Responsabilité sociale

par André Lefebvre

J’ai voulu découvrir quelles étaient mes responsabilités sociales comme individu; et voici l’heureuse nouvelle:

Je n’en ai aucune!

Si vous faites une  recherche sur Google en inscrivant: « Responsabilité sociale », vous découvrirez, avec soulagement, qu’elles se situent exclusivement au niveau des entreprises et des organismes.

Autrement dit: on se fiche pas mal de ce que vous pouvez faire, du moment que vous suivez la loi. Comme  par exemple, payer 5 cent pour le sac de plastique que vous utilisez pour transporter vos achats, ou encore, séparer vos bouteilles de plastique de vos autres « vidanges ».

Il y a également le règlement qui oblige les fumeurs à le faire à, au moins, 9 mètres de tout « bâtiment »; mais alors là, attention! En certains endroits cela vous installe au milieu d’un boulevard parmi les voitures en circulation. Ce qui, encore une fois, démontre votre importance au niveau de ceux qui veulent vous protéger du cancer du poumon.

Maintenant, si jamais vous voulez connaître ce en quoi consistent ces “responsabilités sociales des entreprises”, et vers quoi nous dirigent leurs “orientations sociales”, vous découvrez des textes explicatifs tels que fournis par une “spécialiste reconnue” Corinne Gendron, titulaire de la Chaire de responsabilité sociale et de développement durable de l’UQAM

http://www.ledevoir.com/societe/consommation/321947/luttes-sociales-et-mutation-quelle-sera-la-definition-de-l-entreprise-de-demain

Si vous parvenez à lire ce texte en entier, c’est que vous êtes aussi « têtu »(ou sincère, peut-être) que moi; et si vous pouvez comprendre ce texte comme étant clair et limpide, alors là, vous êtes cent fois plus intelligent que je le suis; et je vous lève mon chapeau.

La conclusion du texte est cependant très claire :

«Le but, ce n’est pas de dire si les changements actuels sont positifs ou négatifs, mais de les analyser en faisant des liens avec les luttes passées » précise Corinne Gendron.

Donc, nos chercheurs universitaires, munis de doctorats en diverses spécialités, ne cherchent pas du tout, des « solutions positives » pour la société; ils « analysent » les « développements actuels »  causés par l’interaction des différents acteurs sociaux, versus les luttes passées ayant permis l’état actuel des choses.

Nous en sommes au « summum » de l’objectivité raisonnée, sans aucune influence « émotive » ni implication « d’opinions personnelles ». Ce qui résulte, par exemple, au verdict de l’affaire Turcotte.

Peut-on arriver à des constats plus exacts? Je ne le crois vraiment pas.

D’un autre côté, peut-on arriver à des constats plus « inutiles »? Malheureusement,  je ne le crois pas non plus.

Car l’objectivité raisonnée est de prendre la position de simple observateur. Comme, par exemple, de regarder un film d’action ou un film d’amour, en mangeant des chips et buvant une bière, les deux pieds installés sur un pouf.

Et encore là, on se laisse souvent emporter par l’histoire du film; ce qui dénote un manque d’objectivité flagrant. Évidemment, à ce moment-là, le film n’est pas complètement inutile.

Mais peut-on vraiment se reprocher notre manque d’objectivité? Sûrement pas, puisque nous ne sommes pas tous des détenteurs de « doctorats », il nous faut bien le reconnaître.

Plusieurs d’entre nous, sommes plutôt enclin à fournir un « raisonnement objectif » beaucoup plus qu’une « objectivité raisonnée ». Par contre, il existe encore, chez certains, des « élans émotifs » qui ne sont pas tellement « raisonnables ».

À ce moment-là entre en jeu ce qui s’appelle : « La responsabilité individuelle » que l’on peut retrouver partiellement expliquée ici :

http://www.lesitedubienetre.com/notre_responsabilite_individuelle_est_une_responsabilite_societale

À mon sens, la vie est définitivement plus instructive lorsque je vais à la pêche et que je regarde la nature!!! Tiens, voyez là-bas; un hibou qui dévore un lièvre!!!

Il a l’air de trouver ça très bon.

Il a parfaitement raison, j’en ai mangé souvent.

Évidemment, j’ai dû écorcher mes lièvres, avant de les faire cuire; ce qui m’identifient aux « psychopathes » sans coeur qui martirisent les animaux.

Mais, que voulez-vous? Je ne parviens pas à me décider à les manger avec leur fourrure.

Amicalement

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Andre lefebvre

Mon premier livre « L’histoire de ma nation » est publier chez:

http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/

André Lefebvre

Une pensée sur “Responsabilité sociale

  • avatar
    19 juillet 2011 à 16 04 46 07467
    Permalink

    M. Lefebvre, soyez prudent… vous pouvez vous étouffer avec les p’tits os, pas avec la fourrure!

    C’est aussi «bête» que s’étouffer avec des arêtes de poissons, et guère mieux que la mort par strangulation du lièvre pris dans son collet de laiton : une mort lente et souffrante.

    Et si par malheur, vous êtes à bon nombre de kilomètres du premier hôpital décent, bonne chance…

    Alors, attention à vous, on apprécie votre humour.

    Amicalement…
    Une «fatikante» fanatique des animaux

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