L’esprit esclavagiste de notre système social!!!

 

      André Lefebvre

 

      Dans les années soixante on m’affirmait que très bientôt notre société serait une « Société de loisirs »; et que ce résultat était inévitable.

      Les résultats réels qui émergent sont que, pendant toutes ces années jusqu’à aujourd’hui, en 2011 :

1)      Le travail prend de plus en plus d’importance dans la vie de chacun

2)      Plusieurs sacrifient des aspects importants de leur vie personnelle pour leur carrière

3)      Les horaires de travail sont instables; donc il faut être toujours « disponible »

4)      Les heures de travail, pour les professionnels, sont de plus de 50hres/sem.

5)      Ceux qui travaillent à contrat subissent des sous-estimations de temps alloués, et doivent  faire du supplémentaire pour livrer dans les délais demandés.

6)      On apporte du travail à la maison de plus en plus, suite à l’avancement de la technologie électronique : ordinateurs portables, téléphones intelligents etc. Ce qui résulte en disponibilité de l’individu à 24hres/jour, 7 jours/sem.

7)      La plupart des heures supplémentaires « non payées » ont doublé au cours de ces années.

Force nous est de constater que loin d’acquérir une « Société de loisirs », nous avons obtenus tout à fait le contraire.

Que s’est-il donc passé?

Je me rappelle, qu’à l’époque, ce qui nous indiquait une future société de loisirs étaient la performance, de plus en plus importante, de « l’automation industrielle ».

L’automation industrielle est le recours à «une technique qui assure le fonctionnement d’une machine ou d’un groupe de machine sans intervention humaine». En d’autres termes, l’automation consiste à «substituer» une machine à l’homme.

Le principe était déjà connu et employé depuis le début du 19e siècle, avec l’avènement de la « mécanisation ». C’est cette « mécanisation » qui a développé et généralisé socialement, la « classe ouvrière » que Karl Marx appelle le prolétariat. Normalement, l’automation industrielle doit faire disparaître une partie de cette classe ouvrière, puisqu’elle remplace graduellement le travailleur.

Dans les années soixante, nous étions alors convaincus que l’homme serait éventuellement remplacé par les machines. Et nous n’avions pas tort puisqu’effectivement l’automation industrielle remplace l’homme à plusieurs niveaux du travail.

Une seule petite erreur s’est, cependant, glissée dans l’engrenage social ; l’automation, au lieu de transformer la classe ouvrière en classe libérée du travail, convertit la classe ouvrière en classe de chômeurs. Le chômage est, également, un sous-produit de la mécanisation. Il est, lui aussi, amplifié par l’automation industrielle.

Au fur et à mesure du développement de l’automation industrielle, il est de moins en moins possible au travailleur, qui n’est pas « spécialisé », de trouver du travail. Pour faire face à cette nouvelle exigence de l’automation industrielle, nos gouvernements axent  alors l’apprentissage de notre jeunesse sur la « spécialisation » qu’ils cachent sous l’appellation de « compétence ».

Notre système d’enseignement, que l’on appelle à tort : système d’éducation,  abandonne alors la notion de « connaissance » pour celle de « compétence ». Le changement ne promet que du « positif » puisque la « compétence » est indiscutablement un accroissement de « connaissance » dans un domaine défini. Seule la connaissance « générale » perd du terrain. Ce qui ne semble pas très grave comparativement au bienfait de la spécialisation, qui permet la survie de l’individu.

Par contre, il est, aujourd’hui, évident que ce qui est perdu, est ce que l’on appelait à l’époque, la notion « d’érudition ». Depuis toujours, l’érudition est une condition incontournable de la « justesse du raisonnement ». C’est d’ailleurs ce qui se cache sous l’adage : « Les voyages forment la jeunesse ». Il est clair pour tous et chacun que les voyages n’augmentent pas la « spécialisation », mais bien les « connaissances générales », donc l’érudition.

On ne peut cependant pas reprocher aux gouvernements d’avoir pris les dispositions nécessaires pour que l’individu puisse assurer sa survie. Par contre, il devient tout aussi évident que ces gouvernements ont alors accepté de se retrouver en position « réactive » envers le développement industriel, au lieu de garder le contrôle sur l’évolution de notre société. L’automation efface des emplois, et les autorités, à la traîne de l’industrialisation, répondent en essayant de créer d’autres genres emplois pour la classe ouvrière.

Même un penseur comme Karl Marx n’aborda jamais la possibilité de voir l’être humain comme autre chose qu’une «force productive » ; et personne ne s’élève contre cette « classification » de l’être humain. Le travail de l’être humain avait toujours assuré sa survie ; que ce soit au tout début de l’agriculture ou même, à l’époque où l’homme était chasseur/cueilleur. Toujours, au cours de son histoire, l’être humain a dû dépenser une « somme de travail » pour survivre. L’acceptation du travail comme moyen de survie évolua graduellement en « obligation incontournable » du travail pour assurer la survie.

Cette « obligation » est devenue un dogme social et personne, encore aujourd’hui, ne s’attaque à ce dogme, qui est aussi bien ancré chez celui qui est riche que chez celui qui crève de faim. Le riche croit mordicus que la constance de sa richesse est le fruit de son travail et celui qui crève de faim demande l’accès au travail, pour devenir riche ou, à tout le moins, « mériter » de se nourrir et de nourrir sa famille. Finalement, dans l’optique de tous, l’homme « mérite » de survivre à la condition qu’il travaille ; sinon il ne peut qu’être responsable, lui-même, de crever de faim.

Toute notre société, depuis très longtemps, adopte ce concept que le travail est la seule façon d’assurer la survie individuelle. De plus,  à ce concept, s’ajoute la croyance que, plus l’individu possède de richesses, plus son importance sociale grandit. La valorisation de l’individu devient proportionnelle à son compte de banque.

C’est donc tout à fait normal qu’aujourd’hui, l’individu soit propulsé dans une course vers la richesse à tous les niveaux :

1)      pour sa survie et sa qualité de vie

2)      pour sa valorisation personnelle dans la société

3)      pour constater et mesurer individuellement la « réussite » de sa propre vie.

L’homme est devenu l’équivalent d’un hamster qui court dans une cage circulaire, non pas pour faire tourner la cage, ce qui confirmerait la notion qu’il est vraiment une « force de travail », mais simplement parce que la cage tourne automatiquement; ce qui condamne de hamster à courir sans arrêt.

Cette notion de « humain = force de travail » est exactement la notion justifiant l’esclavage qui existait avant la mécanisation. Par contre, l’esclavage n’a plus aucune justification, depuis que la machine remplace l’homme comme « moyen de production ». Alors pourquoi garder ce système de valeur esclavagiste qui valorise le travail de l’être humain ? Il est plus que temps de se poser la question.

Nous constatons que le travail obligatoire de l’être humain pour assurer sa survie, devient, de plus en plus, un poids négatif pour l’économie. L’industrie doit se confronter aux nécessités, toujours plus coûteuses, des besoins de leurs employés et souvent, est empêchée d’améliorer « l’automation » de sa production, simplement pour assurer un minimum d’emplois disponibles à la société. Minimum d’emplois défendus intensément par les syndicats et exigés par les autorités gouvernementales, pour justifier l’aide financière que le gouvernement peut lui apporter.

De sorte que l’industrie tout autant que le travailleur, sont, tous les deux, coincés par ce dogme esclavagiste que l’homme doit travailler pour mériter de survivre.

Comment remédier à cette situation de « cul de sac » pour tous?

Il faut simplement corriger les notions qui s’avèrent fausses et rétablir la situation au bénéfice de tous ceux qui sont concernés.

A) Les notions fausses :

Pour la première fois, dans l’histoire de l’humanité, la machine est capable de prendre en charge, le travail de production nécessaire non seulement au niveau de la survie, mais également, à celui de la qualité de vie de chacun des individus. Il est donc devenu tout à fait faux, de croire que l’individu doit travailler pour survivre. Le système économique de notre société industrielle, qu’on le veuille ou non, prend charge de la production, en éliminant graduellement le travail de l’individu.

L’histoire nous enseigne qu’à l’apogée de la Grèce antique, des hommes purent se manifester comme de « grands penseurs de l’humanité », simplement parce que leur système économique ne les obligeait plus au travail pour survivre. Cette petite portion de l’humanité était libérée du travail par leur système esclavagiste.

Conséquemment, l’automation d’aujourd’hui, qui remplace la majorité des travailleurs, devrait résulter en manifestations de « profondeur de pensée » encore plus importantes et plus nombreuses, puisqu’elle remplace une majorité des êtres humains au niveau de la production.

Personne ne peut nier la valeur indiscutable de ces « grands penseurs antiques » pour l’avancement l’humanité. Et la valeur personnelle de ces penseurs, n’est aucunement échelonnée selon leur richesse matérielle, mais bien sur leur valeur intellectuelle. Il faut donc annuler cette échelle de valorisation sociale établie selon la richesse matérielle de l’individu. Tous le monde sait très bien que plusieurs imbéciles obtus sont d’une richesse inouïe. La richesse individuelle n’a donc aucun impact positif sur l’avancement de l’humanité.

Par contre, la richesse intellectuelle dépend directement de la « justesse de jugement » de l’individu ; ce qui dévalorise de beaucoup l’accent actuel mit sur la « compétence » sans encourager au même titre, la « connaissance générale ».

B) Les erreurs d’aiguillage faites par nos gouvernements.

Nous avons vu que nos gouvernements sont devenus complètement « réactifs » face à l’évolution de l’automation. Ils ont laissé échapper le contrôle de l’évolution sociale pour être subjugués par le contrôle de l’évolution technologique.

La conséquence directe est que la survie même du gouvernement perd une grande partie de ses ressources, puisqu’il dépend majoritairement de la taxation du travail de l’individu. Et comme ce travail de l’individu disparait progressivement, la taxation diminue et la situation ne peut être rectifiée qu’en augmentant les taux de taxation de ceux qui continuent de travailler.

Parallèlement à cette diminution des ressources gouvernementales, se produit une augmentation de chômeurs à cause de l’automation. Les chômeurs créés par l’industrie, retombent ensuite sous la responsabilité du gouvernement. Ce qui est illogique et inéquitable. Normalement, l’industrie devrait être tenue responsable de cette création de chômeurs.

Ce problème est créé simplement parce que nos gouvernements ne défendent pas leur responsabilité essentielle, qui est d’assurer l’évolution de notre société. Ils laissent tomber une partie de leurs ressources en les abandonnant au profit de l’industrie et se contentent, pour compenser leurs pertes, d’augmenter les responsabilités individuelles des citoyens. Il n’est pas nécessaire de porter ici, un jugement sur les intérêts particuliers de chacun des partis en cause; car cela nous dévierait simplement de la voie vers la solution. Il est cependant indispensable d’identifier l’erreur commise pour y remédier.

L’erreur, dont est responsable nos autorités, est d’accepter une diminution de leurs revenus suite au remplacement du travailleur par les machines. Le gouvernement, pour accepter qu’un travailleur soit remplacé par une machine se doit d’exiger que cette machine soit taxée exactement au même nivaux que l’était le travailleur remplacé. De cette façon, le gouvernement peut endosser plus facilement la responsabilité du chômage produit par l’automation, sans diminution de ses ressources. Évidemment cette taxation n’équivaut pas au salaire du travailleur remplacé, mais, grâce à cette mesure, la société (le gouvernement) ne perdrait pas une aussi grande partie de ses ressources au profit de l’industrie et la situation resterait équitable pour les citoyens.

L’autre facteur que cette option préserve, est celui du contrôle de l’évolution sociale. Ce qui est beaucoup plus important pour la société. Les gouvernements ne seraient pas aujourd’hui, sous la coupe de l’industrie s’ils n’avaient pas laissé tomber leur pouvoir de taxation sur l’automation. Les machines paieraient des taxes, les travailleurs paieraient des taxes et les entreprises paieraient des taxes. Actuellement, seuls les travailleurs paient vraiment des taxes.

C) Quelles objections l’industrie peut-elle présenter à une telle mesure?

A) Socialement :

Absolument aucune. Il lui est tout aussi important de s’assurer que le gouvernement ne perde pas sa source de revenus ; mais comme celui-ci ne l’exige pas, il leur est assez difficile de refuser d’augmenter d’autant leurs profits.

B) Financièrement :

Il est évident que la taxation des « machines » devient un coût pour l’industrie. Ce coût cependant ne lui est pas du tout étranger puisqu’il existait déjà dans le salaire des employés licenciés. De plus, ce coût est considérablement amoindri puisque le travailleur remplacé, ne travaillait que huit heures par jour et que la « machine » en travaille 24hres/jour. Le coût de taxation diminue donc du 2/3 de toute façon.

      Le seul constat à faire est que : « La société des loisirs fut ratée à cause de la myopie des autorités qui firent dévier l’évolution sociale ». L’homme a évolué pour ne devenir qu’un « cochon de payeur de taxes ».

 

D) Est-il possible de rectifier le mouvement ?

Il est toujours possible de rétablir toutes situations ; mais cela devient beaucoup plus difficile lorsque des « avantages », mêmes inéquitables, sont devenus des « droits acquis ».

Il sera très difficile de faire accepter, par l’industrie, la taxation du travail des machines ; il sera difficile d’effacer de la société, cette notion esclavagiste que l’homme doit fournir un travail pour mériter de « survivre », et il sera très difficile de changer l’échelle de valeur sociale basée sur la richesse matérielle pour une valorisation de l’individu selon sa richesse intellectuelle.

Par contre, il est indiscutable que l’homme se doit de faire ces rectifications indispensables à l’évolution sociale. Il doit sortir de ce « cul de sac sociétal », sinon, il devra démolir la situation actuelle pour tout reprendre à nouveau.

Ce qui serait un gaspillage de toutes ces vies qui furent sacrifiées et qui le sont encore, pour l’amélioration de la société. Il faut cesser de se battre et commencer à ouvrir les yeux sur ce qui est tellement évident : la machine remplace le travail humain avec beaucoup plus d’efficacité productive.

Il ne reste qu’à accepter que ce travail des machines serve à subvenir aux besoins des humains. Ceux-ci pourront alors se consacrer à des travaux qu’ils considéreront comme des loisirs. Ce qui est le cas lorsqu’un travailleur accepte un emploi qui éveille son intérêt intellectuel.

Amicalement

                                                                

167 pensées sur “L’esprit esclavagiste de notre système social!!!

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    26 avril 2011 à 5 05 32 04324
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    Avec tout ce qui s’en vient l’humain n’aura pas le choix de lâcher l’individualité pour aller vers l’entraide et le regroupement. Je ne sais pas si nous nous allons le voir mais les jeunes eux vont le vivre. La conscience change de plus en plus et l’évolution se fait actuellement, sans que les gens inconscients puissent intervenir consciemment. Alors on doit s’aider en changeant l’inconscience de l’humain afin de le rende conscient de toute sa propre création collective et individuelle. Comment l’impact seulement de leurs pensées peut affecter tout l’ensemble de l’univers et par le fait même l’évolution de l’humanité. C’est une opinion. L’avenir nous le dira. Bravo pour ce document j’ai bien apprécié.

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    26 avril 2011 à 18 06 49 04494
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    Quelques lignes de la part de quelqu’un qui n’ a jamais été contraint de vendre sa force de travail :

    Tout d’abord, le travail ne correspond pas à une production de richesse mais à une dépense d’energie vitale.
    Que produit la foule des bureaucrates qui hantent les buildings ? Rien, ils brassent du papier tandis que les ouvriers d’aujourd’hui construisent des biens à durée de vie limitée.
    C’est donc en dehors de la doctrine économique qu’il faut repenser la notion de travail et force est de constater que le travail c’est avant tout de la fatigue.
    Si à notre époque, la plupart des hommes travaillent c’est bien que le systéme a été pensé en ce sens, Pour subsister le systéme a donc besoin que l’on se fatigue.
    En fait, le travail constitue du principal systéme de contrôle de la matrice de nos sociétés modernes, les individus doivent être fatigués au maximum, il faut leur faire accomplir des taches répétitives et sans intéret, de ce point de vue il faut aussi qu’il se fatigue dans les déplacements, c’est pourquoi le lieu de l’emploi sera systématiquement éloigné du domicile (avec de préférence pas mal affiches publicitaires à caractére sensuel ).

    Pour parfaire le dispositif, il faut aussi que l’individu s’imagine que sans son emploi, il dépérirait et que c’est grace à lui qu’il pourra s’élever socialement, c’est pourquoi on laissera trainer quelques SDF juste pour l’exemple et que l’on couvrira de louanges ceux qui auront soit disant réussis.

    Du point de vue du systéme, rien n’est plus dangereux qu’un être humain libéré de ses entraves et capable de réaliser la plénitude de ses possibilités.

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    26 avril 2011 à 18 06 58 04584
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    Je ne nie pas vos constats mais je crois qu’il y a lieu de nuancer. Ainsi dans le secteur public, ce n’est pas du tout ce que j’observe. Ainsi dans toutes les villes près de chez moi, la semaine de travail est de 32 heures avec 4 semaines de vacances minimum (jusqu’à 7 semaines dan la ville voisine). Dans le secteur public, on verra de plus en plus d’employés passer plus de temps à la retraite qu’au travail. Après la médecine à 2 vitesses, je crois qu’on assistera de plus en plus à un monde du travail à 2 vitesses. Je n’ai pas encore vu un seul groupe de citoyens protester contre le fait que l’état viendra renflouer à coup de plusieurs centaines de millions de $ les régimes de retraite de Montréal et Québec à même les impôts de tous les citoyens.

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    26 avril 2011 à 19 07 20 04204
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    À la base le travail est la somme des efforts que met un individu pour satisfaire ses besoins réels ou perçus et les entreprises sont des groupes de personnes qui s’associent ensemble pour réaliser des choses (services ou produits). À partir de là, l’homme par cupidité, bêtise ou recherche de pouvoir peut construire une société qui est tout sauf juste.

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    26 avril 2011 à 20 08 57 04574
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    On ne semble pas relever que la « machine » est plus efficace, productivement, que l’être humain et que c’est ce travail qui doit être également taxé.

    Cela me surpend beaucoup.
    Amicalement
    André Lefebvre

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    26 avril 2011 à 21 09 52 04524
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    L’Artiste,

    Ce n’est pas le travail ou la production de biens qui est taxé ou sujet à l’impôt, mais le REVENU… qui est généré lorsque le bien produit est vendu.

    Penses-tu vraiment régler quelque chose en taxant tout ce qui bouge?

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    26 avril 2011 à 21 09 56 04564
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    L’artiste,

    Je n’avais pas remarqué que tu étais aussi l’auteur. Je me souviens de la société de loisirs promise durant les années ’70, grâce à l’automatisation qu’ils disaient. Ils nous racontaient ça pendant qu’ils décuplaient la taille de la fonction publique et triplaient les taxes et impôts.

    Leurs belles promesses n’ont toujours été que du vent. Pendant ce temps ils nous volaient, et ils nous volent encore.

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    26 avril 2011 à 22 10 08 04084
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    Le revenu taxé???
    C’est une blague???
    Le travail des machines qui remplace l’humain produit une revenu qui était auparavant taxé et qui avec la machine ne l’est plus.
    Ce revenu est un ajout de profit pour l’industrie, qui n’est pas taxé;io disparaît dans les dépenses.
    C’est presque qu’une fraude.

    Quant au « revenus » taxés de l’industrie, elle bénéficie de baisse d’impôt continuellement.

    Le système est incontestablement « pipé ».

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    26 avril 2011 à 22 10 21 04214
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    André,

    Ce n’est pas la production de la machine qui produit le revenu, mais la vente des biens produits à un acheteur.

    Ce qui était taxé avant la machine, c’est le salaire gagné par le travailleur.

    La machine ne gagne pas un salaire. Que veux-tu taxer?

    Les taxes et impôts s’appliquent quand il y aune transaction et un échange de fonds. L’état, comme un gangster dans un racket de protection, prend sa cote sur chaque transaction.

    Mais il doit y avoir une transaction entre 2 personnes. La machine n’est pas une personne assujettie à la loi. Ça me semble évident!

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    26 avril 2011 à 22 10 35 04354
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    André,

    La société de loisirs n’a pas eu lieu parce que c’était un mensonge. Nous sommes collectivement moins riches qu’avant parce que les dirigeants politiques sont des menteurs. Ça n’ira pas mieux tant qu’on dira ‘donnons plus d’argent aux menteurs pour qu’ils arrangent les choses’.

    Soyons logiques deux minutes!

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    26 avril 2011 à 23 11 11 04114
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    Très bon texte! Un site européen sur le revenu de base dénonce ce genre de paradigme dépassé. Mais au lieu de taxer les revenus, ils proposent de taxer la consommation. Il y a un film sur ce site qui explique très bien leur position. C’est à voir.

    http://le-revenu-de-base.blogspot.com/

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    26 avril 2011 à 23 11 31 04314
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    Lorsque j’ai une chaise de cuisine d’endommagée, je ne brise pas tout ce qui est bon de l’ensemble de cuisine, je répare la chaise.

    Notre système cré de la richesse, c’est une évidence. Certains points ont été biaisés, il faut simplement corriger ce qui n’est pas équitable.

    Toute la richesse est basée sur le PIB et on taxe les « revenus » du particulier c’est à dire: sa « production » dont la valeur est établie par son salaire. Le salaire fait donc partie du « coût de production ».
    Donc, le raisonnement disant qu’un revenu ne représente pas une « production » est insensé.

    Le revenu d’un particulier est un « coût de production ». Le revenu d’une entreprise est un profit. Ce n’est pas la même chose du tout mais les deux sont taxables.

    Tu ne peux pas dire qu’un « revenu » (salaire) est transformé en « dépense » parce que tu remplaces le travailleur par une machine. La production de cette machine représente la production antérieure du salaire (revenu) du travailleur qui est lui aussi une dépense. C’est ce « revenu »(dépense) qui passe au main de l’industrie sans payer la taxe que payait le travailleur.

    C’est un « jeu de magouille » de séparer production d’un travailleur d’avec le coût de production, qui était un salaire taxé. Le coût de production de la machine devrait être taxé au même taux que celui représenté par un salaire.

    Que l’impôt sur un salaire soit une partie du coût de production du produit est évident; sauf qu’il n’y a pas de raison valable pour que le coût de production d’une machinme ne soit pas taxé tout autant et ne serve qu’à diminuer le coût de production initial. Diminution qui se retrouve dans les profits de l’entreprise. C’est comme si le travailleur se mettait à payer des impôts à l’entreprise.

    Laisser tomber les dogmes du salaire = profit, qui n’ont pas de sens et qui ne sont pas logiques.

    Amicalement

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    26 avril 2011 à 23 11 36 04364
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    Taxer la consommation selon les revenus de chacun est un autre cas à être corrigé dans notre sytème.

    Au niveau de l’impôt, normalement celui qui gagne le plus, paie le plus; ce doit être la même procédure pour la taxe à la consommation, selon que le produit soit luxueux ou pas.

    Amicalement
    André Lefebvre

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    26 avril 2011 à 23 11 58 04584
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    L’artiste,

    T’es un socialiste convaincu! Tu vas avoir de la misère à me convaincre que taxer, c’est créer de la richesse.

    Le système monétaire est fictif, et ce que tu appelles de l’argent est en fait du crédit, et donc une dette.

    L’illusion de richesse créée par l’état providence est révélée par les énormes déficits dûs à des banquiers internationaux et des créanciers étrangers.

    Comment peux-tu être riche individuellement si le pays dans lequel tu vis est insolvable et sous la tutelle de ses créanciers.

    Soyons logiques!

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    27 avril 2011 à 0 12 01 04014
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    @ Aimé
    Dire que nos dirigeants politiques sont des menteurs est probablement très vrai et je suis d’accord; par contre, j’ai beau regarder partout ailleurs, j’y vois autant de mensonges. Publicité, médias, médecine, le législatif, etc. Donc ce que tu souhaite est la disparition du mensonge dans notre société.

    Je ne crois pas que cela puisse se faire. Il ne reste qu’à installer les corrections nécessaires pour que le système, soit « automatiquement »:
    1) vraiment démocratique c’est à dire 1 voix = 1 vote
    2) le plus honnête et responsable socialement possible au niveau des impôts
    3) Soit libéré de la main mise de l’industrie en élisant des députés tous indépendants dont le nombre est établi selon le nombre d’individus de la population et non selon la géographie
    4) par une élection d’un premier ministre par les députés élus ou, encore mieux, par la population elle-même.
    5) instauration d’un comité indépendant qui contrôle les dépenses du gouvernement et s’assure que le budget n’est pas dépassé.
    6) Assure un revenu de base à tous les individus de plus de 18 ans, nécessaires à ses besoins de survie, sans aucun lien avec ce dogme imbécile de l’obligation de travailler pour survivre.

    Je n’ai jamais autant travailler que depuis que je suis à ma retraite. La différence est que je fais ce que j’aime; c’est un « loisir » pour moi.

    Quels que soit le système que tu mettes en place, ces normes sont incontournables.

    André Lefebvre

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    27 avril 2011 à 0 12 16 04164
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    Es-tu prêt à accepter la pauvreté pour que le pays soit solvable?
    Es-tu prêt à crever de faim pour que le pays soit solvable?

    Le but d’une société n’est pas de créer un pays solvable; c’est d’assurer la survie et, si possible, la qualité de vie du citoyen. Si tu conditionnes ce citoyen à travailler pour qu’il ne crève pas de faim, tu es esclavagiste. Et tu l’est d’autant plus lorsque des machines peuvent faire le travail à la place de l’homme. C’est une connerie monumentale axé sur un aveuglement dogmatique dene pas l’admettre.

    Le système économique est là pour créer de la richesse. Il le fait très bien. Le gouvernement est là pour s’assurer que les citoyens vivent bien. Ils ne le font pas du tout, parce qu’il ne s’en donnent pas les moyens.

    Étant dans un système démocratique, cela devrait être facile de leur donner ces moyens. Nous ne le faisons pas par aveuglement dogmatique. Le résultat est l’image au centre de l’article avec la personne qui passe avec un sac de nourriture devant une autre personne qui se traîne par terre . Il doit probablement, lui reprocher de ne pas travailler.

    Je ne dis pas que tu as tort de dire ce que tu dis au sujet des banques etc. Ils ont le pouvoir parce qu’on le permet Je dis qu’il est inutile d’en parler sans rien faire. Et on peut le faire démocratiquement.

    Au fait, je ne suis ni socialiste si tout ce que tu voudras; je suis anarchiste en tant qu’homme libre qui défend la liberté des autres. Surtout la liberté de bien vivre.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    27 avril 2011 à 0 12 57 04574
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    @ André,

    Je suis d’accord avec toi qu’on se fait exploiter de diverses façons. Je ne voulais pas t’étiquetter socialiste si tu ne l’es pas, mais j’ai une allergie aigue en ce qui concerne les taxes et impôts.

    Et si on essayait quelque chose de nouveau. On ferme l’état pendant 1 an et on s’arrange sans l’état. Voyons voir ce qui arriverait!

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    27 avril 2011 à 12 12 53 04534
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    Oui et non, messieurs, oui et non.

    Oui pour la liberté, pour une répartition équitable, pour un système « humain », …

    Mais lorsque je lis : »ce dogme imbécile de l’obligation de travailler pour survivre », je débarque.

    Travailler, c’est aussi être libre. Tu n’aimes pas ce que tu fais, change; tu es libre.

    Je serais curieux de voir ce que qui se passait avec les individus des tribus, par exemple, amérindiennes qui refusaient de participer aux travaux du clan. Vivre en société, c’est y participer. Pas d’accord? Je n’ai aucun problème avec ça: tu peux quitter. L’instant que l’on décide de marcher sur une rue pavée, de boire à une fontaine, d’aller dans une toilette publique, on est en société et on se doit d’y participer. Par le travail, oui; avec de l’argent, oui.

    J’ai fait toutes mes études au centre-ville de Mtl, vieux-montréal et UQAM. Des gens sans-emploi par choix, j’en ai vu, merci. Une fois (parmis les dix-mille autres), je me fais demander par un punk si j’ai du change. Je lui dis non. Il se fâche et me répond qu’il l’entend dans mes poches… Wow. C’est vrai que c’est pas mal mieux qu’un voleur en cravate. Au moins, il va chercher l’argent des autres sans hypocrisie.

    Les anarchistes… n’importe quoi. De croire à ça, c’est de faire complètement abstraction de la nature humaine. Elle à besoin de règles, de lois, de chefs. De toute façon, le libéralisme économique, est-ce que ce n’est pas un peu ça, l’anarchie? Dorée? Huilée?

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    27 avril 2011 à 13 01 20 04204
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    Roger 25,

    Oui et non pour ton commentaire.

    Je décroche quand je lis :

    ‘Les anarchistes… n’importe quoi. De croire à ça, c’est de faire complètement abstraction de la nature humaine.’

    La nécessité du gouvernement est une fraude intellectuelle. Point final!

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    27 avril 2011 à 14 02 25 04254
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    @Roger25
    « Je serais curieux de voir ce que qui se passait avec les individus des tribus, par exemple, amérindiennes qui refusaient de participer aux travaux du clan.  »

    Excellent point pour souligner la liberté individuelle!!! Merci et je vous encourage à vous renseigner. Le chef de tribu qui ne parvenait pas à « convaincre » au moyen de la « raison » chacun des individus de sa tribu, se retrouvait seul pour faire ce qu’il préconisait.

    Si travailler est le maximum de liberté, les ramasseur de coton venus d’Afrique en Amérique étaient les hommes les plus libres de la planète.

    Lorsqu’on choisit un travail qui nous intéresse, ce travail devient un loisir. Et il n’a même pas besoin d’être rémunéré pour être fait. C’est le cas pour l’article que j’ai écrit. Ce fut un moment de plaisir non rémunéré. Ceux qui croient que cela ne représente pas du « travail » n’ont probablement jamais essayé de faire comprendre leur opinion personnelle raisonnablement.

    « Des gens sans-emploi par choix, j’en ai vu, merci.  »

    Ce choix est aussi valable que le vôtre, heureusement; et il ne mérite pas de crever de faim pas plus que le choix de tout autre personne.

    Par contre, sur la photo du milieu de l’article, le seul qui « choisit » est celui qui passe outre celui qui rampe par terre. Ce choix est pas mal moins valable; mais malheureusement plus répendu.

    « Wow. C’est vrai que c’est pas mal mieux qu’un voleur en cravate. Au moins, il va chercher l’argent des autres sans hypocrisie. »

    Merci! C’est exactement le message que j’essaie de passer; les punks sont mieux que les hypocrites de voleurs en cravate. Remarquez qu’au gouvernement, on ne porte pas de collets roulés.

    « Les anarchistes… n’importe quoi. De croire à ça, c’est de faire complètement abstraction de la nature humaine. Elle à besoin de règles, de lois, de chefs.  »

    Voilà cettte incrustation de la notion « élitiste » qui pointe le nez. Les « chefs » en herbe sont seuls capables de décréter les règles et les lois qui contrôlent la population. C’est le dogme qui contrôle les policiers qui provoquent des individus ciblés dans une démonstaration pacifique.

    Pourtant, nous avions un membre de « l’élite sociale » dans chacune de nos paroisses avant 1960. Ils connaissaient parfaitement la « nature humaine » puisqu’ils recevaient les « confidences » absolument personnelles de toute la paroisse. Pourquoi les avoir évinçé? Simplement pour donner le même pouvoir à des laïques qui ont étudié la philosophie de Machiavel???

    Soyons sérieux et raisonnables au lieu de se servir d’un « savoir » qui date de trois générations et plus. La connaissance est loin d’être le « savoir ». La connaissance est un acquis personnel; le « savoir » est le résultat d’un conditionnement.

    @ Aimé Laliberté.
    Nous sommes d’accord sur ce point.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    27 avril 2011 à 14 02 28 04284
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    André,

    Vous avez vu les deux soleils à la télé chinoise, il y a quelques semaines?

    Ça va remettre les choses en perspective.

    Répondre
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    27 avril 2011 à 14 02 34 04344
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    Mal;heureusement j,ai manqué cette opportunité

    Amicalement

    André Lefebvre

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    27 avril 2011 à 14 02 37 04374
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    Aimé,

    Ça a toujours pris un chef et ça en prendra toujours un. Le gouvernement est nécessaire, qu’il soit pourri (ce qui sera toujours le cas, ça ne m’amuse pas) ou qu’il ne le soit pas. À un certain moment donné, il faut comprendre que la merde ça fait partie de la vie. Quand ça fait 1/2 heure que tu fais la file pour prendre le pont Pie IX et qu’une auto vient te couper, elle qui n’a pas attendu plus de 2 minutes, c’est chien, c’est frustrant. Mais, ça prend ce type de personnes, ils sont nécessaires. Sinon, la file serait quatre fois plus longue. Le gouvernement est pourri. Mais il n’est pas nécessaire? Pour moi, ça ne fait pas de cause à conséquence.

    Notre gouvernement de merde est nécessaire pour gérer nos besoins de merde. Il serait peut-être plus valeureux si nous l’étions aussi. Mais non, ne m’enlevez pas mon Internet et ma télé.

    C’est qui le problème…? Imagine l’anarchie…

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    27 avril 2011 à 14 02 48 04484
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    André,

    Je parlais de la vidéo affiché dans mom commentaire précédent. Vous n’avez pas dû le regarder.

    Rogers25,

    Ah oui, on a besoin du gouvernement pour imposer des limites de vitesse sur les routes dont on a besoin pour aller travailler afin de donner notre argent au gouvernement pour qu’il engage plus de policiers pour donner un ticket à celui qui vous coupe quand vous êtes sur le pont pour aller travailler.

    Merci super gouvernemaman!

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    27 avril 2011 à 14 02 59 04594
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    L’artiste
    « Si travailler est le maximum de liberté, les ramasseur de coton venus d’Afrique en Amérique étaient les hommes les plus libres de la planète. »

    J’apprécie la figure de style. Si vous me parlez d’exploitation, de misère humaine, nous ne parlons pas du même sujet. Oh oui, et l’anarchie enrayerait très certainement ce problème.

    « Merci! C’est exactement le message que j’essaie de passer; les punks sont mieux que les hypocrites de voleurs en cravate. Remarquez qu’au gouvernement, on ne porte pas de collets roulés. »

    Je me suis longtemps « tenu » avec les punks dans mon jeune temps et je ne crois pas vous y avoir jamais vu. Leur conception anti-conformité-anti-gouvernement n’est qu’une piètre excuse pour se geler la fraise et de se pacter la gueule aux frais de leur donnateurs. Ils n’ont pas de connaissances, il n’ont pas de réflexion; résultats d’abus physique et / ou psychologique, ils déambulent à la recherche du prochain fixe. Les rares exception finissent par trouver une place en société à force d’effort et de travail. l’adulation des punks! Ils faut vraiment ne pas en connaître pour penser ainsi.

    Vos arguments sur l’anarchie me semblent cohérents selon votre thèse, mais je n’y crois pas. Le problème, ce n’est pas le gouvernement, c’est le peuple. Le peuple géré par le peuple? Non merci!

    « Ce choix (de ne pas travailler) est aussi valable que le vôtre, heureusement; et il ne mérite pas de crever de faim pas plus que le choix de tout autre personne. »

    Le choix de ne pas travailler est valable? En société? Non, je suis désolé, avec tout le respect que je porte à votre argumentaire, je n’embarque pas. Je ne crois pas non plus que l’on doit crever de faim. Je crois que ce devrait être un devoir de « participer » à sa société. On ne devrait pas avoir la possibilité de crever de faim.

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    27 avril 2011 à 15 03 01 04014
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    @ Aimé

    Fascinant ces deux Soleil.

    Il est malheureux que je ne parle pas Mandarin; je suis curieux de ce qui se disait.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    27 avril 2011 à 15 03 25 04254
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    « J’apprécie la figure de style. Si vous me parlez d’exploitation, de misère humaine, nous ne parlons pas du même sujet. Oh oui, et l’anarchie enrayerait très certainement ce problème. »

    Merci. Nous sommes donc d’accord, sauf pour le « dogme esclavagiste » qui mène notre propre valorisation.

    « Je me suis longtemps « tenu » avec les punks dans mon jeune temps et je ne crois pas vous y avoir jamais vu.  »

    C’était longtemps après mon époques. Je suis de l’époque de « Happy days ».

    « Leur conception anti-conformité-anti-gouvernement n’est qu’une piètre excuse pour se geler la fraise et de se pacter la gueule aux frais de leur donnateurs.  »

    Bravo pour le savoir psychologique au sujet des individus. Ça mérite un doctorat!!!

    « Les rares exception finissent par trouver une place en société à force d’effort et de travail. l’adulation des punks! Ils faut vraiment ne pas en connaître pour penser ainsi. »

    C’est vous qui avez dit que les punks étaient moins hypocrites que les voleurs à cravate. Je n’ai que donner mon accord. Mais cela ne vous permet pas de m’amener aussi loin dans votre adulation des punks. Je ne vais pas jusque là.

    « Vos arguments sur l’anarchie me semblent cohérents selon votre thèse, mais je n’y crois pas. »

    Vous avez l’opportunité, assez rare, de saisir la différence entre la Foi et la raison. Ne la manquez pas.

    « Le problème, ce n’est pas le gouvernement, c’est le peuple. Le peuple géré par le peuple? Non merci! »

    Bof! Ce n’est pas tellement grave, lorsque le peuple sera à la barre, nous trouverons bien un petit désaxé qui se prendra pour une sommité parmi l’ensemble, qui se fera un plaisir de s’occuper de vous. Ils ne seront pas tous disparus. Votre avenir est sécurisé.

    « Le choix de ne pas travailler est valable? En société? Non, je suis désolé, avec tout le respect que je porte à votre argumentaire, je n’embarque pas.  »

    Dans ce cas, levez-vous et combattez l’automation; on vous vole votre travail de plus en plus!!!

     » Je crois que ce devrait être un devoir de « participer » à sa société.  »

    Bravo! participons! Allons chercher nos pelles et, surtout, condamnons ces fainéants de Platon et de Socrate qui ne foutaient rien de leurs dix doigt et qui perdaient leur temps à discourir inutilement dans des jardins en bouffant des olives et du feta.

    « Je ne crois pas non plus que l’on doit crever de faim. »

    Pour atteindre cet idéal, selon votre croyance, il faut qu’une majorité s’habitue tout doucement à manger de moins en moins jusqu’à ne plus manger du tout. Malheureusement ceux qui ont essayer, sont décédés aussitôt qu’ils atteignirent leur but. Quelle poisse!!!

    Amicalement

    André Lefebvre

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    27 avril 2011 à 15 03 27 04274
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    Aimé,
    « Ah oui, on a besoin du gouvernement pour imposer des limites de vitesse sur les routes dont on a besoin pour aller travailler afin de donner notre argent au gouvernement pour qu’il engage plus de policiers pour donner un ticket à celui qui vous coupe quand vous êtes sur le pont pour aller travailler.  »

    Oui. Est-ce problématique? Parce que, dit comme ça, c’est drôle. Mais si on prend chaque aspect de ce que tu dis un à un, c’est en plein ça!

    Moi, je prend le pont pour aller travailler. Selon toi, je suis un cave qui justifie un salaire de policier qui justifie une limite de vitesse qui justifie un pont qui justifie un gouvernement. C’est quoi qu’il faut faire pour pas être cave, Aimé?

    Et puis, les limites de vitesses, c’est pas bon maintenant?

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    27 avril 2011 à 15 03 33 04334
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    Si vous me permettez de répondre:
     » C’est quoi qu’il faut faire pour pas être cave, Aimé? »

    Respecter la limite de vitesse, garder un espace sufisant devant la voiture, garder la voie adoptée sans passer de l’une à l’autre continuellement.

    Je pense que si vous faites ça, vous n’êtes pas cave.

    La question devient: avez-vous besoin d’un policier pour ne pas être cave?

    C’est une approche valable pour aborder « raisonnablement » la situation réelle de notre système social.

    Bravo! On y arrive!!!

    Amicalement

    André Lefebvre

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    27 avril 2011 à 15 03 42 04424
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    L’artiste,
    Je ne sens pas vraiment que vous me répondez. J’ai plutôt l’impression que vous tournez autour du pot sans argument vraiment convainquant. Ça a toutefois le mérite d’être divertissant. Par exemple:

    « C’est vous qui avez dit que les punks étaient moins hypocrites que les voleurs à cravate. Je n’ai que donner mon accord. Mais cela ne vous permet pas de m’amener aussi loin dans votre adulation des punks. Je ne vais pas jusque là. »

    ou

    « « Je me suis longtemps « tenu » avec les punks dans mon jeune temps et je ne crois pas vous y avoir jamais vu. »

    C’était longtemps après mon époques. Je suis de l’époque de « Happy days » » ».

    Ça, c’est comme un peu d’insulter le fait que je sais de quoi je parle, mais c’est de bonne guerre.

    ou

     » Vos arguments sur l’anarchie me semblent cohérents selon votre thèse, mais je n’y crois pas. »

    Vous avez l’opportunité, assez rare, de saisir la différence entre la Foi et la raison. Ne la manquez pas. » »

    ?!?

    Toutefois, je renchéris là-dessus:

    « Bravo pour le savoir psychologique au sujet des individus. Ça mérite un doctorat!!!

    Premièrement, on comprend que l’on vise juste quand on se fait répondre quelque chose de la sorte. Rien à voir avec le contenu, seulement le contenant. Ce que je vous ai dit sur les punks qui déambulent jusqu’au prochain fixe est vrai. Ce ne sont pas des études aux doctorat qui me l’ont dit, mais bien des stages pratiques. Libre à vous de considérer qu’il s’agit d’une forme de liberté.

    « Bof! Ce n’est pas tellement grave, lorsque le peuple sera à la barre, nous trouverons bien un petit désaxé qui se prendra pour une sommité parmi l’ensemble, qui se fera un plaisir de s’occuper de vous. Ils ne seront pas tous disparus. Votre avenir est sécurisé. »

    UN désaxé? UN? Selon moi, quelqu’un qui pense qu’il n’y aurait qu’en seul désaxé voit la vie d’en haut, perçoit les gens comme étant tous des êtres réflexifs et posés. Malheureusement, je suis obligé de vous dire que je vois, bien malgré moi, la vie d’en bas, avec le pauvre monde qui vont se voler se battre à la première occasion.

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    27 avril 2011 à 15 03 48 04484
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    « La question devient: avez-vous besoin d’un policier pour ne pas être cave?

    Pas vous, pas moi, peut-être pas Aimé, mais pour le trois-quarts des gens, oui. C’est justement ça le problème. Blâmez le gouvernement tant que vous voulez, le problème dans notre société nord-américaine, c’est le peuple. Achetez, c’est voter. On achète que de la merde et on en redemande. Plus ça pue, plus on en veut.

    Allez, je dois quitter. À la prochaine chicane.

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    27 avril 2011 à 16 04 09 04094
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    « Ça, c’est comme un peu d’insulter le fait que je sais de quoi je parle, mais c’est de bonne guerre. »

    Dans ce sens, je pourrais me sentir insulté parce que vous minimisez mon surplus de « vécu »; par contre, je ne conteste pas que vous ayez été témoins de ce que vous dites. Je dis simplement qu’il y a peut-être une autre raison à ces événements que celle qui consiste à considérer ces « punks » comme sans aucune intériorité intellectuelle. Ils ont peut-être une raison valable pour se révolter et vivre hors normes. Ils ont peut-être une raison pour refuser le « dogme esclavagiste » qui prévaut.

    Dans ma famille par alliance, nous avons vécu deux suicides de jeunes adultes masculins à intervale d’une quinzaine d’années. Suicide de deux jeunes hommes qui évoluaient parfaitement dans les normes de notre société. Il n’y avait aucune drogue d’impliquée. Leur « satu social » était dans la moyenne. Rien ne pouvait supposer un tel dénouement chez aucun des deux.

    Leur « fix » personnel à été assez radical merci.

    Je pense qu’il est nécessaire de se pencher sérieusement sur nos « dogmes sociaux » qui s’avèrent de plus en plus n’être que des « préjugés » découlant de la notion « d’élitisme ». C’est devenu une condition « sine qua non » pour la continuation de notre évolution sociale.

    Ce fut un plaisir d’échanger avec vous, Merci.

    Pour la nourriture intellectuelle, il semble que le peuple soit prêt à changer de merde le 2 mai. Du moins une majorité silencieuse semble s’y préparer.

    Bientôt, peut-être, la majorité silencieuse et la bruyante s’unieront pour reprendre le pouvoir démocratique.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    27 avril 2011 à 16 04 25 04254
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    Roger25,

    Je ne suis pas en complet désaccord avec vous, mais je crois qu’on infantilise trop la population.

    À mon avis, il faudrait mettre l’état aux poubelles, et redonner le pouvoir aux hommes, de sorte quand le ti-cul fait des folies, vole un dépanneur, se comporte comme un cave, les hommes auront pas peur de le ramener à l’ordre, sachant que chacun est investi de l’autorité de garder la paix.

    On ne solutionnera jamais rien en déléguant notre autorité à une fiction juridique (gouvernement) dirigée par des charlatans et illusionistes.

    Il faut se reprendre en main, un à un, et ceux qui ne peuvent se comporter convenablement vont être jugés par leurs pairs, plutôt que par un état largement dysfonctionnel.

    L’immense richesse résultant de la fin des taxes et impôts serait amplement suffisante pour aider ceux qui sont dans le besoin, et on pourrait retouver le chemin de la paix et de la prospérité.

    Le gouvernement est LE problème.

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    27 avril 2011 à 18 06 04 04044
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    Mon prochain article touchera un peu ce sujet,

    Merci Aimé

    Amicalement

    André Lefebvre

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    27 avril 2011 à 20 08 22 04224
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    Très bon article qui est très actuel!

    Pour en savoir davantage sur la vraie amitié, viens visiter mon blog qui en parle sous plusieurs aspects, dont la technologie entre autre.

    Voici son lien:

    http://lavraieamitie.wordpress.com/

    Que tous les gens vivent dans la vraie amitié!

    Éric G.
    Défenseur de l’amitié

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    27 avril 2011 à 21 09 09 04094
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    La première moitié de votre texte résume bien l’échec des grands technocrates de l’époque YéYé, qui, à l’instar des Jean Lesage (franc-maçon) et René Lévesque de ce monde, croyaient que grâce au travail des machines et de la robotique, nous pouvions jouer au tennis toute la journée, faire du camping toutes les semaines, faire le moindre effort pour un maximum d’accomplissements, et tout ça, sans se soucier de nos besoins primaires. Ce courant date déjà depuis plus de deux siècles : le jour où James Watt mis en place sa machine à vapeur à double action, le mouvement technocrate vit le jour.

    L’alternative (voyant que ce type de société était impossible dans la pratique) ne fut guère mieux : la tertiarisation démesurée de notre économie, ce qui a eu comme résultat l’explosion de la fonction publique bureaucrate et de ses syndicats, le délabrement de nos secteurs primaire et secondaire (emplois traditionnellement stables) – cela même si nous possédons les ressources physiques et le capital humain pour les extraire et les transformer – ainsi que l’étendue de la société du welfare.

    Les porte-étendards de cette philosophie, à l’époque, étaient les membres de la franc-maçonnerie internationale. Leur but ultime, pour nous avoir laissé entendre que la Société des Loisirs était réalisable, était de diviser pour mieux régner. À ce moment-là, vous aviez d’un côté les plus conservateurs, d’un autre côté, les progressistes, et du troisième côté, les technocrates purs et durs. On s’est chicané (et se chicane encore) à savoir de quel côté on penchera le plus, pendant ce temps-là, notre société se déchristianise, elle s’endette à cause des tentatives de vouloir maintenir –encore- une sorte de Société des Loisirs diluée, et comme société, on n’arrive pas à voir la lumière au bout du tunnel. Donc, ne cherchez pas très loin pour connaître les raisons qui expliquent la précarité des emplois (tertiaires et quaternaires), des temps supplémentaires fous pour seulement essayer d’arriver, de l’éclatement de la cellule familiale, de l’inertie politique, etc. Et, pendant ce temps-là, que font les francs-maçons hauts placés de notre société ??

    «Technocratie» ou «Système Prix» ? Les élites ont créé un mélange des deux pour déstabiliser nos sociétés et nous rendre collectivement et individuellement très vulnérables. Si on veut s’en sortir, nous devons reconnaître que la Société des Loisirs (inspirée de l’idéologie technocrate) est tout simplement impossible, et que seul le Système Prix peut nous permettre de revenir sur les rails, en remplaçant l’aspect «welfare» de son courant socio-économique par l’action communautaire.

    Fraddé
    P.S : «Reconnais le moment favorable» – Pittacos de Mytilène

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    27 avril 2011 à 23 11 26 04264
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    Bon commentaire Fraddé. Je suis d’accord avec toi. Les Francs-Maçons, Jésuites et autres membres de sociétés secrètes savent depuis le début qu’ils visent à créer un gouvernement mondial, ce qui est une autre façon de dire qu’ils veulent dominer la planète.

    Les gens se sont laissés endormir par les institutions qui allaient les protéger, selon ce que les gens pensaient. Mais, ils sont trop naifs. La clique en haut n’a jamais considéré le peuple comme faisant partie de la clique. Le peuple est décu parce que les politiciens ne rencontrent pas leurs attentes. Mais, en haut, c’est très clair qu’on ne travaille pas pour le peuple. Autour d’une grande table, la bouffe , les fromages et les bouteilles à 500 $ que tu ne trouveras jamais à la SAQ, c’est bien certain qu’on ne travaille pas pour le peuple.

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    27 avril 2011 à 23 11 36 04364
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    Mais il y a un aspect du problème , que 99 % des gens refusent de regarder et n’essayent pas de comprendre. Je parle de votre personne, qui est la véritable entité assujettie à la loi, et qu’il faut comprendre si l’on veut se libérer de l’emprise du système.

    Parce que le système est démoniaque. Ne vous faites pas d’illusion. Il ne peut pas être changé comme vous pourriez le pensez.

    Le système est le mal et il ne peut devenir le bien.

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    27 avril 2011 à 23 11 44 04444
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    The Wizard of Oz allegory + the STRAWMAN
    The Wizard of OZ – an allegory…
    An allegory (parable) is the expression of truths about human conduct and experience by means of symbolic fictional figures and actions.
    Such was the movie The Wizard of Oz, an allegory of the state of affairs we now live in today — an allegory of the unfolding New World Order that was instituted in America via the stock-market crash of 1929 and the bankruptcy of the United States in 1933.
    The setting of this allegory is in Kansas — the “heartland” of America; the geographical center of the U.S.A.
    In came the twister — the whirling confusion of the Great Depression, the stock-market crash, the U.S. Bankruptcy, and the theft of America’s gold — that whisked Dorothy and Toto up into the New Order of the World; an artificial new dimension “somewhere, over the rainbow,” above the solid ground of Kansas.
    When they landed in Oz, Dorothy commented to her little dog Toto: “Toto? I have a feeling we’re not in Kansas anymore . . .” Exactly!
    After the bankruptcy of the United States, Kansas was no longer “Kansas” anymore, it is now “KS” — a two-capital-letter federal postal designation that is part of the “federal zone,” designated by the Zone ImProvement (ZIP) Code established by the bankrupt United States in 1933 — and Dorothy and Toto were now “in this state.” The terms: “in this state,” “this state,” and “state” are deceptively defined for tax jurisdiction purposes as the “District of Columbia,” a.k.a. the United States, Inc., or the corporate United States.
    In the 1930s the all-capital-letter-written-name strawman — the newly created artificial “person” that has no brain and speaks and acts for its once-upon-a-time sovereign, you and me — was created while Americans were confused and distracted by the commotion caused by the introduction of the New World Order of communistic socialism, to figure out that they even had a strawman with which to contend. The scarecrow identified this strawman persona for Dorothy thusly: “Some people without brains do an awful lot of talking. Of course, I’m not bright about doing things.”
    In his classic song, “If I Only Had A Brain,” the scarecrow/strawman succinctly augured, “I’d unravel every riddle, For every Individual, In trouble or in pain.”
    Individual: a United States government Employee. (Title 5 USC §552(a)2). The Internal Revenue Code (IRC) and all state tax codes are in harmony with the above definition of “individual” by reference only. A corporation-of-one is an artificial person constructed by law; not a living, breathing man or woman. An “individual” is a public corporate persona existing only in the public (government) domain having been created by law, not by God.
    The drafters of codes and laws take everyday common speech and give it arcane encrypted meanings that are generally unknown or unknowable to the uninitiated even after serious study.

    http://forum.davidicke.com/showthread.php?t=61516

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    27 avril 2011 à 23 11 49 04494
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    Therefore, most folks are commercially, legally, and financially enslaved because of their ignorance of the true situation. Even knowing that “ignorance of the law is no excuse” they find themselves helpless, unarmed, and uninformed. [Upon close examination one can see a direct tie in with America’s secret establishment known as the Order of Skull & Bones, as it was brought about to bring down the united States of America, its members have penetrated just about every significant research, policy, opinion-making organization in the United States as well as many of the leading educational institutions. Also known as ‘the dumbing down’ of America. (If you had trouble reading the previous sentence blame your poor educational experience as a result of the influence of the Order of Skull & Bones and its members.)]
    Translation: Once we discover that our strawman exists, and that we have co-signed for him [signing by accommodation], political and legal mysteries, complexities, and confusions are resolved. When we take title to our strawman (UCC1 financing statement), we protect ourselves from any liabilities that we might otherwise occur.
    The tin-man, our Taxpayer-Identification-Number (TIN) man, is a hollow man of tin, a vessel, or vehicle; newly created code words for our strawman. [not being sexist here as one could say, ‘hollow woman of tin’ or ‘strawwoman’.]
    Just as the strawman has no brain, the tin-man vessel/vehicle has no heart. Both are artificial persons. (person = persona = mask). [Learn up on the word, ‘person’]
    A strawman is a person with a fictitious name written in “legalese” — language foreign to the rules of English grammar. Flesh and blood men and women with names [titles] written in [hand] cursive, with initial-letters-only capitalized, are not “persons” even though they are referred to as natural persons at times.
    It is as impossible for a person to be natural as it is for a man to be artificial. “Person” is a silent artificial construct hatched up by lawyers, to be used and controlled by lawyers’ encrypted “codes.”
    One of the definitions of “tin” found in Webster’s dictionary is “counterfeit.” The tin-man represents the mechanical and heartless aspect of commerce and commercial law. Just like they say in the Mafia, as they throw you overboard, you feet in concrete overshoes, “Nothing personal; [its] just business.”

    http://forum.davidicke.com/showthread.php?t=61516

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    27 avril 2011 à 23 11 52 04524
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    The heartless tin-man carried an “axe,” a traditional symbol for God, and for modern commercial law, in most dominant civilizations, including fascist states. In the words of the tin-man, as he expressed relief after Dorothy had oiled his arm, “I’ve held that axe up for ages.”
    The word “ace” is etymologically related to the word “axe” and in a deck of cards THE ONLY CARD ABOVE THE KING IS THE ACE – God. One of the Axis Powers of World War II was a fascist state, Italy. The symbol for fascism is the “fasces,” a bundle of rods with an ax bound up in it with its blade sticking out.
    The fasces may be found on the reverse of the American Mercury-head dime (the Roman deity Mercury was the God of Commerce) and on the wall behind and on each side of the Speaker’s Podium in the United States Senate, each gold fasces being approximately six feet high. At the base of the Seal of the United States Senate are two fasces, crossed.
    The lion in the story represents the “at-one-time” fearless American people as having lost their courage. And after a round with the IRS, in “defending” your T-I-N man, dummy corporation, vessel vehicle, individual employee, public corporation, all capital letters written name, artificial person, strawman, you’d lose your courage, too. You perhaps haven’t known it, but the IRS has been dealing with you all along via your tin-man under the hidden laws of commerce. Just like the tin-man, “commerce” has no heart; it is heartless.
    To find the Wizard, you have to “follow the yellow-brick road” (the gold-bar road.) Follow the trail of America’s stolen gold and you’ll find the thief who stole it.
    In the beginning of the movie, the Wizard’s counterpart was the traveling mystic, “Professor Marvel” who Dorothy encountered when she ran away with Toto. His macabre shingle touted that he was “…acclaimed by The Crowned Heads of Europe, Past, Present, and Future.” Professor Marvel must have really been a Wizard to be acclaimed so by the future Crowned Heads of Europe, even before they were crowned!
    Before the bankers stole America, they had long-since overpowered the Christian Kings and Queens of Europe and looted their kingdoms. Maybe “Professor Marvel” knew something about the future that other folks didn’t know. With a human skull peering down from its painted perch above the door to his wagon, the professor lectured Dorothy about the priests of Isis and Osiris, the Pharaohs of Egypt, and the days of yore.
    When Dorothy Gale and her new friends emerged from the forest, they were elated to see the Emerald City before them, only a short distance away. The Wicked Witch of the West, desperate for the ruby slippers that Dorothy was wearing, would have to make her move before our heroes arrived safely inside the Emerald City gates.
    In the original book, The Wonderful Wizard of Oz, by Frank Baum, published 39 years before the movie came out in 1939, and three years before the crash, the slippers were not ruby-red, but SILVER.

    http://forum.davidicke.com/showthread.php?t=61516

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    27 avril 2011 à 23 11 53 04534
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    America still had its gold at that time, and the value of 1 oz. of gold was set at 15 oz. of silver; silver – then as now- being the more plentiful. Backed by gold, the currency of the day carried America to a position of pre-eminence throughout the world. But when the movie came out in 1939, the slippers were not silver, but ruby red.
    Between the years 1916 and 1933, America’s gold was absorbed by the private non-federal Federal Reserve and shipped off to the FED’s owners in Germany and England because the use of Federal Reserve Notes carried an interest penalty that could only be paid in gold. Our former currency, United States Notes, carried no such interest requirement, but such was the “bargain” that came with the New World Order of the non-federal Federal Reserve in 1913.
    When the United States’ Bankruptcy was declared in 1933, Americans were forced to turn in (surrender) all their gold coin, gold bullion, and gold certificates by May 1st — “May Day” — the birthday of the Communism and the Illuminati in 1776, the year that the American Colonists declared their independence from the Crown.
    Talking to people who were alive at that time, the general sentiment toward such “theft” in 1933 bordered on a second revolutionary war.
    Maybe it was too much of a clue, or too much salt in their wounds, for Dorothy to be skipping down the golden yellow-brick-road in a pair of silver slippers. So, for whatever reason, a color less likely to provoke the people was selected.
    With regard to the choice of ruby slippers — slippers colored red — one explanation is that on commercial documents and the like, red signifies private as opposed to public. Your new Social Security Card has a red serial number on the reverse. But no matter their color in the movie, the Wicked Witch of the West had big plans to get her hands on the precious slippers before Dorothy and crew could make it to Emerald City.
    Her tactic was to drug them into unconsciousness by covering the countryside with poppy flowers, poppies — the source of heroin, opium, and morphine — and then waltz in and snatch the slippers. In other words, the best way to loot the gold was to dull the senses of the American people with a contrived crisis (the Great Depression.) And of course now we have illicit street drugs, heroin, cocaine, etc., and legal drugs such as Ridlin®, etc. and television, bogus media dishing out control propaganda, etc. …etc.
    The poppy-drugs worked on Dorothy, the lion and Toto — the flesh-and-blood entities — but had no effect on the scarecrow or the tin-man — the artificial entities. The two cried out for help, and Glenda — the Good Witch of the North — answered their cries with a blanket of snow that nullified the narcotic effect of the poppies on Dorothy, Toto, and the lion.
    As they all scampered toward the Emerald City — the city of green non-federal Federal Reserve Notes (the new fiat money – money by decree) — we hear the Munchkins singing the glories of the Wizard’s Creation:

    http://forum.davidicke.com/showthread.php?t=61516

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    27 avril 2011 à 23 11 54 04544
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    “You’re out of the woods, Your out of the dark, Your out of the night. Step into the sun, Step into the light, Keep straight ahead for the most glorious place on the face of the earth or the stars!”
    This jingle abounds with Illuminati/Luciferian metaphors regarding darkness and light.
    The Wicked Witch of the West made her home in a round medieval Watchtower — ancient symbol of The Knights Templar of Freemasonry who are given to practicing witchcraft and are also credited to be the originators of modern banking, circa 1099 A.D.
    The Wicked Witch of the West was dressed in black, the color that symbolizes the planet Saturn, a sacred icon of The Knights Templar, and [interestingly] the “color of choice” of judges and priests for their robes.
    Who was the Wicked Witch of the West? Remember, in the first part of the film her counterpart was Almira Gulch who, according to Auntie Em, “…owned half the county.” Miss Gulch alleged that Dorothy’s dog, Toto, had bitten her. She came to the farm with an “Order from the Sheriff” demanding that they surrender Toto to her custody and control. Auntie Em was not immediately cooperative and answered Miss Gulch’s allegations that Toto had bitten her, “He’s really gentle — with gentle people, that is.”
    When Miss. Gulch challenged them to withhold Toto from her and “…go against the law,” dear old Auntie Em was relegated to “pushing the Party Line” for Big Brother government. Auntie Em dutifully succumbed to the pressure and counseled Dorothy, reluctantly, “We can’t go against the law, Dorothy. I’m afraid poor Toto will have to go.”
    When Dorothy refused to surrender Toto Miss Gulch lashed out: “If you don’t hand over that dog I’ll bring a suit that’ll take your whole farm!”
    Today >70% of all attorneys in the world reside in the West — in America to be exact — and =>95% of all law suites in the world are filed under the jurisdiction of the corporate United States. The Wicked Witch of the West and Miss Gulch symbolize Judges and Attorneys — primary agents for the transfer of all wealth in America from the people to the United States, the United Nations, and the international banks. [Study the word, “attorn(ey)”]
    The American Bar Association is a branch of the Bar Council, under the Bar Association of England and Wales. (British Accreditation Registry) [Some believe it to be a religious association run by Esquires of the middle temple of the city of London – not as in London, England but a particular place in the city of London.] As the copyrighted property of a British Company, all states’ and United States Codes are private British owned Law, and all states’ and United States courts, state Bar Associations, and the “State of [name each of the 50 States],” go by and enforce private de facto British owned Law against Americans, operating as private foreign owned tribunals or administrative agencies doing business in the states under cover and color of [each of the 50 states’] Law.

    http://forum.davidicke.com/showthread.php?t=61516

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    27 avril 2011 à 23 11 55 04554
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    The Wicked Witch of the West wanted the ruby (silver) slippers (the precious metals) — and her counterpart, Miss. Gulch, wanted Toto, too. What does “toto” signify in attorney legalese? “Everything!” Miss Gulch wanted to take everything.
    Dorothy and the gang fell for the Wizard’s illusion in the beginning, but soon wised up and discovered the Wizard for what he was [is], a confidence man. When asked about helping the scarecrow/strawman, the Wizard cited — among other babblings about “getting a brain” and “universities” — the land of “E Pluribus Unum” (Latin for “One out of many”); converting many into one; meaning the New World Order.
    “Novus Ordo Seclorum” is the Latin phrase placed on the American one-dollar bill shortly after the bankruptcy of the U.S. Government was declared in 1933. The Wizard proudly revealed (confessed) that he was, “… Born and bred in the heart of the western wilderness – an old Kansas man myself.”
    The bankers did quite well. And, as the Wizard said, they made a killing in the America west with the theft of America’s gold, labor, and property from the “grateful and responsive rural folk” (a quoted phrase of John D. Rockefeller) who populated the country at that time.
    When Dorothy asked Glenda, the Good Witch of the North for help in getting back to Kansas, Glenda replied, “You don’t need to be helped; you’ve always had the power to go back to Kansas.”
    Translation: You’ve always had the right and power to re-claim your sovereignty; you just forgot your remedy; a UCC1 Form and Security Agreement sent to the Secretary of State and an Invoice and Bill of Exchange to the Secretary of the Treasury, which can be completed from scratch in a very short time.
    Remedy: Remedy is the means by which the violation of a right is prevented, redressed, or compensated. Both remedy and rights include those remedial rights of self-help which are among the most important bodies of rights under the Universal Commercial Code (UCC). Remedial rights are rights an aggrieved party can resort to on his own. “Acceptance of Value” is our Remedy.
    Americans have intimate firsthand knowledge of the heartless mechanics of the laws of commerce when strictly applied by the unregistered, foreign agents of the IRS.
    The Internal Revenue Service is the collection agency for the private non-federal Federal Reserve and the International Monetary Fund. It was placed under the Uniform Commercial Code in 1954 and has been operating strictly in that realm ever since.
    You may have wondered about the meaning behind the words, “The Wizard of Oz”? Look them up in the dictionary. Like almost everything else, the ruse is out there in the open for all to see, if you will look, and see.

    http://forum.davidicke.com/showthread.php?t=61516

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    27 avril 2011 à 23 11 55 04554
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    One definition of Wizard is “a person of high professional skill or knowledge.” Oz is an abbreviation of “onza,” the Italian word for ounce (oz.) or ounces, the unit of measurement of gold and silver and other precious metals. No matter how large the quantity of gold or silver being discussed, the amount is always expressed in ounces rather than hundreds of tons of gold, it’s stated as so many million ounces of gold.
    As the factual history of this country attests, “The Wizard of Oz” is the “Wizard of Ounces”, of silver and gold.
    Everything worked out for Dorothy (the American people) in the end. In the end she “made it home” to Kansas and her friends.
    Meaning: There’s a remedy encoded, disguised, and camouflaged in law. The UCC has been cracked and there’s a way home, just like in the movie. Like Dorothy said, “There’s no place like home” — there’s nothing like sovereignty for a sovereign!
    Vice Admiralty courts are courts established in the Queen’s possessions beyond the seas, with jurisdiction over maritime causes and those relating to “prize.” The United States is now a colony (a possession) of the English Crown, per a joint commercial venture agreement between the colonies (the United States) and the Crown, which brought the United States back under British ownership and rule, in 1933.
    But the American people had a “standing in law” as sovereigns, independent of any connection to the United States and the Crown. This “standing in law” necessitated that the people be brought back under British rule, quietly and one at a time — but the Commercial Process of Redemption, through the UCC, will redeem us from this travesty.
    All courts in America are Vice-Admiralty courts conducting the private foreign commerce of the Crown. But there is commercial remedy in Redemption-in-Law.
    Will you continue to be conned by confidence men into worshiping the Wizard’s light-show or will you look behind the veil?

    http://forum.davidicke.com/showthread.php?t=61516

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    28 avril 2011 à 0 12 47 04474
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    Merci Aimé.

    Les gens doivent en savoir plus sur ce groupe obscur ultra puissant, dont les activités, financements et desseins risqueraient fort bien de les faire tomber en bas de leurs chaises … plus d’une fois.

    Je suis à un cheveu d’écrire une série d’articles dédiée à la franc-maçonnerie internationale, sur mon blog perso. Après les témoignages et les preuves qui m’ont été apportées par d’anciens maçons et acolytes, dont un était élevé dans la hiérarchie, l’appel du devoir (de dévoiler certaines informations) est de plus en plus clair …

    Fraddé
    P.S : «Reconnais le moment favorable» – Pittacos de Mytilène

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    28 avril 2011 à 1 01 44 04444
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    Un autre message subliminal et un clin d’oeil pour les dirigeants internationaux, le slogan de la campagne du Bloc Québécois : ‘Parlons Qc’.

    Si vous avez lu l’aricle de David Icke dans mon commentaire précédent, les abbréviations d’états, comme ‘KS’ pour Kansas indiquent qu’il s’agit d’une ‘zone fédérale’, suite À LA FAILLITE DES ÉTATS-UNIS.

    L’utilisation des abbréviations de provinces au Canada ainsi que des codes postaux indique certainement la même chose, c-à-d qu’il s’agit d’un territoire sous une autre juridiction, probablement le FMI.

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    28 avril 2011 à 11 11 33 04334
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    André,

    Une partie des liens ou vidéos affichés vous montrent que la religiion derrière toutes les religions, c’est la vénération du soleil. Ceux qui dirigent croient au Dieu Soleil.

    Les autres liens ou vidéo vous montrent le véritable système. Cela va contre tout ce qui vous a jamais été enseigné. Donc, à première vue, ça semble incompréhensible, mais c’est très logique, une fois qu’on a compris les principes de base.

    Mais ça prend des recherches et de la réflexion…

    http://www.freedomfiles.org/extortion.pdf

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  • Ping : Héritage franc-maçonnique « eSolaris

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    28 avril 2011 à 12 12 31 04314
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    Au départ, je n’ai jamais eu d’enseignement sur quelque système que ce soit. Je parle soit d’expérience ou de réflexion.

    Ensuite, je suis très réfractaire aux videos. Je ne sais pas pourquoi, mais je n’aime pas.

    Je peux en visionner quelques-uns mais vous m’en proposez trop.

    Pour moi, un texte écrit est plus réfléchit qu’un texte oral. Préjugés, sans doute, mais logique.

    Quant à la ou aux religions, il y a longtemmps que je comprend que c’est du « bourrage de crâne ». Et je n’adhère à aucune.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    28 avril 2011 à 13 01 26 04264
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    @ André,

    Je comprends cela. J’ai affiché un texte au même effet, et t’ai aussi fourni un lien vers un très bon livre sur le sujet, que j’ai lu il y a quelques années quand j’ai commencé à faire des recherches sur le véritable fonctionnement du système.

    Ces diverses références expliquent à peu près toute la même chose, c,-à-d. comment le système est conçu et structuré pour contrôler les ‘personnes’.

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    28 avril 2011 à 13 01 30 04304
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    André,

    La question n’est pas que la religion est du bourrage de crâne. Les religions font partie d’un système de contrôle, comme le système financier, comme le système juridique, comme les médias.

    Les références que j’ai fourni montrent l’illusion du monde dans lequel on vit et expliquent comment s’en sortir.

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    28 avril 2011 à 13 01 31 04314
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    D’accord avec toi; mais le système tire de l’arrière sur l’actualité sociale.

    Tout comme l’instruction tire de l’arrière sur l’actualité scientifique etc.

    C’est d’ailleurs le sujet de mon prochain article.

    André Lefebvre

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    28 avril 2011 à 14 02 27 04274
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    André,

    …’tire de l’arrière’ parce que le système est conçu pour te dominer, pas pour t’aider, et que tu ne peux te fier à une fiction (le système, le gouvernement, l’état) pour t’expliquer ou te faire comprendre la réalité.

    Une fiction, par définition, n’existe pas.

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    28 avril 2011 à 15 03 43 04434
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    « …’tire de l’arrière’ parce que le système est conçu pour te dominer, pas pour t’aider »

    Pas vraiment. C’est beaucoup plus logique qu’émotif.

    Le système quel qu’il soit est basé sur des données fournies par une « étude ». Souvent ces études datent de plusieurs années. Donc le système établi sur ces études « passées date » n’est plus représentant de la réalité présente et ne peut plus s’y appliquer.

    Par exemple; ce qui est enseigné dans les écoles sont des données qui datent de plusieurs années et sont complètement dépassées par les « découvertes » faites depuis l’adoption de ces données.

    C’est pour cette raison que le médecin, par exemple est supposé se tenir « up to date » sur les nouveaux débouchées et les nouvelles études en médecine. On l’exige pour les médecins mais on ne le fait pas pour les dirigeants de la société, ni pour l’enseignement. Résultat on ne fait pas la correction nécessaire ou très timidement. Parce que cette « correction » peut assez souvent nuire au statu quo qui garanti les intérêt d’une minorité.

    Par exemple, en science; on enseigne encore que la Terre attire la Lune quand ça fait 100 ans qu’Einstein a prouvé le contraire. La « force de gravité » n’existe pas.

    Le peuple est encore dirigé et considéré comme à l’époque où 90% étaient analphabètes. Les choses ont un peu changé depuis.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    28 avril 2011 à 16 04 25 04254
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    André,

    Je pense que tu ne lis pas ou ne tentes pas de comprendre les liens que j’ai affiché.

    Le système est un système de ‘servitude volontaire’, c.-à-d. un esclavage auquel tu consens.

    Tu crois être une ‘personne’ (je parie 100 $) et les personnes sont des marchandises dans le système expliqué dans les liens, lequel est le système du commerce, qui régit toutes les actions des ‘personnes’.

    Il est là l’esclavage André, et la solution n’est pas là ou tu cherches.

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    28 avril 2011 à 17 05 57 04574
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    Pour l’instant je ne cherche pas de solution, tout simplement parce qu’elles ne sont pas applicables quelles qu’elles soient. Il nous faut préparer le terrain avant d’appliquer. Il nous faut renseigner la population sur la situation réelle de notre société et de la psychologie sociale actuelle.

    Je ne fait qu’analyser la situation.

    Une solution émotive n’est pas une solution. Une solution objective n’est pas acceptable pour un être humain; il ne reste qu’à trouver une solution « raisonnable » au sens de « venant de la raison ». Et pour la trouver, il est indispensable d’analyser la situation présente avec précision.

    C’est ce que j’entends lorsque je dis que l’opinion officielle actuelle sur notre société n’est pas « up to date ». On ne peut pas appliquer les mêmes raisonnements aujourd’hui, qu’on a appliqué lors de la révolution américaine, française, ou même russe.

    C’est le point que j’essaie de souligner principalement. Notre société est une société nouvelle; elle nécessite des solutions nouvelles.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    28 avril 2011 à 18 06 30 04304
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    André,

    ‘Et pour la trouver, il est indispensable d’analyser la situation présente avec précision.’

    La situation présente est que tu es un esclave. C’est pour ça que t’es enregistré auprès de 25 organismes gouvernementaux différents.

    Il n’y a que le bétail et les marchandises qu’on enregistre.

    Présentement, tu es une marchandise, donnée en gage pour garantir les dettes de Canada Inc.

    Tant que tu ne comprendras pas cela, ton statut d’esclave fiscal demeurera inchangé.

    Amicalement!

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    28 avril 2011 à 19 07 01 04014
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    C’est assez drôle; tu apportes exactement le même argument que Judas de Gamala lors de la révolte de 6 ap J.C. en Judée.

    C’est ce que j’entends par solution et situation « passée date ». 🙂

    Amicalement

    Elie l’Artiste

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    28 avril 2011 à 19 07 29 04294
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    Fais comme tu veux. Tu déclares ‘passé date’ quelque chose que tu ne comprends même pas.

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    28 avril 2011 à 20 08 10 04104
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    Je ne sais pas si j’ai le même argument que Judas, mais si oui, c’est parce que c’est vrai, et que l’enregistrement d’un homme a toujours relégué celui-ci au statut d’esclave.

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    28 avril 2011 à 21 09 03 04034
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     » Tu déclares ‘passé date’ quelque chose que tu ne comprends même pas. »

    Ah! parce que tu trouves que cette façon de voir les choses est difficile à comprendre?

    D’accord; je ne comprands pas. Ce que tu crois de moi, n’est pas du tout MON problème; mais le tien. Est-ce que ça c’est compréhensible?

    Bonne soirée, mon ami.

    André Lefebvre

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    28 avril 2011 à 22 10 19 04194
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    Bonjour l’artiste,
    Pardonnez-moi pour mes gros mots, mais les délires conspirazozos entrecoupés par d’autres délires sur la franc-maçonnerie me font perdre ma légendaire patience ainsi que ma non-moins légendaire bienséance, mais je crois que vous avez éprouvé ce que j’avais anticipé.

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    28 avril 2011 à 22 10 24 04244
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    Sombre Dérelection,

    T’as l’air d’une fille assez gentille et je sais que ça te stresse ce genre de discussions, mais c’est comme ça qu’est fait le monde derrière l’illusion. Je n’y peux rien. 

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    28 avril 2011 à 22 10 31 04314
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    Moi ça ne me stresse plus de parler de l’illusion parce que ça fait plus de 5 ans que j’ai découvert ça, mais au début quand je découvrais comment ça fonctionne, je pensais à ça constamment, et je voulais toujours en savoir plus. C’est pour cela que j’attache très peu d’importance aux élections, aux promesses électorales, aux théories de l’un et de l’autre, parce que je sais que c’est une illusion, rien d’autre.

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    29 avril 2011 à 0 12 36 04364
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    Très chère Sombre Dereliction

    La franc-maçonnerie n’est pas un mythe, ni sa portée d’action et d’influence. Je me considère un homme qui se base sur les faits, qui utilise la rigueur dans ses analyses, pour ensuite me faire une idée claire de l’enjeu étudié.

    Ça fait très longtemps que les francs-maçons (même si à une certaine époque, ils ne s’appelaient pas comme ça) tentent d’imposer leur ingénierie sociale, leurs valeurs incompatibles aux valeurs chrétiennes occidentales, d’imposer leur religion (ceux de la branche «déiste»), et cela, peu importe les coûts en vies humaines, sociaux et financiers.

    Pourquoi dans le passé, n’ont-ils pas été capables de renverser l’Église et de casser les différents mouvements chrétiens véritables (pour rendre les populations très vulnérables et plus contrôlables) ? C’est faute de pouvoir communiquer à distance et d’avoir la connaissance des machines. À l’époque du Moyen-âge et de la Renaissance, les groupes «ancêtres» aux francs-maçons (sorcières, alchimistes, propriétaires d’esclaves, grands commerçants, ésotériques, scientifiques malintentionnés … tous réunis sous les mêmes bannières) étaient inférieurs en nombre, et les moyens d’actions étaient plus limités qu’aujourd’hui. Par contre, depuis la fin du 19e siècle, ces limites de jadis ont tout simplement disparu.

    Ces gens sont la crème dans à peu près tous les secteurs d’activités d’envergure. Ils ont des positions clés dans chacune des hautes sphères de chacun des pouvoirs ; que ce soit le politique, les finances, le commerce, l’industrie, les médias, la science et la culture. Comme je l’ai mentionné dans ma réponse précédente, la déchristianisation de nos sociétés n’est pas un hasard, l’éclatement de la cellule familiale, la segmentation des sociétés, les politiques à contre courant, les libertés individuelles de plus en plus restreintes, le welfare qui remplace l’entraide, ne sont pas des hasards non plus. Ça fait des siècles qu’ils travaillent pour ça, comme les tentatives d’il y a 7, 8 ou 9 siècles déjà, et laisse-moi te dire que depuis deux siècles, ils font une maudite bonne job (pour eux-mêmes).

    Liberté, Égalité, Fraternité ? Oui, entre eux autres. Mais c’est tout le contraire qu’ils nous réservent …

    Fraddé
    P.S : «Reconnais le moment favorable» – Pittacos de Mytilène

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    29 avril 2011 à 0 12 54 04544
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    😯

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    29 avril 2011 à 0 12 58 04584
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    … et nous avons les symboles dans le Magicien d’Oz pour le prouver…

    Désolé, mais des clips de films qui montrent des triangles et des soleils une fois de temps en temps, c’est juste assez pour me convaincre que les 7 commencent à ressembler à une convention de Star Trek en plus platte.

    Y’a pas des évidences plus convaincantes du contrôle des Illuminatis, des Francs-maçons et de l’avènement du Nouvel Ordre Mondial quelque part?

    Moi, croire sur parole un vidéaste amateur qui colle des boutte de films d’archive avec une narration à la voix grave, ça me convaint pas de grand chose. Désolé.

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    29 avril 2011 à 1 01 01 04014
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    Expliquer par des faits ce qu’est « l’ingénérie sociale » serait un début selon moi..
    Ensuite faudrait démontrer l’appartenance à la franc maçonnerie des gens constituant la crème à laquelle vous faites allusion…
    Mais même là votre théorie serait un château de cartes et même collé avec de la crazy glue, un château de cartes ne sera jamais un gîte de qualité. 😯

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    29 avril 2011 à 1 01 05 04054
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    Hey salut blink!
    🙂

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    29 avril 2011 à 1 01 15 04154
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    La kaverne en folie sué 7 en ce début de nuit venteux. Manquera plus que JLP qui vienne expliquer que nous sommes une confrérie SATANISTE qui a un agenda secret voué à DÉTRUIRE certains blogs ou la paranoïa trouve son expression dans la soumission envers les idéologies ultra-conservatrice!

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    29 avril 2011 à 1 01 24 04244
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    🙁 Honte a ceux qui ont detruit la Kaverne!!!

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    29 avril 2011 à 7 07 45 04454
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    @ Melusine
    « Je suis une ancienne adepte du revenu de citoyenneté et des efforts qui sont fait pour faire évoluer cette magnifique utopie, mais un jour, je suis tombée sur un texte rabat-joie qui m’a remis les pieds sur terre et l’âme en détresse. »

    Je viens de lire le premier lien et il n’est composé que de « faux raisonnements » biaisés sans aucune valeur raisonnable. Au départ il prend position « sociale » de l’esclavagisme obligatoire pour le bien de tous. C’est tout à fait irréfléchi.

    Ne désespère pas. Ton père qui recevait son salaire payait ses comptes,
    achetait la nourriture pour la semaine, assurait le bien-être environnemental de la famille et te donnais un montant pour tes dépenses personnelles. Cette structure sociale n’est pas une utopie, elle existe depuis nombres de décennies.

    Ce n’est que les chefs de familles qui boivent tout leur salaire sans prendre leurs responsabilités, qui prônent le manque de revenus pour subvenir aux besoins de leurs enfants.

    Quant aux Franc-maçons, il serait bon de vous renseigner et découvrir qu’ils sont les principaux responsables de la conquête du Canada par les Anglais. Ce qui a amélioré la situation économique des ses habitants qui étaient sous la coupe de l’aristocratie française.

    Ils sont maintenant « dépassés » dans leur vision contrôlante et peuvent de moins en moins contrôler l’esprit du public. Les signes sont d’une évidence de plus en plus importante.

    Cessez d’épauler ces notions défaitistes et retroussez vos manches. Vous êtes libre si vous le voulez vraiment.

    André Lefebvre

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    29 avril 2011 à 8 08 40 04404
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    « Quant aux Franc-maçons, il serait bon de vous renseigner et découvrir qu’ils sont les principaux responsables de la conquête du Canada par les Anglais. »

    Ah non! Pas vous aussi?!
    Je me demande quel foutu produit culturel les gens ont consommé pour se mettre à croire à de pareilles sornettes. Sûrement un maudit film plate Amaricain, ou p’tet ben la droye… 😯 😯 😯

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    29 avril 2011 à 8 08 44 04444
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    Pour ce qui est de sortir du système actuel… Eh bien je salue toujours l’effort de réflexion, un jour, peut-être, serons-nous libérés. 🙂

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    29 avril 2011 à 8 08 53 04534
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    Mon opinion sur la conquête est basée sur des données beaucoup plus importantes et exactes que des films quelconques. Elle est basée sur des écrits de l’époque de la conquête par les différents intervenants de cette conquête; tant Français qu’Anglais.

    Il ne suffit que de chercher soi-même pour vérifier les dires des « spécialistes » qui sont venus beaucoup plus tard. Par contre, cela ne change rien à la situation présente.

    @ Mélusine:
    Au sujet du lien sur le salaire du citoyen:

    Et le deuxième lien est pire et l’auteur en rajoute :

    « …ou pour offrir l’éducation gratuite à l’université, oubliez cela, le revenu de citoyenneté aurait déjà tout ratissé… »

    Comme si l’étudiant recevant $14,000. par année ne peut plus accéder à l’instruction. C’est complètement illogique.

    « Une personne handicapée physiquement, un psychosé, une personne malade, une personne peu scolarisée issue d’un milieu défavorisé et une mère monoparentale n’ont ni les mêmes besoins ni les mêmes possibilités de se réaliser que le reste de la population. »

    Ces derniers sont certainement mieux réalisés s’ils crèvent de faim. Cette notion est complètement débile. C’est de ne pas comprendre ce qu’est vraiment de se réaliser pour un être humain.

    « La base pour développer son potentiel est en effet de bénéficier de soins de santé adéquats, d’avoir accès à une éducation correspondant à ses aspirations, de pouvoir bénéficier d’un appui psychologique offert à tous et de tout autre service adapté à ses besoins. »

    Curieusement, tous ces « besoins » ne sont pas du tout dans la liste des « acquis éliminés » que l’auteur donne pour assurer le financement du salaire de citoyennenté. Cependant, il est inévitable qu’un salaire du citoyen aurait une incidence bénéfique sur ces problèmes sociaux. Il dérape complètement.

    « Finalement, le revenu de citoyenneté ne serait-il pas un piège à con pour détruire notre filet de sécurité sociale ? »

    Le « piège à con » présenté par l’auteur, n’est tellement pas évident et est tellement tricoté avec de « fausses mailles » qu’il n’ose pas l’affirmer comme tel; mais en insinue la « possibilité » par une question finale.
    En réalité son raisonnement est très peu consistant.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    29 avril 2011 à 9 09 09 04094
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    Le texte de l’article est ‘L’esprit esclavagiste de notre système social’.

    Vous ne voulez pas comprendre comment le système fonctionne, et vous préférez vous enfermer dans la fausse logique que les autorités vous ont ensignés. Pas de problème, c’est votre droit.

    Mais ne critiquez pas ce que vous ne connaissez même pas.

    Vous parlez d’esclavagisme! Moi je vous dis que c’est un système de servitude volontaire.

    La Réserve Fédérale, c’est arrivé comment et pourquoi vous pensez?

    Pourquoi pensez-vous qu’on ‘enregistre’ les enfants à la naissane?

    Le USA sont en faillite depuis 1933. Le Canada a probablement déclaré faillite à la même époque.

    Voue ne croyez pas ça? Ben non! Pourquoi pensez-vous que le Canada n’imprime pas sa propre monnaie.

    Pourquoi 90 % de l’impôt sur le revenu sert à payer des intérêts à des banques étrangères quand le Canada pourrait emprunter à 0 % de la Banque du Canada.

    Réveillez câlice!

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    29 avril 2011 à 9 09 14 04144
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    Mais enfin, M. Lefebvre, l’étude de Drawin est basée sur un calcul fiscal, et on ne peut espérer un jugement plus rigoureux que celui-ci en matière de redistribution de la richesse. On peut ne pas être d’accord, mais on ne peut accuser l’auteur de manquer de rigueur. Je vous comprend cependant de pousser les hauts-cris puisque c’est toujours douloureux quand tombent les illusions.

    La seule franc-maçonnerie connue au Québec, est les chevaliers de Colomb et ceux-ci sont trop occupés à résoudre des questions métaphysiques telles que le contrôle de la grandeur de leur pelouse et la capacité de caler 2 bières en une minutes pour tenter d’établir le Nouvel Ordre Mondial! N’ayez craintes braves gens!
    🙂

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    29 avril 2011 à 9 09 23 04234
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    Vous pouvez bien ne pas comprendre de quoi je parle. Vous écartez diverses sources d’information, provenant souvent des gens les plus au courant, parce ‘je n’aime pas regarder des vidéos’ (mais écoute la télé 5 heures par jour); parce que c’est en ‘anglais’ (langue maudite); parce que le gars a la voix grave, etc…

    Vous n’êtes pas à veille de comprendre comment le système fonctionne.

    Mais vous avez des ‘solutions’! Ben oui….

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    29 avril 2011 à 9 09 28 04284
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    « Vous parlez d’esclavagisme! Moi je vous dis que c’est un système de servitude volontaire. »

    Hi hi hi la différence m’époustoufle!!!

    « Volontaire » seulement à cause de la désinformation et non à cause de la puissance réelle du système.

    Ce système fonctionne et possède des talons d’achille comme tout système. C’est ça que vous, vous ne comprenez pas. Le système n’est pas mauvais en soi puisqu’il produit un maximum de richesse.

    Que ce maximum de richesse soit détourné par certaines irrégularités « législatives » ne rend pas le système impropre à créer de la richesse.

    Dans une partie d’échec, on ne gagne pas en foutant l’échiquier en l’air. On gagne en jouant le jeu en déployant un maximum d’intelligence pour trouver la faille du jeu de l’adversaire.

     » La Réserve Fédérale, c’est arrivé comment et pourquoi vous pensez? »

    En trafiquant le législatif et en fournissant de fausses informations pour détourner la richesse.

    « Pourquoi pensez-vous qu’on ‘enregistre’ les enfants à la naissane? »

    Pour leur donner un numéro de production et d’imposition sur leur futur « coût de leur production »; c’est à dire leur salaire.

    « Le USA sont en faillite depuis 1933. Le Canada a probablement déclaré faillite à la même époque.  »

    On s’en fout, vous mangez quand même et les riches s’emplissent les poches quand même. Ça ne change rien pour l’instant.

    « Voue ne croyez pas ça? Ben non! Pourquoi pensez-vous que le Canada n’imprime pas sa propre monnaie. »

    Parce qu’il pourrait payer sa dette et échapperait au pouvoirs occultes qui dirigent.

    « Pourquoi 90 % de l’impôt sur le revenu sert à payer des intérêts à des banques étrangères quand le Canada pourrait emprunter à 0 % de la Banque du Canada.
    Réveillez câlice! »

    Je viens tout juste d’y répondre siboire… est bon, manger est meilleur.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    29 avril 2011 à 9 09 36 04364
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    « Vous écartez diverses sources d’information, provenant souvent des gens les plus au courant, parce ‘je n’aime pas regarder des vidéos’ (mais écoute la télé 5 heures par jour); parce que c’est en ‘anglais’ (langue maudite); parce que le gars a la voix grave, etc… »

    Je regarde strictement le Hockey à la télé et encore seulement les joutes du Canadiens.

    Mais j’avoue regarder actuellement les échanges sur les élections du 2 mai.

    Quant à l’anglais « langue maudite », ce genre de « réflexion » des tripes peut vous donner à tout le moins des ulcères d’estomac et tout au plus une crise cardiaque. Je vous engage fortement à commencer à développer un certain « respect des différences ». Votre santé en sera d’autant assurée. Ça fait partie de mes solutions effectivement.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    29 avril 2011 à 9 09 45 04454
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    @ sombredereliction

    « Mais enfin, M. Lefebvre, l’étude de Drawin est basée sur un calcul fiscal, et on ne peut espérer un jugement plus rigoureux que celui-ci en matière de redistribution de la richesse. On peut ne pas être d’accord, mais on ne peut accuser l’auteur de manquer de rigueur. »

    Entièrement d’accord avec vous; sauf que la « rigueur » se doit d’être appuyée par une justesse de raisonnement selon les données. C’est le seul défaut que je souligne chez l’auteur.

    Son raisonnement est biaisé par son préjugé sur le résultat incontournable selon lui.

    La réalité est qu’un système peut toujours être remanié pour atteindre les buts visés.

    C’est une vérité qui est la base même du choix et de la création d’un système. Il est toujours créé en fonction d’un but; et lorsqu’il prouve son efficacité, il peut toujours être dévié vers un but différent ou « nuancé » comme c’est le cas pour le sujet traité ici.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    29 avril 2011 à 10 10 17 04174
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    La conquête britannique de la colonie française d’Amérique du nord s’inscrit dans le cadre très vaste de la guerre de sept ans, qui s’est déroulée en Europe, en Amérique (du nord et dans les Antilles) et même en Inde ! Le but premier de cette guerre en Amérique est le contrôle de la riche vallée de l’Ohio et du fleuve mississipi, pour accéder au lucratif marché des peaux. La France, en position de force jusqu’en 1757, doit se replier sur ses territoires de la vallée du Saint-Laurent suite à l’arrivée des renforts anglais (marine, soldats de métier, miliciens)

    La défaite française, prise dans une perspective large, était inévitable. Le territoire contrôlé par les Français était immense et peu peuplé (environ 100 000 habitants, regroupés surtout dans la vallée du Saint-Laurent) alors que les colonies anglaises comptaient déjà plusieurs millions d’habitants. En outre, la situation militaire française en Europe était fortement compromise, ce qui permet aux Britanniques d’envoyer une flotte pour établir un blocus sévère et des troupes aguerries. En outre, la priorité de la couronne française a toujours été ses colonies antillaises (pour le sucre) plutôt que canadiennes. La prise de Québec et la défaite de Montcalm, avec cette vision en tête, n’est qu’un épiphénomène. Même victorieuses en 1759, les armées françaises ne comptaient plus assez de réserves disponibles pour se défendre une autre année.

    Quel rôle alors peut-on entrevoir pour la franc-maçonnerie dans ces événements ? Aucun. La French and Indian War obéissait à une logique géostratégique et économique : gagner des territoires riches en ressources, agrandir les domaines de migration pour les pionniers et évincer les Français d’une zone stratégique.

    Quel intérêt peut-on avoir à imaginer les agissements secrets et souterrains de groupuscules largement fantasmés dans des événements dont les origines et le dénouement ne laissent pas de place à ce genre d’interprétations fantaisistes ?

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    29 avril 2011 à 10 10 23 04234
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    @L’artiste
    Ce n’est certainement pas avec la mentalité dominante qui pullule par ici, où l’on crie au vol dès que l’on paie un cent d’impôts qu’une telle mesure deviendra réalisable.
    Merci pour la conversation l’artiste

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    29 avril 2011 à 10 10 25 04254
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    @Blink
    WOW! DAMN! Je ne savais pas que vous étiez si versé en sciences politiques!
    Quel texte magnifique! 🙂

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    29 avril 2011 à 11 11 06 04064
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    André,

    Vos articles sont plus ou moins agréables à lire, mais vous ne trouverez jamais de solution au système avec votre approche.

    Désolé, mais c’est plutôt évident.

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    29 avril 2011 à 11 11 46 04464
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    Wo! On se calme! J’ai juste une heure de lunch pour visionner tout ça! 🙂

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    29 avril 2011 à 13 01 41 04414
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    « La licorne avec la chaîne au cou qui gémit, c’est vous, les Canadiens-Français… » (J’ai juste eu le temps de visionner celle-là pour l’instant.)

    Et en partant, c’est là que ça accroche. Je l’entend pas gémir – TU l’entends gémir. C’est ton interprétation ce « gémissement ». Elle est en pierre, alors un dira qu’elle rigole et l’autre qu’elle hurle de douleur.

    Et si je te disais que j’y vois une licorne qui est en train de se libérer des chaînes de la tyrannie, mon interprétation serait-elle tout aussi valable?

    Je finirai le visionnement plus tard

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    29 avril 2011 à 14 02 23 04234
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    Blink,

    Salut! Félicitations de prendre le temps de regarder. La licorne, tu pourrais avoir raison, sauf que juste en face, de l’autre côté de l’entré, il y a le lion Britannique, et lui n’est pas encaîné et se porte bien. Et la licorne, ses chaînes ne sont nullement brisée. Elle se démène, mais elle est bien enchaînée.

    Encore une fois, c’est un symbole.

    Mais quand on met ensemble tous les faits que l’on connait et tous ces symboles que l’on voit à divers endroits politiquement, géographiquement ou historiquement significatifs, on oeut voir qu’il y a pas mal plus que la version officielle de l’histoire qu’on nous sert à l’école et dans les médias.

    Personnellement, je n’ai jamais rencontré qui que ce soit qui m’a dit être un franc-maçon. Mais quand on fait des recherches, on voit qu’ils sont ou ont été influents, Ils ne sont pas seuls. Il y a Rome.

    D’ailleurs, Rome (Roma) est l’inversion de Amour (Amor) en italien.

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    29 avril 2011 à 14 02 32 04324
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    Je suis curieux de nature alors, j’aime bien regarder ou lire ce qui est suggéré même si c’est suggéré par des gens qui ne partage pas nécessairement les mêmes opinions que moi. Tant qu’il y a du respect et un bon sens de l’humour, je suis ouvert aux discussions.

    Mais on laisse le Magicien d’Oz en dehors de ça, sinon je me transforme en méchante sorcière de l’Ouest 🙂

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    29 avril 2011 à 14 02 38 04384
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    Le film Le Magicien D’Oz est véritablement une allégorie du système monétaire de la réserve fédérale et de la création des personnes fictives qui vont se faire flouer.

    Le fait d’afficher un vidéo ne veut pas dire que je suis 100 % d’accord avec le contenu ou même que le vidéo couvre tous les aspects du problème.

    Beaucoup de ces vidéos sont faits par des amateurs qui ont fait des recherches, découvert des choses, et veulent les faire connaître. Commes tu dis, c’est pour piquer la curoisité intellectuelle dans certains cas. Il faut souvent faire des recherches additionnelles pour mieux comprendre.

    Souvent, je n’ai pas le temps d’écrire de longs commentaires. Alors, je mets un vidéo sur le sujet qui donne des éléments de réponse.

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    29 avril 2011 à 15 03 36 04364
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    Il n’est pas besoin de savoir personnellement d’un individu en particulier , (car en bas le Franc-Maçon est aussi corect que le Chevalier de Colomb) , mais de savoir ce qui se passe dans la  »PENTARCHIE » et surtout des 3 niveaux les plus élevés.

    Il y a 33 degrés , dites-moi les 3 plus élevés ?
    Jean-Marie De Serre.

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    29 avril 2011 à 16 04 12 04124
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    Hi hi hi je m’amuse beaucoup merci les gars (et les filles aussi, naturellement; malgré que vous êtes plus sérieuses 🙂 )

    Bon pour la guerre de sept ans. la Nouvelle France gagnait depuis trois ans à cause des Canayens. Votre remarque au sujet de l’Ohio est exacte; mais les Canayens sont resté en contrôle de la région jusqu »au-delà de 1765; malgré les forts anglais établis dans la région. (Ils n’en sortaient pas).

    En 1759, si Montcalm avait patienté, Les Canayens arrivaient avec Lévis et auraient battu les Anglais de Wolf comme ils l’ont fait l’année suivante.
    Mais Montcalm l’avait dit; Il préférait perdre une bataille que de la gagner avec des Canayens qui ne se battaient pas selon les normes de l’époque. C’est exactement ce qui lui est arrivé aux plaines d’Abraham.

    Lors de cette guerre, il y avait 8,000 combattants du côté Français. La milice de la marine était principalement canayenne. Il y avait tous les coureurs de bois, voyageurs et autres trappeurs qui combattaient pour la Nouvelle France.

    Les Anglais étaient 14,500, mis à part l’armée de Wolf. Le tout divisés en trois armée: 3,500 au Lac Champlain, 11,000 au grand lacs et Wolf sur le Fleuve St-Laurent.

    Déjà, quelque temps avant, Wolf avait risqué d’être battu par Langlade, mais le commandement français avait refusé de lui envoyer du renfort. Il avait dû se replier.

    De toutes façon, après avoir battu Wolf lors du débarquement, l’armée de Lévis se serait dirigée ensuite au grand Lac pour battre celle de Amherst (11,000 hommes) qui avait l’habitude de se battre en se tenant à l’attention debout dans la clairière. L’armée canayenne n’en aurait fait qu’une bouchée et l’armée du lac Champlain aurait pu résister encore moins.

    Déjà l’année auparavant 1500 soldats et coureurs de bois avaient battu une armée de 5,000 anglais aux grand lacs.

    Wolf a décidé, à la dernière minute de débarquer, non pas à Neuville comme prévu mais à l’Anse au Foulon. Deux jours avant le débarquement, Wolf reçoit la visite de deux « déserteurs » sur son bateau. Après leur avoir « parlé », il change ses plans et ordonne le débarquement à l’Anse au Foulon, là où Bougainville, qui était posté, auparavant à cet endroit, s’était déplacé vers la rivière St-Charles le 6 septembre. (Quelques jours avant la visite des déserteurs chez Wolf).

    Les Français attendent des barques avec des vivres qui doivent se faufiler durant la nuit. Les barques qui se présentent sont bourrées de soldats anglais qu’on laisse passer sans problèmes, croyant que ce sont les vivres attendus.

    Le reste de l’histoire est assez connue; sauf que les soldats français fuient le champ de bataille après vingt minutes de combat et que les Canayens reprennent les positions et se battent pendant 1 hre et demi.

    Il estb à remarquer que Vaudreuil avait rejoint les Canayens aux plaines, mais le commandant Français ne l’avait pas suivit malgré ses ordres et avait arrêté l’armée à la rivi« ere St-Charles. Vaudreuil est arrivé au combat pratiquement seul.

    Finalement, ils durent se retirer.

    Évidemment si vous demandez la version française de cette bataille, elle peut se rapprocher beaucoup plus de la version officielle.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

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    29 avril 2011 à 17 05 30 04304
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    Comment les détails de la bataille des plaines d’Abraham nous aident-ils à comprendre ‘l’esprit esclavagiste du système’?

    Rien à voir, comme on dit!

    Voici un lien qui montre comment Jackie-Grant-Vel’oice: Harper a acquis le statut d’homme libre dans une juridiction de common law qui révoque ou mie le consentement à être représenté et qui existe complètement libre de toute contrainte, obligation ou restriction statutaire ainsi que la lettre de la déoutée Carol Skelton prenant acte de sa revendication de droits, ainsi que le jugement pas réfaut du Notary public de la Saskatchewan confirmant son statut d’homme libre.

    http://www.fourwinds10.com/siterun_data/government/corporate_u_s/news.php?q=1208194808

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    29 avril 2011 à 17 05 48 04484
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    Pour les sceptiques sur la franc-maçonnerie, une bonne initiative serait de commencer par vous informer vous-mêmes.

    Je répète que, de mon côté, des gens ayant été francs-maçons et/ou appartenus à des groupes «voisins», m’ont témoigné de la structure interne, des activités, des buts et du fameux serment à LEUR dieu. Un venait de la loge montréalaise, et un autre, venait d’une cellule de la région de l’Estrie.

    Voici deux listes de gens célèbres ayant fait partie de la f-m.i :

    http://www.guigue.org/guimacel.htm
    http://www.blogg.org/blog-19569-billet-liste_de_francs_macons_celebres-139798.html

    Et après une lecture rapide des noms, ne venez pas me dire que ces gens n’ont pas pu avoir d’influence et aucune portée d’action sur le commun des mortels. Ces gens ont forgé notre histoire contemporaine, et leurs successeurs continuent …

    Pour les guerres de conquêtes, il y a deux façons d’aborder le sujet : soit on lit les manuels d’histoires pour ados (ce sont les faits, oui, sans entrer dans les détails) ou bien, on s’informe davantage sur l’enjeu, en recherchant les causes exactes, les objectifs, qui en a profité le plus, qui a fait pression préalablement, qui a financé, etc.

    À titre d’exemple, les guerres napoléoniennes. Le livre pour ados nous enseigne que Napoléon a entrepris toutes ses campagnes pour dominer l’Europe, voire le monde. OK, sûrement. Et si on abordait l’aspect «financier» de ces guerres. Qui les a financées ? Qui a financé les ennemis de Napoléon ? Idem pour la guerre civile américaine : les forces de l’Union étaient financées par la banque de Paris, alors que les Confédérés étaient financés par la banque de Londres, et devinez quoi ?? Les deux banques appartenaient à la même famille de banquiers, une famille qui n’était vraiment étrangère à la franc-maçonnerie. Et savez-vous quoi ? C’était ce même noyau d’écœurants qui a financé, deux générations avant, les guerres napoléoniennes. Donc, à tout coup, ils étaient certains d’avoir le jack pot. On pourrait aller plus loin dans notre exercice, entre autres, qu’est-ce que ces financements et les dettes publiques occasionnés + les divisions politiques continentales créées, ont établi comme structure de contrôle ?

    Il y a toujours les belles petites histoires, comme l’homme qui voulait dominer le monde, ou bien les nordistes qui voulaient libérer les esclaves du sud, et je ne dis pas que c’est faux … Mais lorsqu’on se donne la peine de s’informer davantage -avec la documentation encore disponible et les témoignages de gens qui se libèrent, au péril de leurs vies, de ce groupe-, on s’aperçoit assez vite que la vraie «game» est gardée le plus possible en retrait du mainstream.

    Fraddé
    P.S : «Reconnais le moment favorable» – Pittacos de Mytilène

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    29 avril 2011 à 18 06 02 04024
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    Ça fait 500 ans et plus que ça dure ce petit jeu de faire de la propagande pour déclarer une guerre et laisser les paysans dont on veut se débarasser se tuer entre eux.

    Seule la technologie a changé. La technique de manipulation est demeurée la même, parce qu’en 500 ans et plus, les moutons n’ont toujours pas compris comment fonctionne l’illusion ou même qu’ils sont en présence d’une illusion .

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    29 avril 2011 à 22 10 23 04234
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    Fraddé, vous reprenez des poncifs mille fois rabattus et qui font le délice des amateurs de complots depuis deux siècles. C’est encore et toujours ce vieux fantasme de la Rothshild, accusée par tous les antisémites du monde de préparer la domination des Juifs en finançant les conflits entre chrétiens.
    Ce genre de complots impliqueraient des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes, de toutes les nations et de plusieurs époques, qui partageraient toutes les même valeurs au nom d’un idéal supérieur. Il s’agit de surinterprétation des sources disponibles, de négation d’évidences historiques bien documentée, d’utilisation de documentation impossible à vérifier scientifiquement et de projection de fantasmes paranoïaque sur des événements passés. Attribuer à des groupuscules religieux, ethniques ou philosophiques une influence déterminante sur le cours de l’histoire, c’est du pur déterminisme. Tous ces groupuscules, s’ils existent, peuvent avoir eu une influence marginale, mais généralement balancée par l’existence de groupuscules aux visées antagonistes. Je doute que nous puissions faire consensus cette question, et fort heureusement, sinon la vie serait d’un ennui sans nom.

    Merci l’artiste d’avoir pris le temps de faire part de votre opinion bien étayée. J’ai en effet étudié l’histoire « officielle » dans les cours imposés à l’école et donc, dans les livres « d’ado » que Fraddé mentionnent. Vous me semblez quasiment en mesure de nommer les soldats de chaque régiment par le petit nom mignon que leur donnait leur fiancée du vieux continent. En ce sens que je n’ai malheureusement pas cette somme de connaissances historiques. Juste quelques recherches personnelles pour le plaisir de la chose. Quelque chose me chicote pourtant. Vous semblez penser que Montcalm aurait pu gagner si seulement il avait attendu que les Canayens arrivent. Dans mes souvenirs d’ados, Lacoursière disait plutôt (et j’ai du communiquer avec une amie pour qu’elle m’aide à retracer ce passage):
    « Au cours de janvier 1759, Vaudreuil fait effectuer un recensement des hommes âgés de 16 à 60 ans capables de porter les armes, soit 15 229 miliciens possibles; 7511 pour le gouvernement de Québec; 6405 pour celui de Montréal et 1313 pour celui de Trois-Rivières. En tenant compte des soldats réguliers, c’est bien peu comparé aux 60 000 soldats et miliciens que les Anglais , croit-on peuvent aligner »
    60 000 anglais ou 14 500? Et même si on ajoute l’apport amérindiens des deux côtés (Hurons et Iroquois), l’ordre de grandeur demeure sensiblement le même. J’aurais aimé être là pour les compter, mais je ne serais pas ici pour vous transmettre le résultat du décompte. En d’autres mots, après 1759, je crois bien qu’on manquait de profondeur dans notre attaque à 5.

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    29 avril 2011 à 22 10 38 04384
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    Ok, au tour des vidéos maintenant… J’ai promis!

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    29 avril 2011 à 22 10 42 04424
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    Je suis bien surprise par l’érudition et le verbe magnifique de Blink. Vous me voyez petite avatar admirative, cher Blink! 🙂

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    29 avril 2011 à 22 10 46 04464
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    Si les Français nous avaient envoyé Lafontan, plus vite pour être qu’il aurait pu aider Montcalm à vaincre Wolf, c’est un dur à cuire ce Lafontan! 😈

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    29 avril 2011 à 22 10 58 04584
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    @Mamzelle Sombre
    « c’est un dur à cuire ce Lafontan!  »

    = = =

    Un dur à cuire? J’aime bien sa recette de renarT braisé au blé dingue, moi.

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    29 avril 2011 à 23 11 40 04404
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    C’est encore et toujours ce vieux fantasme de la Rothshild, accusée par tous les antisémites du monde de préparer la domination des Juifs en finançant les conflits entre chrétiens.

    Moi, antisémite ? Si c’était vraiment le cas, je n’aurais pas écrit ce texte, datant d’août dernier : http://esolaris.wordpress.com/2010/08/07/investir-en-israel/

    Et je n’aurais certainement pas défendu ce même texte, surtout après les attaques de Mohammed Bourdon.

    Mayer Amschel, tout comme Nathan de Rothschild, ne sont pas des personnages inventés de toutes pièces. Ils ont existé, leur influence fut démesurée, et on paye encore le prix de leur «héritage». En passant, lorsqu’on aborde le sujet de la franc-maçonnerie, il ne faut pas penser «complot racial» ou «suprématisme ethnique». La F-M.I a des points de liaison partout sur le globe. Que ce soit en Amérique, l’Extrême-Orient (spécialement le Tibet), en passant par l’Afrique et toute l’Europe, ils sont là. Ce sont des siècles de travail, de réseautage international, de tables de pilotage pour déterminer les grands objectifs, d’implémentations de programmes, d’infiltrations … les résultats sont tangibles. D’ailleurs, as-tu jeté un coup d’œil sur les listes ? C’est seulement quelques noms, mais ça donne un bon aperçu de leur étendue. Tu remarqueras également que dans tous les mouvements dits «progressistes» d’envergure du 20e siècle, il y’avait toujours une poignée de francs-maçons bien installée.

    Blink, les écrits sont là, les témoignages y sont également, sans compter les décennies de recherches pour arriver à bien connecter les points. Seuls les yeux, parfois, ne veulent pas voir ce qu’il en est vraiment.

    Fraddé
    P.S : «Reconnais le moment favorable» – Pittacos de Mytilène

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    29 avril 2011 à 23 11 51 04514
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    Blink,

    ‘Ce genre de complots impliqueraient des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes, de toutes les nations et de plusieurs époques, qui partageraient toutes les même valeurs au nom d’un idéal supérieur.’

    C’est une erreur fondamentale que font la plupart des sceptiques, comme toi Blink, d’écarter la possibilité d’un complot, au motif que cela devrait impliquer des centaines, milliers et dizaines de milleurs de personnes, ce qui semble imposible, car on se demande comment autant de personnes pourraient garder leurs plan secrets etc…

    L’erreur réside dans la non compréhension du système de gestion pyramidal qui fait qu’en controlant celui qui est en haut de lapyramide, on contrôle tout ce qui est en dessous.

    Par exemple, pour contrôler les politiques du Canada, on n’a pas besoin de contrôler la moitié de la population du Canada. On a juste à contrôler certaines personnes clés, comme le chef du parti au pouvoir et les chefs des partis de l’opposition, disons 4 personnes en tout.

    Ces 4 personnes, à leur tour, contrôleront leurs députés, et ainsi on peut contrôler les quelques 350 et plus législateurs du Canada.

    En ce qui concerne la façon de les contrôler, ce n’est pas très difficile.

    Tout le monde a des vices, et les politiciens en ont autant sinon plus que la moyenne des gens.

    Donc, c’est très simple d’impliquer un politicien qui veut monter dans les rangs dans une affaire ou une autre, que ce soit avec les putes, l’argent, la drogue ou une autre activité compromettante. Une fois que le politicien ambitieux s’est mouillé les pieds, il ne peut plus revenir en arrière, et il s’enfonce toujours un peu plus.

    Vous voulez d’autres exemples plus concrets. Allons-y.

    Premièrement, comme vous pouvez voir dans les quelques vidéos sur l’assassinat de JFK, il y avait beaucoup de gens impliqués dans a planification de cet attentat.

    On pourrait dire la même chose du WTC le 11 sept. Desmilleirs de secouristes étaient déjà sur les lieux la veille de l’attentat. Le lendemin de l’attentat des milliers de travailleurs s’affaraient à nettoyer la sc;,e du crime et à envoyé les poutres en acier du WYC en Chine par bateau avant qu’elle puissent être inspectés.

    Les complots impliquant des milleirs de personnes sont fréquents, parce 99 % des gens impliqués dans l’opération ne savent même pas ce quise passe, et ne font que suivre les ordres.

    C’est l’histoire des nazis durant la 2e guerre mondiale, alors que 90 % des soldats nazis ‘suivaient les ordres’.

    Opération Paperclip

    Documentée et aujourd,hui admise par le département de la défense américain. Après la 2e guerre mondiale, contre les ordres du président, les
    dirigeants des services secrets américains ont laissé entrer des centaines d’agents et de scientifiques nazis, à qui ils ont donné des fausses identités, et qu’ils ont intégré dans divers agences fédérales, en particulier la CIA.

    Opération MK Ultra et opération Monarch

    Deux programmes de la CIA visant à développer des techniques de contrôle mental ou psychologique sur des cobayes. Des expériences avec diverses drogues, LSD et électrochocs ont été faites sur des gens (non consentants) dans diverses hopitaux, y compris ici même à Montréal sous la gouverne du Dr. Ewen Cameron au pavillon Allan Memorial.

    Ces expériences étaient ni plus ni moins des sessions de torture. Elles ont duré plusieurs années et on impliqué un grand nombre de personnes. Personne n’a jamais rien dit. Tout le monde suivait les ordres et personne n’a jamais été accusé de quoi sque ce soit par rapport à ça.

    C »est l’émission Fifth Estate qui a rapporté la nouvelle au début des années ’80.

    En tout cas, ce raisonnement, que ceci ou cela est impossible parce que ça impliquerait trop de gens est tout à fait FAUX!

    http://www.youtube.com/watch?v=UfK3qfdmGqc

    Ceci a été payé avec les taxes des Québécois. Vous pouvez être certains de ça.

    On pourrait continuer longtemps comme ça.

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    29 avril 2011 à 23 11 59 04594
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    Fraddé – Je ne parlais pas de vous personnellement mais plutôt des liens que plusieurs tissent entre une famille de banquiers et le contrôle de la planète. C’est le genre de points que j’ai beaucoup de difficulté à connecter. Je veux bien ouvrir les yeux, mais il y a beaucoup de gros décors en carton-pâte dans bien des théories. Remarquez que je ne gobe pas facilement la version officielle non plus. Quelque part entre les deux j’imagine.

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    30 avril 2011 à 0 12 15 04154
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    Le problème avec vous autres les sceptiques, c’est que vous tenez vos ‘certitudes’ de ceux qui tirent la chaîne que vous avez au cou, alors que vous ne réalisez même pas que vous êtes enchaîné.

    C’est un peu comme le chien que tu bat, mais qui te lèche quand même la main, parce que tu lui donnes à manger.

    En tout cas, je suis toujurs surpris par la naiveté et le niveau de conditionnement psychologique que vous démontrez.

    Le brainwashing qu’on vous a fait subir est plus fort, semble-t-il, que n’importe quelle preuve factuelle qu’on pourrait vous apporter.

    Dans un sens, c’est une perte de temps et d’énergie de discuter avec vous, mais j’affiche quand même des informations, en me disant qu’elles pourront être utile pour d’autres lecteurs.

    Mais je commence franchement à me demander si je ne perds pas tout simplement mon temps.

    Il serait peut-être temps pour moi de chercher un blog plus sérieux.

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    30 avril 2011 à 0 12 20 04204
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    Blink,

    Sacrement. Fais tu exprès? T’as de la misère à voir le lien entre les banquiers internationaux et le contrôle de la planète? Wow!

    Est-ce qu’il t’arrive de te demander si c’est toi qui est dans l’erreur et non tous les autres qu ont étudié la question et en sont venus à cette conclusion.

    As-tu déjà étudié la question, fait des lesctures sur le sujet, avant de conclure que c’est dur à croire?

    Anyways, je pense vraiment que je vais aller faire un tour ailleurs pour voir si j’y suis. À la prochaine.

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    30 avril 2011 à 0 12 31 04314
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    En passant, je suis pas couché et je viens de regarder Bill Cooper – Je tiens ma promesse. Tu peux pas dire que je fais pas l’effort!

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    30 avril 2011 à 0 12 35 04354
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    Et c’est comme la dinde de Noël, est-ce que je peux la digérer avant de passer au souper du jour de l’an? Merci!

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    30 avril 2011 à 1 01 06 04064
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    J’avoue que le témoignage de Bill Cooper pose des questions. Mais la murale de l’aéroport de Denver pourrait pas être juste une allégorie? Ils mettent l’emphase sur l’abréviation devant la murale du génocide en la définissant comme étant une souche bactériologique australienne. Si tu regardes bien, ce sont les symboles de l’or et de l’argent du tableau périodique gravés sur un chariot de mine – pourquoi les associer à un virus? Le chariot minier est assez convaincant pour parler de lui même, non? C’est là que je décroche. On fait dire n’importe quoi à n’importe quoi.

    Ok, le lien entre le Grand-père de Bush et les Nazis, c’est plausible et vérifiable, mais une statue d’Anubis pour faire la publicité d’une expo Égyptienne, est-ce vraiment un signe du Nouvel Ordre Mondial?

    Oui, je suis sceptique parce que j’ai pas envie de m’en faire passer une p’tite vite, ni d’un bord ni de l’autre, sauf que ce que je reproche aux théoriciens du complot, c’est de voir le diable partout. Il est là et il manipule, soite, mais faut pas beurrer trop épais. On me fera pas croire que les scénaristes de Blanche-Neige ont créé les 7 nains en référence au G7 – tu vois ce que je veux dire.

    Contrairement à ce que tu peux penser, il y a des sceptiques qui se posent les mêmes questions que toi.

    Bon ben, cours de danse de la petite demain matin, alors faut que j’ailles me coucher!

    Bonne nuit

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    30 avril 2011 à 1 01 37 04374
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    @Aimé
    « Il serait peut-être temps pour moi de chercher un blog plus sérieux. »

    Un blogue plus sérieux que les 7? Mais ça n’existe pas, voyons! Ce blogue=ci ne réunit-il pas la quintessence du summum de la crème des étoiles de la pensée magique?

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    30 avril 2011 à 7 07 05 04054
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    Blink;

    Le recencement de Vaudreuil est exact; c’est plutôt le fameux 60,000 anglais qui est une « possibilité », mais qui ne représente pas le total des trois armées qui se sont emparées de la Nouvelle France. Environ 4,000 pour celle de Wolf, 3,500 pour celle du Lac Champlain(Haviland) et 11,000 pour celle de Amherst. (Comme disent Lacoursière, Provencher et Veaugois).

    De plus, lorsque Murray se prépare à donner l’Ordre du départ des navires anglais pour ne pas être pris dans les glaces qui prendront bientôt, (il remplace Wolf), il n’en croit pas ses yeux, la ville ouvre ses portes et les habitants lui font signe de venir prendre la ville. Au moment même où Lévis est à une demie journée de Québec. (tiré des mémoires de James Murray).^

    Lévis est d’accord avec Murray; la bataille des Plaines n’est définitivement pas une raison de céder la ville de Québec. Question: Pourquoi alors, l’avoir fait? La raison officielle, les marchands de la ville avaient signé une pétition sommant Ramezay de le faire.

    Les marchands ont évidemment des intérêts partout, même en Nouvelle Angleterre. Et le commerce est beaucoup mieux géré par les Anglais que par les Français. D’ailleurs la colonisaytion de la Nouyevlle Angleterre est mieux organisée que celle de la Nouvelle France. C’est connu et c’était connu par les Canayens de l’époque depuiis longtemps.

    Tous les habitants de la Nouvelle France étaient prêts à passer sous la coupe anglaise, sauf les « seigneurs français » qui ne demeuraient même pas dans leur seigneurie mais profitaient de l’argent envoyé par le roi de france pour la colonisation.

    @ Bienvenu à Papitibi qui adore les thèmes abordés au moyen de la pensée magique.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    30 avril 2011 à 7 07 08 04084
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    J’oubliais de faire le lien avec l’eprit esclavagiste.

    On constate que nos ancêtres s’étaient débarassé de cet esprit esclavagiste en une seule génération. Ils ont fait en sorte de sortir des griffes de la seigneurie française et d’accéder au commerce « libre » comme celui de la Nouvelle Angleterre. Ils ont eu raison, les famines sont rapidement disparues de la Nouvelle France.

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    30 avril 2011 à 9 09 29 04294
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    @andré l’artiste
    « @ Bienvenu à Papitibi qui adore les thèmes abordés au moyen de la pensée magique. »

    Hum… quite a misunderstanding!
    À moins que, à vos yeux, les termes adorer et dénoncer ne soient synonymes, bien sûr.

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    30 avril 2011 à 9 09 51 04514
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    Évidemment, dénoncer et adorer n’ont pas la même signification.

    Par contre me servir du verbe « adorer » au lieu de « dénoncer » souligne votre intervention et augmente la possibilité de vous exprimer en définissant, encore avec plus de précisions, votre vision des choses.

    Au départ, la définition de « pensée magique » ne serait pas superflue.

    Nous pourrions peut-être être d’accord.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    30 avril 2011 à 20 08 44 04444
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    Les débats ont manifestement, ici pris une tournure intellectuelle qui est trop profonde pour petite avatar naïve. 😯

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    30 avril 2011 à 22 10 28 04284
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    ne t’en fais pas trop; si le débat continue, cela va se replacer rapidement.
    🙂

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    1 mai 2011 à 11 11 07 05075
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    Ma définition de « pensée magique » passera par un exemple.

    Affirmer que la Nouvelle-France (85000) habitants n’aurait pas été vaincue par la Nouvelle-Angleterre (1500000) habitants – si les Francs-Maçons n’étaient pas intervenus, c’est de la pensée magique.

    La France était en guerre, en Europe, pour des enjeux plus importants (la « métropole »). La France considérait les Antilles françaises (Martinique, etc) plus importantes que les 100 arpents de neige (Voltaire) que représentait la Nouvelle-France. Et ça a pary dans la somme des efforts déployés.

    BLANCHARD, Raoul: Le Canada français, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1960

    Page 70: « De 1700 à 1765, la population quintuple, passant de 13000 à 65000 âmes; non pas tant par des apports d’immigration, CAR EN UN SIÈCLE ET DEMI LE NOMBRE DES FRANÇAIS QUI SE SONT DÉFINITIVEMENT ÉTABLIS N’EXCÈDE PAS 8000 TÊTES; mais par l’effet d’une puissante natalité. »

    8000 nouveaux colons français en un siècle et demi. En moyenne, ça fait 53 par année! C’était ça, l’intérêt de la France envers sa colonie du Nord: 53 colons par année!

    Peu importe ce qu’on dira de la couardise ou de la pseudo-couardise de Lévis ou de tout autre dirigeant militaire en Nouvelle-France, la colonie serait tombée. Deux heures plus tard? Deux jours plus tard? Deux semaines plus tard? Peu importe. Alors les Francs-Maçons, bof!

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    1 mai 2011 à 13 01 01 05015
    Permalink

    Il en a coulé de l’eau dans la rivière depuis le début du 26 avril 2o11.0043.

    Je n’arrive pas à suivre , tout est tellement intéressant sur le Web , que un jour égale mille années Cromazoniennes.
    Jean-Marie De Serre

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    1 mai 2011 à 13 01 42 05425
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    « Affirmer que la Nouvelle-France (85000) habitants n’aurait pas été vaincue par la Nouvelle-Angleterre (1500000) habitants – si les Francs-Maçons n’étaient pas intervenus, c’est de la pensée magique.  »

    Exemple malheureux et tout à fait inexact.
    1) Parce que les habitants de Nouvelle Angleterre ne traversaient pas les Alleghanies. Ils étaient trop « nerveux ». Les habitants des villages « anglais » attaqués par les « Français » avant et durant cette guerre, portaient, pour la plupart, des noms français. Ils étaient cependant « Huguenots » ce qui les condamnait évidemment par les « missionnaires » qui participaient souvent à ces attaques. (Oyster river, New Paltz etc)

    2) Les Canayens ont gardé le contrôle de l’Ouest jusqu’à la révolution américaine et même un peu plus tard. Et l’autorité anglaise s’en remettait au Canayens parce qu’elle ne pouvait contrôler la région elle-même.

    Ce sont des faits et non de la « pensée magique ».

    « CAR EN UN SIÈCLE ET DEMI LE NOMBRE DES FRANÇAIS QUI SE SONT DÉFINITIVEMENT ÉTABLIS N’EXCÈDE PAS 8000 TÊTES; mais par l’effet d’une puissante natalité.  »

    8000 têtes établies durant 150 ans plus les enfants de ceux-ci confirme le chiffre que j’ai donné, soit 8,000 combattants. Ce qui était amplement suffisant popur battre 15,000 soldats anglais. Les différents combats pendant les trois ou quatres premières années l’ont prouvé.

    La conquête s’est terminée en 1760; et ce sont les Canayens qui ont contrôlé tous l’Ouest jusqu’en 1775 et on pourrait même dire 1783, avec de petits contingents anglais au début dans les forts.

    Quant à la France, ce n’est pas elle qui s’est battue en Amérique; vous le dites vouis-même: elle se battait ailleurs. Pour supporter vos dires ajoutons que le ministre de la Guerre Français a répondu à la demande d’aide pour la Nouvelle France: « Lorsque le feu est à la maison, on ne s’occupe pas de l’écurie! »

    « Peu importe ce qu’on dira de la couardise ou de la pseudo-couardise de Lévis ou de tout autre dirigeant militaire en Nouvelle-France, la colonie serait tombée. Deux heures plus tard? Deux jours plus tard? Deux semaines plus tard? Peu importe. »

    La Nouvelle France ne serait pas tombée; parce que la révolution américaine serait survenue bien avant la chute des Canayens. Ce n’est que la volonté populaire d’améliorer leur situation économique qui a permis à l’Angleterre de prendre la Nouvelle France. Murray et Carleton le savaient très bien et c’est pour cette raison qu’ils « respectaient » énormément les Canayens. D’ailleurs lors des tentaives de conquête américaines de 1812, ce sont encore des Canayens qui ont bloqué cette invasion.

    De plus, il n’y a pas eu de couardise de la part de Lévis. C’est le seul qui a reconnu l’efficacité des Canayens au combat et qui s’en est servit pour gagner des combats. Évidemment Maurray et Carleton la connaissaient également.

    Je n’ai que de la fierté pour nos ancêtres qui étaient d’un courage inégalé, sauf chez les amérindiens, avec qui ils échangaient sur un pied d’égalité. Ce qui est encore un « plus » pour mon respect

    Amicalement

    André Lefebvre

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    1 mai 2011 à 13 01 49 05495
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    J’oubliais de mentionner que les navires anglais qui arrivaient sur le fleuve se « jouquaient » continuellement sur les haut-fonds et nécessitaient le service de pilotes canayens pour se rendre à Québec.

    Ils n’auraient jamais pu attaquer Québec, à quelque date que ce soit, sans l’aide des canayens.

    Bon d’accord; peut-être après la canalisation du St-Laurent; mais encore…
    🙂

    André Lefebvre

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    1 mai 2011 à 15 03 02 05025
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    @L’artiste

    Je vais me concentrer deux de vos affirmations, celle qui m’apparaît la plus grossière, et une autre qui me semble « hasardeuse »:

    « 8000 têtes établies durant 150 ans plus les enfants de ceux-ci confirme le chiffre que j’ai donné, soit 8,000 combattants. Ce qui était amplement suffisant popur battre 15,000 soldats anglais. Les différents combats pendant les trois ou quatres premières années l’ont prouvé.

    = = =

    Et de un, je ne saisis pas très bien la corrélation entre l’établissement de 8000 colons sur une période de 150 ans (1608-1760, grosso modo) et vos 8000 combattants de 1760.

    Et de deux, nos ancêtres ne mouraient pas à 150 ans, André. Ceux qui sont arrivés en 1608 n’étaient plus là pour combattre les Anglais en 1760.

    = = =

    « Les habitants des villages « anglais » attaqués par les « Français » avant et durant cette guerre, portaient, pour la plupart, des noms français. Ils étaient cependant « Huguenots » ce qui les condamnait évidemment par les « missionnaires » qui participaient souvent à ces attaques.  »

    J’ai mené des recherches assez poussées sur mes ancêtres, ce qui m’a permis de documenter une partie de notre histoire collective. Je sais que plusieurs des premiers arrivants français étaient huguenots; le port de La Rochelle, d’où se sont embarqués une forte proportion des premiers colons, était en territoire huguenot, et plusieurs de mes propres ancêtres de la toute première génération (vers 1620) étaient huguenots… de même qu’un certain nombre de ceux qui sont arrivés plus tard en Nouvelle-France. Si ça vous est accessible, faites vos propres recherches dans le dictionnaire généalogique Jetté ou sur le site du PRDH de l’Université de Montréal (Programme de Recherche en Démographie Historique); vous pourriez être surpris des résultats!

    Cela dit, André, ce ne sont pas des armateurs privés qui contrôlaient l’immigration en Nouvelle-France, mais le Roi. Même chose en Angleterre. Quand je vous dis que le Roi de France a autorisé et financé le départ de 8000 colons, ça inclut les Huguenots… moins, sans doute, quelques passagers clandestins.

    Je compte également, parmi mes ancêtres, quelques Français alliés de l’Angleterre, qui ont traversé l’Atlantique plus d’une fois, dont les dernières, pour le compte du Roi d’Angleterre. Tout comme je compte au moins une Américaine capturée à l’occasion d’un raid, avant d’être ramenée en Nouvelle-France. Mais ça demeure un phénomène marginal.

    Je ne suis pas diplômé en Histoire, mais en droit. Cela dit, au gré de recherches et de mes lectures, je me suis intéressé de très près à l’histoire de la Nouvelle-Angleterre et des peuplements français de Détroit, Duluth, Chicago et au delà. J’ai refait, si je puis dire, la « Lewis and Clark Expedition », ce qui m’a mené de Détroit à l’Orégon. J’ai demeuré quelques mois en Louisiane, dans les années 70, et c’est sans compter mes recherches en Nouvelle-Angleterre, où est né mon paternel à la fin du 19e siècle. Je me suis intéressé à l’histoire des Lakotas; une tante maternelle a épousé un Lakota du Dakota et ils se sont installés en Saskatchewan avant qu’elle ne devienne une province en 1905.

    Quand vous dites que les « Canayens » sont demeurés en contrôle de vastes régions même au delà de la conquête, c’est à la fois vrai… et incomplet. Mes ancêtres (quelques-uns) sont partis de Batiscan pour fonder Détroit et encore au début du 19e siècle, le français y était la langue dominante… comme en témoignent des écrits que vous pourrez consulter (et télécharger) sur le site de Bibliothèque et Archives nationales du Qc. Ce que vous oubliez de dire, par contre, c’est que les « Canayens » occupaient le territoire mais ils le faisaient en tant que citoyens de sa gracieuse majesté britannique, ou à l’emploi de patrons yankees. Ils ne formaient pas un peuple souverain.

    Bref, André, si je suis un profane (parce que non diplômé en Histoire), je suis assez bien informé – mieux que la moyenne des ours – et la thèse que vous défendez, je vous dis tout simplement qu’elle est indéfendable. La Nouvelle-France comptait 17 fois moins d’habitants, disséminés sur un territoire au moins 5 fois plus étendu que la Nouvelle-Angleterre, et cette dernière cherchait à s’étendre. Vers l’Ouest plutôt que vers le Nord, je le concède, mais si la Nouvelle-France avait été laissée à elle-même (lire: si elle n’était pas devenue anglaise par la conquête de 1760), les 13 colonies américaines n’en auraient fait qu’une bouchée après 1783.

    Après l’indépendance, ces colonies n’étaient pas intéressées à guerroyer contre l’Angleterre. Elles ont donc poussé vers l’Ouest, au delà de cet obstacle que constituaient les Appalaches et le Indian Territory (on a vu à quel point ils ont « respecté » les Amérindiens.

    Et ne vous en déplaise, André, si les Anglais n’avaient pas réussi la conquête contre Montcalm ou Lévis ou whatever en 1760, ils auraient fait le nécessaire pour s’emparer de la Nouvelle-France, qui était devenue pour elle un obstacle à leur rêve de contrôler l’ensemble du continent.

    Alors les Francs-Maçons, là, là…

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    1 mai 2011 à 16 04 52 05525
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    J’avais dit qu’il y avait 8000 combattants lors de la conquète et on m’avait rétorqué qu’il y avait eu 8000 colons venus de France en 150 ans. Et comme ils ne vivent pas 150 ans, j’ai cru bon de souligner le faits qu’ils avaient eu des enfants. 🙂

    Je fais de la généalogie depuis plus de 6 ans; et la recherche du premier de mes ancêtres sur les régistres m’ont fait étudier tous les racoins de l’ouest et de la Nouvelle Angleterre; alors je vous comprends très bien.

    « Quand je vous dis que le Roi de France a autorisé et financé le départ de 8000 colons, ça inclut les Huguenots… moins, sans doute, quelques passagers clandestins.  »

    🙂 Il vous faut reculer un peu plus loin dans le temps pour comprendre l’émigration des huguenots. Le roi de France n’en avait plus beaucoup à immigrer au Canada. Les français huguenots se retrouvaient partout dans les pays autour de la France parce qu’ils avaient fui les « dragonnades » de Louis XIV. Tous les noms français de Nouvelle Angleterre sont pratiquement des Huguenots français qui venaient de ces pays d’acceuil.

    « et c’est sans compter mes recherches en Nouvelle-Angleterre, où est né mon paternel à la fin du 19e siècle. »

    Intéressant; le mien y est né vers 1730.

     » Ce que vous oubliez de dire, par contre, c’est que les « Canayens » occupaient le territoire mais ils le faisaient en tant que citoyens de sa gracieuse majesté britannique, ou à l’emploi de patrons yankees. Ils ne formaient pas un peuple souverain. »

    🙂

    Peuple souverain? Vous croyez qu’un coureur de bois et qu’un métis se définissait comme un sujet britannique? Les Canayens ne pensaient pas de cette façon. Ils se disaient des hommes « complètement libres ». Et très peu d’Anglais les contredisaient. 🙂

    « La Nouvelle-France comptait 17 fois moins d’habitants, disséminés sur un territoire au moins 5 fois plus étendu que la Nouvelle-Angleterre, et cette dernière cherchait à s’étendre. »

    Les Canayens et non la Nouvelle France contrôlaient la majeure partie de l’Amérique du Nord jusqu’à la Louisiane. Les Habitants de Nouvelle Angleterre se limitaient à la côte Atlantique. Leur plus grand « Coureur de bois » Daniel Boone, n’a commencé à pousser au-delà des Alléghanies vers 1770 et il est le premier de leur explorateurs. Bon d’accord il était de la défaite de Braddock à Monongahela en 1755; mais il est retourné chez lui avec Washington; un autre de leurs fameux héros.

    Donc, 1770 est déjà beaucoup plus tard que 1760 pour un premier explorateur américain. On ne peut pas dire qu’elle cherchait à s’étendre sans attendre que les indiens s’en aillent ailleurs. 🙂

    « mais si la Nouvelle-France avait été laissée à elle-même (lire: si elle n’était pas devenue anglaise par la conquête de 1760), les 13 colonies américaines n’en auraient fait qu’une bouchée après 1783.  »

    Curieux; vous semblez refuser le fait que deux fois, les Canayens ont bouté les américains dehors. Et la première fois, c’est parce qu’ils les avaient laissé entrer (1775). La deuxième fois, ce sont encore les Canayens qui les ont vraiment repoussé (1812) Mais l’histoire raconte les prouesses des valeureux commandants français. C’était la mentalité « élitiste » de l’époque; et elle fut enregistrée dans l’histoire officielle. La seule fois que Montcalm n’a pas dû sa victoire au Canayens, c’est quand il a perdu.

    L’histoire réelle se retrouve dans les « mémoires » des particuiliers qui ont participé aux événements. Elle est tout à fait différente de l’officielle.

    Au sujet des USA, vous aurez énormément de difficultés à trouver des informations sur les sites (villages etc) d’avant l’officialisation des villes américaines et pourtant la majorité sont installées sur des sites occupés par des Canayens bien avant la révolution. Je crois même que l’ancêtre dont je vous parlait a perdu sa propriété de Nouvelle Angleterre lors de la révolution américaine.

    On le voit arriver au Québec vers 1778 probablement à Yamachiche, venant de la région de la Susquehanna. Par contre, il est fort probable que son père venait de Baie du Fèvre ou de Cap Santé.

    Amicalement
    André lefebvre

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    1 mai 2011 à 16 04 57 05575
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    Quant à la « puissance anglaise » reprenant le Canada après 1770, ils n’ont même pas pu empêcher la Nouvelle Angleterre de se séparer; et les américains n’arraivaient pas à la cheville des Canayens pour se battre.

    Alors on peut douter de leur « faire le nécessaire » pour quoi que ce soit d’inquiétant.

    André Lefebvre

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    1 mai 2011 à 23 11 20 05205
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    @André

    Un collègue généalogiste? Ah bin ça… Mon intérêt pour la chose a commencé quand une vieille tante paternelle a mis à ma disposition la généalogie qu’elle avait commandée à l’Institut Drouin. J’avais 12 ou 13 ans… il y a donc ± 50 ans. Puis, j’ai oublié ça, pendant 20 ans… avant de tomber sur un (vieux) cousin de la souche maternelle qui m’a fourni des détails sur l’autre moitié de mes ancêtres. J’ai profité de mes voyages dans l’Ouest, en Nouvelle-Écosse, en Nouvelle-Angleterre et en Louisiane, par contre, pour parfaire mes connaissances sur mes origines ou sur les collatéraux. Mais ce ne serait pas correct d’affirmer que je m’y consacre depuis le début des années 60! Ou seulement depuis 5 ou 6 ans.

    = = =

    Bien sûr que certaines villes de l’État de NY, par exemple, ont d’abord été des fortifications « françaises ». Mais ces « forts » changeaient de mains; il faut oublier la notion de permanence dans la plupart de ces peuplements…

    Bien sûr, également, que les « Canayens » ne se voyaient pas comme des sujets britanniques. Mais ça change quoi à la réalité juridique? Quand Pauline Marois voyage à l’étranger, son seul statut, c’est celui de citoyenne du Canada, porteuse d’un passeport canadien. Whether she likes it or not…

    = = =

    Vous écrivez: « L’histoire réelle se retrouve dans les « mémoires » des particuiliers qui ont participé aux événements. Elle est tout à fait différente de l’officielle. »

    Faut pas généraliser. Un historien digne de ce nom n’ira-t-il pas aux sources? Ne consultera-t-il pas?

    Cela dit, pourquoi, croyez-vous, vous avais-je référé aux textes disponibles sur le site de BAnQ?

    = = =

    Pour le reste, j’ai pas le temps! Désolé.

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    2 mai 2011 à 0 12 04 05045
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    Ce qui est important de souligner est que nos ancêtres Canayens, n’avait pas cet esprit esclavagiste qui en aurait fait des moutons. Cet esprit qui se retrouvait partout ailleurs sauf en Acadie et chez les pirates.

    Pour connaître la vraie histoire du Canada, il suffit de chercher les noms suivants:
    Les frères La Vérendrye
    Charles Michel de Langlade
    Les 4 frères St-Luc de la Corne
    M. de Repentigny
    Jacques Legardeur de St-Pierre
    Louis Coulon de Villiers
    Joseph de Jumonville
    Antoine Denys de St-Simon
    Paul Le Moyne de Longueuil
    Charles François Xavier Tarieu de Lanaudière
    Louis-Joseph de La Durantaye.
    Langy
    St Ours
    Duprat
    Et plusieurs autres. Je parle d’eux dans mon récit « Les souliers d’beu » qui fut publié sur centpapiers.

    Ce sont ces hommes qui firent l’histoire du Canada et qui représentent exactement le caractère Canayens qui est loin d’être identique ni aux Français, ni aux Anglais. Et nous avons toutes les raisons du monde d’être fiers de notre identité Canadienne.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    2 mai 2011 à 0 12 11 05115
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    Vous n’auriez pas trouvé un certain Michel Lefebvre époux de marie Louise Dubois dans vos recherches 🙂

    Tout le monde le cherche et personne le trouve. Ceux qui ont trouvé Marie Louise Dubois n’ont pas trouvé la bonne et font erreur. C’est un « mystère » généalogique.

    Ne vous en faites pas, j’ai fouillé partout. Près de 6 ans tous les jours au moins 8hres/jour. Et je cherche toujours au moins 4 jrs/sem.

    Ça été un plaisir d’échanger avec vous

    André Lefebvre

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    2 mai 2011 à 11 11 07 05075
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    @André Lefèvre

    Non, pas de Michel Lefèvre dans mes ascendants.

    J’imagine qu’il est superflu de vous suggérer Le dictionnaire biographique des ancêtres québécois (Michel Langlois) ou les monographies de Robert Prévost…

    Bonne chance dans vos recherches. Quant aux miennes, elles ont frappé un mur avec Pierre Généreux, marié à Champlain le 28 septembre 1699, dont je n’ai jamais pu identifier la mère avec précision. Ça m’empêche d’obtenir un score parfait avec les 10 générations qui m’ont précédé.

    Shocking! Cela dit, bienheureux sommes-nous de pouvoir remonter aussi loin dans le temps; ma conjointe est-européenne n’a pas pu aller bien loin dans ses recherches.

    Et puisque je suis le fier descendant de la fille du roy Catherine de Baillon, je puis remonter jusqu’à Charlemagne… et un peu au delà. En passant par les Capétiens. Fascinant!

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    2 mai 2011 à 12 12 42 05425
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    Assez cureux que le nom de la mère de Pierre N’est âs mentionnée sur l’Acte de mariage.

    J’ai déjà rencontré cette situation, mais elle est rare.

    Bonne chance également.

    André Lefebvre

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