Hassan Nasrallah: le Hezbollah aurait dû intervenir plus tôt en Syrie

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UN ŒIL SUR LE MONDE MUSULMAN
Sayed Hasan Nasrallah
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Un extrait en deux parties du discours de Sayed Hassan Nasrallah daté du 29 mars 2014 (l’avant-dernier), finalisé ce jour, et toujours en pleine actualité, bien qu’occulté par les événements de Gaza.

Hassan Nasrallah sur l’intervention du Hezbollah en Syrie et le rôle de la Turquie

Hassan Nasrallah: le Hezbollah aurait dû intervenir plus tôt en Syrie

Dans la première partie, Sayed Nasrallah rappelle que l’intervention du Hezbollah en Syrie avait initialement pour objectif d’empêcher que les terroristes profanent le tombeau de Sayeda Zaynab, ce qui aurait créé de graves conflits sectaires entre sunnites et chiites. Quant à la Turquie, son intervention et son soutien aux terroristes sont dus à sa soumission à l’Alliance Atlantique (OTAN) et à sa volonté d’intégrer l’Union Européenne.

Dans la deuxième partie, Sayed Nasrallah rappelle qu’initialement, le monde entier était ligué aux côtés des rebelles et déterminé à faire tomber le régime de Bachar al-Assad. La situation a changé face à la résistance de l’armée syrienne et au danger de plus en plus manifeste que représentaient les terroristes pour toute la région et même pour les pays Occidentaux, qui se dirigent maintenant vers une solution politique. L’intervention du Hezbollah, tardive, a protégé le Liban du terrorisme takfiri, qui menace le monde entier.

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Retranscription et traduction

Le dernier point que je veux évoquer et sur lequel je veux conclure est qu’aujourd’hui, toute la campagne menée contre la Résistance au Liban insiste sur un point principal, à savoir (notre) intervention en Syrie. (Nos adversaires) prétendent : « vous êtes intervenus en Syrie, cela a mis fin au consensus national » – mais nous avons déjà réfuté cela. « Vous êtes intervenus en Syrie, cela a changé le statut des armes qui ne peuvent plus à présent être considérées comme consacrées à la Résistance. » Ah bon, parce qu’auparavant vous les considériez comme les armes de la Résistance ? Quoi qu’il en soit, voilà ce que certains prétendent actuellement. Et cette intervention, cette position sont actuellement considérées comme le principal problème et mises en avant de manière permanente, depuis un moment et jusqu’à ce jour, et cela est martelé chaque jour. Je voudrais – car cette question occupe tout le pays, et nous tous – l’évoquer quelque peu dans cette dernière partie de mon discours.

Même depuis le début – vous voyez, le problème que l’autre groupe (politique) au Liban a avec nous, et (le problème) que les gouvernements et les régimes du monde arabe et islamique ont, et (le problème que) les gouvernements et régimes du monde entier ont avec nous, sur le dossier syrien, est dû à notre position politique, (et) non pas à notre intervention militaire.

Notre intervention militaire a eu lieu tardivement, et comme nous l’avons souligné, elle est survenue après que tous (les partis) soient intervenus, (après que) tous les partis soient venus, et après que tous les partis aient combattu. Nous sommes arrivés très tard. Le problème (véritable) était notre prise de position politique. Le problème, c’est que dès le premier jour, nous nous sommes prononcés en ces termes : nous ne soutenons pas le conflit actuel en Syrie, nous ne soutenons pas le renversement du régime ni de l’Etat, nous sommes en faveur des réformes, d’une solution politique, du dialogue politique, nous sommes en faveur de la réalisation des aspirations légitimes du peuple, mais nous ne sommes aucunement favorables à ce que quiconque (agisse) en Syrie en vue de briser, abattre, détruire et ruiner (le pays), et pour imposer des décisions stratégiques majeures (à la Syrie) – et la (véritable) question est ici, avant les réformes et les revendications, la (véritable) question est celle des grands choix stratégiques.

Eh bien, nous avons pris (publiquement) cette position, mais il y avait un groupe important qui agissait en fonction d’une autre position. Ce qui était exigé de nous est que nous acceptions leur position, que nous y adhérions. Et parce que nous avons refusé d’y adhérer, la guerre a été menée contre nous également. Le problème est donc essentiellement lié à notre position politique, et non à notre intervention militaire. « Quelque chose d’énorme se prépare dans la région, venez donc et intégrez-vous à ce mouvement, ou alors, préparez-vous à être éradiqués. » Telle était la tempête qui allait s’abattre sur notre région. Ce qui était exigé est que nous nous prosternions tous devant ce projet, ou que nous soyons menés par lui, ou que nous nous inclinions devant lui. C’est-à-dire que le seuil minimum de « foi » qui était toléré est que nous nous inclinions face à cette tempête. Nous n’avons pas adhéré à ce projet, nous ne l’avons pas soutenu, et nous ne nous sommes pas inclinés face à lui. Car nous considérions que cette tempête représentait un grand danger stratégique et existentiel pour la Syrie, le Liban, la Palestine, et toute la région, et nous l’avons bien assez expliqué par le passé, donc nous n’y reviendrons pas aujourd’hui.

Nous avons donc pris une position politique. Avec le temps, oui, notre position a progressivement évolué, et nous sommes entrés sur le champ de bataille – et il va me falloir quelques minutes de plus (pour l’expliquer). Eh bien, tous les Libanais savent cela, nous en avons parlé dans les médias, et certaines personnes nous ont même sévèrement reproché d’avoir fourni de tels détails (sur notre intervention) : la première intervention militaire, qui était (très) limitée, à savoir quelques dizaines de membres du Hezbollah, a eu lieu lorsque les frères se sont rendus dans (la région de) la Ghouta Occidentale, dans la ville (du mausolée de) Sayeda Zeinab (fille de l’Imam Ali) – que la paix soit sur elle. Cela s’est produit il y a un an et demi, ou un peu plus, lorsque la plus grande partie de la Ghouta Occidentale a été conquise par les groupes armés – pas toute entière, mais la plus grande partie –, et que les groupes armés sont parvenus à 200 mètres du mausolée de Sayeda Zeinab, que la paix soit sur elle. Et notre analyse fut la suivante : premièrement, l’importance religieuse de ce mausolée, pour tous les musulmans, est si grande que, deuxièmement, la destruction de ce mausolée poserait les bases, ou fomenterait des conflits sectaires dans plus d’une région du monde musulman.

Eh bien, nous avons donc apporté notre aide ; il y avait des forces armées syriennes sur place, et des forces de défense nationale, et les populations et résidents de la ville défendaient également le mausolée. Nous avons donc envoyé quelques dizaines de combattants pour aider à la défense (de cette zone). C’est tout. Eh bien, cette prise de position a été critiquée.

Aujourd’hui, il y a un Etat très important – (du moins) il se considère tel – un Etat au sein de l’Alliance Atlantique (OTAN), qui fait de gros efforts pour devenir membre de l’Union Européenne, et certains le considèrent comme un modèle – je parle de la Turquie. « La première lettre de son nom est… la Turquie. » Oui, la Turquie… Aujourd’hui, le gouvernement turc s’élève et affirme : il y a là une tombe, ou une stèle de l’arrière-grand-père d’un dynaste Ottoman, personnalité qui, si on demande à l’ensemble des peuples musulmans: « quel est son nom ? » – pour être franc, même moi, je ne connais pas son nom. Je ne vais pas vous le cacher, j’ai lu (son nom), mais je l’ai oublié, et je n’ai pas pu vous le retrouver. Eh bien, qui donc le connaît dans le monde musulman, quelle est son importance pour les musulmans ? A-t-il une quelconque importance pour la conscience et les sentiments des musulmans, qu’ils soient chi’ites ou sunnites ? Malgré cela, on reconnaît à la Turquie le droit d’envisager une intervention militaire, et de violer la souveraineté d’un autre Etat, à savoir l’Etat syrien, de faire des plans, etc., car il y aurait une possibilité que l’EIIL (Etat Islamique d’Irak et du Levant) vienne profaner cette tombe. Eh bien, pourquoi auriez-vous ce droit – car nous parlons ici de poésie, de littérature, de logique – pourquoi auriez-vous ce droit et pas nous ? Nous sommes intervenus pour défendre un mausolée qui est respecté par tous les musulmans, et pour (défendre) une personnalité qui est respectée et considérée comme sainte par tous les musulmans, car c’est la petite-fille du Prophète de l’Islam, Mohamed, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui et sa famille. Qui est donc (la personnalité) pour laquelle vous êtes prêts à mener une guerre régionale ? Vous êtes prêts à mener une guerre régionale ! Oui, et dans le cas (du mausolée défendu par le Hezbollah) il y a une menace réelle, alors que dans le cas (que vous prétextez) il n’y en a pas.

Et plus encore, nous n’avons pas violé la souveraineté de la Syrie, et ce n’est évidemment pas là quelque chose de nouveau : le Président Bachar en a parlé (lui-même) il y a quelque temps, car la question lui a été posée, et il a répondu que la Résistance (le Hezbollah) est intervenue en Syrie avec l’accord du gouvernement syrien. Maintenant on me dira : « mais vous avez violé la souveraineté du Liban par cette action ». Ce point est controversé. Cependant, pour le moins, nous n’avons pas violé la souveraineté de la Syrie. Eh bien, aujourd’hui, un membre de l’Alliance Atlantique, et un candidat à l’accès à l’Union Européenne, est occupé à préparer une guerre régionale et une intervention directe en Syrie, au prétexte qu’il y aurait (en Syrie) la tombe d’un ancêtre d’un dynaste Ottoman – de l’Empire Ottoman – et que l’EIIL pourrait… et peut-être que la Turquie pourrait demander elle-même à l’EIIL de la détruire, Dieu seul le sait.

Eh bien… La situation a évolué jusqu’à (la bataille de) Qussayr et ce qui s’est ensuivi -– et que tout le monde connaît –, jusqu’à ce qu’il devienne clair que le conflit en Syrie avait atteint un stade, du fait de l’ampleur de l’ingérence internationale et régionale, et de la mobilisation qui a fait affluer en Syrie des dizaines de milliers de combattants du monde entier, le problème, en toute franchise – nous l’avons dit auparavant et je veux le souligner à nouveau –, le problème ne se limitait plus seulement à la région de Sayeda Zeinab ou aux Libanais résidant en territoire syrien. A partir de là, le problème s’étendit à la Résistance elle-même, à l’Axe de la Résistance, à l’avenir de la Résistance et à l’identité politique de la région, à l’avenir qui serait le nôtre – et nous en avons déjà parlé en détail. Si je le répète maintenant, ce n’est pas pour passer le temps, mais bien plutôt pour parler des conséquences et des résultats observés à ce jour.

Eh bien, actuellement, où en sommes-nous, quelle est la situation ?

Dès le début, nous avons parlé d’une solution politique. La Ligue Arabe s’est insurgée, souhaitant être l’instance de décision et renverser le régime : elle a rejeté toute solution politique avant la fin du Président Assad et du régime. Eh bien, après trois années, vous avez vu les dernières décisions du Sommet arabe : avions-nous donc besoin de trois ans de guerre, de meurtres, de combats, de destruction, de ruine, de conflits et d’épreuves, afin que les Arabes s’expriment de la manière qui aurait dû être la leur dès le début ? Et pour que les Arabes acceptent ce qu’ils auraient dû accepter depuis le début ? Maintenant (disent-ils), ce qu’il faut, c’est voir comment on peut faire pression sur le régime syrien et sur le Président Bachar el-Assad, (parce que) nous voulons parvenir à une solution politique, et à un véritable dialogue politique, et parce que (la conférence de) Genève II est dans l’impasse. Il est temps !

Mais durant les premiers mois, lorsqu’on vous a informés que le dialogue était possible et que le régime syrien était disposé à mettre en place des réformes radicales et fondamentales, aucun d’entre vous n’était disposé à discuter d’une solution politique ou d’un dialogue politique, à cause du postulat suivant : « Tout est réglé, et dans quelques mois on en aura fini en Syrie et dans la région. » Nous vous disions « solution politique », et vous êtes allés vers la solution armée. Maintenant, vous êtes arrivés à ce à quoi on vous appelait depuis le début. Bien entendu, ce propos s’adresse aux Arabes, à nos opposants au Liban, et à tous les Etats qui continuent à intervenir dans ce conflit.

Nous avons dit dès le début que ce qui se produisait en Syrie allait exposer toute la région au danger du terrorisme et du takfir. Et vous avez rétorqué : « Non, ce n’est pas vrai, ce qui se passe en Syrie est (simplement une volonté de) réformes, de changement, de démocratie et de droits de l’homme. » Et maintenant, quelle est la situation que vous décrivez vous-mêmes ? Oui, vous-mêmes, après trois ans ?… Vous parlez de la Syrie, en particulier du territoire qui est contrôlé par les groupes armés, comme d’une menace pour les Etats de la région, une menace pour les Etats du monde. Aujourd’hui, après trois années pendant lesquelles vous avez financé, armé, incité et poussé aux solutions militaires, bloqué toute solution politique, protégé les groupes armés, vous en êtes venus à établir une liste des organisations terroristes, et vous avez inscrit la plupart de ces groupes armés sur cette liste. Eh bien, qui reste-il encore ? Indépendamment de notre position vis-à-vis de cette liste, lorsque vous venez dire à propos de la Syrie que l’EIIL, Al-Nosra et les Frères Musulmans, lorsque vous déclarez que ce sont des terroristes, qui reste-t-il encore ? Qui reste-t-il encore ? En toute franchise…

Eh bien, est-ce qu’il fallait trois ans pour que la région et le monde découvrent que ce qui se passait en Syrie allait conduire à cette situation? Mais bien sûr, certains Libanais ne s’en sont toujours pas rendus compte à ce jour. Jusqu’à présent, ils ne se sont pas rendus compte que ce qui se passe en Syrie est une menace pour le Liban. Franchement les gars, les Américains qui sont à l’autre bout du monde, les Français, les Européens, certains Etats du Golfe, les pays d’Afrique du Nord, tous considèrent la Syrie – le territoire qui est contrôlé par les groupes armés – comme un danger pour leurs Etats et leur sécurité. Et c’est effectivement le cas. Même dans les zones calmes, vers lesquelles il n’y a pas eu d’appels au combat, à la violence, et à la « guerre sainte », cela a commencé, comme en Tunisie. Et malheureusement, certains au Liban viennent nous dire que non, ce qui se passe en Syrie n’est pas une menace pour le Liban.

Nous vous l’avons dit dès le début, ce qui se passe en Syrie est allé bien au-delà de revendications pour les réformes et la démocratie, jusqu’à la prédominance du mouvement takfiri armé, qui n’accepte personne à ses côtés, pas même d’autres factions issues de cette même mouvance takfirie, comme on peut le voir (avec les affrontements) entre l’EIIL et Al-Nosra, alors qu’ils appartiennent tous deux à une même pensée, une même mouvance, une même école, une même autorité, un même émir, et un même projet politique, et que la seule différence entre eux réside dans une petite question d’organisation, de hiérarchie, tels qu’il s’en produit dans n’importe quel parti ou organisation, à savoir, est-ce que le chef est untel ou untel. Tout ce conflit repose sur la question de savoir si le chef est Abu Muhammad al-Golani ou Abu Bakr al-Baghdadi. Qui en a payé le prix ? Des milliers de victimes.

Des milliers de victimes, des destructions considérables, des combats acharnés, (seulement) à cause d’un désaccord de hiérarchie, d’organisation. Comment de telles personnes peuvent-elles cohabiter avec tous les Libanais, avec les autres Libanais, avec les autres Syriens, avec les autres Etats et peuples voisins ?

Puisque vos frères, vos bien-aimés, vos alliés – nous le formulons ainsi, pour ne pas dire ‘vos maîtres’ –, puisqu’ils ont maintenant découvert que telle est la réalité de la situation, pourquoi êtes-vous en retard sur eux ? L’entêtement peut être positif, mais pas quand il se manifeste aux dépens du Liban, du destin du Liban et de son avenir.

Depuis un an et demi, le Hezbollah a été constamment exhorté – par certains blocs et partis politiques, et cela nous est répété chaque jour – à se retirer de Syrie. Je ne vais pas recommencer à justifier notre position. Aujourd’hui, c’est moi qui vous interpelle : changez donc votre position. Reconsidérez votre position. Reprenez les choses à la base. Faites une nouvelle lecture (de la situation). Je ne vais pas vous demander de venir combattre à nos cotés en Syrie. Ce n’est pas nécessaire. Non non, ce n’est pas nécessaire.

Et véritablement, il y a des gens, des organisations, des groupes, libanais de différentes confessions et partis, qui nous ont proposé – et c’est peut-être la première fois que j’en parle – de venir combattre à nos côtés en Syrie, et nous avons répondu : « Ce n’est pas la peine. N’assumez pas ce fardeau politique, n’assumez pas ce fardeau social.. Nous l’avons déjà assumé, et nous continuons avec. »

A ceux qui martèlent chaque jour que le problème du Liban est que le Hezbollah est intervenu en Syrie, je réponds que le problème du Liban, c’est que le Hezbollah a tardé pour intervenir en Syrie, et que le problème du Liban, c’est que vous êtes toujours dans votre position et que vous n’êtes pas allés en Syrie, ou plutôt que ceux d’entre vous qui y sont allés sont intervenus du mauvais côté (avec les terroristes). Aujourd’hui, je ne vous demande pas d’aller en Syrie, ni de combattre à nos côtés, non, mais de reconsidérer votre position sur cette question.

Jour après jour, la pertinence et la solidité des décisions que nous avons prises se confirment. Et je voudrais également dire, peut-être pour la première fois avec tant de franchise, que si le terrorisme takfiri était victorieux en Syrie, je le dis à tous les Libanais, à tous les mouvements et partis politiques, qu’ils soient du 14 Mars ou du 8 Mars (les deux principales tendances), qu’ils soient du centre, de la droite ou de la gauche, si le terrorisme takfiri triomphe en Syrie, nous serons tous éliminés. Pas seulement le Hezbollah, pas seulement la Résistance, nous serons tous éliminés, nous serons tous éradiqués. Ne voyez-vous pas ce qui se passe à Alep, à Idlib, à Raqqa et à Deir Azzour [Syrie] ? A Fallujah et à Anbar [Irak]? Renseignez-vous… Ne demandez pas aux laïques, demandez aux islamistes, demandez aux partis islamiques de ces régions ce qui leur est arrivé.

Et si les mouvements takfiris sont vaincus en Syrie, je vous le dis, nous resterons tous présents. Si cet Axe triomphe en Syrie, tous les Libanais seront préservés.

Cet Axe ne recherche pas la vengeance, il recherche la paix, il recherche la coexistence, il recherche la force. Il ne recherche pas la vengeance.

Il y a là des grands choix à faire pour notre pays. C’est à nous tous de choisir.

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Un oeil sur le monde musulman

Je médite l’Islam parce que ce phénomène historique, intellectuel et émotionnel durable, influençant plus d’un milliard d’humains, compte. Je le fais en athée et en philosophe matérialiste mais avec toute la déférence requise. Je ne suis pas un iconoclaste. Je ne suis pas un hagiographe non plus mais je m’intéresse à cette vision du monde pour ce qu’elle dit de l’humain et de son contexte culturel. Salut, solidarité et respect, dans la différence. - Paul Laurendeau (Ysengrimus)

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