La dynastie des Han

Han Gaozu (ou Liu Bang), dynastie Han

Un oeil sur … la Chine
Carolle Anne Dessureault :

Ainsi, malgré sa recherche effrénée de l’immortalité allant jusqu’à faire construire un mausolée qui nécessita l’emploi de 700 000 hommes, le premier empereur Qin Shi Huangdi meurt subitement au cours d’un voyage vers l’Est en 210 av.J.-C., à deux mois de route de la capitale de Xianyang. Tous les soldats et artisans ayant eu connaissance des mécanismes de fermeture de la tombe seront ensevelis en même temps que leur souverain! Sous son règne, on lui attribue l’unification des poids et mesures des monnaies et de l’écriture et l’édification de la Grande Muraille. Très opposé à l’influence des Confucéens sur le peuple, Qin Shi Huangdi fit détruire tous les livres de l’empire et fit exécuter pas loin de 500 lettrés. Heureusement pour l’histoire, quelques livres cachés furent épargnés.

À sa mort, il désigna son fils Fusu, le prince héritier pour lui succéder mais un complot entre le chef des eunuques et le premier ministre obligea le prince à se suicider. Son frère cadet, jugé faible et plus facile à manipuler fut nommé deuxième empereur, Qin Er Huangdi (er signifie deux). Qin Er Shi s’affirma en effet comme incompétent et docile, exécuta plusieurs ministres et princes impériaux, poursuivit des projets extravagants de construction, agrandit son armée, augmenta les impôts et et emprisonna les messagers porteurs de mauvaises nouvelles. Il conduisit ainsi le peuple à la révolte. Des hommes de toute la Chine attaquèrent des fonctionnaires, montèrent des armées et s’auto-déclarèrent rois des territoires saisis.

C’était la fin de la dynastie Qin.

La dynastie des Han

Les insurgés conduits par Liu Bang incendièrent la capitale Xianyang. Chef de guerre d’origine paysanne révolté contre la dynastie Qin, marié à la fille d’un haut magistrat, Zhi, qui se démarquera dans l’histoire comme la première impératrice douairière tyrannique et cruelle, mais non la dernière, Liu Bang prit par la suite le nom de Gaozu – haut ancêtre -en fondant la dynastie Han qui comptera tout au long de sa destinée vingt-huit empereurs.

La dynastie des Han occidentaux ou Han antérieurs (206 av. J.-C.-9) élut Chang’an comme capitale et quant aux Han orientaux ou Han postérieurs (25 – 200), leur capitale se situa à Luoyang.

La domination de la dynastie Han qui s’étend sur quatre siècles est généralement considérée comme une période d’âge d’or de l’histoire de Chine. Précisons que jusqu’à aujourd’hui, le groupe ethnique majoritaire du pays se désigne lui-même comme le «peuple Han.» La dynastie des Han sera suivie de la période des Trois Royaumes (220 – 265).

Contrairement à la dynastie Qin, la culture des Han fut fortement imprégnée des enseignements de Confucius même si ce dernier vécut plusieurs siècles plus tôt, plus précisément durant le VIe siècle avant notre ère. Ce qui s’appelle confucianisme, un mélange de morale et de philosophie, fut la base de l’orthodoxie officielle sur laquelle les empereurs Han se sont appuyés pour asseoir leur Empire. Le plus important est que la morale confucéenne eut une influence immense sur la pensée chinoise.

Confucius 

Grand penseur et pédagogue de l’Antiquité chinoise du VIe siècle avant notre ère, Confucius créa la première école privée du pays. La postérité le vénère comme le « Maître parfait de la sublimité ». Difficile, toutefois, de départager ce qui appartient à la vérité historique de la légende qui se construisit autour de lui de son vivant. D’autre part, le premier biographe connu du Maître est Sima Qian (IIe siècle avant J-C).

Confucius – (« Maître de la famille Kong») serait né dans l’état de Lu, situé dans l’actuel Shandong (la plus orientale des provinces chinoises). Il est un contemporain de Laozi (570 – 490? avant J-C) et de Bouddha (534 – 480 ? avant J-C). Il ne connaît pas son père Shuliang He, gouverneur d’une ville du Shandong, qui meurt alors qu’il n’a qu’un an.

Laozi (Lao Tseu)

Après son mariage et la naissance d’un fils en -531, il devient comptable pour une grande famille de la province et à la mort de sa mère (vers 530 ?), il commence à délivrer sa connaissance des textes anciens de l’Antiquité aux quelques disciples qui l’entouraient déjà. Il débute alors une vie faite de voyages incessants entre les différentes provinces voisines, suivant le contexte politique troublé de l’époque. Il exerce le rôle de conseiller plus ou moins officiel auprès des princes et seigneurs locaux qu’il rencontre. Il parvient même à être gouverneur de Zhongdu dans le Shandong, puis ministre de la Justice.

Les idées de Confucius ont influencé toutes les civilisations d’Asie de l’Est

La croyance en la capacité de l’homme ordinaire à modifier son propre destin caractérise l’héritage laissé aux civilisations. En contraste avec son incroyable influence, la vie de Confucius est d’une simplicité exemplaire. Instruit par sa mère, il se distingue par une infatigable envie d’apprendre. Sa maîtrise des arts lui permet d’ailleurs de débuter une brillante carrière d’enseignant. Il s’implique en politique, souhaitant mettre ses idées humanistes en pratique auprès des gouvernements. Il devient magistrat puis ministre de la Justice dans l’Etat de Lu. À 56 ans, il réalise finalement que ses supérieurs ne sont pas intéressés par ses idées. Il quitte le pays pour un exil de douze ans. Pendant ce temps sa réputation d’homme de vision se répand. A 67 ans, il retourne chez lui pour enseigner et écrire. Ses ‘Entretiens’ et ses théories, largement popularisés par ses disciples, constituent une doctrine de perfectionnement moral.

Soulignons que sa présence et ses conseils ne sont pas toujours bien accueillis et il échappe au cours de ses déplacements à de multiples attentats qui visent à le faire disparaître. Ce n’est qu’en -483, à 68 ans, qu’il renonce définitivement à la politique pour se consacrer exclusivement à l’enseignement. Il meurt en -479 à l’âge de 72 ans, entouré de nombreux disciples qui contribuent à perpétuer son enseignement.

Confucius n’était pas un théoricien austère : il utilisait volontiers l’anecdote, les exemples concrets pour illustrer son propos, plutôt qu’un jargon hermétique. Le coeur de sa pensée est sa foi en l’Homme : selon lui, l’Homme est capable de se perfectionner, grâce à l’étude et au savoir. Mais l’éducation ne doit pas être purement livresque : il faut aussi développer des aptitudes, ne pas se contenter d’acquérir un simple contenu intellectuel.

Une visée pratique dans la pensée de Confucius : former un homme capable, sur le plan politique, de servir la communauté et en même temps, sur le plan moral, de devenir un « homme de bien ». Pour Confucius, « apprendre, c’est apprendre à faire de soi un être humain ». Dans la pensée confucéenne, l’homme éduqué (ou « homme de bien ») a la responsabilité de s’engager en politique. Il doit pour cela se montrer respectueux d’une autre valeur fondamentale : la piété filiale, c’est-à-dire l’amour et le respect envers les parents, qui, dans le cadre politique, devient soumission et dévouement sans limite au prince puis à l’empereur. On comprend dès lors que les souverains de la dynastie Han aient jugé opportun de s’emparer de cette morale pour en faire leur doctrine officielle. Le texte qu’ils mirent d’ailleurs tout spécialement à l’honneur fut, sans surprise, celui du Classique de la piété filiale (Xiao jing).

C’est véritablement sous les Han que Confucius devient le maître à penser de tout l’Empire et d’ailleurs la première biographie connue rédigée remonte à cette période.

Ainsi furent créées, sous l’impulsion des empereurs Han, des écoles dans lesquelles furent enseignés les textes canoniques qui avaient probablement aussi servi de matériel d’enseignement dans la propre école de Confucius et qu’il aurait mis lui-même par écrit : le Livre des Mutations (Yijing), le Livre des Documents (Shujing), le Livre des Odes (Shijing), le Livre des Rites (Yili, Zhouli et Liji), les Printemps et les Automnes (Chunqiu) et le Livre de la Musique (qui a été perdu).

Personnage (sélection) lesite.tv

La Chine des Han a connu une brillante civilisation dont on pourra trouver des productions dans les collections des musées Guimet et Cernuschi, notamment des bronzes, des poteries et des laques. La route de la soie, ainsi nommée par les Occidentaux, est pour les Chinois la voie de leur pénétration en Asie centrale dont ils retirent de nombreuses ressources.

Les étapes de la fabrication du papier à l’ère des Han

«…. Au-dessus du ciel des Han», un classique

la Chine des Han

 

Sources principales : – Confucius. A l’aube de l’humanisme chinois, catalogue d’exposition (octobre 2003 – février 2004), Paris, Musée Guimet, Réunion des Musées Nationaux, 2003. – Revue L’Histoire, « La Chine. 2000 ans d’Empire », n°300, juillet-août 2005, pp. 8-36.

Ressources Internet : http://fr.wikipedia.org/wiki/Confucius
Extrait de L’Histoire, n°300, juillet-août 2005, p. 24.

5 pensées sur “La dynastie des Han

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    8 novembre 2013 à 11 11 49 114911
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    Très intéressant.

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    8 novembre 2013 à 12 12 00 110011
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    MERCI.

    Bâtir ces articles me permet de mieux classifier mes données dans mon ordinateur cérébral! Ah Ah !

    Carolle Anne

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    9 novembre 2013 à 10 10 10 111011
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    Carolle Anne,

    Ceci n’est pas une critique de votre travail. Les lignes mises en gras sont éloquentes. Les aberrés de ces temps reculés sont exactement comme ceux d’aujourd’hui. Je me demande quel jésuite est passé par là pour venir pondre le 4ième commandement chez les chrétiens?

    Moi, je trouve paradoxal qu’un enfant-mâle élevé sans père, donc par sa mère, bâtisse une piétée filiale. Cela sent l’idéalisation maternelle de l’enfant doué sous terreur.

    Cela me semble un contexte commun avec Gustave Flaubert, sa mère et les oeuvres de Flaubert qui n’ont pas été décodées par beaucoup de gens…volontairement peut être ? En obéissance au 4ième commandement ?

    Ce commentaire s’adresse à votre coeur.

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      14 novembre 2013 à 18 06 29 112911
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      Bonsoir,

      Je viens de repérer votre commentaire. Pauvre Confucius, il n’a pas eu de père, est-ce sa faute? Qu’il ait été imbibé de piété filiale peut être une compensation à ses manques, qu’importe, il a tout fait pour exister comme nous le faisons tous.

      Votre analyse de l’idéalisation maternelle de l’enfant doué sous terreur est probablement juste (obéissance au 4e commandement ….) que pouvons-nous retirer de cette constatation selon vous?

      Je serais plus intéressée à une analyse du personnage Qin Shi Huangdi …. selon vous?

      Amicalement,

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        14 novembre 2013 à 22 10 04 110411
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        @ Carolle Anne Dessureault,

        Par les liens qui suivent vous devriez voir, comprendre, dériver le « pattern ». Cela ne vous semble pas étrange qu’un enfant qui n’a pas connu son père l’idéalise au point de prêcher la piété filiale ?

        http://www.les7duquebec.com/7-dailleurs-invites/j-krishnamurti-lessence-de-son-enseignement/

        Le 2 novembre 2013 à 8 h 10 min, Iconoclaste a dit :
        « Ce lien par Uranus est basé sur le site officiel des pervers manipulateurs anglais.

        « Le lien qui suit donne un tout autre son de cloche sur la partie moins connue du futur « messie » impérialiste britannique. Enfant d’une grande « beauté » kidnappé et caché sous une fausse identité par un pédophile aristocrate anglais, entre autres, et sa complice. »

        « http://fr.wikipedia.org/wiki/Jiddu_Krishnamurti

        « Moi, je comprends que c’est d’eux qu’il voulait se libérer, ces puissants et riches bandits. Ils n’étaient la voie de rien de bon. Mais il ne pouvait le dire. Syndrome de Stockholm.

        « Sa vie est une suite de drames et ses « mal à dires » en sont la preuve. On pourrait dire, un « chemin de la passion », chemin de croix. »
        ———————————–
        http://monblog.ch/edu-psy/?story=aberrations-du-dalai-lama-c-est-pour-ton-bien
        Aberrations du Dalaï Lama – « C’est pour ton bien »
        « C’est pour ton bien » parce que les choses les plus destructives sont très souvent faites avec les « meilleures » intentions…
        « Dans certaines archives bouddhistes, on trouve des aberrations qui vont à l’encontre des découvertes récentes en psychologie de l’enfant et des neurosciences.
         » Ainsi, la personne du Dalaï Lama qui semble vouloir donner des conseils pour une meilleure « éthique de vie », tient des propos qui incitent à la violence en disant que les méthodes dures peuvent aider. Avec cette seule et unique phrase, on comprend immédiatement que le Dalaï Lama est dans le déni de la véritable douleur des traitements reçus en tant qu’enfant, car s’il pouvait sentir ce qu’on lui avait réellement fait, il ne pourrait pas dire :

        «  »Sur la base d’un souci sincère pour le bien-être d’autrui à long terme, les méthodes peuvent être tantôt dures, tantôt douces » ». Dalaï Lama

        « Car le véritable bien-être d’autrui fait abstraction de toute violence. Il est fait de respect du corps d’autrui et de son psychisme. Car la violence détruit le cerveau en créant des décharges de stress qui détruisent les lobes frontaux, siège de l’empathie. Et le mal se transmet parce que la mémoire traumatique qui s’installe dans le cerveau pousse à la reproduction. C’est ça le souci sincère du bien-être d’autrui ? L’aide apportée à autrui doit pouvoir soulager la souffrance et ne pas en provoquer. « L’aide » qui provoque de la souffrance ne peut se prévaloir d’un quelconque positivisme.

        « La seule chose que le fameux fouet a réussi à faire au Dalaï Lama, c’est de le terroriser au point où à l’âge adulte encore, il doit rester dans le déni pour ne pas sentir cette terreur et cette douleur. Il trouve donc des explications qui excusent l’horreur et qui la montrent sous un jour positif. Cela lui permet de ne pas affronter le traumatisme. Rien de tel qu’une explication qui réactive le néo-cortex et bloque le cerveau émotionnel pour que l’anesthésie puisse être sauvegardée.
        « Souffrance évitée = souffrance reproduite. L’équation est simple. Mais apparemment trop difficile à avaler pour ceux qui n’ont pas rencontré l’enfant qu’ils furent.
        « Il est intéressant de voir que, bien souvent, les personnes qui se disent être spirituelles trouvent des moyens pour légitimer les abus et tentent de les transformer en expériences positives. « En m’humiliant, ma mère m’a aidé à sa façon ». Cela bloque de plein fouet toute indignation et permet de sceller le refoulement. L’humiliation n’est pas une aide mais un abus ; le fait de le transformer en « aide » permet de ne pas sentir la douleur du traumatisme et de rester dans l’idéalisation que le parent fut aimant.
        « Merci à Alice Miller qui écrivait qu’en « se refusant à pardonner, on renonce à toutes les illusions ».
        ——————————————————-
        « Un exemple à ne pas suivre :
        Extrait des pensées du Dalaï Lama
        http://www.berzinarchives.com/web/fr/archives/approaching_buddhism/introduction/how_to_lead_ethical_life.html
        « Comment aider autrui:

        « En ce qui concerne la manière d’aider les autres, il y a de nombreuses façons de le faire ; en général, cela dépend des circonstances.

        « Quand j’étais jeune, vers sept ou huit ans, et que je devais étudier, mon tuteur Ling Rinpotché gardait toujours un fouet sur lui. À cette époque, mon frère aîné immédiat et moi-même étudiions ensemble. Alors en fait, il y avait deux fouets : l’un des deux était jaune, c’était un fouet sacré, un fouet pour le Dalaï- Lama. Même un fouet sacré, quand on l’utilise, je ne pense pas qu’il provoque une quelconque douleur sacrée ! Cela semble dur comme méthode, mais en réalité ce fut très utile.

        « Finalement, le fait qu’une action soit utile ou nuisible dépend de la motivation. Sur la base d’un souci sincère pour le bien-être d’autrui à long terme, les méthodes peuvent être tantôt dures, tantôt douces.
        (…)
        « Les méthodes violentes et non-violentes:

        « Donc, quelle est la meilleure manière d’aider autrui ? C’est difficile. Nous avons besoin de sagesse ; il nous faut avoir une conscience claire des circonstances ; et nous avons besoin de flexibilité pour recourir à des méthodes différentes en fonction des circonstances. Mais le plus important est la motivation : nous avons besoin de nous sentir sincèrement concernés par les autres.

        « Par exemple, que l’on emploie une méthode violente ou non violente dépend sensiblement de notre motivation (…)  »
        ——————————-
        « Voici la réaction d’un lecteur que je remercie pour sa clairvoyance
        « Merci de m’avoir signalé ce passage. J’avoue que, sans me surprendre, il me déçoit pas mal. J’aurais cru que le Dalaï Lama, après toute une vie de méditation, aurait raisonné d’une façon un peu moins banale et un peu plus consciente. Ce qu’il dit là : « Cela semble dur comme méthode, mais en réalité ce fut très utile », c’est ce que disent tous les adultes qui ont subi, de leurs parents ou de leurs éducateurs, des violences habituelles dans la société où ils vivaient, et ne les ont pas remises en question. Avec un raisonnement pareil, on justifie aussi bien le fouet que la gifle et la fessée ou la bastonnade. J’ai entendu exactement les mêmes propos de gens qui avaient été frappés à coups de bâton. Mais ce passage, pour moi, prouve autre chose.
        « C’est que la méditation et la prière sont incapables de faire prendre conscience du mal causé par la violence faite aux enfants.
        « Les Églises chrétiennes pendant vingt siècles ont prié, appelé sur elles le Saint-Esprit, et pendant vingt siècles elles ont recommandé de battre les enfants. Il a fallu que ce soient des dissidents de la religion ou des athées qui montrent que battre des enfants est de la maltraitance et a des conséquences catastrophiques. Jésus pourtant a parlé des enfants dans des termes qui auraient dû pousser ses disciples à renoncer à cette méthode d’éducation. Mais précisément parce qu’ils avaient été eux-mêmes battus par leurs parents auxquels ils étaient viscéralement attachés, comme tous les enfants, ses disciples n’ont pas pu comprendre ce qu’il disait. »
        ————————————————
        http://www.nature.com/tp/journal/v3/n1/pdf/tp2012144a.pdf

        « Our data emphasize the impact of biological factors triggered by peripubertal adverse experiences on the emergence of violent behaviors.
        « Beyond the characterization and validation of the model, our data highlight the impact of biological factors triggered by juvenile adverse experiences on the emergence of violent behaviors, which should thus be considered a critical complement to the predominant views that emphasize cultural and social learning influences as the mediating mechanisms. Importantly, this animal model of peripuberty stress-induced adult aggression provides a unique tool for investigating the underlying neurobiological mechanisms and for testing and developing new treatment approaches that would otherwise be largely unfeasible in human studies »

        Translational Psychiatry (2013) 3, e216; doi:10.1038/tp.2012.144; published online 15 January 2013
        ———————————-
        J’ai, J-F Belliard, une connaissance personnelle et approfondie de cette cruauté « POUR MON BIEN ». J’ai connu personnellement les réincarnations de pervers comme Qin Shi Huangdi, Ling Rinpotché et autres. Nous sommes des millions dans mon cas.

        Vous me dites Carolle Anne Dessureault:
        « Je serais plus intéressée à une analyse du personnage Qin Shi Huangdi …. selon vous? »

        Les mêmes causes produisent les mêmes effets, Inversement, les mêmes effets ont les mêmes causes.

        Un autre lien :
        http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/le-pape-francois-chef-detat-au-service-de-lempire/

        Nous mène là :

        http://www.vigi-sectes.org/catholicisme/opus-dei.html
        et on y trouve le « pattern » :
        4) L’Opus Dei est considérée par ses membres comme infaillible : « sacrée, sans tache, immuable ».

        5) Tout ce qui est en dehors de ‘Opus Dei relève du « pourrissement » (sic). Elle est le « reste qui constitue la véritable Église ».

        7) Les jeunes doivent décider à 16 ans s’ils veulent rester célibataires ou se marier, décision qui doit être ratifiée par les chefs.

        Carolle Anne Dessureault, je croyais que vos mots en gras dans votre article signifiaient que vous aviez compris le « pattern » :
        « On comprend dès lors que les souverains de la dynastie Han aient jugé opportun de s’emparer de cette morale pour en faire leur doctrine officielle. Le texte qu’ils mirent d’ailleurs tout spécialement à l’honneur fut, sans surprise, celui du Classique de la piété filiale (Xiao jing). »

        Il me semble qu’avant de prendre conscience du mal subit en enfance nous n’ayons que deux choix :
        a-être des « Frédéric Moreau » rendant tout le monde malheureux ou b-devenir « Pasteur » et profiter de L’Utopia.

        Amicalement,

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