Un pygmée explique le moteur à combustion d’une voiture!!!

 

« Ça fait beaucoup beaucoup de bruit; et plus ça fait du bruit plus la voiture va vite! »

Un savant explique la fusion nucléaire !!!

« Ça prend beaucoup beaucoup de chaleur; et plus c’est chaud plus la fusion est rapide! »

Impossible de contester que les raisonnements sont équivalents. Vous serez d’accord avec moi.

 

Et pourtant  nous savons tous que pour produire la fusion nucléaire, il faut que les noyaux atomiques s’interpénètrent; et pour ce faire, il faut qu’ils surmontent l’intense « répulsion » due à leur charge électrique. Autrement dit, il faut que la poussée qui les rapproche soit plus puissante que celle qui veut les éloigner.

– Alors dans ce cas, pouvez-vous m’expliquer ce que vient « faire » la chaleur dans cet évènement? Et j’emploie sciemment  le verbe : « faire ».

– La réalité est que la chaleur n’y « fait » absolument rien; elle n’est une simple conséquence de la pression produite sur les noyaux atomiques en question. Et cette « pression » est, elle aussi, la conséquence de la densité de l’environnement des atomes en question; car, encore là, ce n’est pas, du tout, la densité qui produit cette « pression » sur les atomes.

Ce qui produit la pression nécessaire pour obtenir la fusion nucléaire que l’on retrouve, disons dans le Soleil, est exactement la même chose qui a formé ce Soleil. C’est-à-dire : la gravitation; et pour être plus précis, on devrait dire : la déformation de la géométrie de l’espace « contenant » ce Soleil.

Car la gravitation n’est, encore une fois, que la conséquence de la déformation de la géométrie de l’espace ambiant. Finalement, la cause réelle de la fusion nucléaire est la déformation de la géométrie de l’espace dans lequel se produit cette fusion.

Initialement, cette déformation de la géométrie de l’espace a commencé par attraper des atomes d’hydrogène qui ne se déplaçaient pas assez rapidement pour lui échapper et sortir de la déformation. L’un après l’autre, ces atomes « tombaient » au « centre de gravité » de la déformation de la géométrie de ce volume d’espace.

En fait, les atomes ne « tombaient » pas vraiment vers le centre; ils s’y dirigeaient tout simplement selon leur vitesse de croisière. Ils s’y dirigeaient parce qu’une « déformation de la géométrie de l’espace » est une sorte de « signalisation routière » qui indique la direction à suivre aux atomes qui y pénètrent. Et, tout comme lorsque, sur la route, vous allez trop vite, vous êtes éjecté de cette direction à suivre (la route) et vous adoptez la direction déterminée par votre vitesse, les atomes d’hydrogène, se déplaçant trop vite, sont éjectés hors de la déformation spatiale en question et adopte la direction déterminée par leur vitesse.  Habituellement, quand on parle de voiture, on dit qu’elle se dirige « dans le décor ».

C’est la même chose pour les  atomes qui traversent une déformation spatiale à trop grande vitesse; elles se retrouvent « dans le décor » et poursuivent leur trajet dans l’espace hors de la « signalisation routière » du volume d’espace déformé qu’elles viennent de traverser.

Par conséquent, les atomes d’hydrogènes se déplaçant en deçà de la « limite de vitesse » gardent la route et suivent la « signalisation » pour se diriger vers le centre de gravité (pour les autos c’est le centre-ville) de la déformation spatiale (pour les autos, c’est la ville) où ils viennent d’entrer. Ils arrivent de toutes les directions, sur ce centre, et la vitesse de déplacement de chacun des atomes y est brusquement stoppé lors de leurs collisions en arrivant à ce « centre ». Un atome n’a malheureusement pas de frein comme une auto.

Exactement comme deux voitures, qui ne freinent pas, sont stoppées lors d’une collision face à face. Mais contrairement aux voitures stoppées, les moteurs ne s’arrêtent pas et tous les atomes continuent de vouloir avancer vers le centre et se mettent à « pousser » les uns sur les autres. Plus le nombre d’atomes qui « collisionnent » augmente, plus la poussée sur le centre de gravité s’intensifie.

Un peu comme ce qui arriverait lors d’un carambolage d’automobiles dont les moteurs continueraient de pousser les voitures les unes sur les autres sans jamais s’arrêter de pousser. On comprend aisément que les voitures au centre du carambolage seraient de plus en plus  écrasées les unes sur les autres au fur et à mesure de collisions additionnelles de voitures.

C’est exactement ce qui se produit au centre de la déformation spatiale dont nous parlons. Par contre, les atomes ne fusionnement pas encore en ce centre parce que la poussée n’y est pas encore suffisante; donc la « boule » d’atomes d’hydrogène agglomérée au centre de gravité n’est pas encore un Soleil. À noter que plus la somme de la poussée des atomes augmente, plus la densité s’amplifie et la chaleur s’intensifie; mais ce ne sont là que des « conséquences » et non des « causes ». La seule cause est toujours la « poussée » des atomes.

Avec le temps et l’accumulation d’atomes d’hydrogènes collisionnant dans le « carambolage », la poussée sur le centre de gravité parvient à atteindre une puissance suffisante pour contrer la puissance de « répulsion » due à leur charge électrique incluant toute autre puissance que les scientifiques pourraient objecter à la fusion. Le fait est que la « poussée » sur le centre, étant  toujours en augmentation, ne peut faire autrement qu’éventuellement surmonter toute opposition qui s’y objecterait. En fait, cette poussée peut augmenter jusqu’au point de produire une « trou noir ».

Dans l’exemple du carambolage d’automobiles, on peut imaginer qu’éventuellement, les chairs des passagers sont poussées dans l’enchevêtrement de métal qui se trouve au centre du carambolage. C’est la fusion entre les automobiles et leur contenu.

C’est ce qui se produit lors de la fusion nucléaire. Le « contenu » des atomes d’hydrogène, les protons, sont écrasés dans les noyaux atomiques qui les entourent et les atomes d’hydrogène produisent alors des atomes plus lourds, principalement des atomes d’hélium qui contiennent un proton de plus  que l’atome d’hydrogène.

(Cette première fusion n’est pas aussi simple qu’elle le paraît et est un sujet extrêmement intéressant. Pour en avoir une idée, disons que la fusion de deux atomes d’hydrogène ne produit pas exactement de l’hélium, mais plutôt un atome appelé « diproton ». Au diproton doit s’ajouter un neutron pour produire l’hélium 3. Autre possibilité de production d’hélium 3 : un atome d’hydrogène fusionne avec un atome de deutérium (isotope d’hydrogène = 1 proton + 1 neutron). Ou encore : deux atomes de deutérium fusionnent pour produire l’hélium 4 qui perd ensuite un neutron pour devenir hélium 3. Donc, lequel de ces processus s’applique dans le Soleil n’est pas défini clairement à cause de la présence des neutrons dans l’atome d’hélium. Car fusionner deux atome d’hydrogène ne comporte pas la présence de ces neutrons. Le résultat donne deux protons exclusivement. Et si l’un des protons se transforme en neutron, le résultat est un atome de deutérium et non d’hélium) . Il existe d’autres possibilités de fusionnement pour produire de l’hélium; notamment celle du tritium et d’hydrogène qui produit de l’hélium 4).

Je pense qu’il serait peut-être plus facile d’expliquer à un pygmée la fusion nucléaire que de lui expliquer le fonctionnement d’une voiture. La logique est plus facile à suivre, me semble-t-il.

– Mais dans ce cas, pourquoi les scientifiques ne nous expliquent-ils pas la fusion nucléaire de cette façon simple?

– Parce qu’ils n’ont pas encore compris l’implication « totale » de la notion de « déformation de la géométrie de l’espace » expliquée par Einstein. Cette « implication » est beaucoup trop simple à suivre lorsqu’on se limite à la vitesse de croisière nécessaire. Les savants « savent » des règles qu’ils disent incontournables; de sorte qu’ils passent très vite sur certaines notions de base dont surtout la gravitation et leur vitesse les propulse « dans le champ ». Résultat, la science se retrouve dans le « décor » et s’invente alors différents trajets imaginaires.

-Mais tu dis que même un pygmée pourrait comprendre la fusion nucléaire???

– Oui; mais si j’exigeais qu’il comprenne et tienne compte des explications du fonctionnement d’un moteur à combustion et du fonctionnement d’une automobile moderne dans mon exemple du carambolage, il n’aurait plus la possibilité de comprendre la fusion nucléaire; car sa logique serait « détournée » dans le « décor ».

Évidemment, c’est n’est qu’une opinion personnelle; il faudrait demander celle d’un spécialiste.

Amicalement

André Lefebvre

 

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Andre lefebvre

Mon premier livre "L'histoire de ma nation" est publier chez: http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/ André Lefebvre

Une pensée sur “Un pygmée explique le moteur à combustion d’une voiture!!!

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    13 mai 2014 à 13 01 25 05255
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    @ Ne serait-ce pas ce que l’on appelle ,  » l’INFINIE  » que personne n’arrivera à expliquer ? L’instant  » 0  ». À quoi cela sert de dépenser des Milliards encore pour aller toujours plus loin dans l’Univers ? On ne comprends même pas la  » planète TERRE  » .
    Jean-Marie De Serre.

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