Comment l’augmentation de l’espérance de vie ruine l’économie mondiale (sic)

Nous publions ce texte pour l’intérêt des statistiques qu’il présente à propos d’une crise imminente qui menace l’économie capitaliste mondiale.  Évidemment, nous ne sommes pas d’accord avec ce raisonnement qui accuse les retraités – les ex-prolétaires déqualifiés – d’être la source de la ruine de l’économie capitaliste. Si l’augmentation de l’espérance de vie des prolétaires occasionne la ruine de l’économie capitaliste la faute en revient aux rapports de production capitaliste qui prélèvent des cotisations de retraite sur le salaire des travailleurs – placent ce capital entre les mains de spéculateurs boursiers – empochent les profits spéculatifs bidon (produits dérivés et autres pyramides de Ponzy ruineuses),  puis enclanchent la faillite quand le chateau de cartes spéculatif s’écroule, ou encore ces requins de la finance se planquent dans les paradis fiscaux avec leur magot de « monkey money ». Seul le renversement de ce mode de production décadent pourra nous sortir collectivement de ce cirque infernal. Et alors, vieillir ne sera plus une calamité sociale, ni une ruine économique collective.  Robert Bibeau. Éditeur  http://www.les7duquebec.com

Comment l’humanité s’est-elle retrouvée au seuil de la crise des retraites et quelles mesures sont prises par différents pays pour redresser la situation?

400.000 milliards de dollars, c’est 20 fois le PIB des États-Unis — la plus grande économie du monde. D’ici 2050, les USA ne pourront pas assurer leurs engagements en matière de retraite pour un total de 137.000 milliards de dollars, soit 7 fois leur PIB.

Sur l’échelle de gravité des problèmes de retraites, les analystes du FEM prédisent la deuxième place à la Chine où le déficit atteindra 119.000 milliards de dollars (10 fois le PIB de ce pays).

Dans le top-5 du déficit du système de retraite se retrouveront également l’Inde (85.000 milliards), le Royaume-Uni (33.000 milliards) et le Japon (26.000 milliards).

La raison principale de ce problème est l’augmentation de l’espérance de vie. Selon les prévisions du FEM, au milieu du XXIe siècle beaucoup de personnes vivront jusqu’à cent ans, ce à quoi aucun système de retraite au monde n’est préparé.

«Si d’ici 2050 les gens vivaient en moyenne 85 ans, soit les systèmes de retraite seront écrasés par le poids du déficit, soit l’État devra se résigner à une pauvreté de masse des retraités», constate Michael Drexler, responsable des investissements et infrastructures du FEM.

Le patrimoine de Bismarck

L’assurance vieillesse publique est un phénomène relativement nouveau dans l’histoire de l’humanité, apparu pour la première fois avec la «retraite de solidarité publique» introduite en 1889 en Prusse par le chancelier Otto von Bismarck. Elle englobait toute la population.

Ce système prévoyait un versement obligatoire des cotisations d’assurance par les employeurs au budget de l’État, et la corrélation du montant des cotisations avec le salaire de chaque travailleur concret. Peu à peu, d’autres pays ont suivi l’exemple de la Prusse.

Les USA ont instauré la retraite pour les fonctionnaires en 1915, même si le système fédéral d’assurance de retraite n’est apparu qu’au milieu des années 1930 dans le cadre du «New Deal» du président Roosevelt.

Le décret sur les retraites a été adopté dans l’Empire russe encore en 1827, et est resté en vigueur avec des amendements jusqu’en 1917.

Cependant, à la fin du XXe siècle, il s’est avéré tout à coup que l’assurance de retraite publique ne correspondait pas aux exigences de l’époque. En 1994, la Banque mondiale (BM) a publié le rapport intitulé «Éviter la crise du vieillissement».

Ce document affirmait que d’ici 2030, le nombre de personnes de 60 ans et plus augmenterait de 900 millions par rapport à 1990 pour atteindre 1,4 milliards de personnes. La BM avertissait alors du risque de crise totale des systèmes de retraite publics.

A titre de solution, elle proposait une recette ultra-libérale: renoncer au système des retraites publiques par répartition au profit du principe de cotisation. En d’autres termes, les citoyens devaient verser des cotisations de retraite non pas à l’État, mais aux caisses de retraite qui investissaient cet argent dans des actifs rentables, garantissant ainsi une augmentation des retraites sans surcharger le budget public.

Sous la pression de la BM, certains pays ont même complètement renoncé aux retraites publiques. L’un d’eux, le Chili, fut pendant plusieurs années un modèle pour les réformateurs des systèmes de retraite du monde entier.

Cependant, la crise financière mondiale de 2007 a dissipé toutes les illusions. Les pays avec des systèmes de retraite par répartition ont été sérieusement touchés parce qu’ils étaient contraints d’augmenter le déficit budgétaire pour remplir leurs engagements devant les retraités.

Mais c’était incomparable avec les problèmes rencontrés par les États ayant adopté un système de retraite par capitalisation. Suite à la dévaluation des actifs d’investissement, les caisses de retraite étaient tout simplement incapables de verser les retraites.

Au Chili, «exemplaire», les habitants sont descendus dans la rue — près d’un million de personnes — pour exiger le retour au système public de retraite.

Au final, les experts ont reconnu inefficaces les systèmes de retraite par répartition et par capitalisation. La BM a apporté des amendements à ses recommandations en appelant à créer des systèmes de retraite combinant les systèmes par réparation et par capitalisation, tout en laissant la possibilité aux citoyens de constituer eux-mêmes leurs cotisations de retraite.

L’espérance de vie, un problème économique

Mais le problème de l’augmentation de l’espérance de vie et, par conséquent, du poids accru pour les systèmes de retraite, n’a pas été réglé. Selon les prévisions de l’Eurostat, d’ici 2030 les Européens vivront en moyenne 2,5 ans plus longtemps qu’aujourd’hui.

La BM note que le problème de l’augmentation du fardeau pour les systèmes de retraite devra être réglé «compte tenu des particularités de chaque État». En d’autres termes: débrouillez-vous.

La Commission européenne a déterminé trois axes prioritaires de la politique en matière d’épargne retraite: l’augmentation de l’âge de la retraite, la motivation à travailler après l’âge de la retraite et la réduction de la part des retraites anticipées.

D’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), 30 de ses 35 pays membres ont déjà décidé d’augmenter l’âge de la retraite. Au Canada, en Belgique, en Espagne, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Australie, il a été porté jusqu’à 67 ans. En République tchèque, en Irlande et au Royaume-Uni, les citoyens qui ont commencé à travailler en 2014 prendront leur repos mérité à 68 ans.

La France a augmenté les annuités minimales pour bénéficier de la retraite de 41,5 à 43 ans. Aux USA, l’administration de l’assurance sociale suggère d’augmenter la taxe de pension de 5,9% à 8,5% ou de réduire le montant des retraites publiques de 16% pour combattre le déficit des caisses de retraite.

Washington a renoncé à l’augmentation de l’âge de la retraite, puisqu’il est déjà de 67 ans. Le groupe financier Equitable a mené un sondage auprès des Américains de cet âge pour arriver à une conclusion décevante.

En effet, seulement 1% d’entre eux peut être considéré comme aisé, 4% disposent de moyens suffisants pour mener une vie confortable, 3% continuent de travailler et 63% dépendent complètement des prestations sociales, de l’aide de leurs proches, de leurs amis et des organisations caritatives. 29% n’ont tout simplement pas vécu jusqu’à l’âge de la retraite. Par ailleurs, les experts avertissent que les problèmes ne font que commencer.

La génération du baby-boom, née dans les années 1950-1960, commence à prendre sa retraite dans le monde entier. Aux USA, l’augmentation la plus importante du nombre de retraités est attendue à partir de 2020, et en Europe à partir de 2025.

L’OCDE prédit que d’ici 2060, l’âge de la retraite augmentera en Inde jusqu’à 70 ans, et en Tchéquie jusqu’à 69 ans. Le record sera détenu par les Pays-Bas et le Danemark avec 71,5 ans et 72,5 ans respectivement.

Source  Alter-Info.  http://www.alterinfo.net/Comment-l-augmentation-de-l-esperance-de-vie-ruine-l-economie-mondiale_a139477.html
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Robert Bibeau

Robert Bibeau est journaliste, spécialiste en économie politique marxiste et militant prolétarien depuis 40 ans. http://www.les7duquebec.com

4 pensées sur “Comment l’augmentation de l’espérance de vie ruine l’économie mondiale (sic)

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    25 juin 2018 à 23 11 59 06596
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    « Quand on veut tuer son chien on dit qu’il à la rage » La démarche propagandiste du capital pour liquider le système de retraite par répartition pour celui de la capitalisation, brule la chandelle par les deux bouts. 1° Il n’y aura plus assez de salariés pour financer la répartition, surtout quand les lois favorisent « auto entrepreneur de soi  » le contractant, le droit à la personne.
    2°) Il y a celui de l’ espérance de vie en hausse, une manipulation, qui pour la première foi tombe
    à l’ eau dans le pays des déserts médicaux LA FRANCE ou l’ on meurt aux urgences.
    Quelques articles ci dessous
    L’espérance de vie recule en France. Pourquoi cette baisse soudaine ?
    83% des bébés nés en 2014 portent le seul nom de leur père. (AFP)
    L’Institut national de la statistique et des études économiques vient de publier le bilan démographique de l’année 2015. Première victime, l’espérance de vie qui accuse une baisse notable par rapport à l’année 2014. Décryptage.
    Par Edouard Lamort
    Publié le 19 janvier 2016 à 18h52
    Sur le même sujet

    Aux Etats-Unis, mieux vaut être riche pour vivre longtemps

    Le cancer sera-t-il vaincu en 2030 ?

    « L’espérance de vie peut atteindre 110 ans en 2035″
    L’Insee a dévoilé, mardi 19 janvier, son bilan démographique pour l’année 2015. Si la France compte désormais officiellement 66,6 millions d’habitants et que sa croissance démographique reste positive grâce à un fort solde naturel, les chiffres dévoilés par l’institut public mettent toutefois en avant la baisse notable de l’espérance de vie l’année dernière par rapport à l’année 2014. Du jamais vu depuis 1969. Pourquoi ce recul soudain ?
    85 ans pour les femmes, 78,9 ans pour les hommes
    En 2015, l’espérance de vie à la naissance, c’est-à-dire le nombre moyen d’années que peut espérer vivre un nouveau-né sans changement des conditions de mortalité ayant prévalu tout au long de sa vie, au cours de la période étudiée, diminue de 0,3 an pour les hommes et de 0,4 an pour les femmes. Ainsi, au cours de l’année dernière, une femme vivait en moyenne 85 ans et un homme 78,9 ans contre 79,2 ans et 85,4 ans en 2014.

    Si l’observation d’une baisse de l’espérance de vie n’est pas une nouveauté – en 2012, elle avait par exemple diminué de 0,2 an uniquement chez les individus de sexe féminin recensés par l’Insee – sa diminution actuelle de 0,4 an surprend par sa composition selon Marie Reynaud, responsable des études démographiques et sociales de l’Insee. C’est la première fois que l’espérance de vie baisse à la fois chez les femmes et chez les hommes. Cela ne s’est jamais vu depuis les années 60 », explique-t-elle à « l’Obs ».

    Espérance de vie à la naissance en France
    Create line charts
    Une hausse de la mortalité chez les personnes âgées
    L’Insee estime que le recul de l’espérance de vie en France l’an dernier est lié pour l’essentiel à la hausse de la mortalité chez les personnes âgées de plus de 65 ans. Dans le même temps, l’institut rappelle ainsi que la fameuse génération du « Baby boom » augmente chaque année de manière constante. La part occupée par les citoyens français nés entre 1946 et 1974 atteint désormais 18,8 % de la population française au 1er janvier 2016 contre 18,4 % en 2015. Une augmentation qui s’inscrit de manière profonde et régulière (une augmentation de 2,4 points en dix ans et de 3,7 points en 20 ans, selon l’Insee).
    Trois facteurs expliquent la hausse de la mortalité chez les personnes de plus de 65 ans et de facto la baisse de l’espérance de vie, selon Marie Reynaud. D’abord la France a dû faire face à un « long et sévère épisode grippal de trois mois au premier semestre 2015 qui a fait 24 000 décès, notamment à cause d’une vaccination des personnes âgées moins efficace que les années précédentes ». Avec un état de santé naturellement plus fragile que le reste de la population, les seniors demeurent donc en première ligne face à la grande faucheuse.
    A cela s’ajoutent deux autres facteurs importants relevés par l’Insee :
    La canicule de juillet et l’épisode de froid du mois d’octobre 2015 ont également joué un rôle important dans la hausse du nombre de décès dans cette catégorie de personnes. »
    Conscient de l’importance de tels chiffres, l’Insee planche actuellement sur des outils de mesure plus précis, notamment avec la future création d’indices de l’espérance de vie basés sur les catégories professionnelles des Français et, pour la première fois dans l’Hexagone, selon leur niveau de diplôme.
    Edouard Lamort
    Retraites : le mensonge de l’espérance de vie
    par Didier-David Maurice
    mardi 18 juin 2013
    C’est un argument qu’on nous martèle, et dont personne ou presque ne peut se permettre de contester la pertinence ni la véracité. En pleine réforme perpétuelle des retraites, on nous sort les courbes d’espérance de vie pour nous expliquer que nous vivons de plus en plus longtemps et qu’il convient donc de travailler de plus en plus tard. Cela semble une évidence mais n’est ce pas justement trop évident ?
    De nombreux acteurs se gargarisent de l’augmentation de l’espérance de vie dans nos pays développés, justifiant de fait le modèle de société à très grande consommation. Ainsi vous entendrez toujours un industriel de l’agroalimentaire, celui qui vous met du cheval malade roumain à la place de bœuf ou qui va vous remplir le caddy de produits aux graisses saturés, contenant un maximum de sucre, de sel, d’huile de palme et de produits chimiques, vous affirmer que cette alimentation industrielle est plus saine que l’alimentation naturelle d’antan.
    Il est vrai que les courbes ne prêtent pas à confusion : l’espérance de vie est actuellement de 77 ans pour les hommes et 85 ans pour les femmes en France. Il y a 50 ans, elle était respectivement de 66 et 77 ans.  On a gagné 10 années de vie en un demi siècle, il est donc normal de travailler au moins 5 ans de plus non ? Pas si simple.
    1ère manipulation : ne pas parler d’espérance de vie à la naissance
    Le débat sur les retraites touche actuellement les gens âgés entre 30 et 60 ans. Or l’espérance de vie donnée dans les médias est celles des nouveaux nés en 2013(1). Demander aux personnes actuellement sur le marché de travailler jusqu’à 65 ans sous prétexte qu’ils vont vivre jusqu’à 77 ou 85 ans en moyenne est donc un mensonge.
    Si on considère une personne qui a 50 ans aujourd’hui, son espérance de vie, si c’est un homme, est bien de 66 ans. Il appréciera le report de son départ…
     
    2ème manipulation : ne pas parler du taux de mortalité infantile
    C’est une des plus grosse arnaque de notre temps. Croire que l’allongement de l’espérance de vie est uniquement dû à l’allongement de la vie des adultes. Or même avec une espérance de vie de 30 ans, les périodes antérieures nous ont bien montré que de nombreux adultes vivaient aussi vieux que notre troisième et quatrième âge actuel. Que s’est-il donc passé ? Et bien tout simplement la médecine et l’hygiène ont permis de juguler le taux de mortalité infantile. Une simple recherche dans les archives paroissiales ou communales vous fera découvrir le nombre impressionnant d’enfants morts dans la première année sous l’ancien régime. Si de nombreux enfants mourraient avant 5 ans, l’espérance de vie était autant impactée, alors que ceux devenus adultes pouvaient vivre relativement vieux.
    Il y a 60 ans le taux de mortalité avant 5 ans était de 29/1000. Il est passé à 4/1000 soit une baisse de 86% environ. Ce taux de mortalité a fait augmenter l’espérance de vie de manière mathématique, pourtant, les adultes n’ont pas vu pour autant leur vie allonger d’autant réellement.
     
    3ème manipulation : occulter l’espérance de vie « en bonne santé »
    L’Espérance de vie sans incapacité » (EVSI) désigne une vie sans limitations des fonctions essentielles telles que les aptitudes à se déplacer, se nourrir, se vêtir. Une absence de dépendance majeure en somme. Le dossier consacré à ce sujet dans le magazine Science et Vie de juin 2013 se révèle particulièrement alarmant. Aujourd’hui, la mesure de l’évolution de la part de la vie que l’on peut espérer passer en bonne santé affiche une forte baisse. Ainsi, elle est de 74% pour une femme qui naît aujourd’hui alors qu’elle était de 77% en 2004. Ainsi, elle pourrait passer 22 ans de sa vie avec des incapacités contre 15 ans et demi si elle était née en 2004. Plus la vie s’allonge, plus elle se passe en mauvaise santé. Un phénomène non anticipé, qui remet bien des choses en cause et dont on ne parle pas trop au risque de fâcher (2) .
     
    En conclusion
    Ces manipulations visent surtout à ne pas remettre en cause le mode de société dans lequel nous nous trouvons et le mythe du progrès constant linéaire, inéluctable et universel Le rôle de la filière médicale (improprement appelée « santé ») est de dépenser des sommes folles pour maintenir en vie coûte que coûte des êtres isolés (madame vivra 10 ans minimum sans son mari) dans des établissements où la retraite paye intégralement les mensualités (si on peut y ajouter la vente du capital) et permet ainsi à certains secteurs d’être florissants. Quand cette tromperie est utilisée comme argument pour reporter l’âge de la retraite il convient de la dénoncer avec plus de force.
     
    notes :
    1. L’espérance de vie à la naissance indique le nombre d’années qu’un nouveau-né devrait vivre si les règles générales de mortalité au moment de sa naissance devaient rester les mêmes tout au long de sa vie. (source, Banque Mondiale)
    2. http://blogs.mediapart.fr/blog/newcotcot/280513/esperance-de-vie-en-bonne-sante-elle-baisse-le-grand-mensonge-de-letat-sur-la-legitimite-dune-nouvell
     

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    26 juin 2018 à 13 01 00 06006
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    @ Oeil de Faucon

    Merci pour toutes ces références qui prouvent encore une fois – s’il en était besoin – que ce mode de production est décadent puisqu’il ne permet plus d’assurer sa fonction = sa mission essentielle, soit la reproduction de l’espèce

    Quand l’espérance de vie diminue c’est que rien ne va plus dans une communauté ce système a fait son temps et il doit être remplacé voilà tout

    Robert Bibeau

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    27 juin 2018 à 1 01 36 06366
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    Mon cher Robert

    Je te signale et c’est un important point de divergence entre nous, que la non reconstitution de la force de travail est propre au capitalisme à tout son arc historique, et non une preuve de sa décadence, mais plutôt de sa vitalité.

    Nous aurons l’occasion d’y revenir

    GB

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      27 juin 2018 à 9 09 55 06556
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      @ GB

      tU DEVRAIS EXPLICITER UN PEU MIEUX TA PENSÉE : JE ne comprends pas ton concept de « non reconstitution de la force de travail est propre au capitalisme = preuve de vitalité » Vraiment tu me perds

      En quoi la NON RECONSTITUTION peut être un indice de vitalité ??? En quoi la mort peut-elle être une preuve de vitalité ????

      M’enfin

      Robert Bibeau

      Répondre

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