Tuer le Système ?

Le systeme de gouvernement que nous avons ne va plus. Il y a mille choses à faire pour la santé, l’éducation, la justice, la redistribution du travail et de la richsse, maintenir la paix dans le monde, mettre fin à la misère dans un société globale d’abondance et rebâtir TOUT DE SUITE  une structure monétaire et financière stable avant que tout ne s’effondre. On ne les fait pas.

Mille choses à faire, mais l’oligarchie au pouvoir n’acceptera pas de bon gré la réforme d’un ordre social privilégiant les forts et les nantis en fonction directe de la force et de la richesse de chacun. La plupart de ceux qui comprennent le fonctionnement du Système admettent discrètement que celui-ci va vers sa perte, mais une majorité effective de nos dirigeants se plaisent encore à penser que le déluge ne commencera que le lendemain de leurs obsèques. Si on veut entreprendre la transformation de nos institutions, il faudra le faire en opposition au Pouvoir et donc créer d’abord un large consensus contre l’ordre établi.

Qu’on ne rêve surtout pas que ce consensus se bâtira autour d’un ensemble complexe de propositions, comme le Programme pour une Nouvelle Société, par exemple. Le consensus large qui engagera le processus de renversement du Système n’est possible que s’il présente une seule revendication. Une seule. Il faut frapper un seul coup fatal à la jugulaire du Système

Cette revendication doit être extrêmement simple – donc facile à comprendre – et immensément populaire. Il faut que le Système ne puisse la rejeter, mais que, l’acceptant, il ouvre la porte à des changements irréversibles. Y a-t-il une revendication qui puisse satisfaire à ces deux (2) exigences?  OUI. C’est celle d’instaurer une véritable démocratie. C’est au nom de la démocratie et sur le terrain de la réforme des institutions démocratiques qu’il est possible d’établir un vaste consensus contre l’ordre établi.

Qu’est-ce qui permet de penser que l’on puisse réussir ce coup de force? La conjoncture de deux (2) faits dont résulte une situation explosive. Le premier, c’est que pour lutter efficacement contre le fascisme et le communisme à la fois, le système a si totalement conditionné la population  à vénérer le mot  “démocratie” qu’il s’est piégé à ne pouvoir la lui refuser. Le second, c’est que  la démocratie a été si ostensiblement mise au rancart, que tout le monde peut constater qu’elle n’existe plus.

La démocratie n’existe plus, car nous avons rompu avec l’idéal du citoyen se prononçant sur les grandes orientations de la société et confiant à ses représentants le mandat de réaliser ses voeux. Ce que nous avons, désormais, c’est une structure politique pseudo-démocratique à trois volets d’importances bien inégales.

En première ligne de la pseudo-démocratie actuelle il y a le député, devenu désormais sans importance réelle. C’est pour lui que l’électeur vote et c’est lui, en principe, le représentant de l’électeur. En fait, cependant, l’électeur doit voter à la fois pour un candidat député et un programme de gouvernement (parti); il choisit donc, la plupart du temps, de sacrifier celui-là à celui-ci, votant pour le parti qu’il préfère sans égard à la personnalité du candidat.

En pratique il a bien raison, car le député élu n’aura jamais le moindre mot à dire dans le processus de gouvernance; mais le résultat en est que le citoyen ne se sent plus vraiment représenté par celui-là même auquel il a accordé son vote et que le député, déjà privé de pouvoir, n’a même plus la légitimité d’un mandat populaire réel.

En deuxième ligne, il y a les partis politiques. Ce sont eux qui ont la mission de réunir en un tout cohérent et de formuler de façon crédible les programmes entre lesquels une société démocratique devrait choisir. S’en acquittent-ils?  Dans la réalité, le Système tend vers l’existence de deux (2) partis seulement, tous deux aussi près du centre que possible et donc pouvant partager un meme programme.

Les tiers partis? Un « tiers parti », naissant à la marge, ne peut accéder au pouvoir que s’il tend rapidement vers le centre et assimile, investit ou détruit l’un des deux partis traditionnels. Ainsi on a vu au Québec l’Union Nationale remplacer les conservateurs, puis le Parti Québécois remplacer l’Union Nationale. À Ottawa, on a vu le Reform remplacer le Crédit Social dans puis devenir l’Alliance redevenant finalement les “Conservateurs” et  recréant le bipartisme qui permet de garder l’apparence d’un choix des électeurs… mais le forçant à choisir au centre entre bonnet blanc et blanc bonnet.

En troisième ligne, derrière les députés-poteaux totalement inutiles et les partis interchangeables qui n’offrent plus que le choix entre deux visages de leaders, il y a le vrai pouvoir politique: un fonctionnariat inamovible qui poursuit, quels que soient les élus, la réalisation d’un seul et même programme de gouvernement: l’agenda néo-libéral de l’hyper-pouvoir financier. On maquille cet agenda en bleu ou en rouge, mais nul ne le remet en question.

Cette structure à trois volets dont le troisième est occulté n’a de démocratie que le nom et le peuple en est bien conscient. C’est à cette structure pseudo-démocratique que, selon un sondage de l’Actualité publié il y a quelques années et qui a fait grand bruit, 96% de la population ne fait plus “entièrement confiance” aux politiciens …  Elle a bien raison !  Mais si ce 96% de la population qui ne lui fait plus “entièrement confiance”… ne lui fait plus du tout confiance, le système est discrédité et meurt.

Il meurt, parce que le système ne peut pas modifier les règles du jeu politique CONTRE la démocratie par la répression dure à laquelle donnerait lieu, par exemple, une tentative même timide de redistribution de la richesse. Dénoncer la démocratie dont on a fait la pierre d’assise de la société, ce serait pour la gouvernance inviter une insurrection immédiate.

Instaurer une véritable démocratie, c’est donc  prendre le pouvoir par surprise, peut-être même sans coup férir. Tout le reste viendrait par surcroit, car ce que veut le peuple est aux antipodes des politiques actuelles. Une vraie démocratie peut naitre si le système actuel est discrédité.

C’est l’abstention ou l’annulation du vote qui discrédite le Système en enlevant sa pseudo légitimité au processus électoral.  Quand une majorité de la population refuse de s’exprimer, la non-représentativité des élus apparaît. On crée une situation où sans violence, mais sans préjugés, on peut regarder de plus près si le gouvernement ne viole pas les droits du peuple en faisant le contraire de ce que celui-ci demande.

On peut légitimement se demander si le peuple n’en acquiert pas des droits sacrés… et des devoirs dont le premier est celui de la désobéissance. Un système auquel on n’obéit plus est mort. Le discrédit qui découle de l’abstention  le tue. Une grave décision, mais y a-t-il une alternative  acceptable réaliste ?

Pierre JC Allard

40 pensées sur “Tuer le Système ?

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    25 avril 2011 à 1 01 17 04174
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    Bonjour,

    Je pense comme vous. Un gouvernement n’est pas légitime quand moins de 50% des gens inscrits n’exerce pas leur droit de vote. Au municipal c’est souvent le cas. Malheureusement, un peu tard pour les élections fédérale.

    Mais serait intéressant pour les prochaines élections provinciale. Faudrait que naisse ce mouvement.

    Par contre, une fois atteint le niveau de participation souhaitable. Le travail afin de remettre la démocratie au premier rang ne sera pas une mince tâche. Faudrait au moins avoir une bonne vision des réformes a apporter. Ceux qui aurons ce travail, comment seront-ils élus?
    Merci!
    Daniel

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    25 avril 2011 à 6 06 21 04214
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    @PJCA
    Un mini-archiste, ou un libertarien, vous dira que la solution consiste en ce que l’Etat cesse de prétendre s’occuper des domaines ou il est incapable d’être efficace. Il faut alors laisser faire le marché, c’est à dire autoriser les citoyens à s’organiser en société commerciale pour fournir ces services.

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    25 avril 2011 à 9 09 59 04594
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    Bonjour,

    âgé de 60 ans, j’ai eu à faire de la politique active au cours des années 80, avant l’arrivée du bloc à Ottawa.
    Dans la proposition de l’abstention du vote, un chose importante a été oubliée!
    Aujourd’hui et ce depuis longtemps, lors d’élections, le taux d’abstention, même si le citoyen se déplace pour aller annuler son vote, n’est plus comptabiliser!
    Ce qui fait que même si seulement 25% des gens vont voter, le parti élu avec la majorité, assumera le pouvoir!
    C’est pour cette raison qu’à l’époque des partis comme le parti »rhynocéros » fut créer. Le principe de ces partis, est d’avoir des propositions loufoques, pour ainsi démontrer qu’un vote pour eux est un vote de contestation!
    Ces partis se sont retirés avec l’arrivée du Bloc !
    Donc, l’annulation n’est pas une solution!

    Mais en 2011, l’arrivée de projets comme le »bon vieux parti », ou celui de « Jean-François Mercier » dit le gros cave, remet en question l’opportunité de la présence du bloc à Ottawa, puisque qu’aujourd’hui, il est considéré comme un tierce parti!
    Ce qu’il faut, c’est l’arrivée d’un nouveau parti. Parti qui pourrait regrouper toutes ces personnes qui veulent un changement en profondeur.
    Un parti proche du peuple, qui a en général une écoeurite aigüe de la politique actuelle!

    Proposition
    Comme 80% des travailleurs au Québec gagne moins de $40,000.00 par année, le $40,000.00 étant reconnu comme revenu moyen par le gouvernement! Donc plus de classe moyenne.
    Le nouveau parti devrait s’adresser à eux. Comme il n’y a plus de classe moyenne, il reste donc 2 classes: le peuple et ses dirigeants!
    C’est lepeuple qui veut du changement!
    Les dirigeants eux, trouve ça O.K.
    C’est le peuple qui se sent des trous de cul de la société, aussi appelons ce parti  » Les TROUDQUISTES » et donnons-lui une aile fédérale ainsi qu’une aile provinciale!

    Quand commençons-nous!

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    25 avril 2011 à 10 10 48 04484
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    À mon avis, il n’y a rien à faire à l’intérieur du système.

    La démocratie n’est pas un objectif souhaitable, surtout avec une population si peu éduquée politiquement que celle du Québec. La façon dont les gens pensent, pour être élu, il faudrait promettre un tas de mesures sociales, la sécurité d’emploi, un revenu minimum, la ‘justice’ etc. que le lendemain de l’élection, ce nouveau parti dit ‘démocratique’, au nom de la majorité, commencerait lui aussi à empiéter sur nos libertés individuelles.

    Parce que rendu à ce point ci, il y a tellement de gens qui sont animés par une pensée collectiviste, sans égard pour l’individu et ses droits individuels, que rien ne changerait si on continue sur la track de la ‘démocratie’ et qu’on me valorise pas la liberté et les droits individuels.

    Dans toutes les démocraties, la corruption et l’inneficacité s’installe, le système s’écroule après un certain temps et est généralement remplacé par une dictature.

    La façon de ‘tuer’ le système est de cesser de coopérer avec le système. Cessez de donner votre argent à des corporations liberticides. Cessez d’encourager les commerçants qui les supportent etc…

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    25 avril 2011 à 11 11 02 04024
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    Ce qu’il faut est un système parallèle, pour tous ceux qui ne veulent pas de ce système.

    Parce que dans le fond il y trois catégories de gens dans ce monde :
    1) Ceux qui veulent diriger;
    2) Ceux qui veulent être dirigés;
    3) Ceux qui veulent vivre en paix, sans se faire dire quoi faire.

    Ce sont les gens dans la 3e catégorie qui sont particulièrement mécontents du système actuel, et c’est eux qui développeront ce système parallèle.

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    25 avril 2011 à 11 11 10 04104
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    @Aimé Laliberté
    Votre « système parallèle » ressemble à la « panarchie ». Cette forme politique a été inventée par un belge au 19e siècle. Chacun choisit librement son gouvernement. Et tout le monde cohabite sur le même territoire.

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    25 avril 2011 à 11 11 56 04564
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    Il faut Étatiser les ressources naturelles afin que les retombées économiques de celles-ci profitent réellement au peuple. Il faut aussi augmenter les impôts aux banques et aux sociétés pour que celles-ci participent réellement à l’Établissement de la société socialiste.

    Vive la révolution socialiste mondiale! Viva Chavez!

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    25 avril 2011 à 12 12 19 04194
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    SD,

    Le problème de l’état trop gros ne peut être réglé avec un état encore plus gros.

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    25 avril 2011 à 12 12 21 04214
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    Vladimir Oulianov,

    C’est exactement ce que vous propose le nouvel ordre mondial, un système socialiste à l’échelle mondiale.

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    25 avril 2011 à 12 12 39 04394
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    Vaste sujet, mais Ô combien important…

    @PJCA Je suis tout a fait en accord avec votre analyse de notre pseudo-démocratie. Vous avez le doigt sur le problème. Néanmoins, je crois que votre solution n’a pratiquement aucune chance de voir la lumière du jour.

    Et comme m.Racine, je crois que le « nombre » de participant n’a que peu d’incidence. Les dirigeants n’ont besoin que de respecter la majorité de ceux qui votent ( et non de la majorité du peuple, comme cela DOIT être pour être démocratique. ) Pire encore, les dirigeants n’auraient aucune difficulté a faire gober au peuple que la démocratie a été respecté et que le peuple n’a que lui-même a blâmer pour ne pas avoir utilisé son droit de vote.

    Pour contrer cela je vois deux mesures.

    Primo : la méthode douce et démocratique. Peu de chance de succès, mais la plus « politiquement » acceptable. Premièrement rendre le vote obligatoire. La seule façon de prétendre nommer ceux qui ont la majorité de l’aval des électeurs, c’est de connaître l’avis de TOUS les électeurs. J’imagine très bien un système avec une carte de citoyen a numéro unique. Attribué a chacun ( et retiré de la banque de donné le lendemain de son décès 😉 ) et utilisable pour élir et pour voter sur tout projet de loi proposé. Comme ça, le peuple déterminera ce que la majorité du peuple désire.

    Secundo : La méthode drastique. Soit une approche parallèle comme le propose m.Laliberté, où les citoyens font fi de ce que les dirigeants croient faire pour notre bien ( sarcastique ) ou encore plus drastique ; faire tomber le systeme actuel. Le meilleur moyen de se débarasser des tentacules d’un empire est encore de faire chuter cet empire. Pour ce qui est de la méthode a prendre, là je passe mon tour…

    Mais revenons a notre systeme actuel; il y a quelques points, qui a mon avis, qui viennent saboter tout effort de démocratie. Premièrement, le principe de parti. Un « parti » n’est qu’une entité virtuelle, une « personne morale » dans le jargon capitaliste. C’est un masque plus facilement identifiable que l’on met a un groupe de personne servant les intérets de ceux qui tirent les ficelles depuis l’arrière scène. Le peuple croit a tort, que le Parti représente le regroupement des idéaux véhiculés par ce dernier. Il n’en est rien… Ces idéaux ne sont qu’une forme de marketing servant a gagner la confiance des électeurs.

    De plus, même advenant que parmi les membres du parti ( même en cas d’une majorité ) il existe véritablement une volonté de porter a bien certains de ces idéaux, ils n’ont aucune autorité a faire établir ceux-ci !

    Pourquoi ? Simplement parce que les gens que nos élisont ne sont pas les représentant du peuple, ayant le devoir de débattre en chambre des volontés de ceux qui les ont élus. Ils sont plutôt des gens qui ont été placé dans les circonscriptions afin d’obtenir un « siège » , donc un « vote » de plus en chambre.

    Bref, ceux qui tirent les ficelles, ont besoin du plus grand nombre possible de « vote » pour passer ou bloquer tout projet présenté en chambre. Un député n’est rien d’autre qu’un vote de plus pour l’élite dirigeante. On est bien loin de « l’individu » qui est censé permettre au peuple qui l’a élu de faire entendre les volonté du peuple.

    Ces ainsi car les députés doivent et voter selon la volonté du parti. Peu importe ce que ce député en pense vraiment ou ce que le peuple qu’il représente en pense !

    Les seuls qui ont un quelconque pouvoir, sont les ministres. Et qui sont les ministres ? Ils sont CEUX et seulement CEUX que le Premier ministre décide de nommer. Pas le peuple…

    Et comme le premier ministre est l’employé de l’élite gouvernante, les ministres ne sont que les employés de ce dernier. Ils sont les plus sucebtibles de faire avancer l’agenda des ses employeurs. Bref, notre appareil gouvernemental n’est pas ce qu’on croit. Notre rôle a nous ne consiste QU’À faire élir UNE personne parmi celles qui nous sont présentés comme choix, avec la majorité de CEUX qui auront été voter.

    Autre point; une fois les partis aboli, on devrait faire en sorte que les votes en chambre se fassent dans l’isoloire. Tout comme nous le faisons pour les élir. Ainsi, un député maintenant libèré de son rôle de « vote » du parti, pourrait voter selon son bon jugement et/ou celui de ses électeurs sans craindre de pressions indues.

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    25 avril 2011 à 12 12 50 04504
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    @Vladimir Oulianov

    Le modèle de Chavez est loin d’être parfait…. Toutefois il est, et de très très loin, plus respecteux des besoins et des désirs du peuple. Disons que c’est, contrairement a ce que le système actuel s’époumone a nous faire croire, une très bonne base vers une véritable démocratie.

    Le G8 ne le « démonise » pas pour rien… Le modèle de Chavez donne trop de pouvoir et d’importance au peuple, et ça ils ne peuvent l’accepter.

    @Aimé Laliberté

    Ce n’est pas que c’est faux; mais la grosseur de l’État n’est que relative. Le fond du problème c’est le fameux « Cui Bono ».

    Si l’État n’est là que pour faire avancer l’agenda de l’élite dirigeante, avec une inertie côuteuse et irresponsable. Alors oui, le plus gros le pire c’est.
    Mais dans le cas d’un État travaillant efficacement pour le peuple, formé a partir du peuple. Sa taille ( tant qu’elle est profitable a l’ensemble ) n’a plus d’importance.

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    25 avril 2011 à 13 01 03 04034
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    Sayan,

    Ce que tu dis à propos du système politique est très juste, et j’ai dit la même chose à plusieurs reprises.
    Les réformes que tu proposes ont plein de bon sens, mais le système étant tel que tu l’as décrit, ces réformes ne pourront jamais être réalisée.

    Le système parallèlle existe déjà, mais trop de gens ignorent son existence.

    Parce que ce n’est pas nous qui votont, mais notre ‘personne’. Tout le système est fictif. Le système parallèle consiste à revenir dans la réalité et à prendre le contrôle sur notre ‘personne’.

    http://www.youtube.com/watch?v=8dWO1JAkoS0&feature=related

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    25 avril 2011 à 13 01 25 04254
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    @Aimé Laliberté

    Je sais bien que vous avez raison sur la « réalisation » de telles mesures. Du moins, quasi impossible. Elles reflètent plus ce qui me semblent le gros bon sens, ce qui devraient être, et non ce que je propose de faire.

    Ça fait quand même du bien d’espèrer, que l’espoir soit réalisable ou pas.

    Un autre « modèle » que j’aime bien , c’est le projet Vénus de Jacque Fresco. (www.thevenusproject.com/) Il s’agit plus d’une philisophie que d’un modèle applicable, mais je suis tout a fait d’accord avec ses constats et ses visions proposé.

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    25 avril 2011 à 14 02 15 04154
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    Le premier changement à apporter serait très gros et lourd de conséquence mais combien bénéfique;

    – Retirer des mains des Bankster le pouvoir de créer la monnaie
    – Redonner au peuple les bénéficies de cette création de la richesse.

    « Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin. »

    Henry Ford (1863-1947)
    Un pays qui créerait sa monnais la prêterait aux banques à un certain taux et ces banques prêterait au peuple à un taux majoré pour les bien de luxe. Le gouvernement à besoin de plus d’argent, elle n’a qu’a augment un peu son taux. De cette façon, les payes n’aurait plus de dette « illégale » envers ces bankster et le peuple plus d’impot à payer.

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    25 avril 2011 à 14 02 35 04354
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    Est-il possible de véritablement changer le système ! Mon avis est qu’on aura pas le choix et que plus tôt que tard sera le mieux. Ce système n’est pas viable, l’on a qu’a lire David Descôteaux ou Paul Dontigny pour comprendre ce que nous réserve cette avenir sous l’emprise de Wall Street.
    “Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. (…) L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence. Leur unique objectif est le gain.”
    Napoléon Bonaparte (1769-1821)

    Lorsqu’une masse critique se sera réveillée et seulement après les choses pourront changer. C’est dans ce but, au départ, que l’on doit œuvrer tous et chacun! Éveiller les gens aux véritables enjeux de notre société, de notre monde, ceux consistant à changer le système. Comme le disait Henry Ford (1863-1947)
    « Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin. »
    • Henry Ford (1863-1947)

    Le peuple détient la clef de ce changement, qui devra, tôt ou tard, survenir .
    « L’opinion publique est la clé. Avec l’opinion publique, rien ne peut faillir. Sans lui, rien ne peut réussir. Celui qui manipule les opinions est plus important que celui qui applique les lois. »
    • Abraham Lincoln (1809-1865), 16e président américain

    Qui aujourd’hui peut faire ce travail de manipulation. Vraisemblablement ce sont les médias traditionnels qui entretiennent ce système amorale de copinage Banquier-Politicien en façonnant notre opinion, en cachant la vérité et en faisant la promotion de demi-vérité. Le résultat est que ce système pillent les peuples peu importe leur allégeance politique, religieuse, qu’il soit riche ou pauvre, gauche ou droite, l’argent retournera, à la fin, dans les poches d’un groupe de plus en plus restreins d’individu.
    « Nous disons aux gens ce qu’ils ont besoin de savoir, pas ce qu’ils veulent savoir. »
    • Frank Sesno, vice-président du réseau CNN News

    « Les nouvelles sont ce que nous voulons supprimer. Tout le reste est de la publicité. »
    • Frank Reuven, journaliste, producteur, et ex-president de NBC News

    « Chacun, ici présent ce soir, sait que la presse indépendante n’existe pas. Vous le savez et je le sais. Il n’y en a pas un parmi vous qui oserait publier ses vraies opinions, et s’il le faisait, vous savez d’avance qu’elles ne seraient jamais imprimées … je perdrais mon emploi en moins de 24 heures, à la façon d’Othello. Cet homme suffisamment fou pour publier la bonne opinion serait bientôt à la rue en train de rechercher un nouvel emploi. »
    • John Swinton, ex rédacteur en chef du New-York Times (discours)

    « Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l’exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. »
    • David Rockefeller, Baden-Baden, Allemagne, 1991
    Aux États-Unis, est-il normale que 5 grandes corporations au mains d’une vingtaine d’individu contrôle ce que les américains consomme comme information? Peut-on encore parler de démocratie lorsque les choix que font les électeurs sont éclairés d’une lumière directionnel provenant de média appartenant aux Banquier qui finance les parties politiques ?
    Y- en a-t-il ENCORE qui doute de la voix sur laquelle le canada s’est engagé au côté des impérialistes Américains et Anglais ! Les enjeux ne sont-il pas plus important que simplement les gains potentiels d’un groupe versus un autre ?
    « Le monde peut par conséquent saisir cette opportunité, pour remplir la promesse de longue date d’un Nouvel Ordre Mondial, où des nations diverses sont rassemblées dans une cause commune pour accomplir les aspirations universelles de l’humanité. »
    • (1991) George Herbert Walker Bush, 41e président américain, en référence à la crise du Golfe Persique
    « Nous aurons un gouvernement mondial, que nous le voulions ou non. La seule question est à savoir si le Gouvernement Mondial sera instauré par l’adhésion, ou par la conquête. »
    • James Paul Warburg (1896-1969), officier de l’OSS et membre du CFR, le 7 février 1950, devant le Sénat des États-Unis
    « Aujourd’hui, l’Amérique serait outrée si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour restaurer l’ordre. Demain elle en sera reconnaissante! Ceci est particulièrement vrai s’il leur était dit qu’un danger extérieur, qu’il soit réel ou promulgué, menace leur existence. C’est alors que les peuples du monde demanderont à être délivrés de ce mal. L’unique chose que tous les hommes craignent est l’inconnu. Confrontés à ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés au profit de la garantie de leur bien-être assuré par le gouvernement mondial. »
    • Henry Kissinger, Conférence BILDERBERG, Evians, France, 1991

    Pourquoi ne parle t-on pas des véritables enjeux d’un gouvernement mondial, qu’adviendrait-il des pays émergents, de nos droits et libertés, de la pauvreté, de la consommation effréné et de la pollution de notre planète ? Dans un gouvernement mondial, comment on fera pour montrer notre désaccord, sera t-il élu démocratiquement ? Est-ce que le super-capitalisme est la solution à nos problèmes d’endettement ?
    Comme le disais si bien Thomas Jefferson:
    « I believe that banking institutions are more dangerous to our liberties than standing armies. If the American People ever allow private banks to control the issue of their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and corporation that will grow up around the banks will deprive the people of all property until their children wake-up homeless on the continent their fathers conquered. The issuing power should be taken from the banks and restored to the people, to whom it properly belongs. »
    • Thomas Jefferson au secrétaire de la trésorerie 3e président des US
    Mackenzie King à déjà dit;
    « Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission des devises et du crédit soit restauré au gouvernement comme sa responsabilité la plus évidente et sacrée, toute référence à la souveraineté du parlement ou à la démocratie est inutile et futile. […] Une fois qu’une nation s’est séparée du contrôle de son crédit, les gens qui font les lois importent peu. »
    William Lyon Mackenzie King (1874-1950), Premier Ministre du Canada
    Voilà les véritables enjeux que l’on doit se préoccuper !
    Tout ceci sont des faits vérifiables ! Les média doivent faire leur travail mais ne le font pas car il font partie du système « corporatocratique ». C’est à nous de le changer et je crois que c’est possible en visant ailleurs ! Lequel des parties est le plus apte à adresser ces enjeux ? C’est à cette question que tout nos efforts devrait être dirigé.

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    25 avril 2011 à 17 05 42 04424
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    Trinity,

    Tu as raison, si onne contrôle pas notre système monétaire, on ne pourra jamais rien contrôler à notre avantage.

    PJCA,

    Pour ce qui est de votre analyse de la situation, un article paru dans le Star de Toronto fait état d’un sondage Angus Reid (pour ce que ça vaut mais quand même) selon lequel 52 % des répondants sont d’avis qu’AUCUN des parti n’a une position satisfaisante à l’égard des questions qui sont les plus importantes pour les électeurs.

    Cinquante-deux pour cent (52 %) des gens disent qu’aucun des partis, ou chef de parti ne les représente.

    Elle est là l’expression de la volonté populaire les amis.

    Si plus de 50 % de sélecteurs ne votent pas le jour des élections, c’est parce qu’aucun des partis ou chef de parti ou programme politique ne leur plait, et ils n’en appuient aucun.

    Aucun chef de parti élu par 30 % des 49 % qui reste ne peut prétendre représenter légitimement le 51 % qui a refusé de voter parce qu’aucun parti n’est satisfaisant.

    C’est ce verdict là qu’il faut respecter.

    Proposez de nouveaux programmes politiques et de nouveaux chefs de parti et de nouveaux partis jusqu’à temps qu’il y en ait un ou une qui reçoive l’appui de 50 % + 1 des électeurs.

    En attendant, comment le prochain gouvernement peut-il prétendre représenter tout le monde??? Voyons donc! Ça n’a aucun bon sens.

    http://www.thestar.com/news/canada/article/979612–voters-filled-with-dashed-hopes-angus-reid-star-poll-suggests

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    25 avril 2011 à 17 05 51 04514
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    @ a aimé

    Changer le système veut pas dire changer de gouvernement ! Les média font partie du système et doivent également être réformé. S’assurer que l’information, la vrai, circule librement et votre 52% se transformera en 90% dans le temps de l’écrire ! La démocratie c’est nous donner l’illusion d’un choix comme s’il n’y en avait pas d’autre… une sorte de fatalisme quoi.

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    25 avril 2011 à 20 08 23 04234
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    Trinity,

    Mon commentaire est plus ou moins sérieux. C’est une proposition eutopique, sachant d’avance qu’elle n’a aucune chance de succès.

    Il n’y a pas de solution collective, parce que trop de gens veulent être dirigés.

    La solution individuelle passe par le rétablissement de vos droits en tant qu’homme ou femme en chair et en os, car une ‘personne’ n’a aucun aucun droit, et les ‘personnes’ sont la base du système qui doit être changé.

    http://www.youtube.com/watch?v=sXXXleoqfo8

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    25 avril 2011 à 20 08 55 04554
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    Trinity,

    Mais ce que je disais démontre aussi la fausseté fondamentale de la démocratie. En vertu des principes démocratiques, on prétend t’imposer une volonté dite ‘collective’.

    Mais comme je disais dans mon commentaire, au nom du même principe, on devrait recommencer les élections jusqu’à ce que l’on ait un parti qui reçoive plus de votes que le total des abstentions.

    Parce que présentement, c’est ‘aucun des partis ou candidats proposés’ qui obtient le soutien de la majorité.

    Ce sont ceux qui proposent de diriger qui ignorent le fait que plus de 50 % de l’électorat dit, à toutes les élections, qu’en restant chez lui le jour du vote, il vote effectivement pour ‘ aucun des partis ou candidats proposés’.

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    26 avril 2011 à 2 02 55 04554
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    @aimé laliberté
    non, amha, ce n’est pas la démocratie qui est en cause. Oui, à la démocratie unanime. Non, à la prétendue démocratie majoritaire. Mais les Etats inventent de prétendus « principes démocratiques » qui n’ont rien a voir avec ce que serait une véritable démocratie.

    Par exemple, une votation ne représente jamais la volonté d’un peuple. Condorcet, révolutionnaire français et mathématicien l’avait démontré. Puis le prix Nobel d’économie, Arrow, l’a ensuite généralisé.

    La société commerciale ordinaire et quotidienne est la seule forme de société humaine dans laquelle règne une unanimité. La raison est que nul n’est contraint d’en être actionnaire, nul n’est contraint d’en être salarié, ni client n’est contraint d’acheter ses produits, et nul fournisseur n’est contrainte de vendre à cette société commerciale.

    Les politiciens n’ont pas encore remarqué que leur meilleur modèle politique devrait être la société commerciale ordinaire quotidienne. Chacun la voit chaque jour et achète des produits. Mais, hormis les libertariens, peu comprennent que c’est la meilleure solution politique. La mise en oeuvre d’une telle formule politique suppose que chacun dispose du droit de self-government, du droit de sécession politique.

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    26 avril 2011 à 8 08 22 04224
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    GDM,

    Il me semble qu’on dit à peu près la même chose. Une société est une association volontaire d’individus. Donc, si c’est volontaire on peut refuser de participer et choisir de ne pas s’associer.

    Toutes les lois adoptées par les gouvernement sont des règles qui régissent la vie en société, mais on n’est pas né dans une société. On est né sur la Terre.

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    26 avril 2011 à 9 09 01 04014
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    Le cousin de George W. Bush, John Walker, est un des trois juges en appel d’un jugement dans une cause ou Bush, Cheney, Rumsfeld et d’autres sont poursuivis par un soldat qui a été blessé dans l’attaque contre le Pentagone le 11 sept. Le soldat allègue que les défendeurs ont facilité l’attaque et qu’ils savaient qu’elle allait se produire mais n’ont rien fait.

    Le juge en 1ère instance a ignoré complètement diverses preuves et la demande a été rejetée. En appel, l’avocat de Bush et cie. interrompt constamment l’avocat du soldat et la Cour tolère cela.

    La présence du cousin de W. dans cette affaire est un conflit d’intérêt flagrant qui devrait normalement disqualifier le juge.

    Mais rien n’est normal, et même les lois de la physique sont suspendues, lorsqu’il s’agit d’analyser les opérations clandestines des services secrets américains.

    C »est comme Kennedy, un seul tireur, une seule balle, mais deux blessés touchés à plusieurs endroits différents et une voiture criblée de marques de balles, mais une seule balle, une balle magique…

    http://www.youtube.com/watch?v=mouUUWpEec0&feature=related

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    26 avril 2011 à 14 02 21 04214
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    Monsieur Aimé Laliberté , avez-vous un vidéo où l’on voit clairement tomber la 2 ième tours du World Trade Center ? Si oui je vais vous la commenter.

    Pour ce qui est du vote , j’en ai déjà parlé aussi sur ma Page , que le vote est trucké et je le sais depuis qu’un Québécois est allé organiser des élections quelque part en Afrique.

    On a voté par anticipation : ils savent déjà , les  »TROUS-DU-CUL » , qui va être au pouvoir le 3 mai. DÉGUEULASSE.

    Pour confirmer mon dire , plus besoin d’aller voter le  »PEUPLE QUÉBÉCOIS » , ni d’ailleurs au Canada le 2 mai 2011. === Hi ,Hi, Hi , sacrament que ça va être drôle et cela va être une première internationalement , pas juste au Canada.
    Jean-Marie De Serre.

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    26 avril 2011 à 14 02 39 04394
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    Monsieur Aimé Laliberté , je n’ai pas été clair voila pas longtemps , quand je parle de 2 ième tours , c’est celle qui s’est fait frappé après la première où l’avion ou drône a frappé aux 2/3 du haut…….
    J.M.D.S.

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    26 avril 2011 à 18 06 22 04224
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    Merci a tous ceux qui ont commenté ici cet article. Vous savez, cependant, que le but ici est essentiellement d’informer et que c’est sur la reproduction de cet article sure la page de CentPapiers que le débat est prévu

    Pour ceux qui me demandent comment devrait fonctionner le processus électoral d’une vraie démocratie voyez les articles publiés sous le lien suivant:

    http://nouvellesociete.wordpress.com/democratie-contractuelle/

    Pour tout résumer, la présentation que j’avait faite en comité parlementaire sur cette question en 2002:
    http://nouvellesociete.wordpress.com/2007/06/17/memoire-aux-etats-generaux/

    Pierre JC Allard

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    27 avril 2011 à 14 02 06 04064
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    Monsieur Aimé Laliberté , votre 2 ième suggestion de vidéo : excellent et même s’il y a plusieurs vidéos du 2ième avion plantant la 2 ième tour , ce n’est pas en voyant 4 secondes et 21 secondes que je peux commenter.

    J’en ai parlé a plusieurs au Qébec , qu’ils soient pompiers ou autres. === Depuis ils se posent des questions eux-aussi. Est-ce que l’on a un vidéo où l’on voit la 2 ième tour s’effondrer de A à Z ?
    Jean-Marie De Serre.

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    27 avril 2011 à 14 02 42 04424
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    Monsieur Aimé Lalibrté , connaissz-vous le site http://www.conspiration.cc ? Si non , checkez et allez à Rose Notre-Dame. === Redites-moi.
    Jean-Marie De Serre.

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    28 avril 2011 à 14 02 14 04144
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    Nenki , tu m’as dit un jour et je l’ai gardé ton e-mail : que celui qui se lève debout va passer pour le fou du village.

    Que penses-tu de moi Nenki . le 28 avril 2011 à 14:11 ?…….
    Jean-Marie De Serre.

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    30 avril 2011 à 14 02 02 04024
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    Merci Monsieur Laliberté , avec le 2ième vidéo , je confirme ce que j’ai dit à mon monteur de sîte de voilà 10 ans bientôt , ça marche pas cette affaire là.

    C’est la tête de la tour qui dit tout au départ , ou ce qu’il y a sur sa tête de la tour dans ce vidéo. === Il y en a eu un autre où on voyait encore beaucoup mieux l’ont-ils flusshé ? === De toute façon , je me suis encore mal exprimé , l’important ce n’est pas l’effondrement de toute la tour , mais le début et la fin : la tête(les 1/3 )aurait dû être effouerrée , mais intacte rendus en bas.

    Je ne vais pas plus loin dans cette affaire car je m’en foutte éperdument.

    ===Le  » PEUPLE des ÉTATS-UNIS , c’est un peuple merveilleux , mais pas autant que le peuple  »QUÉBÉCOIS », ils se sont fait crosser  »INTELLECTUELLEMENT » autant que nous sinon plus.
    Jean-Marie De Serre.

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    30 avril 2011 à 20 08 07 04074
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    Des fois je m’en veux d’oublier certaines choses, pourtant si évidentes.

    Pour tous les étatistes en amour avec le gouvernemaman sans lequel ce serait le chaos et la fin du monde, regardez la Belgique ui fonctionne depuis près d’un an sans AUCUN gouvernement. Personne n’est mort, le pays fonctionne toujours et même mieux qu’avant dans certains cas.

    http://martineau.blogue.canoe.ca/2011/04/30/a_t_on_besoin_d_un_gouvernement

    Quand on dit que les étatistes/socialistes/collectivistes sont brainwashés, c’est pas des jokes.

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    1 mai 2011 à 13 01 45 05455
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    Monsieur Aimé Laliberté , je n’ai pas beaucoup de temps aujourd’hui même si c’est dimanche. Mes vaches veulent aller dehors et il fait beau cela s’appelle : faire du clos.

    J’ai regardé rapidement ma bible Française 1991 ( Le petit LAROUSSE illustré)et vu pourquoi les Belges sont tranquilles.

    Si vous allez voir vous aussi , vous remarquerez que l’ONU et l’OTAN dont je crois le siège social  »EST » , vous comprendrez pourquoi ils ne mènent pas de train  » LES BELGES ». === Martineau ?????????????????????????. Ne serait-ce pas un ti-peu comme un Lagacé ????????????. Il y a quelqu’un qui les paye.
    Jean-Marie De Serre.

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