LES USA SONT LES ENNEMIS DU GENRE HUMAIN !

Par Luc MICHEL pour PCN-INFO/.  Avec PCN-TV/ 2016 01 18/ Sourc : https://www.facebook.com/Pcn.luc.Michel/

OBAMA un siècle plus tard a toujours en main le gros bâton de Théodore Roosevelt !

 

Les déclarations d’Obama (qui n’est pas un soi-disant « président noir », mais le choix de l’oligarchie politico-militaro-financière qui dirige les USA depuis les origines. Washington, le premier président fut à la fois un général et un riche planteur) en illustration de cet article ne sont que l’expression d’une vision stratégique américaine, celle du « big stick » exposée par le président Théodore Roosevelt disait : « Je tiens un gros bâton dans ma main et je souris ». Une définition faite sur mesure pour le prix Nobel de la paix, l’imposteur Obama, dont les drônes tuent chaque jour (1).

 

LES 4 PILIERS DE L’IMPÉRIALISME AMÉRICAIN

 

L’impérialisme américain, appuyé sur une idéologie « l’Américanisme » (que j’ai qualifiée de «nazisme » du XXIe siècle), est présent dès la naissance des États-Unis, qui se développent et s’agrandissent au cours de leur histoire prédatrice sur quatre piliers :

 

1. Le génocide des indiens ;

2. Le vol des terres indiennes, puis mexicaines ;

3. L’esclavage des noirs (les « pères fondateurs », tant vantés par les idéologues américanistes, sont tous, à l’exception de Franklin, des propriétaires de grandes plantations et d’esclaves, y compris Washington et Jefferson) ;

4. L’idée (tirée de la lecture puritaine de la Bible) d’être la nation élue par dieu pour diriger le monde, la « Manifest Destiny » (qui justifie toutes les brutalités et les rapines aussi bien dans la conquête du territoire américain que dans celle de l’assujettissement du monde, sans oublier le développement économique par l’esclavage, le capitalisme sauvage et le pillage des multinationales US) et la guerre, les USA c’est 232 ans de guerre sur 240 ans d’existence.

 

À noter que le développement industriel anglo-saxon, tant en Angleterre qu’aux Etats-Unis (les « cousins », tels qu’ils s’appellent entre eux, sont les deux faces de la même médaille, leur impérialisme s’est fait par succession), n’a été possible que grâce au travail des esclaves cultivant à bas coûts les champs de coton du sud. Sans ce coton bon marché, pas de développement du premier capitalisme anglais via les métiers à tisser, qui réduisent aussi à la misère le prolétariat anglais.

ROME OU CARTHAGE ?

On parle souvent d' »Empire américain ». Vous aurez remarqué que je répugne à employer ce terme. Parce que l’idée impériale n’a pas grand chose à voir avec l’impérialisme mercantile et exploiteur de Washington, à propos duquel le terme de néo-colonialisme est plus approprié.

La géopolitique distingue clairement et oppose puissance maritime et puissance terrestre. L’exemple le plus accompli en furent les guerres puniques qui opposèrent la Rome terrestre à Carthage, puissance des mers. Aujourd’hui, les Etats-Unis, puissance maritime, sont une nouvelle Carthage accomplie : même consumérisme, même valeurs marchandes, même horizon limité, même exploitation des colonies, même oligarchie ploutocratique aux commandes. La puissance continentale est encore à venir. C’est contre elle qu’agissent les théoriciens de l’impérialisme américain.

Le choc de Rome contre Carthage est aussi celui de deux idéologies, de deux Weltanschauung (visions du monde dans la philosophie allemande). Hier comme aujourd’hui :

* Du côté des États-Unis et des atlantistes existe une large école ploutocratique pour qui l’Europe doit être un des moyens du renforcement du capitalisme et de la Mecque de celui-ci qui se situe aux Etats-Unis. Ce sont les fameuses théories du « second pilier», qui voient notamment dans une organisation européenne de défense un pilier européen rénové de l’OTAN.

* Il existe une autre école, celle de Jean Thiriart et la mienne, ou la vision abâtardie des eurasistes  russes, pour laquelle l’Eurasie se fera inexorablement contre les États-Unis, pour qui il est impératif qu’elle se fasse contre Washington. Si Thiriart veut détruire politiquement les Etats-Unis, c’est parce qu’il leur oppose une vision du monde qui se situe aux antipodes de l’économisme consumériste prôné par Washington. L’alternative européenne (ou eurasiste) est pour lui avant tout une esthétique de l’homme, une solution et une alternative à proposer à toute l’Humanité. »

LUC MICHEL / PCN INFO  https://www.facebook.com/Pcn.luc.Michel/

(1)   Oncle du président Franklin Delanno  Roosevelt, tous deux héritiers d’une oligarchie bourgeoise installée aux USA au XVIe siècle. Les Delanno, d’origine Walonne ; les Wallons étant les véritables fondateurs de la future New-York.

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