L’univers est un photon

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ANDRÉ LEFEBVRE :

La conscience et l’intelligence sont universelles

La conscience est de percevoir son environnement; l’intelligence c’est d’adopter les transformations personnelles nécessaires pour s’adapter aux changements de cet environnement afin de survivre à ces changements. En ce sens la moindre particule qui réussit à survivre est « intelligente » et « consciente » de son environnement.

Il y a cependant l’autre façon de voir; stipulant que seuls les sujets qui subissent (de façon purement accidentelle) une transformation compatible aux changements environnementaux, survivent; et que cela n’est qu’une question de hasard. Objectons alors que ce « hasard » serait  « programmé » pour assurer l’atteinte finale de la survie; ce qui n’est plus du tout du hasard. C’est un peu ce qui se passe dans notre société actuellement: bientôt seuls ceux qui gagnent à la Loto pourront être apte à survivre les augmentations de prix affectant toutes les denrées. Quand tous ceux qui ne gagnent pas à la loto seront mort, les survivants ne parleront plus de hasard du tirage mais de « réalisation » de leur survie selon un principe préétabli pour choisir successivement l’individu possédant le numéro du billet apte à lui permettre de s’acheter des denrées. Ce principe « préétabli » est le « tirage hebdomadaire » des numéros gagnants.

J’aimerais revenir sur ma théorie du mouvement que j’appelle maintenant: « Théorie des points » (grâce à certaines objections qui m’ont fait travailler sur la précision de ce point de vue). Ceux qui m’ont suivi depuis plusieurs années ont pu se rendre compte que les objections apportées à ma théorie par plusieurs spécialistes (chercheurs, enseignants de science et étudiants) n’ont jamais pu débouter de façon convaincante cette théorie.

Cependant, l’objection finale et « décisive » qu’ils ont tous apportée (avant de s’éclipser) a été : Ta théorie n’est pas scientifique parce qu’elle n’est pas « mathématique« . Objection qui m’a « cloué sur place » parce que, impressionné par l’argument, j’ai voulu essayer de trouver une explication mathématique à ma théorie. Je n’y suis pas encore parvenu de façon convaincante, il va sans dire.

Mais dernièrement j’ai réfléchit à la valeur réelle d’une explication mathématique pour une théorie scientifique comme étant le seul critère acceptable; et j’ai reconsidéré, selon ce point de vue, la théorie de la relativité. J’avoue que, pour moi, l’argument « maths » est beaucoup moins impressionnant aujourd’hui qu’il ne l’était à l’époque. Voici pourquoi et j’aurais dû y penser il y a longtemps.

La théorie de la relativité nous affirme que lorsque nous sommes près de la vitesse de la lumière, ses calculs mathématiques nous indiquent que plus la vitesse se rapproche de celle de la lumière, plus la masse « tend vers l’infini »; de sorte que, pour atteindre la vitesse de la lumière, cela demande, à cause du principe d’inertie, que l’énergie déployée soit presque infinie afin d’y parvenir à cause de l’augmentation de masse.

Moi je veux bien que les maths nous donnent cette preuve/explication; mais alors, expliquez-moi pourquoi l’observation de la seule particule dont nous soyons assurés de se déplacer à la vitesse de la lumière, N’A PAS DE MASSE. Je parle du photon évidemment.
Une autre particule dont nous soupçonnons la vitesse à être « tout près de celle de la lumière » possède une masse non pas qui se rapproche de l’infini, mais est plutôt tellement minime qu’on ne parvient pas encore à la calculer. Je parle ici du neutrino.

Donc ceux qui me demandent de leur donner une explication mathématique pour ma théorie, me demande de risquer que cette théorie tombe dans la catégorie des théories actuellement acceptées, c’est à dire: « NON PROBANTES, ILLOGIQUES ET INCOMPLÈTES« . Avouez que le fait d’avoir énormément de difficultés de parvenir à expliquer ma théorie mathématiquement, appuie dorénavant son exactitude plutôt que de la dénigrer.

Mieux vaut donc relire ma théorie en donnant libre cours à tout ce que nous avons de conscience et d’intelligence entre les oreilles, et en laissant de côté ces convictions qui nous ont été inculquées à coup de répétitions, sans nous laisser le temps d’y réfléchir vraiment, avant d’être obligé de les apprendre par cœur et de les appliquer dans nos raisonnements comme des prémisses.

Pour appuyer ma façon de voir je vous propose de vous expliquer l’état d’un environnement ayant des « distances nulles » dans un « temps figé » lorsqu’on se déplace à la vitesse de la lumière; et cela, sans aucune mathématique.

Au départ, dire qu’à cette vitesse de la lumière, « le temps se fige » et que « les distances sont nulles » est de simplement affirmer ce qui nous a été inculqué sans qu’on le comprenne vraiment puisque cette affirmation est basée sur des maths trop avançées pour la majorité d’entre nous.

Cependant, cette affirmation n’a aucun besoin de devenir un dogme scientifique « mathématique » si nous nous donnons la peine de réfléchir un tant soit peu pour la comprendre.

Prenons deux points dans l’espace séparés d’une certaine distance. Parcourons cette distance à une certaine vitesse vers l’un des points et revenons au point initial à une vitesse deux fois plus grande.

Nous constatons que le trajet du retour fut deux fois moins long que celui d’à l’aller. Objectivement, cela signifie que la distance entre les points avait diminué au prorata de l’augmentation de la vitesse.

Répétons ces parcours en doublant constamment notre vitesse de déplacement après chacun des trajets.
La durée de chacun des trajets sera alors successivement raccourcie de moitié. En continuant de la sorte, nous atteindrons, éventuellement, une vitesse, qui nous permettra d’être au deux endroits au même instant; autrement dit notre vitesse de déplacement « figera » le temps du trajet car le trajet ne possèdera plus de durée et la distance sera annulée. Nous aurons alors atteint la vitesse de la lumière. C’est évidemment une limite qui ne peut être dépassée puisqu’alors nous nous mettrions à « arriver » « avant de partir », ce qui n’a pas de sens. (Ceux qui veulent en discuter peuvent le faire sans moi, merci! De plus, ceux qui veulent couper les cheveux en quatre en disant que la dernière seconde de trajet sera divisée par deux successivement jusqu’à l’infini, peuvent aller rejoindre Jacquard pour discuter de la « distance infinie » que l’on trouve sur une tige de un mètre de long. Personnellement je n’ai pas de temps à perdre; d’ailleurs, rendu à la distance de Planck vous serez coincé à ne plus pouvoir la diviser).

Appliquons ces deux constats à notre premier exemple plus haut, mais ajoutons que notre trajet, au lieu de se faire dans une seule direction, se fait dans tous les sens
À la vitesse de la lumière, le résultat est que toutes les distances, dans tous les sens, sont annulées et que le temps de parcours pour « aller partout dans l’univers » est « figé »; c’est à dire que ce temps de parcours est d’une durée « nulle ». On est donc alors « partout à la fois au même instant« .

Il résulte de tout ceci que, pour la particule (sans masse) qui voyage à la vitesse de la lumière, l’univers est un point sans aucune dimension; c’est à dire, non pas un « endroit » mais plutôt un « état »; et que le temps y est, pour elle, un « instant présent » unique et constant.

Ceci est exactement « l’état constant » de l’univers parcouru par les photons à la vitesse de la lumière (ou si vous préférez, l’univers dans lequel « vivent » les photons).

Ces photons étant électromagnétiques, l’univers est donc dans un « état » électromagnétique. Les photons se déplaçant tous à la vitesse de la lumière, le résultat est que tous les photons ne deviennent qu’un seul photon universel se retrouvant dans un état sans dimension (espace) et sans durée (temps).
De sorte que le photon situé à un endroit précis, à nos yeux, acquière une information au même instant que celui auquel elle est fournie, même si ce dernier est situé complètement à un autre endroit à nos yeux. (L’observation en fut faite par expérience en labo). Mais pour l’univers photon, les deux photons ne sont qu’un seul et même photon se retrouvant dans un même « état ». La vitesse de déplacement du photon, fait qu’en réalité, il n’y a qu’un seul photon universel, installé dans l’univers « l’instant présent » à l’intérieur duquel se manifeste « l’espace-temps » produit par la vitesse moindre que celle de la lumière.

Pas besoin de maths pour comprendre tout cela et surtout, en se servant du raisonnement au lieu de la règle à calcul, on évite alors d’atteindre la conclusion d’augmentation de masse vers l’infini à l’approche de la vitesse de la lumière, quand l’observation nous indique exactement le contraire.

Par contre, ceci nous indique que lorsqu’une particule éjecte un quantum d’énergie, elle le rejette dans cet univers « état » pour s’équilibrer dans son propre univers énergétique (subluminique) qui se dilue à cause de l’expansion. Parfois, la particule acquière de l’énergie pour sauvegarder l’équilibre. C’est le cas d’un électron qui change de valence en se rapprochant du noyau d’un atome. Ayant besoin d’augmenter son énergie, il en puise un quantum dans l’univers état du photon. Ces quanta d’énergie qui sont échangés sont perçus par la science comme des bosons vecteurs de « forces fondamentales ». La recherche de l’équilibre d’une particule avec son environnement n’a aucun besoin de « forces fondamentales » pour le faire; l’équilibre énergétique s’installe de lui-même par éjection ou injection de quantum d’énergie. Mais quel scientifique aura le courage de remettre en cause la notion de « forces fondamentales » sur lesquelles s’appuie toute notre physique? Il est plus « politique » de chercher des manifestations d’équilibre à des plus grands niveaux énergétiques nouvellement atteint, afin de donner un nouveau nom de boson au quantum d’énergie qui apparaît, tout en lui attribuant une nouvelle caractéristique pour « corriger » les « aptitudes manquantes » des bosons déjà classifiés. Il est très difficile de démontrer un manque de « connaissance » à celui qui « sait ». C’est ainsi depuis les débuts du « savoir » quel qu’il soit.

Si je peux présenter des objections au « savoir », c’est simplement parce que je ne sais pas.

Amicalement

André Lefebvre

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Andre lefebvre

Mon premier livre « L’histoire de ma nation » est publier chez:

http://fondationlitterairefleurdelyslibrairie.wordpress.com/

André Lefebvre

3 pensées sur “L’univers est un photon

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    18 janvier 2015 à 19 07 07 01071
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    Bonjour,
    nous ne sommes que des feuilles portées par le vent.
    Les théories vont et viennent en apportant des rentes à la hauteur des corruptions.
    cordialement

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    22 janvier 2015 à 9 09 40 01401
    Permalink

    Pour plusieurs, tout n’est « théorie » sauf leur propre opinion; mais dans le tas, une « vérité » patauge. Il ne suffit que de vouloir la reconnaître.

    C’est ce que j’ai tenté de faire dans mon deuxième bouquin sur l’histoire des Canadiens-français intitulé « Les souliers d’beu » qui est finalement disponible sur:

    http://www.manuscritdepot.com/a.andre-lefebvre.2.htm

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    14 mai 2015 à 23 11 39 05395
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    Et voilà! Mon troisième livre intitulé « L’histoire de l’univers » est disponible dans la librairie « gratuite » de la maison d’édition de la Fondation littéraire Fleur de Lys.

    Un seul clic vous en donne accès.

    http://www.manuscritdepot.com/a.andre-lefebvre.3.html

    Amicalement
    André Lefebvre

    Répondre

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