PATRIOTISME. Cameroun: Boko Haram, les hommes caméléons et le printemps des désillusions


marie claire

Un oeil sur… les conflits
Allain Jules :

Le penseur kamite Olugasa K. Ombeni disait: « C’est le suivisme intellectuel des noirs qui développe la supercherie des intellectuels occidentaux dits blancs. » Nos « intellectuels », les Camerounais, ont littéralement disjoncté. Néanmoins, leur activité est essentiellement et uniquement un maëlstrom, c’est à dire un fort remous circulaire dans un fluide, bref, un tourbillon Web 2.0, c’est tout. Une agitation dans le bocal. Rien de plus. Hier, ils ont passé leur temps à parler des chiffres relatifs à la marche patriotique de Yaoundé. Exister pour dire des conneries est un nouveau métier…Ambiance.

Coma et œdème cérébral.

Il était insupportable pour eux de ne pouvoir participer à la marche patriotique de Yaoundé sans mettre en exergue leurs slogans creux. Nonobstant ce que vous pensez, il n’est pas gai de pavoiser quand on est simplement un partisan grossier de Boko Haram. Sans même attendre que la marche patriotique de la capitale soit achevée, la fameuse opposition frappadingue, sorte de nomenklatura adepte de tailleurs démodés, de coiffures choucroute et rois de ce luxe de parvenus tape-à-l’oeil -suivez mon regard-, était déjà au taquet. Quelle activité !

Les roitelets du clavier, visiblement perdus, et dont l’activité ne se focalise que sur Facebook, voulaient par tous les moyens faire passer un message. Alors que précédemment, l’échec retentissant de leur appel au boycott n’avait pas marché, ils insistaient dans la mouise. Ne pas avoir la capacité de dissocier le pouvoir de Yaoundé avec ce que vivent nos populations du Grand Nord, c’est, soit du cynisme, soit, de la folie. Ce comportement digne de celui des rase-mottes politiques ou nains politiques, est bien la preuve du désert de leurs « actions » et de leur pensée au ras des pâquerettes. Il serait plus utile pour eux de consulter avant un probable coma et un œdème cérébral qui les tuera.

Se croire lumière alors qu’on est obscurité

Se croyant omnipotents et omniscients sur Facebook, ils ne supportent pas la critique et se comportent en vrais dictateurs. Là est leur noeud gordien, un fascisme qui ne dit pas son nom. Comme le disait Roland Barthes, « le fascisme, ce n’est pas d’empêcher de dire, c’est d’obliger à dire. » Imperméables à la critique, donc, ils veulent vous obliger par leur oukase, à déclarer votre amour pour Biya ou pour le RDPC, simplement, par votre filiation, alors que le pays est en danger. Ce qui prouve bien leur manque d’argumentation. Non, encore une fois, pour ces obsédés de l’anti-biyaïsme, Biya n’est pas ma tasse de thé. C’est dit.

Ubitiquaires à souhait, autoproclamés bien sûr, ces hommes caméléons qui se prennent pour le bon Dieu, ne sont pas au bout de leurs surprises. Choqués, voire révoltés et se disant lésés, ils sont en pleine désillusion. Leur rêve de printemps camerounais s’éloigne. On sait désormais les « qui », pour un petit plat de lentilles, peuvent vendre leur pays. Schizophrènes et surtout amnésiques, comme leur mentor Abubakar Shekau, avec la défaite de Boko Haram qui s’annonce, ils viendront nous dire qu’ils ne sont responsables de rien…

BOKO HARAM SERA VAINCU !

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