Les vrais « Héros » du Canada!!!

 

Les vrais “héros” du Canada.

Vous croyez qu’il y a du nouveau sous le Soleil?

Erreur!!!

Lorsqu’on lit la multitude d’écrits de l’épopée de la traite des fourrures, on découvre rapidement une clarification importante qui n’est pas assez soulignée, c’est à dire que ce commerce possède TROIS niveaux de production:

1)      La Baie d’Hudson, qui est une compagnie « étrangère » au Canada et n’a pour seul but que d’apporter des bénéfices aux actionnaires d’Angleterre, sans prendre de risques ni avoir un quelconque intérêt pour le pays.

2)      La Compagnie du Nord-Ouest qui est Canadienne mais sans charte, et dont les propriétaires, marchands écossais et anglais immigrés au Canada pour la plupart, ne visent que leurs enrichissement personnels, en n’ayant aucun respect pour qui ou quoi que ce soit. Ils  ne tiennent aucunement compte des risques encourus par leurs employés, ni des conséquences de leurs agissements pour les Amérindiens. On peut les considérer comme étant l’embryon économique du « Capitalisme Sauvage ».

3)      Les « Free traders », c’est-à-dire les « Canayens », qui font la traite individuellement depuis plus de deux siècles avec ces Amérindiens, dans une atmosphère d’entraide et de respect mutuel, et qui ne traitent qu’en fonction de la survie et du bien-être personnels des deux partis. Ils font leur commerce sans risquer de créer de déséquilibre, ni chez les individus, ni chez les animaux qui suppléent à leur besoins respectifs.

Ils font  la traite des fourrures pendant plus de deux cents ans sans aucune répercussion négative sur la nature, tandis que la Compagnie du Nord-Ouest prend moins de 80 ans pour détruire complètement l’équilibre écologique de l’Ouest du continent. Les compagnies de traite américaines, un peu plus tard, réussiront à tuer l’ensemble des bisons d’Amérique, jusqu’alors innombrables, dans une période d’une trentaine d’années.

Il est remarquable que cette structure économique est exactement la même que la structure actuelle : Compagnies internationales suivies des Sociétés nationales auxquelles on ajoute la Petite et Moyenne entreprise. Aussi longtemps que cette dernière occupe la plus grande part du marché, la société ne souffre pas. Mais le malheur veux que le premier niveau de production, sournoisement, prenne prépondérance. C’est, aussi, ce qui s’est passé à l’époque de la Traite des fourrures et qui se répète aujourd’hui.

Les employés de la Baie d’Hudson arrivent par bateau à la baie du même nom et débarquent aux forts qu’ils y possèdent depuis l’époque de Radisson et Desgroseillers. Ces employés se limitent, presqu’exclusivement, à rester en sécurité dans leurs différentes fortifications, en attendant la venue des Indiens pour échanger leurs fourrures. Elle parviendra, éventuellement, à prendre le contrôle total de cette économie.

Les employés de la Compagnie du Nord-Ouest, quant à eux, prennent leur départ de Lachine, à Montréal, d’où quelques centaines de canots remontent l’Outaouais vers les Grands Lacs. Les « mangeurs de lard » se rendent jusqu’au Grand Portage où ils échangent leur cargaison de marchandises pour les ballots de fourrures apportés par les « hivernants ». Ces derniers repartent vers l’Ouest pendant que les « mangeurs de lard » reviennent à Montréal avec les pelleteries. Le système est très efficace et énormément « productif ». Ils seront obligés, éventuellement, de s’associer à la Compagnie de la Baie d’Hudson.

Les « Traiteurs libres », eux, partent de leur différent village et remontent soit le St-Maurice, le Saguenay ou la rivière Batiscan pour faire leur traite « pas trop éloignée ». Les plus audacieux remontent, soi le Richelieu jusqu’au Lac Champlain pour aller faire la traite à l’Ouest des Appalaches (Alleghany) ou encore, remontent le St-Laurent ou l’Outaouais jusqu’au Grands Lacs, pour ensuite se rendre au Mississipi et dans le pays des Illinois. Ce sont eux qui passent partout… « où ça passe ». Ils perdront, éventuellement, toute importance dans leur économie.

Ce sont ces derniers qui, les premiers, se rendront jusqu’aux Montagnes Rocheuses (Confirmation que les derniers sont toujours les premiers; sauf que le mouvement ne s’arrête jamais, et ces premiers redeviendront les derniers). Il est même certain que plusieurs y parviennent avant même l’arrivée des frères La Vérendrye en 1743. C’est ce que leur rapport indique lorsqu’ils envoie une invitation pour venir à leur camp, à un Canayen habitant la région. Celui-ci ne fut pas intéressé à rencontrer les La Vérendrye et déclina l’invitation.

L’histoire officielle nous rapporte assez bien les explorations des deux premiers niveaux de production nommés plus haut; mais presque rien ne souligne les excursions des « Traiteurs libres », qui sont, en réalité, les seuls auteurs des « vraies découvertes » du continent Nord-Américains depuis les tout débuts.

La seule confirmation officielle de ces découvertes initiales se retrouve dans le fait que tous les découvreurs « officiels » des deux intervenants « historiques », rencontrent sur leur route, lors de chacune de leurs expéditions, ces « Canayens » qui sont installés depuis longtemps et dont ils se servent pour les guider toujours plus loin.

La majorité de ces « traiteurs libres » sont originaires de Trois-Rivières, Maskinongé, Batiscan et environs. Ce dernier constat confirme quelque peu, la différence de caractère qu’on retrouve chez les « Canayens » de l’époque. Les gens de Québec sont plus « posés » (politically correct), les gens de Trois-Rivières sont de « purs aventuriers »(Petites et moyennes entreprises) et les gens de Montréal sont les plus « combatifs » (Compagnie du Nord-Ouest). Mais voyons comment tout cela s’est développé.

Au tout début, on s’installe à Québec avec Champlain. Ces colons de l’époque sont définitivement des Français, en mission temporaire au Canada. Le premier Canadien officiellement reconnu est l’apothicaire Louis Hébert qui devint colon/agriculteur de Nouvelle France. Personne, aujourd’hui ne peut nier qu’il est le premier agriculteur Canadien. Mais il n’est pas du tout, le père spirituel de ceux qui découvrent les grands espaces de l’Amérique du Nord. Louis Hébert ne manque pas de courage, loin de là. On peut le découvrir sur sa biographie :

http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?&id_nbr=348

On y découvre également la valeur des ententes faites par les autorités françaises de l’époque avec ses colons et son intérêt réel pour la colonie, qui n’est que pécuniaire et qui ne varie pratiquement pas jusqu’à la conquête. Louis Hébert est le premier représentant de ces courageux agriculteurs qui s’établissent au Pays. Il est également le père spirituel des Québécois soumis aux autorités françaises. Mais, je le répète, il n’est pas le père spirituel de ces « Canayens » intrépides, insoumis, vivant une liberté sans freins, qui marquent la vraie nature de nos ancêtres.

Cette « nature » étonnante de ceux de chez nous, nous vient d’un développement, en parallèle, de cette façon de vivre agricole. L’agriculture n’est pratiquée majoritairement que pour subvenir aux besoins « primaires » de nos ancêtres. On défriche suffisamment de terrain pour que l’épouse d’un « Canayen » puisse subvenir aux besoins de base de la famille. Le surplus vient d’ailleurs et prend naissance bien avant l’arrivée de Louis Hébert. Éventuellement, les familles perdront ce moyen agricole de survie qui sera transformé en entreprise commerciale au main de l’économie.

Vers 1608, Samuel de Champlain veut établir des liens étroits avec les Améridiens. Pour ce faire, il désigne de jeunes adolescents comme « truchements » (interprètes), ayant mission de vivre avec les « sauvages », pour apprendre leurs mœurs et leur langue. Le premier de ces adolescents est Étienne Brulé. Il vit chez les Hurons où il est installé par Champlain. À son retour, Champlain découvre non pas un Français devenu « Truchement », mais un « Canayen » qui n’est plus du tout « Français ». Le jeune homme ayant goûté à la liberté, l’égalité et la fraternité, principe social immémorial des « Sauvages », 183 ans avant la révolution française.

Champlain s’aperçoit rapidement qu’il ne détient plus aucune emprise sur ce nouveau personnage qu’est devenu Étienne Brulé qui n’est pas le seul de son époque. Il y eu Jean Nicolet qui fut éduqué par les Algonquins, Nicolas Vigneau et un certain « Thomas » cité par Champlain sans plus de détails. Il y en a plusieurs autres qui servent Champlain mais dont il ne mentionne jamais les noms, gardant pour lui l’honneur des pourparlers.

Les autres « truchements » qui suivent, sont de jeunes hommes fait prisonniers par les « Sauvages »; comme Pierre Lefebvre de Trois-Rivières, Pierre-Esprit Radisson également de Trois-Rivières, et plusieurs autres dont on minimise l’importance historique.

Enfin, une troisième catégorie d’interprètes, la plus nombreuse, résultent de cette amitié que développent les colons avec les Amérindiens de différentes tribus, provoquée par leurs intérêts mutuels lors des transactions commerciales. Les uns pour obtenir des fourrures ou des vivres, et les autres pour obtenir des objets métalliques pour leurs besoins quotidiens, des fusils et des munitions pour la chasse. Il ne faut jamais oublier le fait que les Amérindiens « amis » se promènent « comme chez eux » dans tous les villages de Nouvelle France.

Par contre, ces liens avec les « Sauvages » révèlent aux jeunes hommes de Nouvelle France, les avantages de la vie « à l’indienne ». Très tôt dans leur histoire, ces jeunes colons deviennent, eux aussi, des « Canayens » refusant l’autorité, la soumission et, finalement, toutes formes d’asservissement.

Le clergé de l’époque mettra l’opprobre sur la liberté sexuelle des jeunes « Canayens » acquise auprès des Amérindiens; mais cela n’est pas du tout le problème majeur. Les autorités politiques et religieuses regrettent surtout leur manque de contrôle total sur cette jeunesse au caractère tout nouveau et très étrange pour eux. Ce n’est pas que les Canayens sont vraiment rebelles; c’est simplement qu’ils n’ont aucune considération, si mince soit-elle, pour les ordonnances « officielles ». Ils vivent comme ils l’entendent et laissent vivre les autres comme ils veulent. Il est, également, très difficile de les menacer de représailles puisqu’aussitôt que ce danger apparait, les intéressés disparaissent dans la forêt. Plusieurs ne reviennent jamais; non pas parce qu’ils sont victimes d’accidents, mais bien parce qu’ils décident de s’installer un peu partout en Amérique du Nord, sans plus aucun contact avec cette « supposée » civilisation qui n’a pour seul principe, que de brimer la liberté de l’individu. La liberté de chacun est leur valeur primordiale; et c’était là, le caractère le plus important qu’ils avaient tiré de leur apprentissage avec les « Sauvages ».

C’était également une « réaction » normale suite aux siècles et même aux millénaires d’une philosophie sociale de « soumission » à une élite. Cette réaction prônant la Liberté, l’Égalité et la Fraternité s’est manifestée à trois endroits différents, à la même époque: 1) chez les Pirates européens, 2) chez la société Acadienne d’Amérique et 3) chez la jeunesse « canayenne » de Nouvelle France. Par contre, elle était, depuis toujours, la philosophie sociale des Amérindiens.

Ces jeunes « Canayens » peuvent survivre à n’importe laquelle des conditions qu’ils puissent rencontrer, quel que soit l’endroit ou la saison où ils se trouvent. Ils peuvent survivre en forêt pendant des mois, sans besoin d’aide extérieure. Leur régime de vie en font des hommes tenaces, forts, résistants à toute épreuve et téméraires comme peu d’hommes parviennent à le devenir, tout en restant conscient de leurs capacités individuelles qu’ils développent au maximum. Sous la supervision de leurs amis autochtones, ils deviennent les meilleurs chasseurs du continent et les plus adroits « canoteurs » de l’histoire. Le système de transport développé par la Compagnie du Nord-Ouest ne sert qu’à la sécurité des marchands propriétaires dans leurs voyages. La sécurité des « voyageurs » eux-mêmes ne repose que sur leur courage et leur adresse; qu’ils voyagent pour cette compagnie ou pour leur intérêt privé.

Ces Canayens sont majoritairement originaire de la région de Trois-Rivières, qui est celle des colons ayant vraiment adopté le Canada et ses premiers habitants, comme leur nouveau pays. Ces colons endurent les autorités, qu’elles soient française ou anglaise, parce qu’ils ne peuvent faire autrement. Par contre, ils  ne leur attachent  pas plus d’importance qu’il le faut. Ils vivent en parallèles de ces autorités « élitistes ».

Le contrôle sur la population fera en sorte qu’il n’est pratiquement plus possible de vivre cette liberté totale, même temporairement, en faisant ce qu’on appelle du « Camping sauvage », où on pouvait développer une certaine expérience de survie en forêt qui encourage l’indépendance de l’individu. D’ailleurs la principale possibilité fut enlevée par le registre des armes à feu. Très peu de personnes se risquent dorénavant à faire du « Camping sauvage » plus loin que sur le champ de Mars, armé d’une bombonne de poivre de Cayenne.

La plupart des « voyageurs » qui habitent Montréal sont également originaires  de la région de Trois Rivières. Ils déménagent à Montréal pour être plus près du point de départ « officiel » de la traite des fourrures qui se trouve à Lachine. Lorsqu’il ne peuvent pas obtenir de travail de la part de ceux qui détiennent des « permis de traite », ils retournent à leur village et partent en course en tant que « coureurs de bois ». Pour eux, les « permis officiels » n’ont pas tellement d’importance sauf celui de ne pas être obligé d’organiser soi-même l’expédition. C’est d’ailleurs pourquoi, le contrôle de la traite des fourrures n’a jamais régulé quoi que ce soit dans ce commerce. Les règles se trouvent sur papier; la vie c’est autre chose.

C’est exactement ce qui caractérise nos gouvernements actuels. Ils tiennent des comptes sur la richesse naturelle du pays, mais ne tiennent aucunement compte des individus qui en sont la vraie richesse et, surtout, les vrais propriétaires de ces richesses.

Encore une fois, comme toujours, les vrais créateurs du pays passent au second plan et les détenteurs « mercantiles » du pouvoir se servent, aveuglément égoïstement et de façon complètement irresponsable, dans le « pot au beurre ».

Nos ancêtres parvenaient à vivre « en parallèle » de ces autorités aveuglées par l’appât du gain; mais aujourd’hui, cela ne nous est plus possible à cause des restrictions élaborées graduellement depuis plus de deux cents ans pour le « supposé » bien de l’ensemble et qui a fait disparaître cette notion de liberté personnelle méritée par l’acceptation des responsabilités individuelles.

Nous sommes passé, sans nous en rendre compte, du statu de meute de loups responsables de notre propre survie, à celle de chiens au service des seigneurs qui font la « chasse à courre », et qui attendent, la langue pendante, qu’on leur permette de bouffer les détritus du produit de notre chasse.

Le sang qui coule dans nos veines est le même que celui de ces « Canayens » de la majorité silencieuse de l’époque, tenaces et surtout pleins de courage, qui s’attaquaient à toutes entreprises dangereuses quelle qu’elles soient, sans envisager la simple possibilité de ne pas réussir. Est-ce que les autorités actuelles se réveilleront avant de provoquer l’éveil de ces caractéristiques de notre sang Canayens, ou vont-elles continuer de rêver en croyant que le papier « officiel » est plus puissant que la survie des individus?

Est-ce que nos autorités « clairvoyantes » continueront de penser, par exemple, qu’une manifestation de 30,000 étudiants est pacifique parce que les revendications ne sont pas  «vraiment sérieuses »? Les revendications des matelots étaient très sérieuses avant qu’ils deviennent des Pirates.

Je leur conseillerais de vérifier, une fois de plus, leurs comptes pour savoir s’il n’y a pas 30,000 bâtons de baseball en aluminium de disponibles sur le marché. Ils devraient le faire avant de rejeter, d’un revers de la main, les exigences de la population. Ils n’auront peut-être pas toujours, plus de deux années de répits pour rectifier leur tir (Commission d’enquête).

La dernière question est: Est-ce qu’encore cette fois-ci, les autorités pourront éradiquer cette soif internationale d’une société équitable, comme ils l’ont fait avec la société Acadienne?

Si j’étais eux, je commencerais à m’inquiéter un « ti-peu ». La majorité silencieuse est beaucoup plus nombreuse que ces 30,000 étudiants qui, les premiers, ont commencé à se lever. Et ce, sans relever le développement des « Indignés » qui est une réaction au ras-le-bol international. Il serait bon de rappeler que la Monarchie se croyait invincible face au peuple.

Finalement, ce que j’entends faire n’est pas d’encourager inconsidérément la rébellion; mais plutôt, souligner que l’histoire n’est certainement pas seulement une connaissance inutile pour rêveurs dans les bibliothèques, et doit plutôt servir à évaluer avec justesse, l’actualité.

Les travaux de John Forbes Nash jr (Un homme d’exception) peuvent peut-être prévoir les mouvements dans un groupe de pigeons; mais le résultat n’est vérifiable qu’après leur dispersion; c’est à dire : trop tard pour faire des corrections au calcul.

Mais que nous enseigne l’histoire réellement?

Elle nous démontre que l’économie d’un pays est plus stable et plus sécuritaire, autant pour les humains que pour la nature, si elle se retrouve contrôlée par les petites et moyennes entreprises. Autrement dit, lorsque les « besoins du peuple » lui-même dirige l’économie. Pour cela il n’y a qu’une seule solution qui est d’adopter une Démocratie « directe »; c’est à dire « participative » et non d’essayer de faire survivre notre démocratie représentative qui, elle, est définitivement « Oligarchique ».

C’est tout à fait clair.

Amicalement

André Lefebvre

avatar

Andre lefebvre

Mon premier livre « L’histoire de ma nation » est publier chez:

http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/

André Lefebvre

6 pensées sur “Les vrais « Héros » du Canada!!!

  • avatar
    22 novembre 2011 à 9 09 52 115211
    Permalink

    La clarification mérite les « News »

    Quels plaisirs que de lire de tels propos surtout d’un Québecois.
    Tu avais promit une suite, mais celle-ci est de taille sur les plans de l’histoire.

    Ton article met les choses au point en certains cas, la traite des fourrures.
    Le monde marque par là, la « venue » de la Chine et les dérives partielles de Montréal.
    Tu nous fais presque rêver, les derniers seront toujours les premiers, et dans cette mesure tu places la citation de l’histoire en écrit cela change ?
    Que de perpectives en chaines ?
    Tu as fait le tour du sujet en passant par La France ?
    Cela je ne peux le croire autant tu nous as tenu en haleine.
    Amicalement,
    Le Panda
    Patrick Juan

    Répondre
    • avatar
      22 novembre 2011 à 9 09 55 115511
      Permalink

      Le prochain article découvrira ce peuple disparu:

      Les Acadiens.

      Merci de ton commentaire.

      André Lefebvre

      Répondre
  • avatar
    23 novembre 2011 à 18 06 34 113411
    Permalink

    😀
    @ André Lefèbvre, Élie l’Artiste, Artiste12
    votre 23 novembre 2011 à 12:27 (Les 7 du Québec)

    Je ne connais pas de meilleur appui à votre thèse que ce film canadien disponible dans « tous les bons clubs vidéo ».

    C’est un lien sous forme de pub. Cela vaut surtout pour votre contradicteur Napoli, et supporte votre analogie aux sauterelles.

    AMICALEMENT.;-)

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *