Liberalisme. « Laisser faire, laisser passer »… Laisser mourir

PIERRE JC  ALLARD

Au moment où je publiais mes premiers textes sur la santé, au Québec, en février 1999, les Urgences des hôpitaux y étaient bondées à 180% de leur capacité prévue et l’on rappelait pour travailler, à des prix exceptionnels, le personnel qu’on avait payé  deux ans auparavant pour prendre une retraite anticipée. Crise. L’Hiver des Urgences, aux Québec,  avait pris la relève de l’Hiver du Verglas, appellations qui ne sont pas sans rappeler les noms poétiques et pudiques dont les Chinois affublaient leurs grandes périodes de catastrophiques décadences. Peut-être, notre fin de siècle, disais-je, serait-t-elle un jour connue comme le temps de la Rétribution des Imprévoyances

De tous les clous que j’ai voulu enfoncer depuis que j’écris sur Internet,  il n’y en a pas un sur lequel j’ai tapé plus fort que celui de la Santé. Au moment où je publie ce texte, nous sommes en février 2008. La gratuité, ­ une forme quelconque de gratuité, de la santé ­ est au coeur de la campagne électorale présidentielle aux USA et, au Québec, l’actuaire et assureur Claude Castonguay, « père » désigné du régime de santé québécois, a été rappelé à la rescousse pour mater son enfant indiscipliné. En fait, on soupçonne qu’on lui a demandé de l’étouffer sous son oreiller.

Même en France, que les autres voient comme le paradis de la santé, les Français s’inquiètent de ce qu’il en adviendra. On voit partout des complots contre la gratuité de la santé et l’on a bien raison, mais il n’y a pas que ça! Tous les systèmes de santé vivent deux (2) crises parallèles. La première est bien une agression néo-libérale contre l’universalité et la gratuité, mais le néo-libéralisme est opportuniste; il faut voir que cette attaque met à profit une autre crise sous-jacente dont les causes ne sont pas politiques, mais techniques.

Le capitalisme a envoyé ses comptables à l’assaut des systèmes de santé gratuite et universelle, mais cette bataille de comptables a été engagée parce que des impératifs techniques imposent une remise en question des coûts des systèmes de santé. Les mêmes impératifs qui retiennent l’Amérique  de concéder cette faveur de la santé gratuite à ses déshérités et de retarder ce qui semble une inévitable explosion de sa structure sociale trop inégalitaire. Ce sont ces impératifs techniques qui constituent le problème de fond. La médecine coûte trop cher. La gratuité et l’universalité des soins resteraient précaires même si cessait l’attaque néo-libérale.

C’est de ce problème de fond que nous discuterons dans le Tome #6 de la collection Nouvelle Société qui sera publié la semaine prochaine sur les site du même nom et sur pierrejcallard.com. Nous voulons proposer une solution. L’agression néo-libérale contre la santé gratuite n’est pas anodine, mais elle n’est qu’un épisode d’une lutte à finir entre deux visions du monde. Ici, nous n’en dirons qu’un seul mot:  Pourquoi?

Pourquoi cet acharnement à écraser le faible au profit du fort, dans ce secteur en particulier de la santé? Choix risqué, car il peut être dangereux de susciter ici le mécontentement de la population : il s’agit vraiment d’une question de vie ou de mort et une riposte bien plus sanglante qu’on ne l’imagine peut être en gestation. Si votre enfant va mourir faute de soins parce que vous n’avez pas le coût de traitement, y a-t-il quoi que ce soit que vous n’ayez pas le droit de faire pour obtenir ce traitement? C’est cette escalade qu’on veut arrêter aux USA. Pourquoi le capitalisme veut-il lutter sur un terrain aussi périlleux? Parce qu’aucun autre secteur – et de très loin – ne constitue un objet de conquête aussi attirant pour l’économie libérale que le secteur de la santé. Pour deux (2) raisons.

D’abord, sur le strict plan économique, le secteur de la santé est la terre promise. La production de biens n’offre plus aujourd’hui beaucoup d’avenir, car ceux qui en ont les moyens en sont déjà saturés, non pas de tel bien ou de tel autre, mais de TOUS les biens de consommation en général. Blasés, ils prennent conscience de l’arnaque publicitaire qui les pousse à payer plus pour des babioles qui n’ajoutent rien aux services que les choses peuvent rendre. Une Mercedes ne rend pas 10 fois les services d’une Toyota, un « Blue Label » n’enivre pas mieux qu’un alcool standard… Parce que le boniment des vendeurs est devenu trop simpliste, il devient même élégant de ne pas tomber dans le piège de la consommation ostentatoire et de se satisfaire de choses simples.

Les riches ont de moins en moins que faire de leur argent, sauf spéculer, ce qui est une bombe à retardement cachée dans le grenier de notre société. Qu’est-ce qu’on peut offrir aux riches pour faire rouler l’économie réelle? Des services, bien sûr, mais parmi les services, ceux qui donnent la VIE. La VIE et rien d’autre. Pour ajouter des années à leur vie – et jeunesse et santé à leurs années – même les plus blasés sont prêts à redevenir consommateurs. Enfin, des clients !

Des clients, mais aussi des sujets dociles. Pour garder la richesse comme source du pouvoir et que se maintienne une société basée sur le désir d’obtenir une récompense plutôt que sur la menace de subir un châtiment, il faut que l’individu veuille PASSIONNÉMENT devenir riche. Les « récompenses » matérielles que peut procurer l’argent devenant de plus en plus triviales dans notre société, à mesure que notre productivité industrielle augmente, c’est l’accès à la santé par la richesse qui peut le mieux jouer le rôle de récompense.

Pour jouer ce rôle motivant, toutefois, la santé ne peut pas être donnée: il faut qu’elle soit vendue. Il n’est pas suffisant qu’une médecine en progrès exponentiel assure la longévité, la santé et la jeunesse aux riches; il faut aussi qu’on en prive les pauvres. Assurer ainsi la suprématie finale de la richesse en lui octroyant un droit de vie ou de mort est la deuxième raison pour laquelle l’économie libérale doit conquérir le secteur de la santé: contrôler l’accès à la vie, c’est l’ultime outil pour un système de renforcement positif axé sur la récompense.

Les industries pharmaceutiques – dont la frontière avec la gestion du trafic des drogues s’estompe – vont donc être, au XXI ème siècle, la source inépuisable d’enrichissement qu’a été au XX ème l’industrie des armements. La guerre sera moins nécessaire… mais cela n’empêchera pas que des hommes et des femmes meurent encore pour que soit perpétué le pouvoir de la richesse. Au lieu de les tuer on les laissera mourir…

Le moment est venu de discuter de cette nouvelle problématique de la gouvernance.

Pierre JC Allard

22 pensées sur “Liberalisme. « Laisser faire, laisser passer »… Laisser mourir

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    24 février 2014 à 9 09 23 02232
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    L’humain est foncièrement une bonne personne. Par contre un certain pourcentage d’entre eux sont des PROFITEURS.
    L’humain à instaurer l’assurance chômage pour servir de transition entre deux emplois. (Bravo)
    L’humain PROFITEUR lui en a fait un mode de vie.
    L’humain à instaurer le Bien Être Social pour aider les handicapés, les malades mentaux, finalement tous ceux qui n’étaient pas apte au travail. (Bravo)
    L’humain PROFITEUR en a fait un mode de vie.
    L’humain à instaurer un système de santé gratuit pour tous. (Bravo)
    L’humain ainsi que le médecin PROFITEUR ensemble ont réussis à exploiter le système au point de le détruire.
    Pendant que les pauvres PROFITEURS exploitent le système jusqu’à l’os à l’autre bout du spectrum les riches PROFITEURS en font autant.
    Il reste la catégorie des humains soit la majorité qui sont au centre et qui ne peuvent plus supporter les PROFITEURS des deux extrémités.
    Actuellement ce sont les PROFITEURS RICHES qui attirent le plus d’attention, par contre donner aux PROFITEURS PAUVRES la même opportunité qu’aux PROFITEURS RICHES et ils n’hésiteront pas à s,en servir au maximum.
    Le dilemme comment éliminer l’humain PROFITEUR afin que les autres puissent vivre dans un monde où chacun fera sa juste part.
    Il est impossible de croire que LES PROFITEURS vont s’éliminer d’eux même.
    Je me pose une question est-ce que TOUS LES HUMAINS seraient finalement des profiteurs si ont leurs en donne l’opportunité??????????????????

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      24 février 2014 à 9 09 29 02292
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      Si la réponse est oui
      La solution est d’éliminer TOUS LES HUMAINS afin que les animaux et les plantes puissent finalement vivre en paix

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        24 février 2014 à 15 03 35 02352
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        Tu viens juste de comprendre qu’on ne peut pas légiférer la vertu?

        On t’a peut être enseigné que le gouvernemaman peut régler tous tes problèmes : santé, pauvreté, éducation, civisme et bonne manières.

        C’était un mensonge.

        En ce qui concerne ta proposition d’éliminer tous les humains, que dirais-tu si on commençait par toi?

        Les Illuminatis veulent éliminer 90 % de la population, mais toi, tu veux 100 %.

        Franchement, tu devrais repenser à ta ‘solution’ et réfléchir avant d’écrire de telles énormités.

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    24 février 2014 à 12 12 15 02152
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    Bonjour, Plein de sens ce que vous énoncez. C’est tout de même incroyable de constater que la mise en place d’un système monétaire est devenu la pierre angulaire des relations entre les humains. Existe-t-il un phénomène semblable ailleurs dans la nature? Pensons-y, s’il n’y avait pas eu un tel système, serions-nous 7 milliards sur la planète? Il y avait des dangers à mettre en place un tel système et aujourd’hui nous avons dépassé sa limite. Surpopulation, pollution, inéquités et le reste. C’est pourtant Clair et Net: Il faut à tout prix réviser les règles et fonctionnement du système monétaire, j’ai l’impression que c’est notre seule planche de salut.

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      24 février 2014 à 13 01 06 02062
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      Societe implique interactions. Elles doivent être ordonnées selon leur nature et il en sort des inégalités, le gradient de la pende qui fait que les choses bougent…. Si les chses étaient ordonnées autrement, nous aurions une gouvernance differente, mais la problematique serait similaire. Celle que nous avons, basée sur un renforcement positiif de besoin-promesse-récompense plutott que besoin-menace-punition est sans doute le meilleur. Il faut simplement prendre conscience du fait que la notion de besoin dans la societe d’abondance que nous a apportée l’industrialaisation exige de modifier les parametres ‘promesse » et « recompense »

      Au lieu de ca, ceux qui controlent la societe preserve leur pouvoir en jouant sur la variable « besoin » en créant des penuries artificielle et en suscitant des besoins-désirs qui ne le sont pas moins.

      La volonté d’avoir plus de tout est la chaine qui permet de controler la population. Un minimum d’inteligence permet a quiconque d’echaper a cette servitude… la réponse du systemen a cette incontournable emancipation est de mettre le paquet sur un seuls désire visceral: celui de vivre.

      En contôlant la santé et la médecine, le systeme peut garder dans l’obéissance une population, mème apres qu’elle ait embrassé la Simplicité Volontaire. C’est ce qui fait le lien entre le sujet de cet article et ce que nous en disons présentement.

      PJCA

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    24 février 2014 à 12 12 23 02232
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    Bonjour !

    Le grand Mal de notre société ce n’est pas l’Humain, mais son ignorance !

    Le système sert les intérêts que qui ?

    Ceux de l’humain ?

    Pas vraiment !

    Ou ceux d’une petite élite auto-proclamée à l’ego démesuré ?

    Beaucoup plus certain !

    Mais que tu aies un petit ego du peuple ou un immense ego de prédation du peuple, le dénominateur commun reste que les humains ont toujours un ego !

    Et un ego, qu’il soit gros ou petit, ne survit qu’en cherchant à avoir plus, toujours plus, de possessions matérielles, de connaissances, d’expériences, parce que celles-ci le sécurise, lui donne le sentiment d’être quelque chose, une identité, à la mesure de son avoir.

    Plus tu es gros, enflé, d’argent ou de connaissances diverses, un peu comme la grenouille qui aspire à être plus grosse que le bœuf, et qui finit un jour par éclater, l’ego c’est le prédateur, petit ou gros cela ne fait aucune différence.

    Il ne s’agit pas de juger l’ego, il a sa raison d’être, qui est de s’occuper essentiellement de la survie du corps.

    Le prédateur au large si nous ne voyons que ça, en le considérant comme le vilain méchant, et nous, nous plaçant en position de victime, qui est pour nous, selon notre vision personnelle, le beau rôle, alors en procédant ainsi, nous nous plaçons en opposition naturelle contre l’autre, nous appelons cela la dualité.

    Chacun des partis cherchant à tirer la couverte sur son bord, c’est la lutte, le combat, la guerre des egos, chacun cherchant à tirer le meilleur parti pour lui-même, c’est ça de l’ego, la survie avant tout, l’ego ne veut pas geler, il a peur de ce que lui réserve l’avenir, alors il fait des provisions, il accumule tout et n’importe quoi, ça le sécurise, il achète des assurances, des tas d’assurances sur tout, et après, il se croit en sécurité. Vous comprenez, il ne veut pas disparaître.

    Mais voilà, un jour la couverture, à force de l’étirer dans tous les sens, eh bien, elle déchire. Et le couple de prédateur, chacun avançant son propre point de vue, étant chacun très défendable par la raison et l’argumentation, se ramasse tous les deux sur le cul, le cul à l’air, c’est ce que nous vivons aujourd’hui.

    La dualité, c’est un couteau à deux tranchants, et le système, comme l’ego, ne survivraient pas sans dualité.

    Ce qui a construit ce monde, ce qui l’entretient, c’est la dualité.

    Maintenant aujourd’hui, c’est fini la dualité, c’est l’unité entre tous les hommes qui se présente, c’est l’avoir qui sera remplacer si vous voulez par l’Être.

    Alors ne perdons pas notre temps, pour déterminer qui tire plus fort sur la couverture, est-ce le peuple, est-ce les méchants prédateurs, les vilains, cela n’a maintenant plus aucune importance, c’est une perte de temps, la couverture elle est déchirée de toutes façons, l’enjeu n’est plus de nous placer à ce niveau, la question primordiale aujourd’hui, est de savoir où nous plaçons notre attention, ici et maintenant, à l’instant, notre conscience elle se situe où, est-ce dans l’avoir uniquement, dans l’ego, dans notre personnalité, ou bien, est-ce dans l’Être, qui Est Unité, Amour, Vérité, et non plus dualité ?

    C’est fini les luttes, les efforts, les déchirements, les combats, les débats, les guerres d’egos, maintenant, c’est la Paix pour tous qui se place, et qui est déjà là !

    C’est l’Être ou la personnalité, c’est l’Être ou l’avoir, à chacun de choisir !

    Donc, aujourd’hui, notre priorité devrait se centrer plutôt à ce niveau.

    Chercher une cause à l’extérieur de son propre nombril nous démontre de fait, notre propre ignorance de la réalité !

    Car l’autre qui est perçu à l’extérieur de nous ne nous reflète que ce que nous croyons être.

    Dans le fond, l’autre n’existe pas, et s’il existe, c’est parce que nous croyons qu’il existe, nous lui donnons nous-mêmes vit, cela devient ainsi notre propre création, c’est le jeu de la dualité, un jeu de projection, nous projetons sur l’autre ce que nous ne sommes pas vraiment ou ce que nous croyons être. Et nous nous battons ainsi contre nos propres ombres! L’autre est un miroir! Cassons le miroir et l’autre disparaît!

    Mais chacun est libre absolument de se placer où il veut, cela a toujours été ainsi, et le sera toujours.

    Il ne s’agit pas non plus de culpabiliser avec notre ego, mais plutôt de le voir pour ce qu’il est, laissons le vivre librement, il a sa fonction, mais il appartient uniquement à ce corps que nous occupons temporairement. Mais retenons que nous ne sommes nullement cet ego, cette raison, cette mécanique, propre à ce corps.

    Si nous nous achetons une automobile, nous ne sommes pas cette automobile, nous sommes le maître de l’automobile, c’est ce qui importe.

    Que ce soit une Toyota, une Mazda, une Ford, ou n’importe quel bazou d’office, ces véhicules ne sont tous que des transports, que notre personnalité, ou que notre Être, utilisent, et c’est tout.

    Or, si notre véhicule de déplacement n’a pas toutes les techniques de pointes comme options, cela ne nous concerne pas en tant qu’Être, seulement ce sont les caractéristiques de ce véhicule, de ce corps, que voulez vous. Certains ont des options, d’autres n’en n’ont pas! C’est très simple!

    Et je le répète, nous ne sommes pas ce véhicule, nous ne sommes pas ce corps, nous ne sommes pas cette personnalité, ni cet ego, nous sommes réellement l’Être qui utilise ce véhicule. C’est notre point de vue qui compte, alors laissons chaque chose pour ce qu’elles ont été créé, libre.

    Mais en matière d’Être, jamais l’ego, sa personnalité, sa raison, son discernement, sa logique, ce véhicule, ne permettront d’approcher l’Être, mais cela est une autre chose.

    Aux plaisirs

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      24 février 2014 à 12 12 42 02422
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      C’est l’insatisfaction qui génére le changement. SI les choses pouvaient etre mieux que ce qu’elles sont, avec le « temps » infini qu’on a mis à les changer, elles le seraient déjà. On ne pedale pas pour etre ailleurs, mais pour se mouvoir. « Ne crois pas trouver Dieu ailleurs que partout » (A.Gide)

      PJCA

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        24 février 2014 à 12 12 57 02572
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        Salut Pierre!

        J’ai de la difficulté à te suivre? Pourrais-tu exprimer autrement ta pensée? Je voudrais bien comprendre ce que tu tentes d’exprimer?

        Merci!

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          24 février 2014 à 13 01 13 02132
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          @ Bidi

          Si tu comprends que tu es assis dans un cinéma à regarder un film, tu ne cherches pas à gesticuler pour changer les scenarios, comme les gens simples de certaines populations du tiers monde, qui hurlaient au héros de prendre garde, quand le traitre s’approchait sournoisement de lui….

          PJCA

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            24 février 2014 à 13 01 45 02452
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            Effectivement!

            Merci!

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            24 février 2014 à 14 02 32 02322
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            Comme les gens simples de certaines populations du monde occidental qui croient qu’en allant voter aux élections, ils vont changer les scénarios.

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            24 février 2014 à 14 02 55 02552
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            @ A. L.

            C’est un très bel exemple!

            Dans le fond, les choses sont très simple, si nous cessons de nous prendre au sérieux dans le jeu de notre ego!

            Rire de ce théâtre grotesque est déjà le signe en lui-même que nous cessons de jouer sans conscience ce jeu d’acteur!

            Ce n’est qu’un jeu! Faut mieux y prendre plaisir, en rire, que de rester planter dans le personnage que nous croyons être, et de sa souffrance qui en résulte, lorsque nous nous prenons pour lui.

            L’acteur lorsqu’il sort du théâtre devrait sortir de son personnage et de ses répliques lorsqu’il discute avec sa femme.

            Merci AL!

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    24 février 2014 à 14 02 57 02572
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    Des gens simples, comme ceux qui n’ont pas compris l’alliance entre le cartel bancaire, le complexe militaro-industriel et le cartel pharmaco-médical, pour rendre les gens simples encore plus simples qu’avant.

    Des gens simples, qui ne peuvent pas comprendre que si le fluore dans la pate dentifrice est un poison, c’est aussi un poison dans l’eau potable, malgré ce qu’en dit leur ministre de la ‘santé’.

    Des gens simples, hypnotisés par l »image’ de personnes en ‘autorité’, qui sont incapables de comprendre que si le mercure est un poison dans l’environnement, c’est aussi un poison lorsqu’il est utilisé comme adjuvant dans les vaccins.

    Des gens simples, incapables de comprendre toutes les saloperies qui se trouvent dans les aliments transformés qu’ils consomment quotidiennement.

    Des gens simples, qui envoient leurs enfants se faire endoctriner et qui manifestent dans la rue pour leur droit au ‘lavage de cerveau’ collectif, via l’école.

    Des gens simples, qui croient que le film est la réalité, j’en connais beaucoup, et ils ne sont pas dans un pays du tiers-monde.

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    24 février 2014 à 15 03 17 02172
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    Depuis qu’on a ‘nationalisé’ la business de la santé, les dépenses de santé, les cas de cancer, les maladies immuniatires, les maladies du système nerveux et combien d’autres maladies incurables ont explosé.

    La dette publique a explosé, en partie à cause de la santé, et aussi en raison du programme d’endoctrinement socialiste/marxiste/fasciste des populations (système d’éducation).

    Paulime Marois et le PQ sont des MONDIALISTES, les petits zamis.

    Vous allez vous réveiller bientôt, dans un Québec indépendant, condition préalable au morcellement du Canada pour l’intégration nord-américaine avec les É-U et le Mexique, mais vous aurez aussi les mains et les pieds attachés par des politiques qui favorisent les multinationales (fascisme) et une politique fiscale et monétaire contrôlée par des intérêts privés qui vous maintiendra dans la pauvreté.

    Ajoutez à cela les bureaucrates de tout acabit qui vont vous taxer jusqu’à la mort et vous imposer des réglements liberticides et des amendes, en croyant faire le bien public. Voilà ce qui vous attends, gens simples du Québec.

    Tous les politiciens sont au service des Mondialistes et de la mondialisation, qui est la destruction des souverainetés nationales au profit d’un gouvernement mondial (ONU, FMI, Vatican).

    Le PQ ne fait pas exception à la règle. Aucun pays ne sera vraiment ‘indépendant’ (dans le sens de ‘souverain’) sous le NOM.

    L’ONU sera une autre belle ‘image’ au pied de laquelle vous pourrez vous prosterner.

    Avec un profond dégoût,

    A. L.

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    24 février 2014 à 15 03 50 02502
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    SI vous avez des doutes sur ce que j’ai écris, regardez ces courtes entrevues de Gilles Duceppe ou il confirment qu’il veut un Québec souverain dans une ‘union nord-américaine’ et que le Québec fasse partie de ‘grands ensembles économiques’ comme l’Union Européene, laquelle a été créée malgré le vote populaire CONTRE l’UE dans plusieurs des pays membres.

    Duceppe n’est pas Pauline, direz-vous, mais Pauline a déjà donné son aval à l’accord commercial avec l,UE, négocié en secret par P.M. Johnson.

    Il faut être vraiment très simple d’esprit pour ne pas voir la supercherie, et croire que Pauline va vous mener à la Terre promise.

    http://www.youtube.com/watch?v=TKHTHLA5PfA

    et ici

    http://www.youtube.com/watch?v=XIeelMJSFGM

    J’aimerais bien vivre dans un Québec souverain, mais le PQ joue un double jeu, de toute évidence.

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    24 février 2014 à 17 05 49 02492
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    Je dis depuis toujours que « Independance » du Quebec ne se fera que dans le cadre d »un ensemble Nord Americain et que ce sera bien loin du concept d’ind.pendance comme on l’entendait en1960. Le monde est devenu interdépendant et tricoté serré… Cette affaire d’independance est une histoire de mots depuis longtemsp et le jeu est de trouver les bon mots pour que tout le monde se dise heureux…

    PJCA

    P.s. J’ai dejà même ecrit sur ce thème un bouquin en forme de polar que bien des gens ont trouvé amusant. .. 🙂 ( à lire en deux heures en prenant une biere forte « Dieu du Ciel ». Le Québec fait de fichues bonnes bieres et j’en suis fier)

    http://pierrejcallard.com/2013/11/12/287/

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    24 février 2014 à 18 06 47 02472
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    Pour moi l’indépendance du Québec, c’est du Québécois à son meilleur :
    Parler pour Parler
    Parle Parle Jase Jase
    Tout le Monde en Parle
    Nos dirigeants connaissent et exploitent notre faiblesse la preuve quand ils sont dans l’eau chaude ils lancent un pavé dans la mare exemple la charte.

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    24 février 2014 à 20 08 56 02562
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    Les seules solutions sont l’amour et la compassion. Si l’amour et la compassion gagnent sur le mal absolu vous n’aurez plus besoin de système de santé qu’il soit public ou privé. Par leur compassion les vôtres vous aideront à vous soigner. Par leur amour ils vous insuffleront l’énergie positive en vous pour permettre votre guérison.

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      25 février 2014 à 15 03 08 02082
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      @ Peephole

      Je ne crois pas que vous manquerez ca; nous sommes à quelque mesures simples de mettre ca en vigueur…

      PJCA

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        25 février 2014 à 16 04 54 02542
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        Au prix que sera cette technologie, je doute fortement pouvoir me la payer…a moin que…je puisse emprunter a la mani`re d’une hypothèque sur disons…en fonction du revenu de pension gouvernementale, 2 ou 3 cents ans et faudra pas qu’il y ai trop de pi`ces a changer 😉

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          25 février 2014 à 16 04 56 02562
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          …et ca, c’est sans compter la liste d’attente 🙁

          bonne journée

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