L’origine de tout le tralala « terroriste ».

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ANDRÉ LEFEBVRE :

Je viens d’entendre à la télé, un « spécialiste » de la notion du « djihadisme » nous faire la description de la situation en France en ce vendredi 9 janvier 2015 suite aux attentats du journal satirique Charlie Hebdo. Il en a profité pour « décrire » l’origine du terrorisme dans « notre » monde.

Il a, entre autre, mentionné que l’Irak avait été le principal centre d’Al Qaïda, premier représentant du « terrorisme organisé ». Il a également affirmé que l’État Islamiste « combat » actuellement Al Qaïda pour être les auteurs des attentats « les plus révoltants ». Ce serait : lequel des deux fait « le pire ». Il va sans dire que le téléspectateur, entendant cette opinion d’un « spécialiste », est poussé assez rapidement vers l’inquiétude et la peur, ce qui l’influence pour demander la « protection » des autorités, « quitte à laisser tomber quelques privilèges de plus » que fournit la liberté d’action, de parole et d’opinion. La démocratie perd des plumes « démocratiquement ». Il faut quand même le faire!

Je reviens un peu sur l’origine du terrorisme. On peut toujours ne pas réfléchir et clamer que le terrorisme origine de la date du décès de Mahomet où deux « frères » se sont combattus pour le pouvoir. On évite, certainement, à ce moment-là, d’impliquer la responsabilité de nos gouvernements des vingt dernières années qui restent, alors, « blancs comme neige » et gardent leur légitimité pour nous défendre contre les « barbares ».

On peut, dans la même veine « mahométane », dire que le « terrorisme » tire son origine de la religion musulmane. C’est encore une fois une façon d’éviter la responsabilité de nos gouvernement, et qui protège leur « droit au pouvoir ». On oublie facilement le « terrorisme religieux » (identique à celui de l’E.I) pratiqué à travers le monde, par la Chrétienté à partir de l’époque Constantin jusqu’à il n’y a pas 250 ans.

Remettons les choses dans leur perspective. Le « terrorisme » moderne a prit naissance à l’époque où les Russes tentaient d’envahir l’Afghanistan. Il fut mis sur pied et armé par les USA qui voulaient contrer cette invasion. Le résultat fut que les Soviétiques y subirent une défaite humiliante qui entacha leur image « politique ». Ajoutons que les USA  ont tentés, par la suite, la même « prise de contrôle » et ont lamentablement échoués. Ils y sont encore embourbés  aujourd’hui avec 9,800 soldats; mais l’Otan a retiré ses soldats (officiellement). Ce sont les médias occidentaux qui ont évité aux USA et à l’OTAN, une humiliation aussi importante que celle de l’URSS.

Par la suite, le mouvement « terroriste » s’est retourné contre son « créateur » et s’est attaqué aux USA et leurs alliés.

Revenons encore une fois, aux affirmations de notre « spécialiste ». Acceptons que le « terrorisme » à une certaine époque, ait élu domicile en Irak. Mais ce ne fut certainement pas à l’époque sous la gouvernance de Saddam Hussein; car sous sa gouverne, il n’y avait pas beaucoup de « brasse camarade » dans sa société. Le seul qui était possible, était le « brasse camarade » qu’il faisait lui-même; personne d’autre n’en avait la possibilité. À remarquer que ses réformes améliorent considérablement le niveau de vie de ses concitoyens (tout comme celles de Kadhafi en Libye, incidemment).  Le « terrorisme » s’y est donc installé (si c’est le cas) seulement après que les USA attaquèrent l’Irak sous de fausses preuves d’armes de « destruction massive » biologiques et chimiques en 2003. Lorsque les armées alliées sortirent d’Irak, la place était nettoyée pour que s’y installe Al Qaïda.

Il faut se rappeler les événements qui ont précédé ces conflits. La figure dominante de l’époque, chez les « terroristes » était Oussama Ben Laden tué (on ne dit jamais « exécuté » ou « assassiné ») par un commando américain le 2 mai 2011.

Ben Laden, en 1979, avait été approché à Londres, par le chef des services secrets et ambassadeur d’Arabie Saoudite qui fournissait les « moudjahids » pour combattre les Russes en Afghanistan. Ben Laden fut envoyé pour organiser la résistance afghane. C’est en 1980, qu’officiellement, la CIA a fourni des armes et soutient les moudjahids. Le prestige de Ben Laden augmenta à partir de ce moment-là; et il est notoire que celui-ci soutenait les Talibans. En 1989, la Russie se retire d’Afghanistan. Les USA ont atteint leur objectif et l’Arabie Saoudite stoppe le financement aux djihadistes en 1990 (ce qui confirme d’où venait l’aide aux djihadistes). Mais ceux-ci avaient déjà eu accès à près de 6,6 milliards de dollars de la « caisse de guerre ». Ben Laden n’était donc pas « démuni ». De plus il est, à cette date, considéré comme un « héros » en Arabie Saoudite. Il propose son aide au Koweit lors de la guerre du Koweit mais ce sont les USA qui sont « élus » (par qui croyez-vous?).

C’est le début de la scission entre les USA et les djihadistes de Ben Laden. Celui-ci quitte l’Arabie Saoudite et s’allie aux Wahhabites installés en Iran et en Syrie, pays visés par les USA depuis. Curieusement, cependant, on retrouve Ben Laden à Khartoum (au Soudan) de 1992 à 1996. Ben Laden s’implique en Bosnie de 1992 et 1995 et au Yemen en 1992. Un premier attentat au World Trade Center (1992), faisant 6 morts, est soupçonné d’être le fait d’Oussama Ben Laden (les soupçons sur Ben Laden au sujet de différents attentats s’accumuleront). On tente ainsi de « sortir » Ben Laden de la légitimité de l’Islam. Pour ce faire, en plus de salir au maximum Ben Laden dans les médias, les Américains se rapprochent des Islamistes. Clinton déclare en 1995 : « Les valeurs traditionnelles de l’islam sont en harmonie avec les idéaux les meilleurs de l’Occident ». Disons que les choses se sont gâtées depuis que Bush a fait un virage de 180 degrés. Par contre, il est vrai que les « idéaux » au sens du « but visé », on s’en rend compte aujourd’hui, sont parfaitement en harmonie entre les deux partis. Ils veulent tous les deux, contrôler « le monde » (je soupçonne qu’un troisième larron attend derrière la scène ; pas vous ?).

Un attentat de 1995, en France, est rattaché à Ben Laden au moyen de documents découvert par la police belge « dédicacés » à Ben Laden. La même année, Al-Qaïda est soupçonné d’un attentat contre le président égyptien Moubarak pro-israélien ; mais il avait amélioré sa formation militaire en URSS lorsque nommé à la tête d’une délégation Égyptienne. En 1973 il est l’allié de la Syrie dans la guerre du Kippour contre Israël. Il devient président de l’Égypte après l’assassinat d’el-Sadate du 6 octobre 1981 par d’anciens membres des frères musulmans. Aux funérailles d’el-Sadate, prix Nobel de la paix en 1978, trois anciens présidents américains Gerald Ford, Jimmy Carter et Richard Nixon sont présents. Moubarak paraît plutôt indépendant des USA et d’Israël, tout autant que des « terroristes ». De sorte qu’il n’aura pas beaucoup d’appui « politique » lors de son procès suite à sa chute.

En mai 1995, Ben Laden déclare la guerre, officiellement et publiquement, aux intérêts américains à travers le monde. C’est le début de la guerre « terroriste ». Les USA le font expulser du Soudan et il se réfugie en Afghanistan  contrôlé par les Talibans. En 1998, Interpol lance un premier mandat d’arrêt international contre Ben Laden, suite à l’assassinat (en 1994, donc quatre ans avant de se décider à le poursuivre) d’un couple d’agents secrets allemands sur le sol libyen. Sa tête est mise à prix par les Américains en 1998 (5 millions de dollars). À chacune des agressions contre les USA, Ben Laden s’en réjouit mais sans les revendiquer. En 1999, deux colonels chinois le désignent comme « un grave péril futur ». C’est à se demander s’ils sont d’accord avec les décisions et agissements occidentaux à son sujet.

À remarquer que les pays principaux visés par les USA, la Bosnie, le Yémen, l’Iran, la Libye et la Syrie, sont « introduits » dans l’histoire de Ben Laden sans, toutefois, qu’il y ait « habité » et que ces affirmations ne seront toujours basées que sur des « soupçons ». Ce qui laisse un goût curieux dans la bouche au sujet des événements  en Bosnie, au Yémen, en Libye et en Syrie. Pour l’instant l’Iran est beaucoup trop puissant pour qu’on s’y permette les mêmes « politiques » occidentales.

Les USA négocient avec les Talibans mais les négociations sont abruptement stoppées par l’attentat du 11 septembre 2001 sur le World Trade center. Ben Laden revendique en être l’instigateur. Les USA promettent 25 millions de dollars pour des informations conduisant à sa capture.

Les USA déclarent la guerre au « terrorisme »; sauf que le terrorisme n’est pas l’identité d’un ennemi; c’est plutôt une méthode de combattre. À noter que la production d’opium afghan représente, en 2008, 93% de la production mondiale. On la dit : tendre à diminuer depuis; ouf!

Le but de l’invasion d’Afghanistan, selon les États-Unis et leurs alliés, est de capturer Oussama Ben Laden, détruire l’organisation Al-Qaïda et renverser les Talibans alliés de Ben Laden. Avant l’invasion, les USA réclament la livraison de tous les dirigeants d’Al-Qaïda. Les talibans proposent alors que Ben Laden soit jugé selon la loi islamique si les États-Unis apportent des preuves de sa culpabilité; offre jugée « insuffisante » par les Américains. On peut se demander quelles offres auraient été « suffisantes » à une époque où le régime Taliban stabilisait l’Afghanistan.

Le gouvernement des États-Unis forme alors une coalition mandatée par l’ONU. Des bombardements aériens intensifs, une offensive de l’Alliance du Nord encadrée par les Forces spéciales et les unités opérationnelles de la CIA, le ralliement à l’Alliance du Nord d’une grande partie des unités tribales pachtounes, entraînent la chute du régime Taliban. Ce régime était « tyrannique » on ne peut le nier; mais il tentait surtout d’empêcher l’influence de la « culture » occidentale qui servait surtout à créer le déséquilibre, voulu par les USA, dans leur société. Le régime imposé par les talibans fut fondé sur un respect strict et littéral de l’islam. Peut-on le leur reprocher? Nous-mêmes, avons toutes les difficultés du monde à faire abolir les « restrictions » imposées par certains de nos concitoyens musulmans qui exigent le droit d’adhérer au respect « strict » de l’Islam; sans pour autant qu’ils aient des kalachnikovs appuyés dans le dos. Sous le régime Taliban, la culture de l’opium est réduite à 35 tonnes en 2001. C’est faible comparé aux 150 tonnes d’opium produits la même année dans le Badakhshan, sous contrôle de l’Alliance du Nord, aux 3 276 tonnes produites l’année précédente, en 2000, et aux 8 200 tonnes produites en 2007; sans revenir sur le 93% de la production mondiale en 2008.

Personnellement, je suis d’accord pour condamner et faire tout ce qui est possible pour arrêter les odieux massacres perpétrés par l’E.I; mais l’odieux de ces massacres n’efface pas la monstruosité des massacres perpétrés par les Occidentaux et ses alliés au cours des dernières années et des années précédentes. On a entendu parler de plusieurs, mais je ne décrirai superficiellement les actions  que de l’un des “artisans” de massacres par les alliés. Vous comprendrez qu’il n’est certainement pas le seul; cependant mon but n’est pas de vous « horrifier » mais de souligner l’équivalence des reproches à être alloués aux deux partis.

Notons les faits attribués à l’actuel vice-président de l’Afghanistan, Abdul Rachid Dostom, « élu » en septembre 2014. Il est l’un des « warlords » de la guerre afghane. En 1980, il prend la défense de la République démocratique d’Afghanistan (pro soviétique) contre les Moujahidins soutenus par les États-Unis. En 1992 il se révolte contre le président Najibullah (prosoviétique qui se réfugie dans les bâtiments de l’ONU jusqu’en 1996, où il est alors torturé et assassiné par les Talibans. Il s’était toujours cru protégé par les Nations Unies. Ceux-ci se servent de cette exécution pour noircir les Talibans. L’exécution de Najibullah sera considérée, par les Afghans, comme  « commis par des ennemis du peuple aux ordres de l’étranger ». Le paradoxe ici est que les « ennemis du peuple » sont les Talibans et « l’étranger » sont les Américains.) et participe à la prise de Kaboul, la capitale. Il commande la principale milice de la ville donnant lieu à des épisodes de kidnappings, pillages et de combats. En 1994, Dostom change de camp à nouveau en s’alliant avec Gulbuddin Hekmatyar (favori antisoviétique des USA qui joindra Al Qaïda officiellement en 2004) qui détruit presque complètement Kaboul. En 1996, à la suite de la chute des Talibans et de la capture de Herat et Kaboul, Dostom change d’allégeance encore une fois et s’allie à Rabbani contre les Talibans. Durant l’invasion américaine de 2001, il a notamment été accusé de crimes de guerres par l’ONG « Physicians for Human Rights », commis à l’occasion du massacre de Dasht-i Leili (exécutions sommaires dans le « désert des tulipes » en novembre-décembre 2001), ainsi d’au moins 2 000 prisonniers talibans trouvant la mort lors d’un transfert organisé dans des conditions inhumaines, auquel ont participé des troupes américaines (Entre autre, on avait laissé des prisonniers étouffer dans des conteneurs). Les Talibans se vengeront en 1998 en massacrant les habitants du quartier hazâras. Cependant, leur arrivée dans une ville affamée ramena le calme à Kaboul.

C’est suite à l’attaque sur le World Trade Centre, à New York, que l’on put installer la guerre du « terrorisme » contre la « Démocratie états-unienne »; et Bush n’a pas raté l’occasion. En fait on peut se demander lequel des deux partis ont mieux profité de cette attaque.

Par la suite, la « défense de la Démocratie » a produit les événements en Libye qui ont réussi aux yeux des USA, suivi des événements en Syrie qui n’ont pas réussi comme prévus grâce à la Russie et à la Chine. Suite au comportement des « pro-démocratiques états-uniens » dans ces deux pays, la faction « terroriste » a réagi et ses actions furent rapidement rattachées à « l’Islam extrémiste », pour en faire une guerre de religions. L’État islamique s’est installé en Irak où se font des massacres d’innocent publicisés, tout autant que ceux, en Afrique, dont on parle peu. Les différentes populations ont emboité le pas et la bisbille est maintenant installée partout en Occident. La guerre internationale est prise entre les « barbus » et les « clean cuts ». Ceux qui s’y trouvent coincés sont les athées et les agnostiques (barbus ou clean cuts) qui sont, évidemment aux yeux de tous, des « incroyants » ou si vous préférez, des « infidèles.

S’il y avait un référendum mondial pour « élire » l’un des deux partis au pouvoir mondial, malgré ma culture occidentale, je ne sais pas si j’irais voter. Il est probable que je m’abstiendrais en disant « détruisez-vous les uns les autres pour qu’on obtienne la paix! ».

André Lefebvre

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Andre lefebvre

Mon premier livre "L'histoire de ma nation" est publier chez: http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/ André Lefebvre

6 pensées sur “L’origine de tout le tralala « terroriste ».

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    10 janvier 2015 à 11 11 41 01411
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    @André Lefebvre,

    Je vous remercie, André, pour ce résumé sur le labyrinthe compliqué du terrorisme.

    En résumé, la convoitise est partout. La violence est engendrée par tous les pays, chacun à sa façon. Personne n’a les mains blanches. C’est la chicane partout, la guerre des idées. Nous sommes dans le trouble. On se demande tous comment protéger son territoire ce qui a toujours été un motif de guerre.

    Vous terminez votre article avec un mot qui fait écho dans mon coeur : la paix.

    Les pays actuellement ressemblent à une grande famille où chaque membre a quelque chose sur le coeur contre quelqu’un. En plus, les enfants (les individus d’une nation) ont des reproches à faire à leurs parents (les dirigeants des nations) qui ne donnent pas l’exemple.

    Le temps de trouver les raisons des conflits ne suffit plus. Il faut trouver une nouvelle manière de faire.

    Quoi ? Il faut trouver. Réfléchir différemment. Les armes ne doivent plus être la seule réplique.

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    10 janvier 2015 à 14 02 04 01041
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    Qui sème le vent récolte la tempête. Qui a souffert le plus des interventions armées dans le monde et qui a le plus insisté pour ces interventions armées dans le monde, y répondre c’est désigner celui qui sème le vent.

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    10 janvier 2015 à 19 07 52 01521
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    Le terrorisme afghan a été créé AVANT l’invasion soviétique par le duo Brzezinsky-Ben Laden pour la provoquer et donner ainsi à l’URSS son « Viet-Nam ».

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      10 janvier 2015 à 23 11 28 01281
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      Vous avez raison Charles et votre information fut confirmée par Zbigniew Brzezinski dans le nouvel observateur

      http://michelcollon.info/034-Pourquoi-et-comment-j-039-ai.html

      Résultat, les USA furent également responsable de cette guerre. Raison de plus pour que je n’ailles pas voter au référendum mondial.
      Merci.

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        10 janvier 2015 à 23 11 45 01451
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        Arnaud Desjardins affirme que ce sont les soviétiques qui ont tués les soufis afghans mais il se trompe. C’est Brzezinsky-Ben Laden qui l’ont fait car ces mystiques étaient le principal obstacle à la « sectarisation » des jeunes candidats. Leur présence spirituellement élevée était en elle-même le meilleur argument contre « le pied de la lettre » alors pour installer leur « nid de guêpe », les US ont dû « nettoyé la place ».

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    11 janvier 2015 à 0 12 24 01241
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    @ Charles

    Ce que vous révélez ici – «le nettoyage» du nid de guêpe en éradiquant les cadres, les intellectuels, la base de la structure sociale afin de pouvoir ensuite manipuler – faire ce que l’on veut avec la population paysanne ou pauvre désespérée et l’embrigader (en payant ne pas oublier qu’il sont affamés et sous bombardement) dans le djihade, dans la guérilla, dans les Kmers «rouges» tout cela est confirmé aussi par les texte de M. Gill sur le Cambodge ailleurs dans ces pages.

    C’est une découverte pour moi je l’avoue – je savais théoriquement que les services secrets occidentaux étaient derrière tous ces génocides – terrorisme et le reste mais de percevoir dans la mécanique fine la manière qu’il parviennent à faire de paysans paisibles de jeunes désoeuvrés, de travailleurs chomeurs des tueurs qu’ils nous présentent comme des djihadistes des communistes des terroristes des illuminés alors que la plupart mènent un combat de survie ou pour gagner leur croûte

    La seule industrie qui fonctionne dans bien des pays c’est l’industrie du crime et de la guerre … et on en revient à l’économie et au mode de production avant les rapports de production (;-))

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