Les sphères cosmiques qui nous entourent!!!

Voici le volume de l’univers tel qu’il est présentement. Le fond de l’image en noir représente le « néant », le « non-manifesté », le « non-être » et le « non-espace ». Le volume sphérique de l’univers englobe « tout ce qui est ». Il n’y a rien d’autre puisque ce volume est « tout l’espace qui existe ».

Et nous tous, sommes au centre de cette sphère; mais où que nous nous postions dans l’univers, nous serions toujours au centre de cette sphère et serions toujours entourés de quatre sphères. Parce que ces sphères sont des sphères du « temps » de l’espace-temps et le « temps » représenté est également « l’espace » ou la « distance » entre où nous sommes et où chacune des sphères se trouvent.

La partie interne de la sphère la plus extérieure est celle de la libération des photons qui s’est produite 380,000 ans après le Big bang. Elle est donc d’une « épaisseur temporelle » de 380,000 ans. Sa surface interne est une sorte de « mur de lumière ». Ajoutons à « tout ce qui est » représenté ici, une période infime de 10^-45 seconde qui se retrouve en toute périphérie extérieure à partir du Big bang jusqu’à l’instant zéro. Au-delà n’existe pas.

À partir de nous, la partie interne de cette première sphère (le mur de lumière) se tient (selon la science) à un rayon de 45 milliards d’années. Ce qui n’a de sens que s’il y a eu l’inflation au début de l’univers. Car sans l’inflation, ce rayon ne pourrait avoir que 13 milliards 772 millions d’années-lumières puisque la lumière voyage à une vitesse limite maximale et que rien ne peut la dépasserPar contre, ce 45 milliards d’années ne tient pas la route car, si l’inflation s’est produite au début de l’univers, c’est qu’elle s’est produite AVANT la libération des photons. Donc bien avant ce « mur de lumière ».

Par conséquent, cette première sphère ne peut pas être à un rayon de 45 milliards d’années-lumières parce  que le photon « libéré », se déplaçant à la vitesse maximale de la lumière, ne peut avoir parcouru  plus de  13,772 milliards d’années-lumières (parcours de la lumière en un an) avant de nous atteindre. Mais la science tient mordicus à différencier l’univers « observable » de celui qui se trouve au-delà de l’horizon (donc inobservable) même si ses observations expérimentales démontre que l’univers est « plat »; c’est-à-dire « sans courbure » (donc sans « horizon ») comme l’a démontré WMAP.

Lisez l’article sur le lien suivant, pour « comprendre » que si vous dites à un scientifique travaillant de nuit, qu’au moment où vous lui parlez, il fait « jour », cela prendra au moins une semaine pour qu’il vous le confirme.

http://www.techno-science.net/?onglet=articles&article=46&page=5

J’espère que vous avez remarqué que la courbure « mesurée » est de –0.0027 avec une possibilité d’erreur de 0.0039. C’est-à-dire une possibilité d’erreur PLUS GRANDE que la courbure non-observable avec cet « outil » qui manque de précision pour trancher la question.

Donc, pour eux, même si l’univers n’a pas de courbure décelable, ils continuent de « croire » qu’il est impossible d’observer l’univers qui se trouve au-delà de la « courbure de l’univers » inobservée qui se situe à la limite de l’univers observable. Les scientifique ont adopté l’habitude normande du « P’tète bin qu’oui, p’tète bin qu’non » même devant l’évidence.

Maintenant si vous cliquez sur

http://www.techno-science.net/?onglet=articles&article=46&page=6

Vous découvrirez les questions restées sans réponses après les observations fournies par ces expériences scientifiques. Je vous les soumets ici:

1) Horizon cosmologique

Si vous lisez bien, vous allez vous rendre compte que ce problème est causé simplement parce que la science tient mordicus à son rayon universel de 45 milliards d’années-lumières ici représentée sous 90 milliards d’années-lumières de DIAMÈTRE. Si on reprend ses esprit et qu’on accepte un rayon de 13,772 milliards d’années-lumières qui est évident, on n’a plus aucun problème pour comprendre que tout l’univers A PU ÉCHANGER des signaux lumineux et la noirceur du problème en est éclairé.

2) Pourquoi l’Univers est-il plat ?

Si vous lisez bien, encore une fois, vous vous rendrez compte qu’on n’explique pas du tout la question. On parle de tout autre chose. On confirme cependant que la courbure de l’univers est NULLE  et on ajoute qu’au tout début de l’univers, elle devait être encore PLUS NULLE. Là, j’en suis vraiment abasourdi. Pas vous?

La raison pourquoi l’univers est « plat » n’est pas tellement difficile à comprendre. C’est simplement parce que, lors du Big bang, la matière n’existait pas encore il n’y avait qu’une manifestation d’énergie cinétique qui produisit « l’explosion » dans tous les sens et cela, en ligne droite. Cette explosion étant  une explosion d’espace strictement, le résultat ne peut être autre qu’un espace « PLAT ».

Ce n’est que plus tard qu’est apparue des déformations de la géométrie de cet espace EN CERTAINS ENDROITS de cet univers « PLAT ». Et comme l’univers d’aujourd’hui est toujours « PLAT », cela signifie que les « déformations de la géométrie de l’espace » (qui ne sont évidemment pas « PLATES » puisqu’une « déformation » implique une « courbure ») ne se retrouve qu’en certains endroits de l’univers. Conséquemment, la GRAVITATION n’est pas UNIVERSELLE mais « LOCALISÉE ».

Déjà, à l’époque de Newton, la gravitation était « instantanée ». Einstein, avec sa limite de vitesse de la lumière, a fait disparaître ce « dogme ». Depuis que nous savons que l’univers est « plat », il est plus que temps de faire disparaître le « dogme » de la gravitation qui s’étend jusqu’à l’infini.

3) Uniformité du rayonnement fossile

Cette question est inutile sinon farfelue puisque depuis l’expérience COBE, nous observons que le rayonnement fossile n’est pas uniforme et comporte des anisotropies.

4) Absence de monopôle magnétique et de défaut topologique

Après avoir lu cette question sans réponses, on se rend compte qu’il ne serait pas nécessaire d’expliquer cette absence si on acceptait de réviser les théories ALLANT AU-DELÀ DU MODÈLE STANDARD, qui  exigent la présence de ces monopôles magnétiques. Tenons-nous en, pour l’instant, au modèle standard. Arthur C. Clarke est un scientifique qui a écrit de très bons romans de science-fiction. Aujourd’hui, on jurerait que tous font la même chose.

5) Où est l’antimatière ?

En fait pour que l’antimatière soit complètement disparue comme on semble l’observer, il faut qu’il y ait eu plus de matière que d’antimatière de produite lors de la désintégration de particules fondamentales pour que notre univers existe. Et c’est ce qui est observable avec la désintégration du quark « strange/étrange » ajoutée à celle des autres quarks. Et cela, même en faisant abstraction du principe d’incertitude. La question devrait être : Où est le problème?

6) Enigme du lithium

Le lithium dont il est question est celui de deux de ses isotopes. Celui qui possède 6 neutrons et celui qui possède 7 neutrons. La solution de cette énigme fut faite par l’introduction de la nucléosynthèse PRIMORDIALE avant celle appelée « STELLAIRE ». Le problème n’existe plus. Remarquez que si les scientifiques se basaient sur la densité de l’univers au lieu de sa température, ils s’éviteraient énormément de problème pour comprendre ce qu’ils observent.

7) La théorie de l’inflation

Selon cette théorie l’univers à subit une inflation (grosissement) de l’ordre de 10 exposant 50 (10^50) durant la période entre 10^-43 et 10^-35 seconde après le Big bang.

Le champ d’action du gluon est de 10^-15 mètre. Le gluon ne peut donc pas apparaître avant que l’univers ait atteint ce « volume » pour commencer à se désintégrer en deux particules. Curieusement, ce volume de l’univers est atteint entre 10^-45 et 10^-35 seconde après le Big bang. C’est aussi l’apparition de la « force nucléaire forte » inutile puisqu’elle fait la même chose que le gluon, comme on l’a déjà vu dans un autre article.

Je vous laisse imaginer ce qui se produit lorsque vous introduisez un corps dans un bain rempli d’eau. Même Archimède a comprit que le volume occupé par l’eau dans le bain semble augmenter; mais il faut dire qu’Archimède n’était pas un imbécile, loin de là. Rappelons-nous, également, que l’univers à l’époque où il était un plasma de Quarks et de gluons se comportait comme un liquide. L’inflation ne fut certainement pas provoquée par l’apparition d’une force ou une énergie « expansionniste » plus ou moins « sombre », venant de « nulle part ». La science ne fait pas de tels « miracles ». Mais elle a pu être produite par l’apparition et la désintégration des gluons.

Un sage dont j’oublie le nom, disait : « Il est plus important de se poser les bonnes questions que de trouver des réponses ».

Amicalement

André Lefebvre

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Andre lefebvre

Mon premier livre "L'histoire de ma nation" est publier chez: http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/ André Lefebvre

35 pensées sur “Les sphères cosmiques qui nous entourent!!!

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    3 juin 2014 à 10 10 00 06006
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    En résumé simpliste, le nombril de l’homme est le centre de l’Univers et de toute chose, ce n’est qu’un opinion.

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      3 juin 2014 à 11 11 45 06456
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      Tout dépend si le centre de perception est le nombril.

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    3 juin 2014 à 10 10 35 06356
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    Bonjour, ‘ Il est plus important de se poser les bonnes questions que de trouver des réponses.’ : Voilà un point sur lequel j’ai l’impression que nous sommes d’accord.

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      3 juin 2014 à 16 04 56 06566
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      Par quel(s) critère(s) vas-tu valider si c’est une bonne question?

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        3 juin 2014 à 17 05 31 06316
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        Bonjour, Au delà de ‘la question’ il y a ‘pourquoi se poser la question?’…

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        3 juin 2014 à 17 05 36 06366
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        Essayons la logique en éliminant les « dogmes » de l’équation; ce serait un bon départ.

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    3 juin 2014 à 11 11 39 06396
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    Si je refuse la théorie du big-bang, que me reste-il pour discuter entre nous ?

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      3 juin 2014 à 13 01 46 06466
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      J’avoue que de discuter d’un article sur les résultats du modèle standard est difficile si on refuse le modèle standard.

      Mais c’est toujours possible si on peut discuter de ce que l’on « connait » au lieu de ce que l’on « croit ». 🙂

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    3 juin 2014 à 16 04 09 06096
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    André ,cette démonstration théorique, laisse apparaître votre passion sans égale dans le domaine de la cosmologie. bravo! Mais pour moi le passionné de dernière minute dit; que le big-bang c’est une erreur. Et l’attraction dans l’univers! pour moi son substitut est une centralisation. C’est une énergie extérieure qui va créer un vide nucléaire. et ce vide nucléaire va devenir matière « noyau » (*) c’est un précipice en boule. La particule de Planck ! Encore une intuition, donc de la science fiction et elle m’anime !..
    Vous dites dans votre récit; « Déjà, à l’époque de Newton, la gravitation était « instantanée ». Einstein, avec sa limite de vitesse de la lumière, a fait disparaître ce « dogme ». Depuis que nous savons que l’univers est « plat », il est plus que temps de faire disparaître le « dogme » de la gravitation qui s’étend jusqu’à l’infini. »
    D’où tenez vous que l’univers est plat ?
    (*) La vie est au clair-obscur, c’est à dire entre le vide et la matière. Il faut savoir que la matière est issue du vide et non du contraire.
    Le vide pour moi est un élément vivant. L’antimatière est l’essence de la matière.
    Tout ce qui est dit n’engage que moi .

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      3 juin 2014 à 16 04 17 06176
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      C’est l’imagination, de la création d’une planète ci dessus et non d’un soleil. là aussi il y aurai du travail.

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        3 juin 2014 à 17 05 31 06316
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        De quoi parlez-vous? Si c’est de l’image au début de l’article, il s’agit de l’image de l’univers entier.

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      3 juin 2014 à 17 05 34 06346
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      « D’où tenez vous que l’univers est plat ? »

      Depuis de nombreuses années des expériences le démontrent avec de plus en plus de précision. La dernière à le faire fut celle de WMAP.

      Vous dites:
      « C’est une énergie extérieure qui va créer un vide nucléaire. »

      Extérieure à QUOI? Certainement pas extérieure à l’univers puisqu’il n’y a rien d’autre.

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      5 juin 2014 à 19 07 43 06436
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      André est passé maître dans la langue de bois scientiste dans ses textes hermétiques ce qui le justifie de se croire supérieur à la moyenne des hommes et enfle démesurément son ego.

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    3 juin 2014 à 21 09 18 06186
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    Bonjour, Je me demande quel(s) intérêt(s) a l’establishment à faire la promotion d’une notion du temps telle que vous la rapportez…?

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      3 juin 2014 à 23 11 06 06066
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      Vous devriez, auparavant,vous demander si la notion que j’apporte est celle acceptée par l’establishment. 🙂

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    4 juin 2014 à 8 08 29 06296
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    Bonjour, Je n’ai pas parlé de l’information que vous apportez (vos comptes rendus personnels) mais de celle que vous ‘rapportez’. 🙂

    D’après-vous, qui paye les salaires des scientifiques et qui décide sur quel projet travaillent les scientifiques…? J’ai eu l’opportunité de fréquenter un scientifique renommé qui m’a fait des confidences sur le fonctionnement du milieu de la recherche. Vous devez savoir que les scientifiques se démènent à publier des comptes rendus pour 1) S’assurer de perpétuer le financemeent et 2) S’assurer leur notoriété-reconnaissance des pers; et ils ne décident pas ce sur quoi ils font des recherches. L’establishment décide – elle fourni le financement.

    Quand vous rapportez les résultats de travaux de scientifiques, vous rapportez ce que veux propager l’establishment.

    Par contre, si vous rapportez également les résultats de recherches de scientifiques indépendants, vous accepterez peut-être de consulter les résultats de recherches des scientifiques indépendants qui font la démonstration que le temps n’existe pas. Facile à trouver, sur google avec les termes (guillemets inclus) « le temps n’existe pas » ; « time does not exist » 🙂

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      4 juin 2014 à 8 08 42 06426
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      Bonjour, Les guillemets qui apparaissent dans mon commentaire précédent ne sont pas ceux que j’avais mis dans mon texte. Il faut utiliser les guillemets qui apparaissent dans google lorsqu’on fait une recherche avancée avec ‘ce mot ou groupe de mots exact : ‘.

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    4 juin 2014 à 9 09 04 06046
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    Si vous suivez vos propres instructions pour cette recherche, vous trouvez toute sorte d’interprétations. Celle qui présente le mieux le « problème du temps » est sur ce lien.

    http://discovermagazine.com/2007/jun/in-no-time
    Si vous réfléchissez à mon explication de l’origine du temps et de l’espace, ce problème disparait puisque le temps et l’espace ne sont que des conséquences du mouvement, qui n’apparaît qu’à l’instant de Planck. Remarquez qu’à cet « instant de Planck » apparaissent le « temps de Planck » et la « distance de Planck ». Avant cet instant, le temps et l’espace n’existent pas.
    Je vous ai déjà dit qu’à l’instant où le mouvement atteint sa vitesse maximale, soit la vitesse de la lumière, le temps se « fige » et la distance « disparaît ». On atteint alors un « état » qui devient un « instant présent » réalisé qui cesse d’échapper à la perception et enfin parvient à « être ». Cet état, sans temps ni espace, se compare à celui du début (avant le début du mouvement). La seule différence est qu’au début, cet « état » est « potentiel » et qu’à la fin, il est « réel ».

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      4 juin 2014 à 10 10 17 06176
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      Bonjour, ‘Avant cet instant, le temps et l’espace n’existent pas.’ : Où avez-vous pris que l’espace n’existait pas? Parce qu’il n’y avait pas de matière/énergie? Avant cet instant: espace infini et éternel.

      Le problème de base est de confondre mouvement/changement et temps. Avec l’espace infini et éternel comme toile de fonds, le mouvement de la matière/énergie n’est pas le temps (votre lien en fait foi – et lisez le premier commentaire…:) ). La matière apparait, change, disparait, successivement au moment présent. La quantité de changements d’état entre l’apparition, les changements, et la disparition n’est importante que pour l’esprit humain qui calcule, prévoit.

      ‘Si vous suivez vos propres instructions pour cette recherche, vous trouvez toute sorte d’interprétations.’ C’est ce qu’il faut faire. Comparer le plus grand nombre possible. Faites confiance à votre jugement et votre discernement.

      Ce que vous voyez-comprenez, je le voyais-comprends. Maintenant je vois autre chose. Ce n’est peut-être pas quelque chose qu’il faut comprendre, mais ‘voir’.

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        5 juin 2014 à 17 05 47 06476
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        « Où avez-vous pris que l’espace n’existait pas? »

        Dans la notion du modèle standard, le Big bang est l’apparition de l’espace dans une « explosion énergétique extraordinaire ». En fait, ce n’est pas une explosion mais une apparition de l’univers en expansion. Ce qui lui ressemble beaucoup évidemment.

        À noter que « l’explosion » n’est pas terminée; elle est toujours « en cours » et nous y sommes en plein dedans.

        Vous aurez certainement compris que nous ne pouvons être « ailleurs ».

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    4 juin 2014 à 10 10 43 06436
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    La validation des commentaires est un peu longue; mais je réponds aux commentaires qui ne sont pas encore validés mais qui devraient l’être. Voici:

    « Ce n’est peut-être pas quelque chose qu’il faut comprendre, mais ‘voir’ »

    Et pour représenter ce que l’on voit, quoi de mieux que la géométrie?.

    L’espace possède trois dimensions qui sont des « distances ».

    Une « distance » possède deux ponts; un début et une fin. C’est une dualité.

    Pour que cette dualité puisse exister, il faut, au départ, que l’unité soit. Cette unité primordiale est le fait « d’être »

    Et comme rien n’est « statique » et que l’entropie est observée, on doit considérer que:

    L’unité se manifeste en dualité et procède ensuite à la « trinité ». Soit, 1ère dimension, suivie de la deuxième dimension pour ensuite se manifester en troisième dimension qui est l’espace tridimensionnel.

    C’est là mon opinion que je n’ai pas encore trouvé nulle part.

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      4 juin 2014 à 11 11 10 06106
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      Bonjour, Je dois avouer que les phénomènes (force gravitationnelle, etc) qui entraînent les changements d’états me dépassent.

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    4 juin 2014 à 11 11 12 06126
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    Ce qui n’est pas surprenant puisque ces « forces » n’existent pas. 🙂

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    6 juin 2014 à 11 11 41 06416
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    Bonjour, ‘ ‘Avant cet instant, le temps et l’espace n’existent pas.’ : Où avez-vous pris que l’espace n’existait pas? ‘ Ma question avait pour but de savoir si votre énoncé était votre observation personnelle ou un compte rendu (scientifique?) que vous rapportiez.

    ‘De façon générale, le terme « Big Bang » est associé à toutes les théories qui décrivent notre Univers comme issu d’une dilatation rapide qui fait penser (abusivement(3)) à une explosion, et est également le nom associé à cette époque dense et chaude qu’a connu l’Univers il y a 13,8 milliards d’années(4) sans que cela préjuge de l’existence d’un « instant initial » ou d’un commencement à son histoire.’ Ref.: http://fr.wikipedia.org/wiki/Big_Bang

    Il y a probablement autant de propositions sur ce qui s’est passé/se passe et ce qui ‘est’ que l’imagination peut en produire. Je suis conscient que c’est mon intuition qui me suggère que nous sommes dans un espace infini et éternel.

    J’ai quand même été surpris d’apprendre il n’y a pas si longtemps que notre galaxie est constituée de centaines de milliards d’étoiles et que l’univers contient des centaines de milliards de galaxie. Ça fait de la matière et de l’énergie ça!

    J’aimerais savoir: si une étoile apparait subitement à une année lumière de la terre au moment où vous lisez ces lignes, quand verrions-nous, ici, la lumière qu’elle émet? Est-ce que la réponse est: dans une année lumière?

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      6 juin 2014 à 17 05 07 06076
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      Non; la réponse est dans un an.

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        6 juin 2014 à 17 05 33 06336
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        🙂 Oui, d’accord, un an. Maintenant, si cette étoile disparait subitement, après qu’on ait apperçu sa lumière, est-ce que sa lumière sera visible ici durant encore un an? Si oui, on peut-on alors comparer grossièrement le déplacement des ondes électromagnétiques/photons avec l’eau?

        Je pose alors ce problème: Une fourmi se trouve sur le plancher d’une cabine de douche. L’alimentation de l’eau est actionnée et l’eau commence à sortir de la pomme de douche. Du moment que l’eau touche le sol l’alimentation est coupée. L’eau qui venait tout juste de sortir de la pomme de douche continue son chemin vers le sol. Ma question est: comment la fourmi qui voit l’eau continuer de lui tomber dessus – malgré que l’alimentation de l’eau soit coupée – pourrait dire que cette eau est ce qui fait – comme la lumière – que ‘Lorsque vous regardez loin dans l’espace, vous regardez loin dans le temps.’…?

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    6 juin 2014 à 19 07 11 06116
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    Pour répondre à votre problème qui sera ici bientôt, je vous demande de retourner à votre étoile qui viens d’apparaître à une année-lumière d’ici.

    L’image que formera sa lumière vous atteindra dans un an. Donc lorsque vous voyez cette image à son arrivée, l’image est celle de l’étoile d’il y a un an. Si l’étoile se trouvait à dix années-lumières, cette image daterait de dix ans. Donc tout ce que l’on voit dans le ciel est toujours une image du passé plus ou moins vieux.

    Par exemple lorsque vous regardez un coucher de Soleil, il est déjà couché depuis huit minutes.

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      6 juin 2014 à 19 07 57 06576
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      Ok, je comprends et je suis d’accord que nous voyons une image du passé. Si on pouvait ne pas être dépendant du délai de la succession des évènements causé par la lumière et tout voir en instantanné – comme on peut le faire en esprit – la question du temps ne se poserait pas…

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        7 juin 2014 à 0 12 26 06266
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        En fait c’est ce qui est supposé se produire lorsqu’on se déplace à la vitesse de la lumière.

        Imaginez que vous vous déplacez à la même vitesse que l’image de l’étoile dont vous parliez. Vous verriez cette image sans qu’elle vieillisse; autrement dit sans que « le temps passe ». Ni le passé, ni le futur n’existerait plus pour vous. Vous seriez dans un éternel « présent ».

        Quand à pouvoir atteindre l’instantané dans la pensée, personnellement je ne peux pas penser à deux choses instantanément; l’une précède toujours l’autre. 🙂

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    7 juin 2014 à 9 09 36 06366
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    Bonjour, Ce que je pense est que si j’étais à cheval sur un photon 😉 , je me déplacerais sur la ‘vague’ de l’onde EM. Si je n’étais pas le premier ni le dernier photon créé, il y en aurait d’autres devant moi et d’autres derrière moi. Ma localisation relative à ce qui se trouve autour de moi varierait, se succédant au moment présent. Je verrais ce qui se trouve autour de moi au fur et à mesure de mon déplacement. Calculer le temps ‘t’ de un an dont on parle n’est pas du temps comme entité intrinsèque mais une quantité de changements d’état par rapport à une référence choisie; ici la quantité de parcours de la terre autour du soleil.

    Donc le temps ‘t’ est principalement utilisé pour calculé les quantités ‘delta’ de changements entre l’objet calculé et l’objet de référence. Objet pouvant être matière ou énergie.

    Je ne parviens pas à saisir le phénomène (optique?) que vous proposez dans votre deuxième paragraphe. Pour l’instant, ça n’a pas de sens. Je vais méditer là-dessus.

    L’instantanné dans notre esprit pour observer ce qui change, non, mais observer la photo d’un instantanné, oui.

    ‘…l’une précède toujours l’autre.’ : qui lui succède au moment présent, oui. Par contre, avec les milliards de neuronnes qu’il y a dans le cerveau, plusieurs informations sont disponibles au même moment. Il faut choisir pour en emmener une seule dans le champs de la conscience, et la laisser ‘dérouler’ demande un effort.

    Pour comprendre-‘voir’ la notion que le temps n’existe pas on peut faire l’exercice de méditation. Une fois en contact/au niveau de sa conscience on peut se mettre en phase avec l’espace infini et éternel (non, ce n’est pas abstrait). À ce moment, on peut percevoir que tout ce qui est matériel/énergie change, successivement, au moment présent. Quand on reprend contact avec notre mémoire, la quantité d’information qui s’y trouve recommence à vouloir meubler notre champs de conscience. À ce sujet, j’aime la description qu’en fait Serge Marquis dans son ouvrage ‘Pensouillard le Hamster’. Il fait une distinction avec activité ‘mentale-ego’ et activité ‘mentale-conscience’.

    J’ai l’impression que de savoir comment notre corps fonctionne nous permet de mieux comprendre comment notre environnement fonctionne! 🙂

    Ah oui, un autre exercice. Écoutez une pièce musicale, complexe si possible, que vous ne connaissez pas, les yeux fermés de préférence. Vous verrez comment nous sommes confinés au moment présent. Le phénomène ne se produit pas lors de l’écoute d’une pièce que l’on connait par coeur: on peut devancer les paroles, répéter celles qu’on vient d’entendre en même temps qu’on écoute le déroulement de celle-ci. 😉

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      7 juin 2014 à 14 02 32 06326
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      « Ce que je pense est que si j’étais à cheval sur un photon 😉  »

      Sauf que le photon « ne voyage pas ».

      « … n’est pas du temps comme entité intrinsèque mais une quantité de changements d’état par rapport à une référence choisie; »

      « Changement d’état » est peut-être valable pour parler du « déplacement » du photon dans l’eau mais en ajoutant « par rapport à un référentiel », c’est plus simple de dire « mouvement ».

      En choisissant de dire « changement d’état » vous évitez de parler du mouvement à la vitesse de la lumière tout en insinuant que le temps est figé et les distances sont nulles. Ce qui ne vous aide pas lorsque vous parlez d’ondes électromagnétiques qui sont composées de photons.

      « Je verrais ce qui se trouve autour de moi au fur et à mesure de mon déplacement. »

      Tiens tiens! On est revenu au déplacement (mouvement) tout en étant toujours confiné au « temps figé » et aux « distances nulles ». Faut le faire avouons-le!

      « Calculer le temps ‘t’ de un an dont on parle n’est pas du temps comme entité intrinsèque mais une quantité de changements d’état par rapport à une référence choisie; ici la quantité de parcours de la terre autour du soleil. »

      On ne calcule pas le temps « t »; on calcule la vitesse de déplacement maximale possible avant que ce déplacement ne soit plus perceptible ou si vous préférez: avant que la vitesse de ce mouvement soit identique « dans tous les référentiels ». Ce qui est le résultat d’expérience.
      Donc que le référentiel soit l’orbite terrestre ou autre, n’y change rien. La vitesse de la lumière est de 299,792,458 m/s ou 1 079 252 848,8 km/hre, quel que soit le référentiel.

      « Je ne parviens pas à saisir le phénomène (optique?) que vous proposez dans votre deuxième paragraphe. »

      On appelle ça une « expérience pensée ». C’est une hypothèse appuyée sur les données de la lumière qui précédaient.

      « L’instantanné dans notre esprit pour observer ce qui change, non, mais observer la photo d’un instantanné, oui. »

      Et que faites-vous de la distance entre la photo et votre oeil?

       » plusieurs informations sont disponibles au même moment. Il faut choisir pour en emmener une seule dans le champs de la conscience,… »

      Si la « multitude » d’informations disponible est hors de votre champ de conscience, il devient difficile de dire que vous y pensez. Ce que vous appelez « la laisser se dérouler » et qui, selon vous, demande un effort et donc ne se « déroule » pas toute seule. 🙂

      « Pour comprendre-’voir’ la notion que le temps n’existe pas on peut faire l’exercice de méditation. »

      Le seul moyen d’y parvenir est de VRAIMENT méditer; ce qui signifie faire abstraction de toute pensée. Ce qui ne nous est pas possible malheureusement. Le plus près que l’on en puisse s’approcher est l’instant ou se manifeste le rayonnement gamma observé dans certains cerveaux de méditants. Ce qui est déjà un exploit en soit. On peut le décrire également en disant: « méditer en parvenant à se faufiler entre deux pensées ». Alors là, on atteint théoriquement « l’instant présent » qui est « l’état d’être » où on se retrouve en absence de « mouvement » quel qu’il soit.

      Vous avez raison en disant que le temps n’existe pas, mais en deux « état » seulement. Soit l’état de « potentialité primordiale » ou celui de « réalité finale ». État où le temps et la distance n’existe pas car le mouvement y est absent et que l’évolution ne s’y fait pas.

      « que tout ce qui est matériel/énergie change, successivement, au moment présent »

      Vous prenez continuellement des « photos » au lieu de « laisser se dérouler ». 🙂
      Le moment présent est un instant UNIQUE (comme votre photo). Donc impossible d’y percevoir un « changement » (sur une seule photo). Le « changement » peut être perçu seulement entre DEUX moments présents (deux photos); et alors vous êtes toujours en mouvement; donc pas du tout dans un « état d’instant présent ». Par contre, la photo l’est; pas vous. D’où l’importance de bien s’identifier; ou si vous préférez de bien « se connaître soi-même ».

      « J’ai l’impression que de savoir comment notre corps fonctionne nous permet de mieux comprendre comment notre environnement fonctionne! »

      C’est déjà pas mal puisqu’ils fonctionnent de la même manière. 🙂

      Pour la pièce musicale, si vous êtes en « état moment présent », vous n’entendez qu’une seule note. 🙂

      Évidemment vous avez raison : ce n’est pas abstrait du tout. En fait la « réalité finale » est la seule réalité « réalisée ». La durée entre la « potentialité primordiale » et cette « réalité finale » n’est qu’un trajet évolutif qui se fait à une vitesse moindre que la lumière à partir d’une « immobilité non nulle ». Toute cette période évolutive se déroule à partir du Big bang pour se terminer lorsque la matière atteindra la vitesse de la lumière probablement.

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    9 juin 2014 à 11 11 06 06066
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    Bonjour, ‘Sauf que le photon « ne voyage pas ».’ : Mais comment la lumière se propage-t-elle du point A (émetteur) au point B (observateur)? (Aussi, la ‘science’ s’entend-elle sur ce qu’est la ‘lumière’…?)

    J’ai l’impression que vous ne saisissez pas ce que j’entends par ‘changements d’état’ et surtout ‘changements d’état qui se succèdent au moment présent’. Peut-être que je n’utilise pas les bon mots pour l’expliquer. Si notre ‘définition-compréhension’ est différente, il y a impasse.

    Vous semblez croire qu’il y a contradiction dans ce que j’avance; je crois que la raison en est que vous utilisez une définition-compréhension qui ne s’appliquent pas à ce que j’essai de vous faire part.

    Dernier essai de ma part. Essayons un autre exemple. Si au lieu d’observer la matière qui se déplace, se transforme, etc nous avions la possibilité d’observer les changements qui se produisent au niveau le plus reculé de la matière, ‘mettons’ que ce serait la ‘théorie des cordes’. Nous observerions des cordes qui se manifeste au moment présent – dans un espace infini et éternel.

    L’humain dit qu’il y a matière, distance, mouvement, temps, mais ultimement, n’y a-t-il pas qu’énergie…?

    N’oublions pas que je ne fais part que de mon observation que le ‘temps’ n’existe pas, intrinsèquement.

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    9 juin 2014 à 18 06 03 06036
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    « Si notre ‘définition-compréhension’ est différente, il y a impasse. »

    Effectivement; donc déterminons ce que nous entendons:

    Le flux temporel (l’écoulement du temps) est une succession « d’instants présents ». Dire que le temps n’existe pas et parler de « l’instant présent » est de confirmer l’existence de ce que l’on croit ne pas exister.

    Mais passons outre et considérons un « moment présent » que je préfère présenter par un « instant présent »

    Donc, un « instant présent » ne peut pas comporter deux événements. Autrement dit, chaque « instant présent » ne peut contenir qu’un seul événement (à moins que vous considériez qu’un moment présent puisse durer un an, sans me l’avoir dit. 🙂

    Conséquemment, il devient impossible qu’un « changement d’état », qui se doit de comporter DEUX états, au minimum, ne peut se faire dans UN SEUL « instant présent.

    « L’humain dit qu’il y a matière, distance, mouvement, temps, mais ultimement, n’y a-t-il pas qu’énergie…? »

    Il est indiscutable qu’il n’y a, ultimement et surtout originalement, que de l’énergie; c’est ce que nous a appris la relativité générale. Mais il faut comprendre que cet énergie originelle évolue et se transforme pour, ultimement, faire une « réalité » de sa « potentialité » originelle.

    L’énergie primordiale est de l’énergie cinétique qui a produit le Big bang; autrement dit: le MOUVEMENT d’expansion qui, lui, s’est traduit en ESPACE-TEMPS, lorsque ce mouvement est INFÉRIEUR à la vitesse de la lumière.

    La seule façon de percevoir l’inexistence du temps est de sortir de l’univers pour le contempler. Retournons à notre « expérience pensée », où l’image voyage à la même vitesse que vous, dont on a déjà parlé. À ce moment-là, hors de l’univers, on peut imaginer que vous regardez toute l’histoire de l’univers à partir du début jusqu’à aujourd’hui. Vous voyez à une certaine distance de vous, les pyramides en train d’être construite et au même instant, un peu plus près de vous, Napoléon se faisant vaincre à Waterloo. Tout se passe au même instant mais à différentes distances de vous.

    Lorsque vous éliminez le temps, vous voyez la distance; lorsque vous éliminez la distance vous percevez le temps. La seule façon d’éliminez les deux est d’atteindre la vitesse de la lumière ou de retourner à « l’état potentiel » originel.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    10 juin 2014 à 9 09 29 06296
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    Bonjour, ‘Le flux temporel (l’écoulement du temps) est une succession « d’instants présents ».’ : Voilà où je crois que notre vision diffère car pour moi c’est un peu le contraire: ‘Une succession  »d’instants présents » est – perçue par le cerveau comme – le flux temporel (l’écoulement du temps).

    Notez que je comprends ce que vous avancez, c’est ce que j’ai remis en question et qui m’a amené à voir le phénomène différemment. Maintenant que je le vois clairement différemment il m’est pour l’instant ( 😉 ) impossible de le voir autrement.

    Je n’ai plus rien à ajouter. Merci pour l’échange! 🙂

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    10 juin 2014 à 9 09 31 06316
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    Bonjour, ‘Le flux temporel (l’écoulement du temps) est une succession « d’instants présents ».’ : Voilà où je crois que notre vision diffère car pour moi c’est un peu le contraire: ‘Une succession  »d’instants présents » est – perçue par le cerveau comme – le flux temporel (l’écoulement du temps).

    Notez que je comprends ce que vous avancez, c’est ce que j’ai remis en question et qui m’a amené à voir le phénomène différemment. Maintenant que je le vois clairement différemment il m’est pour l’instant ( 😉 ) impossible de le voir autrement.

    Merci pour l’échange. 🙂

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