet. Donc si en prenant une femme de façon « virile » et en n’ayant aucune intention de la traiter comme un objet, mais tout simplement en tant que «une femme…» et non pas un « objet », alors la femme n’est pas un objet. La femme-objet devient femme-objet lorsqu’on la traite comme « objet ».

        Mais comment concevons-nous « la femme » ?
        La femme doit être ci ou ça ?
        La femme est-elle vraiment en fonction de comment on la voit, on la perçoit ?

        Qui donc a inventé cette idée de femme-objet ?
        Est-ce une invention ridicule ou est-ce un fait dérangeant ?

        Bien évidemment que l’habit ne fait pas le moine tout comme le vêtement ne fait pas la femme-objet.

        Mais d’exiger que la femme se voile, certains l’exigent, ne le nions pas, c’est, «selon moi», faire de la femme un vulgaire objet qui doit se soumettre à la volonté d’allah via Lomme qui décide de faire respecter la volonté de allah parce que allah wakbar.

        Bien sûr que la femme n’est pas objet et même est quelqu’un pour quiconque la traite ainsi, nul besoin de grande sagesse pour en arriver à cette observation évidente.

        Et on peut aussi dire que la femme n’est pas objet tant que celle-ci ne se considère pas comme telle, tout comme le prisonnier n,est pas vraiment prisonnier s’il ne se sent pas privé de liberté. On peut dire avec sagesse que c’est le prisonnier qui décide si oui ou non il est prisonnier.
        S’il ne se sent pas prisonnier, il ne le sera jamais.

        Et peut-on choisir d’être une femme-objet ?
        La sagesse nous dit en quelque sorte que c’est là toute la question.

        On en arrive à l’actualité qui aujourd’hui nous dit que la Cour suprême a invalidé des articles de loi criminalisant la prostitution.

        http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/actualites-judiciaires/201312/20/01-4722746-prostitution-la-cour-supreme-invalide-des-articles-de-lois.php

        Plusieurs témoignages comme ceux-ci:

        http://trouble.voir.ca/pourquoi-tant-de-haine/je-travaille-dans-le-sexe/

        nous démontrent que certaines femmes acceptent d’être ce que certains peuvent qualifier de « femme-objet », mais que celles-ci comme nous le démontrent leur témoignage ne se considèrent pas comme tel.

        Mais objectivement, si nous pouvons au niveau intellectuel nous permettre de tenter d’être « objectif » (sans utiliser l’échappatoire philosophique), quelle est la femme qui est considérée comme le plus « objet », celle que l’on emballe dans un voile ou celle qui vendent leur corps pour donner du plaisir à des gens qui sans elles ne le trouveraient pas ?

        Lorsqu’on creuse les choses, on constate souvent que le simpliste est souvent déplacé.

        Serge Charbonneau
        Québec

        P.S.: Il y a un manque flagrant de femmes dans cette discussion.

        P2.S2.: Les liens valent le détour, selon moi.

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    20 décembre 2013 à 20 08 24 122412
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    @ SC

    Vous demandez pourquoi il n’y a pas de femmes dans cette discussion ? Pudeur, mon cher Watson… Pudeur de la femme, mais Kipling disait que la pudeur d’un adolescent et bien plus grande que celle d’une vierge…

    Dans les années « 60, âge d’or des grandes partouzes et du libertinage, avec une petite mention spéciale pour le Québec qui s’affranchissait de la tutelle des curés, il est arrivé que de jeunes mâles trouvent amusant d’enregistrer les conversations de leurs compagnes, quand celles se croyaient entre « girls » comme on disait à
    l’époque…..

    Ils ont beaucoup appris du langage et des petits travers des femmes, dont cette réalité qu’en matières de sexe ce n’est pas l’homme qui a le gros bout du bâton, si on me permet cette expression…. Mais le point que je veux souligner, c’est que je n’ai JAMAIS vu les damoiseaux se risquer à aller demander des précisions aux petites bavardes…. Grande pudeur. Le commencement de humilité, peut-être … Je ne crois pas que beaucoup d’hommes s’aventureraient dans un débat franc et ouvert entre femmes sur le thème de l’homme-objet :-))

    PJCA

    • avatar
      20 décembre 2013 à 21 09 55 125512
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      Une pudeur sexiste !

      Serge Charbonneau
      Québec

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