Pour en finir avec Dieu… et avec l’athéisme

Entre gens intelligents – on ne parle pas de Grigori Perelman, juste de comprendre que oui n’est pas non, que 2 et 2 font  4  et qu’une cause a des effets – les divergences d’opinions ne peuvent être que des malentendus. Des malentendus qui  naissent de l’ignorance et qui croissent avec la mauvaise foi, la pire ignorance étant celle de ce simple constat et le pire stratagème de la mauvaise fois celui de garder l’autre dans ignorance. Ignorance de ce constat… comme de tout le reste.

Quand on diverge d’opinion, on discute, puis on s’affronte et, à la limite, on s’entretue.   Bien dommage.  Gardant hors d’état de nuire ceux pour qui 2 et 2 ne font pas 4 – ce qui est une autre histoire – on doit donc tenter de réduire I’ignorance et de démasquer la mauvaise fois. On devrait le faire pour tout, mais il faut bien commencer quelque part.  Commençons par le le plus grave.  Le nec plus ultra des malentendus :  Dieu.

Il faut bien accepter l’existence, d’un « cause première », sous une forme ou une autre, et l’appeler Dieu ne devrait gêner personne  Ça commence a gêner, toutefois, quand on prête a cette cause première une liberté  et des intentions, ce qui est une évidente absurdité, puisque,  la « cause première » n’ayant par définition hors d’elle même rien qui puisse la modifier, elle ne peut qu’exprimer ce qu’elle est et ne peut donc faire des choix ni avoir des préférences.

Si on lui en prêt une liberté – équivalent de dire qu’elle pourrait être autre que ce qu’elle est ! – on derive vers la notion de « providence »  et apparait un « dieu–acteur-comme les autres » dans le jeu de l’existence.  Un dieu que son rôle rendrait responsable de tout et auquel on aurait certains reproches a faire…

De ce dieu-providence vers  un dieu personnel à notre image, donc inconstant et capricieux,  il n’y a qu’un pas.  De là à penser qu’on peut se mettre bien avec ce dieu en lui offrant des cadeaux et des sacrifices et vivre ainsi plus peinard, il n’y a qu’un autre pas. Vous êtes au bord de l’abime. Un pas de plus et vous tombez en religion.  Vous vous retrouvez avec plein de mecs qui disent avoir le Big Boss a la bonne et proposent de piloter votre dossie en échange de quelques piécettes et de beaucoup de respect. Navrant.

Navrant et odieux, de sorte qu’il n’est pas surprenant, dans cette cour des miracles, que les moins jocreisse se rebiffent contre les mecs à soutanes et écuelles et les dieux a barbe, anxieux de prouver que les voies de Dieu ne sont pas insondables quand on a les reins solides. Ça fait des athées.

Mais l’athéisme peut aussi devenir un piège quand, à vouloir garder sa pureté à la cause premiere, on en vient à penser que n’ayant ni liberté ni intention elle n’a pas de sens.   Ce qui équivaut à nier  l’évidence que ce qui est « ici » et « maintenant »  y est bien – ou au moins la perception que nous en avons –  et qu’a défaut d’un dieu-providence a implorer, il y a au moins un dieu-cause première don’t il faut comprendre la nature.

Pourquoi chercher à comprendre cette cause première  – appelez la dieu, nature ou que sais-je – puisqu’elle suit sa voie selon ce qu’elle est  et n’en changera pas ?   Parce que vous comme moi qui sommes là ne sommes pas imperturbables et que, si nous existons comme effets de cette cause, il semble bien que nous soyons dans une quête de bonheur.

C’est tout ce dont nous sommes conscients et c’est toute notre réalité. Prenons en acte. Il y a du bien pour nous dans « ce qui est ». Un potentiel de satisfaction. Que l’on dise « lois de la nature » ou « volonté de Dieu » ne change pas les cartes, mais penser « science et recherche » au lieu de « dogmes et invocations » peut changer la donne  en modifiant l’attitude.

Celui qui ne croit pas que sont sort ait été voulu peut se bâtir de ses cartes  des chateaux plus beaux et plus plaisants, car il n’a plus ce sentiment d’enfant abandonné qui ne peut même pas se dire trahi sous peine de blasphème: ses rêves peuvent  échapper au leurre d’un Dieu-personne.

Il lui reste à échapper à celui de l’athéisme. Il doit AUSSI résister à la tentation de nier  qu’une cause première en mouvement tend ineluctablent  vers  un omega qui est l’expression de son être.   Un omega qui, en en étermité, ne peut être une fin dernière, mais est nécessairement une direction invariable.

Ne pas le nier, c’est garder un espoir…  C’est la boîte de Pandore, mais c’est échapper à l’absurde qui est tout ce qui transparait de la trajectoire de la partie pour entrevoir la cohérence du tout.

C’est la grâce à se souhaiter

Pierre JC Allard.

56 pensées sur “Pour en finir avec Dieu… et avec l’athéisme

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    19 juillet 2010 à 3 03 50 07507
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    Je ne trouve pas utile de vouloir « en finir avec Dieu et avec l’athéisme ». Je crois indispensable et urgent de vouloir « en finir avec la CONCEPTION VIOLENTE de Dieu ». L’important, selon moi, c’est que ceux qui croient en Dieu cessent de croire à sa volonté de violence, volonté que les responsables religieux – Benoît XVI en tête – continuent de confirmer et d’enseigner. L’important c’est que les responsables politiques exigent des responsables religieux – de Benoît XVI en tout premier lieu – qu’ils débarrassent leur religion de sa conception criminogène.

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    19 juillet 2010 à 13 01 41 07417
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    « L’Éternel est mon berger. »

    Si je veux me mettre à Son école, Il m’instruira, de l’intérieur. L’expérience spirituelle n’a jamais été une partie de plaisir, demandez à Job ou à Jésus de Nazareth. Aimer, pour moi, c’est accepter de mourir à ce que « je » suis autant de fois que nécessaire.

    Avant de devenir « or », il y aura inévitablement le passage au creuset. Un coeur, un esprit broyés, ultimes offrandes pour l’Être Suprême qui attend de chacun/e, l’abandon total, tel un l’enfant qui repose sur le sein maternel.

    Passé, présent, futur, sont contenus dans une nanoseconde d’éternité. L’éternité est contenue dans l’instant présent. L’expérience absolue est la conscience, la véritable nature de l’esprit. Non pas ce qui devrait être, mais ce qui est.

    Tout ce à quoi j’aspire, est déjà présent au coeur de mon être divin. « J’ai dit, vous êtes des dieux. »

    Dieu est Amour.

    Si seulement j’avais la foi…

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    19 juillet 2010 à 13 01 53 07537
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    Monsieur Pierre Régnier , depuis 2001 que je blogue et à ce moment je me posais beaucoup de questions à l’endroit du Vatican.=== Je cherche encore , mais je crois toujours que : si dans la religion Catholique , Anglicane etc.etc.etc. toutes les religions qui enseignent l’acte de contrition ou on dit quelque part , parce qu’il est INFINIMENT BON ET INFINIMENT AIMABLE (Ti-Charles les grandes oreilles a même dû le réciter sur la place publique pour pouvoir marier Carmina) et que d’un autre côté ils parlent d’un dieu méchant qui permet toutes ces guerres récentes au nom de Dieu , c’est quoi la joke ?=== J’ai compris seulement hier , mais j’ai compris.===J’ai compris qu’il manque de FEMMES au Vatican , pas des pioches comme la Queen juste bonnes pour la parade , mais des Femmes. Voulez-vous des noms ?
    Jean-Marie De Serre.

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    19 juillet 2010 à 14 02 24 07247
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    « L’expérience absolue est la conscience, la véritable nature de l’esprit. Non pas ce qui devrait être, mais ce qui est. »
    Pour le croyant l’expérience absolue est la connaissance de Jésus, qui est l’Esprit de la Parole.
    « Tout ce à quoi j’aspire, est déjà présent au coeur de mon être divin. « J’ai dit, vous êtes des dieux. »
    Il est écrit que vous êtes des ‘dieux’, mais ceci s’applique à ceux à qui la Parole de D_EU a été adressée.
    « ‘Dieu est Amour »
    Vous n’auriez put mieux dire.
    « Si seulement j’avais la foi… »
    En lisant votre commentaire, vous me semblé vous en approcher.

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    19 juillet 2010 à 18 06 34 07347
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    Personellement je me défini non pas comme athéiste mais plutôt comme abscenthéiste ™: au lieu que de tâcher de démontrer l’inexistence de Dieu aux croyants, je cherche plutôt leur apprendre où il ne se trouve pas.

    Ainsi, ce n’est pas Dieu qui crée la foudre, ce n’est pas lui non plus qui met les bébés dans le ventre des mamans, il ne contrôle pas les tremblements de terre, il n’a pas créé la terre, ni le soleil, il n’est pas juge de ce qui est bien et mal, et ainsi de suite. À l’heure actuelle, le seul endroit ou il trouve son utilité pour expliquer le réel est dans les toutes premieres millisecondes de l’existence de l’univers et lorsque la science avancera jusqu’à ce moment, Dieu reculera d’autant.

    En d’autres termes, Dieu c’est l’inconnu, voire l’ignorance (Adam et Ève n’ont-ils pas été chassés du Paradis après avoir gouté aux fruits de l’arbre de connaissance?)

    Ou est la différence avec l’athéisme, me demanderez-vous? La réponse est que plutôt que d’entretenir une conversation stérile avec des croyants qui par définition sont imperméables à la raison et la connaissance, je leur concède ces quelques millisecondes d’ignorance ou j’admet volontier qu’ils ne sont pas plus dans l’erreur que moi-même.

    Par ailleurs, je me désole de constater que plusieurs sont convaincus de l’immortalité de l’âme: je ne vois pas comment on peut vivre sa vie pleinement, l’apprécier, la respecter et la chérir à sa juste valeur lorsqu’on se berce de pareilles illusions, et c’est là le véritable fléau des croyances religieuses.

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    19 juillet 2010 à 20 08 46 07467
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    @ alain. B

    Pourquoi jouez-vous toujours à « wheel of fortune » avec Dieu en l’écrivant D_EU pourquoi le _ ? Il faut trouver la lettre manquante?

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    19 juillet 2010 à 23 11 40 07407
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    @Iota,
    Votre blague est de bon goût, j’espère que j’en ai la bonne perception ?
    Je l’écris de cette manière tout simplement par respect, ça semble vouloir rien dire mais pour moi ça revêt son importance.
    Vous savez ceci ne m,emmenera pas au ciel et j’en suis bien conscient.
    Aujourd’hui c’est ainsi, demain on verra.

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    20 juillet 2010 à 3 03 09 07097
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    @ Jean-Marie
    Je suis bien d’accord avec vous : si les religions (toutes, pas seulement « le Vatican ») étaient moins misogynes il serait plus facile d’y détruire la conception violente de Dieu

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    20 juillet 2010 à 8 08 25 07257
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    Robin Chabot…

    Il existe beaucoup de faux préjugés à l’égard de Dieu, de la Bible etc.

    Prenons l’histoire d’Adam et Ève dont vous parlez. Ce n’est pas Dieu qui les a invités dans le jardin d’Eden, et ce n’est pas Dieu qui les a chassé du jardin pour avoit goûté le fruit défendu (de l’arbre du savoir). C’est le Seigneur. Le Seigneur de la Genèse n’est pas Dieu. Le Seigneur est celui qui détient le pouvoir sur Terre. Ç’est un roi, ou un autre personnage similaire.

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    20 juillet 2010 à 11 11 20 07207
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    « Gardons-nous de penser que le monde est un être vivant. Vers où s’étendrait-il ? De quoi se nourrirait-il ? Comment pourrait-il croître et augmenter ? Nous savons à peine ce qu’est l’organique : et nous réinterpréterions l’indiciblement dérivé, tardif, rare, fortuit que nous percevons aujourd’hui sur la croute de la terre comme l’essentiel, l’universel, l’éternel, ainsi que le font ceux qui qualifient le tout d’organisme ? Cela suscite en moi le dégoût. Gardons-nous déjà de croire que le tout est une machine ; il n’est certainement pas construit pour atteindre un but, nous lui faisons bien trop d’honneur en lui appliquant le terme de « machine ». Gardons-nous de présupposer absolument et partout quelque chose d’aussi bien conformé que le mouvement cyclique des étoiles les plus proches de nous ; un simple coup d’oeil sur la voie lactée suscite le doute et nous fait nous demander s’il n’existe pas là des mouvements bien plus grossiers et contradictoires, et de même des étoiles suivant d’éternelles trajectoires de chute rectilignes et d’autres choses du même ordre. L’ordre astral dans lequel nous vivons est une exception ; cet ordre, et la durée considérable dont il est la condition, a à son tour rendu possible l’exception des exceptions : la formation de l’organique. le caractère général du monde est au contraire de toute éternité chaos, non pas au sens de l’absence de nécessité, mais au contraire au sens de l’absence d’ordre, d’articulation, de forme, de beauté, de sagesse et de tous nos anthropomorphismes esthétiques quelque nom qu’on leur donne. À en juger du point de vue de notre raison, ce sont les coups malheureux qui constituent de loin la règle, les exceptions ne sont pas le but secret et tout le carillon répète éternellement son air, qui ne mérite jamais d’être qualifié de mélodie – et enfin il n’est pas jusqu’au mot de « coups malheureux » qui ne soit déjà une humanisation qui enferme un reproche. Mais nous aurions le droit de blâmer ou louer le tout ! Gardons-nous de lui attribuer insensibilité et déraison ou leurs contraires : il n’est ni parfait, ni beau, ni noble, et ne veut rien devenir de tout cela, il ne cherche absolument pas à imiter l’homme ! Il n’est nullement concerné par aucun de nos jugements esthétiques et moraux ! Il ne possède pas non plus de pulsion d’autoconservation, et pas de pulsions tout court ; il ne connaît pas non plus de lois. Gardons-nous de dire qu’il y a des lois dans la nature. Il n’y a que des nécessités : nul n’y commande, nul n’y obéit, nul ne transgresse. Si vous savez qu’il n’y a pas de buts, vous savez aussi qu’il n’y a pas de hasard : car c’est seulement aux côtés d’un monde de buts que le terme de « hasard » a un sens. Gardons-nous de dire que la mort est le contraire de la vie. Le vivant n’est qu’un genre du mort, et un genre très rare. – Gardons-nous de penser que le monde créer éternellement du nouveau. Il n’y a pas de substances d’une durée éternelle ; la matière est une erreur au même titre que le Dieu des Éléates. Mais quand en aurons-nous fini avec notre prudence et notre circonspection ? Quand donc toutes ces ombres de Dieu cesseront-elles de nous assombrir ? Quand aurons-nous totalement dé-diviniser la nature ? Quand aurons-nous le droit de commencer à naturaliser les hommes que nous sommes au moyen de cette nature purifiée, récemment découverte, récemment délivrée ! »

    Friedrich Nietzsche, « Le Gai savoir », Livre III, 109 – « Gardons-nous ».

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    20 juillet 2010 à 13 01 50 07507
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    Pourquoi vouloir ‘en finir avec Dieu’?

    Si la société n’était pas fondée sur la suprématie de Dieu, elle serait fondée sur la suprématie de l’État.

    Dieu m’a donné la Terre et toutes les plantes et tous les poissons et animaux qui s’y trouvent. (Genèse, 1ère page de la Bible VKJ)

    L’État ne me donne rien, me demande constammer de lui donner le fruit de mon labeur, me menace de diverses façons, et cherche à transformer mes droits innés en privilèges qui peuvent être retirés en tout temps.

    Aimer Dieu et reconnaître qu’il est l’autorité suprême n’est pas un choix difficile.

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    20 juillet 2010 à 18 06 10 07107
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    Le Grand Orient de France va sûrement vouloir te prendre comme membre, mon petit laïcard de PJCA…

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    23 juillet 2010 à 20 08 02 07027
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    ( censuré) Quand t’écris arrange-toé donc pour te faire comprendre au lieu d’essayer de nous exhiber ta grande culture pis ta grande érudition.

    Tout l’monde le sait ça qu’y a ben des mots dans l’dictionnaire mais à soir tu m’feras pas fouiller d’dans à chaque boutte de phrase!

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    23 juillet 2010 à 21 09 27 07277
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    Mon commentaire précédent se voulait simplement la preuve contrairement à ce que Jésus en disait que c’est bel et bien ce qui entre dans la bouche et la façon dont elle y entre qui est impur si j’en juge la vitesse avec laquelle j’ai englouti mon basmati et le caractère haineux de ce qui en est sorti sitôt les glucides en action!

    Et puisqu’on parle de Jésus (dont je suis possiblement la réincarnation,hé oui que voulez-vous y en a d’même) vous me direz « ha ha on l’savait que t’avais pas raison sur toute la ligne hein? » hé bien à cela je vous répondrai qu’il n’y a que les fous qui changent pas d’idées mais pour ce qui est de la persistence de l’âme au-delà de la mort c’est qui qui avait raison hein hein?-:)

    Psst Sincèrement désolé pour mon précédent commentaire mais si ça n’avait pas été M. Allard qui en avait fait les frais ça aurait été quelqu’un d’autre ou mon chat mais quand je me mets à l’étriver c’est tout l’temps moi qui se fait griffer au sang alors valait mieux pour moi que je trouve un autre exutoire.^^

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    24 juillet 2010 à 0 12 34 07347
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    @ Christian B.

    Si vous m’envoyez la liste des mots que vous ne comprenez pas, je tenterai de vous renvoyer une copie du texte avec des mots plus simples qui veulent dire a peu près la même choses

    PJCA.

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    24 juillet 2010 à 13 01 36 07367
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    Je suis toujours surpris de voir comment des gens par ailleurs intelligents semblent incapables de comprendre que lorsque Dieu est l’autorité suprême d’un territoire, l’homme qui y vit jouit d’une dignité, d’une prospérité et d’une liberté qu’on ne retrouve pas dans les pays ou l’autorité de Dieu n’est pas reconnue.

    Renseignez-vous, lisez la Bible King James.

    http://456-bible.123-bible.com/kjf/1_genese.htm

    Extrait de Genèse (traduction)
    26 Et Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’ils dominent sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux dans l’air, et sur le bétail, et sur toute la terre, et sur chaque être qui rampe sur la terre.

    27 Et Dieu créa l’homme en sa propre image ; il le créa en l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle.

    28 Et Dieu les bénit ; et Dieu leur dit : Fructifiez et multipliez, et remplissez la terre, et assujettissez-la, et dominez sur les poissons de la mer et sur les oiseaux dans l’air, et sur toute chose vivante qui se meut sur la terre.

    29 Et Dieu dit : Voici je vous ai donné toute plante portant semence, qui est sur la surface de toute la terre, et tout arbre dans lequel il y a le fruit d’un arbre portant semence ; cela vous sera pour nourriture.

    Dans les pays sans Dieu, comme en Chine par exemple, l’homme est un objet, une marchandise, une ressource, traité comme tel, entièrement soumis à la volonté de l’État.

    Ultimement, ce qui limite les pouvoirs de l’état au Canada et aux É-U, c’est Dieu et la parole de Dieu contenues dans les Saints Évangiles!

    Ceux qui veulent un état-policier fasciste dominé par des corporations sans âme qui vous traiteraient comme un numéro cherchent à enlever Dieu de la conscience collective et sans doute des documents constitutionnels des divers pays qui reconnaissent l’autorité S-U-P-R-Ê-M-E de Dieu.

    http://www.youtube.com/watch?v=z7wlX7mwsok&feature=channel

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    24 juillet 2010 à 13 01 49 07497
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    J’ai écrit ‘Dans les pays sans Dieu, comme en Chine par exemple’ .

    J’aurais dû écrire ‘dans les pays qui ne reconnaissent pas l’autorité suprême de Dieu, comme en Chine par exemple’.

    Dieu est partout, même en Chine.

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    24 juillet 2010 à 20 08 56 07567
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    @ Pierre JC Allard

    Je vous remercie pour cette offre que vous me faites M.Allard c’est vraiment très gentil de votre part mais ce ne sera pas nécessaire je pense car après avoir relu votre texte à tête reposée cette fois-ci il ne m’a suffi que d’utiliser mon moteur de recherche pour ces quelques mots ou personnage qui m’étaient inconnus pour enfin accéder à une compréhension fort satisfaisante de votre texte qui par surcroît colle assez bien sinon parfaitement à ma vision déiste ou peut-être même panthéiste du Divin.

    Divin étant toutefois un terme que j’hésite de plus en plus à utiliser à tel point se l’est approprié le judaïsme dont le « dieu » d’Abraham pourrait bien n’avoir été que l’empereur mésopotamien Hammourabi selon la thèse soutenue par l’auteur Bernard Lamborelle dans son « Quiproquo sur Dieu ».

    Sans compter toutes similitudes qu’il y a entre le judaïsme et le brahmanisme ou entre le christianisme et le bouddhisme dont ils semblent provenir et ce à l’insu je crois des peuples issus de ces religions qui ne pouvaient pas savoir ainsi que de ceux plus près de nous qui bien souvent ne semblent pas vouloir en prendre « note »…

    Bien à vous

    Christian Bouchard

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    24 août 2010 à 19 07 58 08588
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    NI DIEU NI ATHÉE
    ================
    NORMAL = JE SUIS DIEU …….
    ========================
    JE SUIS ANARCHISTE
    PENSEUR LIBERTAIRE
    ET J’AI DÉTRUIT VOTRE MORALE ET RELIGION À 100 %
    =================================
    ET MON JE SUIS DIEU
    C’EST POUR ENVOYER LE MONSIER MORALE AVEC SON SANS DIEU NI ATHÉ =
    LE DÉBILE !!!!! ET INSENSÉ…..

    MONSIEUR DÉFEND LA LOI … EN FAIT

    TIENT GUY :
    SANS DIEU NI MAÎTRE
    SANS FOI NI LOI
    ===================
    PENSEURLIBRE@HOTMAIL.COM

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    24 août 2010 à 20 08 36 08368
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    Salut Mario.
    Ton disque saute Mario.
    Tes mots sont vides Mario.
    Tu es plus pitoyable que ce contre quoi tu t’es toujours opposé Mario.

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    27 août 2010 à 11 11 24 08248
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    Voici un vidéo du Pasteur John Hagee qui fait le lien entre la Bible et le nouvel ordre mondial.

    Si le curé de ma paroisse avait parlé comme ça, je serais allé plus souvent à l’église.

    http://www.youtube.com/watch?v=SoW8JMz3aiI

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    31 août 2010 à 23 11 39 08398
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    Si Dieu existait, je lui intenterais un procès pour non-assistance à personne en danger.
    (Anthony Dacheville)

    Un Dieu infini sauveur du fini est absurde, car l’infini, s’il existe, est déjà là et sa présence n’est pas requise davantage qu’elle ne l’est déjà.

    On fait erreur de dire qu’un animal est jaloux, triste ou sournois ; comme de prêter à Dieu des qualités de bonté, de vengeance, de tendresse ou de colère. Il ne s’agit que de projections. De vouloir que tout procède nécessairement de la même nature émotive que la nôtre est une forme d’illusion. (Ramtha)

    Les Chrétiens, les Hindous, les Musulmans ont tous quelque chose en commun quand ils nous parlent de Dieu : ils se trompent !

    Le Dieu des chrétiens est un fétiche créé de toutes pièces par quelque rabbin juif excentrique et perfectionné par les Pères de l’Église. Jésus a voulu sauver l’humanité, mais il a raté son coup. Le Christianisme confirme l’échec du Judaïsme.

    De là à parler de l’Amour de Dieu, il y a un abîme, car les gens n’ont aucune sorte d’opinion personnelle sur Dieu et sur son Amour. Tout ce qu’ils en disent leur a été rapporté par quelqu’un qui le tenait d’un autre, et ainsi de suite, jusqu’à un premier qui a tout inventé.
    J’aimerais Dieu si ses croyants ne l’avaient pas fait à leur image. (Edouard Herriot)

    Dieu est une catégorie de la culpabilité ; il n’y a pas de Dieu pour l’innocent.

    Lorsque Dieu, dont nous tenons la raison, en exige le sacrifice, c’est un faiseur de tours qui escamote ce qu’il a donné. (Diderot)

    La nature n’a jamais eu d’existence réelle. Assimilée originellement au pouvoir divin, elle règne par la loi des dieux, donc par les sorciers et les prêtres.

    Dans les années 30, des pilotes américains et australiens ont atterri dans des régions isolées de la Nouvelle-Guinée. Les autochtones qui n’avaient jamais vu d’avion ont cru que les pilotes étaient des Dieux et ils sont devenus le centre de leurs croyances religieuses.

    Les êtres humains sont irrépressiblement sociaux, à tel point que lorsque nous errons dans notre maison où personne ne peut nous voir, nous parlons tout seul. Même les enfants traitent les objets inanimés comme s’ils étaient des personnes. Dans un univers dont les paradis semblent dénués de matière vivante, nous nous adressons aux Dieux, aux Anges et parfois aux extraterrestres.

    Aimer quelqu’un qu’on n’a jamais vu, c’est tout le christianisme.

    Qu’est-ce qu’un Dieu ? N’est-ce pas une puissance vénérée par des êtres inférieurs ? La puissance et la sagesse de ses prêtres et ses sorciers dépassent l’entendement. Oui, mais ça ne leurs donnent pas le droit de torturer ou de brûler aux bûchers ceux qui ne partagent pas leurs croyances. Essayer juste de faire comprendre ce raisonnement à l’Église chrétienne qui a fait tuer, massacrer, torturer, violer et condamnés aux bûchers des millions de femmes, d’enfants, d’hérétiques… Les prêtres pensent que vu leur pouvoir, les hommes doivent les vénérer. Et si on refuse ? Nous ne méritons pas de vivre et ils nous détruisent. À l’image des  » ORI  » dans la télésérie  » La Guerre des Étoiles  » :  » http://fr.wikipedia.org/wiki/Ori « . Lire le délicieux livre :  » Le Principe de Lucifer, tome 1 « . Et ne manquez pas de savoir ce que vous réservent les prêtres chrétiens Inquisiteurs si vous refusez de vous soumettre à leurs croyances religieuses : http://www.heresie.com Dieu est un loup pour l’homme : Un Monstre !

    Quand on veut affirmer quelque chose, on appelle toujours Dieu à témoin, parce qu’il ne nous contredit pas. (Carmen Sylva)

    Quand Dieu se tait, on peut lui faire dire ce que l’on veut. (Jean-Paul Sartre)

    Dieu est comme le vent qui passe : on le sent partout et on ne le voit nulle part.
    (Jacques Normand)

    Yahvé, le Dieu de la Bible, personnage cosmique du ciel père, est un être suprême dont la puissance se manifeste dans les orages et les éclairs. En conquérant le ciel, dont on se souvient qu’il était féminin en Égypte, les Dieux mâles Tout Puissant affirmeront bruyamment que la procréation est virile et seulement virile. La femme ne compte pas dans la reproduction. Zeus procrée Athéna sans l’aide d’une femme. Yahvé règne sans épouse. C’est l’homme qui crée : la femme, comme un dépositaire étranger, reçoit le fruit et, quand il plaît aux Dieux, le conserve. Bien sûr, ce renversement des valeurs ne s’accomplit pas sans résistance de la part des religions qui honorent les Déesses de la terre. On peut supposer d’effrayantes guerres de religions et des conflits de droit insolubles. La mythologie en a conservé des traces. Et nous n’avons pas fini de mesurer les conséquences de ce renversement des valeurs sur la religion et les institutions, sur la psychologie des hommes et des femmes.

    Le Dieu chrétien : un faux Dieu. Il y a 1800 ans, les chrétiens amusaient beaucoup les prêtres de Cybèle et d’Isis. Ces prêtres qui avaient la tradition pour eux, savaient quels étaient les contrefacteurs (les fraudeurs, les copieurs et les imposteurs), et un prêtre de Cybèle répondit un jour à saint Augustin << Et ipse Pieatus christianus est : Attis aussi est un chrétien. L’actualisation rituelle de la mort et de la résurrection du jeune Dieu avait lieu au printemps. C’étaient les pâques d’Adonis, D’Attis et d’Osiris. À l’arbre que les fidèles d’Attis portaient en procession correspondait le bois symbolique de la croix : aux lamentations pour Adonis, le deuil et les virgiles pascales. La plupart de ces mystères supposaient une souillure originelle qu’un baptême seulement pouvait effacer. Dans le rite égyptien, on était plongé dans une piscine pour y être régénéré. L’immortalité non plus n’était pas une idée neuve sur le monde. C’est à l’astrologie chaldéenne que nous devons la situation du royaume des morts <>. Les Champs Élysée sont décris par Homère, et les Enfers des méchants ont été inventés par Osiris et par Mithra. Serait-ce alors la communion qui constituait le rite original du christianisme ? Il ne semble pas. Dans beaucoup de mystère elle était depuis longtemps déjà un rite obligé et, quand les chrétiens communiaient au pain et au vin, les païens étaient en droit de leur demander s’il s’agissait ou non du pain de Cérès et du vin de Dionysos… Dans les mystères d’Attis, on mangeait le pain dans la patène et on buvait le vine dans le calice. Avant de communier, quand un chrétien se confessait, qui pouvait dire s’il s’agissait de la confession des parjures à la source de Zeus, ou de celles des fidèles de Sabazius qui remettait tous les péchés de sa race? Et la vigne enfin (la vraie vigne !) qui décore les sarcophages et les catacombes chrétiennes est-elle celle du Dieu Bacchus ou celle de Jésus ? Toutes ces concordances sont telles qu’on serait, un moment, tenté de croire que l’originalité du christianisme fut de situer l’ensemble de ces rites et de ces mythes sous le signe du poisson. Mais le poisson était déjà l’emblème de l’Atargatis des Syriens. Donc, la seule et unique originalité du christianisme : la chasteté. Osiris était le frère et l’époux de la Déesse Isis, le jeune dieu Attis était l’amant de la Déesse Cybèle, Tammouz dormait dans le lit de la Déesse Ishtar. Jésus restera puceau. Personne ne souligne mieux cette originalité que saint Jérôme dans une réponse qu’il fit un jour à Helvidius : <>

    L’homme est un loup pour l’homme, un monstre. L’homme n’a fait qu’inventer Dieu pour vivre sans se tuer : voilà le résumé de l’histoire universelle jusqu’à ce moment.
    (Dostoïenski)

    Mais si le Dieu de la Bible est un Dieu créateur, un Dieu de toute bonté, il est aussi un Dieu colérique, un Dieu vengeur, un Dieu qui promet le mal à son peuple, une extermination radicale, les feux du Ciel, l’Apocalypse.

    Le nouveau Dieu des hommes était jaloux, exigeant, impatient – et hypocrite. Certains jours, les hommes avaient besoin de lui – et il restait sourd à leurs appels. Certain jours, il refusait de s’en aller, indifférent à tous les regards. Comme tous les Pères. Comme tous les pénis.

    Ce nouveau Dieu, les hommes l’ont voulu tout-puissant, unique. Comme des enfants, ils ont mis ses pouvoirs à l’épreuve ; sans répit, ils ont comparé, mesuré sa force, sa grandeur : en prodiges de fécondité, en prodiges guerriers.

    Le Dieu des Chrétiens est un père qui fait grand cas de ses pommes, et fait peu de ses enfants. (Adam et Ève)
    Si Dieu nous a faits à son image, nous le lui avons bien rendu. (Voltaire)

    Il y a 1800 ans dans la ville de Rome, un hérétique influent du nom de Marcion regarda le monde qui l’entourait, et en tira la conclusion suivante : le Dieu qui a créé notre cosmos ne peut pas être bon. L’univers était tissé de fils effroyables : violence, massacres, maladie et souffrance. Ces maux étaient l’œuvre du Créateur. Celui-ci ne pouvait être qu’une force perverse et sadique, dont il fallait entraver l’influence sur l’esprit des hommes. Depuis des millénaires, les hommes et les femmes regardent les ruines de leurs foyers perdus et les morts adorés qu’ils ne reverront plus vivants, puis demandent que les armes soient transformées en émondoirs et que l’humanité reçoive le don de la paix ; mais les prières ne suffisent pas. La mort, la destruction et la fureur ne dérangent pas la Mère de notre monde ; elles font partie intégrante de son Plan. De notre ardent désir de nous réunir provient notre tendance à nous déchirer. De notre dévotion envers le bien résulte notre propension à commettre les plus infâmes atrocités. De notre engagement envers les idéaux naît notre excuse pour haïr. Nous ne voyons pas que nos plus grandes qualités nous mènent souvent aux actions que nous abhorrons le plus : le meurtre, la torture, le génocide et la guerre. Noter bien que la colère de l’Église chrétienne contre Marcion fut implacable, il ne nous reste qu’une faible partie de son travail qui fût complètement détruite par les chrétiens. Les meilleures sources dont nous disposons au sujet de ses enseignements sont des attaques de la part des pères de l’Église tels que Tertullion. (Adversus Marcionem, 3e siècle).

    Dieu est le seul être qui, pour régner, n’ait pas besoin d’exister. (Beaudelaire)

    Non seulement Dieu n’existe pas, mais les plombiers n’existent pas davantage. Pour vous en convaincre, essayer donc d’obtenir un plombier durant le week-end. Cruel dilemme, il n’y a pas de doute. Pas de doute ? Allez donc savoir ? (Woody Allen)
    Sur l’existence de Dieu, la moindre apparition sera la bienvenue. (Sacha Guitry)

    Et curieusement, Dieu et Jésus (hallucination de leur cerveau malade) n’apparaissent jamais en personne aux Intégristes chrétiens ; par contre ont fait apparaître la Vierge avec ses messages de guerre, de maladie, de souffrance bénite et de fin du monde ; et que le Diable va vous envoyez en Enfer pour l’Éternité. Ça ressemble un peu trop au Dieu guerrier et vengeur du début de la Bible. C’est du réchauffé ! Mais, ça marche à tous les coups. Les gens n’y voient que du feu.

    Épicure convoque un tribunal – pour décider de la légitimité de Dieu face aux maux de la Terre -, et l’issus du procès est défavorable à Dieu. Épicure écarte les Dieux du monde à causes des maux de la terre. Dans son argumentation, Épicure distingue quatre possibilités logiques.
    1- Dieu peut vouloir mettre fin à ces maux et ne pas y parvenir.
    2- Peut-être en est-il capable mais ne le veut-il pas.
    3- À moins qu’il n’en soit pas capable et ne le veuille pas.
    4- Ou qu’il en soit capable et le veuille.
    Épicure examine ensuite ces quatre éventualités.
    1- Si Dieu veut mettre fin aux maux du monde sans en être capable, il est faible : il n’est donc pas tout-puissant et ne peut pas être Dieu.
    2- Deuxième possibilité : Dieu est capable de mettre un terme à ces maux, mais ne le veut pas. Dans ce cas, c’est un Dieu méchant. Il est un mal en lui-même, voire le pire des maux. Quel que soit le nom qu’on donne à un tel être, ce n’est pas un Dieu.
    3- Troisième possibilité : Dieu ne veut pas mettre fin aux maux du monde et n’en est pas capable. Dans ce cas, il est à la fois faible et méchant.
    4- Quatrième possibilité : Dieu veut mettre fin aux maux du monde et il est en mesure de le faire. Cette éventualité est à exclure, pour la simple raison qu’elle contredit la réalité. Il n’est donc pas de Dieu qui veuille et puisse le supprimer.
    L’examen de ces quatre possibilités montre donc qu’il n’y a pas de Dieu, ni Dieu faible, ni Dieu méchant, ni Dieu faible et méchant. L’existence de Dieu n’a donc aucune incidence. Il est même absurde de lui adresser des prières. Épicure fait à ce propos une remarque amusante : <>

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    31 août 2010 à 23 11 40 08408
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    Si Dieu nous avait vraiment fait à son image, il y aurait moins de chirurgiens esthétiques.
    (Philippe Bouvard)

    À la fameuse boutade de Voltaire : <>, Diderot répliqua : <> Et Bakounine d’ajouter : <>

    Si vous parlez à Dieu, vous faites une prière ; si Dieu vous parle, vous êtes schizophrène. (Thomas Szasy)

    L’Amérique : en Dieu seul nous croyons… Les États-Unis sont une nation de non fumeur : pas de cigarette, pas de drogue, pas d’alcool, pas de femmes, à moins bien sûr d’être marié. Pas d’armes, pas de langages grossiers, pas de viande rouge. L’Amérique : une terre de liberté ! L’extinction du Tiers Monde, vous gagnez, ils perdent. L’extinction de l’Amérique, vous perdez, ils gagnent. Plus les choses changent et plus elles restent les mêmes. (Film  » Los Angeles 2013 « , avec Kurt Russel)

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    31 août 2010 à 23 11 41 08418
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    BON,
    C’EST CLAIR LE CONNASSE ?
    ========================
    TON DIEU MERDIQUE N’EXISTE PASJ
    IL N’A JAMAIS EXISTÉ
    ET N’EXISTERA JAMAIS
    DONC PAS LA PEINE DE LE RÉINVENTER
    TON DIEU EST DÉPASSÉ…
    ET AUSSI DÉBILE QUE TOI…..
    ==============================
    DONC, INUTILE DE M’INSULTER GROS CON

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    31 août 2010 à 23 11 43 08438
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    ET PUIS ???
    POURQUOI PAS CONTINUER À T’INSTRUIRE, GROS DÉBILE …
    L’histoire de Jésus de Nazareth nous fournit assurément la meilleure illustration de manipulation à large échelle. Depuis 2000 ans, des millions d’existences ont été contrôlées, limitées, manipulées, à partir de cette histoire. Aujourd’hui encore, de vastes pans de l’humanité fondent leurs gestes sur la vérité historique de cette fable pour enfant attardé sous prétexte qu’elle est la seule vérité.

    La ville de Nazareth n’existait pas au temps de Jésus. Le nom de Nazareth n’apparaît dans aucune des annales romaines détaillées, ni dans quelques livres, écrits ou documents que ce soit, en ce qui a trait à la période couverte par les évangiles. (Revue Science & Vie)

    Que Jésus-Christ, qui est Dieu, ait été tenté par le Diable, c’est un conte digne des Mille et une nuits.

    Le nom Jésus est une traduction grecque et, s’il avait existé, ce qui n’est pas le cas, ce type ne se serait pas appelé Jésus.

    Le Fils de Dieu est supposé normalement être à la droite de Dieu, nous constatons ici une inversion : (16 :8) Je tiens constamment les regards tournés vers Yahweh , puisqu’il est à ma droite, je ne serai pas ébranlé.

    Les apparitions de personnages bibliques, comme celles de la Vierge Marie, ont intensifié, au fil des siècles, le courant des valeurs chrétiennes et elles suivent fréquemment un scénario similaire. Nous n’avons aucune espèce d’idée de ce que <> avaient l’air, mais les gens les voient encore comme les artistes classiques les ont représentés. Absurde.

    N’est-ce pas là le fils du charpentier ? Est-ce que sa mère ne s’appelle pas Marie, et ses frères, Jacques et Joseph, et Simon, et Judas ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? (La Bible : Matthieu chap. 13 : 55 et 56) On est loin de l’enfant unique, le Saint Esprit aurait fait beaucoup d’enfants : frères et sœurs de Jésus ? Ensuite on découvrira l’Évangile de Marie-Madelaine, soit la prostituée que Jésus aurait épousée, pour avoir des enfants de celle-ci ; pour ensuite divorcer, et épouser une autre femme qui aurait été sa maîtresse. On est loin d’un Dieu chaste et pur, asexué et sans désir sexuel. La tromperie des prêtres castrateurs sacrificateurs homosexuels pédophiles aurait été très intentionnée ? Ils ont inventés un Dieu pour leur besoin personnel ?

    En dehors du Nouveau Testament, il n’existe aucune preuve de l’existence de Jésus. Plus de 40 scribes ont rédigé la chronique de la Palestine à l’époque où Jésus aurait prétendument vécu et aucun ne parle de lui. À la même époque, le roi Hérode est censé avoir fait égorger tous les enfants mâles dans l’intention d’éliminer le sauveur. Et que nous dit le philosophe Philon (qui écrivit l’histoire des Judéens) de pareils événements ? Pas un traître mot. Les archives romaines ne sont pas plus loquaces. Aucun auteur contemporain ne fait état de la vie de Jésus. J’y vois une explication fort simple. Ces événements ne sont jamais survenus car Jésus n’a jamais existé.

    Il n’y a aucune preuve crédible quelle qu’elle soit de l’existence de Jésus. Aucune preuve archéologique, aucune preuve écrite, rien. Tout ce que nous avons, ce sont les textes des Lévites et les récits de la Bible. Un homme qui a fait toutes les choses qu’il est sensé avoir faites et personne ne le rapporte ? Philon qui a vécu durant la période de la supposée vie de Jésus, a écrit une histoire des Judéens qui couvraient la totalité de cette époque. Il a même vécu à, ou à proximité de Jérusalem au moment où Jésus est censé être né et où Hérode est censé avoir fait tuer des enfants, mais il ne fait mention d’aucun de ces événements. Il était là lorsque Jésus était censé avoir fait son entrée triomphale à Jérusalem et lors de sa crucifixion et de sa résurrection des morts, trois jours plus tard. Que dit Philon de ces événements fantastiques ? Rien. Pas une syllabe. Pas même un petit rire bête. Rien du tout de cela n’est mentionné dans les archives romaines ni dans les comptes – rendus contemporains des écritures de Grèce ou d’Alexandrie qui étaient au courant des événements qui s’y déroulaient. Pourquoi ? Parce que ça ne s’est jamais produit. Toute la Bible n’est qu’une histoire symbolique et codée dans le but de créer une religion – prison basée sur les symboles de la Fraternité babylonienne. La race humaine s’est fait arnaquer, en toute beauté.

    Jésus, né d’une Vierge. Ainsi l’ont été Krishna, Bouddha, Lao-Tseu, Confucius, Horus, Ra, Persée, Apollon, Mercure, et beaucoup d’autres qu’il serait fastidieux de mentionner.
    Dans toutes les mythologies du monde, le Dieu Soleil est issu d’une mère Vierge. Les mères de tant de héros ont été engrossées par des créatures inhumaines et non par l’union à leurs époux que cette idée n’est pas propre à Marie et à Jésus. De plus, il est loin d’être impossible que l’insémination artificielle des femmes par les Dieux extraterrestres (les Élohims) fût à l’origine d’une telle idée.

    Existe-t-il une loi universelle stipulant que tous les Dieux sont tenus d’avoir douze disciples ou fidèles ? On en prête douze à Jésus, de même qu’à Horus, Bouddha, le roi Arthur, Mithra, Dionysos et tant d’autres divinités solaires. Il y a les douze fils de Jacob, les douze tribus d’Israël, les douze Dieux Grecs, des Égyptiens et des Perses. Cette fixation sur le nombre douze découle du symbolisme solaire, les disciples ou apôtres représentant les mois de l’année et les signes du zodiaque. Les Romains symbolisaient le Soleil sous les traits d’un homme dont les disciples étaient les lignes du zodiaque. La religion chrétienne fut inventée à Rome. Quel beau plagiat que cette fausse religion, à faux Dieu : aucune originalité.

    Dans les évangiles, combien de jours se sont-ils écoulés entre la mort et la résurrection de Jésus ? Trois ! Le même temps que cela a pris à Tammuz, le Fils de Dieu babylonien. Au moment de sa mort, Jésus <> tout comme ses prédécesseurs Krishna, Osiris, Horus, Adonis / Tammuz, Bacchus, Hercule, Mercure, etc. Puis il est ressuscité d’entre les morts, comme l’ont fait Krishna, Bouddha, Adonis / Tammuz, Osiris, Mithra, Hercule et Balder. Le christianisme n’a pas remplacé les religions païennes, elle est une religion païenne. Les Perses qui ont hérité leurs croyances de Sumer, de l’Égypte et de Babylone, avaient le baptême, la confirmation, le paradis et l’enfer, les anges de lumière et des ténèbres et un ange déchu. Toutes ces nations ont été absorbées par le christianisme et proclamées siennes. Et on va adorer ce  » divin plagiat  » comme la parole de Dieu ? De la vraie religion du seul Dieu unique ?
    Jusqu’au 4e siècle Av. notre ère, le temple de Cybèle à Rome se trouvait à l’endroit précis où l’Église catholique fit ériger la Basilique Saint-Pierre pour marquer sa nouvelle autorité. Cybèle était la Déesse des cavernes, où de nombreux Dieux rédempteurs similaires à Jésus sont censés avoir vu le jour. Parmi les rites associés à son culte, on pratiquait le baptême dans le sang du taureau sacré, lequel représentait le Dieu Attis, son compagnon mourant, de qui Jésus est une copie exacte. Un prêtre de Cybèle dénommé Montan fit un lien entre Attis et Jésus. Tous les prêtres et tous les adeptes de la Déesse Cybèle furent emprisonnés dans leurs Églises et brûlés vifs sous les ordres du Pape.

    Dionysos le Fils de Dieu chez les Grecs. Il naquit d’une mère Vierge un 25 décembre, fut langé et couché dans une mangeoire. Il devint enseignant itinérant et il accomplit des miracles. Il transformait l’eau en vin (pareillement au Soleil) et montrait un âne (pareillement au Dieu égyptien Seth). Il était l’agneau, le Dieu du vin, le Dieu des Dieux, le Roi des rois, le Fils unique engendré par le père, porteur des péchés, rédempteur, l’oint, l’alpha et l’oméga. Il fut pendu et crucifié à un arbre, mais il ressuscita d’entre les morts un 25 mars. Pendant le premier siècle av. notre ère, les Hébreux de Jérusalem vénérèrent cette divinité. J. M. Roberts écrit dans Antiquity Unveiled (Health Research, 1970) que <>. Il affirme que IES résulte de la fusion entre I (l’un, l’unique) et ES (le feu, IES signifie la seule lumière.) Il poursuit : <> Et les juifs finirent par inventer un nouveau Dieu, JES plus US = Jésus ! Quel ignoble plagiat !

    Mithra et Dionysos étaient tous deux des Dieux solaires nés le 25 décembre, et ils ont dû mourir afin que nos fautes puissent être pardonnées. Tout ce que les chrétiens croient à propos de Jésus, les Romains et les Perses l’ont cru également pour Mithra. Dimanche (SUN day) était un jour sacré pour les mithraïstes parce que Mithra était un Dieu solaire, et ce jour a été nommé <>. Dionysos est né d’une Vierge et il était connu sous les dénominations de <>, <>, <>, <>, <>, <> et <>… Au-dessus de sa tête étaient écrits ces mots : <> (The Curse of Ignorance, Arthur Findlay, p. 549) L’écrivain H. G. Wells a signalé que plusieurs phrases de Jésus étaient les mêmes que celles utilisées par les adeptes de Mithra. La liturgie de Mithra est la même que celle de Jésus ! Seuls les noms ont été changés. La colline du Vatican à Rome a été consacrée à Mithra bien auparavant, et nombre de vestige mithriaques y ont été retrouvés !

    Jeu questionnaire : nommez le type dont je parle. Il naquit le 25 décembre d’une mère Vierge; on le surnomma le Sauveur, le Fils unique engendré par le Père qui mourut afin de sauver l’humanité. Il était à la fois le Fils et le Père, incarné dans une enveloppe terrestre. Il fut crucifié un vendredi, le vendredi noir, et son sang fut versé pour la rédemption de la Terre. Il souffrit un calvaire, fut mis au tombeau, descendit aux enfers et, trois jours plus tard, le 25 mars, son corps n’était plus au tombeau. Il ressuscita, fut considéré comme Dieu Tout-Puissant, son corps fut symbolisé par le pain, son sang par le vin et ceux qui croyaient en lui se mirent à le consommer sous ces deux espèces. Jésus, dites-vous ? Non. Cette histoire est celle du Fils de Dieu, un sauveur nommé Attis qu’adoraient les Phygiens, l’un des peuples les plus anciens de l’Asie mineure (à présent la Turquie), plus d’un millier d’années avant que l’on ne fabrique l’histoire de Jésus. Et ce n’est que l’une des innombrables déités à qui on attribuait ce genre d’histoire plusieurs millénaires avant l’avènement du christianisme. Voilà presque mot pour mot ce que les chrétiens disent de Jésus.

    Le Dieu dont l’histoire est probablement le plus semblable à celle de Jésus : Mithra, adoré en Perse, en Inde et à Rome. Le culte de Mithra existait des milliers d’années avant Jésus et leurs vies se ressemblent jusque dans les détails. On lui aurait même offert de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Au moment où l’on inventa le personnage de Jésus, le culte de Mithra était répandu dans tout l’Empire romain. Aussi, afin de poser les fondements du christianisme, ils empruntèrent les rites, les mythes et les symboles propres à Mithra. Le dimanche était le jour réservé à Mithra car il symbolisait le Soleil (Sun day). Ses fidèles parlaient du jour du Seigneur et la principale fête réservée à ce Dieu se déroulait au printemps, à l’époque où nous célébrons Pâques. Les séances d’initiation au culte de Mithra avaient lieu à l’intérieur de grottes décorées des signes du Capricorne et du Cancer, symboles des solstices d’hiver et d’été. Mithra était figuré par un lion ailé debout sur un Serpent en spirale. Le lion et le Serpent symbolisent bien sûr le culte Serpentin propre aux Babyloniens. L’église romaine intégra l’eucharistie pratiquée par les fidèles de Mithra à son propre rite. On prête à ce dernier les paroles suivantes : <> À l’endroit où l’on érigea la basilique Saint-Pierre de Rome se trouvait un sanctuaire de Mithra. Il s’y trouve encore, d’ailleurs. Sauf que depuis on y célèbre Jésus. En effet, le christianisme n’est autre que le culte de Mithra rebaptisé. Mithra symbolisait le Soleil et il en est de même de Jésus, sa version chrétienne, que l’on présente comme la Lumière du Monde. Jésus marche sur l’eau, tel le reflet du Soleil; il fit le travail de son Père dans le temple à 12 ans et entreprit son ministère à 30 ans. Le Soleil atteint son zénith à midi (12 heures) et les Anciens disaient alors qu’il était Dieu-le-très-haut. Le Soleil entre dans chacun des signes du zodiaque à 30 degrés; son ministère débute alors à 30 ans. On a dit que Jésus avait transformé l’eau en vin car c’est précisément ce que fait le Soleil lorsqu’il fait mûrir le raisin. La Bible recèle de symboles astrologiques, notamment les deux poissons et les 12 paniers (les signes du zodiaque) alors qu’il procède à la multiplication des pains afin de nourrir 5000 personnes. Un poisson car la Terre entrait dans le signe des Poissons à l’époque où il est censé avoir vécu.

    Krishna, le fils de Dieu chez les Indiens. Né d’une Vierge le 25 décembre, son père était menuisier. Une étoile indiqua le lieu de sa naissance à laquelle assistèrent des anges et des bergers. Le roi fit massacrer des milliers de nouveau-nés dans l’espoir de se débarrasser de lui mais il survécut et accomplit des miracles, rendit la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds et la santé aux lépreux. Il mourut vers 30 ans et certaines versions disent qu’il fut crucifié à un arbre. On le représenta en croix, il est revenu de chez les morts et fut considéré comme un sauveur. Ses fidèles l’appelaient apparemment Jezeus qui signifie <>. On dit qu’il reviendra sur un cheval blanc afin de juger les morts et de combattre le Prince du Mal.

    Quelque 1200 ans av. J.-C. , voici ce que l’on disait en Orient à propos du sauveur Virishna : il est issu d’une Vierge grâce à l’immaculée conception par l’intervention de l’esprit saint. Cet avènement accomplissait une ancienne prophétie. À sa naissance, le tyran voulut le tuer. Ses parents durent fuir pour trouver refuge en un lien sûr. Tous les enfants mâles de moins de deux ans furent tués sur l’ordre du tyran désireux de se débarrasser du Sauveur. Des anges et des bergers assistèrent à sa naissance et il reçut en cadeau de l’or, de l’encens et de la myrrhe. On l’adora comme le Sauveur des hommes et il mena une vie humble et rangée. Il accomplit des miracles, il guérit des malades, il rendit la vue à l’aveugle, il chassa les démons et ressuscita un mort. Il fut mis en croix et tué en même temps que deux voleurs. Il descendit aux enfers et revint du monde des morts avant de retourner au ciel. Ça ressemble exactement à la vie de Jésus, n’est-ce pas ? Mais ça ne l’est pas. C’est la manière dont on décrivait le Dieu sauveur oriental, Virishna, 1,200 ans avant la naissance prétendue de Jésus. (The Book your Church Does’t Want you to read ; Tim C. Leedom ; Distribué par <>)

    Bouddha est né un 25 décembre de la Vierge Maya sous une étoile et entouré de trois rois mages. Il était prince de sang et le souverain d’alors fit massacrer tous les enfants de peur d’être détrôné. À 12 ans, il enseignait au Temple, il fut tenté par la mauvaise Mara et baptisé en présence de l’Esprit saint. Il accomplit des miracles, guérit les malades et nourrit 500 personnes avec un panier de gâteaux. Il mourut (certaines traditions disent en croix) et ressuscita pour se retrouver au Nirvana (au Ciel). Sa tombe fut miraculeusement ouverte et on dit qu’il reviendra pour juger les morts. Bouddha fut surnommé <>, <>, <>, <> et <>. Le curriculum habituel. Les Indiens disent que sa campagne s’appelait Ila ou Ida, le nom que l’Edda donne à EL, la Déesse Serpentine des Édénites.

    Voici quelques autres Dieux dont l’existence est antérieure à l’avènement du christianisme et dont l’histoire est semblable à celle de Jésus : Apollon, Hercule et Zeus en Grèce, Mardouk en Assyrie; Bouddha et Indra en Inde et au Tibet; Osiris et Horus en Égypte ; Balder en Scandinavie; Baal (Bel) en Phénicie ; Alcides à Thèbes ; Beddru au Japon ; Herus ou Éros chez les druides ; Thor chez les Gaules ; Chiang-Ti en Chine ; Mahomet en Arabie ; Jupiter à Rome ; Mithra en Perse, en Inde et à Rome. (The Christ Conspiracy) (The Book Your Church Doesn’t Want You To Read)

    Les paroles attribuées à Jésus sont celles de divinités et de sauveurs antérieurs. Horus a livré un sermon sur la montagne, selon la mythologie égyptienne, et les paroles de Jésus sont simplement repiquées à partir d’anciens textes, notamment le livre d’Énoch, et incorporées à la narration. Plusieurs des paraboles attribuées à Jésus sont empruntées au Bouddhisme et au Jaïnisme. La prière au Seigneur provient des paroles du Talmud et de prière plus anciennes adressées à Osiris, avant quoi il s’était agi d’une prière à la Déesse qui distribuait le pain (donnez-nous notre pain quotidien des chrétiens) et faisait pousser les céréales.

    On dit de Jésus qu’il est le <>. Mais là, il a de la compétition. La même chose a été dite au sujet de prédécesseurs tels que Nemrod, Krishna, Bouddha, Osiris, etc.

    On dit de Jésus qu’il a guéri des malades et ressuscité des morts. Ainsi l’ont été Krishna, Bouddha, Horus, Osiris, Mardouk, Bacchus, Hermès et d’autres.

    Après la Fête du sang, c’était Pâques : le 25 mars, le Dieu Attis ressuscitait. Et les chrétiens ont tout copiés ces rites païens !

    Jésus était l’Alpha et l’Oméga, le premier et le dernier. Krishna, Bouddha, Lao-Tseu, Bacchus, Zeus, Horus et Osiris et d’autres l’étaient aussi. Quelle coïncidence ?

    La coutume d’offrir des cadeaux à Noël n’est pas de tradition chrétienne. C’était une coutume du nouvel an dans le monde païen bien avant la chrétienté. Les chrétiens l’ont tout simplement chapardé, comme ils ont fait de tout le reste. Tous le génie religieux Antique a donc passé pour une pure invention Judéo chrétienne alors que leurs prêtres ont tout plagier les Anciens de la première à la dernière ligne : la belle affaire ! Et on croit encore à ces balivernes et ces fraudes spirituelles comme si c’était la parole de Dieu. Un vrai Dieu qui plagie les Dieux païens dans la moindre de leurs croyances et cultes ? Et si c’est des prêtres efféminés habillés en femmes qui vous l’affirment haut et fort ? Prêt à tuer, à vous menacez de mort ou vous envoyez en Enfer si vous refusez d’y croire ? J’exagère ? À peine. J’ai eu juste cinq menaces de mort de la part de prêtres chrétiens pour avoir oser commencer la recherche philosophique que vous lisez présentement. On ne rit plus ! On est vite flagellé et crucifié quand on réfute ces mensonges millénaires inventés de toute pièce pour soumettre les populations en esclavage. Bien soumis Pape, au Rois et aux Princes qui sont les représentants de la divinité suprême. Et qui oserait contester leur pouvoir divin ? Une question de vie et de mort, vraiment ? Du moins l’Enfer Éternelle pour les rebelles et les contestataires. Ce système fonctionne depuis des milliers d’années sinon depuis l’Aube de l’humanité : la loi du plus fort, la loi de la Jungle. Quoi d’autres ? Et jusqu’au combat final :  » Mon Dieu est plus fort que le tient : je vais te torturer, massacrer ta famille, violer ta fille, et te brûler aux bûcher.  » La Sainte Histoire de toute l’Humanité depuis des millénaires. Que l’ont va bientôt terminer par la guerre Nucléaire jusqu’à l’extermination ? N’est-ce pas la volonté de Dieu ? L’Apocalypse ? Freud avait bien raison : la religion est une psychose, une maladie mentale. Incurable ? Une chose est certaine : faites bien attention aux  » fous  » de Dieu. Votre vie est en danger. Rien de plus sacré que le pouvoir politique et religieux.
    On nous dit que Jésus doit renaître. Le ciel va être bigrement achalandé car Krishna, Vishnu, Bouddha et d’autres vont y être aussi. L’ <> à la naissance de Jésus est une autre histoire qui concerne de multiples Dieux et elle remonte au moins jusqu’à la légende babylonienne de Nemrod qui, dans un rêve, avait vu une brillante étoile se lever à l’horizon. Les devins lui avaient dit que ce signe prophétisait la naissance d’un enfant qui deviendrait un grand prince. Tout ceci n’est que du recyclage : Jésus est un homme mythique qui n’a jamais existé. (Bible Myths, T. W. Doane, Health Research, PO 850, Pomeroy, WA 99347, USA)

    Tammuz était le nom du Dieu sumérien Damazi ou Damu (le Fils Unique engendré) qui servit de modèle aux Fils de Dieu ultérieurs, dont Jésus. Les Hébreux héritèrent du Dieu Tammuz des Babyloniens et les archives romaines en parlent comme du principal Dieu des juifs. Un mois du calendrier juif est encore consacré à Tammuz, dit <>. (Ancient History Of The God, Jesus) On prétendait que Tammuz était un guérisseur, Sauveur et berger de son peuple. Il mourut le front ceint d’une couronne d’épines de balsamier. Au jour du Pardon, on tuait l’agneau sacrificiel qui symbolisait Tammuz. On l’adorait à Jérusalem où son histoire serait répétée en détail, cette fois au profil de Jésus. La grotte de la Nativité à Bethléem où l’on prétend que Jésus est né est celle-là même où, selon les Anciens, Tammuz a vu le jour. Jérôme, qui traduisit la Bible, admit que Bethléem était un lieu consacré à Tammuz, Dieu de la fertilité, esprit du grain. Bethléem signifie <> ou <>, le Dieu Horus, le fils de Dieu de la mythologie égyptienne, naquit dans le <> et Jésus affirma être <>. Le clergé s’empara de la religion solaire et des connaissances religieuses, ésotériques, astrologiques et astronomiques de l’ancienne Sumer et les dissimula sous les affabulations symboliques pour édifier un système religieux qui allait devenir une prison. Les prêtres inventèrent une nouvelle histoire et une vérité religieuse en vertu desquelles ils pouvaient exercer leur ascendant sur l’esprit, les émotions et, conséquemment, les corps physiques des croyants. Toutes les grandes religions, soit le judaïsme, l’islam, le christianisme, l’hindouisme et le bouddhisme, ont les mêmes fondements : les connaissances et croyances sumériennes, héritée de la Lémurie et de l’Atlantide. Les principales religions sont nées dans les anciennes colonies de Sumer. Toutes ne s’appuyaient pas nécessairement sur les mêmes éléments de ces anciennes croyances mais elles sont toutes sorties de cette matrice. Le clergé dut inventer des histoires pour quel le peuple se sente impuissant, insignifiant, pour lui donner soif de divinités de son cru. Pour faire cesser la révolte populaire devant la suppression de la connaissance et la pauvreté, le clergé bricola des histoires de paradis où se retrouveraient ceux qui, de leur vivant, obéissent aux lois de Dieu. Autrement dit, à leurs lois, celles des dirigeants, des prêtres et des rois. Et qu’adviendrait-il de ceux qui n’obéiraient pas à ces lois ? L’enfer et la damnation éternelle. Rien de moins.

    Les Chaldéens désignaient le personnage de Tammuz sous le nom de Balder. Ce dernier fut leur premier Dieu en bonne et due forme, qui devint le fils de Dieu mort pour l’humanité. Hécate, une autre version de EL, devint symboliquement la mère de Dionysos, un autre personnage représentant le fils de Dieu. Tammuz et Dionysos étaient les premières versions du personnage de Jésus qui viendra beaucoup plus tard. Les lamentations des Chaldéens à la mort de Tammuz (Balder) furent gravées sur des tablettes, aux environs du 3e millénaire av. notre ère, sous la forme d’hymnes chantant les louanges de la mère et du fils. Les adeptes se lamentaient auprès de Tammuz lors de certains rituels et les juifs poursuivent cette tradition au mur des Lamentations à Jérusalem. Dans l’Ancien Testament, Ézéchiel parle des lamentations des femmes israélites à l’endroit de Tammuz. Selon une légende, afin d’atteindre la Déesse EL dans son royaume souterrain, il faut traverser un fleuve d’où s’échappent des cris plaintifs. Le monde souterrain est représenté comme souterrain est représenté comme un lac de feu, domaine réservé de la Déesse de la mort, EL. Sémiramis signifie : porteuse d’un rameau et son symbole est la colombe, ce qui l’associe à la légende de Noé et de la colombe portant un rameau d’olivier au patriarche.

    Si vous voulez un Dieu sauveur qui est mort afin que nos péchés soient pardonnés, faites votre choix dans l’Antiquité parce qu’il y en a toute une foule, dont l’origine remonte à l’époque où la race aryenne est venue du Proche-Orient et des montagnes du Caucase. Voici seulement quelques-uns des <> qui ont joué le rôle principal dans des histoires similaires à celle qui a été attribuée à Jésus et presque tous ont été adorés bien avant qu’on ait entendu parler de Jésus :
    Krishna de l’Hindoustani ;
    Bouddha de l’Inde ;
    Osiris et Horus d’Égypte ;
    Baal de Phénicie ;
    Indra du Tibet ;
    Tammuz de Syrie et de Babylone ;
    Attis de Phrygie ;
    Beddrou du Japon ;
    Hésus ou Éros des druides ;
    Adonis, fils de la Vierge Io, de Grèce ;
    Ixion et Quirinus de Rome ;
    Mahammed ou Mahomet, de l’Arabie.
    Tous ces Fils de Dieu ou prophètes, à l’exception de quelques-uns, et les religions – prisons – de – l’esprit fondées en leur nom proviennent des territoires mêmes qui ont été occupés ou sous l’influence de personnes provenant du Proche-Orient et du Caucase :  » les territoires des puissants guerriers Aryens « . (The Book your Church Doesn’t Want you to Read ; Tim C. Leedon ; distribué par : The Truth Seeker Compagny, PO Box 2872, San Diego, California 92112)
    Lire :  » Quand Dieu était femme « , lecture OBLIGATOIRE. Je défie toute femme de se mettre encore à genoux dans une Église, devant ce Dieu collectionneur de prépuces, castrateur et misogyne, qui aimerait bien couper votre clitoris (sans anesthésie), pour votre chasteté et obéissance envers le Seigneur votre Dieu (fait HOMME…).
    Le personnage fictif de Jésus était un Dieu solaire, symbolisant le <> Dieu… La Lumière du Monde. Ce vocable même <> a été utilisé par les guerriers Aryens pour symboliser le <>, des milliers d’années avant la naissance présumée d’Abraham, le créateur, si mal nommé, du concept de <>. (The Phoenician Origin of Britons) Ils ont symbolisé également le véritable Dieu Unique, le Soleil, avec la <>.

    Le destin de nombreuses déités solaires telles que Jésus fut de mourir crucifiés pour racheter les fautes des hommes. Dans les rituels anciens, le Fils qui se trouve en croix est à la fois le Soleil à l’équinoxe de printemps et Balder à l’heure de sa mort. La couronne d’épines symbolise le halo lumineux dont les Anciens coiffaient leurs Dieux. Les pointes dressées comme un diadème sur la tête de la Statue de la Liberté représentent les rayons du Soleil ou une couronne d’épines. La croix n’est pas un symbole propre aux chrétiens. Elle était symbole religieux des milliers d’années avant la naissance du christianisme. En fait, le symbole d’un homme en croix était si répandu chez les païens que les premiers chrétiens refusèrent de l’adopter. Selon l’Évangile, à l’instant où Jésus meurt sur la croix, la terre s’assombrit comme il en serait si le Soleil s’éteignait. La résurrection fut également empruntée aux religions solaires. En Perse, longtemps avant le christianisme, on pratiquait un rituel pour lequel un jeune homme mort en apparence était ramené à la vie. On le présentait comme un sauveur dont les souffrances assuraient le salut des siens. Les prêtres s’écriaient : <> Un rituel semblable avait cours en Égypte en l’honneur du Dieu Horus et en Inde en l’honneur de Krishna des milliers d’années avant l’avènement du christianisme. Et Jésus n’a pas pu être crucifié entre deux larrons car les romains ne châtiaient pas les voleurs ainsi.

    Horus, le <> de Dieu en Égypte, a été un autre modèle pour le personnage ultérieur de Jésus. Les corrélations entre les deux sont dévastatrices pour la crédibilité de l’Église chrétienne : Jésus était la Lumière du Monde ; Horus était la Lumière du Monde. Jésus a dit qu’il était le chemin, la vérité et la vie ; Horus a dit qu’il était la vérité et la vie. Jésus est né à Bethléem, la <> ; Horus est né à Annu, la place du pain. Jésus était le Bon Pasteur, tout comme Horus né des milliers d’années avant l’Ère chrétienne. Sept pêcheurs sont embarqués sur un bateau avec Jésus ; sept pêcheurs sont embarqués sur un bateau avec Horus. Jésus était l’agneau ; Horus était l’agneau. Jésus est identifié à la croix ; Horus est identifié à la croix. Jésus a été baptisé à 30 ans, Horus a été baptisé à 30 ans. Jésus était l’enfant d’une Vierge, Marie ; Horus était l’enfant d’une Vierge, Isis. La naissance de Jésus a été marquée par une étoile ; la naissance d’Horus a été marquée par une étoile. Jésus était l’enfant enseignant dans le Temple ; Horus a été l’enfant enseignant dans le Temple. Jésus a eu 12 disciples ; Horus a eu 12 adeptes. Jésus était l’Étoile du Matin ; Horus était l’Étoile du Matin. Jésus était le Christ ; Horus était le KRST. Jésus a été tenté sur la montagne par Satan ; Horus a été tenté sur une montagne par Set. (Of Religion ; Albert Chuerchwardk, disponible à : Health Research, PO Box 850, Pomeroy, WA 99347, USA)

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    1 septembre 2010 à 2 02 00 09009
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    Malheureusement il faut qu’il en soit ainsi et qu’il y est ce genre de confusion car nous voyons comme à travers un miroir et de façon confuse.
    Tout ceci peut sembler mettre un baume sur une conscience ou une partie d’éternité qui nous pousse a se questionner sur l’invisible et  » y a-t-il quelque chose après la mort « .
    Le Jésus que tu parle je ne le connais pas, c’est le Jésus du monde, le mien c’est par l’Esprit qu’il se manifeste et il se trouve dans les Saintes Écritures.
    Évidemment il doit y avoir eu de la manipulation, je ne le nie pas, cependant ça ne change en rien à l’Esprit de la Parole.
    Tout ce que tu affirme je l’ai lue ou vue et tu nous en as épargné même.
    Contrairement a tout ce qui ce dit sur Jésus ( yeshoua ) c’est la liberté qu’il offre et non le jugement.
    Il y a bien des choses difficile à comprendre et il faut faire attention pour ne pas en tordre le sens, beaucoup se sont appliqué à faire le contraire.
    Zeitgeist, a mon avis si on veut bien faire les recherches a été debunké et est un produit de la théosophie.
    Dernièrement je me questionnais sur la création de l’homme et à l’effet que D_EU souffla dans ses narines une âme vivante et il me vint à l’esprit qu,il pourrait être possible que nous possédions tous une étincelles de D_EU, la pensée de l’éternité pour ainsi dire, peut être la conscience, qui sait ?.Ce qui ne fait pas de nous des dieux.
    Ce que nous pouvons affirmer c’est que ce Jésus a transformé bien des vies dont la mienne et a fait questionné bien des penseurs de toutes les nations ou il a été prêché, la façon n,est pas à discuter ici car cela relève d’une autre histoire, l’autre évangile.
    Dernièrement l’Iran a envoyer un missile et il y était inscrit  » ya mahdi »,(chiite) et tu sais qui doit venir après ce dit  » mahdi « , oui c’est Jésus, il n’y a pas que les chrétien qui croient en Jésus.
    Sommes nous tous des futurs client du doc Mailloux ou d’anciens ? personnellement je ne le crois pas, malgré qu’il y soit écrit que c’est par la folie de la prédication, donc il y a folie pour quelques uns.
    Il y a bien longtemps que le véritable message du royaume de D_EU a été livré aux hommes et toute les Saintes Écritures ont été accomplie par la venue de Jésus.
    Présentement nous pouvons constater ce qu’il se passe autour de nous, il n’y a rien de rassurant et de toute part c’est la désolation pour beaucoup de prochain, c’est une de mes préoccupations et de celles de bien d’autres.
    Ont pourraient encore affirmer que c’est encore la religion et je vous dirait oui, mais c,est celle des hommes.
    À la fin des temps nous en auront l’intelligence.

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    1 septembre 2010 à 2 02 07 09079
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     »beaucoup se sont appliqué à faire le contraire. »
    Il y aurait dut être écrit ; beaucoup se sont appliqué à le faire.

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    1 septembre 2010 à 22 10 45 09459
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    NOTER CA :
    ==========
    J’AI QQ 1,200 PAGES DE DÉMOLITION DE VOTRE RELIGION, DIEU, JÉSUS, ETC….
    =====================================
    ET C’EST PAS DESTINER AU PEUPLE IGNORANT ET IMBÉCILE…..
    =====================================
    JE NE M’ADRESSE PAS AUX ATTARDÉS…..
    ET MES ÉCRITS CI-HAUT = JUSTE UNE DÉMONSTRATION QUE LES PENSEURS LIBRES D’AUJOURD’HUI SONT UNE RÉELLE MENACE POUR VOS PRÊTRES EFFÉMINÉS HABILLÉS EN FEMMES ( tous homosexuels, pédophiles ou violeurs) OU VOS MAÎTRES SPIRITUELS À LA CON : Jésus, boudha, etc….
    JE NE RIGOLE PAS DU TOUT :
    SANS FOI NI LOI
    SANS DIEU NI MAÎTRE
    ================================
    ET OUI, VOS FUTURES RELIGIONS SERONT INDESTRUCTIBLES ETC… BLA BLA BLA
    BEN : Je fais des recherches pour DÉTRURE N’IMPORTE QUELLE RELIGION
    MÊME LE FAMEUX  » BLUE BEAM  » MADE IN USA
    =====================================
    VOIR METTRE EN ESCLAVAGE TOUTE LES POPULATIONS ET LES SOUMETTRE À DES PRÊTRES TOUT-PUISSANT, ETC…
    J’AI PEUR !!! ==>> VOS FUTURS GOUROUS SERONT TOUT AUSSI MERDIQUE, CRÉTIN ET IMBÉCILE QUE TOUS LES AUTRES……

    LIRE L’HISTOIRE, comme ce merveilleux livre :
    LA VIE SEXUELLE DES PAPES
    ========================
    Les Papes de l’Église avait des harems de petits garcons à sodomiser, violaient des fillettes, etc
    ETC… CE QUE SONT VOS GOUROUS MERDIQUES
    DES IMPOSTEURS, DES FRAUDEURS DE L’ESPRIT, DES IMBÉCILES, DES FOUS ( Jésus en est un bel exemple, si ce débile revenait faire le même discours en 2010 ON L’ENFERMERAIT DANS UN ASILE D’ALIÉNÉ )
    ===================================
    DE TOUTE FACON SELON LA BIBLE DE MARIE-MADELAINE JÉSUS ÉTAIT LE CLIENT D’UNE PROSTITUÉE NOTOIRE ( marie-mad.) = Deviner ce qu’on penserait d’un FILS DE DIEU client qui flamberait tout son argent à baiser une pute à $ 150.00 l’heure ? HA, JE VOIS, LE FONDATEUR DE NORBOURG QUI FLAMBAIT $ 50,000.00 PAR AN AUX DANSEUSES NUES POURRAIENT TRÉS BIEN ÊTRE LE FILS DE DIEU ? L’AMOUR UNIVERSEL = ILS AIMENT TOUTE LES MADELAINES….AMEN
    ABSURDE !!!!
    AUSSI CON QUE VOTRE ZÉZU SANS ZIZI…
    et sa MÈRE VIERGE APRÈS UN ACCOUCHEMENT
    ( on parle d’un peuple débile sauvage qui ne connaissait même pas l’électricité et qui vivait comme des bêtes… ou presque )

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    2 septembre 2010 à 2 02 55 09559
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    DRAGON XXX
    TU A 2 CHOIX :TU CROIS OU TU NE CROIS PAS TU ES LIBRE. POUR MA PART JE METS TOUTES LES CHANCES DE MON COTÉ ¨MOI(JE CROIX EN DIEU) CAR QUAND ON CROIS EN LUI ET SON ESPRIT SAINT, IL FAIT PLUSIEURS MIRACLES DANS NOS VIES, MAIS POUR CA IL FAUT AVOIR LA FOI. ET TOI MALHEUREUSEMENT TU NE L’A PAS,JE TE PERSOIS COMME UN PAUVRE D’ESPRIT QUI MANQUE DE DISCERNEMEN:PRÉSENTEMENT IL TE DIT :PÈRE PARDONNE LUI CAR IL NE SAIT PAS LE MAL QU’IL EST ENTRAIN DE FAIRE A L’HUMANITÉ…..VOIS-TU AU CONTRAIRE MOI JE VEUX RENPLIR SON TRONE AVEC MA MÉLODIE COMME UN RUISSEAU QUI COULE AVEC ADORATION ET M’APPROCHER DE JÉSUS PRES DE SON COEUR MERCI POUR TON SI GRAND AMOUR SEIGNEUR.
    .DRAGON XXX ..DONNE TA VIE A JÉSUS DURANT QU’IL EST ENCORE TEMPS….LA BIBLE DIT:UN SERA PRIS DANS LES CHAMPS ET L’AUTRE Y RESTERAS….L’AUTRE SE SERA TOI ET SAIS TU OU TU IRAS:SUREMENT PAS A LA MÈME PLACE QUE MOI….

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    2 septembre 2010 à 17 05 55 09559
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    Hey,

    C’est pas pcq tu as eu le cerveau LAVÉ par tes pauvres parents ingnorant … que tu dois absolument m’en fait accroire.

    Ton Dieu est ridicule, imbécile, et je pèse mes mots.
    Dans un seul passage de la Bible DIEU ordonne de tuer tous le monde SAUF LES BELLES JEUNES FILLES VIERGES. Et de LES VIOLER.
    L’armée Israélite a donc VIOLER 12,000 VIERGES.
    Sous l’ordre du Dieu de la Bible…
    Donc je rajoute, non seulement un Dieu ridicule, imbécile MAIS CRIMINEL !!!!

    Ridicule ? Dieu est contre le plaisir, l’extase amoureuse, l’amour libre, etc… Dieu est contre le sexe, contre la masturbation des enfants, etc…

    Criminel ? Oufff… combien de viols ordonnés dans la Bible ? D’appel au génocide ? d’appel à l’Inquisition ? De lapidation, et une gentille crucifixion. DIEU SADIQUE MASO. Beurk !!!!!!
    A qui aime bien qui châtie bien. Pauvre con ton Dieu.
    Aujourd,hui on apprend au éleveur de chien qu’il ne faut plus battre leur animal mais le récompenser : tient, une lecon pour ton Dieu qui envoie un million de gens en Enfer pour un seul au Ciel ( normalement le prêtre homo. pédophile violeur à merde )….

    Imbécile ? Il demande des sacrifices, des genouflexions, etc… Tient, je devrais te faire lire mon chapitre LES SACRIFICATEURS :

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    2 septembre 2010 à 17 05 56 09569
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    Les Sacrificateurs

    Lorsque Dieu, dont nous tenons la raison, en exige le sacrifice, c’est un faiseur de tours qui escamote ce qu’il a donné. (Diderot)

    Un Dieu qui fait mourir Dieu, pour apaiser Dieu, est un mot excellent de la Bible. Il suffit pour anéantir la religion des Chrétiens. Cent volumes in-folio ne peuvent faire disparaître le ridicule de cet énoncé.

    Le sacrifice rituel est pratiqué pour l’amour de l’art, laissant les nigauds à leur illusion de communiquer avec quelqu’un : Dieu, le Diable, Belzébuth. (Paul Valéry)

    Le sacrifice apparaît comme l’origine de tout le religieux. C’est dire qu’il ne faut rien demander sur l’origine du sacrifice lui-même. Sa transparence devient une espèce de dogme informulé. Ce qui éclaire n’a pas besoin d’être éclairé. Le sacrifice est indiscutable. Une vérité de Foi. Tabou. Bouche cousue, chut ! On va faire un sacrifice humain (Jésus) dont l’holocauste sera très agréable à Dieu. Une expérience très spirituelle, une preuve d’amour et de compassion. À qui aime bien qui châtie bien. Pour le plus grand plaisir des bourreaux dont la mission est de sauver le monde. Si Dieu était mort sur un canapé, au lieu d’être torturé, fouetté, crucifié à mort : qui l’aurait seulement cru ? Personne. Un Dieu orgasmique prêchant l’extase amoureuse et sexuelle comme le faisait les Antiques Déesses de l’Amour est tout à fait inconcevable pour les guerriers chrétiens, et une hérésie pour leurs prêtres efféminés transsexuels homosexuels pédophiles habillé en femme. Si vous lisez le livre  » La Vie Sexuelle des Papes  » vous verrez que ça fait juste 2000 ans qu’ils sont profondément homosexuels et pédophiles, mais aussi incestueux, violeurs, sadiques, assassins, bourreaux, et j’en passe. Conclusion :  » Seul la violence et la torture est sacré et divin.  » Pauvres nigauds imbéciles et assassins. Comment leur expliquer la monstruosité de leur geste ? La criminalité de leur Culte ? Culte d’un Dieu cannibale (Mangez ma chair). Culte d’un Dieu Vampire (Buvez mon sang). Étudier les tout débuts du cannibalisme et des prêtres buveurs de sang d’enfants et de jeunes vierges : c’est étudier l’origine des religions. L’étude des monstres. Dieu est un prédateur extraterrestre ? Oui, selon les Anciens et les écrits religieux d’avant la Bible. Des monstres venus d’un autre monde ? Prédator et Alien ? Faudrait peut-être le croire à la vue d’OVNI bien armé et d’extraterrestres bien hostiles : laser, rayon désintégrateur, lumière plus rayonnante que mille soleils. Et guerre nucléaire extraterrestre contre les humains selon les Écrits Sacrés des religions païennes. Des Dieux prédateurs ? Qui nous ont enseigné leurs valeurs : tortures, souffrance purificatrice, sacrifice humain, manger de la chair humaine et boire du sang humain. Des extraterrestres vampires cannibales ? La réalité rejoint la fiction ? Que dis-je ? Les prêtres sont les monstres les plus hideux et les plus froids de tous les monstres froids. Dieu est un loup pour l’homme, un monstre. Créer à leurs images, les extraterrestres ne sont peut-être que des monstres hideux et froids et non des Dieux. Et leurs avancés technologiques avec leurs armes invincibles doit-ils nous faire agenouiller devant ces monstres ? Comme l’ont fait les peuples primitifs devant les Européens du Moyen Âge ?
    Le sacrifice n’a aucune fonction réelle dans la société. L’opération sacrificielle suppose une certaine méconnaissance. L’arrière-plan redoutable, avec son économie de la violence, s’efface entièrement à la lecture purement formaliste et symbolique. Les fidèles ne savent pas et ne doivent pas savoir le rôle joué par la violence. C’est le Dieu qui est censé réclamer les victimes ; lui seul, en principe, se délecte de la fumée des holocaustes ; c’est lui qui exige la chair et le sang amoncelée sur ses autels. C’est pour apaiser sa colère qu’on multiplie les sacrifices. Quelle absurdité. Et pour répondre au prêtre directeur d’Archevêché de l’Église catholique qui m’a traité d’ » infantile  » en faisant cette recherche. Bien, cette fois-ci je suis 100 % d’accord avec lui. Un enfant ne penserait jamais faire un sacrifice humain, torturer son prochain, assassiner au nom de Dieu. Ce sont bien des  » adultes  » qui ont des idées aussi … débiles, monstrueuses, absurdes, démentielles, criminelles, inhumaines, horribles. Des adultes avec des doctorats Universitaires en philosophie, psychologie, théologie. Un enfant est trop pur pour être comme ces monstres froids et hideux que sont ces sacrificateurs. Ai-je raison ? Aller donc raisonner ces prêtres et ces moralistes bourrés de diplômes ? Bon, OK, je rends les armes. On est tous des enfants devant leur Pape, Police, Juge, Gardien de prison, bourreau préposé à la potence ou à la torture. Bombe nucléaire, mitraillettes, canons. On est comme  » des enfants  » ou  » des femmes  » : inférieurs, désarmés, impuissants contre la violence. Victimes des sacrificateurs. Dieu choisie ses victimes ? Et les prêtres efféminés : Les  » vrais hommes  » ? Pas des enfants, pas des femmes. Pas des possédés du Diable qui ne pensent qu’au sexe, au plaisir, à jouir de la vie ? Ces  » vrais  » hommes représentent l’autorité. Ce sont des adultes. Pauvre prêtre débile directeur d’Archevêché. Gros con diplômé. Ces prêtres représentants de Dieu sur Terre : nous prennent tous pour des enfants (INFANTILISME) quand on veut se révolter contre leurs absurdités dogmatiques religieuses. Et comme des adultes : battre les enfants à coup de bâton a toujours été de réputation chez les prêtres et moines chrétiens. À qui aime bien qui châtie bien. Et on sait très bien comment ses grand Pontifes de prêtres traitent les enfants ? On leur met une grosse bitte dans le cul : pédophilie. Et si l’enfant veut dénoncer le prêtre ? Il l’aura dans la gueule pour tout avaler… Bien bourré, pour lui faire comprendre de se la fermer. Prêtre, politicien, juge, police : tout un système castrateur et carcéral pour punir les récalcitrants infantiles qui refusent l’autorité des maîtres esclavagistes. Quoi rajouter d’autres. Deviner ? Parfois, je me demande si une révolution militaire serait plus efficace qu’une guerre de la pensée comme celle que j’entreprends avec des mots ? La violence contre la violence. Si une dictature en vaut une autre ? Russie (Goulag), Chine (Prison), Arabie (Inch Allah). Aucune nation pour la liberté de pensée ? Faudra-t-il demander une aide militaire extraterrestre dont la mission est de lutter contre l’oppression et l’esclavagisme ? Libérer l’humanité de ses tyrans ? Peut-être que tous l’Univers est un jeu maître-esclave ? Et sur toutes les planètes le même Dieu sacrifié sur la Croix mort pour leurs péchés ? Un monde extraterrestre peuplé de monstres froids et hideux ? Voir tous les films Prédateurs et Alien. Ils adorent les victimes sacrificielles. Je veux dire des victimes parfaites : moins bien armés, moins avancés technologiquement. Tuer : un sport et un plaisir, de chasseur. Blesser et faire souffrir un délice et un bonheur indescriptible. Une extase religieuse, un orgasme moral. Dieu jubile dans les camps de concentration Nazi. Dieu jouis des bûchers aux sorcières de l’Inquisition ? Et se délecte de la torture et du viol de jolies jeunes vierges ? On dirait qu’un affreux Vampire se prend pour Dieu. Dieu ? Dracula ? Culte du sang ?
    Il n’y a, à vrai dire, aucune différence essentielle entre le sacrifice humain et le sacrifice animal. Il s’agit de rite sadique, barbare, démentiel ! Dont le seul but est de satisfaire l’appétit de violence par un aliment qui lui convienne. Sacrifier un bébé, un enfant, et trop souvent une jolie jeune vierge (pour la violer).

    Le sacrifice institutionnalisé repose sur des effets très analogues à la colère, mais ordonnés, canalisés et disciplinés. La fureur de Dieu ne va pas s’apaiser avant d’avoir frappé une victime. Cet acte de démence mérite, à nos yeux, le qualificatif de religieux.

    Le but de la guerre, c’est d’amasser des richesses. Libre jeu des passions, véritable instinct de mort. Nous sommes égaux en espérance. Le plus faible peut toujours espérer l’emporter. Le plus pauvre devenir riche ; le plus riche, plus riche encore. La guerre tue en masse. Tas d’ennemis : tas de morts. C’est un temps affamé, cannibale, assassin, qui saute sur sa proie pour l’égorger et en crève. Temps bestial de Machiavel. Temps – lion – renard, temps qui bondit comme une bête sauvage, qui enlace, copule et meurt. Dieu béni les soldats et les champs de batailles. Dieu aime le sang et l’odeur du sacrifice. Tuer, massacrer, violer, torturer, au nom du Très Haut. Dieu protège sa justice par son épée et son bouclier. Dieu de la guerre, Dieu de la souffrance et de la haine. Dieu de la mort.

    La justice et la vengeance font souvent cause commune. C’est le même instinct qui rebondit, pour le psychanalyste. Mais, dans l’ensemble, au cours des ans, la vengeance s’est passée des ornements d’une civilisée, on l’a bien déguisée. L’homme a finalement caché ses motifs. Il a projeté hors de lui-même l’instinct de vengeance en le prêtant aux dieux. Dieu le veut. Dieu vengeur. Plus près de nous, la volonté des dieux a cédé la place à la voix sacrée de la justice : Justice le veut. Le rite religieux est devenu fonction civile, le sacrifice devint exécution, le grand-prêtre fut supplanté par le bourreau. Un historien de la loi a écrit : <>

    Il n’y a, dans le système pénal, aucun principe de justice qui diffère réellement du principe de vengeance. C’est le même principe qui est à l’œuvre dans les deux cas, celui de la réciprocité violente, de la rétribution. Ou bien ce principe est juste et la justice est déjà présente dans la vengeance, ou bien il n’y a de justice nulle part. Il n’y a pas de différence de principe entre vengeance privée et vengeance publique, mais il y a une différence énorme sur le plan social : la vengeance n’est plus vengée ; le processus est fini ; le danger d’escalade est écarté. On peut voir un signe supplémentaire de l’action exercée par le sacrifice dans le fait qu’il dépérit là où s’installe un système judiciaire. Sa raison d’être disparaît. Il peut se perpétuer très longtemps, certes, mais à l’état de forme à peu près vide ; ce qui renforce en nous l’idée que les institutions religieuses n’ont aucune fonction réelle. Le religieux nous paraît donc sans rime ni raison. De fait, c’est dans les sociétés dépourvues de système judiciaire et menacées par la vengeance, que le sacrifice et le rite en général doivent jouer un rôle essentiel.

    L’homme et la femme civilisés d’aujourd’hui se sentent encore beaucoup trop près de leur condition primitive, trop près de ce qui caractérisait leur condition d’enfants, c’est-à-dire un amas d’impulsions violentes, amoureuses et hostiles et ils redoutent profondément, sans trop s’en rendre compte, tout ce qui autour d’eux menace de leur rappeler la fragilité de leur équilibre face aux pulsions instinctuelles. Ne disons plus : justice le veut, mais l’instinct le veut, le sang appelle le sang.

    Le sacrifice du premier-né animal et humain est présent dans l’Ancien Testament. Souvenez-vous dans la Genèse, comment Dieu insiste pour qu’Abraham lui fît le sacrifice de son fils aîné pour éprouver sa foi et son obéissance. Les Cananéens hébreux de la Bible furent sérieusement impliqués dans les sacrifices humains et animaux. Des archives, en provenance des 8e et 7e siècles av. notre Ère, démontrent que les Israélites brûlaient vivant leurs fils sur des brasiers dans la vallée de Gidéon, à l’extérieur de Jérusalem. (Human Sacrifice, p. 64) Le dogme juif est profondément sacrificiel. Les Temples étaient des abattoirs, constamment approvisionnés en jeunes enfants et en animaux amenés pour y être tués et sacrifiés rituellement. Même au prophète Abraham de la Bible, il fallut expliquer qu’un animal pouvait lui servir de victime tellement il était convaincu que c’était la volonté de Dieu. Dieu ou la voix imaginaire dans sa tête de débile mental de la pire espèce ? Un Dieu qui ordonne de tuer des enfants en sacrifice rituel ? Quel monstre ce Dieu ! Dans un langage pour enfant attardé on pourrait dire que Dieu est le Diable : Lucifer, Satan, et autres monstres dignes des contes et légendes enfantines inventer de toute pièce pour justifier tous les crimes de l’humanité. Le prêtre juif plaide  » non coupable  » : <> Pauvres prêtres fous et attardés ! Non, non, j’ai encore la critique du prêtre chrétien qui m’a traité d’infantile pour mes réflexions philosophiques comme je viens tout juste de le faire. Bien entendu, un sacrifice humain est une affaire d’adulte. Et la victime la plupart du temps un enfant. N’oublier pas que les principales accusations criminelles (non : légales) contre les prêtres chrétiens sont presque toujours des viols d’enfants. C’est qui l’infantile ? Et leur Dieu qui ordonne qu’on tue des enfants comme preuve d’obéissance. Un Dieu infantile ? Dictionnaire ? Immature, bébête. Alors je retourne l’insulte. Dieu et ses prêtres, pour exiger des sacrifices humains, sont des êtres immatures et  » bébête  » pour ne pas dire bêtes. Et méchant. En fait, je préfère les traiter de débiles. Pas immatures, malades mentales. Et si tuer un enfant est un crime : criminel. Assassin. Meurtrier. Et la plus belle preuve que le Dieu de la Bible n’a jamais exister. C’est l’Ancien Dieu Moloch-Baal à qui on sacrifiait des bébés vivant sur des brasiers encore fumant. Qui d’autres ? Voir le site Internet: http://www.heresie.com/baal.htm

    La victime rituelle est toujours une créature innocente qui paye pour quelque coupable. Les contes de fées qui nous montrent le loup ou le dragon avalant goulûment une grosse pierre à la place de l’enfant qu’ils convoitaient pourraient bien avoir un caractère sacrificiel.

    J’associe à l’idée du sacrifice celle de la déchéance morale. Il est facile de faire croire au pauvre qu’il doit se sacrifier, car s’il ne se sacrifie pas, on le sacrifiera.

    Dieu est pour le bien des hommes à quelques conditions : qu’on l’honore, qu’on le prie, qu’on lui fasse des sacrifices. Sinon, Dieu devient terrible ! Il te fait des crises et des colères : le déluge, l’exil, la guerre, l’inquisition, la sécheresse, la foudre, l’envoie en Enfer : au choix. (Catherine Clément)

    Vin = sang = connaissance. On a décrit le saint Graal comme étant la coupe ou le calice qui a reçu le sang de Jésus lors de la crucifixion. Mais ce sang était purement symbolique. Il se référait au sang qui coulait lors des antiques rituels alors que des agneaux et des humains étaient sacrifiés. Dans les premiers manuscrits de l’histoire du Graal, le <> porte le nom de Sangraal. Comme c’est près de <>, une expression de vieux – français signifiant <> ! Ce sang royal était en fait les lignées aryennes (la race pure), et cela n’a rien à voir avec <>.

    Le véritable péché d’Ève est d’avoir conçu Caïn, le premier homme qui tua son frère. Cette boîte de Pandore ne s’est jamais plus refermée, malgré tous les sacrifices, toutes les circoncisions et les conversions opérées par les hommes juifs.

    Ce n’est pas sur la circoncision, mais sur la crucifixion que les hommes chrétiens ont insisté. S’il est besoin de sang féminin pour créer une vie humaine, il faut ensuite du sang masculin pour la racheter par le divin. Ils ont percé Son côté au niveau de l’utérus, et nous allons vénérer cette mort masculine comme la Vie Éternelle. Le sang sacré, le sang de l’homme s’est répandu, pour que cela ne se reproduise jamais plus. Une illusion formidable, une méprise masculine devant le sang maternel.

    Toute pratique rituelle, toute signification mythique a son origine dans un meurtre réel. Le sacrifice est trop riche en éléments concrets pour être simplement le simulacre d’un crime que personne n’a jamais commis. Le héros monopolise l’innocence, et la foule la culpabilité. La faute attribuée au héros ne lui appartient pas du tout ; elle appartient exclusivement à la foule. Le héros est pure victime, chargé de cette faute avec laquelle il n’a absolument rien à voir. En fin de compte, le mécanisme du sacré est un jeu de dupe, de mensonge, de violence également partagée par tous. Pour échapper vraiment à la morale, même métamorphosée en antimorale, il faudrait renoncer une fois pour toutes au jeu des bons et des méchants, même le plus inverti ; il faudrait reconnaître que la violence est partout, qu’elle n’est pas vaincue parce que nous en répétons plus ou moins bien le jeu.

    L’eucharistie chrétienne, au cours de laquelle on mange le pain et on boit le vin en symbole du corps et du sang du Christ, tire son origine d’un rituel cannibalesque où l’on mangeait et buvait la vraie chair et le vrai sang des animaux ou des humains sacrifiés. Tout comme les prêtres juifs de la Bible se délectaient du sang frais des nouveau-nés dans leurs calices sacrés, ou du sang de jeunes vierges qu’on venait tout juste de violer pour le plus grand plaisir des hommes de Dieu ? Le Dieu Unique ? Le Dieu de la violence, assoiffée de sang et de chair bien fraîche, principalement des vierges et des enfants :  » les préférer des prêtres sacrificateurs Vampire cannibale du Christ « .
    On ne peut pas prendre au sérieux l’idée que les sacrifices ont pour objet principal d’entrer en rapport avec Dieu. À quoi pensaient les prêtres sacrificateurs quand ils n’avaient pas encore de Dieu avec qui <> ? Pour qui et pourquoi répétaient-ils inlassablement leurs sacrifices devant un ciel entièrement vide ? Les sacrificateurs ne doivent pas nous abuser ; le sacrifice est affaire d’hommes et c’est en termes humains qu’il faut l’interpréter. Il aura fallu des expériences singulièrement bouleversantes pour amener l’homme à introduire dans sa vie des actes aussi cruels. Quelles en furent les raisons ? Le nombre extraordinaire de commémorations rituelles qui consistent en une mise à mort donne à penser que l’événement originel est normalement un meurtre. L’unité remarquable des sacrifices suggère qu’il s’agit bien du même type de meurtre dans toutes les sociétés. De la divinité morte proviennent non seulement les rites mais les règles matrimoniales, les interdits, et toutes les normes culturelles. Le meurtre collectif apparaît comme la source de toute fécondité ; le principe de la procréation lui est attribué si ce n’est pas la résurrection. Le jeu de la violence, tantôt réciproque et maléfique, tantôt unanime et bénéfique, devient le jeu de l’univers entier.

    Ce sont toujours les plus faibles et les plus vulnérables qui sont sacrifiés. Presque toujours des jeunes femmes et des enfants. Ou un Dieu qui prêche l’amour et la compassion : valeur de femmes et d’enfants innocents devant la lame du prêtre sacrificateur ou du redoutable guerrier assoiffée de sang, de viol et de torture pour fêter ses divines victoires. Ce qu’il faut imaginer ici c’est la fuite éperdue de tous les êtres que leur âge ou leur sexe empêche de porter les armes ; les plus faibles laissent le champ aux plus forts qui répandent la terreur à l’intérieur de la communauté. Pour que la violence finisse par se taire, pour qu’il y ait un dernier mot de la violence et qu’il passe pour divin, il faut que le secret de son efficacité demeure inviolé, il faut que le mécanisme de l’unanimité soit toujours ignoré. Le religieux protège les hommes tant que son fondement ultime n’est pas dévoilé. À débusquer le monstre de son ultime repaire, on risque de le déchaîner à tout jamais. Quel sera la réaction des religions si on débusquait leur Monstre sacré ? La routine millénaire : Inquisition, Guerre Sainte, Terrorisme, menace de l’Enfer éternelle et de la fin du monde. Débusquer, le monstre va se déchaîner à tout jamais. Pourtant, si Dieu incarne la violence la plus abominable, on peut juger surprenant et même scandaleux qu’il constitue un objet de vénération aussi bien que de terreur. La naïveté n’est pas du côté de ceux qui s’interrogent à ce sujet mais du côté de ceux qui ne s’interrogent pas.

    La fonction du sacrifice rituel invoque la nature sacrée de la victime. La victime ne serait pas sacrée si on ne la tuait pas. Et une fois qu’on aura décidé de faire du sacrifice une institution purement symbolique, on pourra maintenant dire à peu près n’importe quoi. Comme s’il s’agissait de mieux tromper la violence. Le mystère du sacrifice demeure aussi impénétrable que jamais. Est-ce là un second mystère ou est-ce encore le même ? Pourquoi, par exemple, ne s’interroge-t-on jamais sur les rapports entre le sacrifice et la violence ?

    On n’a jamais badiné avec l’amour. Rois, prêtres, guerriers, médecins, banquiers, notaires, tous l’ont encadré, normalisé, réprimé, incarcéré, violenté. Les femmes furent les éternelles sacrifiées.

    Personne, en somme, n’incarne l’essence de l’oppresseur ou l’essence de l’opprimé. IL y a toujours un tyran et toujours des opprimés, en somme, mais les rôles alternent. Dès que notre attention est attirée sur l’existence d’un mouvement alternatif, nous pressentons et nous constatons sans peine qu’il n’y a pas de thème dans la tragédie, qui n’y soit soumis. Ce qu’une première violence croit fonder, une seconde violence le subvertit pour le fonder à nouveau ; tant que la violence demeure présente entre les hommes, tant qu’elle constitue un enjeu à la fois totale et nul, identique à la divinité, elle ne se laisse pas immobiliser. Dans le monde moderne, il n’est personne qui n’ait observé les effets spirituels de la violence triomphante, dans l’érotisme, dans les conflits de toutes sortes, dans les sports, dans les jeux de hasard. La divinité, chez les Grecs, n’est rien d’autre que cet effet de violence poussé à l’absolu. Être un Dieu c’est posséder l’enjeu suprême, la violence absolue en permanence, en rester le maître incontesté, ce qui n’a jamais lieu parmi les hommes. Si nous voyons la nullité de l’enjeu, nous risquons de penser que la lutte, si périlleuse soit-elle, n’est qu’un simple passe-temps. Au lieu de rapporter le religieux au jeu, il faut rapporter le jeu au religieux, c’est-à-dire à la crise sacrificielle. Le jeu a une origine religieuse en ce sens qu’il reproduit certains aspects de la crise sacrificielle : le caractère arbitraire de l’enjeu montre bien que la rivalité n’a pas d’autre objet qu’elle-même, mais cette rivalité est réglée de telle sorte qu’en principe tout au moins, elle ne doit pas dégénérer en une lutte sans merci. Tantôt un être qui se croyait à jamais déchu assiste dans l’extase à sa propre résurrection, tantôt au contraire un être qui se prenait pour un Dieu découvre dans l’horreur qu’il se soit fait illusion. Le Dieu est autre comme un mort vivant, brebis muette sous le couteau du prêtre sacrificateur.

    À toutes les messes chrétiennes on célèbre la crucifixion de Jésus et on communie en mangeant sa chair et en buvant son sang symbolisé par le vin et l’hostie. Rite barbare et violent, messe Vampire Cannibale du Christ ? La visitation divine ne fait qu’un, avec la perte de l’unanimité fondatrice et le glissement dans la violence réciproque. La violence (réciproque) détruit tout ce que la violence (unanime) avait édifié. Tandis que meurent les institutions et les interdits qui reposaient sur l’unanimité fondatrice, la violence souveraine erre parmi les hommes mais personnes ne parvient à mettre durablement la main sur elle. Toujours prêt, en apparence, à se prostituer aux uns et aux autres, le Dieu finit toujours par se dérober, semant les ruines derrière lui. Tous ceux qui veulent le posséder finissent par s’entre-tuer. La rivalité porte sur la divinité elle-même mais derrière la divinité, il n’y a que la violence. La genèse de Dieu s’effectue par l’intermédiaire de la violence unanime. Tant qu’un individu quelconque cherche à incarner cette violence, il suscite cette violence, il suscite des rivaux et la violence demeure réciproque. Il n’y a que des coups à recevoir et à donner. La violence est la divinité que tous s’efforcent de maîtriser mais qui se joue de tous successivement. La violence est père et roi de tout ? Un jeu factice et irréel ? Dans la mesure où la divinité est réelle, elle n’est pas un enjeu. Dans la mesure où on la prend pour un enjeu, cet enjeu est un leurre qui finira par échapper à tous les hommes sans exception.
    Animé par une véritable métaphysique de la torture, martyre et virginité sont également valorisés dans le christianisme. La castration symbolique du chrétien témoigne de son acceptation du martyre pour la foi. À défaut de pouvoir offrir sa vie, on offrira symboliquement sa chair en sacrifice, comme les païens offraient des animaux à leurs Dieux. Il n’y a peut-être plus de sacrifice humain, mais les prêtres sacrificateurs ont les dents longues. Des canines bien pointues et bien aiguisées. Prêtres vampires assoiffée de jeunes vierges. Filles ou garçons. Chair sacrificielle adorée. Bien fumante à odeur de cadavre. Mort vivant. Transformation en bête. Ou en Ange : virginité. Ainsi, la nature n’est-elle pas la fondatrice de tous les cultes et toutes les religions ? La loi ou le culte de la Jungle ? Sans la chair et le sang de sa tendre victime, ne serait-ce pas la fin des prédateurs ? La fin des prêtres cannibales et buveurs de sang ? Chair ou sang du Christ épargnez-moi. Victime jadis réelle maintenant symbolique quelle différence ? Un meurtre reste un meurtre. Qu’il soit commis par un seul individu ou par une population entière. Entre l’assassin et la Loi ? Car, bien entendu, quand c’est le peuple qui assassine, c’est toujours sous couverture de la Justice. Divine ou pénale, civile ou morale. Quelle différence ? Œil pour Œil : Dent pour dent. Justice ? Vengeance ? En tout et partout, il n’y a que la violence. C’est clair ? Si tu ne me crois pas (en ma Foi, ma Religion, mon Dieu) : va en Enfer. Violence et damnation éternelle ? Et si vous questionnez le bourreau ? Il vous achèvera sous la torture avec encore plus de plaisir. En vous taquinant un peu juste pour vous amusez : Il est où ton Dieu ? Il va te sauver ? Ou te laisser vivre les pires souffrances inimaginables sous mes instruments de torture ? Crie et hurle comme tu veux. Aucun Dieu ne viendra à ton secours. Ce que je viens de raconter s’applique autant à la victime sacrificielle. Rappelez-vous du mythe de Jésus : Eli, Eli, lamma sabachtani. Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? (Mt. 27. 46; Mc 15. 34) En réalité, les victimes sacrificielles sont les éternelles abandonnées. Abandonnée par leur père, mère, famille, proche. C’est trop souvent les parents eux-mêmes qui amenaient leurs filles vierges se faire violer par le Grand Prêtre ; ou leurs premiers-nés se faire couper la gorge sous le couteau du prêtre sacrificateur. Et si c’est Dieu qui l’ordonne ? Ainsi, dans la Bible, Dieu ordonne à Abraham de sacrifier son fils ainé Isaac (Genèse : 22). Pour éprouver son amour et sa fidélité à son Seigneur son Dieu. Encore une preuve que le Dieu de la Bible n’a jamais existé. Un mythe comme tous les autres Dieux sacrificateurs. On faisait des sacrifices à Horus, Aphrodite, Zeus, Hathor, Moloch, Jupiter. Et à des milliers d’autres Dieux. Pour le plus grand plaisir des prêtres sacrificateurs amateurs de jeunes et jolies vierges et de petits garçons. Depuis des milliers d’années, c’est toujours la même chanson. Sauf que le prêtre a échangé son couteau rituel pour son pénis. Le véritable sacrificateur : Le sexe masculin ? Et les éternels sacrifiés : les femmes et les enfants ? Qui ne peuvent pas porter les armes ni se défendre contre les hommes guerriers ? Victimes : idéales ? On sacrifie encore des vierges et des enfants : dans les messes noires et les cultes sataniques. En honorant encore, et toujours, le vrai Dieu. Satan, Lucifer, Belzébul. Ou le Dieu de la Bible sacrificateur de nouveau-né ? Quelle différence ? Ensuite. Avez-vous remarquez l’escalade de la violence dans la Bible ? Dieu demande d’abord des sacrifices d’animaux. Ensuite, des sacrifices humains : du premier né, que le prêtre sacrificateur égorge avec son couteau pour ensuite mangez sa chair et boire son sang. Et finalement, il vous invite à torturer et tuer son Fils Unique Jésus. Et demain que demandera-t-il ? La guerre nucléaire ? On sera tous sacrifiés. Quelle belle histoire, d’horreur ! Beurk !
    Le domaine du préventif est avant tout le domaine du religieux. Et la prévention religieuse peut avoir un caractère violent. Faire du coupable une victime serait accomplir l’acte même que réclame la vengeance, ce serait obéir strictement aux exigences de l’esprit violent. En immolant non le coupable mais l’un de ses proches, on s’écarte d’une réciprocité parfaite dont on ne veut pas parce qu’elle est trop ouvertement vengeresse. Elle est déjà vengeance en train de perdre toute mesure, elle se jette dans cela même qu’elle a pour objet de prévenir. On ne peut pas se passer de la violence pour mettre fin à la violence. Il s’agit toujours de concevoir et d’exécuter une violence qui ne sera pas aux violences antérieures ce qu’un maillon de plus, dans une chaîne, est aux maillons qui le précèdent et à ceux qui lui succèdent ; on rêve d’une violence radicalement autre, d’une violence vraiment décisive et terminale, d’une violence qui mettrait fin, une fois pour toutes, à la violence. Fin de la vengeance.

    La violence et le sacré sont inséparables. Le sacré, c’est tout ce qui maîtrise l’homme d’autant plus sûrement que l’homme se croit plus capable de le maîtriser. C’est la violence qui constitue le cœur véritable et l’âme secrète du sacré. La religion en effet, n’a jamais qu’un seul but et c’est d’empêcher le retour de la violence réciproque : la vengeance.

    Tous les Dieux, tous les héros incarnent le jeu de la violence dans son ensemble, telle que l’humanité fondatrice le détermine. Tantôt le Dieu se fait tuer et écorcher sous les apparences de la victime qui lui est substituée, tantôt, au contraire, ce même Dieu s’incarne dans le sacrificateur ; c’est lui qui écorche les victimes pour se revêtir de leur peau, pour se transformer en elles en quelque sorte. L’hypothèse de la violence tantôt réciproque, tantôt unanime et fondatrice, est la première qui rende vraiment compte du caractère double de toute divinité. Dionysos est à la fois le plus terrible, et le plus doux de tous les Dieux. De même, il y a le Zeus qui foudroie et le Zeus doux comme le miel. Il n’y a pas de divinité qui ne soit à double face. Les Dieux de l’Olympes sont peuplés de divinité qui compte à leur actif un grand nombre de viols, d’assassinats, de parricides et d’incestes, sans compter les actes de démences et de bestialité. Le terme de sacré ou mieux encore, en latin, SACER que nous traduisons tantôt par <>, tantôt par  » maudit « , car il inclut le maléfique aussi bien que le bénéfique. On trouve des termes analogues dans la plupart des langues, ainsi le fameux mana des Mélanésiens, le wakan des Sioux, l’orenda des Iroquois, etc. Sous un rapport, au moins, le langage du SACER est le moins trompeur, le moins mythique de tous puisqu’il ne postule aucun maître du jeu, aucune intervention privilégiée, même d’un être surhumain

    Il n’y a pas de violence vraiment pure ; le sacrifice, dans le meilleur des cas, doit se définir comme violence purificatrice. C’est pourquoi les sacrificateurs eux-mêmes (les prêtres) sont tenus de se purifier après le sacrifice. On peut comparer les processus sacrificiel à la décontamination d’installations atomiques ; quand l’esprit a terminé son travail il faut le décontaminer lui-même. Et les accidents sont toujours possibles…

    Le sacrifice rituel est l’ordre d’un Dieu dont les exigences sont aussi terribles que minutieuses.

    Le rituel a pour fonction de <> la violence, c’est-à-dire de la <> et de la dissiper sur des victimes qui ne risquent pas d’être vengées. La métamorphose physique du sang répandu peut signifier la double nature de la violence. Le sang peut littéralement donner à voir qu’une seule et même substance est à la fois ce qui salit et ce qui nettoie, ce qui rend impur et ce qui purifie, ce qui pousse les hommes à la rage, à la démence et à la mort et aussi ce qui les apaise, ce qui les fait revivre. Tantôt la violence présente aux hommes un visage terrible ; elle multiplie follement ses ravages ; tantôt au contraire, elle se montre sous un jour pacificateur, elle répand autour d’elle les bienfaits du sacrifice. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie, se faire immoler comme victime résignée à subir la torture et la mise à mort. Les hommes ne pénètrent pas le secret de cette dualité. Il leur faut distinguer la bonne violence de la mauvaise ; ils veulent répéter sans cesse la première afin d’éliminer la seconde. Le rite ou la cérémonie religieuse n’est rien d’autre.

    Le jeu du sacré et celui de la violence ne font qu’un. Dans de nombreuses langues, notamment en grec, il existe des termes qui rendent manifeste la non-différence de la violence et du sacré. Nous irons chercher nos exemples dans un ouvrage dont la qualité donnera plus de poids aux critiques qu’on peut en faire, le Dictionnaire des institutions indo-européennes d’Émile Benveniste. L’application du qualificatif HIEROS, SACRÉ, aux instruments de la violence et de la guerre est assez systématique pour suggérer aux chercheurs de traduire ce terme par <>, <>, <>, etc. Le grec hieros vient du védique isirah qu’on traduit généralement par <>. Même en français, le terme <> retient parfois une certaine ambiguïté héritée peut-être du latin SACER. On retrouve la même ambiguïté dans le terme DRATOS et de l’adjectif dérivé krateros. Kratos se traduit généralement par <>. Krateros peut qualifier tantôt un Dieu, auquel cas on le traduit par divinement fort, surnaturellement puissant, tantôt au contraire des choses qui paraissent si peu divine pour consigner une bête sauvage en train de déchirer sa proie, un fer tranchant d’une épée, à la dureté d’une cuirasse, aux maladies les plus redoutables, aux actes les plus barbares, à la discorde et aux conflits les plus aigus. Toute visitation surnaturelle sera d’abord vengeresse. Les bienfaits ne viennent qu’avec le départ de la divinité. Seul le sacrifice intéresse la religion. Si on néglige de le nourrir, le Dieu finira par dépérir, à moins que, irrité et affamé, il ne vienne chercher lui-même sa nourriture parmi les hommes, avec une cruauté et une férocité sans pareilles.

    Dans le rituel religieux, c’est parce que la victime n’est pas la <> qu’elle n’est pas vengée. S’il faut à tout prix recourir à la violence, qu’au moins la victime soit pure, qu’elle n’ait pas trempé dans la querelle maléfique. Alors que le système judiciaire, c’est bien sur la <> victime que s’abat la violence, mais elle s’abat avec une force et une autorité tellement massives qu’aucune riposte n’est possible. Il n’y a pas de différence entre le principe de justice et le principe de vengeance. Le système judiciaire et le sacrifice rituel ont donc en fin de compte la même fonction mais le système judiciaire est infiniment plus efficace. De même que les victimes sacrificielles sont, en principe, offertes à la divinité et agréées par elle, le système judiciaire se réfère à une théologie qui garantit la vérité de sa justice. Alors que le sacrifice rituel religieux garantit le mensonge de son injustice…
    Sacrifices et fêtes coïncidaient chez tous les peuples, chaque sacrifice comportait une fête et il n’y avait pas de fête sans sacrifice. On écorche le Dieu ou on immole la victime et on fait le party. Tout comme un bourreau se saoule après une séance de torture.

    Chaque samedi soir, il y a des fêtes un peu partout. Pourquoi bon nombre d’entre elles se terminent-elles par des bagarres, voire par des morts ? Une des principales raisons s’expliquent par le fait que les sociétés se fondent sur le sacrifice. Elles veulent que les individus qui la composent vivent et meurent pour elles. C’est pour cela qu’elles organisent des fêtes. Ces dernières sont des sacrifices déguisés. Aussi n’est-il pas étonnant qu’il y ait des dérapages et que des participants à la fête se sacrifient, en mangeant trop, en buvant trop, en se battant puis en mourant.

    Le poisson et la colombe sont toujours des symboles largement utilisés dans les rituels religieux et les cérémonies nationales, quoique la majorité des gens n’ait aucune idée de leur origine et de leur signification véritable. La colombe est le symbole de la reine Sémiramis, la compagne de Nemrod à Babylone. Pour la Fraternité babylonienne, la colombe ne symbolise pas la paix mais plutôt la mort et la destruction à cause du symbolisme inversé utilisé par la Fraternité. Si le symbole est positif pour les masses, il est négatif pour la Fraternité et cela permet une large diffusion de leurs symboles négatifs dans l’arène publique. Personne ne se plaint car on n’a aucune idée de ce que ces symboles, comme celui de la colombe, représentent réellement. Les mythes et les symboles babyloniens ont procuré les fondements de toutes les religions majeures, particulièrement le christianisme. Le pape de l’Église romaine porte encore la mitre en forme de tête de poisson afin de symboliser Nemrod. Nemrod ou Baal (le Seigneur), représenté dans un rôle duel, celui de <> et celui de Ninus, le Fils de Sémiramis dont la branche d’olivier symbolisait ce rejeton, fruit d’une naissance virginale. Ninus était aussi connu sous le nom de Tammy qui aurait été crucifié avec un agneau à ses pieds et placé ensuite dans une caverne. Quand un rocher avait été repoussé de la caverne trois jours plus tard, son corps avait disparu. Ceci vous rappelle-t-il quelque chose ? Beaucoup plus tard, les Babyloniens accomplissaient leurs rituels du printemps pour marquer la mort et la résurrection, trois jours plus tard, de Nimus-Tammuz, ils offraient des brioches gravées d’une croix solaire. Le mot Pâques provient en outre d’un autre aspect de la reine Sémiramis, la Déesse Ishtar. Le titre catholique romain de <> provient du mot <> signifiant <> et qui est relié au rôle de Nemrod en tant que gardien des portes du ciel. La prêtrise babylonienne avait même établi un groupe de gouverneurs qu’ils ont appelé le <>, un nom qui a été ultérieurement transféré à l’Église de Rome. Le grand prêtre babylonien qui instruisait les initiés du cercle intérieur, était connu sous le nom de … Pierre, signifiant le <>. La fête du Saint-Pierre de la chrétienté était traditionnellement célébrée le jour où le soleil entrait dans la maison astrologique du Verseau. Le sacrifice humain était fondamental à la religion de Babylone et partout où la Fraternité babylonienne et ses lignées ont voyagé, le sacrifice humain les a toujours accompagnées parce que les Dieux exigent ces rituels. Il était requis des prêtres babyloniens qu’ils mangent leurs offrandes sacrificielles, ainsi le nom pour désigner un prêtre <> est devenu le terme qui désigne <> ou <>. (The Great Pyramid Mystery)
    Le sacrifice a pour fonction d’apaiser les violences intestines, d’empêcher les conflits d’éclater.

    Dès que la violence intestine refoulée par le sacrifice révèle un peu sa nature, elle se présente sous la forme de la vengeance du sang. C’est parce qu’il faut empêcher les hommes de tuer que s’impose le devoir de vengeance. Le devoir de ne jamais verser le sang n’est pas vraiment distinct du devoir de venger le sang versé.

    Aujourd’hui, une foule de sociétés secrètes prétendent continuer l’enseignement des mystères antiques. <> Comment peut-on donner à manger sa chair et donner son sang sans se couper, sans s’arracher un membre ? Ce problème, disaient-ils, ne comporte qu’une solution et n’en comporte qu’une seule… Pour les uns, le rituel magique exige le sacrifice, le viol, la torture, la mort, un crucifié agonisant, ou le dépècement d’une vierge en quatre-vingt-neuf parties. Pour d’autres, ce n’est pas le sang qui constitue l’essentiel du rituel, mais le sexe. Pan, dans l’orgie, ou, dans l’étreinte simple, la Grande Déesse : étrange, perverse, affamée, implacable. Love is the law, love under will… L’étreinte sexuelle, rituellement pratiquée, est d’une efficacité certaine pour l’évocation des Dieux et la connaissance de soi. L’étreinte rituelle, par ce qu’elle a de traumatisant, permet à l’homme de franchir le seuil de sa conscience conditionnée. Pour se réaliser, il faut conduire cette expérience jusqu’à la limite de l’épuisement, de la frénésie, de l’ivresse. Il se produit alors ce moment de <> que Rimbaud avait entrevu quand il avait prophétisé que l’homme deviendrait un <> par le <>. La raison de l’homme peut sortir ébranlée de cette épreuve, mais, s’il retrouve son équilibre, il devient un <>. Pour la réussite de cette expérience sur lui-même, il est recommandé au disciple de changer continuellement sa nature divine au moyen de nouvelles épouses sur chaque plan de l’être. Au moment de l’orgasme, il arrivait aux disciples de se trouver <>. Dans l’ensemble de ces mouvements (sociétés secrètes), une influence magique particulière est reconnue à la femme, au point d’en faire quelquefois la seule interlocutrice des forces magiques. Il y a même une tradition pour soutenir que la magie par l’accouplement est d’une efficacité inférieure à la masturbation féminine. Il faut que le désir soit libéré de la fonction reproductrice et orienté vers la sublimation non répressive de l’éros. L’amour doit être considéré comme la force magique par excellence. Réconciliation de la chair amoureuse <> avec l’esprit. L’érotisme est l’exubérance divine. La femme est la porte du ciel. Et l’union sexuelle est le sacrement le plus important puisqu’il est construit sur le modèle de l’évolution cosmique, la communion suprême : Deux en Un. L’amour est l’essence de la divinité, c’est l’action créatrice de l’univers. L’érotisme dans sa valeur religieuse considère les jeux amoureux de l’acte sexuel comme divins ; ils sont une expression physique et créatrice de notre union avec la nature, puisque nous réconcilions et unissons les sexes opposés. Les contraires coïncident dans la présence unique de l’être. C’est l’esprit qu’il nous faut libérer et civiliser. La terreur que l’esprit ressent devant le corps a rendu fous d’innombrables mortels.

    Le sacrifice est fondé sur le thème de sa vengeance. Entre la communauté et les victimes rituelles, un certain type de rapport social est absent, celui qui fait qu’on ne peut pas recourir à la violence, contre un individu, sans s’exposer aux représailles d’autres individus, ses proches, qui se font un devoir de venger leur proche. Pour se convaincre que le sacrifice est une violence sans risque de vengeance, il suffit de constater la place considérable que font à ce thème les rituels religieux. Le désir de violence porte sur les proches, il ne peut pas s’assouvir sur eux sans entraîner toutes sortes de conflits, il faut donc le détourner vers la victime sacrificielle, la seule qu’on puisse frapper sans danger car il n’y aura personne pour épouser sa cause. Dans un univers où le moindre conflit peut entraîner des désastres, le sacrifice polarise les tendances agressives sur des victimes réelles ou idéales, animées ou inanimées mais toujours non susceptibles d’être vengées, uniformément neutres et stériles sur le plan de la vengeance. Le sacrifice empêche les germes de violence de se développer. Plus la crise est aiguë, plus la victime doit être <>. Il aide les hommes à tenir la vengeance en respect. Voilà pour le  » mystère  » de la violence sacrificielle. Donne-nous ta plus belle fille en sacrifice, pour qu’on la viole sauvagement, pour ensuite l’égorger comme une chienne. Et ce divin sacrifice empêchera ma puissante armée de vous tuer jusqu’au dernier. Enfin, presque. Nous garderons vos plus belles filles comme esclaves sexuelles ou pour notre Empereur qui possède déjà un harem de 1,200 femme. Et après ? Vous devinerez ? Le sacrifice demandé était une farce, un attrape nigaud. Puisque mon armée est déjà prête à attaquer : tuer, massacrer, violer, torturer, mettre en esclavage. La triste histoire de l’humanité multi millénaire. Dont aucun sacrifice n’à jamais empêcher quelconque génocide ou Guerre Sainte, Inquisition, Apocalypse. Par contre, la demande sacrificielle est une maudite bonne stratégie militaire. Le peuple qui va bientôt être conquis n’y voit que du feu. On vous offre une jolie victime en sacrifice et promettez-nous de nous ficher la paix. Quelle paix ? Vos armées baisseront leurs armes le temps du sacrifice humain. Tandis que nous, les sacrificateurs, nous nous préparons avec un plaisir sadique à vous exterminer jusqu’au dernier. Sauf les belles jeunes filles vierges. Et les enfants : les préférés des prêtres sacrificateurs sodomites. Morale de l’histoire ? Si un ennemi à vos portes vous demande un sacrifice humain : votre fille ou votre premier né. Méfiez-vous. C’est une arnaque. Un piège. Préparez-vous à mourir. L’armée ennemie est à vos portes. Voilà ce que je pense du sacrifice. Une arnaque. Une imbécilité, un piège, une farce, une mauvaise blague de celui ou ceux qui crie vengeance, ou : guerre, massacre, viol, torture, destruction de la ville-pays-Empire. L’ennemi est à nos portes. Et je vous jure que ce n’est pas un sacrifice humain qui va empêcher l’armée ennemie de ne pas vous envahir. Non, NON, NON : dirons le peuple de la Bible. HISTOIRE VRAIE : VÉRIFIER S.V.P. Puisqu’ils ont négocié avec les romains envahisseurs de leur fournir des centaines de jolies jeunes vierges à tous les ans pour qu’ils ne massacrent pas leurs familles royales. Et les dirigeants romains de mettre leurs plus jolies filles en esclavages sexuelles jusqu’à la fin de leur jour ? Non, on va les sacrifier une fois qu’on aura bien profité de leur corps. On va les faire violer par les prêtres sacrificateurs pour ensuite les achever un couteau dans le cœur au culte sacrificiel de la messe du Dimanche matin. Donc, parfois le sacrifice, ça fonctionne bien. Avoir été Empereur Romain. J’aurais peut-être accepté le sacrifice des jolies jeunes vierges Juives. J’en veux au moins deux cents vierges par an. Pour mon harem. J’adore les sacrifices. De ceux qui sont mort de peur.  » Ne me tue pas. Tient : baise ma fille.  »

    Le sacrifice rituel est une véritable opération de transfert collectif qui s’effectue aux dépens de la victime et qui porte sur les tensions internes, les rancunes, les rivalités, toutes les velléités réciproques d’agression au sein de la communauté. Le sacrifice, ici, a une fonction bien réelle. La victime n’est pas substituée à tel ou tel individu particulièrement menacé, elle n’est pas offerte à tel ou tel individu particulièrement sanguinaire, elle est à la fois substituée et offerte à tous les membres de la société par tous les membres de la société. Sans le caractère social de l’institution religieuse, il n’y aurait pas d’objet ou d’entreprise au nom duquel on ne puisse offrir de sacrifice rituel. La violence intestine du sacrifice apaise les dissensions, les rivalités, les jalousies, les querelles entre proches que le sacrifice prétend d’abord éliminer, c’est l’harmonie de la communauté qu’il restaure, c’est l’unité sociale qu’il renforce. Tout le reste découle de cela. Si on aborde le sacrifice par cet aspect essentiel, par cette Voie Royale de la Violence qui s’ouvre devant nous, on s’aperçoit vite qu’il n’est vraiment étranger à aucun aspect de l’existence humaine, pas même à la prospérité matérielle. Quand les hommes ne s’entendent plus entre eux, le soleil brille et la pluie tombe comme à l’accoutumée, c’est bien vrai, mais les champs sont moins bien cultivés, et les récoltes s’en ressentent. Grâce au sacrifice rituel, les populations demeurent sereines et ne s’agitent pas. Il renforce l’unité de la nation. Les sacrifices, la musique, les châtiments et les lois ont une seule et même fin qui est d’unir les cœurs et d’établir l’ordre. À qui aime bien qui châtie bien. Dans un monde moderne ou l’on nous apprend qu’il ne faut plus battre les chiens pour qu’ils obéissent, mais les récompenser : les caresser, leur donner des bonbons ou leurs nourritures favorites ; les hommes sont aujourd’hui plus maltraités que les animaux domestique… Histoire d’horreur, aussi religieuse qu’une messe noire satanique. Les prêtres sacrificateurs sont des loups pour l’homme, des Monstres. Des prêtres vampires buveurs de sang, de jeunes vierges, garçons ou de sang de Fils de Dieu peut importe ! Pour avoir la Vie éternelle ? Monstres ! N’oubliez jamais que les prêtres babyloniens devaient manger leurs victimes sacrificielles, ainsi le nom pour désigner un prêtre <> est devenu le terme qui désigne manger de la chair humaine ou CANNIBALE. Prêtre cannibale du Christ : Monstre !

    Cela nous fit-il mal ? Elle éprouvait, en somme, tout ce qu’elle avait désiré… Rien de plus égoïste qu’une victime. Elle encaisse tout, comme si elle ne voulait rien donner. Elle s’enrichit, s’enfle, se gonfle d’importance, en quelque sorte, des coups reçus. Je ne parle pas de cet être supplicié, sanguinolent et implorant, je parle de cet être silencieux, noble, volontaire, habité par la douleur et miraculeusement anéanti. Si chaque épreuve, chaque coup, chaque souffrance indiquent l’intensité des sentiments de l’autre à son égard, la victime cherche toujours à augmenter cette intensité. Le jour où les coups ne font plus rien, c’est que le désir n’a plus de force ; il est mort. Ça marche comme ça, à tous les coups.

    L’idée du sacrifice est préhistorique. Seuls ceux qui sont morts de peur cherchent à se sacrifier.

    Qu’est-ce que la vertu ? C’est, sous quelque face qu’on la considère, un sacrifice de soi-même. (Diderot)
    On a toujours défini le sacrifice comme une médiation entre un sacrificateur et une divinité. Étant donné que la divinité n’a plus aucune réalité sur le plan du sacrifice sanglant, le sacrifice ne correspond à rien de réel. Il ne faut pas hésiter à le qualifier de faux. Comme je l’ai dit auparavant : Le sacrifice est une arnaque, une fraude spirituelle, un odieux mensonge, un crime monstrueux et sanguinaire aussi inutile qu’imbécile. Mais il y aura toujours un prêtre sacrificateur chrétien ou satanique pour vous prêcher la bouche en cœur qu’il n’y a pas de plus grand AMOUR que se livrer bien consentant (MASOCHISME) sur la chaise de torture du bourreau pour vous faire connaître… le baiser de Jésus ou de Lucifer (SADISME). Ceci est un mystère de la Foi. Et la volonté de Dieu. C’est écrit dans la Bible ! Pauvres imbéciles, fraudeurs de l’Esprit, assassin, sadomasochiste bénis par un peuple assoiffé de sang. Âge mental digne de l’école secondaire :  » On veut du sang, on veut du sang.  » Le peuple aime la bagarre, la guerre, la violence : Le spectacle ! Rome et plusieurs Empire n’était-il pas basé sur la Violence, le Jeu ? Faire une recherche sur le Colisée de Rome. Et vous comprendrez peut-être un peu plus ce goût pour les sacrifices humains (ou divin) et ce plaisir millénaire de voir souffrir son prochain. Le Colisée de Rome est un haut lieu de martyr et de torture où moururent dans l’arène des milliers d’hommes et de femmes. Le peuple de Rome était fanatisé par les jeux du cirque, la violence et la mort et les horreurs qui se déroulaient dans cet amphithéâtre colossal. Que le spectacle commence. Jolies femmes nues qu’on fait dévorer vivante par des tigres ou des lions sinon par des chiens enragés. Des filles nues sodomisées sauvagement par des esclaves noirs avant le spectacle des gladiateurs. Au Colisée de Rome, toutes les violences inimaginables étaient de mise pour le plus grand plaisir des Empereurs, maîtres esclavagistes, et pour toute la population de Rome assoiffée de sang. Le sacrifice est à la base de la civilisation ? L’Empire de Rome, ce monstre sanguinaire et guerrier à dominer le monde pendant plus de 1200 ans. Un millénaire. Comment ne pas en avoir été influencé ? Nous en avons hérité de sa morale, son sens du sacré (Église chrétienne ROMAINE), ses coutumes sexuelles : la madone romaine presque vierge qu’on ne baisait que pour avoir des enfants et à l’inverse la putain et l’esclave sexuelle avec qui tous les plaisirs étaient permis. Ne sommes-nous pas encore sous l’emprise de  » La Vierge et la Putain  » ? Sans compter un Empire romain épris de lois, règlements, interdits, à qui aime bien qui châtie bien. N’oubliez pas qu’il fallait souvent punir, châtier, fouetter et battre les insoumis dans un Empire romain ou l’on comptait quatre esclaves par homme libre. Rome était profondément esclavagiste. Sacrifice oblige. Et s’il y a sacrifice, n’est-ce pas parce qu’il existe des forts des faibles, des dominants et des dominés, des riches et des pauvres, des hommes et des femmes ? N’y a-t-il pas sacrifice parce que les dominés, les faibles, les pauvres, les femmes et les enfants sont mort de peur face aux riches, aux puissants, aux militaires ? Face aux maîtres esclavagistes qui avaient le droit de tuer son esclave, le torturer, le punir, l’enfermer  » nu  » dans un cachot froid et humide privé d’eau et de nourriture, ou encore le violer, le sodomiser ? C’était une coutume bien romaine que de sodomiser ses esclaves. Pour préserver ses vierges, sans doute. Et profiter d’un jeune esclave mâle priver d’affection et de sexualité pour le sodomiser tendrement : parlez-en à un prêtre catholique, il en sait beaucoup sur ces mignonnets. Pourquoi les blâmer ? Nos prêtres sont romains. On ne change pas le monde après 1200 ans de domination de Rome et 2000 ans de christianisme. Ça fait juste 3200 ans de domination romaine chrétienne. Nous vivons encore sous l’Empire de Rome. Profondément sodomite de ses esclaves.
    Les milliards de la mondialisation valsent de continent à continent, gonflent les marchés, tandis que des peuples entiers se retrouvent au coin des rues à mendier. Peuples des sans, sans domicile, sans papiers, sans argent, sans identité, sans travail, sans espoir, sans rien… Danse macabre, partout l’arrogance ou le désespoir, partout la haine. Les flux financiers traversent d’un éclair le monde. Les profits immenses s’amoncellent, sucent les peuples au sang. New York, Hong Kong, Paris, Londres, Francor, Tokyo, toutes les places financières sont connectées, toile d’araignée sans fin s’agrippant pour mieux l’étriper, l’enserrant pour l’égorger. La fièvre est partout et les regards affamés. La folie, la hargne, la révolte, la barbarie, dominent la ville, les rues, les ruelles. Toutes ces pièces dorées, tous ces billets qui chantent sous vos doigts, qui palpitent. Ah ruissellement de l’or. Rivière de diamants. Niagara de dollars. Amassez, amassez, enrichissez-vous. Le voilà, le peuple de Dieu qui s’avance dans la nuit vers la Terre promise aux montagnes couvertes d’or … À force de se gaver du sacrifice des autres, du sacrifice des innocents comme offrande aux Dieux, au tout du terme où il ne restera plus rien à sacrifier. Sacrifice originel. Harakiri final. Suicide dépressif. Ainsi la finalité n’est ni la richesse ou la pauvreté mais le sacrifice. Non pas sacrifice aux Dieux mais sacrifice au rien. Flamboiement. Embrasement. La finance brûle. La pompe à finances en feu. Des milliards de milliards s’évaporent en quelques secondes. Gaspillage gigantesque. Procédure sacrificielle. L’excédant se convertit en perte. L’avidité, la folie financière se consume. La richesse espérée, rêvée disparaît dans le ciel. La richesse engloutie dans le nihilo, le rien, elle y retourne. L’économie mondiale progresse de krach en krach, de décombres en décombres, de ruines en ruines. Don, offrande au néant. Le krach boursier relève du sacrifice originel. Véritable don car il n’a pas même le soupçon d’en être un. Il ne hiérarchise pas le Monde, il l’anarchise, il ne l’oriente pas il le désoriente, il ne l’ordonne pas il le désorganise, il ne le crée pas il le vomit. Le krach comme le signe d’une punition divine, le feu du ciel qui s’abat sur Sodome et Gomorrhe, la vindicte céleste, impitoyable, la revanche des humiliés et offensés, la vengeance des sacrifiés ? Freud réduit le sacrifice à une question d’ordre sexuel. De cette horde primitive et biblique où le père tout-puissant monopolise toutes les femmes et rend les fils esclaves. Chaque jour pour eux est un jour de révolte contre la tyrannie du père. Malade de son hérédité, de son enfance, de son Œdipe, de son sexe.

    L’occupation favorite de l’homme reste le massacre de ses semblables. Le Dieu de la guerre et de la violence nous impose ses commandements : obéissance, pauvreté, chasteté, souffrance, mortification, sacrifice ! La loi du maître et du bourreau. À Babylone d’où sont né les grandes religions, on appelait les être humains LULU = esclave = animal domestique. Et tout bon esclave se doit d’être bien obéissant, pauvre, chaste, et bien souffrant : travailler-travailler-travailler, se mortifier, se sacrifier. La Sainte Bible ne dit pas autre chose… Et tous ceux qui jalousent la jouissance des riches et des maîtres ne méritent que l’Enfer éternel ! Vraiment ? Seul un Dieu souffrant peut être cru… Pour le plus grand plaisir des maîtres esclavagistes, des sadiques et des masochistes à culs bénits. Et pour tout dire ? L’occupation favorite de l’homme reste le massacre de ses semblables.

    La charité dans un monde aussi <> que le nôtre, à en juger par la présentation que l’on nous en fait, devient un signe de bonté associé typiquement à l’engagement dans la religion. De nombreux reportages sont faits sur l’  » engagement moral  » (sans suites) du pape d’une Église multimilliardaire face à la pauvreté et à la misère humaine. Comme le chanteur rock en tournée, comme n’importe lequel directeur de grosse entreprise, le pape fait sa tournée diplomatique. Des slogans creux et mystificateurs ponctuent le discours hallucinatoire de l’Église et du Pape : <>, <>, <>, <>, <>, <>, <> <>, <>. La béatification, la communion, les hosties, le prêtre, les célébrations sont présentées alors comme le seul moyen de redonner aux gens le goût du <> ! Pourtant, malgré la richesse extrême de l’Église – parasite, on continue à nous demander à nous notre argent, pour régler les problèmes de la planète… et nous sommes toujours aussi pauvres. Les religions judéo – chrétiennes nous apparaissent en fait comme ce qui nous sauvegarde du mal, des dictatures économistes ou politiques, du diable, de la folie et comme rempart contre le désespoir personnel. Remarquez bien que, lorsqu’on s’intéresse à l’histoire, on s’aperçoit vite que depuis les débuts du christianisme jusqu’à nos jours, les appels à l’intolérance, à la punition de plus en plus cruelle fusent, parce que les mêmes problèmes resurgissent sans cesse (pauvreté, injustice, guerres, etc. ). Et que dire de tous ceux qui prétendent être <> une deuxième fois après avoir été exaucés de leurs  » péchés « , ou de leurs <> par des  » psychothérapies  » ou par la confession religieuse et l’immersion dans un groupe  » fraternel « … Qu’il est alors attendrissant de voir comment les gens, clamant haut et fort la miséricorde envers les <>, sauvent ceux-là même que les préceptes religieux condamnent à l’enfer : alcooliques, homosexuels, prostitué (e), sans-abris, pauvres, <>, <> etc. , considérés par la société religieuse intolérante comme des parasites ou des délinquants. Ne reste plus qu’à savoir ou vont les milliards de dollar de la charité pour les pauvres, les souffrants et les affamés ? J’aime bien l’anecdote sur Mère Theresa des Sœurs de la Charité qui a reçu plus de deux milliards de dollars pour les mourants en phases terminales. À la mort de Mère Theresa, les milliards étaient toujours dans les coffres des bonnes Sœurs de la Charité. Les mourants qui demandaient de la morphine et des médicaments pour soulager leurs souffrances se faisaient répondre par la femme Sainte :  » Vous n’avez pas besoin de morphines, mais seulement du Baiser de Jésus « . Le baiser de Jésus : La souffrance bénite. J’imagine qu’on peut faire le même raisonnement pour les pauvres. Vous n’avez pas besoin d’argent, ni de nourriture ou d’étancher votre soif. Vous n’avez besoin que du baiser de Jésus. Et ou vont les milliards ? Au ciel, j’imagine. À la Banque du Vatican ? Pour financer la prochaine Grande Inquisition chrétienne et son armée ? Pour distribuer le baiser de Jésus : Torture, Viol, Massacre, Génocide, Camp de Concentration, Four Crématoire, Bûcher de Sorcières… Le baiser de Jésus ? J’imagine : un fer rouge bien chauffé sous des charbons ardents qu’on vous entrera dans l’anus, le vagin, et dans la bouche. Pour vous dire de vous la fermer, d’obéir, de vous sacrifier, de souffrir sans dire mots, et de ne vivre que pour (…) le baiser de Jésus. Vive la Torture. Dieu vous aime. Et n’espérez pas un renversement de ces valeurs sadomasochistes : Seul un Dieu souffrant peut être cru. Le plaisir, l’extase amoureuse, l’orgasme, la sexualité : le Diable, Satan, Lucifer, le Mal. Vraiment ?

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    2 septembre 2010 à 17 05 59 09599
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    AMUSANT
    CE SITE biffe les parentèses…
    par , , ,
    HEY, IL Y AVAIT DES MOTS DANS CES CROCHETS…

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    2 septembre 2010 à 18 06 02 09029
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    IL DIT : TU A 2 CHOIX :TU CROIS OU TU NE CROIS PAS …

    Ben les chrétiens ca.
    Vous croyez en Dieu sinon Dieu n’existe pas.
    ================================
    Bonne idée.
    Je choisis la pire insulte qu’on peut faire à un chrétien… soit UNE TROISIÈME CHOIX :
    ====================
    JE SUIS DIEU, sinon ton Dieu n’existe pas.
    ================================

    Ca te fait CHIER hein ?

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    2 septembre 2010 à 18 06 03 09039
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    IL DIT : TU A 2 CHOIX :TU CROIS OU TU NE CROIS PAS …

    Ben les chrétiens ca.
    Vous croyez en Dieu sinon Dieu n’existe pas.
    ===========================
    Bonne idée.
    Je choisis la pire insulte qu’on peut faire à un chrétien… soit UNE TROISIÈME CHOIX :
    ====================
    JE SUIS DIEU, sinon ton Dieu n’existe pas.
    ================================

    Ca te fait CHIER hein ?

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    2 septembre 2010 à 18 06 14 09149
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    Ce que tu nommes DIEU le chrétien.

    C’est un baril de pétrôle.
    ET FAUT VRAIMENT ÊTRE ARRIÉRÉ
    ET PRIMITIF
    POUR S’AGENOUILLER DEVANT UN BARIL DE PÉTRÔLE ( L,énergie si tu veux )….

    Puis, de toute facon.
    LES DIEUX INVENTÉS PAR LES HOMMES,
    ET SURTOUT LE DIEU DES JUIFS ( la bible )
    SONT PURES INVENTIONS
    FANTASMES
    Et les dieux sont à leurs images : RIDICULES, IMBÉCILES, CRIMINELS, SADIQUES, MASOCHISTES, ETC…etc….
    ===================================
    JE NE SUIS PAS SURPRIS
    QUE VOS PRÊTRES SOIENT TOUS
    HOMOSEXUELS,
    PÉDOPHILES,
    VIOLEURS ou maniaques sexuels de la pire espèce.
    Et s’ils sont VIERGES ?
    DISONS DONT QUE LA CHASTETÉ EST LE PIRE DE TOUS LES VICES RÉUNIS : et qui fait fait l’Ange fait la Bête. Vos prêtres sont les plus monstrueux de tous les monstres hideux…
    Et leur Dieu ?
    Dieu est un loup pour l’homme : UN MONSTRE (…)
    ====================================
    Voir : torture, Inquisition, guerre sainte, génocide, VIOL, etc… etc…
    Et lire : LA VIE SEXUELLE DES PAPES
    ================================
    Les Papes violaient leurs soeurs ou leur mère,
    avaient des harems de p’tits garcons, etc…
    LA BELLE HISTOIRE DU CHRISTIANISME
    ==================================
    Et vous voulez me faire croire À CE DIEU inventé de toute pièce par QQ JUIF … arabe on dit : le peuple Juif n’a jamais existé = CE SONT DES ARABES EN GUERRE AVEC D’AUTRES ARABES voir une guerre de religion ALLAH CONTRE YAVESH à merde.
    Pis, c’est bien écrit dans la Bible que LES FEMMES DOIVENT ÊTRE VOILÉES (…)
    etc.

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    3 septembre 2010 à 21 09 19 09199
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    ET S.V.P.
    Faire une recherche sur l’Empereur Constantin
    DONT LES SCRIBES ont inventés la Bible de toute pièce ( qui comprenait 10 fois plus de pages qu’aujourd,hui DES TEXTES ABSURDES DU GENRE QUE JÉSUS CASSAIT LE COU DE PETIT OISEAU POUR SE PRATIQUER À LES RESSUCITER ) et on épurger des tas de conneries du genre….
    UN GROS TAS DE MERDE LA BIBLE
    ============================
    Une citation qui la résume ? OUI :
    =========

    Je considère la Bible comme un document pornographique de mauvais goût ou la stupidité côtoie le sublime devenu grotesque. Je ne comprends pas pourquoi on attribue autant d’importance à ce recueil inepte de meurtres, de trivialités, d’erreurs monumentales, de bouffonneries incroyables, de folie furieuse, de sectarisme grossier, de violences gratuites, de platitudes pseudo-saintes et de clichés sexistes et chauvins. Je veux bien croire qu’on retrouve là une description détaillée du comportement de l’humanité à cette époque et qu’on ne se conduit guère mieux aujourd’hui, mais je ne peux tolérer qu’on prête serment sur ce livre, qu’on s’agenouille devant lui et qu’on le considère comme un dépôt sacré sur cette terre. Je veux bien redevenir un enfant, mais je ne tiens pas à passer pour puéril. Comment peut-on prêter serment sur cette histoire usée qui a servi à justifier toutes les guerres, toutes les folies et tous les maux de l’humanité. J’en ai assez de m’entendre citer le peuple juif comme un peuple modèle. J’aime les Juifs, mais je veux qu’ils me laissent en paix. Ne pouvons-nous pas réussir notre vie sans l’aide de quelque rédempteur de foire nous laissant l’image d’une potence en guise d’adieu et réconfortant ses disciples en leur vantant les mérites de la pauvreté. Non, tout cela est bien fini, dissolu, mort et enterré. Il nous faut une histoire neuve, belle, agréable, la nôtre ; une histoire qui n’a jamais été contée, capable de nous faire frémir et de nous lancer à la conquête de l’univers. Rien n’est important avant nous. C’est ici que commence la vraie vie en vivant dans la fête, la joie et l’harmonie.

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    3 septembre 2010 à 21 09 25 09259
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    LA BIBLE ?
    ========= AU DÉBUT, QUELLE TRISTE HISTOIRE DE GÉNOCIDES, VIOLS, SEXISME :
    La première partie de la Bible – la Genèse – fut <> bien en deçà du 13e siècle av. J. -C. D’abord, elle fut transmise par voie orale ; ensuite elle fut écrite. Ses origines se situent donc à la fin du matriarcat. Matriarcat : 25,000 ans de domination absolue des Déesses, aucun Dieu, aucun prêtre masculin : seulement des prêtresses. Les hommes, las de la domination des Déesses mères et de leurs rites <>, cherchent le moyen de contrôler les femmes et de s’assurer le pouvoir. Alors, ils vont instaurer un Dieu mâle, Unique et célibataire, créateur du monde et des humains, Yahvé, et par sa bouche ou par celle des prophètes, ils vont dicter leurs lois. La Genèse est l’histoire que se content les hommes pour s’arroger le pouvoir. La Bible dans son ensemble est le récit des tribulations d’une civilisation patriarcale face aux Déesses et au pouvoir féminin. Leur haine n’aura d’égale que leur peur. Créer l’homme en premier et faire naître la femme de l’une de ses côtes, c’est le moins une attitude phallocentrique. Toutefois, la trouvaille la plus formidable, qui signe l’essence patriarcale de l’Ancien Testament, c’est l’épisode de la faute d’Ève. En tentant Adam, elle précipite le premier homme et sa prospérité dans le malheur. Ainsi l’histoire de l’humanité s’ouvre sur la faute d’une femme. Créature frivole qui se laisse tenter, créature maudite qui tente à son tour, la femme est, dès l’origine, culpabilisée et infériorisée. Pour l’éternité, Adam, ou plutôt les narrateurs mâles, désignent la coupable :  » C’est elle, c’est la femme  » (La Bible : Gen., III, 12) La femme est la porte de l’enfer et l’alliée de Satan. Il ne lui reste plus qu’à se soumettre à l’homme. <> La Bible : Gen, III, 16-17) Créature maudite… seulement les femmes ? Mais aussi les pauvres, les serviteurs (les bêtes de sommes), les esclaves qui doivent se soumettre à leurs maîtres : ne sont-t-ils pas comme des femmes ? Des êtres humains inférieurs ? Des sous-hommes ? La comparaison est trop bonne, les maîtres esclavagistes de l’Empire de Rome et de Grèce pouvaient selon La Loi : sodomiser leurs esclaves masculins, pour ainsi les transformer … en femmes ? Tout comme les prêtres chrétiens sodomisent les petits garçons… ne sont-ils pas des femmes ? Alliée de Satan et créature frivole ? Un beau cul à sodomiser n’est-il pas la porte de l’Enfer ? Que le cul bénis soit un esclave, une femme, un enfant ? Leurs désirs se porteront vers  » l’homme  » et il dominera sur eux. Domination sexuelle, économique, politique, morale, religieux. Pouvoir de Dieu.

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    3 septembre 2010 à 21 09 34 09349
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    Dragon,

    Vous avez une vision tordue de la Bible. Je vais prier pour vous.

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    5 septembre 2010 à 6 06 16 09169
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    Vous avez une vision tordue de la Bible. Je vais prier pour vous.
    GROS IGNORANT NAIF
    ET ILLÉTRÉ
    ==================
    Qui n’a jamais lu la Bible de sa vie.
    COMME 99 % DES CHRÉTIENS ???
    Des illétrés.
    SI TU LIS BIEN LA BIBLE DU DÉBUT À LA FIN
    TU VERRAS BIEN QUE CE LIVRE
    EST TOUT À FAIT RIDICULE
    ABSURDE
    DÉMENT ET DÉBILE
    Que le Dieu de la Bible
    est À L’IMAGE DE CEUX QUI L’ONT ÉCRIT…

    Et le passage le plus surprenant ???
    DIEU ORDONNE LE VIOL
    DE 12,000 VIERGES après le génocide d’une grande ville …. EN PLUS D’ORDONNER LE MASSACRE DE TOUTE LA POPULATION = hommes, femmes, enfants SAUF LES BELLES JEUNES FILLES VIERGES =
    Qu’il est juste et bon notre Seigneur ????
    ===============================
    BOUFFONNERIE LA BIBLE
    JE LA RÉSUME ENCORE UNE FOIS
    PUISQUE TU NE SAIS PAS LIRE :
    Je considère la Bible comme un document pornographique de mauvais goût ou la stupidité côtoie le sublime devenu grotesque. Je ne comprends pas pourquoi on attribue autant d’importance à ce recueil inepte de meurtres, de trivialités, d’erreurs monumentales, de bouffonneries incroyables, de folie furieuse, de sectarisme grossier, de violences gratuites, de platitudes pseudo-saintes et de clichés sexistes et chauvins. Je veux bien croire qu’on retrouve là une description détaillée du comportement de l’humanité à cette époque et qu’on ne se conduit guère mieux aujourd’hui, mais je ne peux tolérer qu’on prête serment sur ce livre, qu’on s’agenouille devant lui et qu’on le considère comme un dépôt sacré sur cette terre. Je veux bien redevenir un enfant, mais je ne tiens pas à passer pour puéril. Comment peut-on prêter serment sur cette histoire usée qui a servi à justifier toutes les guerres, toutes les folies et tous les maux de l’humanité. J’en ai assez de m’entendre citer le peuple juif comme un peuple modèle. J’aime les Juifs, mais je veux qu’ils me laissent en paix. Ne pouvons-nous pas réussir notre vie sans l’aide de quelque rédempteur de foire nous laissant l’image d’une potence en guise d’adieu et réconfortant ses disciples en leur vantant les mérites de la pauvreté. Non, tout cela est bien fini, dissolu, mort et enterré. Il nous faut une histoire neuve, belle, agréable, la nôtre ; une histoire qui n’a jamais été contée, capable de nous faire frémir et de nous lancer à la conquête de l’univers. Rien n’est important avant nous. C’est ici que commence la vraie vie en vivant dans la fête, la joie et l’harmonie.

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    5 septembre 2010 à 10 10 06 09069
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    Dragon…

    T’es une âme perdue…

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    5 septembre 2010 à 18 06 23 09239
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    St-Paul, avant d’être Saint, était Paul, le soldat romain, qui ‘chassait du chrétien pour son petit déjeuner’..

    Un jour, il pris le ‘mauvais’ chemin, en s’en allant vers Damas…

    Par dessus tout, Dieu n’aime pas les tièdes et Dragon est loin d’être tiède.

    🙂

    Je l’encourage donc à continuer son chemin , car tous les chemins mènent à Damas… (oui, oui, je sais, c’est Rome, mais bon, j’suis fatigué et je trouvais ça drôle, bon.)

    Prions pour ‘forts’, car ils ne savent pas encore que la vraie force, est dans la ‘faiblesse’. 😉

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    5 septembre 2010 à 18 06 40 09409
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    « Ce que tu nommes DIEU le chrétien, c’est un baril de pétrôle. »

    -Dixit Dragon

    *

    Je sais que Dieu va me pardonner, mais celle-là, je l’ai ri comme c’est pas possible.

    Non seulement vous n’êtes pas tiède, mais j’aime bien votre humour.

    Notre Baril de pétrole, qui est aux Cieux (ou dans les sables bitumineux?)…

    Ouch, j’ai mal au ventre
    🙂 😉 😉

    Sérieux, l’ancien Testemant me dégoutais autant que vous à une certaine époque et j’ai ‘crier’ autant ma rage que vous concernant tout ces carnages, ces guerres et autres horreurs. C’est seulement lorsque j’ai compris que Dieu avait un plan d’amour, et qu’Il respectait avant tout notre ‘progression’ et donc, notre liberté de gaffer (ce que nous avons fait sans arrêt) ou de faire le bien (nous -pas – beaucoup- capable- amour 😉 ).

    Et ce plan d’Amour et de progression, inclus Jésus (donc le nouveau Testament), et c’est ce qui ‘sauve’ tout, dont ma foi en Dieu.

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    5 septembre 2010 à 18 06 44 09449
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    Il manquait une fin à cette phrase:

    « C’est seulement lorsque j’ai compris que Dieu avait un plan d’amour, et qu’Il respectait avant tout notre ‘progression’ et donc, notre liberté de gaffer (ce que nous avons fait sans arrêt) ou de faire le bien (nous -pas – beaucoup- capable- amour 😉 ), que ma vision de tout ça a changé… »

    A+

    p.s.
    j’ai hâte de lire vos répliques. Je vais aller prier mon ‘Baril’. 😉

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    11 septembre 2010 à 12 12 48 09489
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    Les Sacrificateurs

    Lorsque Dieu, dont nous tenons la raison, en exige le sacrifice, c’est un faiseur de tours qui escamote ce qu’il a donné. (Diderot)

    Un Dieu qui fait mourir Dieu, pour apaiser Dieu, est un mot excellent de la Bible. Il suffit pour anéantir la religion des Chrétiens. Cent volumes in-folio ne peuvent faire disparaître le ridicule de cet énoncé.

    Le sacrifice rituel est pratiqué pour l’amour de l’art, laissant les nigauds à leur illusion de communiquer avec quelqu’un : Dieu, le Diable, Belzébuth. (Paul Valéry)

    Le sacrifice apparaît comme l’origine de tout le religieux. C’est dire qu’il ne faut rien demander sur l’origine du sacrifice lui-même. Sa transparence devient une espèce de dogme informulé. Ce qui éclaire n’a pas besoin d’être éclairé. Le sacrifice est indiscutable. Une vérité de Foi. Tabou. Bouche cousue, chut ! On va faire un sacrifice humain (Jésus) dont l’holocauste sera très agréable à Dieu. Une expérience très spirituelle, une preuve d’amour et de compassion. À qui aime bien qui châtie bien. Pour le plus grand plaisir des bourreaux dont la mission est de sauver le monde. Si Dieu était mort sur un canapé, au lieu d’être torturé, fouetté, crucifié à mort : qui l’aurait seulement cru ? Personne. Un Dieu orgasmique prêchant l’extase amoureuse et sexuelle comme le faisait les Antiques Déesses de l’Amour est tout à fait inconcevable pour les guerriers chrétiens, et une hérésie pour leurs prêtres efféminés transsexuels homosexuels pédophiles habillé en femme. Si vous lisez le livre  » La Vie Sexuelle des Papes  » vous verrez que ça fait juste 2000 ans qu’ils sont profondément homosexuels et pédophiles, mais aussi incestueux, violeurs, sadiques, assassins, bourreaux, et j’en passe. Conclusion :  » Seul la violence et la torture est sacré et divin.  » Pauvres nigauds imbéciles et assassins. Comment leur expliquer la monstruosité de leur geste ? La criminalité de leur Culte ? Culte d’un Dieu cannibale (Mangez ma chair). Culte d’un Dieu Vampire (Buvez mon sang). Étudier les tout débuts du cannibalisme et des prêtres buveurs de sang d’enfants et de jeunes vierges : c’est étudier l’origine des religions. L’étude des monstres. Dieu est un prédateur extraterrestre ? Oui, selon les Anciens et les écrits religieux d’avant la Bible. Des monstres venus d’un autre monde ? Prédator et Alien ? Faudrait peut-être le croire à la vue d’OVNI bien armé et d’extraterrestres bien hostiles : laser, rayon désintégrateur, lumière plus rayonnante que mille soleils. Et guerre nucléaire extraterrestre contre les humains selon les Écrits Sacrés des religions païennes. Des Dieux prédateurs ? Qui nous ont enseigné leurs valeurs : tortures, souffrance purificatrice, sacrifice humain, manger de la chair humaine et boire du sang humain. Des extraterrestres vampires cannibales ? La réalité rejoint la fiction ? Que dis-je ? Les prêtres sont les monstres les plus hideux et les plus froids de tous les monstres froids. Dieu est un loup pour l’homme, un monstre. Créer à leurs images, les extraterrestres ne sont peut-être que des monstres hideux et froids et non des Dieux. Et leurs avancés technologiques avec leurs armes invincibles doit-ils nous faire agenouiller devant ces monstres ? Comme l’ont fait les peuples primitifs devant les Européens du Moyen Âge ?
    Le sacrifice n’a aucune fonction réelle dans la société. L’opération sacrificielle suppose une certaine méconnaissance. L’arrière-plan redoutable, avec son économie de la violence, s’efface entièrement à la lecture purement formaliste et symbolique. Les fidèles ne savent pas et ne doivent pas savoir le rôle joué par la violence. C’est le Dieu qui est censé réclamer les victimes ; lui seul, en principe, se délecte de la fumée des holocaustes ; c’est lui qui exige la chair et le sang amoncelée sur ses autels. C’est pour apaiser sa colère qu’on multiplie les sacrifices. Quelle absurdité. Et pour répondre au prêtre directeur d’Archevêché de l’Église catholique qui m’a traité d’ » infantile  » en faisant cette recherche. Bien, cette fois-ci je suis 100 % d’accord avec lui. Un enfant ne penserait jamais faire un sacrifice humain, torturer son prochain, assassiner au nom de Dieu. Ce sont bien des  » adultes  » qui ont des idées aussi … débiles, monstrueuses, absurdes, démentielles, criminelles, inhumaines, horribles. Des adultes avec des doctorats Universitaires en philosophie, psychologie, théologie. Un enfant est trop pur pour être comme ces monstres froids et hideux que sont ces sacrificateurs. Ai-je raison ? Aller donc raisonner ces prêtres et ces moralistes bourrés de diplômes ? Bon, OK, je rends les armes. On est tous des enfants devant leur Pape, Police, Juge, Gardien de prison, bourreau préposé à la potence ou à la torture. Bombe nucléaire, mitraillettes, canons. On est comme  » des enfants  » ou  » des femmes  » : inférieurs, désarmés, impuissants contre la violence. Victimes des sacrificateurs. Dieu choisie ses victimes ? Et les prêtres efféminés : Les  » vrais hommes  » ? Pas des enfants, pas des femmes. Pas des possédés du Diable qui ne pensent qu’au sexe, au plaisir, à jouir de la vie ? Ces  » vrais  » hommes représentent l’autorité. Ce sont des adultes. Pauvre prêtre débile directeur d’Archevêché. Gros con diplômé. Ces prêtres représentants de Dieu sur Terre : nous prennent tous pour des enfants (INFANTILISME) quand on veut se révolter contre leurs absurdités dogmatiques religieuses. Et comme des adultes : battre les enfants à coup de bâton a toujours été de réputation chez les prêtres et moines chrétiens. À qui aime bien qui châtie bien. Et on sait très bien comment ses grand Pontifes de prêtres traitent les enfants ? On leur met une grosse bitte dans le cul : pédophilie. Et si l’enfant veut dénoncer le prêtre ? Il l’aura dans la gueule pour tout avaler… Bien bourré, pour lui faire comprendre de se la fermer. Prêtre, politicien, juge, police : tout un système castrateur et carcéral pour punir les récalcitrants infantiles qui refusent l’autorité des maîtres esclavagistes. Quoi rajouter d’autres. Deviner ? Parfois, je me demande si une révolution militaire serait plus efficace qu’une guerre de la pensée comme celle que j’entreprends avec des mots ? La violence contre la violence. Si une dictature en vaut une autre ? Russie (Goulag), Chine (Prison), Arabie (Inch Allah). Aucune nation pour la liberté de pensée ? Faudra-t-il demander une aide militaire extraterrestre dont la mission est de lutter contre l’oppression et l’esclavagisme ? Libérer l’humanité de ses tyrans ? Peut-être que tous l’Univers est un jeu maître-esclave ? Et sur toutes les planètes le même Dieu sacrifié sur la Croix mort pour leurs péchés ? Un monde extraterrestre peuplé de monstres froids et hideux ? Voir tous les films Prédateurs et Alien. Ils adorent les victimes sacrificielles. Je veux dire des victimes parfaites : moins bien armés, moins avancés technologiquement. Tuer : un sport et un plaisir, de chasseur. Blesser et faire souffrir un délice et un bonheur indescriptible. Une extase religieuse, un orgasme moral. Dieu jubile dans les camps de concentration Nazi. Dieu jouis des bûchers aux sorcières de l’Inquisition ? Et se délecte de la torture et du viol de jolies jeunes vierges ? On dirait qu’un affreux Vampire se prend pour Dieu. Dieu ? Dracula ? Culte du sang ?
    Il n’y a, à vrai dire, aucune différence essentielle entre le sacrifice humain et le sacrifice animal. Il s’agit de rite sadique, barbare, démentiel ! Dont le seul but est de satisfaire l’appétit de violence par un aliment qui lui convienne. Sacrifier un bébé, un enfant, et trop souvent une jolie jeune vierge (pour la violer).

    Le sacrifice institutionnalisé repose sur des effets très analogues à la colère, mais ordonnés, canalisés et disciplinés. La fureur de Dieu ne va pas s’apaiser avant d’avoir frappé une victime. Cet acte de démence mérite, à nos yeux, le qualificatif de religieux.

    Le but de la guerre, c’est d’amasser des richesses. Libre jeu des passions, véritable instinct de mort. Nous sommes égaux en espérance. Le plus faible peut toujours espérer l’emporter. Le plus pauvre devenir riche ; le plus riche, plus riche encore. La guerre tue en masse. Tas d’ennemis : tas de morts. C’est un temps affamé, cannibale, assassin, qui saute sur sa proie pour l’égorger et en crève. Temps bestial de Machiavel. Temps – lion – renard, temps qui bondit comme une bête sauvage, qui enlace, copule et meurt. Dieu béni les soldats et les champs de batailles. Dieu aime le sang et l’odeur du sacrifice. Tuer, massacrer, violer, torturer, au nom du Très Haut. Dieu protège sa justice par son épée et son bouclier. Dieu de la guerre, Dieu de la souffrance et de la haine. Dieu de la mort.

    La justice et la vengeance font souvent cause commune. C’est le même instinct qui rebondit, pour le psychanalyste. Mais, dans l’ensemble, au cours des ans, la vengeance s’est passée des ornements d’une civilisée, on l’a bien déguisée. L’homme a finalement caché ses motifs. Il a projeté hors de lui-même l’instinct de vengeance en le prêtant aux dieux. Dieu le veut. Dieu vengeur. Plus près de nous, la volonté des dieux a cédé la place à la voix sacrée de la justice : Justice le veut. Le rite religieux est devenu fonction civile, le sacrifice devint exécution, le grand-prêtre fut supplanté par le bourreau. Un historien de la loi a écrit : <>

    Il n’y a, dans le système pénal, aucun principe de justice qui diffère réellement du principe de vengeance. C’est le même principe qui est à l’œuvre dans les deux cas, celui de la réciprocité violente, de la rétribution. Ou bien ce principe est juste et la justice est déjà présente dans la vengeance, ou bien il n’y a de justice nulle part. Il n’y a pas de différence de principe entre vengeance privée et vengeance publique, mais il y a une différence énorme sur le plan social : la vengeance n’est plus vengée ; le processus est fini ; le danger d’escalade est écarté. On peut voir un signe supplémentaire de l’action exercée par le sacrifice dans le fait qu’il dépérit là où s’installe un système judiciaire. Sa raison d’être disparaît. Il peut se perpétuer très longtemps, certes, mais à l’état de forme à peu près vide ; ce qui renforce en nous l’idée que les institutions religieuses n’ont aucune fonction réelle. Le religieux nous paraît donc sans rime ni raison. De fait, c’est dans les sociétés dépourvues de système judiciaire et menacées par la vengeance, que le sacrifice et le rite en général doivent jouer un rôle essentiel.

    L’homme et la femme civilisés d’aujourd’hui se sentent encore beaucoup trop près de leur condition primitive, trop près de ce qui caractérisait leur condition d’enfants, c’est-à-dire un amas d’impulsions violentes, amoureuses et hostiles et ils redoutent profondément, sans trop s’en rendre compte, tout ce qui autour d’eux menace de leur rappeler la fragilité de leur équilibre face aux pulsions instinctuelles. Ne disons plus : justice le veut, mais l’instinct le veut, le sang appelle le sang.

    Le sacrifice du premier-né animal et humain est présent dans l’Ancien Testament. Souvenez-vous dans la Genèse, comment Dieu insiste pour qu’Abraham lui fît le sacrifice de son fils aîné pour éprouver sa foi et son obéissance. Les Cananéens hébreux de la Bible furent sérieusement impliqués dans les sacrifices humains et animaux. Des archives, en provenance des 8e et 7e siècles av. notre Ère, démontrent que les Israélites brûlaient vivant leurs fils sur des brasiers dans la vallée de Gidéon, à l’extérieur de Jérusalem. (Human Sacrifice, p. 64) Le dogme juif est profondément sacrificiel. Les Temples étaient des abattoirs, constamment approvisionnés en jeunes enfants et en animaux amenés pour y être tués et sacrifiés rituellement. Même au prophète Abraham de la Bible, il fallut expliquer qu’un animal pouvait lui servir de victime tellement il était convaincu que c’était la volonté de Dieu. Dieu ou la voix imaginaire dans sa tête de débile mental de la pire espèce ? Un Dieu qui ordonne de tuer des enfants en sacrifice rituel ? Quel monstre ce Dieu ! Dans un langage pour enfant attardé on pourrait dire que Dieu est le Diable : Lucifer, Satan, et autres monstres dignes des contes et légendes enfantines inventer de toute pièce pour justifier tous les crimes de l’humanité. Le prêtre juif plaide  » non coupable  » : <> Pauvres prêtres fous et attardés ! Non, non, j’ai encore la critique du prêtre chrétien qui m’a traité d’infantile pour mes réflexions philosophiques comme je viens tout juste de le faire. Bien entendu, un sacrifice humain est une affaire d’adulte. Et la victime la plupart du temps un enfant. N’oublier pas que les principales accusations criminelles (non : légales) contre les prêtres chrétiens sont presque toujours des viols d’enfants. C’est qui l’infantile ? Et leur Dieu qui ordonne qu’on tue des enfants comme preuve d’obéissance. Un Dieu infantile ? Dictionnaire ? Immature, bébête. Alors je retourne l’insulte. Dieu et ses prêtres, pour exiger des sacrifices humains, sont des êtres immatures et  » bébête  » pour ne pas dire bêtes. Et méchant. En fait, je préfère les traiter de débiles. Pas immatures, malades mentales. Et si tuer un enfant est un crime : criminel. Assassin. Meurtrier. Et la plus belle preuve que le Dieu de la Bible n’a jamais exister. C’est l’Ancien Dieu Moloch-Baal à qui on sacrifiait des bébés vivant sur des brasiers encore fumant. Qui d’autres ? Voir le site Internet: http://www.heresie.com/baal.htm

    La victime rituelle est toujours une créature innocente qui paye pour quelque coupable. Les contes de fées qui nous montrent le loup ou le dragon avalant goulûment une grosse pierre à la place de l’enfant qu’ils convoitaient pourraient bien avoir un caractère sacrificiel.

    J’associe à l’idée du sacrifice celle de la déchéance morale. Il est facile de faire croire au pauvre qu’il doit se sacrifier, car s’il ne se sacrifie pas, on le sacrifiera.

    Dieu est pour le bien des hommes à quelques conditions : qu’on l’honore, qu’on le prie, qu’on lui fasse des sacrifices. Sinon, Dieu devient terrible ! Il te fait des crises et des colères : le déluge, l’exil, la guerre, l’inquisition, la sécheresse, la foudre, l’envoie en Enfer : au choix. (Catherine Clément)

    Vin = sang = connaissance. On a décrit le saint Graal comme étant la coupe ou le calice qui a reçu le sang de Jésus lors de la crucifixion. Mais ce sang était purement symbolique. Il se référait au sang qui coulait lors des antiques rituels alors que des agneaux et des humains étaient sacrifiés. Dans les premiers manuscrits de l’histoire du Graal, le <> porte le nom de Sangraal. Comme c’est près de <>, une expression de vieux – français signifiant <> ! Ce sang royal était en fait les lignées aryennes (la race pure), et cela n’a rien à voir avec <>.

    Le véritable péché d’Ève est d’avoir conçu Caïn, le premier homme qui tua son frère. Cette boîte de Pandore ne s’est jamais plus refermée, malgré tous les sacrifices, toutes les circoncisions et les conversions opérées par les hommes juifs.

    Ce n’est pas sur la circoncision, mais sur la crucifixion que les hommes chrétiens ont insisté. S’il est besoin de sang féminin pour créer une vie humaine, il faut ensuite du sang masculin pour la racheter par le divin. Ils ont percé Son côté au niveau de l’utérus, et nous allons vénérer cette mort masculine comme la Vie Éternelle. Le sang sacré, le sang de l’homme s’est répandu, pour que cela ne se reproduise jamais plus. Une illusion formidable, une méprise masculine devant le sang maternel.

    Toute pratique rituelle, toute signification mythique a son origine dans un meurtre réel. Le sacrifice est trop riche en éléments concrets pour être simplement le simulacre d’un crime que personne n’a jamais commis. Le héros monopolise l’innocence, et la foule la culpabilité. La faute attribuée au héros ne lui appartient pas du tout ; elle appartient exclusivement à la foule. Le héros est pure victime, chargé de cette faute avec laquelle il n’a absolument rien à voir. En fin de compte, le mécanisme du sacré est un jeu de dupe, de mensonge, de violence également partagée par tous. Pour échapper vraiment à la morale, même métamorphosée en antimorale, il faudrait renoncer une fois pour toutes au jeu des bons et des méchants, même le plus inverti ; il faudrait reconnaître que la violence est partout, qu’elle n’est pas vaincue parce que nous en répétons plus ou moins bien le jeu.

    L’eucharistie chrétienne, au cours de laquelle on mange le pain et on boit le vin en symbole du corps et du sang du Christ, tire son origine d’un rituel cannibalesque où l’on mangeait et buvait la vraie chair et le vrai sang des animaux ou des humains sacrifiés. Tout comme les prêtres juifs de la Bible se délectaient du sang frais des nouveau-nés dans leurs calices sacrés, ou du sang de jeunes vierges qu’on venait tout juste de violer pour le plus grand plaisir des hommes de Dieu ? Le Dieu Unique ? Le Dieu de la violence, assoiffée de sang et de chair bien fraîche, principalement des vierges et des enfants :  » les préférer des prêtres sacrificateurs Vampire cannibale du Christ « .
    On ne peut pas prendre au sérieux l’idée que les sacrifices ont pour objet principal d’entrer en rapport avec Dieu. À quoi pensaient les prêtres sacrificateurs quand ils n’avaient pas encore de Dieu avec qui <> ? Pour qui et pourquoi répétaient-ils inlassablement leurs sacrifices devant un ciel entièrement vide ? Les sacrificateurs ne doivent pas nous abuser ; le sacrifice est affaire d’hommes et c’est en termes humains qu’il faut l’interpréter. Il aura fallu des expériences singulièrement bouleversantes pour amener l’homme à introduire dans sa vie des actes aussi cruels. Quelles en furent les raisons ? Le nombre extraordinaire de commémorations rituelles qui consistent en une mise à mort donne à penser que l’événement originel est normalement un meurtre. L’unité remarquable des sacrifices suggère qu’il s’agit bien du même type de meurtre dans toutes les sociétés. De la divinité morte proviennent non seulement les rites mais les règles matrimoniales, les interdits, et toutes les normes culturelles. Le meurtre collectif apparaît comme la source de toute fécondité ; le principe de la procréation lui est attribué si ce n’est pas la résurrection. Le jeu de la violence, tantôt réciproque et maléfique, tantôt unanime et bénéfique, devient le jeu de l’univers entier.

    Ce sont toujours les plus faibles et les plus vulnérables qui sont sacrifiés. Presque toujours des jeunes femmes et des enfants. Ou un Dieu qui prêche l’amour et la compassion : valeur de femmes et d’enfants innocents devant la lame du prêtre sacrificateur ou du redoutable guerrier assoiffée de sang, de viol et de torture pour fêter ses divines victoires. Ce qu’il faut imaginer ici c’est la fuite éperdue de tous les êtres que leur âge ou leur sexe empêche de porter les armes ; les plus faibles laissent le champ aux plus forts qui répandent la terreur à l’intérieur de la communauté. Pour que la violence finisse par se taire, pour qu’il y ait un dernier mot de la violence et qu’il passe pour divin, il faut que le secret de son efficacité demeure inviolé, il faut que le mécanisme de l’unanimité soit toujours ignoré. Le religieux protège les hommes tant que son fondement ultime n’est pas dévoilé. À débusquer le monstre de son ultime repaire, on risque de le déchaîner à tout jamais. Quel sera la réaction des religions si on débusquait leur Monstre sacré ? La routine millénaire : Inquisition, Guerre Sainte, Terrorisme, menace de l’Enfer éternelle et de la fin du monde. Débusquer, le monstre va se déchaîner à tout jamais. Pourtant, si Dieu incarne la violence la plus abominable, on peut juger surprenant et même scandaleux qu’il constitue un objet de vénération aussi bien que de terreur. La naïveté n’est pas du côté de ceux qui s’interrogent à ce sujet mais du côté de ceux qui ne s’interrogent pas.

    La fonction du sacrifice rituel invoque la nature sacrée de la victime. La victime ne serait pas sacrée si on ne la tuait pas. Et une fois qu’on aura décidé de faire du sacrifice une institution purement symbolique, on pourra maintenant dire à peu près n’importe quoi. Comme s’il s’agissait de mieux tromper la violence. Le mystère du sacrifice demeure aussi impénétrable que jamais. Est-ce là un second mystère ou est-ce encore le même ? Pourquoi, par exemple, ne s’interroge-t-on jamais sur les rapports entre le sacrifice et la violence ?

    On n’a jamais badiné avec l’amour. Rois, prêtres, guerriers, médecins, banquiers, notaires, tous l’ont encadré, normalisé, réprimé, incarcéré, violenté. Les femmes furent les éternelles sacrifiées.

    Personne, en somme, n’incarne l’essence de l’oppresseur ou l’essence de l’opprimé. IL y a toujours un tyran et toujours des opprimés, en somme, mais les rôles alternent. Dès que notre attention est attirée sur l’existence d’un mouvement alternatif, nous pressentons et nous constatons sans peine qu’il n’y a pas de thème dans la tragédie, qui n’y soit soumis. Ce qu’une première violence croit fonder, une seconde violence le subvertit pour le fonder à nouveau ; tant que la violence demeure présente entre les hommes, tant qu’elle constitue un enjeu à la fois totale et nul, identique à la divinité, elle ne se laisse pas immobiliser. Dans le monde moderne, il n’est personne qui n’ait observé les effets spirituels de la violence triomphante, dans l’érotisme, dans les conflits de toutes sortes, dans les sports, dans les jeux de hasard. La divinité, chez les Grecs, n’est rien d’autre que cet effet de violence poussé à l’absolu. Être un Dieu c’est posséder l’enjeu suprême, la violence absolue en permanence, en rester le maître incontesté, ce qui n’a jamais lieu parmi les hommes. Si nous voyons la nullité de l’enjeu, nous risquons de penser que la lutte, si périlleuse soit-elle, n’est qu’un simple passe-temps. Au lieu de rapporter le religieux au jeu, il faut rapporter le jeu au religieux, c’est-à-dire à la crise sacrificielle. Le jeu a une origine religieuse en ce sens qu’il reproduit certains aspects de la crise sacrificielle : le caractère arbitraire de l’enjeu montre bien que la rivalité n’a pas d’autre objet qu’elle-même, mais cette rivalité est réglée de telle sorte qu’en principe tout au moins, elle ne doit pas dégénérer en une lutte sans merci. Tantôt un être qui se croyait à jamais déchu assiste dans l’extase à sa propre résurrection, tantôt au contraire un être qui se prenait pour un Dieu découvre dans l’horreur qu’il se soit fait illusion. Le Dieu est autre comme un mort vivant, brebis muette sous le couteau du prêtre sacrificateur.

    À toutes les messes chrétiennes on célèbre la crucifixion de Jésus et on communie en mangeant sa chair et en buvant son sang symbolisé par le vin et l’hostie. Rite barbare et violent, messe Vampire Cannibale du Christ ? La visitation divine ne fait qu’un, avec la perte de l’unanimité fondatrice et le glissement dans la violence réciproque. La violence (réciproque) détruit tout ce que la violence (unanime) avait édifié. Tandis que meurent les institutions et les interdits qui reposaient sur l’unanimité fondatrice, la violence souveraine erre parmi les hommes mais personnes ne parvient à mettre durablement la main sur elle. Toujours prêt, en apparence, à se prostituer aux uns et aux autres, le Dieu finit toujours par se dérober, semant les ruines derrière lui. Tous ceux qui veulent le posséder finissent par s’entre-tuer. La rivalité porte sur la divinité elle-même mais derrière la divinité, il n’y a que la violence. La genèse de Dieu s’effectue par l’intermédiaire de la violence unanime. Tant qu’un individu quelconque cherche à incarner cette violence, il suscite cette violence, il suscite des rivaux et la violence demeure réciproque. Il n’y a que des coups à recevoir et à donner. La violence est la divinité que tous s’efforcent de maîtriser mais qui se joue de tous successivement. La violence est père et roi de tout ? Un jeu factice et irréel ? Dans la mesure où la divinité est réelle, elle n’est pas un enjeu. Dans la mesure où on la prend pour un enjeu, cet enjeu est un leurre qui finira par échapper à tous les hommes sans exception.
    Animé par une véritable métaphysique de la torture, martyre et virginité sont également valorisés dans le christianisme. La castration symbolique du chrétien témoigne de son acceptation du martyre pour la foi. À défaut de pouvoir offrir sa vie, on offrira symboliquement sa chair en sacrifice, comme les païens offraient des animaux à leurs Dieux. Il n’y a peut-être plus de sacrifice humain, mais les prêtres sacrificateurs ont les dents longues. Des canines bien pointues et bien aiguisées. Prêtres vampires assoiffée de jeunes vierges. Filles ou garçons. Chair sacrificielle adorée. Bien fumante à odeur de cadavre. Mort vivant. Transformation en bête. Ou en Ange : virginité. Ainsi, la nature n’est-elle pas la fondatrice de tous les cultes et toutes les religions ? La loi ou le culte de la Jungle ? Sans la chair et le sang de sa tendre victime, ne serait-ce pas la fin des prédateurs ? La fin des prêtres cannibales et buveurs de sang ? Chair ou sang du Christ épargnez-moi. Victime jadis réelle maintenant symbolique quelle différence ? Un meurtre reste un meurtre. Qu’il soit commis par un seul individu ou par une population entière. Entre l’assassin et la Loi ? Car, bien entendu, quand c’est le peuple qui assassine, c’est toujours sous couverture de la Justice. Divine ou pénale, civile ou morale. Quelle différence ? Œil pour Œil : Dent pour dent. Justice ? Vengeance ? En tout et partout, il n’y a que la violence. C’est clair ? Si tu ne me crois pas (en ma Foi, ma Religion, mon Dieu) : va en Enfer. Violence et damnation éternelle ? Et si vous questionnez le bourreau ? Il vous achèvera sous la torture avec encore plus de plaisir. En vous taquinant un peu juste pour vous amusez : Il est où ton Dieu ? Il va te sauver ? Ou te laisser vivre les pires souffrances inimaginables sous mes instruments de torture ? Crie et hurle comme tu veux. Aucun Dieu ne viendra à ton secours. Ce que je viens de raconter s’applique autant à la victime sacrificielle. Rappelez-vous du mythe de Jésus : Eli, Eli, lamma sabachtani. Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? (Mt. 27. 46; Mc 15. 34) En réalité, les victimes sacrificielles sont les éternelles abandonnées. Abandonnée par leur père, mère, famille, proche. C’est trop souvent les parents eux-mêmes qui amenaient leurs filles vierges se faire violer par le Grand Prêtre ; ou leurs premiers-nés se faire couper la gorge sous le couteau du prêtre sacrificateur. Et si c’est Dieu qui l’ordonne ? Ainsi, dans la Bible, Dieu ordonne à Abraham de sacrifier son fils ainé Isaac (Genèse : 22). Pour éprouver son amour et sa fidélité à son Seigneur son Dieu. Encore une preuve que le Dieu de la Bible n’a jamais existé. Un mythe comme tous les autres Dieux sacrificateurs. On faisait des sacrifices à Horus, Aphrodite, Zeus, Hathor, Moloch, Jupiter. Et à des milliers d’autres Dieux. Pour le plus grand plaisir des prêtres sacrificateurs amateurs de jeunes et jolies vierges et de petits garçons. Depuis des milliers d’années, c’est toujours la même chanson. Sauf que le prêtre a échangé son couteau rituel pour son pénis. Le véritable sacrificateur : Le sexe masculin ? Et les éternels sacrifiés : les femmes et les enfants ? Qui ne peuvent pas porter les armes ni se défendre contre les hommes guerriers ? Victimes : idéales ? On sacrifie encore des vierges et des enfants : dans les messes noires et les cultes sataniques. En honorant encore, et toujours, le vrai Dieu. Satan, Lucifer, Belzébul. Ou le Dieu de la Bible sacrificateur de nouveau-né ? Quelle différence ? Ensuite. Avez-vous remarquez l’escalade de la violence dans la Bible ? Dieu demande d’abord des sacrifices d’animaux. Ensuite, des sacrifices humains : du premier né, que le prêtre sacrificateur égorge avec son couteau pour ensuite mangez sa chair et boire son sang. Et finalement, il vous invite à torturer et tuer son Fils Unique Jésus. Et demain que demandera-t-il ? La guerre nucléaire ? On sera tous sacrifiés. Quelle belle histoire, d’horreur ! Beurk !
    Le domaine du préventif est avant tout le domaine du religieux. Et la prévention religieuse peut avoir un caractère violent. Faire du coupable une victime serait accomplir l’acte même que réclame la vengeance, ce serait obéir strictement aux exigences de l’esprit violent. En immolant non le coupable mais l’un de ses proches, on s’écarte d’une réciprocité parfaite dont on ne veut pas parce qu’elle est trop ouvertement vengeresse. Elle est déjà vengeance en train de perdre toute mesure, elle se jette dans cela même qu’elle a pour objet de prévenir. On ne peut pas se passer de la violence pour mettre fin à la violence. Il s’agit toujours de concevoir et d’exécuter une violence qui ne sera pas aux violences antérieures ce qu’un maillon de plus, dans une chaîne, est aux maillons qui le précèdent et à ceux qui lui succèdent ; on rêve d’une violence radicalement autre, d’une violence vraiment décisive et terminale, d’une violence qui mettrait fin, une fois pour toutes, à la violence. Fin de la vengeance.

    La violence et le sacré sont inséparables. Le sacré, c’est tout ce qui maîtrise l’homme d’autant plus sûrement que l’homme se croit plus capable de le maîtriser. C’est la violence qui constitue le cœur véritable et l’âme secrète du sacré. La religion en effet, n’a jamais qu’un seul but et c’est d’empêcher le retour de la violence réciproque : la vengeance.

    Tous les Dieux, tous les héros incarnent le jeu de la violence dans son ensemble, telle que l’humanité fondatrice le détermine. Tantôt le Dieu se fait tuer et écorcher sous les apparences de la victime qui lui est substituée, tantôt, au contraire, ce même Dieu s’incarne dans le sacrificateur ; c’est lui qui écorche les victimes pour se revêtir de leur peau, pour se transformer en elles en quelque sorte. L’hypothèse de la violence tantôt réciproque, tantôt unanime et fondatrice, est la première qui rende vraiment compte du caractère double de toute divinité. Dionysos est à la fois le plus terrible, et le plus doux de tous les Dieux. De même, il y a le Zeus qui foudroie et le Zeus doux comme le miel. Il n’y a pas de divinité qui ne soit à double face. Les Dieux de l’Olympes sont peuplés de divinité qui compte à leur actif un grand nombre de viols, d’assassinats, de parricides et d’incestes, sans compter les actes de démences et de bestialité. Le terme de sacré ou mieux encore, en latin, SACER que nous traduisons tantôt par <>, tantôt par  » maudit « , car il inclut le maléfique aussi bien que le bénéfique. On trouve des termes analogues dans la plupart des langues, ainsi le fameux mana des Mélanésiens, le wakan des Sioux, l’orenda des Iroquois, etc. Sous un rapport, au moins, le langage du SACER est le moins trompeur, le moins mythique de tous puisqu’il ne postule aucun maître du jeu, aucune intervention privilégiée, même d’un être surhumain

    Il n’y a pas de violence vraiment pure ; le sacrifice, dans le meilleur des cas, doit se définir comme violence purificatrice. C’est pourquoi les sacrificateurs eux-mêmes (les prêtres) sont tenus de se purifier après le sacrifice. On peut comparer les processus sacrificiel à la décontamination d’installations atomiques ; quand l’esprit a terminé son travail il faut le décontaminer lui-même. Et les accidents sont toujours possibles…

    Le sacrifice rituel est l’ordre d’un Dieu dont les exigences sont aussi terribles que minutieuses.

    Le rituel a pour fonction de <> la violence, c’est-à-dire de la <> et de la dissiper sur des victimes qui ne risquent pas d’être vengées. La métamorphose physique du sang répandu peut signifier la double nature de la violence. Le sang peut littéralement donner à voir qu’une seule et même substance est à la fois ce qui salit et ce qui nettoie, ce qui rend impur et ce qui purifie, ce qui pousse les hommes à la rage, à la démence et à la mort et aussi ce qui les apaise, ce qui les fait revivre. Tantôt la violence présente aux hommes un visage terrible ; elle multiplie follement ses ravages ; tantôt au contraire, elle se montre sous un jour pacificateur, elle répand autour d’elle les bienfaits du sacrifice. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie, se faire immoler comme victime résignée à subir la torture et la mise à mort. Les hommes ne pénètrent pas le secret de cette dualité. Il leur faut distinguer la bonne violence de la mauvaise ; ils veulent répéter sans cesse la première afin d’éliminer la seconde. Le rite ou la cérémonie religieuse n’est rien d’autre.

    Le jeu du sacré et celui de la violence ne font qu’un. Dans de nombreuses langues, notamment en grec, il existe des termes qui rendent manifeste la non-différence de la violence et du sacré. Nous irons chercher nos exemples dans un ouvrage dont la qualité donnera plus de poids aux critiques qu’on peut en faire, le Dictionnaire des institutions indo-européennes d’Émile Benveniste. L’application du qualificatif HIEROS, SACRÉ, aux instruments de la violence et de la guerre est assez systématique pour suggérer aux chercheurs de traduire ce terme par <>, <>, <>, etc. Le grec hieros vient du védique isirah qu’on traduit généralement par <>. Même en français, le terme <> retient parfois une certaine ambiguïté héritée peut-être du latin SACER. On retrouve la même ambiguïté dans le terme DRATOS et de l’adjectif dérivé krateros. Kratos se traduit généralement par <>. Krateros peut qualifier tantôt un Dieu, auquel cas on le traduit par divinement fort, surnaturellement puissant, tantôt au contraire des choses qui paraissent si peu divine pour consigner une bête sauvage en train de déchirer sa proie, un fer tranchant d’une épée, à la dureté d’une cuirasse, aux maladies les plus redoutables, aux actes les plus barbares, à la discorde et aux conflits les plus aigus. Toute visitation surnaturelle sera d’abord vengeresse. Les bienfaits ne viennent qu’avec le départ de la divinité. Seul le sacrifice intéresse la religion. Si on néglige de le nourrir, le Dieu finira par dépérir, à moins que, irrité et affamé, il ne vienne chercher lui-même sa nourriture parmi les hommes, avec une cruauté et une férocité sans pareilles.

    Dans le rituel religieux, c’est parce que la victime n’est pas la <> qu’elle n’est pas vengée. S’il faut à tout prix recourir à la violence, qu’au moins la victime soit pure, qu’elle n’ait pas trempé dans la querelle maléfique. Alors que le système judiciaire, c’est bien sur la <> victime que s’abat la violence, mais elle s’abat avec une force et une autorité tellement massives qu’aucune riposte n’est possible. Il n’y a pas de différence entre le principe de justice et le principe de vengeance. Le système judiciaire et le sacrifice rituel ont donc en fin de compte la même fonction mais le système judiciaire est infiniment plus efficace. De même que les victimes sacrificielles sont, en principe, offertes à la divinité et agréées par elle, le système judiciaire se réfère à une théologie qui garantit la vérité de sa justice. Alors que le sacrifice rituel religieux garantit le mensonge de son injustice…
    Sacrifices et fêtes coïncidaient chez tous les peuples, chaque sacrifice comportait une fête et il n’y avait pas de fête sans sacrifice. On écorche le Dieu ou on immole la victime et on fait le party. Tout comme un bourreau se saoule après une séance de torture.

    Chaque samedi soir, il y a des fêtes un peu partout. Pourquoi bon nombre d’entre elles se terminent-elles par des bagarres, voire par des morts ? Une des principales raisons s’expliquent par le fait que les sociétés se fondent sur le sacrifice. Elles veulent que les individus qui la composent vivent et meurent pour elles. C’est pour cela qu’elles organisent des fêtes. Ces dernières sont des sacrifices déguisés. Aussi n’est-il pas étonnant qu’il y ait des dérapages et que des participants à la fête se sacrifient, en mangeant trop, en buvant trop, en se battant puis en mourant.

    Le poisson et la colombe sont toujours des symboles largement utilisés dans les rituels religieux et les cérémonies nationales, quoique la majorité des gens n’ait aucune idée de leur origine et de leur signification véritable. La colombe est le symbole de la reine Sémiramis, la compagne de Nemrod à Babylone. Pour la Fraternité babylonienne, la colombe ne symbolise pas la paix mais plutôt la mort et la destruction à cause du symbolisme inversé utilisé par la Fraternité. Si le symbole est positif pour les masses, il est négatif pour la Fraternité et cela permet une large diffusion de leurs symboles négatifs dans l’arène publique. Personne ne se plaint car on n’a aucune idée de ce que ces symboles, comme celui de la colombe, représentent réellement. Les mythes et les symboles babyloniens ont procuré les fondements de toutes les religions majeures, particulièrement le christianisme. Le pape de l’Église romaine porte encore la mitre en forme de tête de poisson afin de symboliser Nemrod. Nemrod ou Baal (le Seigneur), représenté dans un rôle duel, celui de <> et celui de Ninus, le Fils de Sémiramis dont la branche d’olivier symbolisait ce rejeton, fruit d’une naissance virginale. Ninus était aussi connu sous le nom de Tammy qui aurait été crucifié avec un agneau à ses pieds et placé ensuite dans une caverne. Quand un rocher avait été repoussé de la caverne trois jours plus tard, son corps avait disparu. Ceci vous rappelle-t-il quelque chose ? Beaucoup plus tard, les Babyloniens accomplissaient leurs rituels du printemps pour marquer la mort et la résurrection, trois jours plus tard, de Nimus-Tammuz, ils offraient des brioches gravées d’une croix solaire. Le mot Pâques provient en outre d’un autre aspect de la reine Sémiramis, la Déesse Ishtar. Le titre catholique romain de <> provient du mot <> signifiant <> et qui est relié au rôle de Nemrod en tant que gardien des portes du ciel. La prêtrise babylonienne avait même établi un groupe de gouverneurs qu’ils ont appelé le <>, un nom qui a été ultérieurement transféré à l’Église de Rome. Le grand prêtre babylonien qui instruisait les initiés du cercle intérieur, était connu sous le nom de … Pierre, signifiant le <>. La fête du Saint-Pierre de la chrétienté était traditionnellement célébrée le jour où le soleil entrait dans la maison astrologique du Verseau. Le sacrifice humain était fondamental à la religion de Babylone et partout où la Fraternité babylonienne et ses lignées ont voyagé, le sacrifice humain les a toujours accompagnées parce que les Dieux exigent ces rituels. Il était requis des prêtres babyloniens qu’ils mangent leurs offrandes sacrificielles, ainsi le nom pour désigner un prêtre <> est devenu le terme qui désigne <> ou <>. (The Great Pyramid Mystery)
    Le sacrifice a pour fonction d’apaiser les violences intestines, d’empêcher les conflits d’éclater.

    Dès que la violence intestine refoulée par le sacrifice révèle un peu sa nature, elle se présente sous la forme de la vengeance du sang. C’est parce qu’il faut empêcher les hommes de tuer que s’impose le devoir de vengeance. Le devoir de ne jamais verser le sang n’est pas vraiment distinct du devoir de venger le sang versé.

    Aujourd’hui, une foule de sociétés secrètes prétendent continuer l’enseignement des mystères antiques. <> Comment peut-on donner à manger sa chair et donner son sang sans se couper, sans s’arracher un membre ? Ce problème, disaient-ils, ne comporte qu’une solution et n’en comporte qu’une seule… Pour les uns, le rituel magique exige le sacrifice, le viol, la torture, la mort, un crucifié agonisant, ou le dépècement d’une vierge en quatre-vingt-neuf parties. Pour d’autres, ce n’est pas le sang qui constitue l’essentiel du rituel, mais le sexe. Pan, dans l’orgie, ou, dans l’étreinte simple, la Grande Déesse : étrange, perverse, affamée, implacable. Love is the law, love under will… L’étreinte sexuelle, rituellement pratiquée, est d’une efficacité certaine pour l’évocation des Dieux et la connaissance de soi. L’étreinte rituelle, par ce qu’elle a de traumatisant, permet à l’homme de franchir le seuil de sa conscience conditionnée. Pour se réaliser, il faut conduire cette expérience jusqu’à la limite de l’épuisement, de la frénésie, de l’ivresse. Il se produit alors ce moment de <> que Rimbaud avait entrevu quand il avait prophétisé que l’homme deviendrait un <> par le <>. La raison de l’homme peut sortir ébranlée de cette épreuve, mais, s’il retrouve son équilibre, il devient un <>. Pour la réussite de cette expérience sur lui-même, il est recommandé au disciple de changer continuellement sa nature divine au moyen de nouvelles épouses sur chaque plan de l’être. Au moment de l’orgasme, il arrivait aux disciples de se trouver <>. Dans l’ensemble de ces mouvements (sociétés secrètes), une influence magique particulière est reconnue à la femme, au point d’en faire quelquefois la seule interlocutrice des forces magiques. Il y a même une tradition pour soutenir que la magie par l’accouplement est d’une efficacité inférieure à la masturbation féminine. Il faut que le désir soit libéré de la fonction reproductrice et orienté vers la sublimation non répressive de l’éros. L’amour doit être considéré comme la force magique par excellence. Réconciliation de la chair amoureuse <> avec l’esprit. L’érotisme est l’exubérance divine. La femme est la porte du ciel. Et l’union sexuelle est le sacrement le plus important puisqu’il est construit sur le modèle de l’évolution cosmique, la communion suprême : Deux en Un. L’amour est l’essence de la divinité, c’est l’action créatrice de l’univers. L’érotisme dans sa valeur religieuse considère les jeux amoureux de l’acte sexuel comme divins ; ils sont une expression physique et créatrice de notre union avec la nature, puisque nous réconcilions et unissons les sexes opposés. Les contraires coïncident dans la présence unique de l’être. C’est l’esprit qu’il nous faut libérer et civiliser. La terreur que l’esprit ressent devant le corps a rendu fous d’innombrables mortels.

    Le sacrifice est fondé sur le thème de sa vengeance. Entre la communauté et les victimes rituelles, un certain type de rapport social est absent, celui qui fait qu’on ne peut pas recourir à la violence, contre un individu, sans s’exposer aux représailles d’autres individus, ses proches, qui se font un devoir de venger leur proche. Pour se convaincre que le sacrifice est une violence sans risque de vengeance, il suffit de constater la place considérable que font à ce thème les rituels religieux. Le désir de violence porte sur les proches, il ne peut pas s’assouvir sur eux sans entraîner toutes sortes de conflits, il faut donc le détourner vers la victime sacrificielle, la seule qu’on puisse frapper sans danger car il n’y aura personne pour épouser sa cause. Dans un univers où le moindre conflit peut entraîner des désastres, le sacrifice polarise les tendances agressives sur des victimes réelles ou idéales, animées ou inanimées mais toujours non susceptibles d’être vengées, uniformément neutres et stériles sur le plan de la vengeance. Le sacrifice empêche les germes de violence de se développer. Plus la crise est aiguë, plus la victime doit être <>. Il aide les hommes à tenir la vengeance en respect. Voilà pour le  » mystère  » de la violence sacrificielle. Donne-nous ta plus belle fille en sacrifice, pour qu’on la viole sauvagement, pour ensuite l’égorger comme une chienne. Et ce divin sacrifice empêchera ma puissante armée de vous tuer jusqu’au dernier. Enfin, presque. Nous garderons vos plus belles filles comme esclaves sexuelles ou pour notre Empereur qui possède déjà un harem de 1,200 femme. Et après ? Vous devinerez ? Le sacrifice demandé était une farce, un attrape nigaud. Puisque mon armée est déjà prête à attaquer : tuer, massacrer, violer, torturer, mettre en esclavage. La triste histoire de l’humanité multi millénaire. Dont aucun sacrifice n’à jamais empêcher quelconque génocide ou Guerre Sainte, Inquisition, Apocalypse. Par contre, la demande sacrificielle est une maudite bonne stratégie militaire. Le peuple qui va bientôt être conquis n’y voit que du feu. On vous offre une jolie victime en sacrifice et promettez-nous de nous ficher la paix. Quelle paix ? Vos armées baisseront leurs armes le temps du sacrifice humain. Tandis que nous, les sacrificateurs, nous nous préparons avec un plaisir sadique à vous exterminer jusqu’au dernier. Sauf les belles jeunes filles vierges. Et les enfants : les préférés des prêtres sacrificateurs sodomites. Morale de l’histoire ? Si un ennemi à vos portes vous demande un sacrifice humain : votre fille ou votre premier né. Méfiez-vous. C’est une arnaque. Un piège. Préparez-vous à mourir. L’armée ennemie est à vos portes. Voilà ce que je pense du sacrifice. Une arnaque. Une imbécilité, un piège, une farce, une mauvaise blague de celui ou ceux qui crie vengeance, ou : guerre, massacre, viol, torture, destruction de la ville-pays-Empire. L’ennemi est à nos portes. Et je vous jure que ce n’est pas un sacrifice humain qui va empêcher l’armée ennemie de ne pas vous envahir. Non, NON, NON : dirons le peuple de la Bible. HISTOIRE VRAIE : VÉRIFIER S.V.P. Puisqu’ils ont négocié avec les romains envahisseurs de leur fournir des centaines de jolies jeunes vierges à tous les ans pour qu’ils ne massacrent pas leurs familles royales. Et les dirigeants romains de mettre leurs plus jolies filles en esclavages sexuelles jusqu’à la fin de leur jour ? Non, on va les sacrifier une fois qu’on aura bien profité de leur corps. On va les faire violer par les prêtres sacrificateurs pour ensuite les achever un couteau dans le cœur au culte sacrificiel de la messe du Dimanche matin. Donc, parfois le sacrifice, ça fonctionne bien. Avoir été Empereur Romain. J’aurais peut-être accepté le sacrifice des jolies jeunes vierges Juives. J’en veux au moins deux cents vierges par an. Pour mon harem. J’adore les sacrifices. De ceux qui sont mort de peur.  » Ne me tue pas. Tient : baise ma fille.  »

    Le sacrifice rituel est une véritable opération de transfert collectif qui s’effectue aux dépens de la victime et qui porte sur les tensions internes, les rancunes, les rivalités, toutes les velléités réciproques d’agression au sein de la communauté. Le sacrifice, ici, a une fonction bien réelle. La victime n’est pas substituée à tel ou tel individu particulièrement menacé, elle n’est pas offerte à tel ou tel individu particulièrement sanguinaire, elle est à la fois substituée et offerte à tous les membres de la société par tous les membres de la société. Sans le caractère social de l’institution religieuse, il n’y aurait pas d’objet ou d’entreprise au nom duquel on ne puisse offrir de sacrifice rituel. La violence intestine du sacrifice apaise les dissensions, les rivalités, les jalousies, les querelles entre proches que le sacrifice prétend d’abord éliminer, c’est l’harmonie de la communauté qu’il restaure, c’est l’unité sociale qu’il renforce. Tout le reste découle de cela. Si on aborde le sacrifice par cet aspect essentiel, par cette Voie Royale de la Violence qui s’ouvre devant nous, on s’aperçoit vite qu’il n’est vraiment étranger à aucun aspect de l’existence humaine, pas même à la prospérité matérielle. Quand les hommes ne s’entendent plus entre eux, le soleil brille et la pluie tombe comme à l’accoutumée, c’est bien vrai, mais les champs sont moins bien cultivés, et les récoltes s’en ressentent. Grâce au sacrifice rituel, les populations demeurent sereines et ne s’agitent pas. Il renforce l’unité de la nation. Les sacrifices, la musique, les châtiments et les lois ont une seule et même fin qui est d’unir les cœurs et d’établir l’ordre. À qui aime bien qui châtie bien. Dans un monde moderne ou l’on nous apprend qu’il ne faut plus battre les chiens pour qu’ils obéissent, mais les récompenser : les caresser, leur donner des bonbons ou leurs nourritures favorites ; les hommes sont aujourd’hui plus maltraités que les animaux domestique… Histoire d’horreur, aussi religieuse qu’une messe noire satanique. Les prêtres sacrificateurs sont des loups pour l’homme, des Monstres. Des prêtres vampires buveurs de sang, de jeunes vierges, garçons ou de sang de Fils de Dieu peut importe ! Pour avoir la Vie éternelle ? Monstres ! N’oubliez jamais que les prêtres babyloniens devaient manger leurs victimes sacrificielles, ainsi le nom pour désigner un prêtre <> est devenu le terme qui désigne manger de la chair humaine ou CANNIBALE. Prêtre cannibale du Christ : Monstre !

    Cela nous fit-il mal ? Elle éprouvait, en somme, tout ce qu’elle avait désiré… Rien de plus égoïste qu’une victime. Elle encaisse tout, comme si elle ne voulait rien donner. Elle s’enrichit, s’enfle, se gonfle d’importance, en quelque sorte, des coups reçus. Je ne parle pas de cet être supplicié, sanguinolent et implorant, je parle de cet être silencieux, noble, volontaire, habité par la douleur et miraculeusement anéanti. Si chaque épreuve, chaque coup, chaque souffrance indiquent l’intensité des sentiments de l’autre à son égard, la victime cherche toujours à augmenter cette intensité. Le jour où les coups ne font plus rien, c’est que le désir n’a plus de force ; il est mort. Ça marche comme ça, à tous les coups.

    L’idée du sacrifice est préhistorique. Seuls ceux qui sont morts de peur cherchent à se sacrifier.

    Qu’est-ce que la vertu ? C’est, sous quelque face qu’on la considère, un sacrifice de soi-même. (Diderot)
    On a toujours défini le sacrifice comme une médiation entre un sacrificateur et une divinité. Étant donné que la divinité n’a plus aucune réalité sur le plan du sacrifice sanglant, le sacrifice ne correspond à rien de réel. Il ne faut pas hésiter à le qualifier de faux. Comme je l’ai dit auparavant : Le sacrifice est une arnaque, une fraude spirituelle, un odieux mensonge, un crime monstrueux et sanguinaire aussi inutile qu’imbécile. Mais il y aura toujours un prêtre sacrificateur chrétien ou satanique pour vous prêcher la bouche en cœur qu’il n’y a pas de plus grand AMOUR que se livrer bien consentant (MASOCHISME) sur la chaise de torture du bourreau pour vous faire connaître… le baiser de Jésus ou de Lucifer (SADISME). Ceci est un mystère de la Foi. Et la volonté de Dieu. C’est écrit dans la Bible ! Pauvres imbéciles, fraudeurs de l’Esprit, assassin, sadomasochiste bénis par un peuple assoiffé de sang. Âge mental digne de l’école secondaire :  » On veut du sang, on veut du sang.  » Le peuple aime la bagarre, la guerre, la violence : Le spectacle ! Rome et plusieurs Empire n’était-il pas basé sur la Violence, le Jeu ? Faire une recherche sur le Colisée de Rome. Et vous comprendrez peut-être un peu plus ce goût pour les sacrifices humains (ou divin) et ce plaisir millénaire de voir souffrir son prochain. Le Colisée de Rome est un haut lieu de martyr et de torture où moururent dans l’arène des milliers d’hommes et de femmes. Le peuple de Rome était fanatisé par les jeux du cirque, la violence et la mort et les horreurs qui se déroulaient dans cet amphithéâtre colossal. Que le spectacle commence. Jolies femmes nues qu’on fait dévorer vivante par des tigres ou des lions sinon par des chiens enragés. Des filles nues sodomisées sauvagement par des esclaves noirs avant le spectacle des gladiateurs. Au Colisée de Rome, toutes les violences inimaginables étaient de mise pour le plus grand plaisir des Empereurs, maîtres esclavagistes, et pour toute la population de Rome assoiffée de sang. Le sacrifice est à la base de la civilisation ? L’Empire de Rome, ce monstre sanguinaire et guerrier à dominer le monde pendant plus de 1200 ans. Un millénaire. Comment ne pas en avoir été influencé ? Nous en avons hérité de sa morale, son sens du sacré (Église chrétienne ROMAINE), ses coutumes sexuelles : la madone romaine presque vierge qu’on ne baisait que pour avoir des enfants et à l’inverse la putain et l’esclave sexuelle avec qui tous les plaisirs étaient permis. Ne sommes-nous pas encore sous l’emprise de  » La Vierge et la Putain  » ? Sans compter un Empire romain épris de lois, règlements, interdits, à qui aime bien qui châtie bien. N’oubliez pas qu’il fallait souvent punir, châtier, fouetter et battre les insoumis dans un Empire romain ou l’on comptait quatre esclaves par homme libre. Rome était profondément esclavagiste. Sacrifice oblige. Et s’il y a sacrifice, n’est-ce pas parce qu’il existe des forts des faibles, des dominants et des dominés, des riches et des pauvres, des hommes et des femmes ? N’y a-t-il pas sacrifice parce que les dominés, les faibles, les pauvres, les femmes et les enfants sont mort de peur face aux riches, aux puissants, aux militaires ? Face aux maîtres esclavagistes qui avaient le droit de tuer son esclave, le torturer, le punir, l’enfermer  » nu  » dans un cachot froid et humide privé d’eau et de nourriture, ou encore le violer, le sodomiser ? C’était une coutume bien romaine que de sodomiser ses esclaves. Pour préserver ses vierges, sans doute. Et profiter d’un jeune esclave mâle priver d’affection et de sexualité pour le sodomiser tendrement : parlez-en à un prêtre catholique, il en sait beaucoup sur ces mignonnets. Pourquoi les blâmer ? Nos prêtres sont romains. On ne change pas le monde après 1200 ans de domination de Rome et 2000 ans de christianisme. Ça fait juste 3200 ans de domination romaine chrétienne. Nous vivons encore sous l’Empire de Rome. Profondément sodomite de ses esclaves.
    Les milliards de la mondialisation valsent de continent à continent, gonflent les marchés, tandis que des peuples entiers se retrouvent au coin des rues à mendier. Peuples des sans, sans domicile, sans papiers, sans argent, sans identité, sans travail, sans espoir, sans rien… Danse macabre, partout l’arrogance ou le désespoir, partout la haine. Les flux financiers traversent d’un éclair le monde. Les profits immenses s’amoncellent, sucent les peuples au sang. New York, Hong Kong, Paris, Londres, Francor, Tokyo, toutes les places financières sont connectées, toile d’araignée sans fin s’agrippant pour mieux l’étriper, l’enserrant pour l’égorger. La fièvre est partout et les regards affamés. La folie, la hargne, la révolte, la barbarie, dominent la ville, les rues, les ruelles. Toutes ces pièces dorées, tous ces billets qui chantent sous vos doigts, qui palpitent. Ah ruissellement de l’or. Rivière de diamants. Niagara de dollars. Amassez, amassez, enrichissez-vous. Le voilà, le peuple de Dieu qui s’avance dans la nuit vers la Terre promise aux montagnes couvertes d’or … À force de se gaver du sacrifice des autres, du sacrifice des innocents comme offrande aux Dieux, au tout du terme où il ne restera plus rien à sacrifier. Sacrifice originel. Harakiri final. Suicide dépressif. Ainsi la finalité n’est ni la richesse ou la pauvreté mais le sacrifice. Non pas sacrifice aux Dieux mais sacrifice au rien. Flamboiement. Embrasement. La finance brûle. La pompe à finances en feu. Des milliards de milliards s’évaporent en quelques secondes. Gaspillage gigantesque. Procédure sacrificielle. L’excédant se convertit en perte. L’avidité, la folie financière se consume. La richesse espérée, rêvée disparaît dans le ciel. La richesse engloutie dans le nihilo, le rien, elle y retourne. L’économie mondiale progresse de krach en krach, de décombres en décombres, de ruines en ruines. Don, offrande au néant. Le krach boursier relève du sacrifice originel. Véritable don car il n’a pas même le soupçon d’en être un. Il ne hiérarchise pas le Monde, il l’anarchise, il ne l’oriente pas il le désoriente, il ne l’ordonne pas il le désorganise, il ne le crée pas il le vomit. Le krach comme le signe d’une punition divine, le feu du ciel qui s’abat sur Sodome et Gomorrhe, la vindicte céleste, impitoyable, la revanche des humiliés et offensés, la vengeance des sacrifiés ? Freud réduit le sacrifice à une question d’ordre sexuel. De cette horde primitive et biblique où le père tout-puissant monopolise toutes les femmes et rend les fils esclaves. Chaque jour pour eux est un jour de révolte contre la tyrannie du père. Malade de son hérédité, de son enfance, de son Œdipe, de son sexe.

    L’occupation favorite de l’homme reste le massacre de ses semblables. Le Dieu de la guerre et de la violence nous impose ses commandements : obéissance, pauvreté, chasteté, souffrance, mortification, sacrifice ! La loi du maître et du bourreau. À Babylone d’où sont né les grandes religions, on appelait les être humains LULU = esclave = animal domestique. Et tout bon esclave se doit d’être bien obéissant, pauvre, chaste, et bien souffrant : travailler-travailler-travailler, se mortifier, se sacrifier. La Sainte Bible ne dit pas autre chose… Et tous ceux qui jalousent la jouissance des riches et des maîtres ne méritent que l’Enfer éternel ! Vraiment ? Seul un Dieu souffrant peut être cru… Pour le plus grand plaisir des maîtres esclavagistes, des sadiques et des masochistes à culs bénits. Et pour tout dire ? L’occupation favorite de l’homme reste le massacre de ses semblables.

    La charité dans un monde aussi <> que le nôtre, à en juger par la présentation que l’on nous en fait, devient un signe de bonté associé typiquement à l’engagement dans la religion. De nombreux reportages sont faits sur l’  » engagement moral  » (sans suites) du pape d’une Église multimilliardaire face à la pauvreté et à la misère humaine. Comme le chanteur rock en tournée, comme n’importe lequel directeur de grosse entreprise, le pape fait sa tournée diplomatique. Des slogans creux et mystificateurs ponctuent le discours hallucinatoire de l’Église et du Pape : <>, <>, <>, <>, <>, <>, <> <>, <>. La béatification, la communion, les hosties, le prêtre, les célébrations sont présentées alors comme le seul moyen de redonner aux gens le goût du <> ! Pourtant, malgré la richesse extrême de l’Église – parasite, on continue à nous demander à nous notre argent, pour régler les problèmes de la planète… et nous sommes toujours aussi pauvres. Les religions judéo – chrétiennes nous apparaissent en fait comme ce qui nous sauvegarde du mal, des dictatures économistes ou politiques, du diable, de la folie et comme rempart contre le désespoir personnel. Remarquez bien que, lorsqu’on s’intéresse à l’histoire, on s’aperçoit vite que depuis les débuts du christianisme jusqu’à nos jours, les appels à l’intolérance, à la punition de plus en plus cruelle fusent, parce que les mêmes problèmes resurgissent sans cesse (pauvreté, injustice, guerres, etc. ). Et que dire de tous ceux qui prétendent être <> une deuxième fois après avoir été exaucés de leurs  » péchés « , ou de leurs <> par des  » psychothérapies  » ou par la confession religieuse et l’immersion dans un groupe  » fraternel « … Qu’il est alors attendrissant de voir comment les gens, clamant haut et fort la miséricorde envers les <>, sauvent ceux-là même que les préceptes religieux condamnent à l’enfer : alcooliques, homosexuels, prostitué (e), sans-abris, pauvres, <>, <> etc. , considérés par la société religieuse intolérante comme des parasites ou des délinquants. Ne reste plus qu’à savoir ou vont les milliards de dollar de la charité pour les pauvres, les souffrants et les affamés ? J’aime bien l’anecdote sur Mère Theresa des Sœurs de la Charité qui a reçu plus de deux milliards de dollars pour les mourants en phases terminales. À la mort de Mère Theresa, les milliards étaient toujours dans les coffres des bonnes Sœurs de la Charité. Les mourants qui demandaient de la morphine et des médicaments pour soulager leurs souffrances se faisaient répondre par la femme Sainte :  » Vous n’avez pas besoin de morphines, mais seulement du Baiser de Jésus « . Le baiser de Jésus : La souffrance bénite. J’imagine qu’on peut faire le même raisonnement pour les pauvres. Vous n’avez pas besoin d’argent, ni de nourriture ou d’étancher votre soif. Vous n’avez besoin que du baiser de Jésus. Et ou vont les milliards ? Au ciel, j’imagine. À la Banque du Vatican ? Pour financer la prochaine Grande Inquisition chrétienne et son armée ? Pour distribuer le baiser de Jésus : Torture, Viol, Massacre, Génocide, Camp de Concentration, Four Crématoire, Bûcher de Sorcières… Le baiser de Jésus ? J’imagine : un fer rouge bien chauffé sous des charbons ardents qu’on vous entrera dans l’anus, le vagin, et dans la bouche. Pour vous dire de vous la fermer, d’obéir, de vous sacrifier, de souffrir sans dire mots, et de ne vivre que pour (…) le baiser de Jésus. Vive la Torture. Dieu vous aime. Et n’espérez pas un renversement de ces valeurs sadomasochistes : Seul un Dieu souffrant peut être cru. Le plaisir, l’extase amoureuse, l’orgasme, la sexualité : le Diable, Satan, Lucifer, le Mal. Vraiment ?

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    11 septembre 2010 à 12 12 50 09509
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    Sado masochisme

    Le plaisir est l’ennemi de Dieu. (L’Église, la morale, la religion)

    J’ai fréquenté une école de prêtres Jésuites à Londres. C’est sans doute à cette époque que j’ai développé ce sens aigu de l’angoisse. (Alfred Hitchcock)

    La répression sauvage de la sexualité, la notion de péché, est à l’origine de tout cet intérêt malsain et franchement exagéré à l’égard de ce qui se passe dans la chambre à coucher des vedettes, politiques ou autres. C’est alors que le mal, le sadisme, la torture, les exécutions publiques, l’intérêt voyeuriste pour les procès, tout ce qui est interdit, les scandales gardent tous leurs pouvoirs d’attraction, et cette capacité de susciter les passions les plus destructrices comme les grandes émulations collectives largement médiatisées. C’est alors que doit être mis en place le lourd dispositif social des mesures de contrôle de l’information, de surveillance, de la censure, de punition destinée à empêcher la révolte de la population.

    Rien n’est plus banal, en un sens, que cette primauté de la violence dans le désir. Quand il nous est donné de l’observer, nous la nommons sadisme, masochisme, etc. Par un instinct ou pulsion de mort, les hommes posent leur violence hors d’eux-mêmes, à en faire un Dieu, un destin, ou un instinct dont ils ne sont plus responsables et qui les gouverne du dehors. Il s’agit une fois de plus de ne pas regarder en face la violence, de trouver une nouvelles échappatoire, de se procurer, dans des circonstances de plus en plus aléatoires, une solution sacrificielle de rechange. Chaque fois que le disciple croit trouver l’être devant lui, il s’efforce de l’atteindre en désirant ce que l’autre lui désigne ; et il rencontre chaque fois la violence du désir, adverse. Par un raccourci à la fois logique et dément, il doit vite se convaincre que la violence elle-même est le signe le plus sûr de l’être qui toujours l’élude. Le désir s’attache à la violence triomphante. La violence et le désir sont désormais liés l’un à l’autre. Le sujet ne peut pas subir la première sans voir s’éveiller le second. Si le désir suit la violence, c’est bien parce que la violence signifie l’être et la divinité. La violence est père et roi de tout.

    Je ne me contiens plus de joie au milieu de mes tribulations, écrivait Saint-Paul, lançant ainsi l’idée que l’homme pouvait être heureux dans la douleur. Il n’en fallait pas plus pour qu’on se mette à rechercher frénétiquement la volupté de la souffrance comme source de purification volontaire passant par l’ascèse ou le martyre. Les théories modernes du sadisme et du masochisme se sont inspirées de cette doctrine, elle-même inspirée par le culte pour un Dieu supplicié dont le sacrifice pouvait se renouveler sur demande n’importe où dans le monde sur des milliers d’autels pour des millions de fidèles. Et si vous voulez vraiment pratiquer votre religion sadomasochiste bénis, la Mafia Russe organise des séances de torture jusqu’au sacrifice ultime de la victime que vous aurez choisie avec soin : sa mise à mort. Histoire vraie, on en a fait plusieurs films pour le Cinéma : Hostel 1,2 et 3: http://fr.wikipedia.org/wiki/Hostel

    Le sadique trouve sa jouissance dans le fait d’infliger au partenaire souffrances et avilissements. Le masochiste est complémentaire du précédent. Il cherche d’intenses voluptés dans ces douleurs et mauvais traitements qui lui sont donnés. Plus le partenaire est aux limites de la dégradation physique et intellectuelle plus est forte la satisfaction sexuelle du sadique. Inversement c’est dans un abandon total que le masochiste trouve son contentement. Le sadique lui, veut posséder son partenaire complètement. C’est uniquement à travers d’immenses douleurs et l’avilissement le plus total que ces êtres atteignent l’orgasme. Et, vous ne trouvez pas curieux que la morale et la religion, voir la psychologie et la psychanalyse utilisent le même vocabulaire vouer au plaisir ? Des mots comme : jouissance, volupté, satisfaction sexuelle, orgasme. Plusieurs grandes Saintes de l’Église ont dit éprouver ces mots de plaisir par la méditation et la prière : jouissance, volupté, orgasme… Contradictoire. Bizarre. Comme si on désirait une inversion des valeurs. Confondre souffrance et plaisir, jouissance et torture, orgasme et douleur inimaginable. Le plaisir et la souffrance confondue ? Vous avez une explication ?

    Leopold Va Sacher-Masoch, a donné son nom au masochisme. Il affirme avoir remarqué pour la première fois ses fameux désirs, pendant une lecture attentive d’un martyrologue catholique. Alors qu’il lisait tout sur ces saints qui ont enduré de terribles tortures physiques, le petit Léopold commença à ressentir de l’excitation sexuelle. Pornographie papale ? Livres de masturbation biblique ? Certaines personnes voient vraiment le sexe partout. Enfin, il y a beaucoup de DOULEUR – ÉGALE – PLAISIR dans l’Église catholique. Et cela se rapproche aussi du sadomasochisme. À l’ouverture des premiers Donjons sadomaso au sciè

    Le comportement du Christ est celui d’un persécuté qui se complaît dans sa souffrance, se revalorise ainsi, et espère racheter passivement de son <> son honneur, sans éliminer le problème de l’injustice en lui-même. Les nazis n’ont pas provoqué la Shoah, manipulation médiatique par excellence ; la croyance en ce mythe est d’autant plus facilité que d’une part les Juifs sont décrit comme des <> dans la Bible et que Jésus, <> par excellence, est fils de Juif lui-même, ce qui provoque une superposition de l’image du persécuté et de celle du persécuteur pour le chrétien, une confusion, une identification de l’agressé à l’agresseur. Il est plus facile de culpabiliser ainsi les chrétiens vis à vis de l’agressivité justicière dont ils voudraient faire preuve dans une société où règne l’injustice. D’où le fait que la religion chrétienne est la religion des exploités. Pour le plus grand profit des maîtres esclavagistes. Les dominés doivent être bien résignés et soumis à leur maître  » comme à Dieu « . Et ils auront en retour, la vie éternelle. Et n’oubliez pas que l’exploitée finis toujours par tomber en amour avec son agresseur. Comme au temps de l’Empire romain, ou l’on ne compte plus les jolies esclaves chrétiennes bien baiser par leur maître malgré les pensées virginales …  » Mon corps vous appartient, mais mon cœur est à Dieu  » (…) En réalité, cette prostituée qui jouait  » la Vierge  » ne tombait jamais en amour avec un autre esclave ou serviteur. Les femmes aiment les guerriers, les vainqueurs, les riches et les gens de la noblesse : le Prince charmant. Si un esclave avait  » osé  » tomber en amour avec cette  » pute chrétienne « , je n’imagine pas les sévices qu’ont lui aurait fait subir ? Le fouet, la torture, ou la mort. On l’aurait sans doute embroché par le rectum avec un pieu. http://marcq11.canalblog.com/archives/p20-10.html (Voir à PAL )
    Le sadisme est le refus d’un érotisme positif. Il exige l’objectivation du corps d’autrui afin de mieux réduire la liberté. Quand le tortionnaire frappe du poing sa victime, c’est pour l’humilier et l’abaisser, car sa liberté représente un danger pour lui. En anéantissant symboliquement la liberté d’autrui, il tente de faire de la personne humaine une chose qu’il veut posséder par la médiation de la souffrance. L’érotisme est donc ainsi purement négatif.

    Le masochisme existait bien avant Sacher-Masoch et le sadisme bien avant le divin Marquis de Sade. L’histoire ancienne et la mythologie abondent en exemples. Bacchus et les Ménades, le Dieu Attis et la Déesse Cybèle, les sacrifices de Moloch à Baal, la Grande Déesse satanique Sémiramis fouettant les princes captifs devenus ses amants. À Sparte, les jeunes garçons et les adolescents étaient, en quelque sorte, élevés d’après les principes du masochisme. Voir le film  » Les 300  » alors qu’on fait des spartiates des héros. Tous les ans, à la fête de la Déesse Artémise, ils étaient fouettés en public. Ces flagellations avaient lieu sous forme de luttes au stade, le jeune homme qui pouvait supporter le plus grand nombre de coups était le plus fêté et sortait vainqueur de la lutte. Debout, devant l’autel de la Déesse, une prêtresse présidait la fête, tenant en mains une petite statue d’Artémis ; lorsque les coups faiblissaient, cette statue devenait si lourde qu’elle entraînait le bras de la prêtresse. À Aléa, aux fêtes du Dieu Dionysos, des femmes se prêtaient à des exercices semblables. Nous retrouvons des traces évidentes de cette recherche de jouissance dans la douleur dans le culte du Dieu Cybèle à qui Athènes, Sparte, Corinthe, l’Asie Mineure, Rome même, sur le mont Palatin, ont érigé des temples. À ses orgies, c’était le premier des devoirs de se martyriser en honneur de la Déesse. Jetés dans une sorte d’extase religieuse par l’usage du vin, le recours des danses frénétiques et autres stimulants, les fidèles s’emparaient enfin de cailloux ou de glaives et se mutilaient de leur propre main, au plus fort de leur délire. De semblables manifestations accompagnaient le culte de Moloch, d’Astarté et de Baal. Fidèles et prêtres, emportés par leur zèle sacré, se mordaient mutuellement, se flagellaient les reins (les fesses), et se tailladaient des glaives qu’ils portaient. Les mêmes coutumes se retrouvaient aux fêtes d’Isis, dont Hérode nous a laissé une peinture si frappante. Les hommes flagellaient les femmes dénudées, les femmes fouettaient les hommes jusqu’à ce que tous, poussés par la surexcitation de leurs sens, se laissassent tomber les uns sur les autres, couvrant le sol de leurs corps et de leur sang. À Rome, les fêtes des Lupercales – semblables à cet égard aux Bacchanales et aux infâmes Saturnales – étaient l’occasion d’orgies épouvantables : les prêtres, brandissant leurs fouets, hurlant et criant de joie, parcouraient nus les rues de la ville ; les femmes romaines se précipitaient hors des maisons à leur rencontre, présentant leurs épaules, leur gorge, leurs fesses, et les invitant par leurs cris à les frapper. Par la pratique de ces superstitions, les femmes croyaient augmenter leur fécondité et être ainsi plus agréables à leurs maris ; elles étaient tellement pénétrées de cette croyance que l’usage de ces flagellations solennelles persista pendant tout l’Empire romain (1200 ans) et même jusque sous les papes de la chrétienté. Voir un autre 1600 an avec le christianisme : à qui aime bien châtie bien.  » 3000 ans de flagellation c’est pas rien « . À croire que le Monde a toujours été profondément sadomasochiste. Sinon, parlons plutôt du sadisme des Italiens : Rome, Vatican en Italie. Et puisque la Bible est d’origine Juive. Disons donc l’Empire Juif-Italien ?

    Une journée sans souffrance est une journée perdue. (L’Église catholique)

    Plutôt que de laisser mes amis sans souffrance, je l’aurais créée pour eux.
    (La Bible : Jésus-Christ)

    À cause de la vieille éducation masochiste fondée sur l’importance du sacrifice et de la pénitence, nous avons tendance à croire qu’il faut payer pour être heureux, que quand ça va trop bien, c’est sur le point d’aller mal, qu’on n’a rien sans peine, bref qu’il faut porter sa croix et investir pour s’enrichir. En réalité ? Rien n’est plus faux.

    Le récent film  » Les Sœurs Madeleine  » (2003) est basé sur des faits réels. Les couvents des Sœurs Madeleine sont des prisons où l’on enferme les mauvaises filles, condamnée à être cloîtrée, pour les faire travailler sans salaire dans des blanchisseries. Des mauvaises filles comme celles qui se sont fait violer ; celles qui ont enfanté sans être marié ; ou les filles toujours vierges, mais que les familles trouvait trop entreprenantes avec les garçons : mieux vaut prévenir que guérir. La vie dans ces couvents est décrite comme un Enfer permanent. D’ailleurs, toutes les sœurs de ces couvents faisaient preuve d’un sadisme parfait, s’acharnant à faire souffrir et à humilier leurs protégées. Parmi les nombreuses scènes humiliantes des Sœurs Madeleine, on ne peut oublier celle où un groupe de sœur oblige les filles à se mettre nues pour déterminer laquelle a les seins les plus volumineux et les parties génitales les plus poilues, les récipiendaires étant ridiculisés outrageusement devant les autres. Les couvents de ces religieuses étaient des endroits où se pratiquaient régulièrement les pires sévices physiques et moraux. À l’image de Jésus qui a souffert sur la croix blablabla SADOMASOCHISME BÉNIT. Qu’aucun bon chrétien et parfait esclave n’osera contredire. Parole de Dieu. Quel Dieu ?

    Plaisir de la confession de nos prêtres catholiques… Crime confessée est à moitié pardonné ? Au risque d’un mauvais jeu de mots, la confession est surtout l’assurance d’une nouvelle fessée, d’une plus grande humiliation donc. Et on imagine le reste. Des prêtres ont probablement profités des confessions de leurs ouailles. Du genre si tu ne baises pas avec moi je vais dire à ton époux que tu l’as trompé. Ou bien à une jeune adolescente : tu te masturbes tous les jours ? Si tu ne me fais pas une bonne sucette je vais le dire à ta maman. Les prêtres avaient la liste de toutes les pécheresses pour les faire chanter ? Et vivre une vie d’orgie alors que les hommes devaient vivre une stricte monogamie et élever une grosse famille. Tandis que les prêtres s’envoyaient en l’air avec leurs femmes et leurs filles. Mais le plus souvent avec leurs petits garçons : leurs favoris. Par le cul, c’est plus serré ? La prêtrise ? Trois homosexuels, deux pédophiles, un hétéro : Pour combien de prêtre Vierge ? Très peu si on lit le bouquin La Vie Sexuelle des Papes. Et si on suit l’actualité des scandales sexuels des prêtres accusés de viol, homosexualité, pédophilie, sans compter leurs maîtresses-amantes, et petits copains moines, prêtres, Évêques, Archevêques, Cardinaux ou Papes ? Même si on élie les Papes à 80 ans, il y a toujours le viagra ? La pilule du Diable ? Ou le feu au cul ? Noter l’exactitude de la dernière expression, quand on vient de subir un coït anal, on a le cul en feu. Ça chauffe, ça brûle, c’est irrité, déchiré, et ça fait mal. C’est l’Enfer. Pauvres diables. Jésus aurait dû mourir empaler par le cul pour imiter ses futurs prêtres ?
    Dans le cloître, les couvents restent un univers de prédilection pour toutes les formes de flagellations. Les instruments de coercition étaient des plus variés. De la simple baguette au fouet, à la lanière de cuir, du martinet à la cravache. En voici la belle Histoire. On entendit la voix métallique de la révérende mère, disant : – Frappez-vous bien, frappez-vous de toutes vos forces ; la rémission de vos péchés est à ce prix. Allez, mes très chères sœurs. Ne craignez pas de vous faire du mal, car c’est une sainte souffrance. Elles n’eurent pas besoin d’une autre explication et comprirent aussitôt ce que cela voulait dire, elles se mettaient à frapper sur la compagne à leur portée dans une sorte de rage. D’ailleurs, toutes s’animaient peu à peu. Les coups qu’elles recevaient allumaient leur colère, et par un juste retour elles entendaient punir celles qui les avaient frappés. Ce fut un beau concert de cris, de gémissements, de sanglots, où détonnaient encore les exclamations de colère, les reproches qu’une religieuse faisait à une autre, sur sa cruauté à frapper si fort, ce qui avivait la colère de l’autre jusqu’à une exaspération qui se traduisait par des coups plus vifs, plus pressés, accompagnés d’horribles cris. Toutes maintenant obéissaient à la recommandation de l’abbesse et ne s’arrêtaient plus de frapper. Et aucune d’entre elle n’osait échapper de sa main l’instrument qui lui servait à flageller. Elles s’échauffaient de plus en plus, multipliaient leurs attaques. Bien que gémissant et pleurant, il semblait que leur souci à toutes n’était pas d’éviter les coups mais d’en donner le plus possible. En cela, elles étaient merveilleusement servies par l’instinct. Elles ne pouvaient en effet adopter de meilleure tactique que d’épuiser par l’intensité de la souffrance l’adversaire qui, dans le même but, s’acharnait à les faire souffrir. Ce fut alors que la Directrice, ne pouvant plus résister à l’impulsion qui la mouvait, se précipita de son siège dans la manifeste intention d’intervenir et de payer de sa personne. Joignant la parole au geste, elle s’écria : – Un fouet ! Donnez-moi un grand, un immense fouet, de quoi les cingler toutes. Elle avait dû fortement élever la voix pour se faire entendre, tant le concert était assourdissant des gémissements et des cris que les infortunées nonnes ne cessaient de pousser. Elles étaient maintenant toutes comme hors d’elles-mêmes, presque toutes complètement nues. Leurs bras tombaient de fatigue et pourtant elles persistaient à frapper en s’accusant mutuellement de se faire mal et d’y prendre plaisir. La révérende mère serra nerveusement dans sa main le manche de son immense fouet, une véritable chambrière, et d’une saccade de son poignet elle envoyait la mèche sinueuse et claquante au beau milieu du groupe de fouetteuses toujours acharnées à leur besogne. Elle ramena le manche à elle et d’une saccade brusque du poignet l’inclina encore, faisant repartir la mèche aux multiples replis, visant d’autres nonnes que celles qu’elle avait primitivement touchées. Alors ce fut un désordre des plus comiques. Un instant les femmes, ayant définitivement cessé de se frapper mutuellement, restèrent immobiles, comme frappées par la foudre. La frayeur était peinte sur tous les visages. Une frayeur sans nom, déroutante, une frayeur folle. Car, toutes sentaient confusément que le vrai jeu ne faisait que de commencer. La Directrice connaissant leur épouvante en riait délicieusement, et l’abbesse, de même, en était ravie. Aussitôt commença une fuite éperdue. Mais la Directrice fit si bien qu’elle les tassa toutes dans un coin de la chambre. Car Sa Sainteté ne cessait de frapper de toutes ses forces. Elle levait le fouet très haut et la mèche planait, pour s’abattre sinueuse sur ce groupe de femmes qui se tassaient le plus possible pour éviter les coups, en s’écrasant les mains sur la tête en hurlant comme des folles pour échapper à cet orage de coups qui tombait sur leurs têtes en terrible averse.
    La maladie de l’Occident : une obsession du corps perdu. Le christianisme a pourri l’érotique occidentale.

    La fessée est le plus bel héritage judéo-chrétien qui soit. En liant la faute à la connaissance, on a lié la jouissance à la faute. La fessée, c’est jouir doublement : par la reconnaissance de la douleur en plaisir, et par la reconnaissance du Bien par le mal. La victime est donc doublement payée, puisque son châtiment est à la fois son absolution et sa récompense. Par exemple, quand j’étais en pensionnat, j’ai bien aimé quand la Sœur Supérieure à baisser ma petite culotte pour ma fessée. Oui, je pleurais à chaude larme, mais je me suis rendu compte après qu’elle ne voulait pas me faire vraiment mal. Juste les fesses un peu rougeâtres. J’en étais même excité à bien y penser. Je crois que la Sainte religieuse a bien jouis de mes belles fesses d’enfants de 12 ans. Un délice pour une nonne privée de sexe ? Elle a dû se masturber après ? Aller donc savoir. Mais si ça aurait été un prêtre : je crois que je l’aurais poursuivi pour pédophilie, le gros porc. C’est un fait qu’on n’a jamais poursuivit une religieuse pour une bonne fessée. Trop le fun ?

    La violence est partout. La pauvreté est une forme de violence. Le pape qui interdit le port du condom aux africains en face du sida est aussi extrêmement violent. Pour dénoncer la violence il faut montrer l’horreur de la violence. Tout le monde n’est pas beau et gentil. Certain sont de véritable ordure, sans rien de positif, sans aucune possibilité de réadaptation, font subir le mal et les pires cruautés par pur plaisir.

    On assigne souvent aux enfants de la Fraternité (secte satanique) une programmeuse comme dans la hiérarchie sous l’appellation de <>. (The Illumina Formula, p. 73) C’est ce qu’on appelle la modification du comportement. On le forme à devenir un robot. Une des techniques de base consiste à lui donner beaucoup d’amour et d’affection durant les 18 premiers mois de sa vie, puis à l’en priver et à le traiter avec une extrême cruauté. Lorsque s’accomplit le transfert entre l’amour et la cruauté, le traumatisme de l’enfant est énorme. La programmeuse adorée de l’enfant est désormais la personne qu’il craint avec effroi. L’inimaginable est utilisé pour exacerber les sens du pauvre enfant mis en cage et provoquer une dissociation en son esprit. Ses excréments nauséabonds, de l’ammoniaque, de la nourriture avariée sont jetés pêle-mêle dans sa cage afin d’exacerber l’odorat de l’enfant. On frappe sa cage de coups, on lui fait entendre du rock metal, des bourdonnements électriques et des ultrasons pour affiner son ouïe. Il est privé de sommeil et drogué… Les étapes suivantes consisteront à priver l’enfant de toute douceur. L’enfant est mis en cage et reçoit des chocs électriques. Ses cinq sens seront exacerbés au point où il deviendra insensible. L’enfant est affamé, il a froid, et il est nu. Si les enfants ont plus de six ans, ils seront soumis à des tortures plus horribles encore, afin de désintégrer leur esprit qui est déjà formé. Les programmeurs s’informent des phobies et des peurs des enfants et s’en servent pour les terrifier. Par exemple, on les enferme dans des lieux clos et sans lumière en compagnie d’araignées et de serpents. Les enfermer dans un cercueil amplifie ce résultat. Il s’agit de désintégrer l’esprit des enfants pour qu’ils agissent exactement comme on le leur dit, sans poser de question.

    Se faire percer et se faire mettre un anneau dans le nez et un autre dans le fameux nombril. Ce ne sont pas simplement des éléments décoratifs, ce sont des signes de reconnaissance SM. (Madonna) SM : sadomasochiste.

    Les Hommes n’aiment pas la vie et pourtant ils ont peur de la mort.
    (Jean-Louis Fetjaine)

    Le plaisir récompense et la douleur punit. Mais punit-elle vraiment ? C’est difficile à dire. À force de souffrir, on finit par jouir. On s’attache à sa souffrance. C’est terrible comme un bourreau peut devenir attachant. Jésus-Christ est un exemple de douleur aimée, sanctifiée, sublimée. Rarement nos plaisirs sont purs. Ils sont contaminés, minés, par la douleur, la culpabilité, le remords, l’hésitation, l’auto-dégradation.

    Si quelqu’un croit qu’en souffrant il se rend digne d’un accomplissement personnel élevé, et de la plus haute spiritualité : détrompez-le. Le malheur ne concerne pas les gens harmonieux. Nous sommes faits de l’étoffe du bonheur et c’est par une bizarre perversion du sens de la vie que nous persistons à croire que la souffrance nous apporte quelque chose.

    Jadis, pour atteindre une entière conscience de lui-même, l’homme connaissait deux chemins : la religion et l’érotisme. La religion glorifiait l’esprit, l’érotisme sanctifiait le corps ; et la sanctification de l’esprit n’allait pas sans glorification des corps. Désir était le Dieu des Grecs. Éros, un gamin couronné de roses, arrosaient la vie de flèches amoureuses. Nous avons planté des épines dans sa couronne. Il était le désir et la connaissance ; nous avons préféré l’abstinence et la foi. Aux accouplements sacrés dans les Temples, nous avons substitué les tortures innombrables des martyres et nous avons décoré nos Églises de gargouilles. La prière a pris la forme des supplices. L’esprit a fait la guerre au corps ; et cette guerre, la chair et l’esprit l’ont perdue. L’amour aujourd’hui est encore malade du poison que le christianisme lui a donné à boire.

    Les grandes religions nous ont habitués au spectacle de la souffrance. Elles furent conçues au temps de la barbarie. Avant d’aller au combat, les armées invoquaient leurs dieux et leur demandaient comme faveur suprême de les aider à tuer le plus grand nombre possible d’ennemis. Les Croisés exterminaient gaiement les Musulmans en louant le Seigneur. Nous ne voulons plus d’un Dieu qui justifie la guerre au nom de l’amour et la souffrance au nom de la grâce. Nous n’acceptons pas un Dieu qui déverse sur nous des torrents de douleur sous prétexte qu’il nous aime. Il est temps que nous reprenions en main notre destin. Le temps des sorciers est fini.

    Je sais aujourd’hui et mieux que jamais qu’il n’est pas nécessaire de souffrir pour être heureux. C’est là une invention à dormir debout. Je répudie toutes les croix et toutes les souffrances. C’est une mascarade pour amateurs de fantasmes morbides. Jésus et tous les souffrants ont été victimes de l’illusion cinématographique de leurs scénarios intérieurs. Ils ont choisi un film d’horreur.

    La civilisation chrétienne a engendré un monde violent, cruel, inhumain, peuplé de frustrés, d’angoissés, de névrosés, de tueurs.

    La bonté est la bêtise des gens d’esprit ; la méchanceté, l’esprit des imbéciles.
    (H. Duvernois)

    Au 18e siècle, la nouvelle vague du sadomasochiste était honnie par les vrais libertins qui aiment trop la chair pour songer à la meurtrir. Par contre, les Pontifes de l’Église : Cardinaux, Évêques, Prêtres, Moines… furent les clients les plus assidus des nouveaux Donjons de tortures et de supplices inimaginables. Pour une orgie de souffrances et de douleurs bien-aimées. Pour le plaisir des hommes efféminés habillés en femme trop souvent homosexuel violeur d’enfants. Les pédophiles Pontifes. C’est même un des fantasmes sadomasochistes : on met la victime en couche culotte avec une suce au bec comme un bébé, et il se chie dessus-dedans alors qu’une maîtresse l’insulte et le torture avec un fouet jusqu’au sang. Le vilain petit garçon a besoin d’une bonne correction pour avoir fait dans sa culotte ? N’importe quoi pour ses malades mentaux de la morale et de la religion. À qui aime bien qui châtie bien. Tous des maniaques sexuels et des attardés de la pire espèce. Pour le plaisir de la galère.

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    11 septembre 2010 à 12 12 52 09529
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    Mortification

    Mortification : du latin ecclésiastique <>, qui signifie : mort, destruction, souffrance. (Dictionnaire du Français Plus ; 1987 ; Éd. Hachette) Ecclésiastique : qui se rapporte à l’Église, au clergé.

    Seul un Dieu souffrant peut être cru !

    Les chrétiens sont les seuls au monde qui s’agenouillent devant un instrument de torture. Si Jésus avait été martyrisé à notre époque, je suis sûr qu’on aurait tous des petites chaises électriques autour du cou. Et au temps de Dracula avec un Jésus bien empalé par le rectum.

    Il n’y a pas, il n’y a jamais eu de vie spirituelle sans mortification ; le refus de la mortification, c’est la mort de toute spiritualité. (L’Église)

    La mortification est une mort qui ne tue pas la vie, mais qui manifeste la vie éternelle ; elle est la réduction de la chair sous la loi de Dieu. Oui, la loi des débiles mentaux ! Tous les sadiques et leurs complices ne sont que des malades de la pire espèce. Qu’il soit Pape, Évêque, prêtre, moine ou nonne.

    L’iconographie chrétienne aime les cadavres, les mourants et les morts. Le christianisme est le culte de la chair martyrisée. Horreur, sauvagerie et laideur, esthétique de la douleur. Le matériau de base demeure la chair haïe, maltraitée, destinée au péril, à la mort et à la décomposition. Par la haine de toute chair, les chrétiens se sont-ils décrétés les ennemis numéros un de la race humaine ? Contre la chair humaine ?

    Quand il est sensuel, le plaisir est coupable. La sensualité est l’ennemie du chrétien. Le goût pour le plaisir est une maladie dont il faut se soigner. Le masochisme plutôt que la jouissance qui s’affirme telle. Pour le christianisme, le plaisir n’est possible que dans la douleur d’une castration spirituelle qu’on s’inflige. Rester maître de soi jusque et y compris dans l’auto flagellation ou la mortification. Vive les sadiques : leur Dieu est le seul dieu Unique. La bonne Nouvelle. Dieu est un sadique, un bourreau, un monstre.

    Pour les premiers chrétiens, il ne s’agit pas de sublimer Éros, mais de le nier. Il faut renoncer au plaisir pour se concilier avec Dieu. Le martyre, bien sûr, est particulièrement recherché, mais, à défaut du martyre, le sacrifice de la sexualité est tout à fait acceptable. Tel est en effet le désir du Dieu chrétien : de présenter vos corps comme une victime vivante, fumante, sanguinolente, Sainte, et de vous abstenir de la passion du désir sensuel appelée impudicité.

    Le martyre n’est rien d’autre qu’un imitateur du Christ. Jésus est une blessure dont on ne guérit pas. Le baiser de Jésus : la torture, la souffrance.
    Nous devons dénoncer cette complaisance à la souffrance si répandue en Occident où l’on en fait la plus haute valeur morale. Cette tendance masochiste nous vient de la religion judéo-chrétienne. Leurs prophètes de malheur voulurent absolument faire de cette terre riante un purgatoire et un enfer. Et de brandir les malédictions de la Bible (Génèse) :  » tu travailleras à la sueur de ton front « ,  » Tu enfanteras dans la douleur « , et les béatitudes du sermon sur la montagne : <>. À les entendre, pour être heureux, il faut absolument être affligé, affamé ou persécuté. Par quelle perversion la Bible nous enseignent-elle que la tristesse est une vertu, le malheur un bienfait et la souffrance le seul moyen d’accéder au Paradis dans un autre monde ? Au fait pourquoi attendre un autre monde ?

    Le prêtre est comme Jésus-Christ, un homme dépouillé, un homme crucifié, un homme mangé, vidé de son sang ; il faut être un bon pain cuit par la mort à soi-même, bien cuit dans la souffrance. Un mort-vivant à chair blanche vampirique. Un sadique, un monstre.

    Il faut être déjà chrétien pour comprendre combien Dieu peut se faire aimer en nous faisant souffrir. La bonne nouvelle : Dieu est un sadique. Et les chrétiens masochistes. Et si vous ne pensez pas comme eux ils vous traiteront de psychopathe. Aller donc voir :  » En général, un psychopathe est un sujet qui a sa propre vision du bien et du mal, qui n’est pas celle acceptée socialement, pouvant donner lieu à une multitude de manifestations singulières asociales, antisociales délictueuses ou criminelles à divers degrés.  » C’est clair ? Toute personne en désaccord avec le Judéo-christianisme décadent et pervers se fera traiter de psychopathe. Dictature religieuse mondiale chrétienne intégriste. Ces monstres ont pris le contrôle de la psychologie, de la philosophie et de la psychiatrie. Continuons à dénoncer ces  » malades mentaux  » en les citant :
    – Qu’il nous faut du temps pour nous apercevoir que nous sommes nés crucifiés.
    – La paix intérieure réside, non dans les sens, mais dans la douleur.
    – Se faire violence en tout, c’est cela le chemin de Dieu. La violence est Dieu.
    – Ce n’est pas seulement le signe de notre salut que nous saluons dans la Croix, c’est proprement le Signe de notre Dieu. Le Christ a fait de sa croix un encensoir à Dieu. Le Christ est la vérité mise en croix.
    – L’homme est un apprenti, la douleur est son maître. Rien ne nous rend si grands devant Dieu qu’une grande douleur.
    – C’est un devoir de charité que la correction (châtiment corporel) fraternelles, non un simple geste facultatif.
    – Je souhaite à tous les hommes un petit coin de leur vie où ils aient à souffrir.
    (Le Pape Pie XI)
    Pauvre sadomasochiste chrétien. Un jour ce sera vous les psychopathes des temps futurs. Plus personne ne croira à votre Dieu polichinelle à qui aime bien qui châtie bien. On enseigne déjà au éleveur de chien qu’il ne faut plus punir ou battre son animal et qu’il faut au contraire le récompenser, le caresser, l’élever dans la douceur et l’affection. Aller donc dire ça au Dieu de la Bible : sacrificateur et collectionneur de prépuce, qui vous enverra en Enfer si vous n’êtes pas d’accord avec la vision du monde de sa Sainte Bible : sa parole divine. Vraiment ? Ou au contraire la parole des prêtres devenus fous ?
    Les stoïciens, dont la philosophie a cimenter les bases de l’Église, célèbrent la haine du corps, le mépris des désirs et des plaisirs, leur combat vise ceux qui aiment boire et manger, vivre et danser, aimer et ressentir- en un mot, vivre. Aussi, en présence d’un grand vin de Champagne, un stoïcien s’évertuera à considérer le jus débile d’un fruit pourri. Sur le même principe, loin de s’emballer pour un érotisme ludique, joyeux et solaire, verra tout acte sexuel comme le frottement d’un boyau et l’éjaculation, avec un certain spasme, d’un peu de morve. Et pour décider de ce qu’est la vie, on se contentera de l’examen anatomique d’un cadavre. Certes, tout cela manque un peu de poésie, mais, d’un point de vue scientifique, c’est imparable, et vrai. Infalsifiable dirait un grand théologien de l’Église. Le jeu ne manque pas d’intérêt dès qu’on a compris le mécanisme psychologique. Qu’on en juge : les fesses d’une belle femme ? Un peu de viande sur un vulgaire coccyx. Ses seins sublimes ? De pitoyables gourdes laitières. Son sexe ? Des parties honteuses, vulgaires et indécentes, et sa vulve lubrifiée de morve immonde. La passion ? Rut et manège de bêtes. Les baisers ? Minables soudures de deux tubes digestifs. Faire l’amour ? Fornication bestiale d’esclave de la chair et du démon. Je ne cesserai de me poser la question : pour quelles raisons, autres que sado masochistes, prendre plaisir à dénigrer, salir, négliger, oublier, brutaliser son corps ? Qu’est-ce qui justifie qu’on retienne ses désirs, qu’on ne réalise pas ses fantasmes, qu’on ne s’abandonne pas à la douce jubilation des chaires ? Les prêtres haïssent le corps, on le sait. Le principe de toute religion postchrétienne est dans cette haine. Peu importe le Dieu des juifs, des catholiques ou des musulmans, car toujours il a décidé : pas d’ivresse ou de transports charnels, pas d’extases matérielles, de transes corporelles ou de frémissements sexuels : les seules vibrations justifiables doivent viser le céleste et utiliser les moyens de transport spirituels. Les saints, modèle de vertu, ne jouissent que dans la souffrance, le martyre. Du Vatican de saint Pierre à Jean-Paul II : le corps pécheur, le discrédit du désir, la chair peccamineuse, la sexualité réprouvée, les instincts, passions et pulsions condamnables, la malédiction jetée sur tous les plaisirs, le mépris de la vie terrestre, la célébration de la vie céleste. Haine du corps, partout.

    Les saints ne sont que des comédiens d’un film d’horreur qui ont réussi à faire exister l’objet de leur comédie.

    Selon la religion chrétienne, comment devenir sainte ? Il leur fallait un doctorat en souffrance et en privations. Non seulement elles demeuraient chastes, mais elles jeûnaient jusqu’à la mort comme Catherine de Sienne ou dormaient sur un lit de clous. Certaines, pour mieux faire pénitence, allaient jusqu’à boire le pus des plaies des cancéreux ou l’eau ayant servi à laver les chairs pourrissantes d’un lépreux…

    Nous n’avons pas le choix entre la joie et la souffrance ; nous n’avons le choix qu’entre la douleur ouverte de la Croix et la douleur fermée de l’enfer.

    Rien, sinon la joie du ciel, n’est comparable à la joie du Purgatoire, car plus on est brûlé par le feu de l’enfer purificateur, plus on se sent, on se voit redevenir pur et capable d’entrer en Dieu.

    La violence enseigne la souffrance, comme l’argent enseigne l’esclavage.
    Le christianisme, pour établir son influence, dut avoir recours à l’antique usage du fouet, non pour éveiller des désirs érotiques, mais au contraire pour maintenir l’homme dans la voie du devoir. Les cloîtres employèrent le fouet pour mater les novices se révoltant contre les règles et leur ordre. Plus tard, des ordres catholiques se fondèrent imposant à leurs membres l’obligation d’une flagellation réciproque en vue de dompter les élans de leur chair, de même que le Christ avait été attaché à la colonne et frappé de verges pour l’expiation des péchés et l’ultime victoire sur le mal et son Prince consort. Avec le temps, ces flagellations prirent la forme d’une obligation purement religieuse, d’une expiation éminemment enviable des souffrances imméritées infligées à l’adorable corps du Maître… Le Diable, Satan, Lucifer, le Prince des ténèbres ! Flagellations et mortifications pour l’Amour de Dieu ! Un Dieu compatissant exauce les prières du pénitent, de changer les tourments en délices, en se fouettant jusqu’au sang pour attirer la miséricorde divine. La flagellation est une pratique courante dans les couvents. Ainsi des miracles se produisent à l’intérieur des cloîtres austères. Des religieuses, telles que Maria Magdalena de Pozzi ou Elisabeth Gentan, dans un délire extatique, transforment leurs invocations flagellatrices en luxuriantes bacchanales où leurs transports se métamorphosent en orgasme. Il ne faut pas oublier que de nombreux saints doivent en parties leur ascèse, dans laquelle le fouet tient une large place. Sainte Claire et saint François d’Assise, sainte Colette, saint Guillaume, saint Pierre Damien, et des centaines d’autres, se mortifiaient violemment, par des exercices pratiquement absents désormais de la religion catholique moderne. (On veut peut-être nous faire oublier le sadisme infini qui fonde leur religion ?) On croit continuer à rêver, mais ils ne rêvaient pas, eux, je vous en réponds ! Concupiscentia oculorum, comme a dit saint Augustin, l’un des Pères fondateurs de l’Église, s’il vous plaît ! Dans les Écoles mixtes de garçons et de filles, les prêtres et les religieux fouettaient les deux sexes en commun, au positif, sur les mains, au comparatif, sur les fesses dénudées, au superlatif, un peu partout, le grand jeu. Grammaire et châtiments mêlés, on a de l’esprit ou on n’en a pas. Sainte Kesenzia, de Kaufleuru, recommandait les verges aux enfants et aimer à fouetter. Les religieux d’Augsbourg avaient une méthode particulière pour châtier, en leur maison d’éducation, les écoliers de six à dix ans. L’un de ces religieux a même écrit une chanson :  » Chanter tous en cœur, et louer le Seigneur « …
    C’est nous qui fessons, Et qui refessons,
    Les jolis petits, les jolis garçons !
    Qui, sans couleur d’éteindre en nous la volupté,
    Par l’austérité et par la pénitence.
    Comme toute société fermée, la vie des religieuses autorise les fantasmes les plus divers. Les recherches des historiens y décrivent les pires avilissements : Si une sœur est réprimandée par sa supérieure ou par une religieuse plus âgée ou plus importante qu’elle, elle ira se prosterner à ses pieds et y demeurera jusqu’à ce qu’on l’autorise à se relever. Tandis que les religieuses mangent, les pénitentes, volontaires ou forcées, reçoivent la discipline, mangent par terre et font le tour des tables pour baiser les pieds de leurs sœurs ou mendier une part de repas. A-t-on besoin d’en ajouter pour faire rêvé les plus confirmés des adeptes du sadomasochisme ?

    Voyez le monde : il est devenu un immense marché. La compétition est sans pitié. L’homme industriel doit avant tout travailler, rien que travailler, pour fabriquer, vendre, acheté, jeté. Et pour cela, il ne doit pas perdre son énergie et son temps avec des histoires d’amour : il faudra qu’il fasse des affaires, ou encore la guerre, en tout cas pas l’amour. Le plaisir de vivre ? Il est mort. Persécuté par la religion chrétienne, et achevé par la religion industrielle qui exige que l’on sacrifie sensualité et sensibilité aux machines et aux dollars.

    Dès qu’il existe des dieux, l’être est du côté des dieux ou du côté des hommes. L’opposition donne à penser que deux clans sont en présence et que l’un a raison et l’autre tort. En réalité, ils ont tort tous les deux, tort de ne pouvoir absorber le principe unifié qui rend possible leur division. Quand l’homme pourra vivre sans dieux, il aura réglé tous ses problèmes. Qu’on se rassure, je ne prône pas l’athéisme face aux affirmations du théisme ou du déisme ! J’apporte autre chose, quelque chose de nouveau qui renvoie dos à dos ces deux options. Il faut montrer comment l’homme, dès ici-bas, peut être Dieu, de façon à détruire à jamais l’opposition entre cette terre et l’au-delà. Je ne suis pas en lutte contre la religion et le spiritualisme. Je crois au spirituel, au cosmique, au divin, mais à travers l’aire de développement de l’homme, son être.
    (André Moreau, 33ième Franc-maçon)

    Épicure est un modeste de la volupté – l’expression est de Nietzche. L’hédonisme épicurien est rien de moins que la jouissance masochiste d’un Saint Benoît dans sa grotte ou d’un athlète du désert méditant, nu sous le soleil, debout sur une brique, attendant que sa sueur la fasse fondre. C’est le plaisir pervers du castrateur chrétien, c’est la jouissance nauséabonde du sage qui veut se faire pareil à un cadavre. Le plaisir épicurien consiste tout simplement en l’évitement de la douleur : il est négatif et réactif – jouir, c’est ne pas souffrir. L’épicurien veut détruire en lui les passions, les désirs, la tentation de la volupté. Il aime la souffrance physique, ou morale, car il peut ainsi aiguiser ses armes et faire démonstration du pouvoir de sa volonté. Il lui faut de la peine pour bien montrer qu’il sait la combattre. Épicure n’aime pas la vie et tend toute son activité vers l’idéal ascétique. À Ménécée, Épicure écrira : <> Le plaisir épicurien est donc la douce impassibilité de la chair morte ! Après Platon, suivront les épicuriens et stoïciens alexandrins et chrétiens primitifs : la mort aura chez ceux-là de solides auxiliaires. Avec le christianisme s’ouvre une ère faste pour les contempteurs de la vie.

    Le philosophe qui veut éteindre ses passions ressemble au chimiste qui voudrait éteindre son feu. (Chamfort)

    Une des plus grandes aberrations que j’aie entendue dans la bouche d’un chrétien, c’est que Dieu fait souffrir ceux qu’il aime. Comme c’est extraordinaire : chaque fois que je suis contrarié ou souffrant, c’est par la grâce de Dieu ! Vive les camps de concentration ! Dieu bénit la souffrance des malheureux. Vive les fours crématoires ! Vous n’êtes pas seuls : un Dieu d’amour attise le fourneau. Moi aussi l’amour de Dieu m’a créé, est-il marqué à la porte de l’enfer. Et à la porte des camps Nazi : <>

    Les Grecs associaient la Déesse Aphrodite à la colombe. Symbole de pureté et porteuse de paix, la colombe symbolisait comme beaucoup d’animaux ailés, la présence de l’esprit. Il aura fallu aux chrétiens, pour voir encore la colombe sortir de la bouche d’une femme, que cette femme soit vierge et qu’on la martyrise ; et au lieu d’une colombe associé à la rencontre de l’âme et du corps en jouissance (lien aphrodisiaque), la colombe s’envole au moment où l’âme quitte le corps torturé. Le judéo-christianisme a mis le martyre à la place du plaisir amoureux, associé la colombe à l’instant de mort plutôt qu’à l’état orgasmique de vie et remplacé la grâce de la Déesse Aphrodite par le péché de la chair.

    Si si, c’est horrible de tuer, mais ça fait vivre tellement de monde.

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    20 septembre 2010 à 15 03 53 09539
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    POUR EN FINIR AVEC L’ATHÉISME ?
    ===============================
    CE SERA DIFFICILE…

    PCQ….
    OUI : NOUS ALLONS DÉTRUIRE VOS MORALES ET RELIGIONS DE A … À …. Z
    =========================
    TOUT COMME LA DÉMONSTRATION DE PUISSANCE CI-HAUT ( si vous m’avez bien lu )…
    Les Athées sont aujourd’hui très cultivés, instruits, intellectuels beaucoup plus raffinés que ceux du sciècle des LUmières ou de la Renaissance.

    DE TOUTE FACON LE RÈGNE DE VOS PRÊTRES ET SORCIERS ACHÈVENT…….
    POUR EN FINIR AVEC LA BÊTISE
    ET L’ABSURDITÉ….
    ET LE MENSONGE …..
    Non, la pauvre victime du bourreau n’a pas sauver le monde en se faisant torturer sur la chaise de TORTURE : Je veux dire que votre Jésus A ÉTÉ TORTURER POUR RIEN… INUTILEMENT
    IL FAUT POURSUIVRE LE BOURREAU
    LA VICTIME EST COUPABLE
    SA PENSÉE NÉGATIVE A ATTIRER LE BOURREAU
    PAS DE HASARD…..
    ================================
    ET LA SOUFFRANCE PURIFICATRICE
    QUEL ODIEUX MENSONGE
    À QUI AIME BIEN QUI CHÂITIE BIEN….
    Regarder vos prêtres violeurs d’enfants ….
    Pédophiles homosexuels efféminés habillés en femmes (…) CES SADIQUES SONT DES MALADES
    DES GROS DÉBILES MENTAUX…
    RIEN DE SPIRITUEL CHEZ CES MONSTRES
    LA PENSÉE N’A RIEN À VOIR AVEC LA TORTURE
    OU LA SOUFFRANCE = CONNERIE DIGNE D’UNE FILM D’HORREUR HOSTEL … OU LA MAFIA RUSSE FOURNIS DES VICITIMES À DES RICHES EN PEINE DE SENSATION FORTE = TORTURER UN ÊTRE HUMAIN À MORT….
    VOS DIEUX SONT DES CRIMINELS INTER-PLANÉTAIRE…..
    ET RESTE À SAVOIR SI JÉSUS S’EST FAIT CRUCIFIER SUR TOUTES LES PLANÈTES ALIEN POUR LES SAUVER DE LEURS PÉCHÉS PCQ ILS ONT MANGÉS DES POMMES DE L’ÉDEN..
    QUELLE DÉBILITÉ LES HISTOIRES CHRÉTIENNES… CE SONT DES CONS !!!!!!

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    20 septembre 2010 à 16 04 01 09019
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    ET POUR JUSTIFIER CE QUE JE VIENS DE DIRE

    BIEN….
    JE VOUS AI COPIER COLLER
    MON CHAPITRE : LES SACRIFICATEURS
    ==================================
    Mais… si ça vous fait tripper de violer des vierges et les faire enculer par vos prêtres violeurs ????
    LA VICTIME S’EST ATTIRER SON VIOLEUR PAR SES PENSÉES NÉGATIVES ?????
    =================================
    LA VICTIME EST : COUPABLE

    LE BOURREAU EST… LA VICTIME ?
    LA PAUVRE VICTIME DU CHRISTIANISME
    QUI LUI A ENSEIGNER LA SOUFFRANCE PURIFICATRICE ET QUI SAUVE LE MONDE
    de ses péchés bla bla bla = C’EST TELLEMENT CON QUE LE PREMIER HOMME ÉTAIT MOITIÉ-HUMAIN MOITIÉ-ANIMAL (…)
    ET QU’IL N’A DÉCOUVERT LE FEU
    QUE DES MILLIERS D’ANNÉES APRÈS SA NAISSANCE….
    DONC VOS PRÊTRES MENTEURS ONT …
    BEAUCOUP D’IMAGINATION
    ET LEURS DISCIPLES : PAS BEAUCOUP DE RÉFLEXION VOIR DES CONS… DES CONS SANS TROP DE CERVELLE (…) Qui vont ensuite croire au Diable ? Encore une abusurdité.
    À L’IMAGE DU BOURREAU TORTIONNAIRE
    ====================================

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    26 septembre 2010 à 13 01 37 09379
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    LE BOURREAU TORTIONNAIRE ?
    RÉPONSE : DIEU… le Dieu des chrétiens.

    Dieu est un loup pour l’homme, un monstre.
    ================================
    Pire, un cannibale et un monstre Vampire :
    <>
    ==================================
    QUOI ?
    L’HISTOIRE DE TOUTE LES RELIGIONS
    EST CELLE DU CANNIBALISME
    ET DU VAMPIRISME…..
    LES PAUVRES CONS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    D’accord pour dire qu’ils manquaient de bouffe et qu’ils se dévoraient entre eux MAIS DE LA À EN FAIRE UN DIEU CANNIBALE ?????????????????

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    26 septembre 2010 à 13 01 40 09409
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    Dieu est un loup pour l’homme, un monstre.
    ================================
    Pire, un cannibale et un monstre Vampire :

    TIENT, CE SITE NE PERMET PAS DE LIRE ENTRE LES GUILLEMETS…
    J’avais écrit : BUVEZ MON SANG ET MANGEZ MA CHAIR ET VOUS AUREZ LA VIE ÉTERNELLE…
    PAUVRE Dieu = monstre cannibale Vampire.
    ON pourrait aussi bien signer DRACULA que Jésus-vampire…. Ou un Dieu cannibale d’Afrique.
    HA OUI, LE PREMIER HOMME ÉTAIT AFRICAIN

    AFRICAIN DONC CANNIBALE……. beurk !!!!!

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