Les singes : un miroir? (3)


Ce texte se nourrit de divers articles sur le sujet, principalement du livre du primatologue Frans de Waal intitulé «Le singe en nous».

 Nous savons que les grands singes sont nos cousins puisque nous avons en commun le même ancêtre, Pan.

Nous avons vu la semaine dernière que les tactiques politiques chères à l’humanité se retrouvent aussi chez les chimpanzés. Alliances deux contre un, coalitions, acrobaties obligées pour se maintenir au pouvoir. Domination, pouvoir, violence et conquête de territoire.

Les hommes et les grands singes n’hésitent pas à tuer leurs semblables. Les chimpanzés se montrent plus violents que les bonobos et n’hésitent pas à tuer les nouveaux-nés, mêmes de leur propre espèce pour conserver leur pouvoir. À côté de ces derniers, les bonobos font preuve de plus d’empathie.

Les bonobos règlent les questions de pouvoir par le sexe. Ils se montrent aussi plus empathiques que les chimpanzés.

Les manières des singes en société : notre miroir

Pourquoi rions-nous ou sommes-nous mal à l’aise devant les primates au zoo? N’est-ce pas un miroir de nous-mêmes qui nous dérange? Sinon, pourquoi des animaux aussi bizarres que les girafes, les ours polaires ou les kangourous ne déclenchent-ils pas la même gêne ou hilarité? Hum…. Sans doute parce que les primates éveillent en nous une certaine nervosité  parce qu’il nous renvoient une image cruelle et sans fard de nous-mêmes.

En société, l’être humain a son code de bonnes manières. Se saluer, échanger une poignée de main, s’embrasser, se sourire, se taper sur l’épaule, prendre congé de nos hôtes, se dire au revoir, etc. Notons que pour saluer quelqu’un, il suffit de manifester du plaisir à la vue d’un visage connu.

Voyons maintenant chez les singes. Beaucoup d’animaux sociaux réagissent ainsi, en manifestant du plaisir à la vue d’une face connue. Les singes, agissent aussi ainsi, en plus de se donner forcer baisers et accolades, et même dire au revoir, non verbalement, mais en saluant le mâle ou la femelle la plus respectée d’un groupe avant de s’éloigner.

Les expressions de notre visage sont typiquement celles des primates : par exemple nous rétractons nos lèvres pour découvrir nos dents et nos gencives lorsque nous avons besoin clarifier notre position sociale. Le sourire humain découle d’un signal d’apaisement, ce qui explique que les femmes sourient en général davantage que les hommes. Notre comportement, même le plus amical, laisse entendre par une infinité de détails que l’agressivité reste toujours possible. Nous apportons des fleurs ou une bouteille de vin  quand nous envahissons le territoire d’autres personnes et nous nous saluons en agitant une main ouverte, geste qui aurait eu pour fonction, à l’origine, de montrer l’absence d’armes. Nous formalisons tant notre organisation hiérarchique  – par la posture du corps et le ton de la voix – qu’il suffit de quelques minutes à un observateur confirmé pour dire qui est en haut de la hiérarchie et qui est en bas. Nous parlons de «lèche-cul»; de «ramper» devant quelqu’un, de se «frapper la poitrine», autant de façons de faire humaines que nous connaissons instinctivement.

Les humains sont aussi fort irrévérencieux. Saint Bonaventure disait : «Plus un singe monte haut, plus on voit son derrière.»

Le pouvoir et le sexe chez le chimpanzé

LE POUVOIR

Chez les chimpanzés, le pouvoir est entre les mains du mâle alpha.

Le chimpanzé qui désire régner en maître devra se battre solidement. Donner des coups bas. Intriguer sournoisement pour augmenter son influence, exploiter les rivalités. Les tensions quotidiennes dans la colonie sont fréquentes. Après une lutte féroce, le nouveau mâle alpha se prendra parfois un bras droit jusqu’à pouvoir dominer seul. Le mâle alpha parvenu à ce terme s’abroge de grands privilèges : domination sur les autres mâles, possession des femelles les plus séduisantes, droit de regard sur la nourriture, autorité absolue sur tout. La hiérarchie est très forte chez les chimpanzés.

Le chimpanzé alpha qui parvient habilement à maintenir son pouvoir est celui qui est apprécié des femelles, celui qui accorde une certaine protection aux faibles (tout en les maintenant hiérarchiquement dans leur faiblesse), celui qui brise avec efficacité les alliances entre rivaux en divisant pour mieux régner, et ce, en vertu d’une tactique commune aux chimpanzés et aux hommes. En apercevant d’autres mâles ensemble, l’alpha a deux choix : se joindre à eux ou charger ostensiblement pour les disperser.

Parfois, un chef est mis en charpie par des rivaux qui s’allient pour l’éliminer. Frans de Waal raconte un incident qui se produisit au zoo d’Arnhem où son chimpanzé préféré – alors mâle alpha – avait été massacré par deux congénères, d’anciens rivaux. Quand Frans de Waal fut appelé d’urgence au zoo, il trouva le chimpanzé alpha assis dans une mare de sang, portant sur tout son corps des traces de morsures acérées (les singes possèdent de puissantes canines), et il lui manquait des doigts et des orteils. Le vétérinaire du zoo vint l’anesthésier sur place et l’animal fut transporté en salle d’opération où il fallut des centaines de points de suture pour le recoudre. Durant l’intervention, ils s’aperçurent que le primate n’avait plus de testicules. Le primate mourut. Malheureusement pour lui, aucune femelle ne s’était trouvée dans la cage cette nuit là pour faire cesser le combat – car il n’est pas rare que les femelles interrompent collectivement les altercations qui dégénèrent entre mâles.

Chez le chimpanzé mâle, le pouvoir est le moteur par excellence : une obsession constante, source d’immenses avantages pour qui l’acquiert, et d’intense amertume pour qui le perd.

Le sort réservé parfois aux singes occupant le sommet de la hiérarchie est une dimension simplement inévitable de la quête de pouvoir. Outre le risque d’être blessé ou tué, jouir d’une position de pouvoir s’avère stressant. On peut le démontrer en mesurant le cortisol, une hormone du stress présente dans le sang.

Comme le stress compromet le système immunitaire, il n’est pas rare d’observer chez ces primates  des ulcères et des crises cardiaques, également courants chez les P-DG de sociétés.

Mais, le rang doit nécessairement offrir d’énormes avantages – autant chez les chimpanzés que chez les êtres humains – sinon l’évolution n’aurait jamais mis en place des ambitions si aventureuses.

Un statut élevé se traduit en général par de la nourriture pour les femelles et, par des compagnes sexuelles pour les mâles.

Mais, il arrive aussi que les mâles rivalisent pour la nourriture et les femelles pour des partenaires sexuels, encore que cette seconde possibilité concerne essentiellement une espèce, COMME LA NÔTRE, où les mâles aident à élever les petits.

Tout dans l’évolution se ramène au bout du compte au succès reproducteur : les orientations différentes des mâles et des femelles s’inscrivent dans une logique parfaite.

Un mâle augmentera sa progéniture en s’accouplant avec de nombreuses femelles tout en tenant les concurrents à distance. Pour la femelle, une telle stratégie est absurde : s’apparier avec des mâles multiples ne lui apporte en général aucun bénéfice.

La femme recherche non pas la QUANTITÉ mais la QUALITÉ.

Chez les animaux, la plupart des femelles ne vivent pas avec leur compagnon, et n’ont donc besoin que de choisir le partenaire sexuel le plus sain et le plus vigoureux. Ainsi, elles assurent de bons gènes à leurs rejetons. Mais les femelles d’une espèce où les partenaires sexuels restent à proximité se trouvent dans une situation différente, qui vont alors préférer des mâles protecteurs, et plus doux.

Les femelles dominantes ont droit à la meilleure nourriture. Elles élèvent donc les petits les plus robustes.

Un aparté au sujet des singes macaques rhésus, où la hiérarchie est si stricte, qu’une femelle dominante n’hésitera pas à attaquer une femelle subordonnée si celle-ci a les bajoues gonflées – ces bajoues gonflées servant à transporter la nourriture en lieu sûr. Le singe dominant maintiendra la tête du singe de rang inférieur et lui ouvrira la bouche, lui faisant les poches en quelque sorte.

Les animaux ne pensent pas en termes de procréation, mais appliquent des stratégies qui contribueront à la  dissémination de leurs gènes.

Le chimpanzé adore exhiber ses parties génitales. Ses testicules affichent une taille impressionnante. Les femelles sont dotées de tumescences spectaculaires quelles exposent aisément aux singes mâles et femelles, et aux gardiens de zoo. Les grands singes ont des pénis d’une longueur et d’une largeur qui doivent sans doute habiter l’inconscient de l’homme.

Le pouvoir et le sexe chez l’homme

Le texte sur le pouvoir chez l’homme sera assez court, finalement.

Car il ressemble assez à celui du chimpanzé.

Toutefois, une question s’impose : sommes-nous prêts pour un monde gouverné par des valeurs différentes, orientées vers le bien du tout?

Ça vous rappelle quelque chose lorsque Madame Thatcher – la dame de fer anglaise – proclamait hautement l’individualisme. «Il n’y a pas de société, affirmait-elle, il y a des individus, des hommes et des femmes, et il y a des familles.»

Qu’arriva-t-il vingt ans plus tard? Quand les scandales financiers monstres ont crevé la bulle boursière, l’individualisme pour et dur a perdu de son attrait. Après le scandale Enron, le public a commencé à prendre conscience que le capitalisme forcené tirait rarement des gens ce qu’ils ont de meilleur. Le président de la Réserve Fédérale, Alan Greenspan, prophète du capitalisme, laissait entendre qu’il serait bon d’appuyer sur la pédale de frein : «Ce n’est pas que les humains soient devenus plus rapaces que dans les générations passées, mais les routes par lesquelles s’exprime la rapacité se sont immensément élargies.»

Des biologistes de l’évolution soulignent que l’heure est venue pour le monde des affaires d’être gouverné non seulement par des règles, mais par des valeurs. La poursuite rationnelle de l’intérêt personnel constitue parfois une stratégie inférieure. Sommes-nous prêts à détourner notre regard du domaine industriel pour nous tourner vers le domaine social? Sommes-nous prêts à nous soucier les uns des autres et à en tirer notre raison d’être?

LE SEXE

Pour le sexe humain, la sagesse populaire veut que les hommes aient appris dès leur plus jeune âge à cacher leur état affectif, mais ces habitudes semblent découler davantage du fait d’être frappés par d’autres à la moindre occasion de faiblesse. Nos lointains ancêtres remarquaient sûrement le moindre relâchement ou la moindre perte de tonus chez les autres. Un mâle de haut rang avait tout intérêt à camoufler ses insuffisances, une tendance qui sera devenue innée.

Le mâle humain a hérité de la même tendance que le singe, à savoir, appliquer des stratégies qui contribueront à la dissémination de leurs gènes. Les rappels de ce lien entre le pouvoir et la sexualité abondent. La plupart des gens considèrent avec réalisme le sex-appeal des dirigeants et ferment les yeux sur leurs liaisons … toutefois, ce lien est porté quelquefois sur la place publique avec bruit et hypocrisie, tel le scandale Monica Lewinsky. Disons malheureusement que cette tolérance ne s’applique qu’aux dirigeants de sexe masculin. En général, les hommes n’apprécient pas beaucoup les partenaires puissantes (plus puissantes qu’eux), ce qui fait dire à Frans de Wall qu’une position élevée ne profite pas aux femmes. D’ailleurs, une éminente femme politique française lui aurait un jour confié qu’elle comparait le pouvoir aux pâtisseries : elle en raffolait mais elle savait que ce n’était pas bon  pour elle.

Les hommes, tout comme les singes, accordent beaucoup d’importance à leur sexe. Certains hommes sont mieux équipés que d’autres, c’est certain. Les hommes donnent parfois l’impression de s’identifier à leur pénis. Ils font beaucoup de blagues sur sa grosseur et sa force. C’est pour rire, se défendent-ils. C’est aussi pour rire qu’ils disent parfois qu’ils ont deux cerveaux, le petit et le grand. Le petit en indiquant la tête du menton, et le grand, en pointant vers leur pénis. Ils répètent que c’est une blague. Ce qui ne les empêche pas de se tortiller sur leur chaise. Là-dessus, ils restent d’éternels adolescents.

Personnellement, je suis agacée par la façon dont des jeunes et moins jeunes s’assoient. Dans le métro ou dans un salon, ou dans une salle de conférence, ou même en entrevue à la télévision. Les cuisses largement écartées, ils occupent le plus d’espace possible sur leur siège, histoire de protéger leur pénis, sans doute. J’ai remarqué que les personnes plus raffinées, ou plus intellectuelles ou occupant de hautes fonctions ne s’assoient pas de cette façon, ils vont plutôt croiser les jambes. Cette position renvoie d’eux une meilleure image.

Les femmes sont souvent en mode de plaire au mâle. C’est instinctif. Je me souviens d’une journée passée au parc avec ma petite-fille qui venait d’avoir six ans. Elle jouait dans le carré de sable avec un garçon plus jeune d’environ quatre ans. Elle était gentille avec lui, mais en bonne camarade. Arriva alors un garçon d’environ huit ou neuf ans, assez bâti, et je ne cesserai de m’étonner de ce que je vis alors, ma petite-fille a rougi en voyant ce garçon plus vieux qui venait se joindre au jeu (le grand frère du petit garçon sans doute). Sa voix prit une intonation différente. Elle était subjuguée! Cette scène m’a beaucoup attendrie. Chez les enfants, il y a des jeux de rôles qui se font et qui seront reproduits plus tard. Tout se passe comme s’ils connaissaient déjà la dimension sensuelle.

Notre société parle beaucoup d’amour et de désir. On confond souvent l’amour avec le désir. Le désir crée souvent l’illusion de l’amour. Ce qui n’a rien à voir. Nous le savons tous.

En comparaison avec les grands singes, la fréquence des rapports sexuels chez les êtres humains est plutôt faible. Nous divergeons des grands singes par une autre caractéristique : notre sexualité est beaucoup plus restreinte.

Les grands singes ont des pratiques sexuelles variées, tel que mentionné dans l’article précédent. Sexualité orale, baiser avec la langue, frictions génito-génitales, la position du missionnaire, et toutes sortes de postures. Enfin, à peu près ce que nous, les humains, pratiquons aussi.

Dans les prochaines semaines, des thèmes tels

  • l’empathie, la sympathie, la cruauté, la gratitude
  • la sélection naturelle, l’hypothèse «l’erreur de Beethoven» (processus et produit)
  • moralité ou centres émotionnels profondément enfouis dans le cerveau?
  • l’intérêt d’étudier les singes et les méthodes utilisées
  • la vie de clan et l’habitat
  • les prophètes, les visionnaires, les saints et les poètes
  • le cerveau et l’intelligence du cœur
  • la conscience et l’évolution
  • le génie humain, quel est-il?
  • Et d’autres

Carolle Anne Dessureault

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Carolle Anne Dessureault

Née au Québec, Carolle Anne Dessureault a occupé plusieurs postes en administration, dont celui de vice-présidente dans un parc technologique de la province. Elle est auteure de plusieurs ouvrages. Médaillée d'argent en art oratoire chez Toast Masters, elle a donné des centaines de conférences sur le bien-être intérieur. Elle a voyagé dans une trentaine de pays. Elle croit profondément dans l'épanouissement de la personne par la pratique de l'attention vigilante : la pleine conscience.

33 pensées sur “Les singes : un miroir? (3)

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    10 mai 2012 à 6 06 55 05555
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    Ce qui distingue aussi l’animal humain (le « singe nu » de Morris) des autres primates plus velus, c’est que l’évolution a trouvé un nouveau mécanisme de défense en hypertrophiant son néocortex préfrontal, le rendant capable, entre autres aptitudes, d’ imaginer un « Père protecteur, substitutif et sécurisant » pour répondre à ses incertitudes existentielles et pour donner un sens à son existence.
    http://michel.thys.over-blog.org/article-une-approche-inhabituelle-neuroscientifique-du-phenomene-religieux-62040993.html

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    10 mai 2012 à 8 08 15 05155
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    @ Michel Thys
    Mon cher avoué franc-maçon, le mécanisme auquel vous référez s’appelle un développement psychologique arrêté au stade de la pensée pré-logique soit la pensée magique qui fait que les enfants croient au père Noël, au petit jésus, à la fée des étoiles et aussi beaucoup d’enfants majeurs dont les sectes font leur pain et leur beurre.
    @ CAD
    Un V-P de banque chargé de cour au HEC expliquait comment capturer le plus intelligent des singes : mettre une « peanut » dans un contenant dont l’ouverture ne laisse passer qu’une patte ouverte. Le « génie » refermera le poing et jamais ne pensera à laisser aller la « peanut » pour retouver sa liberté…J’ai trouvé que cette métaphore s’applique aux étudiants dont la maturité psychologique est atteinte vers l’âge de 28 ans. Après, leur diplôme devient une grosse « peanut » accompagnée d’un certain pouvoir. Merci aux mères qui content des fables aux petits enfants…
    @PJCA
    TOUS les groupes, même les conseils de ministres, descendent au niveau du plus « reptilien » d’entre eux.

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    10 mai 2012 à 9 09 19 05195
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    Certes, mais il n’y a pas seulement « beaucoup d’enfants majeurs dont les sectes font leur pain et leur beurre ». Il y a aussi de nombreux adultes, notamment américains (95 % !), par ailleurs souvent intelligents et cultivés, qui persistent à croire (selon moi, par incompréhension du fonctionnement cérébral et en l’absence d’alternatives non confessionnelles) en un dieu créateur, ou du moins à une intelligence supérieure anthropomorphique. C’est évidemment leur droit, et je le respecte, mais pouvez-vous expliquer cette persistance de la foi autrement que par les traces que leur milieu croyant unilatéral a laissées dans leur cerveau émotionnel, puis rationnel ?

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    10 mai 2012 à 11 11 23 05235
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    « Le “génie” refermera le poing et jamais ne pensera à laisser aller la “peanut” pour retouver sa liberté… »

    Intéressant, l’analogie avec la peanut. Si je puis me permettre, la « forme peanut » tellement promue dans la société empêche l’homme d’évoluer et de retrouver sa liberté en le maintenant dans l’animalité. Pouvoir, prestige, argent et SEXE !!!

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      10 mai 2012 à 11 11 28 05285
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      Quand cela vient d’un banquier, il faut penser « argent-dette » aussi !

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    10 mai 2012 à 12 12 49 05495
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    @ JFB

    J’ai VU capturer un singe avec cette méthode. Personne n’a parlé de l’intelligence du singe plus « intelligent », seulement qu’ils sont tous … des singes. L’attachement de l’homme moderne à sa voiture est du meme type
    PJCA

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      10 mai 2012 à 14 02 01 05015
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      Je vous concède qu’au lieu de plus « intelligent », il a été question du plus méfiant, plus difficile à pièger des animaux.
      Je vous concède aussi la force du lien d’attachement avec la voiture surtout avec celle dans laquelle un important investissement en temps y a été consacré pour jouir en toute sécurité du plaisir ressenti 8 heures durant de conduite dans une bonne tempête de neige québécoise.
      En faire don à la famille quittée il y a + de 25 ans et devenir piéton est tout un déshabillage. C’est le prix de la liberté.
      J’étais jeune. J’imagine ce que cela peut être rendu à un âge vénérable !

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    10 mai 2012 à 14 02 24 05245
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    Vous avez raison. Le détachement, c’est la liberté, l’amour véritable, la vie. L’attachement, c’est l’esclavage, la peur d’être seul, d’être rien, du manque….la mort.

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    10 mai 2012 à 14 02 35 05355
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    On a déjà écrit là-dessus. Monsieur Richard Sauvé , vous dites , Pouvoir , prestige , argent et sexe. === En 2002/3 où quelque part , on parlait de ;  »ARGENT, BOISSON ET CUL » , et j’ai rajouté les  »PLACEMENTS ». Pour ceux qui ne savent pas , les paradis fiscaux c’est comme le Vatican (2ième position voilà peut-être 4 ans Max) , voyez Voltaire.net .

    Il a été aussi écrit que toute les grandes décisions des Gouvernements se prennent dans les Hôtels près ou dans les Gourvernements. (Jean Pelletier , éminence grise de Jean Chrétien l’a dit en quelque part) , fouillez un ti-peu les journalistes.

    Pour commencer à comprendre , faut oublier ceusses à qui André Compte-Sponville a enseigné , le Doc Mailloux connait sûrement ses élucubration qui ne se fesais que devant un auditoire choisi , comme vient de le faire Jean Charest.

    Salut Yvon Vallière , la matière grise de Jean Charest.

    P.S. Yvon Vallière et tous les suceux du coin(en particulier) et du Québec , le Code d’Éthique et de Déontologie du Québec , vous auriez dû  »PAUFINER » cela un ti-peu , sacrament y en manque la principale parti. === Kiss que c’est triste et on est en 2012 le 10 mai…………
    Jean-Marie De Serre.

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    10 mai 2012 à 15 03 12 05125
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    Vous avez raison. Le gouvernement est juste un paravent existant seulement pour masquer qui mènent réellement le monde c’est-à-dire le quatuor suivant: les banques, les assurances, les placements et les multinationales. Sans le gouvernement, ça ne pourrait pas fonctionner, le peuple se révolterait, quoique on dirait que l’histoire est en train de mal finir. Je me trompe sûrement. Oui, oui, je dois me tromper.

    Charest rend visite à Desmarais dans son domaine de Sagard à plusieurs reprises. Un journaliste a demandé à Charest quelle était la raison de sa dernière visite au château Desmarais? Il a répondu que c’était une invitation privée, qu’il y avait une centaine d’invités et qu’il n’avait rien à cacher, qu’il fallait lui faire confiance en tant que chef d’état. Vraiment ???

    Quel rapport avec l’article de Mme Dessureault, me demanderez-vous? Je vous répondrez: les singeries de nos dirigeants !!!

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    10 mai 2012 à 19 07 09 05095
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    @Michel Thys
    « expliquer cette persistance de la foi autrement que par les traces que leur milieu croyant unilatéral a laissées dans leur cerveau émotionnel, puis rationnel ? »

    En tant qu’ancien croyant, je vous répondrai que pour survivre j’ai développé un faux moi et idéalisé ma mère qui ne m’avait pas désiré.Rien de rationel là-dedans.

    Ayant assisté à 12 ans à une projection du film Michel Strogoff joué par Kurt Jurgens, et subissant sans espoir d’en sortir les sévices corporels et psychologiques des représentants de djeu sur la terre, j’ai intégré à mon insus que j’aurais du pouvoir en travaillant pour un Tzar ou l’équivalent.
    C’est pas tellement différent des chimpanzés soumis à un gros gorille. Le « bonheur » résidait dans la rencontre d’une femelle bonobo idéalisée…comme le héro Strogoff quoi. Puis comme Icare, je me suis brûlé les ailes…

    Pour les américains, je ne sais pas, mais…dérivez.

    Voilà.

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    11 mai 2012 à 5 05 46 05465
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    @ Jean-François Belliard.
    Nos cheminements sont vraiment différents !
    Moi aussi je suis un ancien croyant (protestant « libéral »), mais seulement jusqu’à 21 ans, lorsque j’ai commencé à découvrir, il y a plus de 50 ans, les options non confessionnelles qui m’avaient été occultées. Les protestants libéraux permettant l’interprétation de la bible, et ayant donc en quelque sorte inventé le « libre-examen », je me croyais naïvement du bon côté de la barrière dogmatique. Mais, bien que rapidement convaincu intellectuellement par les arguments rationnels et scientifiques de l’inexistence réelle de « Dieu », il m’a quand même fallu 4 ans pour devenir athée, passant par le déisme, l’agnosticisme et l’incroyance, et pour m’affranchir affectivement de ma croyance passée.
    C’est ainsi que je me suis intéressé à l’origine psychologique, éducative et culturelle de la foi, et à sa fréquente persistance neuronale (cf le lien que j’ai mentionné). Cela m’a fait conclure à l’existence seulement subjective, imaginaire et donc illusoire de « Dieu », tout en respectant les croyants mais pas les religions, notamment parce qu’elles imposent, à des degrés divers, la soumission à un dieu et à un texte « sacré », au détriment de l’autonomie de la conscience, de la pensée et de la responsabilité individuelle.

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    11 mai 2012 à 8 08 48 05485
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    @ tous
    Comme les chimpanzés et les bonobos, quand je me couche le soir pour dormir, j’ai la foi de me réveiller le lendemain matin.

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    11 mai 2012 à 11 11 45 05455
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    @ Jean-François Belliard.
    Sauf que, jusqu’à preuve du contraire, nos cousins velus ne se posent pas la question de savoir s’ils vont se réveiller le lendemain matin.
    La plupart d’entre-nous non plus d’ailleurs, sauf les plus âgés.
    Les singes ont-ils même l’espérance de trouver de la nourriture et un partenaire ? Ils sont soumis aux impératifs de leur physiologie.
    La foi est une virtualité cérébrale propre à notre espèce, induite par l’évolution, mais elle ne s’actualise que si l’environnement éducatif et culturel y est favorable.
    C’est du moins ma perception.

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    11 mai 2012 à 12 12 13 05135
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    @Jean-François Belliard
    J’ai beaucoup apprécié votre histoire sur la méthode de capture d’un singe avec une «peanut»….

    L’analogie avec la condition humaine est frappante. L’attachement maladif de notre espèce crée bien des maux à tous les niveaux, autant sur les plans personnel que social.

    Tout le monde veut être libre, tout en refermant ses bras sur ce qu’il possède.

    Bonne journée et merci

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    11 mai 2012 à 12 12 25 05255
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    @pierrejcallard
    Oui … les chimpanzés à Victoriaville se sont montrés acrimonieux envers les Bonobos.

    Oh, pardon, vous avez écrit BONONOS, j’imagine que ce n’était pas une erreur de frappe.

    Une opinion dont on pourrait discuter longtemps. Nous aurons l’occasion de le faire dans les prochaines semaines.
    Bonne journée,

    Carolle Anne Dessureault

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    11 mai 2012 à 12 12 27 05275
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    @Michel Thys
    Je lirai les textes des sites que vous proposez concernant l’hypertrophie du néocortex préfrontal.
    À suivre, et merci.
    CAD

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    11 mai 2012 à 12 12 40 05405
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    @Richard Sauvé
    Amour, liberté et détachement vont bien ensemble.
    Ça prend une vie pour le comprendre et commencer à l’appliquer.

    QUESTION À:
    @pierrejcallard
    @richard sauvé
    @michel thys
    @Jean-François Belliard

    Supposons une personne qui finit par atteindre la liberté, le détachement et l’amour. Quelle influence aura son comportement sur son cerveau?
    Son néocortex préfrontal sera-t-il modifié? De quelle façon sa pensée élargie (ou conscience) s’exprimera-t-elle dans sa structure physique?

    A bientôt,
    CAD

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      11 mai 2012 à 13 01 06 05065
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      En ce qui me concerne, je vous ai déjà donné ma réponse à vos textes traitant de Louise Bourbeau en citant Gilles Racicot, pédiatre.

      A+

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    12 mai 2012 à 2 02 41 05415
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    @ Casadessureault :
    Du fait des nombreux déterminismes, souvent inconscients, qui nous régissent (génétiques, hormonaux, éducatifs, culturels, religieux, sociaux, politiques, etc., je pense que personne ne devient jamais totalement libre. On ne peut que tendre vers plus de liberté, vers plus de détachement, vers plus d’amour. Au mieux, le cerveau émotionnel et le cerveau rationnel réaliseront un équilibre harmonieux, mais le néocortex n’en sera modifié que fonctionnement, pas anatomiquement. Les observations par IRM fonctionnelle notamment n’en sont encore qu’au stade embryonnaire.

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    12 mai 2012 à 8 08 34 05345
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    (F) (F) (F)

    À la question posée dans le titre, je réponds par oui et non (H)

    Quelle est la différence fondamentale entre tous les animaux et un humanoïde ? aucune

    Quelle est la différence fondamentale entre les humanoïdes et un être humain ?

    L’être humain a reçu dans ses gamètes l’engramme d’être désiré pour lui-même et son cerveau fonctionne harmonieusement entre ses 15 égos.

    Quand aux humanoïdes, ils fonctionnent en mode de non reproduction, mais se reproduisent 😉

    Bonne fête des mères (H)

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    12 mai 2012 à 11 11 55 05555
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    @Michel Thys
    Merci de la précision. Je pense aussi qu’il doit être rare qu’une personne atteigne une liberté et un amour complets. Ceux qui y parviennent, à mon avis, sont les êtres qui ont vécu l’illumination.
    Je prends bonne note de votre commentaire sur la modification fonctionnelle du néocortex lorsqu’une personne chemine vers la liberté et le détachement – et l’harmonisation du cerveau rationnel et du cerveau émotionnel. Cet élément sera traité des articles futurs.
    Je vous souhaite une excellente journée.
    CAD

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    12 mai 2012 à 12 12 17 05175
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    @ Cadessureault.
    Rares sont hélas les neuroscientifiques qui osent s’aventurer dans un domaine aussi délicat et personnel que l’ « illumination », les hallucinations religieuses, l’extase mystique, etc., ces phénomènes se situant à la limite de l’objectif et du subjectif. Ceux qui s’y risquent cherchent souvent à conforter leur propre foi … Ils sont qualifiés de « neuro-apôtres » par Patrick JEAN-BAPTISTE, dans son livre « La biologie de dieu »,de Editions Agnès Viénot 2003, dont je vous recommande la lecture.

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    16 mai 2012 à 18 06 39 05395
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    Copié de SANSPAPIER

    Envoyé le 12/05/2012 à 08:34 par LeNoogernaire

    À la question posée dans le titre, je réponds par oui et non

    Quelle est la différence fondamentale entre tous les animaux et un humanoïde ? aucune

    Quelle est la différence fondamentale entre les humanoïdes et un être humain ?

    L’être humain a reçu dans ses gamètes l’engramme d’être désiré pour lui-même et son cerveau fonctionne harmonieusement entre ses 15 égos.

    Quand aux humanoïdes, ils fonctionnent en mode de non reproduction, mais se reproduisent

    Bonne fête des mères

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    17 mai 2012 à 13 01 52 05525
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    Monsieur Jean-François Belliard , si les Femmes ont plusieurs point  »G » , et que le cerveau humain a 15 égos , ben , cé quoi on fait avec cela ? === C’était suite à test , je ne fais plus de fautes……….
    Jean-Marie De Serre.

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      17 mai 2012 à 14 02 19 05195
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      @JMDS

      https://www.facebook.com/note.php?note_id=279751595403435

       » En admettant qu’il existe chez l’humain, cinq modes de communication correspondant à cinq secteurs de développement (affectif, corporel, logique, génésique et des valeurs immatérielles) et qu’il existe dans chaque secteur, trois égos bien différenciés (conscience, ouvrier, second), on peut en déduire que l’humain possède un minimum de cinq consciences, de cinq ouvriers et de cinq seconds : ce qui, au total, constitue quinze égos… Parmi ces quinze égos, les cinq plus importants sont les consciences… Conscience affective, conscience corporelle, conscience logique, conscience génésique, conscience des valeurs immatérielles.
       » En résumé, on peut dire que ces quinze égos sont composés de cinq consciences associées à leurs cinq ouvriers correspondants se situant dans l’hémisphère prédominant de même qu’à leurs cinq seconds se situant dans l’hémisphère secondaire. Chacun de ces égos possède sa banque de mémoire. Sur le plan anatomique, tous devraient pouvoir communiquer entre eux dans le sens vertical, horizontal et aussi en diagonale lors de et après la phase d’harmonisation entre 16 et 25 ans pour les femmes et 18 à 25 ans pour les hommes. [37]  »
      Ça va?

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    18 mai 2012 à 7 07 02 05025
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    Ça va Monsieur Jean-François Belliard.

    Cela voudrait donc dire que ceux qui dirigent les Gouvernements , n’ont que 10 égos. Il leur manque donc les  »ÉGOS » les plus important , soit ceux de la conscience au nombre de 5.

    Bonne journée ,
    Jean-Marie De Serre.

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      18 mai 2012 à 8 08 46 05465
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      Utilisons l’image de la Sainte Trinité: Le père, le Fils, le St-Esprit ; ces trois égos forment une conscience appelée des valeurs immatérielles.

      Ainsi l’hémisphère dominant, l’ouvrier ; l’hémisphère complémentaire, le « helper » et le lobe frontal, concience; ces trois égos vibrent à des fréquences différentes, disons qu’à chaque 4 pulsions, il y aura 1 pulsion de contrôle puis intégration au frontal qui lui communique verticalement et en diagonale avec les autres consciences et égos.

      Chez les animaux, cette conscience des valeurs immatérielles n’existe pas.

      Chez les humanoïdes, il y a blocage de la communication malgré l’existence des égos.

      Par exemple, un engramme de non reproduction transmis par les parents qui n’avaient pas de conscience génésique intégrée donc qui font des enfants par « accident ». par viol, pour arnaquer un conjoint, pour obtenir un statut social. Ces humanoïdes sont dépourvus des idées qui « promulguent » la vie. Ils contruisent des bombes atomiques, réduisent des peuples en esclavage, sont des capitalistes, se regroupent en corporations minières qui polluent la terre et détruisent la santé, deviennent des médecins ou des pharmaciens faisant fortunes aux dépends des patients déhumanisés, etc. etc. Sont propriétaires des enfants…

      Ça va ?

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    18 mai 2012 à 13 01 26 05265
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    Ça va encore Monsieur Belliard , si je vous dis Arapao , ça vous dit quelque chose ?
    Si j’ai bien compris encore , les problèmes viennent de la conscience immatérielle des trois Égos. Pardonnez mais il n’y en a qu’un qui n’est pas matériel et c’est le Saint-Esprit.

    Quelque part j’avais écrit , que l’on devrait dire au nom du Père et du Fils et de Marie , je m’étais peut-être trompé. === Peut-être devrait-on dire au nom de Marie , du Fils et du Père qui ne semble en 2012 , n’avoir rien d’autre que 2 cerveau et celui du bout de sa queue d’en avant sert plus que celle d’en haut. C’est pas mal pariel comme les Bo-NoNos.

    Je me suis posé des questions à l’endroit de l’Esprit-Saint suite à la venue à une séance du conceil de Tingwick voilà une 15 ène d’années. === La D.G. de ce temps là , qui est encore là aujourd’hui , avait dis quelque part Esprit-Saint éclaire nous. === Sacrament que c’est encore éteint à Tingwick le 18/05/2012.

    Lors de l’une des prochaines assemblées , je crois que si elle me voit la face , elle devrait dire , Jean-Marie éclaire nous…….Hi , Hi, Hi………………
    Jean-Marie De Serre.

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      18 mai 2012 à 14 02 32 05325
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      Au nom de la mère, de la fille et de Marie.

      Je dirais que les femelles (marie) bonobos possèdent une conscience de plus que les femelles (marie) chimpanzé.

      Alors, à Tingwick…Jean-Marie, éclaires la !

      Ça va ?

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    19 mai 2012 à 7 07 37 05375
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    Au nom de la mère, de la fille et de Marie , c’est une autre façon de voir mais vous ne trouvez pas que cela fait trop de féminin , un jour ou l’autre  »ELLES » finissent toujours par se bitcher.=== Je dirais , au nom de la Mère , de la Fille(pourquoi pas) et de Jos.

    C’est long pour l’éclairage , on n’a mis au-delà de 2000 ans pour simplement oser parler du signe de la croix sans crainte d’être excommunier. === Depuis 10 ans que je tente d’expliquer à la Municipalité par écrit qu’il y a le Code Civil du Québec et que tous les règlements Municipaux se doivent d’être en harmonie avec celui-ci. === Par contre mes écrits restaient sur la tablette du bas. C’est frustrant un peu car je l’ai appris que récemment , mais il va se calmer et après , retour au village.

    Bonne journée ,
    Jean-Marie De Serre.

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