QUI A GAGNÉ LA « GUERRE FROIDE »?

Bibeau.robert@videotron.ca   Éditeur webmagazine  http://les7duquebec.com

 

 

Dans un article récent, nous affirmions que : « les États-Unis et les puissances du camp occidental n’ont pas gagné la « Guerre froide », mais que le camp soviétique, plus vulnérable (non financiarisé), s’est désagrégé le premier alors que le camp impérialiste occidental, engagé sur la même pente glissante, mais s’étant transformé au capital financier, a freiné sa chute en absorbant les économies de ces pays dits « communistes » (sic) en crise systémique de capitalisme. La dernière concaténation du capital financier mondialisé étant la Chine maoïste, enfin sortie du féodalisme, dernier recours devant retarder la déchéance du mode de production capitaliste » (1).

 

Ce à quoi un lecteur a rétorqué « Les USA ont gagné la Guerre froide parce qu’en ce monde une seule loi règne depuis des milliers d’années : la loi du plus salaud. (…) Ils ont trahi les accords de Yalta. Ils ont fait chuter le prix du pétrole parce que la principale ressource de devises de l’URSS était le gaz de Sibérie, ils ont incité les Russes à gaspiller du fric dans la guerre des étoiles et ils ont fait de la provocation en Afghanistan » (2).

 

 

Très complexe cette guerre soi-disant « froide » plus souvent « chaude » comme on a pu le constater en Corée, en Indochine, à Cuba, en Angola, en Afghanistan, en Palestine, en Irak, en Afrique, au Moyen-Orient et même en Serbie et dans le Caucase. Parfois elle redevient « froide » comme à Berlin en 1989, et en Russie en 1991. Racistes jusqu’à la moelle, quand ce sont les peuples du Tiers-monde qui tombent sous les bombes, les idéologues du capital proclament que ces guerres sont « froides », une guerre n’étant « chaude » que si ce sont des blancs qui succombent.

 

Une guerre « froide » ça n’existe pas. Une guerre de classes est toujours chaude même si par moment elle se déroule en usine, à la bourse, sur les lieux de travail, sur les barricades, et qu’elle inflige moins de morts que sur d’autres champs de bataille. La preuve en est que de 1941 à 1945 deux camps impérialistes s’unirent pour écraser dans le sang « chaud » un troisième camp impérialiste; alors qu’entre 1945 et 1991 (à la chute du Politburo et l’accaparement du capital soviétique par les apparatchiks socialistes), les deux camps survivants de l’holocauste militaire se livrèrent la guerre « chaude » par pays ressources interposés.

 

Il ne faut pas s’y tromper – l’évènement le plus important au moment de la « chute » de l’URSS – ne fut pas la destitution du Comité central du Parti communiste, mais l’accaparement du capital productif, des moyens de production, par les apparatchiks des régimes dits « socialistes », y compris en Chine et en Albanie. Il n’y a pas eu chute de l’URSS et de son camp – il y eut simplement glissement économique – politique – juridique – diplomatique et militaire du camp impérialiste russe qui permit aux bureaucrates de pays d’Europe de l’Est et de pays d’Asie et d’Afrique de s’emparer directement – individuellement – privément – de la propriété étatique des moyens de production – d’échanges et de communication. Cette réorganisation fut la conséquence non pas des pressions américaines, mais de l’éclatement des contradictions internes à ce système capitaliste industriel incapable de poursuivre sa transformation vers la capitalisation financière sans faire éclater les vieilles structures de sa superstructure capitaliste archaïque. Il ne faut jamais oublier qu’une problématique trouve toujours son origine et sa solution dans ses contradictions internes et ensuite, secondairement, dans les forces exogènes – externes –.

 

Le capitalisme industriel soviétique tel que plaquer dans les pays conquis par le pseudo « communisme » soviétique ne pouvait durer s’il ne se transformait pas en capitalisme financier où l’argent, ce « capital virtuel », circule sur les bourses du monde indépendamment du capital réel – industriel et productif, comme il en était dans le camp impérialiste occidental. Ai-je besoin d’expliquer que les capitalistes financiers « socialistes » étaient paralysés par la structure de pouvoir – les aspects légaux et juridiques – des échanges monétaires au sein de l’alliance impérialiste soviétique et entre l’alliance soviétique et l’Alliance impérialiste Atlantique ?

 

La conclusion de la pseudo « guerre froide » (très chaude dans les pays ressources du tiers-monde) marqua l’adaptation du camp impérialiste soviétique qui ajusta ses lois pour les rendre conformes aux nécessités du capitalisme financier. La conséquence fut que des milliardaires poussèrent tels des champignons vénéneux sur le corps putride des ex-pays pseudocommunistes… dont la superstructure s’adapta aux développements de l’infrastructure et leurs forces productives arriérées furent absorbées par les puissances impérialistes occidentales avancées – L’Allemagne recommençant à faire produire dans ces néocolonies de l’Est après leur « libération » (sic) la France et l’Italie aussi. Pour la plupart, les pays de l’exRussie impériale se sont alors subordonnés au camp impérialiste occidental sauf la Russie et quelques néocolonies (Biélorussie, Kazakhstan, Azerbaïdjan, Arménie, Tadjikistan, Ukraine, etc.) ce qui provoqua l’ire du navire amiral occidental qui exigeait que l’immense Russie se soumette et s’intègre totalement ainsi que ses néocolonies sous la botte de l’OTAN. Ce n’était pas un différend idéologique qui séparait ces deux camps impérialistes, mais un conflit économique antagoniste où une seule puissance hégémonique devait diriger le camp des survivants. Tant que la Russie poutinienne, l’Iran, la Chine maoïste, ne l’auront pas compris la guerre « chaude et froide » se poursuivra en Ukraine, en Syrie et ailleurs. Oubliez Zbigniew Brzeziński, Henri Kessinger, Richard Nixon, Ronald Reagan et Margaret Thatcher et d’autres criminels ainsi que leur guerre des étoiles ridicule – l’histoire des sociétés capitalistes (totalitaire ou libérale) s’écrit dans les usines, sur les lieux de production et d’échanges, et sur le parquet des bourses du monde (3).

 

(la semaine prochaine – La guerre d’Afghanistan vu autrement)

 

 

 

7 pensées sur “QUI A GAGNÉ LA « GUERRE FROIDE »?

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    5 septembre 2017 à 4 04 51 09519
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    En résumé, la « thèse » de M. Bibeau, telle qu’exposée dans cet article, s’appuie sur le fait que l’URSS n’aurait pas réussi à se « financiariser » et à s’intégrer assez rapidement à l’économie impérialiste mondiale, bien qu’étant elle-même déjà un « impérialisme », selon lui…

    D’une manière générale il explique sur son blog, à longueur d’articles et de posts en réponse dans les polémiques qui nous opposent, qu’aucune nation ne peut éviter de s’intégrer à ce qu’il décrit comme un système « impérialiste » étendu à toute la planète depuis le début du 20ème siècle, et auquel la Russie, puis l’URSS, n’auraient donc pas pu « échapper », c’est à dire, tenter une voie d’indépendance à l’égard de ce système….

    Or il n’aura échappé à personne, ayant un minimum de connaissances historiques, que l’URSS fut pendant plusieurs décennies, et pratiquement jusqu’à sa chute, la seconde puissance économique mondiale…

    Comment aurait elle donc pu éviter de s’intégrer à cette économie impérialiste déjà mondialisée, comment aurait elle pu ne pas « réussir à se financiariser », si telle avait été réellement sa volonté, et alors que d’autres nations, aux moyens beaucoup plus modestes, à l’époque, comme la Chine, à partir de1972, l’ont réussi en quelques années, et même en quelques mois, dans le principe de fonctionnement de leur économie, si l’on creuse un peu, au niveau financier, précisément !

    En réalité, si cet article semble avoir une certaine « cohérence » par lui-même, au demeurant simpliste, surtout concernant l’histoire de l’URSS, il n’en fait pas moins ressortir les contradictions et les incohérences de la pensée de son auteur, mais ne doutons pas qu’il tentera encore de s’en expliquer…

    Luniterre.

    Pour le lecteur curieux d’approfondir, c’est ici :

    https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/08/24/renouvellement-du-revisionnisme-une-nouvelle-reflexion-sur-celui-de-robert-bibeau/

    Concernant l’intégration du capitalisme chinois à partir de 1972, c’est ici :

    https://tribunemlreypa.wordpress.com/2015/09/01/de-la-structuration-maoiste-de-la-bulle-chinoise/

    ***********************************

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    5 septembre 2017 à 6 06 49 09499
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    @ Luniterre

    1) Je ne désespère pas de finir par te faire comprendre. L’URSS n’était pas UN IMPÉRIALISME pas plus que la FRANCE n’est UN IMPÉRIALISME ou les USA ne sont UN IMPÉRIALISME.

    C’est comme si tu disais que l’Allemagne est un CAPITALISME ET le Japon est un capitalisme.

    2) Tous ces pays et tous les autres sur terre (tous les autres sans aucune exception) sont des pays capitalistes = tous = et comme le système capitaliste a atteint son stade d’évolution IMPÉRIALISTE TOUS les pays vivants sous le mode de production capitaliste sont au stade impérialiste. (Ils n’ont pas tous la même puissance économique et donc militaire cependant) un peu comme un enfant et un adulte = ils font partie du genre humain mais ils n’ont pas la même force ni le même rôle.

    Un peu comme un corps humain atteint du cancer généralisé – on ne dira pas le coeur est un cancer et le cerveau est un autre cancer et l’estomac est un cancer, NON, on dira le cancer est généralisé dans tout ce corps mais le cancer qui progresse partout ne fait que commencer à s’implanter dans le cerveau. Nous chirurgiens estimons que d’ici quelques mois le cerveau sera devenu non fonctionnel = rien ne pouvant stopper la progression de la maladie.

    3) Voyons cet extrait maintenant. Tu écris « Comment aurait elle donc pu éviter de s’intégrer à cette économie impérialiste déjà mondialisée, comment aurait elle pu ne pas « réussir à se financiariser », si telle avait été réellement sa volonté, et alors que d’autres nations, aux moyens beaucoup plus modestes, à l’époque, comme la Chine, à partir de 1972, l’ont réussi en quelques années, et même en quelques mois, dans le principe de fonctionnement de leur économie, si l’on creuse un peu, au niveau financier, précisément ! »

    Tu as raison la CHINE a réussit sa transformation = son évolution = sans renversement du PARTI COMMUNISTE CHINOIS et elle est passée d’une économie = MODE DE PRODUCTION CAPITALISTE D’ÉTAT INDUSTRIEL au stade du capitalisme financier libéral IMPÉRIALISTE (JE N’AI PAS ÉCRIT QUE LA CHINE ÉTAIT DEVENU UN IMPÉRIALISME) j’ai écrit qu’elle s’est intégrée au stade IMPÉRIALISTE du mode de production capitaliste systémique mondialisée quand DENG TSIAO PING a déclaré « ENRICHISSEZ-VOUS », signifiant aux cadres et apparatchiks du pouvoir qu’ils pouvaient acquérir personnellement – privément – des richesses – du capital – le placer – le valoriser – faire produire de la plus-value, s’en emparer – placer ces capitaux privés à la bourse de Shanghai – brancher sur les autres bourses du monde – il a créer des zones d’exploitations industrielles spéciales où les cadres du PCC placaient leurs capitaux librement – Il ont absorbés HONG KONG et sa bourse en lui laissant toute liberté financière si bien que HONG KONG est devenu une bourse capitaliste (au stade impérialiste) où capitaux occidentaux et chinois se mêlaient – s’échangeaient – SE trafiquaient VOILÀ CE QUE ÇA SIGNIFIE = FINANCIARISER UNE ÉCONOMIE au stade impérialiste de développement de la maladie capitaliste.

    4) NON l’économie soviétique = il est vrai grande puissance industrielle capitaliste (comme à l’époque du développement industriel britannique avant son passage au stade impérialiste de développement économique systémique) N’A pas su se FINANCIARISER ET S’INTÉGRER VIGOUREUSEMENT À L’ÉCONOMIE IMPÉRIALISTE MONDIALE – se contentant de faire un peu de commerce avec le monde du capitalisme financier et gardant les pays de sa zone d’influence (INDUSTRIELLE – COMMERCIALE) en grande partie (mais pas totalement) à l’écart du reste du monde capitaliste – au stade impérialiste. PAS TOTALEMENT C’EST À RETENIR.

    5) Deux conséquences ou deux exemples économiques de ce « mur » économique entre les deux systèmes (capitalisme industriel d’État versus capitalisme financier libéral) Le véritable mur bine plus important que le mur de Berlin ou le rideau de fer politique – les barrières tarifaires et commerciales.

    a) Le crédit – les économies capitalistes libérales après la Grande Dépression de 1929 ont développé une parade = le CRÉDIT – LA MONNAIE VIRTUELLE = LE CAPITAL FINANCIER DÉCUPLÉ. Aujourd’hui, à la bourse, il se brasse chaque jour 100 fois la valeur totale de la production industrielle mondiale – le capital financier c’est cela = des valeurs bidons = des actifs virtuels = chiffres comptables = qui s’échange auxquels correspondent du CRÉDIT = de la monnaie de singe =qui fait tourner le capital à vide jusqu’au prochain grand crash boursier. La Chine via ses bourses est totalement intégrée à ces activités mondialisées. La Russie ne s’est joint à ces activités que sous ELTSINE je crois… Avant c’était le vieux capital industriel et commercial productif qui circulait entre l,URSS et ses pays satellites.

    b) PRODUCTIVITÉ et INNOVATION. Pour survivre face à ses concurrents le capitaliste doit innover afin de hausser la productivité de ses moyens de production. Sous le capitalisme traditionnel (pré-impérialiste) le champ = la zone = de concurrence est l’ÉTAT national et les frontières nationales, et secondairement les pays faisant échanges avec le pays en vertu de traités spécifiques. Au stade impérialiste du capitalisme la zone d’échange et donc de concurrence – est le monde, sinon directement via le commerce multilatéral, indirectement via la circulation du capital financier d’une bourse aux autres. Ainsi, dans ce monde impérialiste le capital productif français est en concurrence (de productivité) avec le capital Indien, indonésien, chinois, et russe et VICE VERSA… C’EST CELA L’IMPÉRIALISME. À CE JEU D’INNOVATION ET DE HAUSSE DE PRODUCTIVITÉ DU CAPITAL (moyens de production) l’économie soviétique tel qu’exporté dans les pays satellites n’était pas concurrentielle car elle n’exploitait pas suffisamment sa force de travail.

    ET oui, le capitalisme étatique soviétique s’est effondré parce qu’il n’a pas su s’adapté suffisamment – totalement – complètement à l’évolution du capitalisme traditionnel – industriel – au capitalisme – vers son stade impérialiste C’EST-À-DIRE qu’il n’y est pas parvenu sans un CHOC évolutif majeur – l’éclatement de la structure étatique soviétique. L’ÉTAT poutinien constitue la réponse politique adaptative à la nouvelle réalité économique dans laquelle est plongée l’économie russe et de ses satellites dont certains en ont profité pour s’accrocher à un autre convoi mais toujours dans la même direction.
    CONCLUSION l’économie russe a évolué du capitalisme étatique industriel classique au capitalisme au stade impérialiste mais au prix d’un traumatisme politique important qui a entrainé l’implosion de sa structure étatique – rien de très grave pour le prolétariat russe qui se retrouve sous la botte de la même bourgeoisie mais affublée de titres différents voilà la conclusion de la GUERRE FROIDE (!!?…)

    Merci de ton intervention courageuses Luniterre

    Robert Bibeau http:www.les7duquebec.com

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    5 septembre 2017 à 7 07 42 09429
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    Mon intervention est simplement d’évidence, et non particulièrement « courageuse », bien qu’il en faille, du courage, et surtout de a ténacité, pour rappeler simplement ces évidences qui sont niées par la propagande du système et tout les révisionnistes qui rament à son service…

    Même si elle tente de « noyer le poisson » comme d’habitude, en mêlant quelques truismes à une logorrhée répétitive, le post en « réponse » de M Bibeau évite donc, malgré ses prétentions, de répondre réellement à la question-simple constatation:

    « Comment aurait elle (l’URSS, 2ème puissance économique ) donc pu éviter de s’intégrer à cette économie impérialiste déjà mondialisée, comment aurait elle pu ne pas « réussir à se financiariser », si telle avait été réellement sa volonté, et alors que d’autres nations, aux moyens beaucoup plus modestes, à l’époque, comme la Chine, à partir de1972, l’ont réussi en quelques années, et même en quelques mois, dans le principe de fonctionnement de leur économie, si l’on creuse un peu, au niveau financier, précisément ! »

    Même si l’on devait admettre la « théorie » absurde du « super-« impérialisme revisitée par M Bibeau, le simple problème de la « non financiarisation », involontaire selon lui, et par une incapacité qui n’est pas du tout démontrée, à l’évidence et par comparaison avec la Chine ou bien d’autres pays aux économies largement plus arriérées, cette « non financiarisation », n’a donc toujours, en réalité, aucune explication rationnelle dans cette logorrhée.

    Dont acte.

    Luniterre

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      5 septembre 2017 à 9 09 08 09089
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      @ Luniterre

      Je ne puis que te conseiller de relire ma réponse précédente avec plus d’attention et sans acrimonie qui obscurcit ta vue et t’empêche de capter la réponse car j’y réponds à ta question de façon précise et explicite cher ami.

      Allons y pour ta deuxième question ci-bas :

      « le simple problème de la « non financiarisation », involontaire selon lui, et par une incapacité qui n’est pas du tout démontrée, à l’évidence et par comparaison avec la Chine ou bien d’autres pays aux économies largement plus arriérées, cette « non financiarisation »…  »

      1) L’incapacité du capital industriel et commercial soviétique (même deuxième en importance dans le monde si cela est véridique) de se transformer en capital financier – capital monétaire virtuel spéculatif et de crédit – n’est pas une « simple et involontaire incapacité secondaire – anecdotique » C’est le noeud – la clé de la compréhension de l’effondrement de la structure d’État (politique) soviétique qui obligea les rapports de production paralysés – bloqués dans leur évolution à opérer une implosion détruisant l’État soviétique dans sa forme bolchévique pour les faire renaitre dans leur forme poutinienne actuelle afin que les rapports de production sociaux permettent une phase supplémentaire de développement des forces productives sociales – ce que l’on peut constater aujourd’hui en Russie où l’économie après une chute drastique entre 1989 et 2000 environ reprend de la vigueur et ou le capital russe se répand et où la Russie vend ses ressources partout dans le monde même à ses concurrents Allemand ou la bourse de Moscou est connectée avec les autres bourses du monde etc.

      La Chine indépendamment de son niveau de développement industriel initial a su permettre la transformation de certains petits ou grands bourgeois nationaux en milliardaires internationaux échangeant-spéculant leurs capitaux à la bourse de Hong Kong d’abord, puis dans les bourses de Pékin, Shangai, Macao etc. Le PCC n’a pas eu à éclater ni la structure d’État chinois n’a pas eue à imploser = à Tiennamen ces folies ont été stoppées = mais le plus important c’est que DENG a apporté les modifications requises aux rapports de production sociaux et les forces productives pour que l’une serve l’autre et réciproquement (dialectiquement dirais-tu (:-)) – peu importe qu’elles aient été grandes ou petites arriérés ou non à l’origine – elles continuent à prospérer vers leur éclatement sous l’action des contradictions que Marx a abondamment décrites, je n’y reviendrai pas.

      Lis attentivement ce texte avant de te lancer dans les insultes il s’y trouve la réponse à tes tourments

      Robert Bibeau http://www.les7duquevec.com

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    5 septembre 2017 à 11 11 06 09069
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    Encore beaucoup d’efforts de la part de M Bibeau pour tenter de tordre le cou à une évidence aussi flagrante et incontournable!

    Le « mystère » de l’URSS qui ne s’est donc effectivement pas « financiarisée » en près de 70 ans d’existence, dont près d’un demi-siècle en tant que seconde puissance économique mondiale…!

    Et tout ça « à l’insu de son plein gré »! serait on tenté de dire, selon la célèbre formule du célèbre champion cycliste, qui, lui, était bien réellement dopé, par contre…

    Ce qu’il était donc, supposément, le seul à ignorer…

    Face à ce niveau d’argumentation, le seul parti à prendre reste celui d’en rire.

    Luniterre

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