COMMUNIQUÉ DU PCIML POUR LES ÉLECTIONS ITALIENNES DU 4 MARS

   

Le texte est disponible en français et en italien ci-dessous.

 

LE 4 MARS ABSTENONS-NOUS, PARCE QUE IL N’Y A PAS DE PARTI OU IL YA DES CANDIDATS COMMUNISTES!

ENGAGEONS-NOUS DANS LA LUTTE DE CLASSE RÉVOLUTIONNAIRE POUR LE SOCIALISME!

NOTRE ANTI-FASCISME N’EST PAS CELUI DE LA BOURGEOISIE RENZIANE ET AMIE, MAIS CELUI DE LA RÉSISTANCE, DE L’ÉTAT ET DU POUVOIR PROLÉTAIRE!

 

Le 4 mars, le peuple italien, après 5 ans, après quatre gouvernements pas élu par le peuple, mais imposé par les puissants pouvoirs nationales et européennes de la grande industrie, les banques et la finance, et après que le pouvoir politique et institutionnelle de la classe capitaliste a imposé des sacrifices économiques et sociaux inhumains à la classe ouvrière travailleuse et de l’intellect c’est appelé à de nouvelles élections, que rien ne changera et que tout va partir comme il était et comme il est malheureux maintenant, en effet nous attend de nouveaux malheurs, celui qui gagne. Les forces politiques, qu’ils se disputent le vote, sont tout représentatives des intérêts économiques et sociaux de la classe bourgeoise, de Forza Italia à la Lega Nord, à Fratelli d’Italia, Noi con l’Italia, M5S, Civica Popolare, PD, +Europa, Insieme, LeU et autres listes plus petites, entre ceux-ci il ya aussi des forces de la gauche révisionniste, opportuniste, populiste, indifférent, et anti-marxiste-léniniste.

 

Troublante est la presence à l’élection des listes de Casa Pound et d’autres organisations d’extrême droite, à qui font référence les forces réactionnaire du fascisme, nazisme, racisme, de la haine raciale, de la lutte contre les différents et le retour au fascisme et au nazisme. Presque comme si la lutte anti-fasciste pendant la période de vingt ans de Mussolini, la Résistance, la guerre civile de Libération et la conquête de la République et de la Constitution bourgeoise et démocratique, mais anti-fasciste, il n’eût jamais y eu. Aujourd’hui, en Italie et en Europe, le danger du retour au fascisme et au nazisme, bien qu’il ne soit pas immédiat, est réel et la responsabilité est de tous ces forces politiques du centre-droit, centre et centre-gauche qui ont ouvert – à partir de l’ancienne PCI, maintenant déjà pleinement intégré dans le système et le pouvoir capitaliste – à la vile et irresponsible conciliation entre la lutte partisane et les assassinats de la petite République de Salon.

 

Après la défaite du fascisme et nazisme – qui ont cause 60 millions de morts – principalement par les forces partisanes et des armées glorieuses de l’Union soviétique, magistralement guidé par le camarade Staline, et après seulement 73 ans de cette tragédie universelle qui aurait jamais pu imaginer que sur le vieux continent, auraient rené et même être présent à l’élection forces Neo-nazi-fascistes, qui représentent un retour tragique dans le passé. Cette possibilité est dans l’état des choses survécu à ces tragédies. Générateurs du fascisme et nazisme a été et reste le système capitaliste et son expansion impérialiste, qu’en temps de difficulté dans la gestion de leur barbare pouvoir économique et social recourent aux régimes les plus impitoyables et ils les financent sans épargne.

 

Malheureusement en Italie après le 25 avril 1945, nous répétons, malgré la Résistance et la guerre civile de libération, a survécu à l’ordre capitaliste et impérialiste, le pouvoir politique est resté fermement dans les mains de la classe bourgeoise, l’État, dans ses différentes articulations institutionnelle, fondamentalement resté le vieux Albertine et fasciste, la législation est toujours fondée sur des principes inhumains et non civilisés du pouvoir et de l’exploitation de maître du travail des autres, le vote est une délégation – sans la  possibilité pour les électeurs de révoquer les élus qui ne respectent pas le programme électoral ou ils passent d’un groupe politique à l’autre – et les gouvernements qui se sont succédé étaient tous de nature bourgeois, clérical et capitaliste.

 

Le fascisme, sa réorganisation et son activité politique, sous toute forme qu’ils présentent et se déroulent, est hors de la Constitution, de la loi et le degré de civilisation atteint par le peuple italien. Aujourd’hui, à 73 ans de la Libération, voir organisations neo-fascistes et neo-nazistes participer aux élections politiques du 4 mars prochain, assister à leur admis et tolérée campagne électorale de la part de l’État et le gouvernement bourgeois – par ailleurs dirigée par ce Parti Démocratique indigne héritier même du dernier Parti Communiste Italien devenu bourgeois et traître des intérêts du prolétariat italien -, observer dans les places la persécution des forces anti-nazi  anti-fasciste – avec des battements, blessés, perquisitions et arrestations – qui bravement tâchent de s’opposer au fascisme renaissant et noter que le même État et son pouvoir bourgeois et capitaliste ne font rien pour interdire ces organisations inconstitutionnelles, ennemis du degré de civilization atteint par l’humanité tout entière – qui tentent de ré-émerger de l’égout de l’histoire dans laquelle ils avaient été traîné – est vraiment troublant, intolérable et dangereuse pour l’avenir de notre pays et de l’ensemble de l’Europe, parce que le danger du retour au passé tragique une réalité est en train de devenir à arrêter et tout de suite.

 

C’est parce que, après la Résistance et la Libération, même pour responsabilité de le tournant révisionniste de Togliatti et du PCI, la révolution prolétaire, la conquête du pouvoir à la classe ouvrière et la construction de l’État prolétaire, il n’y a pas eu. Tout cela, esquissé rapidement, il nous montre que seulement la révolution socialiste et la conquête du pouvoir prolétaire peuvent changer le cours de l’histoire des peuples et l’ensemble de l’humanité, un objectif auquel le P.C.I. M-L. travaille. La leçon qui nous vient de ces événements, c’est que la lutte anti-fasciste et anti-nazi, comme la lutte des classes, reste extrêmement topique et important jusqu’à la conquête de la société communiste. Quoi qu’il en soit, les élections de l’État bourgeois ne changeront pas le régime social et aussi ne réaliseront pas le passage du pouvoir des exploiteurs aux exploités, mais seulement la révolution socialiste.

Les prochaines élections politiques sont toutes internes et visent à la survie du infâme système et pouvoir politique capitaliste. Quelqu’un va gagner – si quelqu’un gagne! – rien ne changera pour le intérêts et la perspective de changement de la classe ouvrière, en fait avec l’aggravation périodique de la crise économique du système capitaliste ces conditions risquent de s’aggraver. La cause des crises capitalistes est dans la nature sociale de la production de biens de consummation et dans la thésaurisation privée des gains gagnés, est dans la propriété des moyens de production. Par conséquent, pour les exploités, les chômeurs, les retraités affamés, les pauvres en général, les jeunes sans perspective de travail et de dignité existentielle, les maux assistés par le service de santé national, etc,  serait un s’auto-flageller voter les candidats bourgeoises, populistes et mouvementistes des forces concurrentes, signifierait se condamner à la continuité de ses souffrances sociales.

 

Dans la compétition il n’y a pas de listes communistes, ou plutôt marxiste-Leninistes, ni programmes de lutte de classe et révolutionnaires pour la conquête du socialisme et du pouvoir prolétaire, en bref, c’est une compétition toute à l’intérieur du système dominant, participer avec le vote serait de se rendre responsables du gouvernement anti-populaire qui résultera. C’est certainement grave l’absence de listes d’un parti véritablement communiste, marxiste-léniniste, mais cela est dû à l’encore limité effectif organisationelle du P.C.I. M-L. et à la complète et negative fragmentation de la gauche de classe italienne. Une situation si triste nécessite d’urgence au moins l’établissement d’un Front Unique entre tous les réalités qui rappellent le marxisme-léniniste et soutiennent la nécessité de la révolution socialiste aujourd’hui afin de former une Coordination nationale unitaire.

 

Le P. C. I.  M-L. depuis tout de suite, donne sa disponibilité à l’initiative et en présence de signaux positifs provenant d’autres organisations, serait prêt à promouvoir l’événement – dans une logique de meme dignité et responsabilité -, qui couvre, nous le répétons, caractère d’urgence. Le Front Uni pourrait également organiser des initiatives de lutte sociale et de participation aux élections bourgeoises comme un mégaphone de la révolution socialiste. La participation aux élections devrait s’effectuer sur la base d’engagements de classe et révolutionnaires rigoureux, à savoir marxiste-léniniste, par les organisations participant au Front Uni, des candidats et des élus éventuels aux différents niveaux institutionnels, À partir de la croyance que les communistes ne vont jamais à gérer le système capitaliste qu’ils veulent démolir et que dans différents contexts sociaux, y compris les assemblées électives, agissent comme de véritables révolutionnaires.

 

Le PCI M-L., le long de la route des enseignements et des experiences historiques du marxisme-léninisme, quand et où elle a la force organisationnelle necessaire, il se présente aux élections locales, régionaux, nationaux et européennes et demande à la classe ouvrière du bras et de l’intellect de voter pour lui pour apporter la lutte de classe, même dans les institutions étatiques et du pouvoir de la bourgeoisie, pour revendiquer immédiatement l’amélioration des conditions de vie des masses ouvrières et populaires, d’approcher l’heure de la révolution socialiste et la conquête du pouvoir prolétaire également de cette position et de renforcer et élargir le front de la lutte de classe au niveau social et institutionnel.

 

Malheureusement, dans l’elections politiques du 4 mars suivant le P.C.I. M-L. ne sera pas présent en raison de la ramification territoriale pas encore suffisante au niveau national et pour les difficultés posées par la législation électorale bourgeoise de devoir collecter des dizaines de milliers de signatures authentifiées, tâche qui, au contraire, est épargné à des parties et des listes déjà présent au Parlement. Celle-ci est aussi un choix autoritaire du pouvoir de maître, qui limite la participation à l’élection de partis et listes et c’est une restriction claire de la même démocratie bourgeoise.

 

Malheureusement, dans les prochaines élections il n’y a pas de listes et candidats communistes pleinement compatibles avec les principes, la stratégie et la tactique du marxisme-léninisme, avec la voie révolutionnaire au socialisme et sa pleine actualité. Les communistes cohérents, les révolutionnaires sincères et tous les travailleurs avancés ne peuvent pas donner un vote en blanc aux parties et candidats pas de foi marxiste-léniniste éprouvée et connue, différemment serait un choix de subordination et de complicité politique et même de déformation pour la lutte de classe et révolutionnaire des masses ouvrières et populaires. Libre de tout personnalisme, opportunisme et sentimentalisme aussi dans cette circonstance, nous avons le devoir d’indiquer la voie royale du marxisme-léninisme au prolétariat italien.

 

Par conséquent, le Comité Central du P.C.I. M-L. demande à la classe ouvrière et aux intellectuels italiens de s’abstenir de voter pour ne pas être complice de la continuité du pouvoir bourgeois, clérical et capitaliste scélérat, sur la société.  De ne pas soutenir par son vote les contre-réformes du pouvoir du maître, de ne pas endosser les politiques anti-populaires du parti ou des partis qui vont gagner l’élection, de ne pas permettre au gouvernement européen de continuer à conditionner et à restreindre l’indépendance et la souveraineté nationale de notre peuple et de ne pas devenir responsable de la participation de l’Italie au gouvernement des banquiers de la finance européenne et des multinationales.  L’Italie hors de l’euro, et de l’Union européenne et de l’OTAN. Abstenons-nous au nom de la Révolution prolétairienne et du socialisme.

 

Vive la Révolution socialiste en Italie, vive la conquête révolutionnaire du pouvoir à la classe ouvrière et intellectuelle.

Vive la libération des peuples et de toute l’humanité du joug infâme de l’exploitation et de l’esclavage des maîtres.

Vive la construction de la société socialiste et l’édification du communisme dans le monde entier.

Forio (Naples).   info@pciml.org

Le Comité Central du Parti Communiste Italien Marxiste-Léniniste

Secrétaire général camarade Domenico Savio.

 


Le  communiqué officiel en italien      

     

 

IL 4 MARZO ASTENIAMOCI, PERCHE’ NON C’E’ PARTITO NE’ CI SONO CANDIDATI COMUNISTI, NE’ TANTO MENO MARXISTI-LENINISTI, DA POTER VOTARE!  
IMPEGNIAMOCI NELLA LOTTA DI CLASSE RIVOLUZIONARIA PER IL SOCIALISMO!
IL NOSTRO ANTIFASCISMO NON E’ QUELLO DELLA BORGHESIA RENZIANA E AMICA, BENSI’QUELLO DELLA RESISTENZA, DELLO STATO E DEL POTERE PROLETARIO!

Dopo la sconfitta del fascismo e del nazismo - che causarono circa 60 milioni di morti - ad opera principalmente delle forze partigiane e delle gloriose armate dell’Unione Sovietica, magistralmente guidate dal compagno Stalin, e dopo appena 73 anni da quella universale tragedia chi avrebbe mai potuto immaginare che sul vecchio continente sarebbero rinate ed essere persino presenti alle elezioni forze neonazifascistie, cherappresentano un tragico ritorno al passato. Tale possibilità è nello stato delle cose sopravvissute a quelle tragedie. Generatori del fascismo e del nazismo sono stati e rimangono il sistema capitalistico e la sua espansione imperialistica, che nei momenti di difficoltà nella gestione del loro barbaro potere economico e sociale ricorrono ai regimi più spietati e li finanziano senza risparmio.
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Purtroppo in Italia dopo il 25 aprile 1945, ripetiamo nonostante la Resistenza e la guerra civile di Liberazione, è sopravvissuto l’ordine capitalistico e imperialistico, il potere politico è rimasto saldamente nelle mani della classe borghese, lo Stato, nelle sue diverse articolazioni istituzionali, sostanzialmente è rimasto quello vecchio albertino e fascista, la legislazione è ancora fondata sui principi disumani e incivili del potere e dello sfruttamento padronale del lavoro altrui, il voto è una delega - senza la possibilità per gli elettori di revocare gli eletti che non rispettano il programma elettorale o passano da uno schieramento all’altro -* e i governi che si sono succeduti sono stati tutti di natura borghese, clericale e capitalistica.
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Il fascismo, la sua riorganizzazione e la sua attività politica sotto qualsiasi forma si presentino e avvengano è fuori dalla Costituzione, dalla legge e dal grado di civiltà raggiunto dal popolo italiano. Oggi, a 73 anni dalla Liberazione, vedere organizzazioni neofasciste e neonaziste partecipare alle elezioni politiche del 4 marzo prossimo, assistere alla loro ammessa e tollerata campagna elettorale da parte dello Stato e del governo borghese - peraltro guidato da quel partito democratico indegno erede persino dell’ultimo partito comunista italiano imborghesito e traditore degli interessi del proletariato italiano –, osservare nelle piazze la persecuzione delle forze antinazifasciste - con pestaggi, feriti, perquisizioni e arresti - che coraggiosamente cercano di opporsi al rinascente nazifascismo e notare che lo stesso Stato e il suo potere borghese e capitalistico nulla fanno per mettere concretamente fuorilegge queste organizzazioni anticostituzionali, nemiche del grado di civiltà raggiunto dall’umanità intera - che cercano di riemergere dalla fogna della storia in cui erano state scaraventate - è veramente preoccupante, intollerabile e pericoloso per l’avvenire del nostro paese e dell’Europa tutta, perché il pericolo del ritorno al tragico passato sta diventando una realtà da fermare e subito.
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Questo perché dopo la Resistenza e la Liberazione, anche per responsabilità della svolta revisionista di Togliatti e del PCI, la rivoluzione proletaria, la conquista del potere alla classe lavoratrice e la costruzione dello Stato proletario non ci sono stati. Tutto ciò, detto per sommi capi, ci dimostra che solo la rivoluzione socialista e la conquista del potere proletario possono cambiare il corso della storia dei popoli e dell’intera umanità, un obiettivo a cui lavora il P.C.I.M-L.. La lezione che ci viene da tali avvenimenti è che la lotta antifascista e antinazista, al pari della lotta di classe, rimane di estrema attualità e importanza sino alla conquista della società comunista. Comunque, non saranno mai le elezioni dello Stato borghese a cambiare il regime sociale e a realizzare il passaggio del potere dagli sfruttatori agli sfruttati, ma unicamente la rivoluzione socialista.
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Le prossime elezioni politiche sono tutte interne e finalizzate alla sopravvivenza dell’infame sistema e potere politico capitalistico. Chiunquevincerà – qualora qualcuno dovesse vincere! - nulla cambierà per gliinteressi e la prospettiva di cambiamento della classe lavoratrice, anzi con l’aggravarsi periodica della crisi economica del sistema capitalistico tali condizioni sono destinate a peggiorare. La causa delle crisi capitalistiche è nella natura sociale della produzione dei beni di consumo e nell’accaparramento privato dei guadagni realizzati, è nella proprietà rivata dei mezzi di produzione. Di conseguenza per gli sfruttati, i isoccupati, i pensionati affamati, i poveri in generale, i giovani senza rospettiva di lavoro e di dignità esistenziale, i male assistiti dal ervizio sanitario nazionale, eccetera sarebbe un autoflagellarsi votare i candidati borghesi, populisti e movimentisti delle forze concorrenti, significherebbe autocondannarsi alla continuità delle proprie sofferenze sociali. 
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Nella competizione non sono presenti liste coerentemente comuniste, o meglio marxiste-leniniste, né programmi di lotta di classe e rivoluzionari per la conquista del socialismo e del potere proletario, insomma, è una competizione tutta interna al sistema dominante, parteciparvi col voto significherebbe rendersi responsabili del governo antipopolare che ne caturirà. Certamente è grave la mancanza di liste di un partito utenticamente comunista, marxista-leninista, ma ciò è dovuto alla ancora imitata forza organizzativa del P.C.I.M-L. e alla completa e negativa frammentazione della sinistra di classe italiana. Tale triste situazione richiede con urgenza almeno la costituzione di un Fronte Unico tra tutte le realtà che si richiamano al marxismo-leninismo e sostengono la necessità della rivoluzione socialista oggi allo scopo di formare un Coordinamento nazionale unitario.
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Il P.C.I.M-L. sin da subito dà la propria disponibilità all’iniziativa e in presenza di segnali positivi provenienti da alter organizzazioni sarebbe pronto a farsi promotore dell’evento – in una logica di pari dignità e responsabilità - che riveste,ripetiamo,carattere di urgenza. Il Fronte Unito potrebbe,organizzare pure iniziative,di lotta sociale e di partecipazione alle elezioni borghesi come megafono della rivoluzione socialista. La partecipazione alle elezioni dovrebbe avvenire sulla base di rigorosi impegni di classe e rivoluzionari, ovvero marxisti-leninisti, da parte delle organizzazioni aderenti al Fronte Unito, dei candidati e degli eventuali eletti ai vari livelli istituzionali, tutto a partire dal convincimento che i comunisti giammai vanno a gestire il sistema capitalistico che vogliono demolire e che nei diversi contesti sociali, compreso le assemblee elettive, agiscono da veri rivoluzionari.
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Il P.C.I.M-L., lungo la strada degli insegnamenti e delle esperienze storiche del marxismo-leninismo, quando e dove ha la forza organizzativa necessaria si presenta alle elezioni locali, regionali, nazionali ed europee e chiede alla classe lavoratrice del braccio e dell’intelletto di votarlo per portare la lotta di classe anche nelle istituzioni dello Stato e del potere della borghesia, per rivendicare da subito il miglioramento delle condizioni di vita delle masse lavoratrici e popolari, per avvicinare l’ora della rivoluzione socialista e della conquista del potere proletario anche da quella posizione e per rafforzare e allargare il fronte della lotta di classe sul piano sociale e su quello istituzionale. Purtroppo alle elezioni politiche del 4 marzo prossimo il P.C.I.M-L. non sarà presente a causa della non ancora sufficiente ramificazione territoriale a livello nazionale e per le difficoltà poste dalla legislazione elettorale Borghese di dover raccogliere decine di migliaia di firme autenticate, compito immane, che, al contrario, viene risparmiato ai partiti e alle liste già presenti in parlamento. Pure questa è una scelta autoritaria del potere padronale, che limita la partecipazione alle elezioni di partiti e liste ed è una chiara restrizione della stessa democrazia borghese.
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Disgraziatamente, alle prossime elezioni non sono presenti liste e candidati comunisti pienamente coerenti coi principi, la strategia e la tattica del marxismo-leninismo, con la via rivoluzionaria al socialismo e la sua piena attualità. I coerenti comunisti, i sinceri rivoluzionari e tutti i lavoratori avanzati non possono dare un voto in bianco a partiti e candidati non di provata e conosciuta fede marxista-leninista, diversamente sarebbe una scelta di subalternità e di complicità politica e persino di diseducazione per la lotta di classe e rivoluzionaria delle masse lavoratrici e popolari. Liberi da ogni personalismo, opportunismo e sentimentalismo pure in questa circostanza abbiamo il dovere di indicare la strada maestra del marxismo-leninismo al proletariato italiano.
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Di conseguenza il Comitato Centrale del P.C.I.M-L. chiede alla classe lavoratrice italiana operaia e intellettuale di astenersi dal voto per non rendersi complice della continuità dello scellerato potere borghese,clericale e capitalistico sulla società, per non sostenere col proprio voto le controriforme del potere padronale, per non avallare le politiche antipopolari del partito o dei partiti che vinceranno le elezioni, per non permettere al governo europeo di continuare a condizionare e limitare l’indipendenza e la sovranità nazionale del nostro popolo e per non rendersi corresponsabile della partecipazione dell’Italia al governo bancario e finanziario europeo delle multinazionali: fuori l’Italia dall’Euro, dall’Unione Europea e dalla Nato. Asteniamoci in nome della Rivoluzione proletaria e del Socialismo.
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Viva la Rivoluzione socialista in Italia, Viva la conquista rivoluzionaria del potere alla classe lavoratrice operaia e intellettuale, Viva la liberazione dei popoli e dell’umanità intera dal giogo infame dello sfruttamento e della schiavitù padronale, Viva la costruzione della società Socialista e l’edificazione di quella Comunista su tutta la Terra.
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Forio (Napoli), 
info@pciml.org
Il Comitato Centrale del Partito Comunista Italiano Marxista-Leninista
Segretario generale compagno Domenico Savio.

 

 

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Robert Bibeau

Robert Bibeau est journaliste, spécialiste en économie politique marxiste et militant prolétarien depuis 40 ans. http://www.les7duquebec.com

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