Mascarade électorale au «pays» du Québec

Par Robert Bibeau. Le 26.09.2018. Éditeur http://www.les7duquebec.com

 

Editorial in English-Italiano-Espagnole-Portuguese26.09.2018-English-text-Mascarade electorale

La tornade

 

Une tornade s’est invitée dans le cirque électoral qui s’éclate au Québec depuis près d’un mois. Le cosmos fait bien les choses et c’est dame nature – incontrôlable quoiqu’en disent les écologistes – qui s’est chargée de démasquer les larbins politiciens et d’exposer leur impuissance navrante et leur opportunisme sinistre.

 

La tornade a traversé Ottawa, la capitale fédérale, puis Gatineau une grande cité québécoise de l’autre côté de la Rivière des Outaouais, où elle a ravagé un quartier tout entier. Nul ne pouvait anticiper ce drame que les politiciens professionnels ont tenté de récupérer, pleurnichant leur tristesse devant les citoyens en détresse : « Les chefs de partis à Gatineau : « C’est profiter de la misère du monde », a déclaré un sinistré. » (1) Un autre a fait remarquer qu’il y a un an des inondations ont détruit des centaines de maisons dans la région et la plupart des sinistrés attendent toujours l’aide du gouvernement promise rapidement (sic) par ces politiciens gredins. Une chanson québécoise dit bien : « La veille des élections il t’appelle Gaston, le lendemain des élections il se souvient même plus de ton nom ».

 

Cette catastrophe, et le sort réservé aux sinistrés, posent la question du pouvoir dans les sociétés soi-disant démocratiques où les saltimbanques politiques sont les avoués des oligarques et les dévoués d’un appareil étatique au service du capital.

 

La question du pouvoir (qui détient le pouvoir?)

 

Dans un interview sur France Inter, Nicolas Hulot le démissionnaire a prononcé une phrase assassine : «L’écologie est un problème de démocratie : qui possède le pouvoir dans notre société ?» Qui, en effet, possède le pouvoir en démocratie fétiche, libérale ou dictatoriale ? « La réponse est claire : le capital financier globalisé contrôle le pouvoir. Ce n’est donc pas le parlement ou le gouvernement qui détiennent le pouvoir en la matière, et encore moins un ministre de l’Écologie (…) » déclarait Jean Ziegler suite à la démission du ministre Hulot.

 

François Hollande, ex-président français (2012-2017) a un jour dévoilé le pot aux roses à propos des mascarades électorales. En début de quinquennat, il a déclaré : « Dans cette bataille qui s’engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance. Sous nos yeux, en vingt ans, la finance a pris le contrôle de l’économie, de la société et même de nos vies. Désormais, il est possible en une fraction de seconde de déplacer des sommes d’argent vertigineuses et de menacer des États », avait-il tonné pointant un doigt accusateur sur ce monde opaque dans son discours du Bourget (26 janvier 2012). (2)

 

« Le suffrage universel ne me fait pas peur, les gens voteront comme nous leur dirons », pavoisait l’aristocrate Alexis de Tocqueville (1805-1859), que les bobos encensent allègrement.

 

Si le pouvoir véritable réside entre les mains obscures d’administrateurs anonymes à la botte de gestionnaires cooptés et jamais élus – parfois mêmes totalement inconnus de la population, alors pourquoi donc imposer de telles campagnes électorales jusqu’à les présentées comme les manifestations obligées de la « démocratie » et du pouvoir populiste ? Les puissances capitalistes interventionnistes s’arrogent même le droit de renverser un gouvernement qui ne joue pas docilement la comédie de la « démocratie électoraliste ». Si les vrais « boss » ne sont jamais proposés sur les listes de candidats adoubés, pourquoi soumettre la populace aux frasques de ces mascarades électorales?

 

La volonté des administrés subjugués et aliénés

 

C’est que pour gouverner sans être inquiété jusqu’à exiger le sacrifice suprême de la jeunesse de la nation enrégimentée dans l’armée la bourgeoisie n’a pas trouver meilleure mystification que de donner l’illusion aux administrés – supposés à égalité en droit, en devoir et en pouvoir – que ces programmes – ces mesures – ces édits – ces lois et ces règlements sont le fruit de la volonté librement consentie des administrés (sic).

 

Les campagnes-mascarades électorales ont pour fonction cruciale de formater l’opinion publique et de la convaincre que le moment est important puisque par la puissance du crayon de votation le pouvoir souverain de la nation sera remis entre les mains d’un dirigeant tout puissant, le chef du gouvernement…lui sachant fort bien que ses patrons ont déjà avalisé sa nomination.

 

La fumisterie des insoumis et des réformateurs

 

Mais qu’adviendrait-il si les « citoyens » solidaires et insoumis votaient différemment que ce qui a été programmé par les machines électorales et les médias de propagande ? Cela n’aurait aucune incidence sur le pouvoir et la capacité de gouverner des puissances d’argent puisque les partis politiques sont permutables et les plateformes électorales interchangeables. La plupart du temps elles sont quasi identiques de toute façon les politiques qui seront adoptées à l’Assemblée nationale solidaire ou insoumise seront celles que le contexte économique dictera. Les politiciens ne sont même pas capables de faire respecter leurs promesses électorales devant accélérer le traitement des dossiers des sinistrés inondés. Croyez-vous que ces poltrons sauront endiguer le chômage, enrayer l’inflation, stopper la dévaluation de la monnaie et la dégradation du pouvoir d’achat, réfréner la fraude fiscale et la spéculation boursière, inverser la croissance exponentielle de la dette souveraine ou empêcher le krach financier mondialisé ?

 

Nos parents avaient coutume de dire « Blanc Bonnet ou Bonnet Blanc, ils sont tous pareils ». Le prolétariat des pays capitalistes avancés en a tellement conscience qu’il se déplace de moins en moins pour voter – une activité réservée aux bourgeois, aux petits-bourgeois et aux travailleurs âgés endoctrinés. Un prolétaire conscientisé ne devrait pas voter pour signifier sa soumission à ces bouffons, à ces serviteurs du régime qui paradent devant la foule des électeurs pour obtenir le privilège de servir le capital tout-puissant. (3)

 

 


 

NOTES

 

 

  1. https://www.msn.com/fr-ca/actualites/elections-provinciales-2018/les-chefs-à-gatineau-«-cest-profiter-de-la-misère-du-monde-»-dit-un-sinistré/ar-AAAux3b?ocid=spartanntp et https://www.msn.com/fr-ca/actualites/elections-provinciales-2018/quelques-citations-de-la-journée-de-samedi/ar-AAAuJfs?ocid=spartanntp

 

  1. Robert Bibeau. (2017) La démocratie aux États-Unis Les mascarades électorales. L’Harmattan. Paris. 155 pages. COMMANDER SUR AMAZON:  https://www.amazon.ca/démocratie-aux-Etats-Unis-Robert-Bibeau/dp/2343144672/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1521149336&sr=8-1&keywords=robert+Bibeau&dpID=41f0Kjchz1L&preST=_SY264_BO1,204,203,200_QL40_&dpSrc=srch

 

  1. Mesloub Khider  (2018) La fin du politiquehttp://www.les7duquebec.com/7-au-front/la-fin-de-la-politique-bourgeoise/

 

 

 

 

 

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Robert Bibeau

Robert Bibeau est journaliste, spécialiste en économie politique marxiste et militant prolétarien depuis 40 ans. http://www.les7duquebec.com

19 pensées sur “Mascarade électorale au «pays» du Québec

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    26 septembre 2018 à 2 02 31 09319
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    Ces mécanismes élémentaires, un Belge devenu Immortel – au mérite, celui-là – les avait parfaitement compris et exposés… relisez sa pièce « l’Œuf »… ou revoyez son film « Le corps de mon ennemi ». Il s’appelait Félicien Marceau.

    Hollande est une nullité multidiplômée. Que ce président sorti songe à revenir en dit long sur le genre de limaces auxquelles nos peuples sont voués par les Manipulateurs de ce bas monde.

    Ne vous agitez pas trop. Ce qui se prépare est aussi imprévisible qu’inéluctable.

    Faites comme moi… prenez un fauteuil d’orchestre. Ils ne sont pas si chers que cela:
    plus grand monde ne se plaît à assister au théâtre de Guignol.

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    27 septembre 2018 à 11 11 54 09549
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    @ l’auteur

    Vous tirez sur la mauvaise cible. Mais c’est mieux que le silence. Que le citoyen se secoue les meninges et se sert des politiciens sans attendre qu’ils le servent.

    FM.

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    27 septembre 2018 à 11 11 59 09599
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    @ l’auteur

    Bonjour
    Nous avons les mêmes acrobates et clowns sous le chapiteau du cirque « DEMOCRATIE » de l’EUROPE

    Université-

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    27 septembre 2018 à 12 12 02 09029
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    @ L’auteur

    Les Québécois ont eu par deux fois la possibilité de choisir leur destin lors de deux référendums : en 1980 et en 1995, par deux fois ils ont refusé : comment peut on imaginer qu’ils se plaignent des politiques dans ces conditions ? Ils soutiennent l’assimilation, la perte de leur liberté, l’oubli du génocide et du colonialisme anglais, et on voit d’ores et déjà ce que cela donne.

    JLuc

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      28 septembre 2018 à 15 03 46 09469
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      @ JLUC

      En aucun cas = nullement = le fait qu’une faction de la bourgeoisie nationaliste chauvine québécoise tienne un référendum pour duper les ouvriers québécois et que cette faction ait été battue par l’autre faction nationaleuse chauvine ne constitue CHOISIR SON DESTIN DE CLASSE ET SE D’ÉSALIÉNÉ collectivement

      Les bourgeois québécois ont décidé et c’est leur droit de continuer de faire des affaires au sein du Canada au grand désarroi des bourgeois qui auraient préféré prendre une option sur l’auge à se partager.

      Tout ceci ne concerne en rien la classe prolétarienne esclave salariée qui n’ont pas PERDU LEUR LIBERTÉ – ils ne l’ont jamais conquise – c’est à venir et la question nationaliste chauvine n’aura aucun poids dans cette lutte de classe contre toutes les factions de la bourgeoisie fédéraliste ou séparatiste ou Solidaire (:-))

      Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

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    27 septembre 2018 à 12 12 10 09109
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    @ l’auteur

    La mascarade électorale est devenue une évidence de part le monde.

    Chérif

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      28 septembre 2018 à 10 10 31 09319
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      @ mon ami Cherif

      La mascarade électorale est devenu la forme politique associée au mode de production capitaliste mondialisé…. Partout dans le monde puisque ce mode de production domine hégémonique partout.

      Le grand capital ne souhaite pas faire renaître la dictature fasciste-nazi-stalinienne-corporatiste-militariste du style connu dans l’entre-deux guerres – car il perd alors son pouvoir d’initiative étant forcé de se plier à la dictature qu’il a fait naitre et sur laquelle il a temporairement perdu le contrôle (se souvenir de leurs difficultés à se débarrasser de Hitler, Tojo, Mussolini et de Staline).

      Tu verras une démonstration éclatante de ma thèse en examinant le triste spectacle politique aux États-Unis où n’ayant pas fait l’unanimité parmi eux (ceux du grand capital divisé en trois camps opposés) ils se paralysent mutuellement et il cours après l’IMPEACHMENT car vaut mieux cela pense-t-il qu’une troisième guerre mondiale POUR LE MOMENT DU MOINS.

      La mascarade électorale a encore de bonnes années devant elle et je dirais que de nos jours on peut aisément reconnaitre une organisation prolétarienne révolutionnaire par son attitude face aux mascarades électorales bourgeoises.

      Toutes les organisations politiques de la bourgeoisie s’activent lors des cirques électoraux sans trop se rendre compte qu’elles contribuent à l’aliénation du prolétariat qu’elles placent à la remorque de la politique bourgeoise.

      Merci pour ton post camarade

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    27 septembre 2018 à 13 01 16 09169
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    Les Québécois ont eu par deux fois la possibilité de choisir leur destin lors de deux référendums : en 1980 et en 1995, par deux fois ils ont refusé : comment peut on imaginer qu’ils se plaignent des politiques dans ces conditions ? Ils soutiennent l’assimilation, la perte de leur liberté, l’oubli du génocide et du colonialisme anglais, et on voit d’ores et déjà ce que cela donne.

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    28 septembre 2018 à 8 08 25 09259
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    @ Tous

    Texte reçu du PARTI COMMUNISTE DU BRÉSIL.

    Je partage avec vous une mise à jour du cadre politico-électoral brésilien, car je crois que non seulement au Brésil, mais aussi dans le monde entier qui se bat pour le développement autonome, la paix et le renforcement de la multipolarité, les résultats de la lutte électorale seront jouer un rôle énorme.
     
    Nous vivons au Brésil une élection stratégique pour l’avenir de la démocratie, de la souveraineté nationale et des droits du peuple. Le 7 octobre, au premier tour, et le 28 octobre, le second tour, les forces polaires opposées des projets pour le pays sont confrontés aux urnes.
     
    La campagne se déroule dans un environnement d’instabilités, dans une période de concentration, et dans le contexte d’une forte judiciarisation du processus électoral, un environnement dans lequel des radicalisations extrémistes d’extrême droite se produisent et des facteurs inopportuns qui peuvent modifier le scénario.
     
    En ce moment, tous les sondages indiquent que Jair Bolsonaro a clairement fait face à Fernando Haddad au deuxième tour. La lutte sera entre l’extrême droite de caractère fasciste, représentée par Jair Bolsonaro, et le pôle de gauche, représenté par Fernando Haddad, du Parti des travailleurs (PT), ayant comme candidat vice-président, Manuela D’Ávila, du parti communiste. du Brésil (PCdoB).
     
    Il reste la candidature du centre-gauche progressiste, Ciro Gomes, candidat du Parti démocratique du travail, classé troisième. Les candidats de droite, libéraux et de centre-droit, très importants depuis 1994, ont été réduits à néant, notamment le Parti de la social-démocratie brésilienne du PSDB, parti en lice pour toutes les élections avec nous depuis 2002.
     
    Le PCdoB avait lancé Manuela, pré-candidat à la présidence, poussé à la limite par l’unité des candidatures progressistes et la convergence programmatique entre pratiquement toute l’aile politique et sociale du Brésil, objectif entièrement atteint par notre initiative et ouvrant la voie à une lutte commune au second tour, renforcée par de vastes secteurs démocratiques et patriotiques.
    En ces dix derniers jours jusqu’à la fin de la campagne, jusqu’au 7 octobre, nous dénonçons le fascisme de l’extrême droite ultra-libérale et autoritaire, qui promet un gouvernement majoritairement militaire au sein du ministère. Jair Bolsonaro, candidat de gauche, hospitalisé pour un coup de couteau lors d’une campagne, est hospitalisé mais a encore beaucoup de résistance électorale, mobilisant la colère contre la politique, un fort sentiment de violence sociale – promettant de le combattre avec encore plus de violence et l’autoritarisme – et les strates populaires fortes Neo Pentecostals.
     
     Fernando Haddad et Manuela D’Ávila n’ont été nommés que le 11 septembre. Au cours des deux dernières semaines, ils ont atteint la deuxième place dans les sondages. C’est une plaque qui souligne la force de Lula, sous la direction de Lula, qui est à la fois le symbole de la résistance et la mémoire vivante d’un Brésil qui a connu le succès depuis sa victoire en 2002.
     
    Lula, même emprisonné et violé dans ses droits politiques, gagnerait certainement les élections au premier tour – un fait reconnu par tous. Même en tant que prisonnier politique, depuis le 7 avril de cette année, il est actif et hautain, menant la campagne dans ces conditions extrêmes.
     
    L’autre facteur de cette recrudescence est le programme gouvernemental qui polarise l’ensemble du cadre ultra libéral imposé au pays depuis la destitution de la présidente Dilma Rousseff, qui a massacré la nation, obtenu des droits sociaux dérogés il ya plusieurs décennies, vendu le pays, favorisé la crise. politique et institutionnel dans le pays depuis lors, qui a aggravé la crise économique et sociale.
    Notre programme politique indique le dépassement de cette grande crise qui met en échec le destin de la nation, la voie de la reprise de la croissance économique, des emplois, des revenus pour que la population consomme et stimule l’économie en récession. Le programme a comme objectif un nouveau projet de développement national, d’un caractère souverain, démocratique et social. Notre message central au peuple brésilien est donc dans ce programme qui délimite les champs et mobilise la mémoire des meilleurs moments de la vie brésilienne, avec les gouvernements de Lula et Dilma Rousseff.
     
    Nous sommes prudemment optimistes quant à la possibilité de remporter la cinquième élection présidentielle consécutive au Brésil. De nombreux défis se poseront toujours. La plus grande et la plus urgente est l’indication que seule la reprise du pacte démocratique rompu avec la destitution de Dilma Rousseff peut constituer la base pour que le pays surmonte la crise. Sinon, le gagnant sera un aventurier non préparé, faussement nationaliste, xénophobe, homophobe qui encourage ouvertement la haine et l’intolérance dans les relations sociales.
     
    Face à cela, nos forces doivent s’élargir pour associer tous ceux qui prendront le parti de la démocratie, dans laquelle les gens élèvent le niveau de leurs luttes et sans lequel les peuples n’atteignent pas leurs droits sacrés. Un large front anti-fasciste s’installe dans la société civile et doit produire des effets importants sur les élections.

    The PCdoB occupies the front lines in conducting this great campaign, with consistency, firmness and political sagacity, and we are very proud of the role of Manuela D’Ávila, who comes as a great name of Brazilian political renewal, alongside Fernando Haddad.

    We are always grateful to the efforts of everyone in various parts of the world, especially the communist, socialist, democratic and progressive international forces, for the solidarity they have shown with Brazil and our people, especially with the clamorously unfair sentence that condemned the former President Lula without evidence, trampling the democratic State of law in the country, and keeps him imprisoned.

    We will be even more grateful if this international pressure can rise in this critical period, spreading this reality, promoting it in the media through broad expressions of solidarity, antifascists and hopes of victory – solidarity that animates the hearts of Brazilians and the left of our people.

    Fraternal greetings
    Walter Sorrentino
    Secretary of Politics and International Relations of PCdoB

    PARTIDO COMUNISTA DO BRASIL – PCdoB
    COMITÊ CENTRAL- SECRETARIA DE POLÍTICA E RELAÇÕES INTERNACIONAIS
    +55 (11) 3054-1822 ou 3054-1832

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    28 septembre 2018 à 8 08 32 09329
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    Suite et FIN de la traduction du message reçu du PCBrésil

    PCdoB Occupe la ligne de front dans la conduite de cette grande campagne, avec constance, la fermeté et la sagacité politique, et nous sommes très fiers du rôle de Manuela Davila, qui vient au grand nom de renouveau politique brésilien, aux côtés de Haddad.
     
    Nous sommes toujours reconnaissants aux efforts de tout le monde dans diverses parties du monde, en particulier les communistes, socialistes, les forces internationales démocratiques et progressistes, pour la solidarité dont ils ont montré avec le Brésil et notre peuple, en particulier avec la peine à grands cris injustes qui a condamné l’ancien Le président Lula sans preuves, piétinant l’Etat de droit démocratique dans le pays et le maintient en prison.
     
    Nous serons encore plus reconnaissants si cette pression internationale peut augmenter dans cette période critique, la diffusion de cette réalité, la promotion dans le milieu par de larges expressions de solidarité, les antifascistes et les espoirs de victoire – la solidarité qui anime le cœur des Brésiliens et la gauche de notre les gens
     
    Salut fraternel
    Walter Sorrentino
    Secrétaire de la politique et des relations internationales du PCdoB

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      28 septembre 2018 à 16 04 11 09119
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      @ Parti Communiste du Brésil

      C’est une excellente tactique pédagogique que d’enseigner par un contre-exemple = par le négatif en autant bien entendu que l’on analyse et commente le contre exemple afin de mettre en lumière les erreurs affichées

      Ci-haut le Parti Communiste Brésilien nous a expédié sa position sur la question de la mascarade électorale qui se tient au Brésil en octobre 2018.

      Leu position est à l’opposée extrême – absolue – de celle de Les7duquebec.com

      Ce parti comme la totalité des partis dit communistes de l’ex IIIe Internationale se vautre dans l’électoralisme bourgeois et s’acoquine avec des fripouilles comme LULA le voleur et sa copine et dauphine miss Rousself . Attention nous ne sommes pas favorables à l’autre faction du capital que le PCB qualifie allègrement de fasciste – de droitiste = Pour nous, ils sont tous pareils de droite comme de gauche – ces appellations n’ont plus aucun sens pratique et ne sert qu’a exploiter le passé – et à faire peur aux enfants LES MÉCHANTS FASCISTES CONTRE LES TERRIBLES COMMUNISTES…

      Rien à faire ils sont de chaque côté du même lit

      Ainsi que doit penser un ouvrier brésilien quand il lit ceci de la main du PCB : « Nous sommes prudemment optimistes quant à la possibilité de remporter la cinquième élection présidentielle consécutive au Brésil. De nombreux défis se poseront toujours. La plus grande et la plus urgente est l’indication que seule la reprise du pacte démocratique rompu avec la destitution de Dilma Rousseff peut constituer la base pour que le pays surmonte la crise. »

      Il se dit diantre ça fait 5 mandats x 5 ans = 25 ans qu’ils sont au pouvoir et ils n’ont toujours pas SURMONTÉ LA CRISE ! Pourquoi pensent-ils que cette fois avec les mêmes fripouilles ils vont surmontés la crise ?

      Et après de telles démonstrations de duplicité vous cherchez à comprendre pourquoi les esclaves salariés brésiliens ne s’occupent d’aucun de ces saltimbanques – ils ne votent pas et cherchent les voies révolutionnaires par lesquelles il fera grondé le cratère pour l,irruption de la fin = et ne cherchez pas ce ne sera pas au sortir d’un pool électoral muni de son crayon de votation (minable).

      ON ne vote pas et on brise le talisman qui attache-emprisonne les ouvriers au démocratisme parlementaire crétiniste

      Robert Bibeau – http://www.les7duquebec.com

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    28 septembre 2018 à 9 09 54 09549
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    @ Robert Bibeau

    cher camarade.
    ce texte represente la seule chose pour lequel je suis en desaccord avec toi.
    Il faut au contraire se presenter aux elections, il faut saisir ce moment pour diffuser nos idées.
    il faut profiter des tribunes que l’on nous donne pour transmettre des idées fortes.
    mais en effet il faut que ses idées soit suivies par des actes et non pas par des trahisons.
    camarades, j’ai relu récemment :le gauchisme, maladie infantile du communisme.
    Lenine l’explique tres bien.
    mais certes il ne faut pas faire comme le parti communiste, cad rentrer dans el reformisme.
    a plus

    Mivila

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      28 septembre 2018 à 10 10 08 09089
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      @ MIVILA

      Cher camarade

      J’ai réfléchi à cette question des mascarades électorales pseudo-démocratiques bourgeoises au cours des quinze dernières années de militantisme prolétarien.

      J’ai étudié – observé les divers partis de la go-gauche se prosternant devant le veau d’or électoral – une mystification – un guignol – une messe électoraliste putride où les dés sont pipés = un milliardaire n’est pas et ne sera jamais l’égal d’un prolétaire = un homme = un vote quand le milliardaire a lâché ses chiens médiatiques pendant des années dans la mêlée et que le prolo se promène armée de son crayon de votation formater et qui sera rejeté si jamais il ne vote pas comme on lui ordonne.

      Non seulement il ne faut pas – jamais – participer à ces mascarades et donc jamais les accréditées = jamais les crédibilisées et de ce fait ne jamais se DÉ-crédibilisée par le fait même mais il faut les démasquer et expliquer à notre classe que tout cela n’est que bouffonnerie truquée d’avance par lequel la classe prolétarienne n’accédera jamais au pouvoir et jamais ne détruira l’État bourgeois en cherchant à le conquérir (Allende ne le souhaitait pas de détruire l’État bourgeois il a quand même été assassiné)

      Le gauchisme Maladif de Lénine est en effet une pierre angulaire de la trahison de notre classe sociale prolétarienne par les centaines de partis go-gauchistes – électoralistes LIVRE que Lénine a rédiger pour justifier la trahison bolchévique INÉVITABLE = je répète INÉVITABLE.

      D’ailleurs tu dis = IL FAUT PARTICIPER AUX CIRQUE ÉLECTORAL MAIS NE JAMAIS TRAHIR – Mais participer c’est le commencement de la trahison DE NOTRE CLASSE SOCIALE

      Vois ici même sur notre site dans les commentaires LA POSITION ÉLECTORALISTE DU PARTI COMMUNISTE DU Brésil qui se lance à la défense du bureaucrate voleur LULA le torchon qui n’a rien fait pour la classe ouvrière brésilienne du temps de sa période de vol légal.

      Vois ou en sont les partis communistes de toute l’Europe et du monde entier = Il te faudra combien d’exemples pour comprendre ???

      OUI on fait de la propagande de classe pendant le cirque électoral bourgeois = propagande POUR AFFIRMER NOTRE REJET SANS CONDITION DE CES MASCARADES ÉLECTORALES ANTI-DÉMOCRATIQUES N’accréditons pas le guignol électoral = démasquons-le

      Merci de ton post camarade

      Robert Bibeau Éditeur http://www.les7duquebec.com

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    30 septembre 2018 à 10 10 44 09449
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    @ l’auteur

    Or, que constatons-noue ?
    Il n’est absolument pas question de « donner le pouvoir au peuple », encore que.
    La comédie des campagnes électorales donne priorité au spectacle et au mensonge.
    Et les gogos se font prendre comme des mouches sur les rouleaux adhésifs !!
    « je leur dis exactement ce qu’ils veulent entendre » et « les promesses n’engagent que ceux qui y croient » » sont les phrases préférées de nos politiques.
    Devinez pourquoi le vote n’est pas obligatoire, pourquoi le vote blanc ou non exprimé n’est pas pris en compte ?
    Cela changerait radicalement la donne, soyez-en sûr !!
    Encore qu’il suffirait de rendre drastique l’accès à la carte d’électeur pour écarter du scrutin tous les indésirables de la République. Les sans dents en premier.
    Quand il ne restera plus que 1 million de suffrages exprimés, celui qui aura plus de 500.000 voix dirigera le pays.
    Et 65 millions et des brouettes de français fermeront leur gueule !!

    Au sujet de l’article, j’ai bien vu qu’au Québec et au Canada en général, le système politique n’avait rien à envier au vieux continent…

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      30 septembre 2018 à 10 10 50 09509
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      @Le421

      EN EFFET LE MODÈLE DÉMOCRATIQUE BOURGEOIS FAIT PARTIE DES SOI-DISANT « VALEURS » qu’impose le mode de production capitaliste partout où il sévit – donc au Québec comme en Europe comme en Amérique et partout dans le monde quelque soit l’ethnie concernée.

      NON monsieur le 421 – sachez que le grand capital n’est pas heureux que de plus en plus de travailleurs se désintéresse des mascarades électorales et cela partout dans le monde capitaliste, car la fonction mystification et enrôlement et soumission au système électoraliste et donc au système capitaliste perd de son efficacité et ces révoltés un beau jour risquent de tout faire sauter plutôt que de remettre leur sort entre les politiciens vauriens au bout de leur ridicule crayon de votation – terriblement inopérant devant des chars blindés.

      Il leur faudrait alors ressortir la guillotine et le krascher et le canon pour faire taire la rue ce qu’ils souhaitent éviter… on ne sait jamais ce qui pourrait sortir d’une révolution.

      Merci de votre post

      Robert Bibeau http://www,les7duquebec.com

      Répondre

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