Qu’est-ce que l’énergie!!!

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ANDRE LEFEBVRE :

On ne le sait pas; mais comme ce n’est pas « scientifically correct » de l’avouer, on « brode » sur la question. En voici donc quelques « garnitures » :

L’énergie est un concept qui remonte à l’Antiquité. Le mot « originel » est un mot grec signifiant : « force en action ».

Si l’énergie n’était qu’un concept, elle serait « imaginaire ». Ce qui n’est pas le cas. L’énergie est une « réalité » que l’on observe et dont on constate les conséquences. Regardons une autre définition :

« L’énergie est la capacité d’un système à produire un travail, entraînant un mouvement ou produisant par exemple de la lumière (contenant du mouvement), de la chaleur (contenant du mouvement) ou de l’électricité (contenant du mouvement). C’est une grandeur physique qui caractérise l’état d’un système et qui est d’une manière globale conservée au cours des transformations. »(Wiki) Noter que tout ce qui est énuméré dans cette « définition » implique du mouvement.

L’expérience humaine a montré que tout travail requiert une « force » et produit de la chaleur ; que plus on « dépense » d’énergie par quantité de temps, plus vite on fait un travail, et plus on s’échauffe (Ouf! Les « points » de cette dernière broderie sont plutôt « énormes » et malhabiles).

Mais cette notion de « force » est une notion « magique »; car la « force » sort de « nulle part ». La « force EST », un point, un trait. S’exprimer ainsi est de faire un « Acte de Foi ». Par contre la notion de « capacité de produire un travail », n’est pas « magique » car elle sous-entend quelque chose venant de quelque part derrière cette « capacité de production d’un travail » constatée. Il est important de saisir cette « petite nuance » entre les termes « Force » et « capacité de production d’un travail ». C’est cette « capacité de production d’un travail » qui est ce qu’on appelle « Énergie ». Donc nul besoin d’introduire ici subrepticement la notion de « force magique ».

Soulignons qu’en outre du travail constaté, il y a toujours production de chaleur constatée.

Par contre, au sens de la physique, il n’y a pas de sources d’énergies (elle est toujours présente partout), ni d’énergies renouvelables, ni de pertes d’énergie; car l’énergie ne peut ni se créer ni disparaître (premier principe de la thermodynamique de Lavoisier). Pas de sources, donc, « l’énergie EST », un point, un trait.

Affirmation qui est aussi « magique » que la notion de « force », nous devons le concéder. Cependant, ce « pas de source » de cette énergie totale, ne s’applique qu’après l’apparition de l’univers tridimensionnel, donc après le Mur de Planck, c’est-à-dire après la date de 10^-43 sec, puisqu’il y a toujours mouvement et que mouvement nécessite « espace »(tandis que la notion de « Force » est présentée même à l’instant zéro).  La source de l’énergie devient nécessairement originaire d’AVANT cette date du Mur de Planck; qui est l’ère de Planck qui s’étend de 0 sec @ 10^-43 sec.

Mais, pour l’instant, acceptons que l’énergie EST, puisqu’elle est observable, ce que la « force » n’est pas. On n’observe jamais une « force »; on n’en observe que les conséquences qu’on appelle en microphysique : les bosons.

« La problématique de l’énergie repose donc sur celle de sa transformation » (Wiki).

Je n’appellerais pas cela une problématique mais encore une « broderie » sur une observation factuelle. La vraie problématique de l’énergie est qu’elle EST, sans explication de sa « source » ou de sa « nature »; mais cela est loin d’être une problématique « inexplicable » puisqu’on connait, maintenant, l’époque (ère de Planck) où cette énergie se serait développée, avant même sa première transformation. Reste à découvrir la nature de cette énergie primordiale avant sa première transformation.

Une transformation d’énergie peut s’opérer de plusieurs façons; par exemple : l’énergie potentielle d’un système se transforme en énergie cinétique. Ou encore, un système transfère son énergie potentielle à un autre système comme la transformation de l’essence en chaleur et en énergie cinétique. Curieusement, toute énergie se transforme finalement en chaleur puis en énergie cinétique. De plus, la chaleur est elle-même conséquente d’énergie cinétique (mouvement des particules). L’énergie solaire produit la chaleur qui cause les vents (mouvement), la différence de chaleur entre les eaux superficielles de la mer et ses eaux profondes produit de l’énergie qui résulte en courants marins (mouvement). Toute observation d’énergie implique toujours un mouvement, parce qu’elle implique toujours de la chaleur qui est une accélération du mouvement de particules; donc manifestation d’énergie cinétique.

Mais l’énergie se retrouve également à l’intérieur de ces particules; et cela, même à l’intérieur des particules dites « élémentaires ». Une particule « élémentaire » est une particule qui ne résulte pas de l’interaction d’autres particules plus « petites ». Un électron est « élémentaire »; par contre un proton ou un neutron ne l’est pas parce qu’il est composé de quarks.

En 1913, le physicien danois Niels Bohr postule que les électrons sont dans des états quantifiés, dont l’énergie est déterminée par le moment angulaire ou moment cinétique (spin) autour du noyau. Ce moment cinétique (spin) possède également une propriété « magnétique » (explicable géométriquement avec la notion de « spin »).

Les Quarks ont, eux aussi, un spin ½  (moment cinétique); tout comme l’électron, le positron (anti-électron) et le neutrino. Ce ½ spin signifie la moitié de « la constante de Planck réduite » (que nous n’approfondirons pas aujourd’hui, mais qui représente sa « taille »; c`est à dire: son « volume d’énergie »). Quant aux bosons, le seul qui serait de spin zéro est le boson de Higgs; il serait également un boson « scalaire » au lieu d’un boson « vectaire » comme les autres bosons. Remarquons tout de suite que ce « boson de Higgs » est plutôt « spécial » et « hors série ». Les autres bosons (Zo, W+, W-, le photon et le gluon sont tous de spin 1 (complet). Il existe également dans l’esprit des scientifiques, la possibilité d’existence d’une particule hypothétique appelée le « graviton » qui serait d’un spin 2, mais qui n’a jamais été observé depuis les plus de 70 ans qu’on le cherche. Par contre, la matière noire et l’énergie sombre, pas plus observées que le graviton, sont déjà acceptées comme « existantes ». Allez comprendre les « besoins » des scientfiques…

Finalement, toute particule « élémentaire » possède de l’énergie que l’on doit qualifier nécessairement de « potentielle » parce qu’interne à la particule et qui est de l’énergie cinétique « interne » (sorte de « mouvement » brownien). Et comme Neil Bohr affirme que cette énergie est « déterminée par son moment angulaire » (moment cinétique ou spin), il devient acceptable de dire que le boson de Higgs n’a pas d’énergie car son « spin » est zéro (donc absence totale de la « constante de Planck réduite » ou si vous préférez: absence de « taille (volume) énergétique »).

Cependant, les expériences dans les collisionneurs de particules démontrent que le boson de Higgs ne peut pas se « trouver » dans aucune des « fourchettes énergétiques » saut celle entre 115 et 135 GeV. Ce qui donnerait une énergie au boson de Higgs. La « cohérence » de la nécessité du boson de Higgs est basée sur une « incohérence » selon les définitions scientifiques. Tout ce qui se rapporte à ce boson « spécial » est assez « curieux » (pour être poli). Le summum de la surprise est  une « non énergie » de 125 GeV qu’on dit avoir trouvé et qui s’identifie au « boson de Higgs (rappelez-vous le sac contenant « moins 4 pommes ». Ici c’est encore pire: on a trouvé un sac avec « pas de pommes du tout », mais elles ont toutes un « poids »).

Revenons à la simple énergie. Si on constate toujours, lors de manifestation d’énergie potentielle, une augmentation de chaleur et que la chaleur est une augmentation de « mouvement » des particules, l’énergie, potentielle ou non, est donc toujours productrice de « mouvement ».

Le genre d’énergie rattachée à la production de « mouvement » est l’énergie cinétique. On vient de voir que quelle que soit l’énergie dont on parle, on parle toujours, à la base, d’énergie cinétique. Quelle soit « manifestée » ou non (c’est à dire: potentielle). Ai-je assez répété « cinétique » pour manquer le « punch »?

On sait que tout est « énergie ». On sait maintenant que tout est « énergie cinétique »; autrement dit : tout est « mouvement ». En fait, l’univers entier est « énergie cinétique ». Est-ce donc dire que l’univers est « mouvement »? Précisons que si « tout est mouvement » et que l’univers est « TOUT ce qui est », il devient difficile de refuser que l’univers soit « mouvement ».

L’univers devient alors une manifestation d’énergie cinétique.Mais pouvons-nous observer ce « mouvement »?

La réponse est : Oui! D’ailleurs, il est observé depuis longtemps; on l’appelle « l’expansion universelle ». C’est Edward Hubble qui a souligné le « décalage vers le rouge » (redshift) qui est la preuve de l’expansion de l’univers. Le « décalage vers le rouge » est une élongation graduelle des longueurs d’ondes électromagnétiques. Une « élongation » de quoi que ce soit n’est-il pas un « mouvement »? Je vous laisse élaborer cette question dans votre intimité.

Alexandre Freidman est celui qui se rendit compte que les équations d’Einstein démontraient un univers dynamique; c’est-à-dire un univers en expansion. Comme Einstein n’acceptait pas que l’univers soit dynamique, il introduisit sa « constante cosmologique » qui servit à « corriger » ses équations pour rendre l’univers « statique » comme il l’entendait. Lorsque Hubble apporta la preuve que l’univers était en expansion, Einstein reconnu que sa constante cosmologique était « la plus grande bourde de sa vie ». Si « bourde » signifie « tricherie », il avait parfaitement raison et n’avait certainement pas démontré un esprit scientifique honnête. Sa « croyance » avait évincé les données de ses calculs.

Donc, Einstein avait « triché ». Que penser, maintenant, de la réinsertion de cette même « constante cosmologique » pour justifier l’existence de la matière noire et de l’énergie sombre inobservables parce que les observations ne concordent pas à la théorie? Je vous laisse y réfléchir.

Suite à ces « découvertes » sur l’expansion de l’univers, on dû y appliquer celles connues depuis longtemps, entre autres, la gravitation. Newton avait fourni des équations qui permettaient de calculer les effets de la gravitation. La théorie de Newton avait affirmé que la « force de gravité » se manifestait instantanément partout dans l’univers. Cependant le principe d’équivalence d’Einstein donne une limite de vitesse maximale au déplacement qui est la vitesse de la lumière. Résultat : « l’instantanéité » ne peut pas exister.

On décida donc de faire disparaître l’instantanéité de la gravitation de Newton.

La même théorie d’Einstein expliquait que la « force » de gravité n’était qu’une conséquence d’une déformation de la géométrie de l’espace et non d’une « force » magique. On décida donc de changer le nom « force de gravité » pour « interaction gravitationnelle » parce qu’Einstein avait prouvé que cette « force » n’était qu’une « apparence ». Le changement de terme ne changeait absolument rien puisque l’ancienne « force » de gravité, appartenant à chacun des objets en cause, « interagissait déjà » en « attirant » les deux objets l’un à l’autre.

Par contre, cet « accommodement », peut-être « raisonnable » mais certainement pas « raisonné », permettait de continuer à se servir des équations de Newton qui fournissaient des résultats assez précis, pour « travailler » jusqu’à un certain niveau de grandeur (preuve additionnelle que, dans notre société, la « production » est plus importante que la « conception »). Un seul petit « hic » : On n’avait pas pensé qu’ainsi la notion « d’attirance » ne disparaîtrait pas de l’esprit des scientifiques, et encore moins, de l’esprit de la population.

-Mais, finalement, c’est quoi la « gravitation »?

-C’est le mouvement contraire à l’expansion.

-Cela ne me dit pas ce que c’est exactement.

-Si l’expansion est le mouvement dans toutes les directions et dans tous les sens, la gravitation devient son contraire, c’est à dire dans une seule direction et dans un seul sens. Celui vers le centre de gravité.

– Ok! J’ai compris.

Encore plus grave fut la notion de « déformation de la géométrie de l’espace » qui fut « expliquée » par une boule installée sur un drap tendu (présentée par Einstein; ce qui est assez surprenant). Ce qui donne l’image suivante :

À noter que la déformation produite par le Soleil s’étend, en réalité, beaucoup plus loin que démontrée sur l’image. En effet, la Terre se doit d’être « interne » à cette déformation autour du Soleil pour ne pas s’éloigner dans l’espace. Sinon, la seule chose qui pourrait la « retenir » est que « les masses s’attirent » (comme l’insinuent les flèches sur le dessin); ce qui est faux.

Ajoutons que, puisque dans l’exemple, le drap passe SOUS la boule, c’est de cette façon qu’on s’imagine que la géométrie de l’espace est déformée. C’est également complètement faux. La réalité est que le point culminant (c’est-à-dire le plus « profond ») de cette déformation de l’espace ne se situe pas SOUS la boule, mais au centre de gravité de la boule (et se manifeste tout autour de la boule). Sur l’image plus haut, la déformation de l’espace devrait « partir » du centre du Soleil pour s’étendre autour de lui. C’est d’ailleurs pourquoi, lorsqu’on regarde une galaxie, la déformation de l’espace qui la contient forme un « entonnoir » au-dessus et en dessous de la galaxie et que le point le plus « profond » est le centre de la galaxie.

Par contre, comme l’étendue des déformations des géométries de l’espace déformé par Jupiter (318 masses terrestres) et par Saturne (95 masses terrestres), due à leur énorme « énergie de masse », se rendent jusqu’au Soleil, la « réalité » fait que le centre de gravité mutuel des trois objets se retrouve dans la périphérie du Soleil et non au centre. C’est ce qui cause la périhélie et l’aphélie de l’orbite de chacune des planètes de notre système. Elles tournent toutes autour de ce centre de gravité et non autour du centre du Soleil. Il ne faut, cependant, pas oublier que c’est la vitesse de déplacement des planètes qui les empêchent de « tomber » vers le Soleil ou de se perdre dans l’espace.

Ce centre de gravité « décentré » dans le Soleil indique également que ce n’est pas la quantité de matière (mole) qui déforme l’espace, mais bien « l’énergie de masse » (kilogramme) des objets. Il est à remarquer que le kilogramme est le résultat d’une « poussée ». Cela pourra servir éventuellement. D’un autre côté, ce n’est pas directement la « poussée » de l’énergie de masse de Jupiter et de Saturne qui « décentralise » le centre de gravité du Soleil pour devenir le « barycentre » du système; c’est simplement la juxtaposition partielle des « déformations spatiales » de chacun des trois « objets ». Autrement dit, la décentralisation est une conséquence directement « géométrique » et indirectement  « énergétique ».

D’ailleurs si la déformation spatiale contenant le système solaire était strictement « énergétique », le Soleil contenant pour 99,86% de toute la masse de notre système solaire, son centre de gravité ne pourrait pas être décentré de façon aussi importante au point de l’amener près de sa circonférence. Surtout que « l’énergie de masse » de Jupiter (ou d’Uranus) ne « pousse » pas sur le centre de gravité du Soleil, tout comme les étoiles en orbite autour d’un centre galactique ne « poussent » pas le centre galactique.

Si l’univers est « énergie cinétique » (mouvement), il faut qu’à l’apparition de la « matière », l’énergie cinétique se soit transformée en « énergie de masse » puisque E=Mc2 (ou E=M). Mais pour accepter cette notion, il faut comprendre que « tout n’est pas matière » et il faut éliminer de notre esprit l’idée « d’atome primordial matériel » de Lemaître qui composait tout l’univers, pour laisser un peu de place (et même beaucoup) à « l’espace » lui-même qui n’est que mouvement là où on ne trouve pas de matière (c’est-à-dire : entre les distributions de matière en filaments).

D’accord, ce genre de mouvement (dans le « vide ») ressemble beaucoup au mouvement « absolu » parce que « sans référentiel ». Mais l’expansion de l’univers n’est-elle pas observée? Donc, il y a un « référentiel » quelque part et le mouvement d’expansion n’est pas du tout « absolu ». D’un autre côté, s’il est indubitable que le « repos absolu » n’existe pas, il faut bien que le mouvement existe partout et cela, malgré la nécessité de référentiel pour le « quantifier ».

L’énergie de masse, étant en kilogramme, est nécessairement le produit d’une « poussée » et la seule énergie qui puisse « pousser » est l’énergie cinétique bloquée dans son mouvement que Galilée et plusieurs autres appelaient « la force d’inertie ».

Notez la présence constante de la notion de « force » magique même dans la notion de « force d’inertie » sans origine. La puissance « magique » réelle de cette notion de « force », venue on ne sait d’où physiquement mais définitivement « imaginaire » intellectuellement, est qu’elle est très difficile à éliminer de notre esprit. Ce fait est probablement dû à notre conditionnement « religieux » millénaire qui voulait une « puissance divine » invisible, insaisissable et infinie qui venait, elle aussi, on ne sait trop d’où sinon de l’imaginaire. L’énergie de masse devient donc l’équivalent de « force d’inertie »; ce qui fait disparaître une autre « force magique »; à Dieu ne plaise.

Par contre, l’énergie cinétique, pour produire une « poussée » doit être « bloquée » afin de devenir aussitôt une énergie « potentiellement cinétique »; c’est-à-dire une énergie « potentielle » qui se manifeste en « énergie de masse ». L’énergie de masse est donc également une énergie cinétique potentielle. C’est la base d’une explosion nucléaire, si on veut un exemple explicite d’énergie de masse se transformant en énergie cinétique.

Toute énergie « potentielle » ne se retrouve que dans la matière qui, elle, possède toujours une « énergie de masse » (évidence puisque énergie potentielle = énergie de masse). Par contre, malgré la notion d’inertie, toute matière massive manifeste toujours une énergie cinétique observable ou pas, puisque le « repos absolu » n’existe pas. Conséquemment, l’énergie cinétique employée pour produire « l’énergie de masse » n’est jamais la totalité d’énergie cinétique disponible puisque l’objet « massif » garde toujours un certain mouvement; sauf dans le cas du photon et peut-être du neutrino et du gluon, qui est strictement composé « dénergie cinétique »  traduit en un mouvement à vitesse maximale: la vitesse de la lumière. Ce mouvement maximal indique également que le photon (neutrino et gluon) est « originaire » de l’époque ou l’énergie de masse n’existait pas encore dans l’univers.

Ajoutons que nous sommes alors ramenés à la notion que « tout est illusoire » de certaines philosophies. D’ailleurs, la relativité voulant qu’une vitesse soit « calculable » ou « quantifiable » seulement en prenant pour repaire un référentiel et que cette vitesse change en prenant un référentiel différent, nous pousse vers cette philosophie de « l’illusion » (sauf que cet énoncé est faux puisque la vitesse de la lumière n’a pas besoin de référentiel étant la même partout et toujours dans tous les référentiels).

Il ne faut cependant pas oublier un fait prouvé et capital qui est : le repos absolu n’existe pas. Ce qui signifie que « tout est en mouvement » et que quelle que soit la vitesse de ce mouvement, il confirme que « quelque chose » de « réel » bouge, même si on ne peut percevoir et quantifier cette « réalité » qu’en usant de référentiels. L’illusoire ne serait alors que l’interprétation intellectuelle que nous faisons de cette « réalité » au moyens plus ou moins efficaces des outils dont nous disposons; que ceux-ci soient nos sens ou notre technologie et qui tous sont « limités ».

« L’énergie de masse », qui se défini en kilogramme, est donc une transformation de l’énergie cinétique qui résulte en une « poussée » lors du « blocage » de son mouvement.

C’est cette « énergie de masse » qui produit les déformations de la géométrie de l’espace. C’est d’ailleurs pourquoi, Einstein disait qu’il n’y avait que deux sortes d’énergies : l’énergie cinétique E et l’énergie de masse M. Nous venons de « découvrir » qu’il n’y a, en fait, qu’une seule sorte d’énergie : l’énergie cinétique dont l’expression est « le mouvement ».

Nous venons également de découvrir que cette énergie cinétique est responsable de l’expansion de l’univers puisqu’elle se retrouve partout dans l’univers (en expansion). Partout, sauf là où l’énergie de masse transforme cette expansion en « contraction », incluant l’état intermédiaire « sans contraction ni expansion » (à l’intérieur des galaxies).

Il nous reste à répondre à la question : qu’est-ce qui bloque l’énergie cinétique (expansion) pour la transformer en « énergie de masse » (gravitation)? Nous y viendrons une autre fois, même si l’évidence crie que cela est dû à une « inversion » du mouvent originel.

C’est donc l’énergie cinétique originaire de l’ère de Planck qui « crée l’espace » tridimensionnel de notre univers par l’expression du « mouvement expansionniste ». Par contre, comme cette énergie cinétique n’augmente jamais, il est alors impossible que l’expansion de l’univers « accélère ». Cette « accélération » se doit alors de n’être qu’une « apparence » conséquente à la distance de l’observation. C’est d’ailleurs un fait constaté; plus l’observation est distante, plus il semble y avoir accélération. Ce qui signifie que si on se transporte là où on perçoit une « accélération », celle-ci disparaît. L’accélération est donc une « illusion ».

 

C’est assez stupéfiant qu’on obtienne ce genre de résultats lorsqu’on cesse de « broder » pour paraître « scientifically correct » et qu’on réfléchit humblement, sans but défini, sur la question. Vous ne trouvez pas? Est-ce là, la preuve de la supériorité du « raisonnement objectif » cervical sur « l’objectivité raisonnée » des maths? Personnellement, je n’irai pas demander l’opinion d’un comptable ou d’un mathématicien sans avoir dans l’une de mes poches arrières, le théorème d’inconsistance de Kurt Gödel et dans l’autre, le rasoir d’Ockham pour me défendre.

 

Amicalement

André Lefebvre

 

 

 

 

 

 

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Andre lefebvre

Mon premier livre "L'histoire de ma nation" est publier chez: http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/ André Lefebvre

23 pensées sur “Qu’est-ce que l’énergie!!!

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    29 août 2013 à 18 06 24 08248
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    André,
    Quel silence.
    Beau texte. Quel travail. J’aime bien
    Moi, je ne crois pas à l’ère de Planck.

    Affectivement.

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      29 août 2013 à 20 08 48 08488
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      Tu ne sembles pas être le seul.

      Merci.

      Amicalement

      André Lefebvre

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        30 août 2013 à 20 08 15 08158
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        André,
        Une phrase célèbre :
        Max Planck :
        «Une nouvelle idée en science n’arrive jamais à triompher en convainquant ses adversaires et en les amenant à voir la lumière, mais plutôt parce que finalement ces adversaires meurent et qu’une nouvelle génération grandit, à qui cette vérité est familière.» Page 63.
        Lochak, Georges, Flammarion, 1992.

        Affectivement.

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          31 août 2013 à 4 04 11 08118
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          J’adore cette citation qui s’applique à tous les domaines des comportements humains et même plus… 😀

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    31 août 2013 à 9 09 41 08418
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    Une citation des plus objective on doit l’admettre. Mais Planck énonça également son opinion sur l’utilité des maths en science:

    Durant des cours sur la thermodynamique, en 1909, il dit:
    « la science est l’étude systématique des perceptions sensorielles, que nos concepts des principes fondamentaux tels que celui de force proviennent de nos sens, , que le but de la science consiste simplement à « mettre en relation les perceptions sensorielles avec des lois fixes, ceci en accord avec l’expérience » dont ces lois doivent se rapprocher de plus en plus.

    Eh bien, Mesdames, Messieurs, une telle approche n’a jamais contribué au moindre progrès de la physique. Il peut être utile de relier les perceptions sensorielles les unes aux autres par des formules mathématiques; mais ceci ne donnera jamais une nouvelle découverte de principe. La découverte de nouveaux principes de l’univers vient d’un monde différent de celui des perceptions sensorielles, mais néanmoins accessible à l’esprit humain. »

    Il disait ainsi que l’intelligence humaine était « plus » que l’intelligence mathématique.

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      2 septembre 2013 à 8 08 29 09299
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      @ André,

      « La découverte de nouveaux principes de l’univers vient d’un monde différent de celui des perceptions sensorielles, mais néanmoins accessible à l’esprit humain. »

      Bien d’accord.

      Affectivement.

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    1 septembre 2013 à 9 09 23 09239
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    L’ENERGIE ; Les scientifiques ont fait matière de vérité, avec l’aide de toutes les formulations mathématiques et physiques. Ce qui alimente le vivier, pour noyer le poisson ! Je n’en doute pas qu’ils ont fait évoluer, la façon de cerner et de domestiquer cette animatrice de vie, qui se trouve dans le vide ! « L’énergie » l’homme se rationalise par ses outils artificiels qu’il a créés, au point de répondre par un boson ! Pourquoi faire compliquer alors, qu’on peut faire simple !
    L’homme est sur Terre, et il apportera des réponses en fonction de cette situation, c’est-à-dire étant les pieds sur Terre ! C’est comme l’attraction centripète et son contraire centrifuge, ces phénomènes n’existent que sur la couche épidermique de notre Terre et pas ailleurs. Pour moi, le candide autodidacte voit les choses différemment.
    L’origine, n’est pas le fruit d’un big-bang. Le soleil fut le produit de deux planètes gazeuses, les plus puissantes du système. Les deux noyaux ont fusionnés. (L’image) Sachant qu’une planète gazeuse, est une bulle sous pression dans l’univers, son centre va initier un noyau atomique.
    Suite (1).

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      25 septembre 2013 à 9 09 35 09359
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      Pourquoi ne pas simplement comprendre que ce que vous appelez le « vide » est tout simplement de « l’espace énergisée », c’est à dire « en mouvement ». Le terme « vide » à ce moment-là signifie « absent de matière ».

      La confusion est que sans réfléchir on affirme que l’énergie est de la matière. Ce qui est inexact. La matière peut être de l’énergie mais l’énergie n’est pas nécessairement de la matière.

      Un peu comme la glace est de l’eau, mais l’eau n’est pas nécessairement de la glace.

      André Lefebvre

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        25 septembre 2013 à 17 05 22 09229
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        Oui vous avez raison (Espace énergisée) pourquoi pas. Je précise quand même que le vide = l’espace énergisée en mouvement, et qui est le fruit du seul système solaire. Cette poussière énergisée qui émane du cœur du soleil, avec sa mémoire de création pour la vie sur cette Terre, c’est bien par le vecteur « vide chaleur »! L’homme veut matérialiser les effets, pour répondre à nos cinq sens, il va chercher des réponses dans des hypothèses qui sont aussi stupides que les miennes. Les big-bangs les bosons ou autres particules sont loin de la vérité !
        Par voie de conséquences, la matière morte, est un accumulateur d’énergie comme notre Terre (*). Toutes les planètes telluriques sont vouées aux mêmes effets. Le compromis de vie qui nous concerne, s’articule entre la matière morte ; chaude, et cette mémoire énergisée (le vide). Elles vont créer l’ancre, qui va écrire la vie sur la couche épidermique de notre globe.
        La matière ; est une énergie secondaire de notre étoile, mais énergie quand-même ! Comme vous dîtes ; « Un peu comme la glace est de l’eau, mais l’eau n’est pas nécessairement de la glace. » La glace, et la matière sont des énergies secondaires, elles sont des situations, issues de l’état liquide et gazeux, qui sont, eux produits primaires du soleil.
        Pour répondre aussi ; le vide est= absence de matière : le vide créer la matière, mais la matière ne créer pas de vide. Même s’ils sont énergies tous les deux. N’en déplaise aux collisionneurs de bosons… « La particule de Dieu !!!»
        Vous voyez que ma réflexion est un peu délirante. Mais j’aime bien tordre les fausses vérités !
        (*) Là aussi il y a discussion ; Qui réchauffe la planète l’homme ou le soleil ?
        Cordialement F C

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          25 septembre 2013 à 22 10 49 09499
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          Euh…

          Je crois que je vais cesser d’essayer d’expliquer les choses; il semble que ça me donne le « tournis ».

          André Lefebvre

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            26 septembre 2013 à 8 08 39 09399
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            Je comprends votre difficulté, mais je reste convaincu que ce vide, connaît la seul vérité ! Le vide est à l’homme, ce que l’eau est au poisson !
            Je ne sais d’où me viens cette folie, soit entre l’innéisme ou empirisme ? Par ces réflexions, j’ai créé des maquettes, qui font la preuve visible de nouvelles théories. Je demande aux scientifiques de me prouver, que ces résultats sont infondés…
            Je vous joins une réponse par « mail », d’un institut scientifique.
            > Néanmoins, le peu que j’ai pu comprendre me laisse à penser que l’idée des
            > migrations qui suivent une déclinaison solaire relativement constante est
            > loin d’être inintéressante, j’aimerais bien voir votre maquette. Par
            > contre, je comprends que vos suggestions cosmogoniques aient tendance à
            > rebuter, effrayer et faire fuir le monde scientifique ! Surtout que vous
            > empruntez un vocabulaire très spécifique en en détournant le sens admis
            > par tous les gens de ce milieu.
            Leur curiosité, se limite au début de leur courage !
            N’étant pas scientifique, je ne pourrais jamais parler en leur nom. Je ne sais travailler qu’avec mes propres outils, certes, mal adaptés mais !…

            Cordialement FC

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    1 septembre 2013 à 9 09 25 09259
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    Le vide va développer plusieurs bulles, donc plusieurs planètes pour notre système. Il devait y avoir dix ou onze planètes gazeuses. Alors c’est le fruit des deux vides qui ont créés notre soleil ; Je ne suis pas matheux, mais une formule m’inspire (V2=EM) Le Vide par le Vide est égal au produit Énergétique de la Matière. Attention cette vision n’engage que moi ! Donc le soleil se lâche et fait matière sur les quatre planètes gazeuses les plus proches « et oui » ! Il va les pétrifier. Il y en a une qui va déclarer forfait, par son extension en matière cosmique, c’est la planète Mars. Il ne restera plus que sa lune et son noyau en astéroïdes. Tout le reste de la matière, par ce big-bang est parti vers les confins neptuniens. Les anneaux et les satellites autour des autres planètes gazeuses, c’est de la matière Martienne. Voilà comment je perçois l’origine de l’énergie dans l’univers.
    Alors comment je vois l’énergie, sur notre planète Terre, nous sommes matière cosmique, issues du cœur du soleil, avec sa mémoire pour la création. Cette matière cosmique, va vers les planètes ; Mercure, Vénus, la Terre et les deux lunes ; terrestre et martienne.
    Suite (2).

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    1 septembre 2013 à 9 09 34 09349
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    L’homme se sent attiré par le cœur de la Terre, alors que c’est une erreur. Il n’est pas attiré, il est poussé vers le centre (d’où la masse et le poids) par la pression du vide cosmique solaire. Et oui le vide est une énergie à part entière. Le noyau de la Terre est solide et très radioactif vers l’extérieur. Il ne faut pas oublier que toute l’énergie de cette planète gazeuse originelle, est concentrée sur un seul noyau. Le vide lui, va pousser son énergie vers le centre de la Terre. La corrélation des énergies, va créer le noyau liquide. Le poids de la matière sur Terre, est relatif à sa rotation, causé par son big-bang. A une certaine période avant son big-bang le jour durait six mois et la nuit six mois (référence temps terrestre)
    Pour moi l’axe de ce noyau est toujours perpendiculaire, à l’écliptique. Par contre le manteau de notre Terre est incliné à 23°3 et il tourne sur lui-même en 24h en raison du phénomène contre énergisant dans le noyau liquide, face aux métaux qui le constitue. Comme un moteur électrique !!
    Voilà en gros ! Comment j’imagine l’histoire de l’énergie qui nous anime. Je suis très éloigné de la particule ou du boson !
    Excusez-moi, du commentaire simpliste, et de faire un peu d’ombre sur vos lumières. Comme aucun scientifique ne prendra le temps d’étudier cette vision. Nous dirons donc, que c’était une histoire !
    Cordialement .FC

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    1 septembre 2013 à 13 01 21 09219
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    Ah bon!

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      1 septembre 2013 à 16 04 33 09339
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      Max Planck :
      «Une nouvelle idée en science n’arrive jamais à triompher en convainquant ses adversaires et en les amenant à voir la lumière, mais plutôt parce que finalement ces adversaires meurent et qu’une nouvelle génération grandit, à qui cette vérité est familière.»
      « Formidable cette citation! »

      Alors demain; peut-être que Mars, aura perdu son statut de planète, pour faire place à la lune Martienne ! Pour l’heure, on est mal barré !!!

      Cordialement F C

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        1 septembre 2013 à 19 07 34 09349
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        Voilà ce que les frères Grimms ont voulu dire par leur conte : « Les Habits De L’Empereur » : un enfant a dit la vérité, le roi est nu, nu, nu, nu.

        Je crois que c’est cette conscience de la réalité que l’on s’est acharné à détruire en s’attaquant aux Celtes depuis très longtemps. C’est Caïn et Abel.

        Moi, ce breton, je l’aime. Et il y a beaucoup, beaucoup de descendants des Bretons au Québec qui ont épousé des « Indiennes ».

        Vive Glenmor.

        Affectivement.

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    1 septembre 2013 à 21 09 19 09199
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    @André Lefebvre,

    Force et énergie, qui vient en premier? J’observe mon corps. Quand je n’ai pas d’énergie, je n’ai pas de force. Sans énergie on ne peut guérir.

    D’autre part, quand j’ai de l’énergie, je me sens plus forte. Sur tous les plans.

    Merci pour votre article. Je devrai le relire plusieurs fois pour vraiment le saisir.

    Carolle Anne

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      26 septembre 2013 à 9 09 42 09429
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      Carolle-Anne,

      Mon grain de sel. Tout part de la motivation intrinsèque.

      Affectivement.

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    26 septembre 2013 à 15 03 04 09049
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    L’énergie sexuelle, qu’en pensez-vous, messieurs?

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      26 septembre 2013 à 16 04 06 09069
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      « C’est le dédoublement de l’unité, pour perpétuer, ici bas ! »

      cordialement F C

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        26 septembre 2013 à 16 04 11 09119
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        Non! Oui!! Continue! Continue! arrête! Continue! Arrête!Oui! Non!
        Difficile à décrire mais semble servir à plusieurs pour activer les neurones afin de commenter.

        André Lefebvre

        Répondre
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      26 septembre 2013 à 16 04 51 09519
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      Je dirais l’activité sexuelle, comme dans l’activité sportive : tennis, hockey, natation, le ski, etc.

      L’énergie doit y être au départ.

      Affectivement.
      Effectivement @ Robert Huet.

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