LIRE «MEIN KAMPF» D’ADOLF HITLER, EST-CE NÉCESSAIRE?

Après l’holocauste de la Seconde Guerre mondiale au Japon et dans le Pacifique, en Afrique et sur la Méditerranée, en Europe et sur l’Atlantique nous percevons bien, en ces temps de nouvelle crise économique systémique, que le Grand capital mondialisé est tenté de régler ses conflits concurrentiels par une nouvelle Grande guerre internationale. Que faire devant cette menace de génocide nucléaire ?

Alors que les accusations de « fascisme » fusent de toute part, provenant principalement des sectes de gauche au service du Grand capital hégémonique, la go-gauche chargée de mousser la tactique du « barrage au fascisme et au néonazisme », il serait utile de connaître de quoi on parle avant de lancer l’anathème suprême, et aussi utile de savoir pour qui roule les gauchistes quand ils diffusent cette propagande capitaliste soi-disant antifasciste. Il se pourrait que celui qui bat la « Marche » soit celui qui dissimule le loup fasciste sous ses habits d’apparats devant la pyramide.

Le national-socialisme fut un néologisme allemand pour désigner l’idéologie fasciste façon germanique. Adolf Hitler reçut mission du Grand capital germanique de cristalliser l’idéologie fasciste afin d’en faire une arme de combat idéologique, puis politique, dont l’objectif était de soutenir l’expansionnisme économique germanique. Adolf Hitler condensa la version allemande de l’idéologie fasciste dans un livre autobiographique intitulé « Mein Kampf ».

Alors que le Grand capital mondialisé prépare les conditions d’une troisième guerre mondiale, il semble approprié de retourner aux sources de cette idéologie dont les gauchistes affublent tout un chacun, préparant ainsi les conditions d’un futur Front uni populiste (comme en 1936) associant les classes antagonistes – ouvrière et capitaliste – pour le salut de la forme néolibérale du mode de production du capital.

L’idéologie fasciste se caractérise par un certain nombre de thématiques porteuses des contradictions correspondant au stade de développement économique intercapitaliste telles que l’État fétiche au service de la classe dirigeante; le racisme et l’intégrisme comme leurre et substitut à la lutte des classes; le nationalisme comme antithèse de l’internationalisme (vers lequel tend pourtant l’impérialisme capitaliste); le militarisme et la guerre comme tactique expansionniste; le totalitarisme autoritaire antiprolétaire; l’antiintellectualisme pour mousser l’ouvriérisme populiste; le dogmatisme et l’individualisme narcissique; et l’idéalisme antimatérialiste et antiscientifique.

 

À travers plus d’une centaine de citations tirées de l’œuvre originale, l’ouvrage de Paul Laurendeau «Lire Mein Kampf» (2017) fait le tour de ces questions et permet de comprendre l’essence de l’idéalisme fasciste en nous évitant la lecture de ce pensum du sophisme, prétentiard et hétéroclite écrit par le « Führer ».

Il serait superfétatoire de lire le grimoire hitlérien, mais il sera utile de lire « Lire Mein Kampf » à qui voudrait comprendre l’idéologie fasciste afin d’asséner l’anathème à qui le mérite.

 

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