L’histoire de Turcotte est-elle reliée au mensonge?

 

Gauche (vérité): L’image ne présente aucune activité cérébrale inhabituelle.

Droite (mensonge):L’activité accrue dans le cortex préfrontal du sujet montre qu’il ment.

 

L’HISTOIRE DE TURCOTTE EST-ELLE RELIÉE AU MENSONGE?

Je reviens à l’affaire Turcotte, on y revient souvent, je le sais, mais le récent verdict de mise en liberté «ne passe pas bien» dans la population. Le citoyen ordinaire est exacerbé!

Je songeais en même temps à mes grands-mères, décédées depuis longtemps, mais qui étaient des femmes de gros bon sens, qui avaient l’habitude de brasser les gâteaux, les tâches ménagères, les affaires des enfants et la morale avec la même farine, celle d’une logique de gros bon sens. Elles ont tenu maison, élevé une dizaine d’enfants. L’une était propriétaire d’un salon de coiffure et d’une mercerie, menait en même temps une vie familiale exigeante, et cette femme trouvait le temps de visiter, en tant que dame de Sainte-Anne, les personnes dans la paroisse qui étaient dans le besoin. L’autre, plus éclatante, a tout de même mené d’une main de fer dans un gant de velours l’évolution de deux familles nées au sein de ses deux mariages. Elles géraient aussi le budget familial.

Je ne crois pas que j’aurais pu mentir devant elles. Elles avaient trop de flair.

À défaut d’avoir l’opinion de mes grand-mères sur la situation de Turcotte, j’ai interrogé par curiosité ma petite-fille Félicia de onze ans, d’abord sur de vagues sujets, voulant savoir si elle était au courant de l’actualité, ne voulant surtout pas la bouleverser ni l’influencer. «Ah, m’a-t-elle dit, on en discute à l’école à certaines heures. On a parlé de la manifestation des étudiants, de l’affaire du Connecticut, et aussi, un peu de Guy Turcotte.» Je lui ai demandé si elle était d’accord avec sa libération (pour une année pour le moment). Elle a dit non. Pourquoi? «Parce qu’on ne sait pas s’il dit la vérité. Il pourrait recommencer à tuer d’autres enfants plus tard, et encore une fois, se faire passer pour fou!» Bon, il s’agit du point de vue d’une enfant et non d’un grand avocat, mais tout de même, c’est un commentaire qui est loin d’être bête.

Ne faudrait-il pas détecter le mensonge par le polygraphe?

Je crois que ce qui choque beaucoup de personnes – moi la première – c’est justement que nous sommes plusieurs à ne pas croire à la folie momentanée de Turcotte – trouble d’adaptation avec humeur dépressive! Mais supposons qu’il ait vraiment vraiment vraiment été inconscient de son geste, il devrait être gardé en institution, parce qu’il doit – même inconscient – assumer les conséquences de son geste.

Je me suis demandée pourquoi le système judiciaire n’avait pas fait passer à Turcotte le test du détecteur de mensonge ou le polygraphe. Il s’agit d’un ensemble d’appareils qui mesurent les réactions psychophysiologiques d’un individu pendant qu’on l’interroge afin de déterminer s’il dit la vérité ou s’il ment.

Le polygraphe mesure, au fil des réponses, les variations de la tension artérielle, de la respiration et de la transpiration et les transcrit sous forme de graphique.

Selon le polygraphiste Claude Tremblay (ancien policier qui a dirigé la division de la polygraphie de la Sûreté du Québec) au cours d’une entrevue au Soleil, cette technique n’est pas une science exacte à 100 %, sans doute à 95 %.

Quand il utilise cette technique avec un candidat, il est seul dans une pièce avec ce dernier d’où on retire toutes distractions possibles. Claude Tremblay commence par poser des questions au candidat. Ensuite, l’aspirant pose ses fesses sur un coussin détecteur qui captera tous les mouvements et les contractions qui pourraient venir distraire l’appareil.

Deux tubes sont installés sur la cage thoracique, un brassard entoure le bras et deux capteurs sont collés sur les doigts pour mesurer l’action des glandes sudoripares.

ET LES TRICHEURS? Claude Tremblay explique que les trucs pour déjouer le détecteur de mensonges sont presque aussi vieux que la technologie elle-même. Les polygraphistes sont formés pour les contrer.

Il dit «Les gens qui essaient de déjouer le test, normalement, ne sont pas des personnes qui disent la vérité. Donc, lorsque je me rends compte que le candidat tente de déjouer d’une façon ou d’une autre, j’arrête le test et je l’inscris dans mon rapport.»

Voilà déjà une piste intéressante, pas une preuve définitive, mais un élément qui informe sur le sujet.

L’utilisation du polygraphe est reconnue par la justice belge depuis 2001

Venue du Canada, l’utilisation du polygraphe est reconnue par la justice belge depuis 2001. En 2007, les polygraphistes de la police technique et scientifique ont ainsi traité 356 dossiers.

Sur la question de la fiabilité, Bertrand Renard, chercheur à l’INCC, l’Institut national de Criminalistique et de Criminologie, explique que l’outil est utile lors des interrogatoires, mais se montre plus hésitant à propos de sa valeur scientifique. On ne peut imaginer que quelqu’un soit poursuivi et surtout condamné uniquement sur base des résultats d’un test polygraphique. Ce test qui est destiné à orienter le dossier représente davantage une indication pour les enquêteurs et le magistrat.

En France, le polygraphe est interdit.

L’imagerie médicale fonctionnelle par résonance magnétique nucléaire (IRMf) donnerait des résultats fiables

Si le polygraphe est incertain, en revanche, un spécialiste de l’imagerie fonctionnelle par résonance magnétique nucléaire (IRMf), l’Américain Scott Faro, est persuadé que cette technique peut compenser les faiblesses du traditionnel détecteur de mensonges car l’IRMf permet de visualiser les zones du cerveau en activité.

Mentir ou dire la vérité ne mobilise pas les mêmes zones affirme Scott Faro, qui a présenté ses travaux il y a quelques années devant la Société de Radiologie d’Amérique du Nord.

Le Dr Faro ne serait pas le premier à observer un cerveau en flagrant délit de mensonge grâce à l’IRM fonctionnel. Ce chercheur de la Temple University de Philadelphie est allé jusqu’à comparer les performances de l’imagerie avec celles du polygraphe, qui tente de repérer les mensonges par leurs manifestations physiques (stress). Les six volontaires «menteurs» ont été repérés par les deux méthodes. L’IRM révèle l’activité de certaines parties du cerveau (dans les lobes temporaux, frontaux et limbique) pendant que les volontaires mentent. Globalement, l’activité est plus intense quand on tente de cacher la vérité.

Le détecteur de mensonges peut être trompé par une personne entraînée à maîtriser ses émotions. En revanche, l’activité cérébrale est probablement au-delà de tout contrôle, estime Scott Faro. L’IRMf serait donc très utile pour les sujets retors. Il faut ajouter que la technique est très coûteuse. Mais toutes les procédures et commissions et procès pour l’affaire Turcotte sont aussi extrêmement très coûteuses.

Car, enfin, le Dr Scott Faro est affirmatif : les menteurs les plus habiles et les plus expérimentés ne résisteraient pas à l’IRMf.

QU’EST-CE QUE NOUS ATTENDONS POUR UTILISER CES MÉTHODES QUI ÉVITERAIENT BIEN DES PROCÉDURES INUTILES ET QUI SURTOUT SERAIENT PLUS JUSTES, ET NON BIAISÉES?

Un souhait que j’aimerais voir se réaliser.

Carolle Anne Dessureault

 

 

 

 

 

 

 

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Carolle Anne Dessureault

Née au Québec, Carolle Anne Dessureault a occupé plusieurs postes en administration, dont celui de vice-présidente dans un parc technologique de la province. Elle est auteure de plusieurs ouvrages. Médaillée d’argent en art oratoire chez Toast Masters, elle a donné des centaines de conférences sur le bien-être intérieur. Elle a voyagé dans une trentaine de pays. Elle croit profondément dans l’épanouissement de la personne par la pratique de l’attention vigilante : la pleine conscience.

46 pensées sur “L’histoire de Turcotte est-elle reliée au mensonge?

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    10 octobre 2013 à 23 11 04 100410
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    Pas certain que le polygraphe n’ait été utile ici. Le Dr Turcotte avait ingéré des substances intoxicantes (volontairement ?) Ceci aurait pu affecter la mémoire à court terme des gestes qu’il avait posés et peut-être induire le polygraphe en erreur. Toutefois, il avait choisi d’ingérer ces substances (que ce soit suite à son problème de trouble d’adaptation….. quoique je n’ai pas souvent vu des gens s’intoxiquer seulement à cause de ce problème, ou que ce soit à partir d’une autre cause).

    Selon la Cour Suprême, nous serions responsables des gestes posés à la suite d’intoxications volontaires. Les psychiatres experts au procès nous en disent peu sur une maladie mentale plus profonde qu’un trouble d’adaptation et nous retrouvons devant des expertises possiblement partiales de part et d’autre. Difficile ainsi pour un jury de se faire une opinion objective.

    Un nouveau procès: pas certain que nous sortions de l’imbroglio (et à quel coût pour la société!). Les remarques du juge: il a fait je crois son possible. Quelle suite a donner?

    Peut-être juste laisser Monsieur Turcotte face à sa conscience (possiblement une souffrance pire qu’un enfer à moins qu’il ne soit complètement inconscient (ce qui vaudrait un vide autour de lui). Intuitivement je ne crois pas qu’il ne commette d’autre crime et que l’emprisonnement n’aurait aucun effet positif. Laissons le mijoter dans son jus et personne n’est obligé d’aller le voir comme cardiologue. Quant à son épouse, que je comprends fort affectée, je lui souhaite la paix et le pardon (pas l’oubli). Le ressentiment ne lui fait mal qu’à elle et ne ressuscitera jamais ses enfants (et n’atteindra jamais Monsieur Tuircotte. Qu’elle s’ouvre à une nouvelle vie, différente évidemment de ce qu’elle souhaitait au départ. Un peu de résilience, de l’amour dans sa vie, s’ouvrir à d’autres causes. C’est elle après tout qui mérite l’apaisement et le bonheur.

    Bonheur que je souhaite aussi à son conjoint parce qu’un certain Christ a dit qu’aucune faute n’était impardonnable.

    Jean Barbeau

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      11 octobre 2013 à 0 12 02 100210
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      Merci pour votre commentaire. Je doute moi aussi que le polygraphe aurait été aidant.

      L’affaire Turcotte n’est peut-être pas terminée. En septembre 2012, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a demandé un nouveau procès pour Guy Turcotte se basant sur un verdict que venait de rendre la Cour Suprême du Canada dans l’affaire Boucher-Lebrun (un crime commis sous l’effet de drogues), le jugeant coupable de son geste. Car, même si l’acte fut commis dans un état irrationnel et aliéné, le juge a expliqué qu’il était conscient AVANT de se droguer et qu’il ne pouvait invoquer l’aliénation mentale pour avoir lui-même provoqué cet état. Il fut condamné.

      C’est sur ce point que le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) fait reposer la légitimité de sa requête. Dans le cas de Turcotte, le juge David aurait commis une erreur grave au cours du procès de 2011 en OMETTANT d’informer le jury que l’état mental de M. Turcotte n’était pas dû seulement à une maladie mentale mais aussi à une intoxication VOLONTAIRE au méthanol.

      On en saura plus lorsque l’affaire reprendra son cours.

      CAD

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    11 octobre 2013 à 1 01 04 100410
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    Vous posez la question : ‘QU’EST-CE QUE NOUS ATTENDONS POUR UTILISER CES MÉTHODES QUI ÉVITERAIENT BIEN DES PROCÉDURES INUTILES ET QUI SURTOUT SERAIENT PLUS JUSTES, ET NON BIAISÉES?

    Je ne partage pas du tout votre avis. Faites attention aux docteurs qui prétendent lire les pensées avec des machines. Trop de conflits d’intérêts potentiels pour être pris au sérieux, en plus d’être dangereux pour la santé, et une violation flagrante des droits de l’accusé.

    Je vais vous expliquer pourquoi M. Turcotte a été acquitté, à mon avis.

    La réponse se trouve dans le témoignage des psychiatres engagés par Turcotte, qui ont semé un doute raisonnable dans l’esprit des jurés sur l’état d’esprit de Turcotte au moment de la commission du crime.

    Le véritable scandale est que la loi permette à des psychiatres de venir raconter n’importe quoi pour semer un doute raisonnable dans la tête des jurés, alors que ce sont les jurés qui sont chargés de déterminer les faits.

    On voit aussi que les gens ordinaires sont beaucoup trop impressionnés par les témoignages de ces soi-disants experts qui spéculent et disent n’importe quoi pour leur client. Le juge tolère ça, et la loi le permet expressément.

    Le problème est que les pirates qui dirigent le territoire dans lequel on vit ne respecte pas la common law, qui est la vrai loi de ce pays.

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      11 octobre 2013 à 20 08 18 101810
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      Merci pour l’éclairage que vous apportez sur la justice et ses ratés.

      Je suis outrée par l’importance que l’on a accordé aux psychiatres dans l’affaire Turcotte. Vous dites que les «gens ordinaires» sont beaucoup trop impressionnés par les témoignages des experts : oui, impressionnés peut-être, mais pas dupes. Les gens ordinaires ont parfois plus de jugement que les sacro-saintes institutions et dans le cas de Guy Turcotte, le jugement leur déplaît au plus haut point. Ils sont révoltés. Pour le monde ordinaire, ce n’est pas une vraie justice.

      Revenant aux psychiatres, il serait peut-être temps de les responsabiliser face à leurs assertions. Si l’un d’eux libère un pédophile, par exemple, affirmant qu’il est guéri (une probabilité selon eux) et ne récidivera pas, et que ce dernier récidive, le psychiatre devrait être jugé fautif et même perdre son titre professionnel. Il faudrait souligner ces fautes de jugement.

      Les gens du jury dans l’affaire Turcotte, je suis triste pour eux. Je m’interroge : y a-t-il un rapport de force entre ces gens? J’imagine facilement que oui. Le plus fort parlera plus fort et ridiculisera le moins habile dans un débat oral. La peur de ne pas être à la hauteur fera son chemin.

      De toute façon, d’après le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), qui a demandé un nouveau procès en septembre 2012, affirme que le juge au procès de 2011 aurait omis d’informer les membres du jury que l’état mental de Guy Turcotte n’était pas seulement dû à une maladie mentale, mais aussi à une intoxication VOLONTAIRE au métanol.

      On verra ce qui se passera maintenant.

      CAD

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        11 octobre 2013 à 22 10 18 101810
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        Vous savez certainement que la communauté médicale s’est scandalisée des affirmations de Pierre Mailloux, psychiatre qui a affirmé haut et fort et partout que la pédophilie ne se guérie pas, c’est une préférence sexuelle.

        Ce même Mailloux a fait des conférences partout pour affirmer qu’il fallait castrer physiquement les pédophiles afin de les délivrer de cette conduite antisociale criminalisée et sécuriser la société, mais encore là il a été pourfendu.

        Comment tenir un psy ou autre responsable d’une récidive dans de telle condition ?

        Il y a de ces incongruences qui sont volontairement cultivées partout dans tous les systèmes, POURQUOI?

        Affectivement.

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        12 octobre 2013 à 0 12 56 105610
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        Vous avez raison que le fait que l’intoxication était volontaire est crucial et le jury aurait dû être informé des conséquences au niveau de la responsabilité.

        Je regrette de perdre patience, mais je suis convaincu que les machines ne sont pas la solution.

        Le système n’est pas parfait, car il produit parfois des résultats choquants. Le recours aux experts de tout acabit dans les procédure sjudiciaires est déjà un problème, mais ce n’est pas à veille de changer. Tout le système est comme ça.

        Le jury est le reflet d’une certaine partie de la société. Il n,y a pas à sortie de là.

        Pensenz vous que M. Turcotte aurait été acquitté en 1950 ou en 1960, à un époque ou les gens étaient pourtant moins « éduqués’? C’est une question hypothétique, mais on pourrait en douter. Que s’est-il passé exactement?

        On ne peut pas vraiment savoir, parce qu’on n’était pas présent au procès.

        Peut-on voir le procès en reprise, du début à la fin?

        Non. La justice est publique, mais uniquement jusqu’à un certain point.

        Donc, vous avez raison que le système est imparfait, mais on ne règlera rien en s’en remettant à d’autres experts et à des machines.

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          12 octobre 2013 à 6 06 00 100010
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          « Pensenz vous que M. Turcotte aurait été acquitté en 1950 ou en 1960,  »

          Je pense qu’en 1950 ou 60, un médecin n’aurait pas fait ce qu’il a fait.

          André Lefebvre

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            12 octobre 2013 à 11 11 53 105310
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            Ainsi, M. Turcotte n’aurait pas fait cela parce qu’il aurait été médecin ?

            Auriez-vous l’obligeance, André, de mettre un peu de chair autour de cet « os ».

            Affectivement.

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        17 octobre 2013 à 17 05 11 101110
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        @ Carolle Anne,

        Vous écrivez :
        ‘Revenant aux psychiatres, il serait peut-être temps de les responsabiliser face à leurs assertions.’

        Oui, oui, et re-oui.

        Regardez cette vidéo pour voir combien on dépense annuellement au Québec, uniquement pour les anti-dépresseurs. Le coût a été plus de 420 millions $ en 2011. Le nombre de prescriptions était de plus de 14 millions, soit 2 prescriptions pour chaque Québécois.

        http://www.youtube.com/watch?v=8K7iyIBZIb0

        Selon ce médecin, les anti-dépresseurs causent la dépression.

        http://www.youtube.com/watch?v=XHJPjJtm-ow

        Et finalement, le manuel diagnostique psychiatrique expliqué, à voir absolument pour vraiment comprendre ce qu’il en est.

        http://www.youtube.com/watch?v=V3FXZjEehhs

        On doit repenser tous les systèmes… médecine, éducation, justice, économie, finances, impôts, etc…

        On ne peut plus attendre le résultat d’élections ou ceux qui votent sont les mêmes qui prennent les médicaments psychiatriques.

        Ça ne fonctionne pas.

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    11 octobre 2013 à 1 01 21 102110
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    Le juge a aussi exclu un juré au début du procès qui avait dit de Turcotte qu’il était ‘un beau malade’ ou quelque chose comme ça. Je trouve ça plutôt normal comme réaction. Quelle valeur accorde-t-on à la vie, en l’occurrence, de jeunes enfants?

    Que doit-on penser des valeurs québécoises quand on regarde ce verdict?

    Pensez à cette question et regardez à quel point les gens peuvent être influencés par les mots qui sortent de la bouche des personnes ‘en autorité’.

    Ce jury de 11 personnes est le reflet d’une certaine partie de la société québécoise. Ce n’est pas joli, mais c’est quand même ça.

    Ce verdict en est la preuve.

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      11 octobre 2013 à 20 08 22 102210
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      C’est déjà tout pensé. Ce n’est pas ce que nous voulons.

      Oui, oui, et oui encore, les gens peuvent être influencés par les mots qui sortent de la bouche des personnes «en autorité». Vous n’êtes pas assez naïf pour croire que les gens «en autorité» ne le savent pas! Ils savent jouer de cette faiblesse.

      Ainsi, le juré au début du procès qui s’est fait exclure l’a peut-être fait volontairement! Signifiant que si je ne veux pas être faire partie du jury dans un procès, je n’ai qu’à montrer mon «parti pris» pour ou contre le présumé accusé!

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        12 octobre 2013 à 0 12 00 100010
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        Vous préférez être jugé par un docteur qui interprête les résultats d’une machine qui montre on ne sait pas trop quoi exactement.

        Vous préférez renoncer à vos droits en vertu de la magna carta et de la common law et à votre droit d’être jugé par un jury de vos pairs, préférant plutôt mettre votre destin entre les mains d’un médecin et d’un fabriquant de machine.

        Vous êtes sérieusement sur la mauvaise piste.

        Je vais vous raconter une histoire de médecin expert que vous ne connaissez probablement pas, un dénommé Charles Smith qui a fait condamener 13 personnes dans 13 affaires différentes ou un bébé était mort, et le docteur a conclu qu’un des parents avaient brassé le bébé.

        Toujours est-il que pquelques années plus tard, il a été découvert que ledit Dr. Smith avait fabriqué diverses preuves et ni plus ni moins inventé la preuve pour faire condamner 13 personnes qui ont été emprisonnées, puis éventuellement relâchés lorsque la vérité a été découverte.

        Ce Dr. Smith était un des grands experts au Canada sur les morts subites d’enfants.

        Au bout du compte, le type était un total busllshitter.

        Comprends-tu ça?

        Un bullshitter, comme ton Dr. qui dit lire les pensées en passant les gens au scanner.

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        12 octobre 2013 à 0 12 06 100610
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        Vous me faites rire. Vous ne comprenez à peu près rien du système juridique, mais vous êtres prête à tout jeter par terre pour remplacer un système qui a fait ses preuves depuis plus de 500 ans pour vous jen remettre aux fabricants d’appareils médicaux et de médecins payés par ceux-ci, non pas pour votre santé, mais pour ‘lire les pensées’ des gens aux fins de poursuite criminelle.

        Ce n’est pas sérieux votre affaire.

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          12 octobre 2013 à 1 01 00 100010
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          Je n’aurais pas dû vous répondre sur ce ton. Je m’excuse.

          J’aurais dû écrire que vous comprenez le système juridique, mais que vous ne voyez pas les abus potentiels de la solution que vous proposez.

          Répondre
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          12 octobre 2013 à 11 11 42 104210
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          @A.L.
          Comprenez ceci A.L. J’ai écrit cet article en tant que citoyenne qui exprime une interrogation. Je ne me présente pas comme une experte, je soulève des points de vue. C’est mon droit.

          Je suis désolée que vous me répondiez sur ce ton.

          Je m’arrêterai donc ici. Bonne journée.

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            12 octobre 2013 à 14 02 01 100110
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            @ Carolle Anne,

            Je n’ai rien contre vous, au contraire. C’est pourquoi je me suis excusé. C’est plutôt lle contexte qui m’a fait perdre patience. Vous avez droit à votre opinion. Je respecte ça.

      • avatar
        12 octobre 2013 à 0 12 12 101210
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        ‘Ce n’est pas ce que nous voulons’.

        Est-ce que vous parlez pour quelqu’un d’autre que vous-mêmes?

        Sinon, vous voulez dire ‘Ce n’est pas ce que je veux.’

        On se comprend.

        Répondre
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    11 octobre 2013 à 4 04 30 103010
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    Vraiment intéressant ce texte.
    Le polygraphe… et l’IRM fonctionnel…

    Je me suis souvent posé la question : Pourquoi donc le polygraphe n’est-il pas plus employé ?
    Le cas de Guy Turcotte serait bien sûr intéressant, mais, à mon avis, ce serait pour les politiciens et les journalistes que j’aimerais le plus l’utiliser.

    Merci pour cet éclaircissement concernant ces appareils scientifiques sous utilisés.

    Salutations,

    Serge Charbonneau
    Québec

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      11 octobre 2013 à 20 08 24 102410
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      Je rêve d’un système où les gens ne pourraient cacher leurs intentions profondes!

      Un univers où on ne pourrait mentir.

      En attendant, il faudra perfectionner d’autres techniques, même boîteuses.

      Carolle Anne Dessureault

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        11 octobre 2013 à 23 11 39 103910
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        @ Carolle Anne,

        C’est troublant ce que vous écrivez.

        ‘Je rêve d’un système où les gens ne pourraient cacher leurs intentions profondes!’

        Donc, vous êtes contre toute forme d’intimité ou de vie privée?

        C’est très déshumanisant ce à quoi vous rêvez.

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          11 octobre 2013 à 23 11 45 104510
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          Cessez de rêver à d’autres techniques. Le système de procès par jury fonctionne très bien depuis 500 ans. Vous n’avez pas lu mon commentaire antérieur. Les psychiatres n’ont pas d’affaire à témoigner comme expert sur les émotions de l’accusé, telles que rapportées par l’accusé, dans une entre vue de quelques heures, tout au plus.

          Il est là le problème.

          Vous proposez un autre type de médecins soi-disant expert pour lire les pensées avec un scan.

          Ce n’est pas sérieux.

          Pourquoi a-t-on besoin de juges et d’avocats et de jurés.

          Laissons les docteurs appliquer la justice.

          Ils font tellement une bonne job dans le domaine médical. Laissons les prendre contrôle de la justice, de nos droits et de notre liberté.

          Franchement!

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          12 octobre 2013 à 11 11 53 105310
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          Je ne suis pas contre la vie privée, Monsieur A.L.

          Je dis simplement que le mensonge est toxique dans le privé comme en société. La franchise ne se force pas, c’est une qualité de l’être. C’est cela que je souhaite.

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            12 octobre 2013 à 13 01 53 105310
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            @ Carolle Anne.

            Je suis d’accord avec vous. Le mensonge est très toxique. Le mensonge est une fraude contre l’esprit, et la fraude corrompt tout.

            Mais il y a des mensonges avec lesquels nous vivons quotidiennement que nous ne percevons pas comme tel, parce que nous avons été conditionnés à les accepter.

            La psychiatrie est un de ces mensonges qu’on tolère et qui corrompt notre société.

            http://www.youtube.com/watch?v=oAv0aSUwNCM

            Car la psychiatrie n’est pas scientifique. Les maladies psychiatriques sont inventées et créées, litérallement, par un vote d’un comité de psychiatres qui travaille en collaboration avec l’industrie pharmaceutique, laquelle médicamente la population avec des drogues inefficaces qui produisent des effets secondaires nocifs pour la santé.

            Il est là le mensonge.

            http://www.youtube.com/watch?v=9MJuyE1Vy9M

            Ceci se produit à tous les jours, au Québec et au Canada.

            Que faisons nous pour corriger cette situation?

            Pas grand chose. Au contraire, on continue de croire des charlatans. En fait, on en redemande.

            On n’est pas sorti du bois.

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            12 octobre 2013 à 15 03 21 102110
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            Bonjour A.L.
            Merci d’avoir eu l’éthique de vous excuser, je l’apprécie.

            Ce que vous dites sur la psychiatrie, je l’appuie. Preuve : jetez un coup d’oeil sur mon article de janvier 2012 intitulé «La psychiatre Bourget dans l’affaire Turcotte», vous verrez que trouve aberrant son jugement personnel et professionnel.

            CAD

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        12 octobre 2013 à 11 11 51 105110
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        Ce sont les politiciens qui, au fil des ans, ont détruit la common law qui prévoit que vous avez droit à un procès devant un jury de vos pairs lorsque vous comettez un crime (en vertu de la common law). Il n’y a aucun ‘juge’ dans ce processus. Le jury, qui est le peuple, est censé être maître de la procédure, des questions de droit et des questions de faits.

        Ce que le législateur a fait, c’est de confier à un juge nommé par le gouvernement le soin de décider du déroulement de la procédure et des questions de droit. Ce faisant, le juge peut exclure des preuves et entendre des arguments de droit dont les jurés ne sont pas au courant, car ils sont exclus de la salle.

        Le rôle du jury est maintenant réduit par la loi à determiner les questions de faits, en se rappelant que certains faits lui sont inconnus, ayant été exclus de la preuve par le juge.

        Pour miner encore plus le rôle du jury, qui est le peuple, on a introduit des experts dans l’équation, comme dans le procès de Turcotte, lesquels viennent se prononcer sur l’intention de l’accusé lors de la commission du crime allégué, mêmes s’ils n’taient pas là et se fondent sur une entrevue avec Turcotte, le principal intéressé, pour fonder leur opinion.

        Évidemment, cela n’a aucune allure et ne fournit aucune garantie de véracité. C’est de la pure spéculation, présentée comme l’opinion éclairée d’un ‘expert’.

        Au bout du compte, c’est un procès ‘devant jury’, mais le rôle du jury à été réduit à sa plus simple expression, et on est très loin du procès devant un jury selon la common law.

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          12 octobre 2013 à 15 03 07 100710
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          Voici un article d’un psychologue québécois qui analyse le travail des psychiatres dans le procès Turcotte et qui confirme mes commentaires sur le caractère non scientifique de la psychiatrie.

          http://www.martincourcy.com/?p=523

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            17 octobre 2013 à 12 12 23 102310
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            La présidente de l’Association des médecins psychiatres du Québec a dénoncé mercredi l’usage à tout crin de témoins experts lors des procès.

            Elle n’y va pas avec le dos de la cueillière.

            Selon l’article :
            ‘La Dre Igartua estime que le «marché» des témoins experts vient biaiser la réalité scientifique.

            «La défense peut aller chercher le nombre d’expertises qu’elle veut, si la première ne fait pas son affaire, elle va en chercher une deuxième, une troisième, une cinquième, une vingtième, jusqu’à ce qu’elle reçoive l’expertise qu’elle veut», a-t-elle déploré.

            Le système judiciaire est vicié et l’usage de témoins experts doit être revu de fond en comble, a-t-elle affirmé.  »

            Un article à lire :

            http://www.journaldemontreal.com/2013/10/16/une-psychiatre-sinsurge-contre-lusage-abusif-des-temoins-experts

            Regardez les détails de la cause dont elle parle.

            Ce n’est pas des farces.

            Neutralité de l’état. Mon oeil!

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            17 octobre 2013 à 13 01 31 103110
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            Merci pour le lien. J’apprécie.

            Je crois que la majorité des gens – sans pouvoir l’exprimer comme l’analyste théologique du site Héraut l’a si bien fait- ont perçu une dichotomie de la justice entre moralité et psychologie. À savoir qu’actuellement la société-justice n’évalue plus un individu moralement mais psychologiquement. Il y a une déresponsabilisation de l’individu.

            Pourtant, à d’autres niveaux, on est impitoyable. Ne pas payer l’impôt; stationner dans une zone interdite; le retard dans le paiement d’une contravention; un excès de vitesse. Il est vrai que le jugement sur ces actes est facile à évaluer et ne nécessite pas l’avis d’un psychiatre.

            CAD

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    11 octobre 2013 à 10 10 06 100610
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    Il y a des droitiers, des gauchers, des cerveaux en constellations schizophréniques, des cerveaux non latéralisés, chez les hommes.

    Puis, c’est le contraire chez les femmes. Et cela varie même dans le mois. C’est l’enfer.

    Puis il y a les tumeurs gliales, alouette.

    Les avocats sont des officiers de Justice. Nous croyons que celui que nous payons pour nous défendre est « notre » avocat, mais c’est faux.

    Quand aux jurés, il y a au fin fond de moi une petite voix qui dit que j’aurais bien aimé ne pas venir au monde de force, que j’aurais bien aimé que quelqu’un ait la compassion de mettre fin à cet esclavage à ma place et que toute cette cochonnerie aura été épargnée à ces deux anges.

    La fausse peine de Gascon ne m’atteint pas.

    « C’est brûler peu que de pouvoir dire combien on brûle. » Plutarque

    « Légers, les soucis sont bavards, immenses, ils se taisent. » Sénèque

    Montaigne, Les Essais, tome 1-chap. !! « De la tristesse »

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      11 octobre 2013 à 20 08 30 103010
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      Contrairement à vous, je crois que Mme Gascon est réellement affectée. Sans doute qu’elle n’avait plus d’amour pour son mari, mais elle reste humaine. Voir ses deux enfants tués par son ex, probablement pour l’atteindre, elle, son ex, ne doit pas être facile.

      Je ne veux pas renier Plutarque ni Sénèque ni Montaigne ni tout autre grand penseur, mais je crois qu’il serait malhonnête d’utiliser leurs pensées pour réduire au silence ceux dont les révélations ou agissements ne cadrent pas avec leurs dires.

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        11 octobre 2013 à 22 10 22 102210
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        @ Carolle Anne,

        Qui parle de réduire au silence qui que ce soit.

        Affectivement.

        Répondre
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          12 octobre 2013 à 11 11 55 105510
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          Lorsque vous dites «la fausse peine de Gascon», comment savez-vous?

          Amicalement,

          CAD

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            12 octobre 2013 à 13 01 13 101310
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            Carolle Anne,
            Par cette magnifique journée habillée des couleurs de l’automne, éclairée par un soleil d’été, devant le miroir du lac devant moi réfléchissant un ciel bleu sans nuage et à une chaleur ambiante poussant au délassement je vous dirai que quand je vois les pleureuses professionnelles accompagner des cortèges funèbres dans certaine culture, je sais qu’elles simulent la douleur, la peine des proches tellement dépassés dans la capacité d’exprimer la leur qu’ils en paraissent insensibles, catatoniques.

            Ce qui a été mis en d’autres mots dans mon 10:06 le 11 octobre.

            Je retourne à ma terrasse idyllique.

            Affectivement.

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    12 octobre 2013 à 13 01 21 102110
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    @Le Gaïagénaire

    Les pleureuses professionnelles ne sont pas les femmes qui vivent un deuil personnel. Mme Gascon ne s’est pas comportée en victime même si elle fut victime d’une situation dramatique. Bonne fin de journée dans votre décor idyllique.

    CAD

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    12 octobre 2013 à 17 05 13 101310
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    @ Belle Carolle Anne,

    « Mme Gascon (Gaston) ne s’est pas comportée en victime ». Vous avez raison. Ce n’est pas une victime.

    Les victimes sont mortes.

    Elle refuse sa responsabilité dans cette affaire et braque le projecteur sur le père des enfants. Il parlera un jour, vous verrez, réservons notre « verdict ».

    Affectivement.

    PS :J’ai été dérangé quelque peu dans mon idyllique décor par la caresse de quelques feuilles venues effleurer ma joue, mes cheveux, mon épaule. J’ai pensé qu’un ange me jouait un tour. Et bercé par « Have you ever really loved a woman » interprété par James Last, Bayreuth en 2002 un duo entre un petit accordéon et une guitare.

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    13 octobre 2013 à 0 12 47 104710
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    J ene peux concevoir qu’un être ayant toutes sa tête puisse commettre le genre de crime dont Turcotte s’est rendu coupable.

    Si effectivement il as consommé du lave-vitre, que ce soit pour justifier ses actes ou bien réelement dans le but de se suicider, d’une manière ou l’autre il ne pouvait qu’être dans une forme d’états dépressif.

    Essayez d’imaginer un être sain d’esprit assassiner des êtres innocents, d’autant plus que ce sont ses propres enfants, je le répète es inconcevable.

    Un détecteur d’activitées cérébrales ne saurait être détermininant puisque même si la preuve était faites qu’il ment, qui peux affirmer hors de tout doutes que le cerveau d’un individu répond exactement de la facon que celui d’un autre et en plus ca pourrait tout au plus démontrer que ce M. est un psychopathe sans pour autant le déterminer de facon absolu.

    Je n’ai pas d’opinions quant a sa culpabilité. J e suis empathique envers Mme Gascon tout en ne perdant pas de vue que j’ai une part de responsabilité envers tout ce qui ce produit dans ma propre vie, je dis bien TOUT !

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      13 octobre 2013 à 1 01 17 101710
      Permalink

      Il est indubitable que cet homme était dans un état dépressif profond pour commettre un tel acte. Je ne juge pas la personne en elle-même, pas son être, mais ici c’est son «faire» qui est troublant.

      Vous dites que vous avez une part de responsabilité envers tout ce qui se produit dans votre vie; j’ai aussi cette conviction. Par hasard, vous intéresseriez-vous à la méthode Hooponopono? En tout cas, chaque individu doit faire face aux conséquences de ses actes surtout s’ils ont nui à d’autres personnes.

      Je crois que cet homme porte un lourd fardeau sur ses épaules.

      Merci de votre commentaire,

      Répondre
      • avatar
        13 octobre 2013 à 9 09 34 103410
        Permalink

        Pas coupable, mais responsable ?

        Répondre
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    17 octobre 2013 à 15 03 55 105510
    Permalink

    CAD:. Par hasard, vous intéresseriez-vous à la méthode Hooponopono? En tout cas, chaque individu doit faire face aux conséquences de ses actes surtout s’ils ont nui à d’autres personnes.
    ————————————————————————-

    Hoopon…!? Mdr !
    Faire face…? Je crois que c’est le cas et depuis un bon bout de temps…il en as surement jusquà la fin de ses jours.

    A Mme Gascon de déterminer sa part de responsabilité dans les évènements de sa vie.

    Répondre
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      17 octobre 2013 à 18 06 09 100910
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      Eh oui, c’est ainsi.

      La fin de ses jours, c’est long. Mais …

      Répondre
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    14 mars 2017 à 6 06 07 03073
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    nimporte quoi … article mensonger … l’album NECROPEDOSADOMASO vient de SEWER et non de ANTEKHRIST 52 renseignez vous avant de publier c’est le groupe de SWAGG MAN et CORTEX le president des pyramides https://stopliberalisme.wordpress.com lisez le premier article sur Benoit Hamon et SEWER vous comprendrez mieux…

    Répondre

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