Tracer en soi de nouvelles voies neurones

cerveau

CAROLLE ANNE DESSUREAULT :

Voici le treizième article sur les richesses incommensurables du cerveau.

Inspiré du livre Votre cerveau n’a pas fini de vous étonner de Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés, l’article présente un entretien entre Patrice Van Eersel et le Dr Thierry Janssen, chirurgien devenu psychothérapeute. Le Dr Janssen est considéré comme le meilleur vulgarisateur des relations corps-esprit et médecine d’Orient-médecine d’Occident.

Dans le dernier article du 26 septembre 2013, « S’entraîner sans relâche …la plasticité au quotidien! », l’entraînement du cerveau et la plasticité sans laquelle aucun apprentissage ne serait possible, les rôles du cortex préfrontal droit et du cortex préfrontal gauche, et où enfin, on concluait avec des expériences faites sur des moines et des nonnes en méditation qui avaient médité dans leur vie à peu près quarante mille heures. Ces super-champions de la méditation activaient beaucoup plus que les méditants de dix mille heures leur cortex préfrontal gauche et généraient – même dans un contexte difficile – des émotions agréables. Enfin, ils avaient un système immunitaire plus résistant que celui de leurs homologues n’ayant médité que dix mille heures.

Il y aurait donc une relation de cause à effet entre la pratique assidue de la méditation et l’obtention d’une aptitude à générer davantage d’émotions positives et à avoir de meilleures défenses immunitaires même lorsque le contexte devient négatif.

Enfin, une bonne nouvelle : grâce à la plasticité neuronale, nous disposons tous de la capacité d’inverser les effets négatifs dévastateurs d’un contexte émotionnellement négatif.

L’utilisation de la plasticité neuronale demande un entraînement

L’utilisation de la plasticité neuronale demande un entraînement rigoureux. Ce n’est pas en consommant des pilules ni en lisant un livre que l’on peut tracer en soi de nouvelles voies neuronales.

En quoi consiste l’acte de méditer ?

C’est essentiellement apprendre à rester dans l’instant présent un témoin de ce que nous sommes en train de penser ou de ressentir sans nous laisser entraîner dans l’action de penser. Bien sûr, nous éprouvons quand même des émotions. Il ne faut pas laisser la pensée s’emballer en mode réflexif.

Comment fonctionnent les pensées ?

Une pensée en entraînant une autre, la succession nous emmène souvent dans un sens catastrophique. Pourquoi serait-ce catastrophique ? Sans doute par instinct de survie puisque dans les crânes de nos ancêtres préhistoriques, le système a dû être conçu pour qu’ils n’oublient jamais tous les dangers possibles. Conséquence ? Nous devons maintenant nous en défaire …

UN EXEMPLE DE PENSÉES QUI SE SUCCÈDENT L’UNE L’AUTRE ET NOUS ENTRAÎNENT

On commence à méditer. Dans notre tête, on voit passer et repasser disons une voiture vert lime sur la route avant d’arriver au cours de méditation, cette couleur ne nous lâche pas parce qu’elle nous fait penser au voisin d’un ami qui a une voiture vert lime. Ce qui nous amène à penser à notre propre voisin qui a mis ses poubelles devant notre garage ce matin, nous rappelant qu’on a oublié de descendre les poubelles en partant pour le travail. La cuisine va sentir mauvais quand on rentrera après le cours. Il faudrait téléphoner à notre conjoint pour lui demander de sortir les poubelles, etc. etc. etc.

On peut dire que la méditation nous apprend à ne pas suivre cette spirale d’échappement très stressante afin de laisser au repos notre cortex préfrontal droit et de stimuler notre cortex préfrontal gauche.

Les thérapies cognitives comportementales se basent sur ce processus de rééquilibrage. L’une des plus anciennes, la « Programmation neuro-linguistique » – un thème que je traiterai dans un article futur puisque j’ai déjà suivi cette formation – le dit très bien : Il s’agit de prendre conscience de nos croyances et de nos réflexes conditionnés pour les déprogrammer et les « réinformer».

Les expériences de deux cardiologues

Dans les années 1950-60, les cardiologues Meyer Friedman et Ray Rosenman ont constaté que dans leur salle d’attente les sièges étaient systématiquement usés sur le bord antérieur. Ils comprirent que les gens ne s’asseyaient jamais entièrement car ils étaient trop anxieux et se reposaient sur le bout des fesses seulement.

Les deux médecins en ont déduit que le stress et l’impatience des ces personnes avaient causé le leurs problèmes cardiaques.

Lui-même, Meyer Friedman, très stressé, et ayant déjà subi à cinquante-cinq ans plusieurs infarctus, décida d’apprendre à se détendre et à encourager ses patients à le faire. Il leur disait « douceur n’est pas faiblesse » ; ainsi, il cessa de critiquer son épouse, évita de crier après ses enfants et prit davantage le temps de s’intéresser aux animaux, aux plantes et aux humains. Pour se calmer, il lut à trois reprises les sept volumes de Proust « À la recherche du temps perdu ».

Le résultat fut étonnant : Meyer Friedman vécut en parfaite santé jusqu’à l’âge de quatre-vingt-dix ans sans le moindre problème cardiaque, sans médicaments ni pscychanalyse.

Comment sont nées la psychanalyse et la médecine psychosomatique ?

Elles sont nées du désir de certains médecins de ranimer le corps objet parce que la médecine de la fin du XIXe siècle ne considérait le corps qu’en tant qu’objet. Freud est venu leur rappeler que chacun de nous est un sujet.

De nos jours, selon Thierry Janssen, il existe un combat stérile entre les trois grandes voies de la psychologie du XXe siècle :

la psychanalyse
le comportementalisme
les psychologies humaines

Sans doute serait-il plus juste de les considérer comme complémentaires plutôt que de les exclure l’une de l’autre puisque chacune d’elles décrit un aspect du phénomène humain, tantôt résultant de forces sombres et non conscientisées, comme l’a bien exploré la psychanalyse, et aussi, à d’autres moments, sujet à des comportements conditionnés par les expériences du passé et la culture de l’individu comme l’ont montré les approches cognitives-comportementalistes souvent amenées à actualiser un potentiel extrêmement lumineux.

L’intégration de ces trois représentations de nous-mêmes dans une vision plus large de nous peut nous donner accès à la connaissance de QUI nous sommes vraiment.

Comment l’homéopathie, une hypothèse élaborée par le grand allergologue, Jacques Benveniste, peut-elle être efficace alors que ces produits sont extrêmement dilués ?

L’eau conserverait une mémoire électromagnétique des molécules qui l’ont touchée. Si c’est vrai, quel rapport avec le cerveau ?

Le modèle de la mémoire de l’eau participe d’une remise en question fondamentale du paradigme dans lequel nous fonctionnons actuellement. S’il s’avère que Jacques Benveniste ne s’est pas trompé, nous disposerions d’un niveau d’explication radicalement neuf de la neurologie. On entre dans le vibratoire et l’informationnel.

La question honnête serait : « Peut-être la plasticité du cerveau fait-elle intervenir le remaniement permanent des circuits neuronaux et des synapses entre les cellules nerveuses. Mais peut-être fait-elle aussi intervenir d’autres phénomènes qui sont d’ordre vibratoire et qui constituent une autre façon de transmettre l’information. »

On sait que 50 % de la matière cérébrale reste très mal connue, ce que représentent les cellules gliales et les astrocytes.

Les technologies d’observation et d’imagerie 

Il est essentiel de rester conscient du fait que les technologies elles-mêmes restent prisonnières de deux choses :

la pensée qui les a créées
la façon dont on les utilise et dont on interprète les résultats

Exemple : IMRf – Un outil merveilleux qui permet de voir la structure cérébrale, son anatomie, de détecter certaines anomalies telles que tumeurs ou lésions. Comme l’IMRf est fonctionnelle, elle nous permet de voir in vivo comment le cerveau réagit dans certaines situations et quelles mécaniques se mettent en place entre les différentes aires et structures cérébrales.

Pourtant, il faut voir que cet outil est l’invention de la pensée occidentale, celle-ci, avide de décortiquer, analyser, isoler, séparer pour comprendre, donc UNE PENSÉE RÉDUCTIONNISTE.

UNE GRANDE ILLUSION

Croire que l’on peut utiliser un outil d’esprit ANALYTIQUE pour appréhender un phénomène qui demanderait un esprit INTÉGRATIF. Les phénomènes vivants sont des phénomènes éminemment intégratifs, et dans le cas du cerveau, ils sont d’une immense complexité.

L’OBSERVATION

Celui qui utilise l’outil et interprète ses résultats, comment analyse-t-il les choses ? Dans quel dessein ? La pensée occidentale est linéaire et fondée sur l’idée de causalité immédiate, bref, on n’aime pas trop la complexité.

Le Dr Janssen mentionne que Edgar Morin nous a appris qu’il était impossible d’éluder la complexité !

L’imagerie nous permet de voir objectivement l’intérieur du cerveau d’un pianiste en train de jouer, ce qui donne une fabuleuse symphonie de couleurs, quasiment les mêmes d’ailleurs si ce pianiste ne fait qu’écouter un autre artiste jouer. N’est-ce pas étrange !

L’intuition

Nous pourrions essayer de voir ce qui se passe dans un cerveau quand il est habité par une intuition. Certaines zones seront alors activées parce que l’intuition est typiquement un phénomène intégratif qui met en relation des niveaux très différents de nos fonctions psychiques.

On dit que nous ne sommes jamais aussi intuitifs que lorsque nous faisons l’effort de ne rien mentaliser et refusons de nous laisser entraîner dans des divagations intellectuelles (on comprend pourquoi l’intuition est si rare …).

Les cellules miroirs

Revenons aux cellules miroirs. Deux personnes en relation forte (par exemple deux amoureux) ont les mêmes zones corticales qui fonctionnent en même temps et cela avec une subtilité parfaite. Pourtant, c’est vrai aussi des cerveaux d’un thérapeute et de son patient. C’est essentiellement une question de qualité de présence, quelque chose de très subtil qui se passe de tout échange verbal.

Toutes les impressions subtiles et non conscientisées vont converger pour finalement déboucher sur une impression globale, un état intérieur, ce qui explique en grande partie la qualité de présence des guérisseurs, qui induit une sensation d’apaisement, de sérénité, de soulagement. Il pourrait même y avoir une implication des modifications du champ électromagnétique.

De toute façon, le simple fait qu’un thérapeute soit tendu et irrité, ou calme et joyeux, va induire des états très différents chez son patient. Cela fonctionne aussi en sens inverse, si bien qu’on bon thérapeute doit savoir comment désamorcer toute entrée en résonance de son cerveau avec celui d’un patient déprimé, en colère ou en désarroi – notamment en calmant sa propre respiration, en se relaxant, en s’intériorisant. Souvent, le patient énervé, sans s’en rendre compte, imitera ces gestes et finira par se détendre lui-même. Si jamais cet échange se déroulait tandis que l’on scannait les deux cerveaux, leur mise en résonance apparaîtrait probablement de façon flagrante. Ce jeu de miroir entre deux individus fait qu’ils vont pouvoir s’accorder.

Cette façon de faire, n’est-ce pas, serait grandement utile dans nos relations personnelles.

Les expériences de « mise en cohérence cortico-cardiaque » (popularisée en France par le Dr David Servan-Schreiber, dont elle constituait l’une des sept méthodes pour guérir de la dépression sans psychanalyse ni médicaments) montrent que quand quelqu’un parvient à calmer ses émotions, à ralentir sa respiration et à se centrer sur des pensées positives, le même état a tendance à s’étendre à quiconque se trouve dans le voisinage proche, même si ces personnes ne sont pas conscientes de ce qui se passe.

Un phénomène de contagion ?

La mise en résonance des organismes humains est un phénomène, selon le Dr Janssen, absolument banal. L’un des exemples les plus célèbres concerne les femmes vivant en communauté, par exemple, dans un monastère ou en prison, dont les périodes d’ovulation ont irrésistiblement tendance à se produire en même temps. L’explication comporte un aspect purement chimique – via les hormones et les phéromones. On peut imaginer qu’elle réside également dans des phénomènes mécaniques, vibratoires et énergétiques, comme quand des pendules rapprochent leurs battements pour finalement devenir synchrones, ou quand une guitare sonne parce qu’on gratte la corde d’un autre instrument dans la pièce…

Conseils pour garder un cerveau dynamique et jeune jusqu’à un âge avancé

D’abord, développer la curiosité. Parfois, nous sommes noyés sous les informations, nous en recevons trop et perdons la curiosité de chercher par nous-mêmes. Ne pas se contenter de recevoir et de nous laisser gaver. Notre cerveau a besoin de nouveauté. Le doute, l’incertitude et l’interrogation intérieure sont indispensables pour susciter la curiosité qui nous amène à chercher et à inventer.

Trop de certitudes rigidifient nos voies neuronales. Il est conseillé de mettre de côté le syndrome obsessionnel de la personnalité « Je veux avoir raison ».

À mesure que l’espérance de vie s’allonge, on voit de plus en plus de grands-parents se réémerveiller au contact de leurs petits-enfants, auprès desquels – sans doute par mise en résonance de leurs neurones miroirs – ils retrouvent une fluidité et une spontanéité qu’ils avaient perdue.

Contrairement à ce que l’on s’imagine, la vieillesse peut être un âge privilégié de regain de fluidité, un troisième temps de la vie, où la plasticité neuronale et cérébrale peut jouer à fond surtout au contact des plus jeunes générations. La science sait désormais que des réseaux synaptiques peuvent se former jusque dans la très grande vieillesse.

Rester fluide et souple est bien sûr essentiel sur le plan physique, c’est aussi important que sur le plan mental. Les deux fonctionnent ensemble : plus la pensée est fluide, plus le corps est délié et décontracté.

Les personnes âgées qui font des exercices de yoga, de méditation, ou de tai-chi ou de danse ont moins de chutes, d’accidents et on un meilleur moral et de meilleures défenses immunitaires. Le phénomène de plasticité neuronale occupe une place primordiale dans ce processus de vitalité.

Les maladies neurodégénératives

On connaît encore très mal les causes de ces maladies, entre autres, la maladie d’Alzheimer. Son origine, comme la plupart des maladies, est probablement plurifactorielle. Néanmoins, un phénomène étrange a été observé. En pratiquant l’autopsie de cerveaux de personnes très âgées – en particulier des religieuses qui, de leur vivant, avaient accepté de servir ainsi la science – que certaines présentaient tous les signes anatomopathologiques correspondant à la maladie d’Alzheimer, alors qu’en réalité elles avaient échappé à ses manifestations cliniques. Pourquoi ? Une corrélation troublante a été trouvée entre ce fait pour le moment inexplicable (le non-déclenchement de la maladie) et le parcours personnel des religieuses concernées : en relisant les déclarations d’intention qu’elles avaient rédigées, toutes jeunes, au moment de faire le choix draconien d’entrer dans les ordres, on s’est aperçu que toutes l’avaient fait avec une joie et une conviction pleines et entières – ce qui n’est pas toujours le cas. La suite de leur parcours avait apparemment obéi à la même demande. Ces femmes avaient donc réussi à vivre dans une grande cohérence, leur désir essentiel et leur choix de vie se trouvant en quelque sorte alignés.

Ne jamais penser que l’effort ne sert à rien

Curiosité, fluidité et cohérence font de nous des être vraiment vivants, éventuellement jusqu’à cent ans et au-delà, mais ces trois qualités nécessitent une discipline, une pratique, à mettre en œuvre dès l’enfance. Une discipline bienveillante et régulière au service de nous-mêmes.

Hubert Reeves a dit : « Les astrophysiciens pensent que nous connaissons à peu près 10 % de l’univers, et les neuropsychiatres que nous n’utilisons que 10 % du potentiel de notre cerveau. »

Thierry Janssen affirme que nous n’explorons jamais autant notre potentiel humain que lorsque nous nous trouvons en lien profond avec le vivant, la nature et ce qui s’appelle le « bon sens ». Le paysan qui cultivait son champ au bord du Nil, il y a quatre mille ans, était probablement beaucoup plus relié à la vie et à sa propre nature que nous ne le sommes au travers de nos technologies sophistiquées. Nous avons créé une civilisation très éloignée du bon sens. Coupés de la nature, nous délirons, dans le sens étymologique du terme, qui vient du verbe latin delirare : nous sommes « sortis du sillon ». Nous ne cherchons qu’à nous protéger et à conquérir, nous ne savons plus apprivoiser et danser avec la vie.

Notre civilisation est guerrière et morbide. Nous voulons tout dompter et dominer quitte à abîmer et à tuer jusqu’à nous-mêmes. N’est-ce pas ce que nous constatons autour de nous chaque jour ?

Un changement de paradigme – créer un espace à l’intérieur de soi

Seul un changement de la représentation que nous avons de nous-mêmes et du monde – un changement de paradigme – peut nous faire revenir dans le sillon et retrouver le bon sens. C’est ce que nous enseignent toutes les sagesses et les spiritualités de l’humanité : revenir à l’instant présent, rester en lien avec la réalité dans une véritable rationalité, respecter ce qui est sacré et vivant en nous, nous rappeler que le mot « humain » trouve sa racine dans le mot humus qui veut dire « terre » – cette terre où nous sommes nés, à laquelle nous appartenons et qui nous constitue.

Enfin, le Dr Janssen craint fortement que la voie scientifique – celle qui fonctionne à coups de démonstrations sur la plasticité neuronale et les neurones miroirs – ne nous permette pas de changer nos représentations suffisamment rapidement pour éviter que nous nous abîmions définitivement.

Tout a été dit et le chemin est tracé depuis longtemps. On ne peut que regretter que nous mettions tant de temps à le parcourir. Comprendre l’esprit de ce que nous sommes, de ce qu’est le monde, peut se faire à chaque instant de notre existence. Pas besoin d’électroencéphalogramme et de résonance magnétique nucléaire fonctionnelle pour cela. Il suffit de réapprendre à créer un espace à l’intérieur de soi pour faire l’expérience de la vie qui nous anime.

Et si l’aventure humaine devait échouer ?

Si l’aventure humaine devait échouer, livre de Théodore Monod, l’humanité serait-elle capable de faire le petit pas de côté qui lui permettrait d’arrêter de délirer – car nous délirons individuellement et collectivement – ce « saut quantique » pour revenir dans le sillon du bon sens, à la profonde connexion avec la nature, avec sa propre nature ?

L’évolution ne se produit que dans la nécessité. Déjà, les crises qui se profilent à l’horizon de notre civilisation nous laissent entrevoir cette nécessité. C’est la nature qui risque de nous rappeler à l’ordre et de nous donner une leçon d’humilité, d’humanité.

Rien ne pourra se faire avec un peu de bon sens sans revenir à notre intériorité.

Faire le saut quantique, contrairement à une évolution progressive, c’est un changement brusque, un virement immense qui nous propulse plus loin.

Nous pouvons faire ce saut. Il suffit de revenir à notre intériorité, créer un espace à l’intérieur de soi. Il faut y croire. Y croyez-vous ? Moi, j’y crois. C’est l’intention qui compte, déjà en y croyant, la cohérence du coeur agit dans le corps et l’esprit.

Merci de votre intérêt pour cette série, parfois un peu abstraite, sur le cerveau et ses merveilleuses possibilités.

Un dernier article suivra dans quelque semaines : « Mais alors qu’est-ce que la conscience ?

Carolle Anne Dessureault

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Carolle Anne Dessureault

Née au Québec, Carolle Anne Dessureault a occupé plusieurs postes en administration, dont celui de vice-présidente dans un parc technologique de la province. Elle est auteure de plusieurs ouvrages. Médaillée d'argent en art oratoire chez Toast Masters, elle a donné des centaines de conférences sur le bien-être intérieur. Elle a voyagé dans une trentaine de pays. Elle croit profondément dans l'épanouissement de la personne par la pratique de l'attention vigilante : la pleine conscience.

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