Partenariat public privé: gaver d’argent public l’accapareur privé

YSENGRIMUS   Essayons de comprendre la logique qui anime les jovialistes promoteurs du fameux partenariat public privé. Aussi sidérant et sidéral que cela puisse paraître, certains d’entre eux croient de bonne foi à leur propagande et ne sont pas exclusivement des marionnettes des groupes de pression qui les engraissent… « en privé ». Que disent-ils donc tant? Fondamentalement deux choses fausses, qui peignent le monde en rose:

Le privé c’est efficace. On donne le secteur privé comme faisant aller les choses rondement en roulant dans l’efficace et la rentabilité bien rodés. Autant le secteur public a une réputation de bureaucratisme, de syndicalisme (le mal absolu!), de lenteur et d’incurie apathique, autant le secteur privé est censé avoir aplani ces difficultés et trouvé la clef du moteur entrepreneurial qui tourne rond. Dans le privé, ça se passerait pas comme ça est devenu une sorte de dicton populaire, mythique et mythifiant comme bien des dictons. Car n’importe qui de minimalement sérieux ou honnête qui a un poste dans le privé vous dira qu’il y a autant de gabegie, d’incurie, de réunionite aiguë et de managérite chronique dans le privé que dans le public. Ce qui perpétue le mythe de l’efficacité du privé est bien moins glorieux et bien plus mécanique qu’autre chose. C’est simplement qu’une entreprise privée qui roule à perte jette impunément ses employés à la rue, se protège légalement contre ses créanciers, devient subitement invisible et repart sévir ailleurs sous un autre nom jusqu’à temps de péter définitivement ou de se mettre à marcher. Un hôpital ou une université ne peuvent évidemment pas faire cela et doivent assumer de front leurs difficultés financières et leurs responsabilités sociales en restant debout et visibles contre vents et marées, ce qui a l’air plus bête à l’observateur superficiel que le perpétuel fourmillement « d’affaire » du privé. Avoir l’air efficace quand on dispose de l’incroyable impunité sociale que nos législations allouent au privé, ce n’est pas en soi si difficile vu que, finalement, ne flottent au dessus du cloaque-spectacle que les entreprises qui paraissent bien.

Le privé c’est le Père Noël. Le privé c’est un vieux mon oncle des États avec un chapeau mou et un air ahuri qui va fourguer plein de liasses d’argent dans notre projet. Faux, archi faux. Le privé a peut-être de l’argent, mais il n’est pas pour la société civile… Le privé, dans le développement global de l’exercice de partenariat public privé, n’injectera pas d’argent à terme, il en extorquera. Le privé ne s’associera qu’à un projet lui permettant de lever du profit, c’est une loi de fer qui transcende les volontés des uns et des autres. On occulte constamment le fait clair et net que le secteur privé s’associe à un projet de nature sociale non pour le rendre plus efficace ou plus performant financièrement, mais exclusivement pour s’enrichir à son détriment. Alors soudain, vlan, à la surprise générale de tous nos petits tartuffes du rentable et de l’efficace, le partenariat public privé rencontre une augmentation imprévue des coûts qui transforme le projet initial en gouffre financier dont il est toujours bien difficile de décrire la teneur exacte. L’éléphant rose se transforme graduellement en éléphant blanc… Le privé révèle finalement, par son action insidieuse, pourquoi il endure de s’associer au public dans ces aventures aventureuses. C’est que le public, c’est la planque parfaite pour tes combines d’extorsion. Tu pompes l’oseille en douce, quand les coûts augmentent il y a toujours de l’argent public pour colmater, et, surtout, si l’affaire tombe à terre, ce sera un jeu d’enfant d’accuser l’inefficacité, l’incurie, le « manque de sens des affaires » du partenaire public. Celui-ci sert de masque, de niche, de planque. C’est le secteur public qui sert de Père Noël au secteur privé, pas le contraire.

Le partenariat public privé c’est gaver d’argent public l’accapareur privé. C’est, de la part de gouvernants qui ont tant servi la soupe au privé, de miser sur un retour d’ascenseur volontariste et philanthropique… qui ne viendra jamais de leurs ci-devant « partenaires » du monde des affaires. Rien d’utile ne sortira de ce type de manoeuvre pour la société civile. Seuls les parasites en profiteront. Le plus écoeurant dans cette dynamique est ceci: relisez ce billet, ce sera pour vous aviser du fait que je ne vous y apprend finalement pas grand chose. Comme chez un boulimique ou un alcoolique, ce problème est un de ceux où notre civilisation se ment le plus à elle-même, se voile la face, se nie la dureté du réel. C’est qu’il met en cause sa définition même de soi et cela, c’est faisable, mais toujours difficile.

Le privé c’est un vieux mon oncle des États avec un chapeau mou et un air ahuri qui va fourguer plein de liasses d’argent dans notre projet. Faux, archi faux.

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Ysengrimus

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32 pensées sur “Partenariat public privé: gaver d’argent public l’accapareur privé

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    21 mars 2014 à 5 05 46 03463
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    Faut-il ajouter que ceci est le type de formule « sociale » que les Libéraux de Philippe Couillard remettront à l’avant-plan. Couillard lui-même est l’incarnation vivante de ce type de combine…

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    21 mars 2014 à 9 09 41 03413
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    Bonjour !

    Merci pour votre texte !

    Voilà ce qu’il m’inspire…

    Tout ce cirque fait partie de notre monde de prédation. Inutile de chercher à le conserver ou à chercher à l’améliorer, ou à chercher à le combattre ; de l’éphémère sur ce monde n’en sortira jamais de l’absolu. On n’arrête pas un train en marche en se plaçant devant. C’est inutile, et pas intelligent ; laissons-le poursuivre sa course débridée, il finira bien par s’arrêter pas manque de fioul. C’est inéluctable ! Le scénario est déjà écrit d’avance, c’est la loi de la gravité terrestre qui joue ; tout ce qui s’élève un jour finit par retomber ! Laissons les morts enterrés les morts et marchons avec les vivants ; paroles sages.

    Inutile de chercher des boucs-émissaires non plus, ailleurs qu’en nous-mêmes. Nos egos et nos personnalités s’imaginent qu’en possédant toujours plus de n’importe quoi, ils survivront ad vitam aeternam. C’est une illusion. Ça ne fait que remplir notre vide existentiel temporairement. Nous avons ainsi l’impression d’être quelque chose dans cette forme de jeu, de devenir une identité quelconque. Cela passera, cela touche à sa fin !

    Cette façon de se projeter toujours plus vers l’avant dans une course folle est un cul de sac et un précipice, et nous devrions tous nous en réjouir, en rire, c’est un grand jour, un spectacle grandiose : l’effondrement des colonnes du temple de ce système. Ce système de prédation se dirige tout droit vers sa perte. Il se meurt ! Applaudissons en chœur, applaudissons en Cœur ! Accélérer cette forme de mal de notre société la fera disjoncté, et nous fera disjoncté aussi, et nous fera décroché, donc, tout est parfait.

    Il est temps maintenant de s’appuyer sur des fondations éternelles, nos Êtres Véritables. Si tout autour de l’homme ne s’écroulerait pas, il aurait peut-être de la difficulté à retourner son regard vers l’Essentiel. C’est ce qui se dessine, intérieurement comme extérieurement, et si l’intérieur, comme l’extérieur, ne faisait qu’Un, et si les évènements extérieurs ne faisaient que nous traduire extérieurement ce qui se passe à l’intérieur de chaque homme aujourd’hui ?

    Notre monde vit l’enfantement de L’Homme Véritable en chaque homme ! Mais là, nous vivons les douleurs de cet enfantement, certains ont de la peine, ils sont nostalgiques, ils voudraient revenir en arrière, c’était le bon temps, nous pouvons les comprendre, mais cela est impossible, et après vient la naissance, et quand le bébé est prêt il sort, il ne demande pas votre avis, et c’est ce qui se passe, et c’est ce qui importe ! Et c’est merveilleux ! Fêtons tous dans la joie, comme autour du Feu de la Saint-Jean, c’est de résurrection dont il s’agit ici ! De l’établissement de l’Être en l’homme ! Le retour de la Réalité sur la terre ! Et la mort de l’éphémère autour de nous et en nous ! Bonne transmutation à tous !

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      21 mars 2014 à 23 11 19 03193
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      C’est ca, on détruit tout et on recommence.

      Il n’y auras rien de nouveau sous le soleil, encore une fois.

      Il y as la vie et il y as la mort…rien avant et rien apr`s. Entre les deux existe un monde vibratoire avec lequel il est possible d’être en harmonie.

      Je le sais, c’est un groupe de 12 fleurs qui me l’a dit !

      Bonne journée

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    25 mars 2014 à 19 07 12 03123
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    Le système va vers son autodestruction, laissons le faire et préparons nous pour des lendemains enchanteurs et le retour de l’être cosmique et spirituelle. Dans cent mille ans nos arrières petit-enfants auront tout oublié de cette folie de la modernité matérialiste et du désir d’avoir toujours plus au détriment de la vie et de l’esprit sain dans un corps sain.

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      26 mars 2014 à 6 06 13 03133
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      Oui, bon… certes… mais en attendant cette utopie lointaine qui sera pour les autres ou personne, on a quand même la responsabilité civique de voir un peu ce qui se passe, minimalement…

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        26 mars 2014 à 11 11 01 03013
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        C’est beau le voyeurisme Paul, mais que proposez-vous comme solution(s).

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          26 mars 2014 à 11 11 14 03143
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          Saisie immédiate et sans compensation de l’intégralité du secteur privé mondial. Abolition des grandes fortunes et des dépenses militaires et somptuaires (jeux olympiques, immeubles de prestige, grands domaines privés). Orientation immédiate de la production vers les besoins sociétaux effectifs. Moratoire intégral sur les dettes nationales et les grands profits d’usure.

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            26 mars 2014 à 17 05 53 03533
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            Pauvre Paul, tu t’es perdu sur un chemin qui mène vers plus de frustrations et d’amertumes. Un jour tu verras la lumière et quand ça arrivera je serai content d’entendre ton témoignage à propos de la transmutation de ta conscience.

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            26 mars 2014 à 20 08 48 03483
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            Ouf, il faut un pouvoir énorme pour réaliser ça!

            Tu vas l’obtenir comment?

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            26 mars 2014 à 21 09 40 03403
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            J’opine dans le même sens que Cougio… vous êtes perdu pas à peu près. Votre opinion de ce que vous appelez ‘le privé’ est totalement biaisée. Votre perception du monde des affaires ne refète pas la réalité. Autrement dit, les affaires, ça ne fonctionne pas comme vous semblez penser.

            Votre solution de tout confisquer sans indemnité est typique des régimes communistes. Est-ce que cela inclurait votre maison, votre frigo, votre auto, votre fonds de pension et/ou votre compte de banque? Parce qu’il faut tous être égaux, après tout, n’est-ce pas…

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    26 mars 2014 à 18 06 37 03373
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    @Paul

    Mais pas impossible. Nous serons heureux de t’accueillir quand le temps de ta transmutation sera venu.

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    26 mars 2014 à 21 09 55 03553
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    Le problème avec les PPP c’est que le public finance le projet et paye un constructeur pour réaliser l’ouvrage mais c’est le constructeur qui gère l’ouvrage par la suite, fait l’entretien etc… et continue à générer des profits. Les projets en PPP sont pour les grosses compagnies, mais 50 % des emplois au Canada proviennent de petites et moyennes entreprises, donc de 1 à 10 employés et de 11 à 50 employés. C’est vraiment ça l’entreprise privée, une fois qu’on exclut les quelques très grosses entreprises. Donc, quand tu crache sur le privé, tu crache sur tout ceux qui gagnent leur vie avec une p’tite business, dans laquelle ils ont investit temps, effort et argent. Et tu dis qu’il faut tout leur prendre, sans compensation? Un communiste dit des affaires comme ça.

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      27 mars 2014 à 9 09 53 03533
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      T’es pas loin de la réalité A. L. c’est pour ça que je seconde ton affirmation. Quant qu’à Paul Laurendeau, hé bien il est la réincarnation de la mentalité dogmatique stalinienne. Son comportement sur le blog des 7 du Québec le prouve. Il va peut-être me censurer comme Staline censurait mais ça n’a pas d’importance pour moi.

      Pour Paul Laurendeau, je suis probablement moins qu’humain à ses yeux après ce que je viens d’écrire, tous les marxistes-léninistes pro-staliniens que j’ai rencontrer m’ont apposé cette étiquette.

      Une dernière affirmation.: la droite comme la gauche ne sont qu’idéologies de domination (esclavagisme moderne). Le droit de choisir quoi faire de sa vie bien meilleur goût que ces idéologies morbides, je suis sûr que tu es du même bord de la clôture que moi A. L. ce qui n’est pas le cas de Paul Laurendeau, si nous lui donnons le pouvoir va-il en abuser comme Hitler et Staline? Probablement.

      Remarques A.L. que je peut me tromper rien n’est coulé dans le béton.

      Paul Laurendeau, ton ego est tellement enflé qu’il t’aveugle, tu ressemble étrangement à Demian West même si son discours et ses croyances ne sont pas les mêmes que toi. Tu peux changer tout cela si tu fais vraiment l’effort nécessaire et c’est ce que je te souhaite.

      P.S. La volonté de puissance rend fou, donc n’en abuse pas Paul Laurendeau.

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        27 mars 2014 à 11 11 06 03063
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        Le « pouvoir »? Le « pouvoir » de corriger tes fautes d’orthographes et d’endurer tes quolibets hors sujets? Tout une « pouvoir »…

        Des commentaires sur les partenariats public-privés à part ça? Tu les approuves ou les réprouves? Oh… laisse-moi deviner…

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    27 mars 2014 à 6 06 21 03213
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    « Ouf, il faut un pouvoir énorme pour réaliser ça! Tu vas l’obtenir comment? »

    Le progrès historique fait des choses fulgurantes en des temps parfois fort courts. Il ne s’agit pas de « pouvoir » mais de développement historique de masse. Ce sont les masses qui font l’histoire par les « décideurs ». Parler de parlements responsables il y a trois cents ans, parler de soins de santé pour tous il y a cent ans, parler de mariage pour tous il y a trente ans, cela aurait paru, dans les trois cas, parfaitement utopico-délirant. Et pourtant…

    Regardez. Même ici, les convulsionnaires du statu quo crient au communisme aussitôt qu’on formule la seule solution que l’histoire finalement imposera. C’est bien qu’ils sont aux abois, va…

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      27 mars 2014 à 18 06 27 03273
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      Les progrès comme vous dites se font d’abord dans la conscience…

      Commencer par là est moins destructeur que de l’imposer dans la réalité par la coercition.

      Tous uniques, responsables et souverains, voilà ma solution…

      Et elle viendra, mais j’eus souhaité qu’elle vienne avant qu’on détruise tout ce qui existe au nom d’un système fictif qui n’existe que dans nos cerveaux programmés…

      Et à lire vos réactions viscérales face à vos propres dissonances cognitives, je suis de moins en moins convaincu qu’on y parviendra.

      La simplicité de la solution défie le mental, elle ne se perçoit dans toute sa splendeur qu’avec le cœur. Pour la voir, il suffit d’être assez humble pour faire table rase de tous ce qu’on croit savoir, de toutes nos fausses certitudes…

      Il nous faut comprendre la loi naturelle, (la vraie pas celle de Darwin) elle est juste et bonne et nous y sommes soumis de toutes façons, pas besoin de système de contrôle parallèle et imparfait…

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    27 mars 2014 à 6 06 51 03513
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    « Votre perception du monde des affaires ne refète pas la réalité. Autrement dit, les affaires, ça ne fonctionne pas comme vous semblez penser. »

    La crise financière de 2008 vous en a remontré sur « les affaires » plus que tous vos gros traités d’économie bourgeoise de suppôt. Des radicalités se sont manifestées pendant la courte mais tumultueuse trépidation 2008-2009. Elles sont bien là, dans le fond sociétal , ces radicalités subversives, révolutionnaires même. Elles percolent. Elle reviendront, s’installeront. On verra alors ce qui perdurera tant de vos « affaires »…

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    27 mars 2014 à 12 12 33 03333
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    Bonjour, L’humain est ce qu’il apprend – garbage in, garbage out. Pour avoir une opinion honnête, il faut accepter la souffrance qu’occasionne de prendre du recul et tout ré-apprendre.

    Je suis d’accord avec le problème énoncé dans cet article mais j’ai bien peur qu’on ne puisse l’éradiquer. On pourrait par contre le baliser au bénéfice de tous.
    On dit que deux choses sont inévitables: les impôts-taxes et la mort. J’en ajoute une: Les possesseurs de richesses et leur système monétaire. Ils ne disparaîtront qu’à une de ces trois conditions: 1. Ils vont eux-même tout éliminer par les armes (physiques,chimiques, biologiques) 2. La planète aura épuisée toute ses ressources 3. Un astéroide s’écrasera sur la terre. Arrêtez de rêver; ils veulent leur redevance$ et ils l’auront.

    Par contre, malgré les circonstances, rien ne nous empêche de construire un environnement plaisant à vivre. Qu’est-ce qui compte le plus pour l’humain dans le fonds? Réponse: Que les choses se passe selon ses pensées; d’où l’importance de partager une culture où les pensées se rejoignent. C’est de cette façon que l’humain fonctionne depuis des millénaires.

    Le problème le plus criant est que le système monétaire a dérapé et il faut le re-structurer avec des balises claires. Tous y trouveront leur compte.

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      27 mars 2014 à 13 01 01 03013
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      Si la résistance des masses est assez solide, les « puissances » d’argent vont s’incliner et se remettre docilement à leurs devoirs civiques.

      Cynisme défaitiste: non. Révolte méthodique: oui.

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    27 mars 2014 à 13 01 01 03013
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    Honnêtement, tu délires. Vas donc voir ton voisin et dis-lui comment tu vas lui confisquer sa maison, son auto et son compte de banque, à cause du crash de 2008 et parce que c’est la seule solution. Bonne chance avec ça.

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      27 mars 2014 à 13 01 13 03133
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      Vieille lune anticommuniste inopérante des années 1950: faire croire au petit peuple qu’on va lui sauter ses valeurs d’usages ordinaires, sa maison, son garde-manger, son téléviseur et son bas de laine simplement parce qu’on entend collectiviser les immenses conglomérats privés qui accaparent l’avoir commun sans aucune légitimité sociale.

      L’hôpital aujourd’hui n’appartient à personne (comme dans: n’enrichit aucun accapareur privé). Un jour le supermarché non plus n’appartiendra à personne.

      A. L. comme dans Allô Les-redites…

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    27 mars 2014 à 14 02 06 03063
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    Je seconde Laurendeau. Courage, tu les auras, les réactionnaires malades.

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    27 mars 2014 à 14 02 06 03063
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    Ce n’est pas moi qui défend les conglomérats privés, comme vous dites. Là n’est pas la question. Ce que vous proposez mène à la guerre et à des morts par milliers.

    Les élites font depuis longtemps la promotion du communisme. C’est un excellent système pour asservir la population et tuer tous les indésirables.

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      27 mars 2014 à 14 02 25 03253
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      Les guerres mondiales furent des guerres capitalistes. Point. barre.

      Ce que je propose mène à l’équité viable et à l’harmonie civilisationnelle et vous le savez parfaitement. Simplement, vous ne résistez pas à la convulsion de défendre vos maitres et ce passé brutal et inique qu’ils perpétuent..

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    27 mars 2014 à 16 04 21 03213
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    Le combat du siècle est commencé

    À gauche Joseph Staline.
    À droite Joseph McCarthy.

    Qui l’emportera? les paris sont ouverts.

    Tant qu’à moi je parie sur Nella, elle est tellement sexy.

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    27 mars 2014 à 17 05 17 03173
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    Je parie sur Paul Laurendeau. A. L. c’est un perdant, il sent pas bon parce qu’il est plein d’amertumes et de frustrations.

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    27 mars 2014 à 19 07 08 03083
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    Zébulon,

    Lol, j’ai de bien meilleures choses à faire que de m’obstiner avec des perdus.

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    27 mars 2014 à 19 07 22 03223
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    Vous êtes très rigolo aux 7 du Québec et je vous aimes comme vous êtes. Dans quelques semaines, vous aurez comme premier ministre Philippe Couillard et vous aurez pour la plus part d’entre vous la gueule de bois politique. Moi je serai de retour en Nouvelle-Zélande, ma terre natale, à siroter un bon verre de whisky avec Nella, ce sera le bonheur pour moi. 

    Je vous souhaite à tous de vous amuser avec les libéraux de Couillard. Vous êtes loin de vous avoir libérer des libéraux mais Jean Charest n’est plus premier ministre, c’est déjà une petite victoire.

    P.S. La nature sauvage au Québec est merveilleuse, essayez donc de la préserver c’est votre plus bel héritage.

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