LES SÉPARATISTES

Par    Mediavilla.  Le 22.09.2017.  Sur  http://www.les7duquebec.com

 

Il est évident que l’Humanité va vers l’union. C’est, aussi, l’élan qui représente le mieux l’énergie elle-même de l’univers, ce qui nous anime, tout et tous, notre âme.

 

Après être passés pendant des millénaires par la situation des hommes égarés sur la surface de la planète, nous avons réussi, « aujourd’hui », à la peupler entièrement formant le dernier et définitif grand ensemble humain, le monde lui-même.  Cet élan vital provoque aussi des réactions contraires. C’est le cas du séparatisme. Le séparatisme se manifeste contre la nation, l’ensemble humain de référence encore, et est présent, sous des formes et intensité diverses, dans une grande majorité des nations, sinon toutes.

 

Le refus de l’ensemble supérieur signifie, et je tiens à l’affirmer en mesurant mes mots, le refus de la Vie elle-même.  Il est clair qu’un monde réduit à des régions serait un monde non seulement en régression mais désintégré et prêt à disparaître. On peut le dire: les régions indépendantes signifient la fin du monde (la fin du monde étant, pour l’homme, la fin de la Vie supérieure sur la planète).

 

Cette prétention de la région à devenir nation est, aussi, un anachronisme. L’époque des nationalités est finie depuis des siècles.  Souvent, c’est la région la plus riche qui cherche l’indépendance (oubliant qu’elle doit sa richesse au reste de la nation).

 

Comme les séparatistes se croient, en général, supérieurs et/ou différents du reste des nationaux, l’on peut parler également d’une forme de racisme (mépris de leurs compatriotes). Au lieu d’apporter leurs qualités et leur différence à l’ensemble, ils préfèrent, lâchement, dévitalisés, décadents, le quitter. Et l’on sait jusqu’où peut aller ce mépris de l’autre et ce qu’il signifie.

 

Les séparatistes de la nation seraient aussi, pas la peine de le douter, des séparatistes d’un ensemble de nations, des séparatistes de l’Europe, par exemple. Ils ne supporteraient pas non plus cet ensemble au-dessus d’eux. Et, un jour, lorsque le monde sera organisé (sauveteurs.monsite-orange.fr), ils seront des séparatistes du monde, cette incongruité qui révèle l’incongruité fondamentale et essentielle de leur démarche, de leur attitude, de leur conception d’eux-mêmes et des autres.

 

C’est évident, il faut lutter contre ce danger pour la Vie, le séparatisme. Il faut lutter contre le séparatisme. Et tout de suite. Avant qu’il ne soit trop tard. Avant qu’il ne gagne pas la bataille et désintègre le monde (ce qu’il peut faire, ce qu’il ferait sans l’action des forces de la Vie).

 

Il me semble qu’une déclaration des Chefs d’Etat nationaux (pas nécessairement tous) affirmant publiquement que la région qui se rende indépendante de sa nation sera isolée (à tous points de vue: économique, diplomatique, culturel, sportif, scientifique, etc.), finirait avec le séparatisme. Cela veut dire, tout simplement, qu’elle se suicide, ce qu’elle ne pourrait pas ignorer (les forces positives de la région ayant ainsi, en même temps, des conditions plus favorables pour la diriger, à la place des négationnistes de la Vie).

 

Il faut que cela soit clair: pour la région c’est, aujourd’hui, la nation ou la fin. Les séparatistes ne doivent avoir qu’un seul choix: être nationaux (comme européen ou habitant du monde) avec plaisir ou malgré eux. Pas de séparation, pas d’indépendance, pas d’autre, d’autres, nations, pas de désintégration du monde ni dans le monde.

 

 

Mediavilla

andres.mediavilla-lopez@orange.fr

– Le texte « LES INDIVIDUALITES, SAUVEURS DU MONDE (Nouveau regard sur l’histoire de l’homme) » se trouve sur le site: sauveteurs.monsite-orange.fr

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Robert Bibeau

Robert Bibeau est journaliste, spécialiste en économie politique marxiste et militant prolétaire depuis 40 années.

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