Motifs d’une déformation de la géométrie de l’espace!!!

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Avant toute chose, la photo ci-haut est celle d’une galaxie (M 31) qui vous situera dans le résultat produit par une déformation de la géométrie de l’espace.

Un dessin, dit-on , valant mille mots, j’ai tenté, plus bas, de vous dessiner le graphique d’une déformation de la géométrie de l’espace produite par la présence d’énergie de masse selon la théorie d’Einstein.

Le cercle de couleur brune, dans la vue en plan, est la circonférence d’un objet massif; et c’est le diamètre du même objet qu’on voit dans la vue subséquente de profil.  L’objet n’est évidemment pas un disque mais bien un volume de matière qui peut être une planète, une étoile, une boule de pétanque ou un atome.

Les lignes courbes représentent la courbure de l’espace provoquée par la présence d’énergie de masse. Cette courbure est limitée dans l’espace (elle ne s’étend pas à l’infini) et retrouve graduellement sa platitude métrique originelle démontrée dans la figure 4, qui est la métrique d’un univers plat tel que l’ont constaté les scientifiques.

Note : Ces dessins sont en deux dimensions; je laisse votre imagination vous les présenter en trois dimensions qui est leur « réalité ».

Passons maintenant aux graphiques  d’une déformation de la géométrie de l’espace :

Vue en plan

 

Vue de profil

Tout objet se déplaçant dans cette géométrie spatiale modifiée tend à se diriger vers le centre du graphique.

En plan incluant un diminution graduelle de la métrique de l’espace:

 

De profil incluant une diminution graduelle de la métrique de l’espace :

Il est à noter que la distance entre chacune des lignes de la métrique présentée sur ce dessin (tout comme sur les autres) est toujours la même mais de plus en plus compressée. Autrement dit, si la distance la plus longue entre deux lignes (la partie la plus externe) est de 1 mètre, c’est toujours cette même distance de 1 mètre qui est compressée de plus en plus jusqu’au centre de gravité. Comment est-il possible qu’un mètre ait plusieurs longueurs différentes? Simplement parce que votre outil de mesure est compressée graduellement lui aussi et donne toujours une mesure de 1 mètre.

On pourrait considérer, également, que c’est cette métrique graduellement « compressée » qui donne l’impression d’une augmentation de vitesse de l’objet qui « tombe ». Cette « impression » serait celle de l’observateur qui, lui, est « stationnaire » dans l’une des métriques en question. L’objet lui-même n’aurait pas l’impression d’augmenter de vitesse s’il n’a pas de référence « stationnaire ». La vitesse d’un objet est toujours relative à un « référentiel ».

À noter également que la métrique de l’espace ne s’étire pas comme un élastique ; elle est seulement compressée graduellement dans le temps et dans l’espace. On verra plus loin ce qu’est l’espace-temps.

Voici (fig 4) une représentation de la métrique originale et plate dans l’univers, où et parce qu’ il n’y a pas d’énergie de masse. Dans cette portion de l’univers, l’expansion de l’espace se fait à la vitesse de la lumière (presque).C’est pourquoi le début de l’univers que l’on regarde avec nos télescopes, se trouve à 13,7 milliards d’années-lumière. Ce qui signifie que la lumière projetée à cet instant-là, a voyagé pendant 13,7 milliards d’années avant de parvenir à nos yeux. Cette distance est également une durée; c’est-à-dire : non seulement de la « distance » mais également du « temps ». C’est ce qu’on appelle « l’espace-temps ».

Fig 4 : Graphique de l’univers plat avec sa métrique uniforme :

Sur ce graphique, l’expansion se fait dans tous les sens et dans toutes les directions, à la même vitesse, sans présence d’inversion du mouvement « expansionniste » produisant une « déformation » de la géométrie de cet espace; c’est à dire: sans « gravitation« .

Revenons à la déformation de la géométrie de l’espace :

Au centre d’une déformation de la géométrie de l’espace se situe un point appelé « centre de gravité ». C’est le centre d’un objet massif (comme présenté sur les premiers graphiques).

Il faut, à ce moment-ci, comprendre qu’un objet massif « OCCUPE » un volume d’espace et ne fait pas « DISPARAÎTRE » l’espace OCCUPÉ. Ce qui signifie que : puisqu’on étudie une déformation de la géométrie de l’espace, le volume d’espace « OCCUPÉ » par l’objet massif est toujours présent et doit être considéré comme si l’objet massif n’existait pas. Comme si seule l’énergie de masse était présente (ce que les scientifiques ne font pas. Ils considèrent toujours et exclusivement, la MATIÈRE. Pour eux tout l’univers n’est que MATIÈRE; d’une certaine façon, dans leur « vision » l’espace n’existe pas).

C’est donc sur ce point de l’espace appelé « centre de gravité » que l’énergie de masse se manifeste. L’énergie de masse, déterminée en kilogrammes, pousse (ou pèse) sur ce point « centre de gravité » qui est l’un des points composant l’espace en question (l’espace euclidien, donc tridimensionnel, est composé de points unidimensionnels). La poussée (ou le poids) de l’énergie de masse sur ce point peut ralentir et même arrêter son mouvement; c’est-à-dire : « bloquer partiellement ou complètement la manifestation de son énergie cinétique ». Et plus son énergie cinétique est ralentie, plus son énergie de masse augmente (la poussée s’intensifie).

L’énergie de masse devient alors comparable à la densité énergétique de l’espace déformé ambiant. Cette notion de densité se retrouve également dans le volume de matière occupant ce même volume d’espace « densifié ». C’est ici, le même phénomène que celui de votre outil de mesure qui, plus haut, était compressé pour mesurer le mètre qui, lui, s’écrasait graduellement sous l’action de l’énergie de masse. Donc une quantité de matière (calculée en mole) presqu’illimitée est obligée d’occuper une métrique d’espace sans diminuer de « mole ». Elle est donc condamnée à augmenter sa densité.

Si l’énergie de masse est suffisante, elle peut même repousser ce point sur son « parcours » antérieur  représentant la distance franchie lors de son expansion jusqu’au moment du « blocage ». À ce moment-là la poussée (ou le poids) de l’énergie de masse produit une « INVERSION » du mouvement d’expansion. Ce mouvement d’expansion étant dirigé dans tous les sens et dans toutes les directions est alors inversé pour se diriger dans un seul sens et une seule direction, vers un seul point de l’espace : le centre de gravité. L’intensité maximale de la poussée de l’énergie de masse peut aller jusqu’à éliminer complètement la distance parcourue par le point depuis le début de son mouvement. Il retourne alors au point initial de l’univers que la science appelle une « singularité ».

Cette poussée sur le centre de gravité peut augmenter par l’acquisition d’énergie de masse supplémentaire, lors de « capture » d’objets massifs (entourés d’une déformation de la géométrie de l’espace individuelle, comme une boule de pétanque par exemple, donc d’énergie de masse) par sa propre déformation de la géométrie de l’espace; à un point tel qu’elle peut arriver à produire ce que nous appelons : un trou noir. C’est au centre du trou noir où l’on retrouve cette « singularité » dont nous parlions.

La matière étant de l’énergie (E=Mc2) concentrée, il n’est pas besoin d’inventer toutes sortes de « forces magiques » venant de nulle part pour l’expliquer. Ce mouvement (« explosif »), manifesté par l’énergie cinétique lors du Big bang,  qui résulte en espace tridimensionnel, et son inversion  produite dans certains volumes d’espace, en certains endroits, suffit à expliquer la « densification » d’énergie au point de « créer » la matière se retrouvant toujours au milieu de ces volumes d’espace « compressés ».

Notons que la différence entre un trou noir et le Big bang est que le trou noir est le résultat de la « gravitation » (mouvement vers un point précis) tandis que le Big bang est celui de « l’expansion » (mouvement dans toutes les directions). L’expansion est un « aller » de tout « ce qui est », tandis que la gravitation est un « retour » d’une partie de « ce qui est ».

Et cette inversion du mouvement expansionniste originel appelé : « gravitation » ne peut trouver son explication ailleurs qu’à l’apparition, dans notre univers, d’une particule qui a comme caractéristique principale de « retenir ».Cette particule s’appelle le Gluon dont le nom dérive du mot anglais « Glue » qui signifie « colle ». Il est ce qu’on appelle un boson qui n’a pas de masse et qui est donc « originaire » du même endroit que le photon (un autre boson) et le neutrino (un fermion) qui n’ont pas de masse eux non plus.

On dit que le neutrino est de masse nulle parce qu’il auraient une masse « trop faible pour être mesurée ». Ce qui nous ramène à une origine qui précède la dimension de Planck (possibilité minimale de mesure physique) à l’instant de Planck; en d’autres mots: le neutrino est originaire de l’ère de Planck. Ce qui serait également le cas des deux autres particules sans masse.

À noter que le neutrino semble avoir une masse « non nulle » parce qu’il se déplace un « chouia » moins vite que la lumière (une particule sans masse se déplace à la vitesse de la lumière). Mais ce fait est explicable parce qu’il a une hélicité dite gauche qui retarde son mouvement (sans nécessité de la présence de masse). Une hélicité gauche est celle qui tourne vers la gauche du sens de son déplacement (comme un tire-bouchon que l’on sort du liège; une hélicité droite est celle du tire-bouchon qui entre dans le liège. À votre santé!). Par contre, cette définition est assez récente. La première définition disait qu’une hélicité gauche est celle qui tourne dans le sens contraire à son déplacement. Comme une boule de bowling lancée du revers qui se déplace vers les quilles. On semble changer les définitions des découvreurs ou des concepteurs selon les besoins des « commentateurs ». Ajoutons qu’un neutrino ayant une hélicité droite est un antineutrino. Par contre certaines expériences démontrent que l’antineutrino ne semblent pas se comporter comme un neutrino. Ce qui ne correspond pas à la théorie de symétrie CPT. Ils sont détectés dans la production de neutrinos par le Soleil mais ne le sont pas dans l’émission du Big bang. La raison est que ces neutrinos, datant de 13,7 milliards d’années, aurait une énergie trop faible (diffuse) pour être détectable.

Il est important de saisir que c’est la vitesse de déplacement du neutrino à hélicité gauche, inférieure à la vitesse de la lumière,  qui nous permet de percevoir le temps et l’espace; car à la vitesse de la lumière, le temps se fige (et se serait figé au début de l’univers, avant même d’avoir un « passé ») et les distances s’annulent (ce qui élimine la possibilité « d’expansion »). Si ce neutrino se déplaçait à la vitesse de la lumière, il n’y aurait ni le temps, ni l’espace.  Car atteindre la vitesse de la lumière est d’arriver à un simple « état d’être » sans avoir de volume ni de durée. D’autant plus que si l’espace n’était pas « produite », il ne pourrait y avoir de « déformation de sa géométrie »; donc aucune possibilité de création de matière par « inversion » et « compression » (ou effondrement) du mouvement originel (sans oublier la nécessité de la présence du gluon. La matière est une sorte de produit « collatéral » et « résiduel » de l’inversion du mouvement expansionniste originel). Mouvement originel qui est la manifestation de l’énergie cinétique (Big bang) développée durant l’ère de Planck, source de tout ce qui existe actuellement.

Le champ d’action d’un gluon est de 10^-14 m qui est, assez curieusement, le volume d’un proton et d’un neutron. Le gluon devient donc le « vecteur » (mot qu’adorent les scientifiques) non pas d’une « force » mais plutôt d’une réorientation du mouvement d’expansion de l’espace.

Aucune « force » quelle qu’elle soit ne se manifeste dans l’univers venant de nulle part. La raison en est très simple. C’est qu’il n’y a pas « d’autre part » même « nulle », ailleurs que dans « tout ce qui est » autrement dit: ailleurs que dans l’univers; « nulle part » n’existe pas; donc rien ne peut en « tirer son origine ».

N’étant pas plus intelligent que je ne le suis, je suis dans l’impossibilité d’expliquer plus clairement mon opinion sur la réalité universelle. Je dois me limiter (ce qui me dévalorise un peu… beaucoup) au fait que le reste de la compréhension du sujet demeure à la discrétion de votre discernement et de votre intelligence individuelle. J’aurai tenté de faire ainsi ma « petite part » pour une certaine compréhension de l’univers.

Il est évident que ceci n’étant qu’une opinion, elle n’entend pas être une réalité absolue; mais elle consiste en cette réalité personnelle que j’ai pu concevoir grâce à ma perception de ce qui m’entoure et des rapports issus des découvertes scientifiques prouvées indiscutablement jusqu’à ce jour du 4 septembre 2013.

Amicalement

André lefebvre

 

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Andre lefebvre

Mon premier livre "L'histoire de ma nation" est publier chez: http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/ André Lefebvre

12 pensées sur “Motifs d’une déformation de la géométrie de l’espace!!!

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    17 septembre 2013 à 22 10 02 09029
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    Je pense vraiment qu’il n’y a pas de façon plus simple de décrire l’apparition et l’évolution de l’univers à partir d’un simple mouvement « explosif » suivi d’une inversion du mouvement dans certains volumes d’espace produit.

    Amicalement

    André Lefebvre

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    18 septembre 2013 à 11 11 17 09179
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    Cet article contient la description exacte et précise de la réalité de l’univers jusqu’à aujourd’hui. Elle répond à toutes les questions de l’humanité sur sa naissance et son évolution et ne répond qu’à peu de questionnements que la science a provoqué elle-même par ses « certitudes » graduelles.

    Il n’a reçu aucune attention de la part des lecteurs. Par contre, un rapport « scientifique » officiel sur « l’origine » et « l’évolution » de l’univers aurait retenu l’attention d’une majorité de lecteurs sans rien apporter de nouveau sur le sujet. Le même « dynamisme » se révèle sur à peu près tous les sujets publics. Par exemple, le débats sur l’actuelle Charte au Québec.

    Si Bouchard ou Taylor faisaient chacun un article, les deux seraient lus par la majorité et seraient commentés à qui mieux mieux. Et pourtant chacun connait à peu près la position de ces deux hommes sur le sujet. C’est une position ambiguë, qui n’explique rien et qui résulte en « conseils » difficilement approchables du problème à solutionner.

    Le problème n’est pas du tout dans la difficulté de la question; il est dans la complexité de sa présentation. Plus on complexifie la présentation du problème plus on ajoute à la difficulté de la solution.

    Simplifier la description du problème est de diminuer la difficulté à le solutionner. Mais, malheureusement, simplifier la question ne peut pas être fait par un « spécialiste ». Ce n’est pas dans sa nature.

    André Lefebvre

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      19 août 2015 à 22 10 51 08518
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      bonsoir j’ai lu pas mal d’articles sur la question et je trouve celui ci très clair et très compréhensible pour un néophite tel que moi

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        20 août 2015 à 9 09 16 08168
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        Merci assya; c’était le but visé; naturellement.

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    18 septembre 2013 à 17 05 13 09139
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    Dans l’espace il n’y a pas de pieds à coulisse pour mesurer l’univers, mais il y a l’homme métrologique, outillé avec des hypothèses de précision ! Des outils performants comme « Huble » ou Curiosity. Ils nous font rêver et surtout nous évite de poser des questions, par la complexité ambiante, dans leur milieu. Donc pas facile d’aborder le sujet ! Il est plus facile de se fourvoyer en politique !… Moi aussi j’ai une hypothèse, qui décoiffe pour un nouveau soleil !
    Pourquoi un big-bang ? Alors que c’est la fusion de deux planètes gazeuses, les plus puissantes du système solaire ! A ce temps il n’y avait pas de planètes telluriques. La tellurique c’est la matière issue de la fusion engendrée, par les deux noyaux atomiques. Vous imaginez la planète Mercure, dans son état gazeux, était environ trois à quatre fois Jupiter. Alors jugez, les deux planètes qui se sont unies pour faire notre soleil ! Par l’imaginaire, c’est la déformation des membranes dans l’univers, qui a fait ces bulles. Et chaque bulle était initiée d’un centre sur lequel, s’animait la concentration de l’énergie du vide de cet univers. Ensuite la situation de la création des autres planètes gazeuses, c’est effectuée par la relativité des volumes dans l’espace, jusqu’à Neptune. Le coté pratique, pour voir ce qu’était la grosseur de Mercure ; vous faîtes une projection par deux droites tangentes de Neptune en passant par Jupiter, et en gardant les distances entre des planètes gazeuses. Les planètes qui sont devenues telluriques par la suite, se sont rapprochées par l’effet soleil. Il vous suffira d’imaginer les deux planètes, pour la genèse de notre système.
    Alors ce soleil, a créé la matière cosmique, qui deviendra tellurique. Celui-ci a créé ces anneaux surdimensionnés, à l’image de la planète Saturne. Les planètes les plus proches ; Mercure, Venus, La Terre et Mars ont fait le nettoyage, par leur action orbitale. Elles sont devenues telluriques. La vision inversée en volume des telluriques ! La planète Mercure, son noyau liquide est à fleur de pot, il est le plus gros des telluriques, Vénus est loin d’être mûre, la Terre a déjà fait son premier big-bang, sa lune est née et Mars; a fait ses deux big-bangs, le premier pour faire sa lune et le second, qui lui fut fatal ! Il ne lui reste plus que sa lune et ses astéroïdes, toute sa matière c’est dispersée, vers les confins Neptuniums. Cette matière fut happée par les autres planètes ; Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et, est-ce que Pluton est un reliquat sorti du champ d’action du système solaire ?
    Vous voyez quand on veut changer légèrement les choses c’est toujours possible !
    Tout est purement imaginaire, mais il y a des choses qui me paraissent plus logiques et surtout plus simples.
    On nous parle jamais du tour rétrograde, que la terre fait sur un cycle annuel. c’est pourtant visible et ça modifie des choses.
    Mon site du délire; www/heliolineaire.fr .Par Google
    Cordialement FC

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    18 septembre 2013 à 17 05 21 09219
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    « Pourquoi un big-bang ? Alors que c’est la fusion de deux planètes gazeuses, les plus puissantes du système solaire ! »

    On se rend compte tout de suite que nous parlons de la même chose. C’est évident!

    André Lefebvre

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      19 septembre 2013 à 5 05 50 09509
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      Les performances dans l’espace ; Depuis que l’homme a posé les pieds sur la lune, il se crédite de répondre en maître !
      Et pourtant ! Ils sont face à un problème que je leur ai exposé au ; CNRS de Chizé (79) France. Ils ont le nez dedans. De cette logique évidente, ils acquiescent d’une réponse positive, par leur silence. Je comprends leur embarras. Mon gros soucis c’est que l’élève autodidacte, amateur et retraité, pose une question au maître. Celui-ci, comprend très vite l’application et de quoi il s’agit. Cette réponse est dans un programme innovant et parallèle jamais exploité. Ils sont les héritiers du conformisme du livre ! On me juge de fabulateur, d’illuminé ou fou… J’assume ; mais on verra bien, qui de l’homme fou ou de l’homme normal aura raison !
      Je comprends que cette situation est dérangeante intellectuellement. Mais je refuse d’en être responsable ! http://www.heliolineaire.fr/
      Cordialement ; FC

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    20 septembre 2013 à 16 04 21 09219
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    La déformation tridimensionnelle de la pensée qui habite le système nerveux de l’homme prouve sans aucun doute qu’il ne pourra jamais percevoir la réalité de l’univers tel qu’elle est mais seulement l’imaginer avec grand peine à cause de cette déformation qui est en réalité un mouvement électrique dépolarisant qui lui détruit peu à peu sa conscience intelligente pour ré-écrire le programme sémantique de son langage et le rendre conforme au désir universel d’entropie des maîtres du pouvoir d’anéantir la structure même de la vie.

    Tel est la pensée du grand savant Bébert qui vit dans l’omnibus quantique des univers aléatoires.

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      22 septembre 2013 à 19 07 21 09219
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      J’ai bien dit:

      « J’aurai tenté de faire ainsi ma « petite part » pour une certaine compréhension de l’univers. »

      Certaine « tentatives » différentes n’ont certainement pas le même but; à chacun ses visées.

      Amicalement

      André Lefebvre

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        22 septembre 2013 à 20 08 23 09239
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        http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/lhumanite-a-un-moment-decisif-linterdependance-est-totalitaire-2/

        Le 22 septembre 2013 à 18 h 44 min,Robert Huet dit :
        « …. Les texte, qui semble logique et bien construit peut-être en réalité absurde et ne représenter aucune réalité en fait de compte, les pseudo-sciences en sont un exemple frappant.
        « Je voulais seulement prouver que n’importe qui pouvait écrire un texte qui remplit de mots et concept scientifiques, qui semblerait décrire la réalité mais ne le décrivait pas en fait.

         » Le texte remplit de charabias pseudo-scientifique que j’ai écris de façon humoristique le prouve.

         » La dernière phrase que vous n’avez pas inclue l’indiquait clairement et se moquait de celui qui avait écrit le texte. »

        Affectivement.

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          22 septembre 2013 à 22 10 00 09009
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          « La dernière phrase que vous n’avez pas inclue l’indiquait clairement et se moquait de celui qui avait écrit le texte.  »

          Et ce fut, évidemment, une réussite complète. Bravo!
          🙂

          André Lefebvre

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    23 août 2015 à 10 10 29 08298
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    Encore une fois, mon nom est utilisé dans un commentaire là où il ne le devrait pas (L’islamisme peut-il être révolutionnaire?). J’aimerais bien que l’on corrige ces erreurs qui se répètent assez souvent. Remarquez que je ne peux placer aucun commentaire ailleurs que sur mes propres articles.

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