SALAIRE MINIMUM ET REVENU MINIMUM GARANTI – QUELLES FUMISTERIES !

Bibeau.robert@videotron.ca     Éditeur     http://www.les7duquebec.com

 

 

La gauche se demande si le revenu minimum garanti est une revendication réformiste ?

 

Le revenu et le salaire minimum garanti sont une arnaque planifiée par les riches et propagée par la go-gauche pour transférer complètement le fardeau social sur le dos des prolétaires et permettre au capital de se retirer totalement du champ des cotisations sociales. Ces mesures gouvernementales cherchent également à garantir un marché aux capitalistes fournisseurs de biens et de services. Ces mesures accroissent l’omniprésence de l’État bourgeois dans la vie sociale, augmentant la dépendance du prolétariat vis-à-vis l’État. Enfin, les revendications de revenu minimum et de salaire minimum garanti visent à calmer les ardeurs populaires face à la misère qui s’épand comme du chiendent parmi les gens avant le grand bouleversement.

 

Dans un texte que nous publions ici (http://www.les7duquebec.com/7-dailleurs-2-2/sur-le-salaire-minimum-a-15heure/) le militant de gauche Gérard Bad, est très prudent et pour cause, il jette un pavé dans la marre, puis propose une recherche pour identifier qui a lancé ce pavé, un peu comme Naomi Klein qui après avoir jappé avec les canidés Clintonniennes (Hillary), contre la caravane Trumpiste qui passait indolente, se retourne contre son égérie féministe-LGBTW-droits des animaux-pauvreté-volontaire et autres fadaises, et accuse les « néolibéraux démocrates » (expression inventée par les bobos pour désigner les capitalistes désespérés – transformés en « populistes de gauche et de droite »), les accuse disions-nous, de trahir la gauche (1). Comment les capitalistes peuvent-ils ainsi trahir la gauche américaine qu’ils ont tant cajolée ? Mais madame Klein, c’est vous qui rêvez éveillé en pensant qu’une nouvelle gauche agglomérant 222 ONG « citoyennes » stipendiées, subventionnées par l’État bourgeois, puisse remplacer l’ancienne Alliance éclectique des groupuscules gauchistes, monistes et mystiques, suspendus eux aussi aux Basques de l’État capitaliste expansionniste (2).

 

 

Gérard Bad s’avance sur cette promenade, à sens unique, comme nous le disions sceptique dans un précédent article (3), mais en prenant la posture prudente de l’observateur gauchisant. Pourtant, sa référence à Mickey Gorbatchev l’expose. La Société 20/80 (20% de travailleur, producteur de 100% des marchandises, contre 80% d’improductifs – simples consommateurs de babioles) est une incongruité débranchée. Cette hypothèse bourgeoise néglige simplement le fait que le mode de production capitaliste n’existe pas pour assurer l’équité sur le marché libre entre production et consommation – offre et demande s’équilibrant parfaitement sur un marché de concurrents (4). Le mode de production capitaliste fonctionne dans le but d’assurer la reproduction élargie du capital. Ce postulat implique que l’équilibre offre/demande n’est jamais atteint, mais génère constamment une demande accrue (même à crédit) afin de stimuler une offre accrue (même à crédit), source de réalisation de la plus-value, le véritable Graal du système capitaliste. Le modus opérandi du capitalisme n’est pas de se reproduire à l’identique – cent-mille-milliards $ USD générant après chaque cycle économique le même identique cent-mille-milliards de valeurs marchandes à transformer en capital-argent, mais bien de produire cent-mille-milliards $USD plus X milliards $USD supplémentaires.  Si ce système d’économie politique n’assure pas, alors les économistes bourgeois décrètent que le système est en crise systémique (krach boursier, inflation, récession, dépression, grande dépression).

 

Nous ne traiterons pas ici de la contradiction fondamentale qui grippe ce paradoxe et cette inadéquation cruciale ( 5). Que Vaclav Havel, Mickey Gorbatchev et Vladimir Poutine ignorent tout de ces principes matérialistes dialectiques se comprend parfaitement, mais le camarade Gérard Bad devrait être plus prudent dans ses atermoiements.

 

La gauche doit-elle se battre pour un salaire et pour un revenu minimum garanti ?

 

Le camarade Bad pose la question tout à fait pertinente : « Que pensez de la campagne nord-américaine et européenne pour un salaire minimum de 15$/heure ou encore pour un revenu minimum garanti ? » Question secondaire et tout aussi pertinente : « Pourquoi la gauche de la gauche bourgeoise demeure-t-elle silencieuse sur cette question cruciale qui interpelle la classe prolétarienne ? », alors que la gauche réformiste rallie ces deux utopies avec frénésie ? Ainsi, la mégère de la « nouvelle gauche – déjà ancienne », la citoyenne Naomi Klein, que nous citions plus tôt, a signé la pétition en faveur du salaire horaire minimum de 15 $ CND. Geste futile, mais qui permet d’afficher sa photo dans le Guardian et le Financial Post qui ont mission (en tant que média conseillant la « gouvernance ») de désigner qui est la gauche officielle et raisonnable, incolore, inodore et sans danger, qu’il faut ovationner. Nous les connaissons bien, car nous avons eu à les subir lors du Forum social mondial de Montréal à l’été 2016.

 

L’État bourgeois ne peut être la solution au désarroi

 

Avant de répondre à ces questions, il faut d’abord se commettre, c’est ce qui déterminera notre grille d’analyse concrète. Ainsi, en tant que révolutionnaire prolétarien internationaliste notre programme stratégique tient en un point, il stipule que notre unique mission est de construire le mode de production communiste (non pas socialiste, mais communiste). Il est probable que pour accomplir cette mission la population doive renverser le pouvoir bourgeois s’il ne s’effondre pas.  Cette orientation stratégique fondamentale colore et détermine nos combats tactiques dans la lutte des classes antagonistes. Ainsi, la lutte tactique pour un salaire minimum à 15$, ou pour un revenu minimum garanti peut-elle contribuer à faire avancer notre programme stratégique prolétarien pour la construction du mode de production communiste ? La réponse est NON et OUI ! La réponse est non sans hésitation s’il s’agit de mobiliser la classe prolétarienne révolutionnaire derrière la caravane électoraliste des petits-bourgeois réformistes si prompts à supplier la machine d’État capitaliste pour qu’elle leur assure salaire, prébende et sinécure en contrepartie de ces pétitions futiles, de ces parades-manifs inutiles, de ces festivals et de ces forums de supplications infantiles et de leur participation aux mascarades électorales bancales. Tout ce cirque médiatique ne contribue qu’à désarmer le prolétariat et à lui laisser croire que le capital – soutenu par quelques réformes – peut résoudre les contradictions insolubles du capitalisme.

 

La décrépitude de l’État providence

 

En effet, dans les années soixante du siècle dernier l’État providence a été chargé par la classe capitaliste occidentale de prendre le relai de l’entreprise privée afin d’assurer la reproduction élargie de la force de travail. Cette époque est révolue. Ce qui signifie qu’aujourd’hui de telles revendications n’ont pour but que d’enrégimenter la classe prolétarienne derrière le carrosse d’une faction ou de l’autre du capital (démocrate – républicain, gauche – droite, libérale – conservatrice, etc.) Incidemment, lors des dernières élections canadiennes et américaines on a pu voir que la « go-gauche » peut être dépassée sur sa gauche dans le domaine des promesses électoralistes. Que madame Naomi Klein et la go-gauche retiennent cette leçon.  En effet, la classe ouvrière américaine faisait face à ce dilemme, soutenir la clique Clinton (féministe-LGBT- gauche populiste-amis des animaux, écologiste dépressif) et se retrouver avec des paiements d’assurance maladie si importants que la faillite personnelle les attendait au bout de leur peine ; ou alors, voter pour la clique de Trump (droite populiste) qui prétendait résilier ce programme universel d’assurance (appréciés des assureurs) dont le prolétariat a pourtant besoin, mais qu’il ne peut se payer ? En d’autres termes, perdre son emploi et son assurance maladie ou ne perdre que son assurance « Obama care » et conserver son emploi encore quelque temps. Ils ont choisi Trump le prestidigitateur en sachant bien qu’il mentait effrontément (6). Il en sera exactement de même avec les promesses de revenus universels et de salaire minimum garanti de la petite bourgeoisie de gauche, une façon de faire porter directement aux ouvriers le fardeau d’assurer la pitance de toute la société – prolétaires chômeurs, assistés sociaux miséreux, petits bourgeois parasites, rentiers dépouillés, femmes au foyer et leurs héritiers. À la fin, la go-gauche bourgeoise opportuniste et populiste va forcer l’ouvrier à dénoncer ces programmes sociaux qu’il ne peut supporter malgré la croissance drastique des impôts des prolos et des Bobos en cours de paupérisation et de prolétarisation, et à voter pour la droite opportuniste et populiste. Le capitaliste « contrit » (l’hypocrite) se « résignera » finalement (sic) à retirer la contribution des entreprises à ces programmes « sociaux » à la demande expresse de l’électorat piégé. Voilà comment la go-gauche bourgeoise réformiste assiste la droite réactionnaire dans ses visées « populistes ». Au siècle dernier c’étaient les communistes et les socialistes qui assistaient ainsi les « fascistes » à travers des fronts populistes et antifascistes.

 

Reproduction simple ou reproduction élargie de la vie ?

 

Sous le mode de production capitaliste (MPC), il est très facile « d’affecter en toute circonstance une juste valeur économique au travail humain ». Il est si simple de donner une valeur à la force de travail, c’est le premier mystère que Marx a éclairci. Voici sa théorie. La valeur de la force de travail c’est la valeur — le cout en simplifiant — de sa reproduction simple (permettre au travailleur de se nourrir, se loger, se reposer, se déplacer, se récréer, se former, etc.) afin de se présenter le lendemain à son poste de travail, ou alors, c’est le prix (pour simplifier) de sa reproduction élargie (comprenant sa famille pour qu’il y ait une relève prolétarienne).

 

Depuis le début du capitalisme, le salaire du travailleur s’est toujours situé entre ces deux pôles. La lutte de classe du prolétariat ne consiste pas à se chamailler pour les droits des animaux, la paix dans le monde, l’élection de Mélenchon ou de Marine Le Pen, l’élection d’une criminelle de guerre féministe à la Maison-Blanche, ou en faveur du mariage gai, cette guerre de classe – quotidienne – consiste à réclamer que le salaire horaire assure la reproduction élargie alors que le capital voudrait accorder moins que le salaire social nécessaire à la reproduction simple de la force de travail.

 

Le capital s’est prononcé depuis des années à travers ses thuriféraires politiques — il n’a plus les moyens d’assurer la reproduction élargie de la classe prolétarienne tout en maintenant ses taux de plus-value et de profit élevés, compte tenu notamment des faux frais tertiaires – services – banques et intérêts – intermédiaires commerciaux en tout genre —.  Le capital réclame donc une réduction du salaire réel des ouvriers et une décharge des cotisations patronales qui devront désormais émarger uniquement aux salariés (masculins et féminins) qui, disons-le solidairement, auront le plaisir comme aux États-Unis de travailler plus pour gagner moins et à la limite de mourir de faim sur la chaine de montage, sans descendance. C’est ici que la route de la go-gauche réformiste et celle des révolutionnaires prolétariens divergent. Les premiers célèbrent déjà la disparition de la classe prolétarienne, pleurnichent auprès de l’état bourgeois pour obtenir le revenu minimum garanti…  garanti par qui (?) par la classe prolétarienne en voie de disparition selon eux. Nous révolutionnaires prolétariens savons pertinemment que le capital est le produit du travail, que donc la classe prolétarienne pourra être paupérisée, outragée, bafouée, mais qu’elle ne disparaitra pas tant que le capital existera et que le jour ou la reproduction élargie de notre classe deviendra, je ne dis pas compliquer – elle l’est déjà –, mais impossible, l’heure de l’insurrection populaire aura sonner.

 

Le prolétariat révolutionnaire doit soutenir ses luttes de classe

 

Cependant, si un groupe de travailleurs monte aux barricades – enclenche une grève sauvage et exige un salaire de 15$/h., ou n’importe quel autre salaire de base ou autres conditions de travail, peu importe, sans rien demander et sans rien attendre de l’État bourgeois, alors, sans hésitation aucune, les révolutionnaires prolétariens appuient cette guerre de classe farouche qui n’attend rien de l’état des riches. Il importe peu que cette grève arrache ces concessions aux représentants locaux de la classe capitaliste, l’important c’est que cette bataille s’inscrive dans le grand mouvement historique de renversement du mode de production capitaliste pour l’édification du mode de production communiste. Cette escarmouche, classe contre classe, enseignera au contingent local du prolétariat et contribuera à enrichir le patrimoine qui constituera la conscience individuelle et collective de notre classe révolutionnaire, patrimoine que les intellectuels – qui ne sont surtout pas l’avant-garde de notre classe –, on a vu ce que ça donnait en Russie, en Chine et ailleurs – mais qui peuvent devenir les patients scribes de notre classe – auront pour tâche de consigner et de diffuser. La classe n’a pas besoin de César ni de tribun et elle produit elle-même ses organisations (soviets). Camarade, garde nous de « l’avant-garde », nos ennemis on s’en charge.

 

Vous trouverez à cette adresse URL http://www.les7duquebec.com/7-dailleurs-2-2/sur-le-salaire-minimum-a-15heure/  le texte des compilations du camarade Gérard Bad sur le thème du revenu minimum garanti que nous publions en exclusivité.

 

 

(1)   https://legrandsoir.info/c-est-le-ralliement-des-democrates-au-neoliberalisme-qui-a-offert-la-victoire-a-trump-the-guardian.html

(2)   https://legrandsoir.info/c-est-le-ralliement-des-democrates-au-neoliberalisme-qui-a-offert-la-victoire-a-trump-the-guardian.html

(3)   http://www.les7duquebec.com/7-au-front/fute-le-proletariat-americain-comment-instrumentaliser-une-potiche/

(4)   Le sophisme de l’offre et de la demande http://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-sophisme-de-loffre-et-de-la-demande/

(5)   La crise systémique du capitalisme.

(6)   http://www.les7duquebec.com/7-au-front/fute-le-proletariat-americain-comment-instrumentaliser-une-potiche/ et http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/rififi-a-la-maison-blanche-trump-la-chimere-deuxieme-partie/

 

 

 

11 pensées sur “SALAIRE MINIMUM ET REVENU MINIMUM GARANTI – QUELLES FUMISTERIES !

  • avatar
    9 décembre 2016 à 14 02 35 123512
    Permalink

    Salut Robert

    Ci-joint un petit texte sur les expériences au canada et en Alaska, essaye de connaître la réalité de l’ expérience.

    L’Utopie en 3D ( sources MFRB
    Et puis surtout, l’utopique revenu de base existe déjà, sous forme d’expérimentations locales. En Namibie par exemple, depuis 2008 les habitants du village de Otjivero touchent 100 dollars namibiens par mois, versés par une coalition pour l’instauration d’un revenu de base dans le pays. L’expérimentation vise à démontrer au gouvernement que le dispositif fonctionne. Et c’est le cas : le chômage diminue, la scolarité augmente, l’artisanat se développe, la santé des villageois aussi.
    D’autres expériences qui ont déjà eu lieu en Amérique du Nord, dans les années 70 ont montré des effets positifs, et ont démonté en pièces les craintes sur l’effet désincitatif sur l’emploi. Dans la ville de Dauphin au Canada, où un dispositif de revenu inconditionnel a été testé pendant plus de quatre ans, le nombre d’heures travaillées n’a diminué que de 1%. Mais surtout d’autres effets inattendus ont également vu le jour : les jeunes ont prolongé leurs études au lieu de travailler, les hospitalisations ont diminué, ainsi que la criminalité.
    En Alaska aussi, une forme de revenu de base existe. Depuis 1981, les alaskiens touchent un « dividende de citoyenneté » issu du fruit de la manne pétrolière de l’Alaska. Versé annuellement, le montant du dividende représentait 1174 dollars par personne en 2011, soit quelques mois de salaire. Karl Wilderquist, économiste américain et membre du BIEN s’interroge : « Est-ce un hasard si l’Alaska est le seul État américain où les inégalités sont en recul ? »
    Alors, à quand une expérimentation en France ? Le collectif POURS (Pour un Revenu Social) travaille depuis un peu plus d’un an avec des collectivités locales pour tenter de mettre en place un projet. Sans succès jusque-là malheureusement.
    Mais un autre type d’expérience pourrait voir le jour depuis l’hexagone. Suivant la théorie de Stéphane Laborde, un groupe de développeurs informatiques tente de créer une monnaie parallèle nommée open UDC.
    A l’image des SELs, ou plus précisément de Bitcoin, cette monnaie sans banque créée à partir d’un logiciel P2P open-source, l’ambition est de permettre à quiconque le souhaite d’utiliser le logiciel et de mener une expérience grandeur nature ou bien dans le cercle d’une communauté.
    Mais à la (grande) différence de Bitcoin, dans open UDC, les unités de monnaie seraient créées selon les règles définies dans la Théorie Relative de la Monnaie, c’est-à-dire par la distribution d’un revenu de base dont le montant varie en fonction du nombre de participants. Pourquoi croire au succès de ce projet ? Parce qu’il n’y a rien à perdre à le rejoindre : on vous paie pour cela… Et pas besoin d’attendre que les politiciens comprennent !

    Répondre
    • avatar
      10 décembre 2016 à 10 10 34 123412
      Permalink

      @ Gerard Bad.

      Il est fort intéressant que l’on me suggère d’étudier des expériences de revenu minimum garanti et d’abolition de la monnaie. C’est exactement ce que souhaite la classe capitaliste hégémonique, mais elle ne peut le mettre de l’avant elle-même – le prolétariat se méfierait aussitôt et rejetterait ces manigances de dupes.

      1) Que l’on expérimente cette forme de financement des services sociaux, cette forme de soutien à la pauvreté – cette nouvelle façon de distribuer l’assistance sociale et la charité publique que ces experiences proposes ne doit pas surprendre – la crise s’approfondissant le besoin de soutien aux pauvres ira grandissant – c’est en prévision de cette intensification de la crise économique que ces expériences se multiplient.

      2) Car la classe capitaliste souhaite aller dans cette direction et elle a parfaitement les moyens de lancer 5, ou 10 experimentations – toujours piloter par des ONG – de gauche ou charitables – afin de crédibiliser l’arnaque et quoi de mieux que leur 5e colonne gauchiste déguisée en ONG et syndicats et sœur de la charité et féministe pour l’égalité dans la pauvreté pour crédibiliser tout ceci.

      3) Au Canada la plus grande association de capitaliste d’affaires la CHAMBRE DE COMMERCE DU CANADA a fait etude et enquête sur le salaire minimum garanti et elle prépare l’opinion publique a accepter cette arnaque en la présentant comme avantageuse financièrement – pas si couteuse que cela finalement (car les autres formes d’aides sociales – d’assistance à la pauvreté – même l’assurance chômage serait abolit et ce sont les credits de ces divers programmes d’assistance qui serviraient a financer le REVENU MINIMUM GARANTI POUR TOUS. Plus de fonctionnaires pour contrôler – partager – surveiller – retirer – tous auraient droit à leur pitance ou alors personne (quand l’état sera en faillite)

      4) Evidemment la go-gauche joue son rôle « D’avant garde » sociale et politique pour la JUSTICE DISTRIBUTIVE DE LA PAUVRETE et ce sont les syndicats bourgeois et autre go-gauches qui vont de l’avant en soutien a la CHAMBRE DE COMMERCE du Canada tout comme en Namibie et en Alaska et au Canada.

      5) La question que je pose dans mon papier n’est pas de savoir si ces programmes sont possibles ou viables – ils le sont et seront dans la prochaine phase de la crise – avant la grande guerre – et ils seront pour la raison que les états bourgeois ponctionneront encore d’avantage la classe prolétarienne en lui demandant d’être solidaire avec plus pauvres qu’eux-mêmes.

      6) Le prolétariat paiera tellement d’impôts et de taxes que la couche des travailleurs pauvres qui travailleront 70 heures semaines sans pouvoir survivre augmentera tellement qu’ils demanderont eux les prolétaires que l’on mettent fin à ces programmes pour prolétaires plus misérables qu’eux. Ils le feront pour tenter de survivre. et ils ne survivront pas pour autant. Et la go-gauche de petits bourgeois stipendiés va leur chier dessus.

      7) Demain je vous prédis que c’est la classe ouvrière qui s’opposera a cette arnaque ou elle paie mais ne parviens même pas à maintenir le système économique en déroute. l’inflation viendra gruger ce revenu minimum garanti et l’endettement des états sera-t-elle que l’on ne pourra hausser ce revenu de misère.

      8) Ma QUESTION était bien CES PROGRAMMES DE REVENU MINIMUM GARANTI sont-ils dans l’intérêt du prolétariat et la classe prolétarienne devrait-elle y souscrire – les demander aux états bourgeois ???

      REPONSE = non surtout pas – IL n’y a qu’une voie possible pour sortir de la pauvreté généralisée – sortir du capitalisme – pas de financer la pauvreté.

      La go-gauche cesse de soutenir le capitalisme

      Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

      Répondre
    • avatar
      27 décembre 2016 à 15 03 49 124912
      Permalink

      Bonjour,

      Je ne sais pas si je « post » correctement mais nous avons, en France, une proposition d’alternative, portée par Bernard FRIOT (https://www.youtube.com/watch?v=cjL1MuE5wpI) qui consiste à étendre le travail initié par Ambroise CROIZAT en 1945, avec la cotisation sociale, à toute la masse salariale, pour instaurer un « salaire à vie » en opposition à un « revenu de base ».

      Cordialement.

      Répondre
      • avatar
        27 décembre 2016 à 17 05 07 120712
        Permalink

        Vous aveZ poster correctement.

        Merci de votre commentaire.

        PermetteZ ma reponse SVP.

        La question n’est absolument un problème de nom ou de modalite LE problème est que la classe ouvrière n’a pas le pouvoir – les moyens économiques – politiques de construire cette alternative au sein = à l’interieur = du mode de production capitaliste qui lui est construit en opposition a ce mode de repartition – d’ailleurs le proletariat ne devrait pas lutter pour instituer LE SALAIRE A VIE MAIS PAS DE SALAIRE = L’ABOLITION DU SALARIAT ET DE CE QUE CELA SUPPOSE – LA PLUS VALUE ET L’ALIENATION – EXPLOITATION DU TRAVAIL.

        Ces alternatives originent de petits bourgeois pleins d’empathie mais qui ont oublie que pour sortir de la misère il faut d’abord sortir du capitalisme

        robert bibeau http://www.les7duquebec.com

        Répondre
  • Ping :Salaire minimum et revenu minimum garanti – Quelles fumisteries | Anti-K

  • avatar
    12 décembre 2016 à 3 03 43 124312
    Permalink

    Pour une fois je ne suis pas d’accord avec votre façon de voir ce qui incite certains à proposer  » UN REVENU MINIMUM INCONDITIONNEL »
    Les façons de le prévoir font d’après moi, qu’il peut être un LEURRE ou au contraire un GRAND BIEN pour les générations future.
    En effet ce dispositif, proposé modestement dans note site à 400€/mois ( au début et de la naissance à la mort), n’est qu’un artifice pour permettre à notre pays la France de rester COMPÉTITIVE vis à vis des autres pays qui eux fonctionneront quelque années sur le système capitaliste actuel.
    En effet le programme que nous proposons depuis 2005 ( sans sucés) nécessite de nombreux fonctionnaires supplémentaires ( Enseignement ,santé, sécurité….).
    Pour équilibrer les comptes de la nation nous avons donc prévu une simplification générale de l’administration avec une RECONVERSION des fonctionnaires vers des services plus utiles.
    Nous vous demandons de vous connecter sur notre mini-site et de bien lire le chapitre « EFFICACITÉ DE GROUPE »; de plus toutes les mesures proposées forment un TOUT qu’il faut accepter en bloc si l’on vise le plein sucés…
    BONNE LECTURE

    Répondre
    • avatar
      12 décembre 2016 à 6 06 13 121312
      Permalink

      @ ANGEL

      Je ne doute pas un instant de votre sincerite madame. Je sais que nombre d’individus piochent très fort sur des etudes économiques et sociales pour justifier un revenu minimum inconditionnel … meme que certains de ces THINK TANK sont subventionnes par les banques et les milliardaires pour produire leurs recherches.

      Mon propos est plus fondamental que cela. Le mode de production capitaliste est en crise continuel et il est obsolete… il court à la guerre mondiale. Les capitalistes recherche des façons de maintenir la reproduction-valorisation du capital et rien n’y fait. Une de leur tentative vise a se deharger des charges sociales sur le dos des prolétaires – que l’ouvrier travaillant fasse vivre l’ouvrier chomeur et sa famille, le SDF, l’assiste social, les vieillards et tous les autres.

      L’une des manières envisager pour ce faire est d’instituer un revenu minimum inconditionnel – ou revenu minimum garanti autre nom c’est sans importance… GARANTI par qui ??? Par le proletaire salarie. Qui va crever au boulot

      Que vous dans votre candeur VOUS SUGGERIER UNE SERIE DE MESURES, DE FAIRE PAYER LES RICHES, ETC. ETC. l’etat s’en fou de vos suggestions – de vos mesures compensatoires de vos suggestions de recyclage des fonctionnaires d cci ou cela.

      L’ETAT fera ce que les riches lui ordonneront et ce ne sera pas de FAIRE PAYER LES RICHES.

      Tout votre travail n’aura servit qu’a justifier le transfert d’une autre portion ds couts sociaux sur le dos des prolétaires qui voteront DROITE TOUTE SOUS LA FAUSSE PROMESSE DE METTRE FIN A CETTE MERDE GAUCHISTE DE REVENU MINIMUM ASSURE.

      Pire, l’extrême droite une fois promis d’abolir ce pseudo revenu de misère et une fois au pouvoir n’abolira pas ce revenu non garanti baisant la GAUCHE ET SON ELECTORAT DE DROITE et se mettant solidement au service des riches comme avait fait la gauche auparavant.

      Desole de vous desillusionne madame ANGEL. Il faut abolir le capitalisme pas le reformer

      robert Bibeau http://ww.les7duquebec.com

      Répondre
  • Ping :SALAIRE MINIMUM ET REVENU MINIMUM GARANTI – QUELLES FUMISTERIES ! | Chérif Abdedaïm

  • avatar
    14 décembre 2016 à 13 01 28 122812
    Permalink

    Salut Robert

    Comme toujours tu fonces tête baissée dans le magasin de porcelaine pour PRENDRE POSITION contre la go-gauche les sectes …A mon avis il serait préférable que sur cette question, le revenu de base, on commence à rassembler les arguments de part et d’ autres, c’ est à dire de procéder à un état des lieux sur la question.
    Nous avons je te le rappelle longuement discuté de la problématique du capital, celle de toujours compenser la baisse du taux de profit par sa masse. Tant qu’il pourra le faire le capital survivra tout en détruisant une bonne partie des forces productives rendues obsolétes.
    La question qui est revenue en boucle ces dernières années, est de savoir quand cette compensation de la baisse du taux de profit ne pourra plus être compensée par sa massse.
    Certains comme par exemple Claude Bitot se sont lancés dans le « magasin de porcelaine » affirmant à plusieurs reprises que le capitalisme ne parvenait plus à faire cette compensation et de nous annoncer l’ arrivée de la crise finale. A l’époque j’ avais chiffres à l’ appui fait tomber toute son argumentation, devant cette réalité claude biaisa pour nous dire qu’il entendait par crise finale la « fin de cycle » du capital.
    D’ autres comme par exemple « Temps critique » allaient développer leur argumentation sur le fait que la force de travail était devenue inessentielle, avec de solides références, qui ne prenaient pas en compte l’important développement de la classe ouvrière chinoise qui compensait amplement les pertes (délocalisation) des pays de l’ OCDE.
    De plus pour un marxiste il parfaitement clair que le prolétariat n’ est plus au centre de la production capitaliste , la machinerie est devenue très tôt son pire énnemi puisque son rôle est justement de rendre inessentielle la force de travail et de la remplacer avantageusement par la machinerie.
    Ce mouvement n’ a pas cesser de croître au point ou l’on pouvait se poser la question de savoir à quel moment cette « destruction -créatrice » de Schumpeter allait elle prendre fin.
    Dès les années 1920, Eugène Varga (2) va souligner que l’augmentation du capital constant aux dépens du capital variable (du travail vivant) n’est plus une tendance relative du capitalisme, mais permanente. Varga ne considère plus l’élimination du travail vivant comme un phénomène relatif, il va en souligner le caractère absolu : ainsi diminue la main-d’œuvre active dans l’industrie, alors même que l’augmentation de la production continue.
    Dès 1926, Varga signalait l’existence de ce nouveau phénomène, mais c’est au printemps 1929 qu’il le développe, devant le Xe Plenum de l’Internationale communiste, et affirme que l’on n’a pas accordé une importance suffisante à la constitution d’un chômage organique. Il va en souligner les aspects nouveaux :
     » Le chômage marche parallèlement avec une augmentation formidable du volume de la production en Amérique, en Allemagne, en Grande-Bretagne  » ; il  » atteint son maximum dans les pays où la rationalisation est le plus accentuée  » ;  » il existe, dans les pays à capitalisme hautement développé, une tendance à rejeter les forces de travail de la sphère de la production dans celles de la répartition et de la consommation « . (L’Internationale communiste, 1er juin 1929 : extraits du rapport et des conclusions de Varga à la commission préparatoire du plénum du comité exécutif de l’IC.)

    La polémique au sein de l’IC fut très vive, et Varga dut essuyer les foudres de son principal opposant, Otto Kuusinen, qui va répliquer :  » C’est une chose de constater une diminution du nombre des ouvriers dans certaines branches de la production, voire même dans un pays entier, mais c’en est une autre, tout à fait différente, de parler d’une tendance générale à réduire le nombre des ouvriers. « Les adversaires de Varga baptisèrent ce phénomène  » baisse absolue de la classe ouvrière de loi Varga « .

    C’ est toujours ce probléme qui se pose actuellement, et ceux qui font leur « adieux au prolétariat »
    parlent le plus souvent du prolétariat de l’ OCDE où les délocalisations et la machinerie ont réduit l’ expansion du prolétariat actif. Par contre dans les zones dites émergentes, il y a un fort développement de celui-ci.
    Ceci étant nous ne pouvons pas rejeter l’idée qu’il arrivera un moment où la masse de plus value ne permettra plus la reproduction élargie du capital, par conséquent le simple fait que des hauts responsables du capitalisme parlent des 1995 des 20/80 doit nous mettre en éveil sur la question, d’ autant que de nombreuses mesures sont prises par les états pour gérer un précariat surnuméraire.
    G.B
    notes
    (2) Eugène Varga : membre du comité exécutif de l’Internationale communiste (de 1920 à 1921, puis de 1928 à 1943), Varga a passé en Allemagne cinq années, de 1921 à 1926,. Il deviendra plus un théoricien de l’économie capitaliste que socialiste. Pour certains, il aurait été lié à Trosky, ce qui expliquerait son relatif effacement en 1929. D’autres, au contraire, ont fait de Varga le conseiller personnel de Staline.

    Répondre
    • avatar
      14 décembre 2016 à 21 09 23 122312
      Permalink

      Merci beaucoup de ton commentaire camarade BAD.

      Je note cependant que ton commentaire ne porte pas sur le sujet de l’article (le revenu minimum garanti inconditionnel) mais sur ce qui pourrait justifier que le capital tente d’implanter un tel REVENU minimum – à savoir l’expansion du chomage et de la precarite.

      En ce qui concerne la these de la compensation de la baisse du taux de profit par la croissance de la masse – il n’y a pas la matiere a debat selon moi. Je dirais meme que l’un n’est pas la compensation de l’autre. La diminution du taux de profit est sans importance économiquement parlant our l’ensemble de l’economie capitaliste. En effet le mode de production capitaliste ne fonctionne pas pour atteindre un certain taux de profit – encore moins pour hausser ou maintenir ce taux de profit. La raison d’être du mode de production capitaliste est d’assurer la reproduction elargie de la societe dans son ensemble. La façon qu’il y parvient est de valoriser le capital – de faire travailler les ouvriers et de leur confisque-exproprier le fruit de leur surtravail – la plus-value afin de le reinvestir pour le valoriser a nouveau etc,,, sans fin

      La question du TAUX DE SURTRAVAIL EXPROPRIE EST SANS IMPORTANCE pourvu que le mecanisme fonctionne. La preuve = tant que la masse de profits – plus-value augmente – la machine capitaliste fonctionne et poursuit sa route. C’est quand cette masse n’augmentera plus (INDICE que la valorisation du capital n’est plus suffisante – plus adequate – a commencer a diminuer – scleroser ) alors on aura l’indice assure que le systeme debloque et tire a sa fin = pas avant.

      Pour ce qui concerne la diminution du nombre de prolétaires et leur remplacement par des machines – sans grand interet que ce debat 1) OU bien c’est vrai – et seul un examen attentif des statistiques nous le dira – et alors on constatera que le mode de production capitaliste parvient a valoriser son capital avec un nombre de plus en plus retreint d’ouvriers SO WHAT – ce que l,on sait aussi c’est que ce nombre d’ouvriers ne pourra jamais etre egal a = 00 = car alors d’où viendrait la plus-value – le surtravail ??? 2) Ou bien c’est faux et les ouvriers perdus en occident sont compense en Asie prouvant que nous vivons dans une economie globalises – mondialise – imperialiste totalisee, ce que nous savons deja

      Merci de tes propos camarade

      Robert Bibeau http://www.les7duquebec.com

      Répondre
  • avatar
    20 décembre 2016 à 14 02 46 124612
    Permalink

    MESSAGE COURRIEL RECU DE LA PART DE GERARD BAD – TRANSCRIT TEL – QUEL

    Salut Robert

    Je ne peux pas laisser passer ta façon débonnaire de te débarrasser de la baisse du taux de profit.

    « La diminution du taux de profit est sans importance économiquement parlant our l’ensemble de économie capitaliste. En effet le mode de production capitaliste ne fonctionne pas pour atteindre un certain taux de profit – encore moins pour hausser ou maintenir ce taux de profit. La raison d’être du mode de production capitaliste est d’assurer la reproduction elargie de la societe dans son ensemble. La façon qu’il y parvient est de valoriser le capital – de faire travailler les ouvriers et de leur confisque-exproprier le fruit de leur surtravail – la plus-value afin de le reinvestir pour le valoriser a nouveau etc,,, sans fin »

    Pour quelqu’un qui se réclame du Matérialisme dialectique tu es surprenant dans tes affirmations ,une petite cure de citations de Marx devrait arranger tout cela.

    « C’est là, à tous points de vue, la loi la plus importante de l’économie politique moderne et la plus essentielle à la compréhension des rapports les plus complexes. Du point de vue historique,c’est la loi la plus importante. C’est une loi qui jusqu’ici, malgré sa simplicité, n’a jamais été comprise et encore moins consciemment exprimée. » (Marx, Manuscrits de 1857-1858, Grundrisse, Editions sociales, T.2, p.236)

    Mais encore :

    « Le taux de profit, c’est-à-dire l’accroissement proportionnel du capital, est important surtout pour tous les rejetons de capitaux qui cherchent à se grouper de façon indépendante. Et, dès que la formation de capital aurait incombé à un petit nombre de gros capitaux bien établis pour qui la masse du profit compenserait le taux, on verrait s’éteindre le feu vivifiant de la production, laquelle tomberait en sommeil. Le taux de profit est la force motrice de la production capitaliste ; seul est produit ce qui rapporte du profit. »(Marx, Capital L.III, La Pléiade, T.2, P. 1041-1042)

    Tu opposes de manière absurbe une identité, celle entre la baisse du taux de profit et la reproduction élargie du capital, dont la source est l’ accumulation de plus value,l’un ne va pas sans l’ autre.

    « Baisse du taux de profit et accélération de l’accumulation ne sont que des expressions différentes d’un même procès, en ce sens que toutes deux expriment le développement de la productivité. De son côté, l’accumulation accélère la baisse du taux de profit dans la mesure où elle implique la concentration du capital et sa centralisation par la dépossession des capitalistes de moindre importance, l’expropriation du dernier carré des producteurs directs, chez qui il restait encore quelque chose à exproprier. Ce qui d’un autre côté accélère à son tour l’accumulation, quant à la masse, bien que le taux d’accumulation baisse avec le taux de profit. » (Marx, « Le Capital »), livre III, tome I, Editions sociales, page 254.)

    « La baisse du taux du profit et l’accélération de l’accumulation sont des manifestations d’un même phénomène, puisqu’elles expriment l’une et l’autre le développement de la productivité. L’accumulation accentue la baisse du taux du profit, parce qu’elle détermine la concentration des travaux et une composition supérieure du capital. A son tour, la baisse du taux du profit active la concentration et la centralisation du capital parce qu’elle pousse à la mise hors combat des petits capitalistes et à l’expropriation des derniers survivants de la production directe, accélérant ainsi l’accumulation en tant que masse, la faisant tomber en tant que taux. » (T1 du capital chap.XXV)

    Tout ceci camarade Robert fait partie de l’ ABC du bréviaire marxiste.

    NOUS REPONDRONS PAR LA BOUCHE DE NOS CANONS – EXCELLENTES INTERVENTION CAMARADE GERARD – NOUS SOMMES PRIS EN DEFAUT DE DOGMATISME

    ROBERT BIBEAU http://WWW.ES7DUQUEBEC.COM

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *