Après le film les Diambourou, quel impact sur l’esclavage des Soninkés?

On comprendra notre indignation. Au moment ou Greta l’indignée pleurniche à propos de la populace (sic) qui lui aurait volé son enfance dormante en l’incitant à surconsommer dans les  hypermarchés, les enfants de la tribu des Soninkés en Afrique de l’Ouest (Sénégal, Mauritanie, Mali) sont vendus sur le marché aux esclaves pour travailler aux champs. Ce film raconte la façon qu’en 2019, les propriétaires fonciers volent (réellement) les enfants à leurs parents esclaves et volent (réellement) la vie de ces enfants esclaves et la résistance des DIAMBOUROU. Vous avez cru que l’esclavage c’était du passé ? Erreur! Dans un prochain  article, nous traiterons de l’esclavage des jeunes filles forcées de se prostituer dans les rues des métropoles capitalistes. Que font les bobos féministes contre ces pratiques criminelles? Quand déboulonnerons-nous ce mode de production moribond ? Robert Bibeau. Éditeur.

 

  Dans un amphithéâtre de l’EHESS (Paris), le samedi 26 octobre 2019, le mouvement antiféodal et anti-esclavagiste sous le vocable soninké GANBANAAXU FEDDE a pris part à la projection du court métrage réalisé par l’universitaire historienne Marie Rodet. Ce film sorti en 2014 avec le titre Les Diambourou : esclavage et émancipation à Kayes – Mali, est un travail historique très dense en enseignements sur les problématiques de l’esclavage intra-africain d’antan et ses séquelles contemporaines très vivaces (l’esclavage coutumier par ascendance) dans certaines communautés en Afrique de l’ouest notamment chez les soninkés.


 


 

À travers ce documentaire, notre engagement abolitionniste transnational en milieux soninkés, se trouve un appui considérable pour plus de visibilité médiatique dans certains cercles notamment universitaires. Nous saluons la disponibilité de la réalisatrice Marie Rodet de la SOAS de Londres, Mme Myriam Cottias du CIRESC et les services d’EHESS pour l’accueil. Nos remerciements à nos membres, sympathisants et à toutes les personnalités ayant répondu honorablement à notre invitation.

 

Par ce Mot , le président Gaye Traoré (Président d’ARMEPES-France et initiateur du forum Ganbanaaxu Fedde) et l’ensemble des antennes militantes GANBANAAXU FEDDE à travers le monde, expriment leur reconnaissance pour l’intérêt manifesté par Toutes et Tous.

GANBANAAXU FEDDE : Mouvement d’éveil citoyen et humaniste contre l’esclavage coutumier par ascendance chez les soninkés. Marie Rodet, Maîtresse de conférences en Histoire africaine à la School of Oriental and African Studies (SOAS) à Londres.

 

Vendredi 1 Novembre 2019

La cellule Com Armepes/GANBANAAXU FEDDE

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Robert Bibeau

Robert Bibeau est journaliste, spécialiste en économie politique marxiste et militant prolétarien depuis 40 ans. http://www.les7duquebec.com

Une pensée sur “Après le film les Diambourou, quel impact sur l’esclavage des Soninkés?

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    10 novembre 2019 à 22 10 19 111911
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    L’esclavage, hein?

    Au Canada, l’esclavage a été déclaré illégal le premier août 1834.

    De nos jours, grâce au pouvoir des banques de créer et d’utiliser l’argent-dette, c’est la planète entière qui est maintenant endettée en permanence.
    Merci à Reagan et Tatcher qui ont lancé la vague de déréglementation de la finance au début des années 1980… Combien de crises financières avons-nous connu depuis?

    Or, j’affirme que l’endettement permanent, c’est le nouveau manteau que porte l’esclavage.
    Il s’en suit logiquement que l’endettement permanent est criminel et devrait conséquemment être activement interdit partout dans le monde!

    Le 2 décembre est la journée internationale pour l’abolition de l’esclavage.
    Qu’est-ce qu’on attend?

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