Salon du livre de Montréal. Sus, à ces trublions de livres gratuits !

PIERRE JC ALLARD :

Salon du livre de Montréal.  Ce matin, je me suis aventuré dans l’antre du dragon et j’en ai été expulsé manu militari. Manu militari n’est pas une figure de style ; j’ai été escorté vers la sortie par trois (3) agents de sécurité – j’ai 78 ans – dont l’un m’a bousculé dans un escalier en me disant qu’il n’hésiterait pas m’y pousser si je n’obtempérais pas plus vite…

 « J’ai mes ordres » – qu’il m’a dit, le type de l’Agence Garda, tout de noir vêtu et sans autre identification – « et j’ai beaucoup de travail ».  On croirait à une blague…, si ce n’était ces mêmes gens qui ont tabassé les étudiants l’an dernier à l’Université du Québec et le même groupe qui a laissé des traces sanglantes en Irak.  Notre culture est entre fortes mains.

Que s’est-il passé ce main  ? Salon du livre de Montréal, du 20 au 25 novembre 2013,  c’est la grand-messe annuelle au Quebec de tous ceux qui vivent ou veulent vivre de l’écriture. Un espoir qui, dans une société qui se numérise, risque de plus en plus d’être déçu.  Alors l’espoir de faire des sous se transforme peu a peu en un espoir de s’en faire donner, et la lutte devient de plus en plus féroce, âpre, impitoyable… De l’émulation, à la rivalité, puis au conflit et à la guerre. Une guerre mesquine qui pourrait devenir sale.   » Kulturkampf »  « à la québécoise ».

J’ai déjà dit ce que je pensais de ces formations parasitiques sur l’écriture et la lecture  que cultivent ceux que j’ai appelés les geôliers de la culture.

Salon du livre de Montreal.  J’y ai deja eu mon stand, mais n’en pas cette année, je déambulais ce matin entre les étalages, échangeant avec d’autres badauds…  Parfait quidam.  Mais la fiche à mon cou disant « auteur »…   Quelqu’un m’a demandé ma carte, d’autres m’en ont demandé aussi. L’une de ces cartes a trouvé son chemin vers le Saint Office de l’Inquisition. Cinq minutes ne se sont pas écoulées qu’on m’a intimé l’ordre de déguerpir.  Pourquoi ?  Parce que sur ma carte il y a un lien vers quelques bouquins qu’on peut lire GRATUITEMENT sur Internet.

VOICI CI-DESSOUS CE LIEN DANS TOUTE SA GROSSIÈRE INDÉCENCE….

http://pierrejcallard.com 

C’est pour avoir, un peu par inadvertance, donné accès à ce lien et donc permis à quelques personnes de lire gratuitement ces livres qu’un vieillard a été houspillé et menacé.  Faut-il que l’intelligentsia québécoise mendiante des assistés du livre soit bien humiliée d’elle-même, pour défendre avec tant d’acharnement l’os qu’elle persiste a ronger !  Alors que le buffet est servi pour ceux qui voudraient VRAIMENT avoir quelque chose a offrir. Promouvoir le lecture, faire connaitre les auteurs, réduire les coûts de production et diffusion….  Ce qui est absolument tabou.

Car est-ce que ce sont mes livres gratuits qui ont énervé les geôliers de la culture dans leur antre…  au pont de les pousser à cette réaction aussi caricaturalement fasciste que d’expulser par la force d’un lieu où il  payé son billet un vieux monsieur visiblement inoffensif  ?  Ou n’est-ce pas plutôt cette petite  proposition, qui est aussi sur ce site, d’un fond pour mieux rémunérer les auteurs et réduire cette part obscène de la vente des livres qui va à ceux qui vivent de la culture sans la nourrir … et l’affament ?

Ma proposition qui énerve est simple: Je l’ai déjà exposée en détail il y a des années et je ne l’avais résumée sur le site en délit de gratuité  que  pour mémoire:

1. Que l’État fournisse à chaque citoyen un Compte-Lecteur, avec un identifiant auquel le lecteur ajoutera son propre mot de passe;

2. Qu’il crédite chacun de ces comptes d’un même montant. (Disons ici 100 $ annuellement, mais ce n’est qu’une illustration; ce pourrait être 50 $ ou 200 $).

3.. Qu’Il  assume la responsabilité de publier, sur un site internet dédié a cette fin, TOUS les écrits dont leur auteur québécois demanderait la publication, lui ouvrant simultanément un Compte-Auteur

4. Que quiconque veut accéder à l’un de ces livres ou autres écrits – classés par titre, auteur, taille, catégorie, etc, – puisse le faire en autorisant le virement, de son compte-lecteur au compte de l’auteur d’un montant déterminé.

Quel montant ? À discuter, mais idéalement un montant minime, allant par exemple, selon la nature du texte, de 0,00005 $ a 0,001 $ du mot, ce qui signifierait, pour son auteur, 20 $ l’exemplaire pour un livre de niveau « A » (TRES sérieux) de 20 000 mots… et 5 $ pour une roman sentimental sans prétention de 100 000 mots de niveau C, avec entre les deux, au niveau B, pour environ 10$,  toute la littérature pour honnête homme cultivé allant de Voltaire au dernier Goncourt.

Prix cassé ?  Bien sûr, mais il s’en écoulera beaucoup plus… On lira davantage.  Et la clientèle sera d’autant plus vaste, que le lecteur qui ordonne le paiement obtient ses premier « achats » gratuits et n’a à ajouter ses propres deniers que s’il excède la limite fixée par le montant qu’on lui a crédité.

5. C’est par cette approche réaliste, je crois,  que passe la rentabilité future du métier d’écrivain.  Le développement d’une intelligentsia créatrice de culture, aussi, car on multipliera ainsi le nombre des auteurs et, en faisant fluctuer chaque année les prix par types de littérature, l’État pourra favoriser ceux – romans essais etc. – qu’on veut encourager.

Cette proposition ne fait que reprendre ce que j’en disais il y a des années, mais elle devient plus urgente. Il faut que le créateur obtienne plus et que diminue la part de ceux qui parfois l’aident, mais souvent le parasitent  L’internet doit être au service de la lecture, de l’écriture et donc de la culture.  La dynamique est la même en France:

Urgente,  parce que cette réaction fasciste violente a la  menace de la gratuité du livre  au Quebec, pourrait bien ne pas être si différente dans le monde fermé de l’édition et de la distribution française.  URGENTE, car  l’accord de libre échange entre l’U. E et l’Amérique vise à nous faire tous marcher au même pas. Un pas inquiétant  ET AUCUNE EXCEPTION N’EST PREVUE POUR LES « PRODUITS »  CULTURELS.

Amazon vendra donc la culture, Google décidera de ce qui passe sur le web… et nous n’aurons même pas le droit de DONNER notre opinion.

A moins qu’on ne dise NON.  La culture est notre patrimoine et il ne faut pas qu’on nous la vende.  Il faut faut qu’on nous la donne.

Pierre JC Allard

 

 

 

 

 

 

 

31 pensées sur “Salon du livre de Montréal. Sus, à ces trublions de livres gratuits !

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    25 novembre 2013 à 5 05 19 111911
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    Vous êtes plus jeune que ces insensés !

    Demy

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    25 novembre 2013 à 6 06 19 111911
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    JC expulsé du temple par les marchands.
    C’est dans L’EVANGILE DE L’AUTRE non?
    Si non, les élèves auront dépassé l’Autre.

    http://pierrejcallard.com/2013/11/12/levangile-de-lautre/

    De l’Imprimatur au Syndicate, il n’y a absolument rien de changé dans le contrôle de la pensée et des idées, seulement la méthode et ceux qui tentent de l’imposer. Le cinéma français avait subit les mêmes tentatives après la Libération avec l’Accord Blum-Byrnes et l’American Way of Life de Hollywood.

    Il ne reste que l’internet pour répandre et diffuser ses idées, pour le moment, avec de moins en moins de lecteurs.
    Une entrevue hier à la télé informait que même les intellectuels lisent de moins en moins, et à vitesse grand V, c’est tout dire.
    Et les générations qui viennent se contentent d’une série de slogans-gazouillis de jingles et de courts vidéos jouant les cordes du sensationnel.

    DG

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      25 novembre 2013 à 6 06 41 114111
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      L’Apocalypse culturelle a commencé bien avant l’Apocalypse des ruines et des survivants sporadiques. 😀

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    25 novembre 2013 à 8 08 52 115211
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    À Carolle-Anne Dessurault, éditrice
    À Paul Laurendeau, éditeur-adjoint,

    Je constate que ce matin on m’a retiré mes droits d’accès aux 7.
    C’est normal, je disais les quitter.

    Je constate ce matin que je ne suis plus dans la colonne des 7 de garde,
    c’est normal, je disais les quitter.

    Et j’ai la surprise de voir qu’on a totalement rayé de la carte mon travail des derniers mois fait pour les 7.
    Là je trouve cela FRANCHEMENT DÉQUEULASSE.

    Même le Devoir avec qui j’ai eu un froid et qui me censure systématiquement depuis n’a jamais fait disparaître aucun de mes 500 articles.
    Il leur a fait perdre leur mise en page et leur adresse propre, mais les a conservés en les transformant en commentaire.

    Le Grand Soir qui me considère comme un agent promotionnel de Marine Le Pen parce que j’ai osé dire qu’elle était diabolisée au même titre qu’Hugo Chávez, Kadhafi, Poutine, Assad, Gbagbo, etc. bref de tous ceux que l’on caricature pour nous les faire haïr n’a pas effacé aucun de mes articles.

    Richard Le Hir qui s’est donné la mission d’étouffer le discours alternatif sur son site pour donner priorité aux discours des médias de masse et qui m’a menacé d’effacer mes 214 articles publiés sur Vigile, n’a jamais mis sa menace à exécution.

    Et je vois que les 7 m’effacent totalement, sans aucun avertissement ni aucune offre de transfert.
    Laisse-moi te dire, Carolle-Anne, que je vous trouve une belle gang de dégueulasse.

    En plus de m’avoir craché dessus (Laurendeau, Perrier et quelques autres) en s’attaquant à ma personne et à mon intégrité (petit esprit, troll, raciste, égo surdimensionné, etc.) voilà que vous rayez de la carte tout mon travail.
    Vous êtes une belle bande de salauds.

    Tu n’as absolument aucun respect pour le travail que j’ai fait.
    Je ne te croyais pas aussi basse, Carolle-Anne.

    Vois-tu, j’ai mis des heures pour livrer du contenu de qualité pour les 7.
    J’ai tenté de faire découvrir les 7, non seulement par mes textes, mais par ceux des auteurs qui y sont.
    Dans mes textes sur la charte, j’ai pratiquement toujours référé les gens à ceux de Paul afin qu’il soit lu.
    Et vous, de votre côté, vous préférez détruire mes textes.
    C’est franchement dégueulasse.

    Je ne m’imaginais pas m’être associé à des gens ayant si peu de respect ni pour les gens et ni pour leur travail.

    Voici trois exemples.
    l’adresse de trois de mes articles.

    http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/censure-a-radio-canada-plainte-a-lombudsman/

    http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/djemila-benhabib-poursuivie/

    http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/de-servant-de-messe-a-raciste/

    Serge Charbonneau
    Québec

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      25 novembre 2013 à 11 11 35 113511
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      Bonjour Serge,

      Je lis ce texte avec regret, pourtant je comprends ta réaction. Auparavant, je t’ai fait parvenir un courriel t’expliquant que le retrait des articles des 7 de garde et dû à une manipulation maladroite de ma part hier soir, je ne voulais que retirer ton nom des 7 de Garde.

      Heureusement, tous tes articles provenant d’Actualité sont intacts!

      Jamais je n’aurais posé sciemment un tel geste, j’ai trop de respect pour la beauté de tes écrits.

      Je tente de réparer l’erreur. J’ai communiqué tôt ce matin avec l’Éditrice de Cent Papiers pour récupérer une copie de ces textes. Elle communiquera avec moi cet après-midi. Une fois les textes récupérés (probabilité très forte), je les mettrai dans CONTRIBUTEURS sur le site. J’y intégrerai les articles d’Actualité.

      Très humblement, je te demande de m’excuser pour cette mauvaise touche faite sous la fatigue et le stress, mais qu’importe, sache que je me sens malheureuse d’être la cause de ton mécontentement.

      Je te redonne des nouvelles cet après-midi.

      Amicalement,

      Carolle Anne Dessureault

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      25 novembre 2013 à 17 05 42 114211
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      Il me fera plaisir de prendre connaissance de ces articles

      Merci

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        27 novembre 2013 à 13 01 02 110211
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        Bon, il était tellement évident que c’était une mauvais manip, et il faut dire que vu les chicanes que Serge et Patrice ont tendues à Carolle Anne pendant plus d’une semaine, en postant sans cesse des commentaires avec d’abord des allusions lourdes et franchement médisantes puis des attaques à peine voilées, oui il faut reconnaître que n’importe qui aurait pu faire une étourderie après avoir essuyé tant de mauvaise foi de la part de machos en roue libre.

        Et je ne comprends pas qu’un Serge, qui est quand même un adulte, se soit laissé aller à de tels propos qui sont des injures manifestes. D’abord, parce qu’il n’a pas pris le temps de la réflexion, puis qu’il a lui même bien insisté à plusieurs reprises qu’il quittait le site, et enfin parce qu’il montre un grand manque de dignité dans cette réponse.

        Ca me déçoit beaucoup.

        Quand j’ai quitté Agoravox, j’ai demandé qu’on en efface tous mes articles, parce que c’est ça la cohérence. On ne peut dire qu’un site est : tout ce que Serge voudra ! et dans le même temps y laisser tous ses articles.

        Mais Serge a fait un autre choix et si équivoque qu’il doit en assumer des risques. Aussi d’un acte manqué très freudien qu’il a bien mené chez sa victime-même. Alors sa plainte me paraît un peu l’ouvrage qu’on termine en accusant ses victimes qu’elles ne s’effacent pas assez vite… on en rirait en d’autres circonstances plus théâtrales.

        Je vais peut-être choquer du monde, mais pour ma part, je n’ai vu dans ces agressions ce ces jours derniers que l’expression d’un machisme basique et parce que l’éditrice est une femme. C’était si évident, qu’une grave chute pour ceux qui s’y sont adonnés, malgré toutes les mains tendues et les clins d’oeil qui leur ont été lancés pour qu’ils comprennent dans quelle mare ils s’enfonçaient.

        Et comme je me fiche de me faire des amis, il fallait aussi que je le dise, quand d’autres plus sages, entretiennent un silence pour qu’on oublie vite cette affaire.

        J’en ai déjà tellement vu sur Agoravox que je suis comme les mourants ou les mauvais vivants, j’ai un pied dehors et un pied dedans, c’est ainsi que je ne suis jamais nulle part et dans le même temps j’y suis assez pour faire mouche et dans le même temps être hors d’atteinte, c’est ma force et c’est ma liberté.

        Le net n’est pas assez important pour que des auteurs s’y battent comme si leurs vies étaient en jeu. C’est ridicule et une perte de dignité qui a fait les grandes heures sombres d’Agoravox, qui sont la seule horloge qui n’est pas encore arrêtée dans ce webzin. MDR !

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          27 novembre 2013 à 16 04 23 112311
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          Demian,

          moi qui vous croyais quelqu’un de probe.

          vous venez m’insulter par la bande, comme une mauviette, en insinuant que j’aurais apostrophé notre éditrice à la manière d’un macho de service.

          ce dossier est clos. Mais, puisque vous travaillez de manière triangulaire et fourbe, je précise que j’ai dit à Carolle-Anne de «mettre ses culottes» d’éditrice afin de mettre un terme à une certaine forme de laxisme qui prévaut sur le site des 7.

          je vous aurais adressé la même semonce, si vous occupiez la même place.

          puisque vous êtes un semeur de zizanie de première, je vous rappelle que ceux qui ont tenu des propos offensant ont été bel et bien pris à partie par mes commentaires : il s’agissait des deux énergumènes qui sont venu s’essuyer les pieds de manière ordurière sur le dos d’un certain «monde arabo-musulman».

          un point c’est tout. De toutes manières, vous savez fort bien que j’apprécies le travail de Madame l’éditrice et que je lui ai servi cette semonce pour l’aider. Pas pour lui nuire.

          je termine, ici, ma mise au point concernant mes dernières interventions et vous assure que je n’ai aucunement l’envie de contribuer, à mon tour, à semer la confusion sur ce site.

          outre mes propres billets, je tâcherai, à l’avenir d’être le plus concis et cohérent possible au niveau de mes commentaires et je m’interdirai tout débat avec des esprits qui ne cherchent qu’à jeter le discrédit sur les honnêtes gens.

          il va de soi que je souhaite à Carolle-Anne d’avoir le courage et la fermeté de faire en sorte que notre site (et je vous inclus cher Monsieur) ne dérive point vers la fange des médias JAUNES.

          un point c’est tout. Cessez de me chercher noise en manipulant des figures de style qui ne bernent pas les esprits aiguisés.

          merci de me comprendre.

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            27 novembre 2013 à 16 04 41 114111
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            Si elle était un homme, vous ne lui parleriez pas comme ça.

            De la même façon, que si je n’étais pas un artiste, vous ne me parleriez pas comme ça.

            Il est pourtant si simple de reconnaître que pendant une semaine vous vous êtes mal conduits vous et Serge. Qui ne l’a pas vu ? et il ne sert de rien de m’en accuser. Je ne suis qu’un témoin qui parle librement.

            Et soyez bien rassurés, je connais la nature humaine assez, puisque je suis certainement plus âgé que vous, et je sais que ceux qui sont en débord de compliments un jour, le lendemain ils vous noient dans la plus crasse partie du dictionnaire où les mots eux-mêmes engluent ceux qui les profèrent.

            N’en redemandez pas ! Je crois que vous en avez reçu assez. 😀

            Peut-être devrais-je porter la culotte… à votre teinturier ?

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            27 novembre 2013 à 16 04 53 115311
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            Peut-être le malentendu est-il culturel ?

            Comprenez-moi, en France où je vis, personne n’oserait dire à une femme, et sans considération de sa position sociale, qu’elle devrait porter la culotte.
            Cette expression serait immédiatement interprétée comme une volonté de domination de la part de l’homme, ou comme une volonté de paraître un Maître et elle une élève docile en attente de ces petits conseils qu’on donne à une blandice.

            Mais, il aussi fort probable que par-delà les cultures et les différences, c’est une impression que toute personne un peu sensible devrait ressentir à ces propos, en empathie avec leur destinataire.

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            27 novembre 2013 à 18 06 36 113611
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            @ Patrick-Hans Perrier,

             » je lui ai servi cette semonce pour l’aider. Pas pour lui nuire. »

            Bien sur, « c’était pour son bien »

            http://monblog.ch/edu-psy/?story=aberrations-du-dalai-lama-c-est-pour-ton-bien

            Aberrations du Dalaï Lama – « C’est pour ton bien »

            « C’est pour ton bien » parce que les choses les plus destructives sont très souvent faites avec les « meilleures » intentions…

            « Dans certaines archives bouddhistes, on trouve des aberrations qui vont à l’encontre des découvertes récentes en psychologie de l’enfant et des neurosciences. Ainsi, la personne du Dalaï Lama qui semble vouloir donner des conseils pour une meilleure « éthique de vie », tient des propos qui incitent à la violence en disant que les méthodes dures peuvent aider.

            « Avec cette seule et unique phrase,

            « on comprend immédiatement que le Dalaï Lama est dans le déni de la véritable douleur des traitements reçus en tant qu’enfant, car s’il pouvait sentir ce qu’on lui avait réellement fait, il ne pourrait pas dire :
            « Sur la base d’un souci sincère pour le bien-être d’autrui à long terme, les méthodes peuvent être tantôt dures, tantôt douces ».

            « Car le véritable bien-être d’autrui fait abstraction de toute violence. Il est fait de respect du corps d’autrui et de son psychisme. Car la violence détruit le cerveau en créant des décharges de stress qui détruisent les lobes frontaux, siège de l’empathie. Et le mal se transmet parce que la mémoire traumatique qui s’installe dans le cerveau pousse à la reproduction. C’est ça le souci sincère du bien-être d’autrui ? L’aide apportée à autrui doit pouvoir soulager la souffrance et ne pas en provoquer. L’aide qui provoque de la souffrance ne peut se prévaloir d’un quelconque positivisme. »

            « La seule chose que le fameux fouet a réussi à faire au Dalaï Lama, c’est de le terroriser au point où à l’âge adulte encore, il doit rester dans le déni pour ne pas sentir cette terreur et cette douleur. Il trouve donc des explications qui excusent l’horreur et qui la montrent sous un jour positif. Cela lui permet de ne pas affronter le traumatisme. Rien de tel qu’une explication qui réactive le néo-cortex et bloque le cerveau émotionnel pour que l’anesthésie puisse être sauvegardée. Souffrance évitée = souffrance reproduite. L’équation est simple. Mais apparemment trop difficile à avaler pour ceux qui n’ont pas rencontré l’enfant qu’ils furent. »

            « Il est intéressant de voir que, bien souvent, les personnes qui se disent être spirituelles trouvent des moyens pour légitimer les abus et tentent de les transformer en expériences positives. « En m’humiliant, ma mère m’a aidé à sa façon ». Cela bloque de plein fouet toute indignation et permet de sceller le refoulement.

             » L’humiliation n’est pas une aide mais un abus ; le fait de le transformer en « aide » permet de ne pas sentir la douleur du traumatisme et de rester dans l’idéalisation que le parent fut aimant. Merci à Alice Miller qui écrivait qu’en « se refusant à pardonner, on renonce à toutes les illusions ».

            « Un exemple à ne pas suivre :
            ————————————————
            Extrait des pensées du Dalaï Lama
            http://www.berzinarchives.com/web/fr/archives/approaching_buddhism/introduction/how_to_lead_ethical_life.html
            « Comment aider autrui

            « En ce qui concerne la manière d’aider les autres, il y a de nombreuses façons de le faire ; en général, cela dépend des circonstances. Quand j’étais jeune, vers sept ou huit ans, et que je devais étudier, mon tuteur Ling Rinpotché gardait toujours un fouet sur lui. À cette époque, mon frère aîné immédiat et moi-même étudiions ensemble. Alors en fait, il y avait deux fouets : l’un des deux était jaune, c’était un fouet sacré, un fouet pour le Dalaï- Lama. Même un fouet sacré, quand on l’utilise, je ne pense pas qu’il provoque une quelconque douleur sacrée ! Cela semble dur comme méthode, mais en réalité ce fut très utile.

            « Finalement, le fait qu’une action soit utile ou nuisible dépend de la motivation. Sur la base d’un souci sincère pour le bien-être d’autrui à long terme, les méthodes peuvent être tantôt dures, tantôt douces.
            (…)
            « Les méthodes violentes et non-violentes

            « Donc, quelle est la meilleure manière d’aider autrui ? C’est difficile. Nous avons besoin de sagesse ; il nous faut avoir une conscience claire des circonstances ; et nous avons besoin de flexibilité pour recourir à des méthodes différentes en fonction des circonstances. Mais le plus important est la motivation : nous avons besoin de nous sentir sincèrement concernés par les autres.

            « Par exemple, que l’on emploie une méthode violente ou non violente dépend sensiblement de notre motivation (…)
            ————————————–

            « Voici la réaction d’un lecteur que je remercie pour sa clairvoyance

            « Merci de m’avoir signalé ce passage. J’avoue que, sans me surprendre, il me déçoit pas mal. J’aurais cru que le Dalaï Lama, après toute une vie de méditation, aurait raisonné d’une façon un peu moins banale et un peu plus consciente. Ce qu’il dit là : « Cela semble dur comme méthode, mais en réalité ce fut très utile », c’est ce que disent tous les adultes qui ont subi, de leurs parents ou de leurs éducateurs, des violences habituelles dans la société où ils vivaient, et ne les ont pas remises en question. Avec un raisonnement pareil, on justifie aussi bien le fouet que la gifle et la fessée ou la bastonnade. J’ai entendu exactement les mêmes propos de gens qui avaient été frappés à coups de bâton. Mais ce passage, pour moi, prouve autre chose. C’est que la méditation et la prière sont incapables de faire prendre conscience du mal causé par la violence faite aux enfants. »

            « Les Églises chrétiennes pendant vingt siècles ont prié, appelé sur elles le Saint-Esprit, et pendant vingt siècles elles ont recommandé de battre les enfants. Il a fallu que ce soient des dissidents de la religion ou des athées qui montrent que battre des enfants est de la maltraitance et a des conséquences catastrophiques. Jésus pourtant a parlé des enfants dans des termes qui auraient dû pousser ses disciples à renoncer à cette méthode d’éducation. Mais précisément parce qu’ils avaient été eux-mêmes battus par leurs parents auxquels ils étaient viscéralement attachés, comme tous les enfants, ses disciples n’ont pas pu comprendre ce qu’il disait. »

            http://www.nature.com/tp/journal/v3/n1/pdf/tp2012144a.pdf

            Our data emphasize the impact of biological factors triggered by peripubertal adverse experiences on the emergence of violent behaviors.
            Beyond the characterization and validation of the model, our data highlight the impact of biological factors triggered by juvenile adverse experiences on the emergence of violent behaviors, which should thus be considered a critical complement to the predominant views that emphasize cultural and social learning influences as the mediating mechanisms. Importantly, this animal model of peripuberty stress-induced adult aggression provides a unique tool for investigating the underlying neurobiological mechanisms and for testing and developing new treatment approaches that would otherwise be largely unfeasible in human studies »

            Translational Psychiatry (2013) 3, e216; doi:10.1038/tp.2012.144; published online 15 January 2013

            ET POUR FINIR

            AU LIEU DE FAIRE DE L’URBANISME POUR LE BIEN DE LA POPULATION FAUDRAIT COMMENCER PAR ASSAINIR LE MILIEU INTÉRIEUR.

            Je confesse que j’ai embarqué dans le train de la bisbille et je me suis plains à qui de droit et aussi en privé. Je me plaignais du MÉPRIS qui a déclenché cette séance de dynamique de groupe.

            J’ai aussi fait amende honorable à Carolle Anne pour avoir douté d’elle.

            Jean-François Belliard

            PS: P-H P Je vous ai donné une référence dans un commentaire à un de vos articles sur les 7 durant la compagne électorale, un signe d’amitié désintéressée.

            Sans rancune.

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    25 novembre 2013 à 8 08 57 115711
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    Depuis la naissance d’internet et surtout depuis le début de la dernière crise économique, jour après jour nous pouvons prendre connaissance de tous les problèmes qui affublent les habitants de cette planète. Quand vous dites : Une entrevue hier à la télé informait que même les intellectuels lisent de moins en moins, et à vitesse grand V, ……… POURQUOI?
    Personnellement je crois que nous devons passer au stage des solutions. Nous avons assez discuté des problèmes et ce sur tous ses angles. Le commun des mortels comme moi, voulons avoir des solutions. Nous sommes comme un groupe d’esclaves qui chaque soir au coin du feu discutent comment nous sommes maltraités par nos maîtres. Nous pouvons en discuter pendant 100 ans et jamais la situation ne changera par elle-même. Nous n’avons pas le choix, un jour nous devrons nous révolter. Jamais au grand jamais et ce depuis la nuit des temps, il est utopique d’espérer que ceux qui détiennent le pouvoir, feront les changements nécessaires à notre place.
    Un bon baromètre pour prévoir quand cela va arriver est de suivre de près la situation en Grèce, Espagne, Italie et Portugal. Tant que ces peuples ne se révolteront pas nous pouvons dormir tranquille, car en comparaison, nous nous plaignons le ventre plein.
    Je crois que votre site deviendrait un des sites les plus populaires, si vous aviez une section : SOLUTION AUX PROBLÈMES.
    Nous savons TOUS que les jours du système capitaliste tel que nous le connaissons sont comptés, NOUS SOMMES TOUS D’ACCORD.
    Excuser ce long détour pour répondre à : même les intellectuels lisent de moins en moins, et à vitesse grand V,
    Si les intellectuels sont blasés de lire des articles qui ressassent toujours les mêmes problèmes exposés sous différents angles imaginer le commun des mortels qui dit : NOUS AVONS COMPRIS
    NOUS SOMMES RENDUS À L’ÉTAPE DES SOLUTIONS
    Vous êtes M. Allard un de ceux qui à l’intérieur de quelques-uns de vos articles, trouver la façon d’insérer une phrase qui en dit long, vous lancez la perche, (à nos âges 78 et moi 70) c’est à peu près tout ce que nous pouvons faire.
    Quand le temps sera venu la seule solution sera la révolte de TOUS LES PEUPLES DE LA PLANÈTE, ils le savent et ils se préparent.
    Ce n’est qu’une opinion

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    25 novembre 2013 à 11 11 25 112511
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    Selon moi, les raisons de ces violences inadmissibles doivent être autrement plus sérieuses que la crainte du livre gratuit sur internet. Il est vrai que l’édition partout est en quasi faillite et que lentement le public confond livre et article paru dans une revue de programme télévisé. Mais pour que la violence intervienne, il y faut du politique et des consignes en coulisses.

    Je pense, Cher PJCA, que vous êtes tout simplement un personnage subversif et que les pouvoirs craignent, non pas pour les troupes que vous lèveriez mais pour vos idées que vous savez entretenir longtemps et qu’à la fin elles s’imposeront, à tout le moins certaines d’entre-elles.

    C’est ce qu’on appelle un beau parcours. Je le sens trop que vous êtes de ceux dont on se souviendra longtemps et de leurs idées. Et parce que jamais vous n’avez usé de violence, ni de propos vexatoires ou d’effets brusques. La politesse est la qualité des plus habiles révolutionnaires sûrs d’eux-mêmes parce qu’ils ont bien pesé leurs idées et leurs suites, voyez, Che Guevara n’a jamais autant dominé le monde que lorsqu’il est devenu sage comme une image dans chaque chambre d’adolescent. Il était dans la mienne aussi. 😀

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      25 novembre 2013 à 13 01 07 110711
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      @ DW

      Il n’est pas impossible que j’aie été ciblé et que ce soit un coup de semonce. Mais le plus probable reste une bavure de gorilles de Garda en mal de s’exprimer, dans une ambiance qui devient de plus en plus ouverte a la violence: on ne croit plus à la justice ni a l’État de droit. Le Printemps Erable en a fait la preuve.

      PJCA

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      27 novembre 2013 à 10 10 00 110011
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      Je seconde vos propos M. West, qui plus est, vous n’êtes pas très loin de la qualité idéologique de M. Allard.

      M. Allard, comment osez-vous profaner ce haut temple sacré, vous qui n’avez pas la foi capitaliste. Vous êtes un infidèle humaniste promulguant une religion contraire celle enseigner en ce lieu de culte, celle du gros bon sens.

      Salutation à vous deux!

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        27 novembre 2013 à 13 01 10 111011
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        Non, Allard est un homme d’une très vaste culture et un virtuose.

        Je suis un amuseur, c’est tout.

        Et je n’ai toujours pas compris les raisons qui me valent cette considération bienveillante que Allard me porte, si ce n’est qu’il voit probablement ce que les autres ne voient pas…

        Ce qui me plaît, c’est qu’il a déjà dit qu’il était « communiste » ce que je n’ai jamais été, et que dans le même temps, il fait tout pour que je puisse m’exprimer. C’est un voltairien vrai et complet dans la pratique.

        C’est un homme comme Allard qui aurait dû présider un projet comme Agoravox, mais c’est la loi du privé et pas de l’internet, que les entreprises sont dirigées par ceux qui les fondent et qu’ils en tirent des profits.

        Il faut toujours chercher la faute dans les origines.

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          27 novembre 2013 à 13 01 26 112611
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          Comme amuseur public moi même, je suis tout en accord avec vous sur le fait de chercher la faute dans les origines.
          ce qui m’apparaît ironique, mon texte en préparation traite de l’origine de …

          Effectivement M. Allard est un homme de grande culture, il à d’ailleurs beaucoup voyager et cela ses écritures en témoigne.

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          27 novembre 2013 à 18 06 22 112211
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          @ Carlmonty & Deman West,

          Le communisme ne change pas, hélas, qu’il y a ceux qui en ont à dire et d’autres pas … et qu’il vaut mieux passer le micro aux premiers. On ne risque jamais avec eux, en effet, même en désaccord, que de s’amuser, d’en apprendre quelque chose, et au pire de devoir changer d’avis quand ils ont TROP raison. Alors que les autres….

          Vous vous plaigniez, il y’a quelques jours, Demian, qu’on vous ménageait trop. Imaginez comment je me sens, avec cette bataille de fleurs qu’on me lance comme à Nice… 🙂

          Pierre JC

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            27 novembre 2013 à 18 06 56 115611
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            @D West,
            Je seconde.
            C’est bien à cause de lui si nous sommes là.

            Pour le sujet de l’article, je suis allé une fois, y ai été serré de trop prêt par la sécurité.

            « They are not prejudiced, they hate everyone »

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    26 novembre 2013 à 11 11 50 115011
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    Bonjour,

    J’étais employé par le Salon du livre cette année. La seule et unique raison pour laquelle vous avez été expulsé est parce que vous distribuiez des cartes, peu importe ce qui se trouvait sur elles. Le Salon du livre n’est pas un lieu public, mais un espace privé (pas que j’approuve cette façon de faire). Il faut payer pour entrer et payer pour y exposer. Trop, certes, mais ce sont les règles du jeu. Vous auriez vendu des aspirateurs qu’on vous aurait expulsé de la sorte. Pour ce qui est de la conduite des gardes de sécurité, c’est partout la même chose.

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      26 novembre 2013 à 13 01 23 112311
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      @ N,

      Alors c’est encore pire, parce que c’est reconnaître que vous mettez la culture sous la milice. Et vous pensez que c’est de la culture ? non, c’est de la bouillie, d’ailleurs vous le dites vous-même bouquin ou aspirateur c’est du kif ! J’espère que vous avez honte, au moins autant que j’en ai pour ceux qui se commettent à de telles déchéances pseudo-littéraires.

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    27 novembre 2013 à 13 01 24 112411
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    Je reprends, sans trop m’étendre, le crachoir des commentaires … sorte de confessionnal sans portes qui me laisse souvent perplexe.

    J’étais présent au Salon du Livre, il y a peu. J’y ai constaté une floraison de produits de consommation qui s’apparentent aux autres ersatz du monde du divertissement.

    Un prix d’entrée fort élevé, un petit café mesquin où se vendaient des denrées à prix d’OR, comme dans un aéroport. La domination indue des meilleurs vendeurs issus des écuries françaises et une propension vers la littérature du mystère, des choses de la sorcellerie, du Nouvel Âge ou de l’occultisme … curieuse tendance d’ailleurs.

    Aucuns rabais, des prix élevés (20 dollars et plus) pour de beaux gros navets qui ne valent strictement rien et la disparition progressive des grands classiques de la pensée ou de la littérature française : exit les Rabelais, Montaigne, Pascal, Montesquieu et autres Céline de ce monde !

    À la place on y écoule des quantités inouïes de gros romans à succès faisant, invariablement, dans le complot ou la psychologie 101.

    Pour ce qui est des éditeurs québécois, c’est la quasi-désolation, il ne reste pas grand chose … hormis quelques grands groupes, les irréductibles éditions FIDES ou quelques petites maisons de poésie qui écoulent de plus en plus de vagues recueils à la limite de l’indigence littéraire.

    N’empêche que je suis tombé sur un tout petit éditeur suisse qui m’a confié une réimpression de «La Ville évanescente», un classique sur l’urbanisme et la ville composé par Frank Lloyd Wright, en 1932. Je suis en train de préparer une petite recension de cet inestimable ouvrage qui sera mise en ligne sur les 7 … demain soir !

    Dans un monde où rien n’est gratuit et où la récolte des navets surabonde à telle enseigne qu’on ne sait plus où et comment les écouler … il y a encore quelques grands classiques et de petits éditeurs qui les confient entre bonnes mains.

    Que les littérateurs du Web fassent amende honorable et prête leur plume à ce devoir de résistance qui donne des ailes à nos patriarches iconoclastes 😉

    «Les ailes du désir» !

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      27 novembre 2013 à 14 02 58 115811
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      @ PHP

      Un texte de Frank Lloyd Wright de 1932 sera certainement apprécié par tous ceux qui préfèrent des articles de contenu et des commentaires constructifs.

      Merci

      Pierre JC

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        27 novembre 2013 à 16 04 13 111311
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        Correction: «un texte SUR FLW».

        Merci vénérable patriarche !

        En passant, j’aimerais que quelqu’un m’explique cette fameuse «politique du prix» qui fait en sorte que le Salon du Livre refuse systématiquement que ses exposants concèdent quelques rabais … aux pauvres visiteurs qui devaient payer une somme plutôt rondelette pour pouvoir se promener entre une pléiade de stands tous semblables les uns aux autres …

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          27 novembre 2013 à 18 06 57 115711
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          @ PHP

          Et maintenant vous me dites Vénérable ! J’ai l’âge de mes artères, et les gardiens du temple ne me prendront pas mon tablier !

          PJCA

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            27 novembre 2013 à 19 07 18 111811
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            Maître Malard,

            vous pouvez garder votre tablier, je n’aspire pas à soutenir une des colonnes d’un temple qui me rappelle un peu trop la grotte de Platon 😉

            ceci étant dit, j’aimerais avoir le poil un peu moins sensible et que l’eau de la mesquinerie virtuelle me coule plus facilement sur le dos.

            j’imagine que je serai fatigué, moi aussi un jour, de me faire traiter d’«âne bâté» par d’infâmes pleutres qui n’ont jamais fréquenté Montaigne. Il me répugne d’être pris à parti par des ignorants qui n’ont jamais compris toute la mesure de ce grand humaniste.

            ceci étant dit, je préfère la morale des pères de l’église aux remontrances du Dalaï Lama. Mais, c’est un bon vivant et je lui accorde mes salutations les meilleures !

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            27 novembre 2013 à 20 08 23 112311
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            Les essais : Messire Michel Seigneur de Montaigne, chevalier de l’Ordre du Roy et gentilhomme maire de la chambre :

            « Que l’intention juge de nos actions »

            « Je me garderai, si je le puis, que ma mort dise chose que ma vie n’ait premièrement dit »

            Livre premier chapitre VII

            De l’Institution des enfants:

            « Obest plerumque iis qui discere volunt auctoritas eorum qui docent »

            Livre premier chapitre XXVI

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