Communiqué du PCI-ML

 

PARTITO COMUNISTA ITALIANO MARXISTA-LENINISTA

SEULS LES VRAIS COMMUNISTES POSSÈDENT LES CAPACITÉS IDÉAUX POLITIQUES, ET D’ORGANISATION  RÉVOLUTIONNAIRES POUR DÉTRUIRE LE CAPITALISME ET CONSTRUIRE LE SOCIALISME!

Français et Italiano (version originale)


 

Il faut travailler à l’unité des communistes cohérents en démasquant et en combattant les illusoires et de faillite rassemblements populistes, simplistes, électoraux et opportunistes. La voie pour le socialisme passe nécessairement et simplement à travers l’organisation et la lutte de classe et révolutionnaire d’un parti de nature bolchevique, comme c’est le P.C.I.M-L., portant le glorieux et martyr symbole du marteau, de la faux et de l’étoile. Toute autre rue est déjà historiquement révélée illusoire et perdante et jusque d’aide à la survivance de l’ennemi de classe, c’est-à-dire du capitalisme et de l’impérialisme. Le temps de la révolution socialiste c’est aujourd’hui!

de Domenico Savio Secrétaire général. PCI (ML) domenicosavio@pciml.org

 


La société communiste est cet ordre social dans lequel l’exploitation du travail d’autrui, les classes sociales, la propriété privée des moyens de production, le profit, le marché et la concurrence capitaliste ont été abolies et où le travail, son produit et sa distribution arrivent selon le principe de l’égalité entre tous les membres de la collectivité. L’ordre communiste succède au socialiste, qu’il était succède à son tour au système capitaliste criminel. Le socialisme est la phase historique de passage du capitalisme au communisme, où ils se portent à l’accomplissement progressivement les transformations économiques et sociales du vieux et système décrépit d’exploitation et de domination de maître au nouveau.

 

Nous soutenons qu’après presque 10.000 ans d’histoire connue de l’humanité soient déjà joint depuis temps au mûrissement l’émancipation sociale et le développe intellectuel nécessaires du genre humain pour pouvoir passer à une vie en commun collective de civilisation et de bien-être existentiel généralisé et supérieur, que implique femmes et hommes tout également. Dépassée l’époque esclavagiste et cet aujourd’hui féodal la disparition il touche au capitaliste – qu’il est en train de détruire les ressources de la Planète et la dignité de la vie de ses habitants pour main de la révolution socialiste organisée et guidée par les marxiste-léninistes. Dans le gouvernement de la société comme les patriciens ils furent supplantés par la noblesse aujourd’hui féodal à cette dernière il doit succéder la dictature (pouvoir) du prolétariat.

 

Les protagonistes de cette nouvelle ére et d’autre avancement historique de la civilisation et de la jouissance existentielle ce sont les communiste – héritiers des luttes de libération des opprimés de l’esclavage de maître, quel les rébellions des esclaves dans l’antiquité et des serviteurs de la glèbe dans le *moyen-âge*, la Commune de Paris en le 1871, la Révolution russe de 1905 et le victorieuse du 1917, la lutte partisane et cet anti-nazi-fasciste même à nos jours – au guide du prolétariat de la révolution technologique qui est en train de succéder progressivement à cette industrielle.Sont communistes ceux qui se réfèrent dans la pensée et dans l’action aux principes du matérialisme historique et dialectique et du marxisme-léninisme à la pensée et l’oeuvre de nos Maîtres du prolétariat international Marx, Engels, Lénine et Stalin et à la nécessité et actualité de la Révolution socialiste pour abattre le capitalisme et construire le socialisme sur la voie d’édification de la société communiste.

Dans le cours des millénaires la lutte pour l’émancipation sociale des masses prolétariennes a connu avancements, arrêts et reculs, victoires et défaites, joies, douleurs et mort, mais personne n’a pu et il pourra arrêter jamais l’avance vers la nouvelle et supérieure vie en commun socialiste premier social et puis communiste. Le pouvoir inhumain du capital est destiné à succomber,il est seulement problème de temps et il dépend aussi de la capacité des communistes d’avancer vers la victoire définitive en tirant jusqu’à présent enseignement pur des succès et des insuccès vécus. Déjà un siècle il y a Lénine écrivait que celle-ci est l’époque de l’impérialisme – phase suprême du capitalisme – et des révolutions prolétariennes. Depuis lors nous avons vécu la grande épopée de la Révolution d’Octobre, de la construction de l’Union Soviétique, de la défaite du nazi-fascisme en Europe et du Socialisme réalisé dans le siècle dernier, mais nous avons aussi dû subir les défaites lourdes de la part du révisionnisme de la doctrine communiste, en complot avec le système et le pouvoir capitaliste.

Actuellement la maximisation du profit capitaliste- profit à la lequel base il y a la plus-value résultant de l’exploitation du travail prolétarien -, la répression économique, sociale et militaire du pouvoir absolu de l’impérialisme sur la Terre, la domination entre les masses du révisionnisme malheureux, de l’opportunisme, du simplisme et du populisme et les régurgitations lourdes et préoccupantes du néofascisme et neonazisme qu’ils avancent dans le continent Européen, et ipas seulement, ils augmentent la confusion et la perte de classe idéologique et politique dans la gauche anti-capitaliste, et à l’intérieur des masses prolétariennes. Les gouvernements capitalistes avec leur politique économique de vol des masses travailleuses et populaires, qu’il augmente la pauvreté et l’insatisfaction des citoyens, ils favorisent le se répandre entre les travailleurs de l’industrie, des campagnes et des services les cultures bourgeoises et religieuses du simplisme, du populisme, de l’opportunisme et jusque à de l’extrême droite destructive et raciste, cette dernière antichambre préoccupante du fascisme et du nazisme. D’ici l’avance en Europe de partis et gouvernements d’extrême droite et réactionnaire comme le gouvernement italien capitaliste et xénophobe actuel.

Dans cette situation potentiel forces communistes et progressiste sont distraites par la lutte de classe pour la conquête révolutionnaire du socialisme et bridées en organisations culturelles, politiques, électoraux et syndicaux de nature bourgeois, simpliste et opportuniste qu’ils finissent pour favoriser et renforcer la survivance du système infâme d’exploitation capitaliste, aussi quand dites agrégations soutiennent de combattre pour améliorer les conditions de vie des masses populaires, mais ils ne parlent jamais de révolution prolétarienne, de socialisme et ni de communisme, parce qu’il se traite de rassemblements de nature bourgeoise.

Malheureusement aussi en Italie, et en abondance, nous avons de ces agrégations de nature bourgeoise ou révisionniste, comme Pouvoir au Peuple, Possible, Libres et Égaux, Mouvement Orange, Gauche Écologie Liberté, Reconstitution Communiste, La Stanza (ou Le Stanze) espace sociale, centres sociaux et autres du genre. Formations qu’ils présentent presque toujours avec un symbole simpliste et opportuniste sous qui puissent se reconnaître, celui-ci pour agréger combien plus gens ou forces, possible, mais fragmentées idéologiquement et politiquement et de la netteté insuffisante de lutte,parce que fragiles pour le manque de valeurs claires de lutte de classe pour la révolution et le socialisme. D’une façon générale pour déviation idéologique, d’organisation, stratégique et tactique du marxisme-léninisme ils fuient à la jouissance et à la représentation des symboles traditionnels du mouvement communiste national et international, en particulier de l’épopée de l’ancienne Union Soviétique de la Révolution même à la mort du camarade Stalin.

Agrégations simplistes et populistes tout rigoureusement antistaliniste – pour désinformation ou contrefaction de la vérité historique – ou aussi antileniniste, ou génériquement marxistes, à la limite maoïstes ou dépourvues de référence quelconque au passé révolutionnaire, celui-ci pour apparaître modérées, idealiement et religieusement pacifistes (de pacifisme),ne violentes pas, c’est-à-dire anti-revolutionnaires, toutes activités sociales beaucoup de chéries au pouvoir bourgeois et capitaliste dominante, qu’il peut ainsi dormir sommeils tranquilles pour celui qui sait combien millénaires encore. Qui entre dans ces associations, spécialement le plus jeunes, il ne reçoit jamais, en restant les fondements, une formation matérialiste cohérente et positive, marxiste-léniniste, révolutionnaire et de lutte de classe pour abattre le capitalisme et construire la société socialiste. Au contraire il vous trouve en abondance individualisme et arrivisme, qu’ils engendrent aussi divisions, fractions, oppositions et faiblesse des initiatives. Le centralisme démocratique, de nature marxiste-léniniste est ignoré ou abhorré.

Les derniers environ 150 ans de lutte de classe du prolétariat national et international, en particulierla Commune de Paris et la victoire de la glorieuse Révolution d’Octobre, ils ont enseigné à la classe ouvrière travailleuse et intellectuel qui seul en assumant comme guide les enseignements du marxisme-léninisme – consistants dans l’émancipation matérialiste de la conscience humaine; dans la transformation de classe en soi à classe pour soi des masses prolétariennes; dans la nature révolutionnaire de la lutte de classe du prolétariat; dans la construction et organisation léniniste-stalinienne du parti communiste, c’est-à-dire un parti d’acier guidé de révolutionnaires de métier et structuré selon les débuts du centralisme démocratique; dans la conquête révolutionnaire du pouvoir, chose impossible avec les élections bourgeoises; dans l’application de la dictature du prolétaria qu’il succède à cette défaite du capitalisme; dans la construction du nouvel État socialiste; dans l’abolition de la propriété privée des demi de production; dans la collectivisation de l’économie; dans le franchissement de éventuels « problèmes nationaux » entre peuples et etnie différents, sur l’exemple de l’Union Soviétique; en le construire un État socialiste ou union d’État socialistes; en le mener à l’accomplissement la construction de la société socialiste, en affirmant le principe « De chacun deuxième ses capacités à chacun selon le fruit de son travail »; dans l’édification de la société communiste, en affirmant le principe « De chacun deuxième ses capacités, à chacun deuxième ses besoins! »- il est possible pour toujours enterrer le capitalisme et l’impérialisme:la victoire est seulement dans la lutte de classe du prolétariat qui combat sous les drapeaux du marxisme-léninisme et à la suite de révolutionnaires de métier, formés à l’école du léninisme et du stalinisme.

Être ou se définir communiste signifie celui-ci et celui-ci seul, différemment il n’est pas communiste et on ne peut pas prétendre parler au nom et de la part du marxisme, du marxisme-léninisme ou d’un cohérent parti communiste.  Faire ce constituerait une duperie pour soi et pour les autres. Aux élections ou manifestations soutenir un parti ou mouvement ou une coalition de partis et mouvements ou un front uni d’organisations ne èas coherentement communistes, mais qu’ils peuvent représenter le soi-disant « moindre mal », ce n’est pas un comportement communiste d’une manière cohérente,parce que puis dans la dureté de la collision de classe pour abattre le système capitaliste ces organisations du présumé « moindre mal » ils s’abstiennent presque sûrement de la collision ou ils passent effrontément de l’autre côté en mettant en danger le succès de la révolution socialiste et la conquête du pouvoir prolétarien  Les communistes cohérents dans la société capitaliste en chaque circonstance de leur vie publique et privée soutiennent les raisons de la lutte révolutionnaire pour le socialisme, ils déroulent oeuvre de conviction des indécis, ils démasquent, jugent et iondamnent les révisionnistes et les faux communistes infiltrés omme agents de l’ennemi de classe dans les rangs du mouvement communiste national et international.

Souvent pendant les campagnes électorales ou dans le choix d’adhésion à une organisation politique ou syndicale ou pour la participation à une manifestation de protestation nous entendons l’expression « nous choisissons le moindre mal » ou « nous votons pour le moindre mall », sans se rendre compte que « le moindre mal » est le mal de toute façon à extirper pour améliorer les conditions de vie familière et sociale. En particulier militer dans une organisation ou donner le vote à un parti ou liste pas communiste – un parti ou liste communiste se distinguent avant tout du symbole et d’un vrai programme communiste – il signifie soutenir l’ennemi de classe des intérêts immédiats et futurs de la classe ouvrière prolétarienne et de l’intellect. Parfois certains électeurs déplorent que dans la compétition électorale il n’est pas présent une liste avec programme communiste en justifiant le vote au « moindre mal ».

Le P.C.I.M-L. sur le sujet préalablement déclare avec grande force et détermination que les élections bourgeoises ne sont pas la voies révolutionnaire au socialisme et que le parti de nature bolchevique de la révolution socialiste quand il possède la force d’organisation nécessaire il peut participer aux élections bourgeoises territoriales, nationales et européennes, nous répétons pas comme alternative à la voie révolutionnaire au socialisme qui est irremplaçable, mais comme autre instrument de lutte de classe, comme mégaphone institutionnel de la lutte de classe et comme revendication de l’amélioration immédiate des dures conditions de vie des masses travailleuses et populaires.D’ici ces limites les prolétaires tout, en particulier les jeunes communistes et progressiste doivent s’engager pour contribuer activement d’une manière cohérente pour qu’à les élections de chaque niveau institutionnel ils soient présent la liste et les candidats de leur parti de classe. Le P.C.I.M-L est garant de la cohérence marxiste-léniniste et de la fidélité à la ligne politique sur énoncée. Les communistes cohérents, individuellement et collégialement, jamais soutiennent une liste et les candidats ne présenté pas par leur propre Parti.

Un Front Uni entre plus organisations communistes sert à la cause de la lutte anticapitaliste, antimperialiste, antifasciste, antinaziste, antiraciste et pour le triomphe de la révolution socialiste seulement si les organisations adherents sont communistes fidèlement, différemment celles qui n’est pas constituent une source de pollution simplement et de déviation de la possibilité de victoire finale. Il ne doit pas fuir la circonstance qui e nazisme, le fascisme et le racisme sont mauvais produit par le même malheureux et violent systéme capitaliste et de son expansion impérialiste. Partout se niche la disgrâce de la culture bourgeoise du valeur (ou prix), imposé par les capitalistes aux marchandises socialement produites et aux services sociaux déroule, du profit à réaliser sur le produit du travail prolétarien et du gouvernement d’asservissement et soumission de maître, il se cache là la tentative perfide d’éclabousser la pensée et l’oeuvre des communistes dirigeants comme la boue qui est jeté sur la mémoire et l’oeuvre du camarade Stalin, le premierle constructeur premier du socialisme dans l’histoire de l’humanité. Il touche aux sincères communistes défendre en chaque occasion la mémoire et l’oeuvre des nôtres chers Maîtres.

Le Parti Communiste Italien Marxiste-léniniste croit d’interpréter les enseignements du marxisme-léninisme correctement en les défendant de contrefaction et déviations, bien en sachant que l’ennemi de classe est toujours et partout où en embuscade. Les serviteurs, les écrivassiers et les vauriens du capitalisme ont bien appris l’art du contrefaction, de la duperie, du mensonge, du angélisme accrocheur, de la corruption avec l’argent usurpé au travail prolétarien, de la division du front de lutte populaire et jusque à de la menace quand ne pas d’alternatives. Nous communistes, formé, ou formandi, à l’école du marxisme-léninisme et à la lutte de classe quotidienne, aussi le plus dure et sacrificante doit être prêts à affronter et démolir les thèses traîtres, dénigrantes et diffamatoires de personnages semblables qu’ils rôdent pour chaque où dans la société de l’exploitation de maître. Nous devons être meilleurs qu’eux en le les démasquer et les contester, spécialement quand nous sommes suivis des travailleurs du bras et de l’esprit.

Forio (Naples), 8 septembre2018.

*Secrétaire général du P.C.I.M-L.  domenicosavio@pciml.org

 


 

PARTITO COMUNISTA ITALIANO MARXISTA-LENINISTA

 

SOLO I VERI COMUNISTI POSSEGGONO LE CAPACITA’ IDEALI, POLITICHE, ORGANIZZATIVE E RIVOLUZIONARIE PER DISTRUGGERE IL CAPITALISMO E COSTRUIRE IL SOCIALISMO!

 

Occorre lavorare all’unità dei coerenti comunisti smascherando e combattendo le illusorie e fallimentari ammucchiate revisioniste, populiste, qualunquiste, elettorali e opportuniste. La via per il socialismo passa necessariamente e unicamente attraverso l’organizzazione e la lotta di classe e rivoluzionaria di un partito di natura bolscevica, qual’è il P.C.I.M-L., avente il glorioso e martire simbolo del martello, della falce e della  stella. Ogni altra strada si è storicamente già rivelata illusoria e perdente e persino di aiuto alla sopravvivenza del nemico di classe, ovvero del capitalismo e dell’imperialismo. Il tempo della rivoluzione socialista è oggi!

di Domenico Savio


 

La società comunista è quell’ordinamento sociale in cui sono stati aboliti lo sfruttamento del lavoro altrui, le classi sociali, la proprietà privata dei mezzi di produzione, il profitto, il mercato e la concorrenza capitalistica e dove il lavoro, il suo prodotto e la sua distribuzione avvengono secondo il principio dell’uguaglianza tra tutti i membri della collettività. L’ordinamento comunista succede a quello socialista, che a sua volta era succeduto al criminale sistema capitalistico. Il socialismo è la fase storica di passaggio dal capitalismo al comunismo, dove progressivamente si portano a compimento le trasformazioni economiche e sociali dal vecchio e decrepito sistema di sfruttamento e di dominio padronale al nuovo.

 

Sosteniamo che dopo quasi 10.000 anni di storia conosciuta dell’umanità siano già da tempo giunte a maturazione l’emancipazione sociale e la sviluppo intellettuale necessari del genere umano per poter passare a una convivenza collettiva di civiltà e di benessere esistenziale generalizzata e superiore, che coinvolga parimenti donne e uomini tutti. Superata l’epoca schiavistica e quella feudale oggi la scomparsa tocca a quella capitalistica – che sta distruggendo le risorse del Pianeta e la dignità della vita dei suoi abitanti – per mano della rivoluzione socialista organizzata e guidata dai marxisti-leninisti. Nel governo della società come i patrizi furono soppiantati dalla nobiltà feudale oggi a quest’ultima deve subentrare la dittatura (potere) del proletariato.

 

I protagonisti di questa nuova era e di ulteriore avanzamento storico della civiltà e del godimento esistenziale sono i comunisti – eredi delle lotte di liberazione degli oppressi dalla schiavitù padronale, quali le ribellioni degli schiavi nell’antichità e dei servi della gleba nel medioevo, la Comune di Parigi nel 1871, la Rivoluzione russa del 1905 e quella vittoriosa del 1917, la lotta partigiana e quella antinazifascista sino ai giorni nostri  – alla guida del proletariato della rivoluzione tecnologica che sta progressivamente subentrando a quella industriale. Sono comunisti coloro che nel pensiero e nell’azione si richiamano ai principi del materialismo storico e dialettico e del marxismo-leninismo, al pensiero e l’opera dei nostri Maestri del proletariato internazionale Marx, Engels, Lenin e Stalin e alla necessità e attualità della Rivoluzione socialista per abbattere il capitalismo e costruire il socialismo lungo la strada di edificazione della società comunista.

 

Nel corso dei millenni la lotta per l’emancipazione sociale delle masse proletarie ha conosciuto avanzamenti, arresti e arretramenti, vittorie e sconfitte, gioie, dolori e morte, ma nessuno ha potuto e potrà mai fermare l’avanzata verso la nuova e superiore convivenza sociale prima socialista e poi comunista. Il disumano potere del capitale è destinato a soccombere, è solo questione di tempo e dipende pure dalla capacità dei comunisti di avanzare verso la vittoria definitiva traendo pure insegnamento dai successi e dagli insuccessi vissuti finora. Già un secolo fa Lenin scriveva che questa è l’epoca dell’imperialismo – fase suprema del capitalismo – e delle rivoluzioni proletarie. Da allora abbiamo vissuto la grande epopea della Rivoluzione d’Ottobre, della costruzione dell’Unione Sovietica, della sconfitta del nazi-fascismo in Europa e del Socialismo realizzato nel secolo scorso, ma abbiamo anche dovuto subire le pesanti sconfitte da parte del revisionismo della dottrina comunista, in complotto col sistema e il potere capitalistico.

 

Attualmente la massimizzazione del profitto capitalistico – profitto alla cui base c’è il plusvalore derivante dallo sfruttamento del lavoro proletario -, la repressione economica, sociale e militare del potere assoluto dell’imperialismo sulla Terra, il dominio tra le masse dello sciagurato revisionismo, dell’opportunismo, del qualunquismo e del populismo e i pesanti e preoccupanti rigurgiti del neofascismo e neonazismo che avanzano nel continente europeo, e non solo, accrescono la confusione e lo smarrimento di classe ideologico e politico nella sinistra anticapitalistica e all’interno delle masse proletarie. I governi capitalistici con la loro politica economica di rapina delle masse lavoratrici e popolari, che aumenta la povertà e l’insoddisfazione dei cittadini, favoriscono il diffondersi tra i lavoratori dell’industria, delle campagne e dei servizi le culture borghesi e religiose del qualunquismo, del populismo, dell’opportunismo e persino dell’estrema destra eversiva e razzista, quest’ultima anticamera preoccupante del fascismo e del nazismo. Di qui l’avanzata in Europa di partiti e governi di estrema destra e reazionaria, come l’attuale governo italiano capitalistico e senofobo.

 

In questa situazione potenziali forze comuniste e progressiste vengono distratte dalla lotta di classe per la conquista rivoluzionaria del socialismo e imbrigliate in organizzazioni culturali, politiche, elettorali e sindacali di natura borghese, qualunquista e opportunista che finiscono per favorire e rafforzare la sopravvivenza dell’infame sistema di sfruttamento capitalistico, anche quando dette aggregazioni sostengono di combattere per migliorare le condizioni di vita delle masse popolari, però non parlano mai di rivoluzione proletaria, di socialismo e né tantomeno di comunismo, perché si tratta di ammucchiate di natura borghese.

 

Purtroppo pure in Italia, e in abbondanza, abbiamo di queste aggregazioni di natura borghese o revisionista, come Potere al Popolo, Possibile, Liberi e Uguali, Movimento Arancione, Sinistra Ecologia Libertà, Rifondazione Comunista, La Stanza (o Le Stanze) – spazio sociale, centri sociali ed altre del genere. Formazioni che quasi sempre si presentano con un simbolo qualunquista e opportunista sotto il quale tutti possano riconoscersi, questo per aggregare quante più persone, o forze, possibile, ma frammentate ideologicamente e politicamente e dalla scarsa incisività di lotta, perché fragili per la mancanza di chiari valori di lotta di classe per la rivoluzione e il socialismo. In genere per deviazione ideologica, organizzativa, strategica e tattica dal marxismo-leninismo sfuggono all’utilizzo e alla rappresentazione dei tradizionali simboli del movimento comunista nazionale e internazionale, in modo particolare dell’epopea dell’ex Unione Sovietica dalla Rivoluzione sino alla morte del compagno Stalin.

 

Aggregazioni qualunquiste e populiste tutte rigorosamente antistaliniste – per disinformazione o falsificazione della verità storica – od anche antileniniste, o genericamente marxiste, al massimo maoiste o prive di qualsiasi riferimento al passato rivoluzionario, questo per apparire moderate, idealisticamente e religiosamente pacifiste (da pacifismo), non violenti, cioè antirivoluzionarie, tutte attività sociali tanto care al potere borghese e capitalistico dominante, che così può dormire sonni tranquilli per chi sa quanti millenni ancora. Chi entra in queste associazioni, specialmente i più giovani, non riceve mai, stando i presupposti, una coerente e positiva formazione materialistica, marxista-leninista, rivoluzionaria e di lotta di classe per abbattere il capitalismo e costruire la società socialista. Al contrario vi trova in abbondanza individualismo e arrivismo, che generano anche divisioni, frazioni, contrapposizioni e debolezza delle iniziative. Il centralismo democratico, di natura marxista-leninista, è ignorato o aborrito.

 

Gli ultimi circa 150 anni di lotta di classe del proletariato nazionale e internazionale, in particolare la Comune di Parigi e la vittoria della gloriosa Rivoluzione d’Ottobre, hanno insegnato alla classe lavoratrice operaia e intellettuale che solo assumendo come guida gli insegnamenti del marxismo-leninismo – consistenti nell’emancipazione materialistica della coscienza umana; nella trasformazione da classe in sé a classe per sé delle masse proletarie; nella natura rivoluzionaria della lotta di classe del proletariato; nella costruzione e organizzazione leninista-stalinista del partito comunista, cioè un partito d’acciaio, guidato da rivoluzionari di professione e strutturato secondo i principi del centralismo democratico; nella conquista rivoluzionaria del potere, cosa impossibile con le elezioni borghesi; nell’applicazione della dittatura del proletariato, che subentra a quella sconfitta del capitalismo; nella costruzione del nuovo Stato socialista; nell’abolizione della proprietà privata dei mezzi di produzione; nella collettivizzazione dell’economia; nel superamento di eventuali “questioni nazionali” tra popoli ed etnie diverse, sull’esempio dell’Unione Sovietica; nel costruire uno Stato socialista o unione di Stati socialisti; nel condurre a compimento la costruzione della società socialista, affermando il principio “Da ognuno secondo le sue capacità a ognuno secondo il frutto del suo lavoro”; nell’edificazione della società comunista, affermando il principio “Da ognuno secondo le sue capacità, a ognuno secondo i suoi bisogni!” – è possibile seppellire per sempre il capitalismo e l’imperialismo: la vittoria è solo nella lotta di classe del proletariato, che combatte sotto le bandiere del marxismo-leninismo e al seguito di rivoluzionari di professione formatisi alla scuola del leninismo e  dello stalinismo.

 

Essere o definirsi comunista significa questo e solo questo, diversamente non si è comunisti e non si può pretendere di parlare a nome e per conto del marxismo, del marxismo-leninismo o di un coerente partito comunista. Farlo costituirebbe un inganno per sé e per gli altri. Alle elezioni o manifestazioni sostenere un partito o movimento o una coalizione di partiti e movimenti oppure un fronte unito di organizzazioni non coerentemente comuniste, ma che possono rappresentano il cosiddetto “male minore”, non è un comportamento coerentemente comunista, perché poi nella durezza dello scontro di classe per abbattere il sistema capitalistico queste organizzazioni del presunto “male minore” quasi sicuramente si astengono dallo scontro o passano sfacciatamente dall’altra parte mettendo in pericolo il successo della rivoluzione socialista e la conquista del potere proletario. I coerenti comunisti nella società capitalistica in ogni circostanza della loro vita pubblica e privata sostengono le ragioni della lotta rivoluzionaria per il socialismo, svolgono opera di convincimento degli indecisi, smascherano, processano e condannano i revisionisti e i falsi comunisti infiltrati come agenti del nemico di classe nelle fila del movimento comunista nazionale e internazionale.

 

Spesso durante le campagne elettorali o nella scelta di adesione a un’organizzazione politica o sindacale oppure per la partecipazione a una manifestazione di protesta sentiamo l’espressione “scegliamo il male minore” o “votiamo per il male minore”, senza rendersi conto che “il male minore” è comunque il male da estirpare per migliorare le condizioni di vita familiare e sociale. In particolare militare in un’organizzazione o dare il voto a un partito o lista non comunisti – un partito o lista comunista si distinguano innanzi tutto dal simbolo e da un vero programma comunista – significa sostenere il nemico di classe degli interessi immediati e futuri della classe proletaria operaia e intellettiva. A volte taluni elettori si lamentano che nella competizione elettorale non è presente una lista con programma comunista giustificando il voto al “male minore”.

 

Il P.C.I.M-L. sull’argomento preliminarmente dichiara con grande forza e determinazione che le elezioni borghesi non sono la via rivoluzionaria al socialismo e che il partito di natura bolscevica della rivoluzione socialista quando possiede la forza organizzativa necessaria può partecipare alle elezioni borghesi territoriali, nazionali ed europee, ripetiamo non come alternativa alla via rivoluzionaria al socialismo, che è insostituibile, bensì come ulteriore strumento di lotta di classe, come megafono istituzionale della lotta di classe e come rivendicazione del miglioramento immediato delle dure condizioni di vita delle masse lavoratrici e popolari. Entro questi limiti i proletari tutti, in particolare i giovani coerentemente comunisti e progressisti, devono impegnarsi per contribuire attivamente affinché alle elezioni d’ogni livello istituzionale siano presenti la lista e i candidati del loro partito di classe. Il P.C.I.M-L. è garante della coerenza marxista-leninista e della fedeltà alla linea politica sopra enunciata. I coerenti comunisti, individualmente e collegialmente, mai sostengono una lista e i candidati non presentati dal proprio Partito.

 

Un Fronte Unito tra più organizzazioni comuniste serve alla causa della lotta anticapitalistica, antimperialistica, antifascista, antinazista, antirazzista e per il trionfo della rivoluzione socialista solo se le organizzazioni aderenti sono fedelmente comuniste, diversamente quelle che non lo sono costituiscono unicamente una fonte di inquinamento e di deviazione dalla possibilità di vittoria finale. Non deve sfuggire la circostanza che il nazismo, il fascismo e il razzismo sono mali prodotti dallo stesso disgraziato e violento sistema capitalistico e dalla sua espansione imperialistica. Ovunque si annida la disgrazia della cultura borghese del valore (o prezzo) imposto dai capitalisti alle merci socialmente prodotte e ai servizi sociali svolti, del profitto da realizzare sul prodotto del lavoro proletario e del governo di asservimento e sottomissione padronale lì si nasconde il perfido tentativo di infangare il pensiero e l’opera dei dirigenti comunisti, come il fango che viene buttato impunemente sulla memoria e l’opera del compagno Stalin, il primo costruttore del socialismo nella storia dell’umanità. Tocca ai sinceri comunisti difendere in ogni occasione la memoria e l’opera dei nostri amati Maestri.

 

Il Partito Comunista Italiano Marxista-Leninista ritiene di interpretare correttamente gli insegnamenti del marxismo-leninismo difendendoli da falsificazioni e deviazioni, ben sapendo che il nemico di classe è sempre e dovunque in agguato. I servi, gli scribacchini e i furfanti del capitalismo hanno imparato bene l’arte della falsificazione, dell’inganno, della menzogna, del buonismo accattivante, della corruzione col danaro usurpato al lavoro proletario, della divisione del fronte di lotta popolare e persino della minaccia quando non hanno alternative. Noi comunisti, formati, o formandi, alla scuola del marxismo-leninismo e alla lotta di classe quotidiana, anche quella più dura e sacrificante, dobbiamo essere pronti ad affrontare e demolire le tesi ingannevoli, denigratorie e diffamatorie di simili personaggi che si aggirano per ogni dove nella società dello sfruttamento padronale. Dobbiamo essere più bravi di loro nello smascherarli e contestarli, specialmente quando siamo seguiti dai lavoratori del braccio e della mente.

Forio (Napoli), 8 settembre 2018.

*Segretario generale del P.C.I.M-L.  domenicosavio@pciml.org

 

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Robert Bibeau

Robert Bibeau est journaliste, spécialiste en économie politique marxiste et militant prolétarien depuis 40 ans. http://www.les7duquebec.com

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