Problèmes avec la gravitation!!!

Problèmes avec la gravitation!!!

 

Il existe deux notions de gravitation. Celle de Newton où « les masses de matière possèdent une force qui les attirent les unes aux autres », et celle d’Einstein qui veut que cette « force d’attrait ne soit qu’une conséquence d’une déformation de la géométrie de l’espace ambiant » produite par l’énergie de masse que ce volume d’espace contient en son centre de gravité.

Mais, qu’elle que soit la notion gravitationnelle considérée, un problème grave se présente.

Avant d’aborder le problème en question, établissons le résultat théorique identique découlant de ces deux notions de base qui, elles, sont différentes.

Ce résultat identique est la nécessité d’une « vitesse d’échappement », qu’on appelle aussi « vitesse de libération », pour qu’un objet échappe à un centre de gravité pour s’en éloigner indéfiniment.

Le dessin suivant démontre cette nécessité d’augmentation de vitesse jusqu’à celle qui permet d’échapper à la déformation spatiale (Einstein) ou, si vous préférez, à la « force d’attraction de la « masse de matière » (Newton).

Il existe donc une « vitesse d’échappement » à tout centre de gravité qui, lui, se trouve au centre d’une déformation de la géométrie d’un volume d’espace. (Considérons que la notion newtonienne est dépassée par celle d’Einstein pour dire que l’intensité de la déformation spatiale est proportionnelle à l’énergie de masse qui déforme ce volume d’espace).

Voyons maintenant le problème :

Voici un graphique qui démontre les vitesses observées à l’intérieur de deux niveaux de « déformations » de volume d’espace : 1) la déformation contenant le système solaire et 2) la déformation contenant notre galaxie.  Le graphique démontre, en rouge, la vitesse croissante normale nécessaire pour atteindre une distance de plus en plus éloignée du centre de gravité jusqu’à y échapper. Il faut ne pas oublier qu’à une vitesse moindre que celle de l’échappement, l’objet se met en orbite autour du centre de gravité.

C’est alors que nous apparaît le problème :

En vert est représentée la réalité observée d’une  décroissance de la vitesse des planètes quand on s’éloigne du Soleil. Ce qui est exactement le contraire de ce que nous devrions observer selon nos deux notions existantes de la gravitation qui démontrent la nécessité de la « vitesse d’échappement ». Les planètes devraient se déplacer plus vite selon qu’elles orbitent plus loin. Mais, je le répète, on observe le contraire.

En bleu est représentée une autre réalité d’une croissance trop rapide pour une partie de l’espace près du centre de la galaxie suivi d’une longue stabilisation de la vitesse sans qu’il y ait atteinte de la « vitesse d’échappement ». Ce qui n’est pas du tout prévu par nos deux notions existantes de la gravitation.

Résultat : nos notions de la gravitation ne concordent pas du tout avec les observations.

À noter que :

1) cette observation (en bleu) se rattache aux galaxies spirales qui comptent pour 70% des galaxies existantes.

2) La plupart des galaxies à faible brillance de surface (LSB, de l’anglais Low Surface Brightness) tournent selon une courbe de rotation croissante du centre vers les bords ». Donc ces dernières galaxies LSB semblent se conformer à nos notions de la gravitation. Ce qui nous oblige à admettre que la notion de « vitesse d’échappement » est exacte et ne peut pas être abolie.

Par contre, les observations de la courbe de rotation des galaxies spirales ne le confirment pas. Au contraire, les courbes ne diminuent pas comme attendu en fonction de l’inverse du carré (formule de Newton), mais sont « plates » ; de plus, à l’extérieur du noyau central, la vitesse est presque constante. »

On s’en rend compte, rien ne va dans notre concept de la gravitation.

La question devient alors :

« Pourquoi les objets contenus dans le système solaire ne se comportent pas comme ceux contenus dans une galaxie spirale et que tous les deux se comportent différemment de ceux contenus dans une galaxie LSB? ».

Et la réponse unique se doit d’être capable de solutionner les trois observations différentes.

Pour solutionner le problème de la vitesse décroissante des planètes dans notre système solaire, on fait appel à la troisième loi de Kepler. Par contre, cette loi nous informe que la masse de la planète n’a aucune importance; seule la masse du centre de gravité entre en cause.

Par exemple, si Jupiter ayant une masse de 380 fois plus importante que la Terre, se trouvait sur l’orbite de la Terre, Jupiter parcourrait son orbite en un jour tout comme la Terre. Ce qui démontre simplement que:

1) les masses ne s’attirent pas; et

2) ce qui rend inutile la notion de « matière noire » pour influencer la vitesse des masses dans une déformation spatiale. Car la seule masse qui importe dans une déformation d’une géométrie de l’espace, selon Kepler,  est celle du centre de gravité de cette déformation. Toute autre déformation (ou masse) qui y est installée n’a aucune autre conséquence que de produire des « points de Lagrange » en certains endroits.

 

Kepler nous apprend encore une autre réalité : « Un objet autopropulsé, par exemple avec une voile solaire ne serait en revanche pas assujetti à la même contrainte. Un véhicule muni d’un système de propulsion peut continuer à gagner de l’énergie et à s’éloigner d’un astre, à une vitesse moindre que la vitesse de libération, tant qu’il conserve ce moyen de propulsion ». C’est-à-dire aussi longtemps que la poussée est « active ».

Donc, pour que les planètes puissent s’installer en orbite solaire avec une vitesse qui ne justifie pas cette orbite, il faut que chacune des planètes soit propulsées de façon « active » sur leur orbite à une vitesse constante. Ce qui n’expliquerait pas l’installation en décroissance progressive à l’éloignement de chacune des planètes.

Cependant, étant obligé d’accepter cette « propulsion active » des planètes dans un système solaire, nous devons l’accepter également pour les étoiles dans une galaxie. Conséquemment,

« les objets quels qu’ils soient, sont dotés d’une énergie cinétique individuelle ». Ce qui est appuyé par la notion de l’inexistence du « repos absolu ».

Notez également que cette « propulsion active » inhérente à chacun des objets rend caduque la notion de « matière noire » pour ralentir ou accélérer les objets célestes.

 

Comme vous pouvez le constater, la « maîtrise » de la gravitation n’est pas pour bientôt.

André Lefebvre

 

avatar

Andre lefebvre

Mon premier livre "L'histoire de ma nation" est publier chez: http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/ André Lefebvre

6 pensées sur “Problèmes avec la gravitation!!!

  • avatar
    24 juin 2014 à 17 05 29 06296
    Permalink

    Je retrouve un sujet qui m’interpelle. J’ai eu à plusieurs reprises l’occasion de m’exprimer sur les 7duQuébec dans le domaine spatial. Je ne possède aucune formation scientifique pour répondre au niveau d’André Lefebvre. Ma passion anime mon sens intuitif, donc je m’exprime. C’est un plaisir de débattre !
    Je ne reconnais pas le model standard et par voie de conséquence le phénomène des attractions que vous citez.
    Nous partageons l’idée que le phénomène est central.
    Les situations ; centrifuge (libération) et centripète (attraction), ne sont que des phénomènes physiques sur l’épiderme des planètes qui sont dotées d’un noyau nucléaire. Ces situations n’existent pas dans l’univers. La masse devient météorite !
    Vos analyses vous font dire que par la concurrence des énergies et des masses, qu’elles soient de Newton ou d’Einstein ! Résultat : nos notions de la gravitation ne concordent pas du tout avec les observations.
    On s’en rend compte, rien ne va dans notre concept de la gravitation.
    Comme l’homme est sur terre, il en résultera que des réponses appropriées. Notre cerveau a une écriture linéaire et la planète tout comme le système solaire à une écriture cyclique.
    Un cerveau constate le danger d’un précipice. Et de quel précipice parle-t-on ? Et bien celui de la matière sans masse, c’est à dire le noyau nucléaire de la planète. (Un clin d’œil à Max Planck pour sa particule sans masse). v2=E m. soit le vide par le vide = l’énergie de la masse recréée qui aura un rôle inversé, à la matière cosmique qui est issue du soleil. Il y aura interférence entre ces deux énergies pour provoquer le noyau liquide. Je ne sais pas si cette formule tient debout mais elle me parle !
    Pour moi l’attraction n’a pas de sens, par contre il y a une centralisation. Sur cette terre nous ne sommes pas attirés mais poussés vers le centre. Comme nous sommes (masse) poussière cosmique, notre destinée c’est le précipice central !
    Je travail sans base c’est pour passer mon temps !

    Répondre
  • avatar
    24 juin 2014 à 20 08 09 06096
    Permalink

     » Sur cette terre nous ne sommes pas attirés mais poussés vers le centre.  »

    Que ce soit « sur cette Terre » ou sur une autre, votre affirmation est exacte; seul le terme « poussés » est tendancieux. Il reste à se demander « poussés par quoi ». Et comme une « poussée dénote un mouvement, on se doit d’en donner la cause à l’énergie cinétique. Conséquemment, à l’énergie cinétique de « ce qui est poussé ». Ce qui détermine non pas une « poussée » mais plutôt « vitesse propulsive interne à l’objet ».

    Répondre
  • avatar
    10 juillet 2014 à 0 12 46 07467
    Permalink

    Bonjour, Je trouve votre analyse non seulement interessante, mais très poussée.
    Je devrai la relire et y réfléchir. Il y a une coicidence entre les conclusions auxquelles vous arrivé et celle qui découlent de la théorie que j’ai publié en 2005 sur la liberté gravitationnelle du vide et l’épaisseur du présent. En gros, l’attraction apparente des masses, la gravitation, viendrait d’une poussée du vide sur les objets qui occupent l’espace. Le vide s’opposerait a son occupation ce qui induirait la masse inertel. Cette poussée tend aussi à réunir les masses. Ce serait du à une constante du vide, la liberté gravitationnelle du vide. Vous pouvez lire ma théorie sur mon site, dans la section science. Il va sans dire qu’elle est rejeté par la communauté scientifique (non pas contredite ni combatue, mais simplement ignorée).

    Répondre
    • avatar
      10 juillet 2014 à 8 08 12 07127
      Permalink

      La force centrifuge existe-elle? Le nombre Pi qui est le rapport du rayon du cercle et de sa circonférence, égale-t-il le nombre 3? Peut-on créer de l’énergie à partir de rien? Sommes nous le centre de l’Univers? Suis-je le maillon entre le singe et le plusqu’humain à venir?

      Répondre
  • avatar
    21 octobre 2014 à 9 09 18 101810
    Permalink

    Merci pour ce petit moment de rigolade…
    « seule la masse du centre de gravité entre en cause. »: c’est vrai mais la masse réduite du centre de gravité n’est pas égale à la masse d’un seul de ses constituants sauf si l’une des masses est très inférieure et on peut alors la négliger.
    Dans tous les cas les deux objets orbitent autour du centre de gravité.
    Ainsi l’attraction de Jupiter sur le soleil est réelle et le soleil tourne bien autour de du centre de gravité, le déséquilibre des masses faisant que ce centre de gravité est proche du centre du soleil et que donc que l’orbite du soleil est trés petite (mais cependant mesurable).

    A partir de là ….

    Répondre
  • avatar
    21 octobre 2014 à 18 06 27 102710
    Permalink

    À partir de là, on oublie l’attraction de Jupiter et on se penche sur la déformation de l’espace qu’elle produit ce qui explique que le centre de gravité du système N’EST PAS près du centre du Soleil; mais près de sa circonférence.

    Amicalement

    André Lefebvre

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *